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ANIMAL2016

Ce document est une correction d'examen de Physiologie Animale II pour le SPA 2016, contenant une série de questions à choix multiples sur divers sujets liés à la physiologie digestive, à la motricité musculaire et à la neurophysiologie. Chaque question est suivie des réponses correctes indiquées par un 'V'. Les thèmes abordés incluent la vidange gastrique, l'absorption des nutriments, les réflexes musculaires et les techniques de laboratoire.

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Section SV5

Correction examen de Physiologie Animale II,


SPA 2016

Q 1. Au niveau du tube digestif, la technique manométrique est utilisée pour mesurer les
variations:
A. De la pression. V
B. De la vitesse.
C. De la concentration.
D. Des ondes péristaltiques. V
Q2. La Sleeve Gastrectomie est :
A. L’ablation totale de l’estomac.
B. L’introduction directe des aliments dans l’estomac.
C. Une pratique chirurgicale pour traiter l’obésité. V
D. Une pratique chirurgicale pour réduire la sécrétion de la Ghréline. V
Q3. Le fer sous la forme minérale est :
A. Surtout absorbé au niveau du côlon.
B. Mieux absorbé que le fer héminique.
C. Présent dans les légumes et les produits laitiers. V
D. Absorbé à travers un Symport Fe2+/ H+. V
Q4. Un patient présente une malabsorption des acides gras à longe chaîne carbonique.
Cette perturbation est due à une anomalie au niveau de:
A. La formation des micelles mixtes. V
B. L’activité des lipases pancréatiques.
C. Capillaires sanguins de la villosité.
D. La formation des chylomicrons. V
Q5. La force électrostatique répulsive est:
A. Une propriété des sels biliaires pancréatiques.
B. Observée au niveau gastrique.
C. Impliquée dans l’émulsification chimique. V
D. Liée à la bipolarité des sels biliaires. V
Q6. A propos des acides nucléiques :
A. La dégradation et l’absorption ont lieu au niveau gastrique et intestinal.
B. La dégradation a lieu exclusivement au niveau intestinal. V
C. La nucléase dégrade l’acide nucléique en nucléosides.
D. La Nucléosidase dégrade le nucléoside en base azotée + sucre + ion phosphate.
V
Q7. Lors d’une étude de la vitesse de la vidange gastrique d’une solution de NaCl, on a
suivie l’évolution du volume gastrique restant de cette solution (VGR) en fonction de sa
concentration. Les résultats montrent que pour une concentration:
A. Inférieure à 310 mosmol/l, le VGR augmente.
B. Supérieure à 310 mosmol/l, le VGR augmente. V
C. Egale à 310 mosmol/l, le VGR reste normal
D. Egale à 310 mosmol/l, le VGR est minimal. V
Q8. On pratique une déviation de chyme pour l’empêcher d’atteindre le duodénum.
Cette expérience est réalisée pour mettre en évidence :
A. Les éléments de contrôle de la sécrétion et de la vidange gastriques. V
B. La phase gastrique.
C. La phase intestinale. V
D. Le réflexe de relâchement réceptif.
Q9. Au niveau du noyau médio-ventral hypothalamique :
A. L’hyperglycémie entraîne une activation neuronale. V
B. La stimulation déclenche la prise alimentaire.
C. La lésion entraîne un état d’hyperphagie. V
D. L’expérience de repas simulé entraîne une inhibition ou une stimulation neuronale.
V
Q10. La vitesse de la vidange gastrique d’une solution isoosmotique est :
A. Plus rapide que la vitesse d’une solution hyposmotique. V
B. Plus lente que la vitesse d’une solution hyperosmotique.
C. Contrôlée en partie par le reflexe entéro-gastrique. V
D. Contrôlée essentiellement par des osmorécepteurs gastriques.
Q11. L’absorption Transcellulaire de Ca2+ :
A. A lieu au niveau du duodénum et début jéjunum. V
B. Implique un canal de transport au niveau basal de l’entérocyte.
C. Est stimulée par la vitamine D. V
D. Implique une pompe échangeuse d’ions au niveau apical de l’entérocyte.
Q12. Au niveau gastrique l’Oméprazole est utilisé pour:
A. Traiter l’atrophie des cellules pariétales.
B. Traiter l’Achlorhydrie
C. Traiter l’hypersécrétion gastrique acide. V
+ +
D. Inhiber la pompe ATPase H / Na .
Q13. On a ingéré à un animal des triglycérides (TG) marqués par un isotope radioactif
au niveau de l’acide gras en position 1. Cette expérience est réalisée pour démontrer:
A. La resynthèse intracellulaire des TG au niveau de l’entérocyte. V
B. La dégradation enzymatique totale des TG au niveau intestinal.
C. La dégradation enzymatique partielle des TG au niveau intestinal.
D. Que l’acide gras en position 1 échappe à la dégradation enzymatique.
Q14. A propos du côlon :
A. IL n'a qu'une seule fonction : transformer le chyme en chyle.
B. Il est séparé de l’intestin grêle par la valve iléo-caecale. V
C. Il présente 2 types de mouvement. V
D. L’innervation extrinsèque est représentée par les plexus de Meissner et
d’Auerbach.
Q15. Les effets des états psychiques sur la motricité gastrique :
A. Une grande frayeur diminue la vitesse de la vidange gastrique.V
B. Le stress stimule la vitesse de la vidange gastrique.
C. L’anxiété ralentie la vitesse de vidange gastrique. V
D. La douleur stimule la vitesse de vidange gastrique.
Q16. L’activité motrice tonique :
A. Est une activité permanente. V
B. Permet de lutter contre les effets de la pesanteur. V
C. Permet le déplacement des différentes parties du corps.
D. Permet de réajuster des postures dans une position fixe. V
Q17. Les motoneurones gamma :
A. Innervent les parties contractiles des fibres intrafusales des FNM. V
B. Sont responsables du mouvement.
C. Utilisent l’Ach comme neurotransmetteur. V
D. Ont des corps cellulaires situés dans la corne dorsale de la moelle épinière.
Q18. L’unité motrice :
A. Le nombre des unités motrices augmente en fonction de la force développée par le
muscle. V
B. L’activité des unités motrices augmente en fonction de la force développée par le
muscle. V
C. La taille des unités motrice est indépendante du nombre de fibres musculaires.
D. Les fibres d’une même unité motrices sont fatigables rapides et non fatigables
lentes.
Q19. L’étirement du muscle entraine des variations de l’activité :
A. Des récepteurs de Merkel.
B. Des récepteurs I. V
C. Des récepteurs tendineux. V
D. Des récepteurs II. V
Q20. Pendant la contraction la coactivation alpha-gamma permet :
A. De maintenir une activité des récepteurs fusoriaux. V
B. L’inactivation des récepteurs fusoriaux.
C. La contraction du FNM. V
D. Au SN de détecter la longueur du muscle au cours de son raccourcissement. V
Q21. Le gain des réflexes :
A. Gain = S / R.
B. Est définitif.
C. Peut varier en fonction des conditions internes et externes. V
D. Le système nerveux règle le gain des réflexes pour ajuster l’activité motrice. V
Q22. Le réflexe d’étirement phasique :
A. A pour voie afférente les fibres Ia. V
B. Poly synaptique.
C. Constitue une boucle fermée. V
D. Mis en jeu par la pesanteur.
Q23. Le réflexe d’étirement tonique :
A. Est monosynaptique. V
B. A pour voie efférente un motoneurone alpha. V
C. Mis en jeu lorsque les articulations sont percutées.
D. Constitue un rétrocontrôle négatif pour le maintien de la longueur du muscle.V
Q24. Le gain trop élevé des réflexes tonique et phasique :
A. Se traduit par une diminution du tonus musculaire.
B. Se traduit par une diminution de la réactivité du muscle à l’étirement.
C. Peut être du à une lésion du cortex moteur. V
D. Peut être du à une lésion des voies descendantes. V
Q25. Le réflexe d’étirement réciproque diffère des réflexes phasique et tonique par :
A. La voie afférente.
B. La voie efférente. V
C. Le nombre de muscles impliqués. V
D. Le nombre de synapses. V
Q26. Les récepteurs cutanés sont :
A. Les récepteurs de Merkel. V
B. Les terminaisons nerveuses libres. V
C. Les récepteurs primaires.
D. Les récepteurs de Paccini. V
Q27. Les récepteurs sensoriels musculaires sont les :
A. Récepteurs I. V
B. Récepteurs tendineux. V
C. Récepteurs articulaires.
D. Récepteurs II. V
Q28. Codage de l’intensité d’un stimulus :
A. L’amplitude du potentiel générateur croît avec l’intensité du stimulus.V
B. L’amplitude du potentiel d’action augmente avec l’intensité du stimulus.
C. Codage en fréquence des potentiels générateurs.
D. Codage en fréquence des potentiels d’action. V
Q29. Adaptation :
A. Est une diminution progressive de la sensibilité à un stimulus. V
B. Est un changement de la perception d’une sensation. V + Changement de la sensibilité à un stimulus
C. Les récepteurs toniques ont une adaptation rapide.
D. Les récepteurs phasiques ont une adaptation lente.
Q30. La technique de patch clamp permet :
A. D’étudier le fonctionnement des canaux ioniques. V
B. D’étudier le fonctionnement des récepteurs.
C. D’enregistrer le potentiel d’action.
D. D’enregistrer les courants ioniques unitaires. V
Q31. Pour le dosage colorimétrique du glucose, le blanc utilisé est constitué d’ :
A. Eau distillée + milieu d’incubation des morceaux du foie.
B. Eau distillée + le réactif final. V
C. Eau distillée + la solution étalon de glucose.
D. Eau distillée.
Q32. Le glycogène est dosé au niveau des filtrats par :
A. La glucose oxydase.
B. Colorimètrie par une méthode comparative. V
C. Colorimètrie par une méthode opposée.
D. La glycogène oxydase.
Q33. L’héparine est utilisée :
A. Pour anesthésier l’animal.
B. Pour doser le glucose.
C. Pour empêcher la coagulation du sang. V
D. Lors de la canulation de l’artère carotide. V
Q34. Le dosage du glucose hépatique :
A. Est réalisé sur des échantillons après broyage et filtration.
B. Est déterminé grâce à une réaction enzymatique. V
C. La concentration de glucose est déduite à partir du rapport entre la DO des liquides
d’incubation et celle de la solution standard du glucose. V
D. La concentration de glucose est déterminée par spectrophotométrie grâce à une
méthode comparative.
Q35. Lors de la séance TP, on pratique une anesthésie :
A. Profonde et générale. V
B. Profonde et locale.
C. Transitoire et générale.
D. Transitoire et locale.
Q36. Une bonne contention de rat est nécessaire pour :
A. Réussir les canulations.
B. Bien fixer l’animal sur la planche.
C. Déterminer les plans d’incisions.
D. Faire une bonne injection de l’anesthésique. V
Q37. Fait partie du du tronc cérébral :
A. Le Mésencéphale.V
B. Le Bulbe rachidien. V
C. Le Pont de varole.V
D. Le diencéphale.
Q38. Dans quel lobe sont situées les fonctions motrices :
A. Lobe temporal.
B. Lobe occipital.
C. Lobe pariétal.
D. Lobe frontal. V
ème
Q39. Le 3 ventricule se situe au niveau de :
A. Mésencéphale.
B. Télencéphale.
C. Diencéphale. V
D. La moelle épinière.
Q40. Ne fait pas partie des méninges la :
A. Pie mère.
B. Dure mère.
C. Barrière hématoencéphalique. V
D. Arachnoide.

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