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Droit de Contrats

Le cours aborde les contrats principaux en France, en se concentrant sur les notions fondamentales telles que la définition d'un acte juridique et les différences entre actes juridiques et contrats. Il présente les types de contrats (consensuels, solennels, réels) et les principes de liberté contractuelle, ainsi que les règles spécifiques applicables à certains contrats, notamment dans le droit de la consommation. Enfin, il souligne l'importance des sources légales, comme le Code Civil et d'autres codes, pour comprendre les règles régissant les contrats.

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Droit de Contrats

Le cours aborde les contrats principaux en France, en se concentrant sur les notions fondamentales telles que la définition d'un acte juridique et les différences entre actes juridiques et contrats. Il présente les types de contrats (consensuels, solennels, réels) et les principes de liberté contractuelle, ainsi que les règles spécifiques applicables à certains contrats, notamment dans le droit de la consommation. Enfin, il souligne l'importance des sources légales, comme le Code Civil et d'autres codes, pour comprendre les règles régissant les contrats.

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Cours 1: 23/10

Professeure = Camille
On verra les contrats principaux qu’on étudie en France
Les exercices c’est pour les faire ensemble

Bibliographie:
LIVRE:
Ph. Malaurie, L. Aynès et P.-Y. Gautier, Droit civil, Les contrats spéciaux, Defrénois,
12e éd. 2022.
P. Puig, Contrats spéciaux, Hypercours, Dalloz, 8e éd. 2019
A. Bénabent, Droit civil. Les contrats spéciaux civils et commerciaux, LGDJ, coll. «
Domat droit privé », 14e éd. 2021.

Le bail = contrat de location

I. Introduction
Pour revoir les notions et le vocabulaire

Les définitions =
Le contrat c’est un acte juridique

Quelle est la différence entre un acte juridique et un fait juridique?


Pourquoi c’est important de faire la dif?
Dans l’acte juridique, les conséquences juridiques je les ai voulu

DEF ACTE JURIDIQUE = Une manifestation de volonté pour créer des effets de
droit.
La volonté qui s’exprime pour créer un effet de droit.
A l’intérieur des actes juridiques il y a les contrats mais pas que ça.

Qu’est-ce qui faut pour faire un contrat?


Il faut un échange de consentements, un accord des volontés entre au moins 2
personnes, ça c’est la base du contrat. TRES IMP!
Mais! Il y a des actes juridiques ou il n’y a pas cet échange.

Est-ce que vous connaissez un acte juridique qui n’est pas un contrat?

1
Ex: reconnaître un enfant c’est un acte juridique unilatéral: la filiation et l’autorité
parentale.
Ex: un testament.
Donc, le contrat c’est un cas particulier d’acte juridique.

Cet échange des consentements peut créer des obligations = les rapports entre les
parties.
Il peut créer, modifier ou étendre les obligations.

LA FORME:
Comment le contrat va se former?
Est-ce qu’il suffit que j' échange mes consentements pour que le contrat
soit formé?
Principe du consensualisme = il suffit qu’on échange les volontés. Le plus
souvent la réception de ces volontés c’est à l'orale.

MAIS le ppe du consensualisme n’a pas toujours été le cas en France.


Le Consensualisme est devenu important a partir du Moyen Age parce que c'est le
droit de l’Église qui a mis en place ce système d'échange des consentements.
Si on a le ppe du consensualisme, ça veut dire qu'on se fait confiance. Il faut avoir
confiance dans la parole.

Le droit romain ne prévoyait pas cela = les contrats étaient solennels = il faut qu’on
fasse qqch de spécial pour que le contrat se forme.

Qu'est-ce que vous connaissez comme contrat solennel?


Ex: La donation: il faut faire un acte authentique par le notaire = Officier public qui
a surmonté.

Des cas dans lesquels il faut remettre la chose pour que le contrat se forme:
Dans le prêt = il faut remettre la chose pour former le contrat.

Les contrats réels = Les contrats qui se forment par la remise de la chose
RÉEL = res (latin) = les biens. Donc ça veut dire “on remet la chose”

Donc en Droit romain il y avait les contrats réels, les contrats oú il fallait un écrit et les
contrats oú il fallait bloquer une somme d’argent (différentes formes des contrats
solennels)

A partir du moyen âge (1500), grâce au droit ecclésiastique (droit de l’Église), on a été
vers le principe du consensualisme.

2
Dans le Code civil art 1109 = cet article définit les différents contrats: consensuels,
solennels et réels:

Article 1109
Version en vigueur depuis le 01 octobre 2016

Modifié par Ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016 - art. 2


Le contrat est consensuel lorsqu'il se forme par le seul échange des
consentements quel qu'en soit le mode d'expression.

Le contrat est solennel lorsque sa validité est subordonnée à des formes


déterminées par la loi.

Le contrat est réel lorsque sa formation est subordonnée à la remise d'une


chose.

Le dole= vice du consentement qui s’applique aux contrats spéciaux.


(revoir les vices du consentement!)

Ajrd le principe c’est le consensualisme = art 1172 code civil

Article 1172
Version en vigueur depuis le 01 octobre 2016

Modifié par Ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016 - art. 2

Les contrats sont par principe consensuels.

Par exception, la validité des contrats solennels est subordonnée à l'observation


de formes déterminées par la loi à défaut de laquelle le contrat est nul, sauf
possible régularisation.

En outre, la loi subordonne la formation de certains contrats à la remise d'une


chose.

= Si rien n'est précisé dans le régime du contrat c’est le consensualisme.


MAIS! Par contre s’il y a un article spécifique qui dit pour tel contrat il y a une forme
particulière, c’est ça qui s’applique.

Règle supplétive = s’applique s’il n’y a pas autre chose qui est prévu, s’il n’y a
pas une volonté qui prévoit le contraire.
Tout le droit commun des contrats est supplétif = il s’applique si on a pas prévu autre
chose.

3
Le contrat: c’est un échange des consentements entre au moins 2 personnes (on peut
être plus).
Ce sont ces personnes là qui sont liées par les obligations.
Est-ce que d’autres personnes (des tiers) sont liées par le contrat?
En principe NON.
Cela s’appelle =
L'effet relatif du contrat = il y a que les parties qui sont liées, on ne peut pas lier
les autres.
Le contrat limite son effet aux parties mais il est opposable à tous.
Cela veut dire quoi?
OPPOSABLE = les obligations sont entre les parties mais ce que cela entraîne
s'il y a un transfert de propriété, c’est opposable à tout le monde = tout le monde
est censé savoir.

La différence entre les contrats synallagmatiques VS les contrats unilatéraux: art 1106
Contrat synallagmatique = Il y a des obligations réciproques. Des oblgs
croisées.
Ex: La vente: un qui paye le prix et l’autre qui délivre la chose.
2 échanges des volontés tjrs

VS

Contrat unilatéral = Il y a 2 volontés mais juste une partie a des obligations. Des
obligations d’un seul côté.
Ex: La donation: une partie donne une chose, l’autre accepte.

Article 1106
Version en vigueur depuis le 01 octobre 2016

Modifié par Ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016 - art. 2


Le contrat est synallagmatique lorsque les contractants s'obligent
réciproquement les uns envers les autres.

Il est unilatéral lorsqu'une ou plusieurs personnes s'obligent envers une ou


plusieurs autres sans qu'il y ait d'engagement réciproque de celles-ci.

Quelle est la DIF un acte unilatéral et un contrat unilatéral?


Dans le Contrat = il y a tjrs un échange de 2 volontés
Dans l’Acte unilatéral = il y a une seule volonté qui s’oblige elle-même.
Ex: reconnaisse d’un enfant ou un testament

Jusqu’ici les DÉFS

4
Pourquoi est-ce qu’on parle des contrats spéciaux?
Ce sont des contrats spécifiques.
Contrat de bail (contrat de location)
Contrat d’entreprise = faire réparer la voiture chez le garagiste
Contrat de dépôt = Mettre de l’argent dans un coffre dans la banque.

Pour chaque contrat particulier il faut se souvenir du droit commun des contrats parce
que c’est le droit applicable à tous les contrats.
(Ex: Remettre en cause le contrat a cause d’un vice du consentement)

Ce sont des règles supplétives et donc le législateur peut décider pour chaque contrat
de modifier ces règles de base.
Le principe c’est la liberté contractuelle = les parties au contrat peuvent aussi
modifier les règles qui prévues dans le code à chaque fois que ce ne sont pas
des règles d’ordre publique = des règles impératives qu’on ne peut pas modifier.
Art 1102 = liberté contractuelle
On peut faire ce qu’on veut sauf des choses qui sont interdites par l’ordre public.
Article 1102
Version en vigueur depuis le 01 octobre 2016

Modifié par Ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016 - art. 2


Chacun est libre de contracter ou de ne pas contracter, de choisir son
cocontractant et de déterminer le contenu et la forme du contrat dans les limites
fixées par la loi.

La liberté contractuelle ne permet pas de déroger aux règles qui intéressent l'ordre
public.

Par exemple en matière de vente: c’est le ppe de la liberté contractuelle mais il y a


quand même des choses que je ne peux pas faire.
Objets interdits = Ex: tous les contrats sur le corps humain, la vente d’organes, pas
le droit de vendre le sang.
X Tous ce qui pourrait nous mettre en danger/ qui porte atteinte à notre santé.

Ce quoi le danger si on vend notre sang?


On a peur que les personnes qui sont pauvres voient comme seule solution de vendre
son sang et du coup elle met sa santé en danger. C’est pareil pour les organes.

X GPA = gestation par autrui. C’est interdit contre de l’argent et même sans argent.
L’une des raisons c’est parce qu’il y a le risque qu’une femme qui est pauvre l'utilise
comme le seul moyen.

5
Les phanères = les cheveux et les ongles. En France on peut

BREF = Il y a le ppe de la liberté contractuelle: on peut faire ce qu’on veut MAIS il y a


quand même des limites = quand l’objet du contrat n’est pas autorisé: objets interdits,
illicites, de la drogue, des armes. (selon les législations)

Dans le cc l’art 1105 qui dit que les règles générales (le droit commun)
s’appliquent sous réserve qu’il n’y ait pas autre chose de prévue de particulier.
Ou sauf si les parties ont dit que c’était différent dans leur contrat parce que la
plupart des règles sont supplétives:

Article 1105
Modifié par Ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016 - art. 2
Les contrats, qu'ils aient ou non une dénomination propre, sont soumis à des
règles générales, qui sont l'objet du présent sous-titre.

Les règles particulières à certains contrats sont établies dans les dispositions
propres à chacun d'eux.

Les règles générales s'appliquent sous réserve de ces règles particulières.

Parfois, je vais avoir une règle dans le droit commun et une règle pour la vente et peut
être que les 2 règles elles diront le contraire.
Donc, nous le ppe qu’on a =

“Le spécial déroge au général” = normalement (presque tjrs le cas) la règle


spéciale elle l'emporte sur la règle générale (mais pas tjrs le cas)

Il y a d’autres règles aussi qui viennent s’ajouter au contrat.


En particulier il y a:
Le droit de la consommation = Il vient poser des règles dérogatoires (à ce qu’on
va voir) pour protéger le consommateur vs vendeur professionnel.

Le consommateur = la partie la plus vulnérable. Il ne connaît pas le produit.


Aussi parce qu’il ne va pas pouvoir négocier le contrat. La plupart du temps, quand on
est dans le D. de la consommation, le professionnel propose un contrat d’adhésion.
Quand l’entreprise est une chaîne, le contrat est créé par la direction juridique de la
société mère et ils n’ont pas le droit de proposer un autre contrat.
Impossible de discuter les clauses.

Après, dans un magasin de vêtements, il peut y avoir la marge de négociation quand


on arrive en fin de série, quand il y a les soldes.

6
Par contre, dans un marché c’est pas un contrat d’adhésion, vous pouvez négocier.

BREF = La plupart du temps quand on est dans le droit de la consommation c’est des
contrats d'adhésion.
On veut protéger la partie vulnérable parce qu’elle ne connaît pas le produit et elle
peut se voir imposer une clause qui est trop sévère et elle ne peut pas refuser.

= Donc, pour regarder le régime qui s'applique à un contrat il y a bcp des couches:
1) Le droit commun
2) Le droit de la vente
a) Le droit de la consommation
= Ce sont des choses qui s’ajoutent et qui se combinent.
C’est toujours la règle la plus protectrice qui est la plus forte et qui s’applique!

En plus de cela, pour un même contrat:


Ex: Le bail ou les baux. Il n’y a pas qu’une seule sorte > un bail d’habitation = si vous
êtes un particulier et que vous voulez habiter.
Mais aussi d’autres sortes des baux >
Le bail commercial = si vous êtes un commerçant et que vous voulez louer le local
pour vendre des produits.
Le bail rural = quand vous avez une exploitation agricole = un exploitant agricole qui
cultive la terre.

Ils n'ont pas les mêmes règles!

Pour les Ambassades = droit administratif qui va venir poser des règles particulières.

Pour le tourisme = Des règles spécifiques.


Des politiques locales à Paris pour l’Airbnb. MAIS il ne fait pas partie des modèles, un
contrat assez récent. Pour Airbnb c’est la pratique qui a dit c’est comme de l’habitation
mais il y a des règles particulières.
À Paris c’est vrm un problème parce qu’il y a une pénurie de logement.
Plus rentable de louer pour les touristes en vacances que toute l’année pour un
étudiant.

Interdit de louer des appartements de moins de 9 mètres carrés. Dans les baux
d’habitation il y a une loi qui prévoit que les logements doivent être dignes et décents
par rapport aux droits fondamentaux.
Décent = propre et aussi n’est pas trop petit. Donc, 9 mètres carrés c’est le minimum
(les chambres de bonnes: le 6eme étage). Les marchands de sommeil = des
professionnels qui achetaient tout l’étage et louaient des petites chambres très chères.
Ceci n’est plus autorisé maintenant.

BREF: Pour un même contrat il y a des sous-catégories.

7
SOURCES:
= Où est-ce qu’on trouve les règles applicables pour les contrats?
INTERNES =
- le Code Civil = là où il y’a l’essentiel des contrats qu’on verra
- Le Code de Commerce = tous les contrats commerciaux
- Le Code de la Consommation = c’est un code particulier pour le droit de la
consommation. Ex: contrat de prêt avec la banque.
- Le Code de la Concurrence = Le droit de la concurrence. Ex: Les prix dans le
magasin.
Interdite de faire de la concurrence déloyale.
Ppe = la libre concurrence MAIS! Je ne peux pas faire des choses qui sont
déloyales par rapport aux autres commerçants. C’est ça qui pose des limites,
Une des limites que je n’ai pas le droit de vendre à perte = vendre moins cher
de ce que j’ai acheté. Parce que si je fais ça , c’est déloyal pour mes
concurrents.
- Le droit de l’environnement = vient poser des règles spéciales dans certains
contrats pour la protection de l'environnement.
Ex: Les chaudières au fuel, plus le droit d’en vendre. Les personnes qui en ont chez
eux, ils ont droit de la garder MAIS! quand il va tomber en panne, ils pourront plus la
changer par une autre chaudière au fuel.
- Le droit du travail = Met des règles spécifiques pour le contrat de travail qui
sont des règles protectrices du salarié. Régime très spécifique (contrat de
services)
- Le droit du numérique = Sur la question de la protection des données, des
signatures électroniques.
- Le droit de la santé = Des contrats avec le médecin ou des hôpitaux
Ex: pas le droit de vendre son sang. Règle du droit de la santé qui explique
cela .
- Le droit des sûretés = Les sûretés = toutes les garanties. Ex: Le
cautionnement (fianza), l’hypothèque, l’inscription d’un gage.

Des Canalisations en plomb


Des tuyauires = tubos

Dans le Code Civil il y a plusieures parties:


Partie 1 = concerne les personnes
Partie 2 = concerne les biens
Partie 3 = les contrats
Partie 4= les sûretés

8
Partie 5 = le droit applicable à Mayotte, dans certains territoires outremer qui n’ont pas
le même régime que la Métropole.

Les c qu’on verra c’est dans la 3eme partie =


-La vente
-Le bail
-Le prêt
-Le contrat d’entreprise
-Le dépôt
-Le mandat
(Parfois dans d’autres codes et dans d’autres lois il y a des exceptions. On le verra
pour le BAIL)

De quand date le Code civil Français?


1804. Après la révolution française (1789)
Napoléon Bonaparte est arrivé et a demandé à ses ministres de faire en sorte d’avoir
tout unifié dans un code.
1810: un code pénal.
Il y a des textes qui sont encore d’origine, de 1804.
Cela veut dire qu’il y a des textes qui ne sont pas du tout adaptés. Pour le droit des
contrats ne sont pas du tout les mêmes pratiques qu’ajrd.
La jurisprudence a joué un rôle très important pour adapter les contrats et pour trouver
des règles pour les contrats qui n’existait pas en 1804 (il y a des contrats qui sont
apparus au fur et à mesure)
Il y a eu des réformes pour rénover le droit des contrats quand même.

La jurisprudence joue aussi un rôle important en particulier pour rééquilibrer les


contrats quand il y a une partie forte et une faible.
En France il y a une Commission Spéciale pour les clauses abusives = une clause
qui est très déséquilibrée entre la partie professionnelle et le consommateur.

L’Autorité Administrative Indépendante s’occupe des clauses abusives. C’est un


groupe de personnes qui étudie les contrats d’adhésion et qui repère les clauses
abusives et donc ils font une liste des clauses abusives. C’est “La Commission des
clauses abusives”
Si on est un particulier, on peut saisir la commission et elle va donner son avis sur la
clause. MAIS! Elle ne peut pas l’annuler, elle peut juste dire si une clause est abusive
ou pas.
C’est le juge quand il y aura un litige qui va s’appuyer sur le travail de la commission
pour annuler des clauses dans les contrats.
Le juge va regarder la liste que fait la Commission des Clauses abusives et si elle est
une clause abusive, elle va annuler la clause dans le contrat et donc ne pourra plus
s'appliquer.

9
Le rôle du juge est très important pour relayer le travail de cette autorité qui permet de
rééquilibrer les choses dans le contrat.

Le droit des contrats a été réformé récemment en 2016. Tout le droit commun des
contrats a été réformé. Il y a eu une grande réforme en 2016 du droit des contrats.
Elle a un impact sur les contrats spéciaux, pour chaque contrat qu’on va voir.

DONC depuis 1804 le juge avait adapté le droit des contrats MAIS en 2016 le
législateur a dit maintenant il faut qu’on réforme.

Pourquoi est-ce que les contrats n'étaient pas adaptés?


En 1804 il y avait bcp de contrats d’amis = où on ne va pas payer. Ex: contrat de
prêt. Des contrats à titre gratuit = il y aura pas de prix.
Pas du tout adapté à la réalité. Ajrd tout est devenu professionnel, le contrat de prêt il
est presque tjrs payant (quand c’est la banque qui vous prête)

Pareil pour le dépôt c’était un contrat d’amis et mnt c’est devenu un contrat
professionnel.

Actuellement il y a un projet de réforme des contrats spéciaux. En 2023 il y a un groupe


de travail: des universitaires dirigés par le Professeur Stoffel Munck spécialisé en
contrats spéciaux.
Ils ont remis un projet de réforme au Gouvernement.

Quand il y a des réformes comme ça, Généralement ils incorporent les solutions
dégagées par le juge (on passe d’une solution moins forte = jurisprudence à une plus
forte = la loi)
L’idée de cette réforme c’est de faire une place très importante à la liberté
contractuelle. A chaque fois que les parties ne seront pas contraintes par le droit de
la consommation ou un autre droit, elles auront une grande liberté pour faire les
clauses qu’elles veulent dans leurs contrats.

SOURCES INTERNATIONALES =
Les Conventions Internationales ont un impact assez important dans le domaine de
certains contrats notamment en droit de transport:

-La Convention de Bruxelles 1924 sur les transports maritimes


et
-La Convention de Montréal 1999 sur le transport aérien

Un contrat de transport = un contrat de service

10
Donc, un contrat de transport va être affecté si c’est un contrat entre 2 ou plusieurs
états par ces conventions.
Il y a certaines conventions internationales qui régissent essentiellement les conflits
de lois = pour terminer quelle est la loi qui va s’appliquer en cas de litige dans le
contrat.
A ce titre il y a une convention très important:
-La convention de la Haye: sur les conflits de lois en matière de vente internationale
de marchandises.
Va s’appliquer dès lors qu’on est dans un contrat de vente avec plusieurs états entre
le vendeur et les acquéreurs.

-La convention de Vienne 1980 sur la vente internationale de marchandises. Elle


n’intervient pas pour la question du conflit de lois MAIS pour le régime du contrat de
vente en matière de vente internationale.
= Certaines conventions ne traitent que les questions des lois applicables alors qu’il y
en autres qui posent des véritables règles spécifiques pour le contrat de vente en
question.

La soft law ou le droit souple = Des principes qui ne sont pas du droit contraignant.
Les ppes pour un droit européen des contrats: “les ppes unidroit”
C’est pas contraignant dans le sens qu’on ne peut pas saisir le juge pour faire
appliquer ces ppes.
Mais dans la scène internationale, les États aiment se conformer à ces pages puisque
cela engage leur réputation.
La soft law assez bien suivi.

Le D. de l’UE est une source imp pour le D. des contrats spéciaux:


- La Directive européenne de 1993 sur les clauses abusives. L’UE impose
certaines conditions pour les contrats de distribution commerciale (contrat de
vente notamment) pour qu’il soit compatible avec le droit européen de la
concurrence.
L’idée de ces règles c’est d’essayer d’unifier a l’intérieur de l’UE les règles
applicables en matière d’échanges commerciaux pour ne pas freiner le
commerce à l'intérieur l’UE.
Pour l’instant cela n’a pas très bien marché: L’UE a essayé d'élaborer un code
européen du droit de la consommation et cela a été un échec = les règles qui
étaient prévues étaient bien moins protectrices que la législation de certains
États et notamment la législation de la France.
Finalement, le code n’a pas été adopté.
BREF: Il y a eu une tentative d’harmonisation du code de la consommation à
l'échelle de l’UE et finalement a été un échec.

11
Ajrd il y a 2 directives de l’UE qui datent de 2019 et qui sont entrées en vigueur le 1er
janvier 2022 > Ces sont des directives qui ont vocation à harmoniser la législation au
sein de l’UE sur 2 aspects:
1) Les contrats de fourniture, de contenu et de service numérique.
2) Aussi certains contrats de vente qui relèvent de ces directives.

RAPPEL DU DROIT DE L’UE:


Il faut transposer les directives par une loi pour qu’elle entre en vigueur dans le pays.

CE QU’IL FAUT RETENIR sur le D. Euro= Il y a des tentatives d'harmonisation pour


permettre un échange plus fluide entre les États de l’union mais il y a trop de disparité
entre les législations nationales au plan de la consommation que pour l’instant c'est
pas très harmonisé.
Les pays (notamment la France) ne veulent pas que la législation qui s’applique soit
moins protectrice que celle qu’ils ont actuellement dans le territoire.
Du coup ces règles peuvent créer des freins pour les échanges au sein de l’UE.

Sur le plan du Conseil de l’UE, c’est la Convention Européenne des Droits de


l’Homme. Les droits fondamentaux qui figurent dans la convention commencent à
avoir un impact important sur le régime des contrats dans les États du Conseil de
l’Europe.
La CEDH impose des obligations aux États signataires: Obligation de respecter dans
chaque pays les droits fondamentaux dans la convention.
MAIS Petit à petit, les parties au contrat (les particuliers) ont pu invoquer les droits
fondamentaux.
Pourquoi?
Lorsque l’État ne fait rien pour favoriser l’app des DD. FF il devient coupable d’une
violation. Du coup les parties vont réclamer à leur cocontractant le respect d’un droit
fondamental dans le contrat.
Ex: Le ppe est la liberté contractuelle: Ce ppe permet de choisir librement son
cocontractant. Par exemple, si j’ai un appartement, je choisis mon locataire, ex: parce
qu’elle présente des meilleures garanties financières.
Mais si je décide de ne pas louer à telle personne à cause de son origine, de sa
couleur de peau = je viole un D.F: l’égalité et l’interdition de discrimination

Si l’Etat n’a pas mis en place une législation qui m’interdit de faire de la discrimination
dans le choix de mon contractant, je vais pouvoir saisir la CEDH si je suis un locataire
et qu’on m’a réfusé un contrat à cause de ma couleur de peau.

= Quand on rédige le contrat il faut aussi être attentif aux principes fondamentaux!

Arrêt “MEL YEDEL” de la Cour de Cassation 3ème chambre civile du 6 mars


1996 =

12
C’est un contrat de bail d’habitation. Le contrat a été conclu par la ville de Paris qui
fait des logements sociaux (dans chaque ville il y a une oblg de prévoir un certain
nombres des logements à une tarif assez bas qui sont réservés à des personnes qui
ont un bas salaire)

Le contrat prévoyait que la personne pouvait héberger ces proches.


Elle logeait ces enfants et un des pères et logeait aussi avec sa sœur.
Le bailleur (celui qui loue le bien) la ville de paris, voulait la mettre à la porte parce
qu’il disait qu’elle n’avait pas le droit de loger sa sœur.
(parce que tendance à faire venir bcp de famille dans leurs apartement et du coup
cela fait une suroccupation des appartements)

La dame en question a fait des recours devant le juge français qui n'ont pas abouti
jusqu’à la Cour de Cassation = a dit que la clause qui lui interdisait d’héberger sa
sœur était contraire à l’article 8 convention DDHH = le droit à la protection de la
vie privée et de la vie familiale.
La Cour de Cassation a dit que pour protéger la vie familiale, on doit permettre aux
personnes d'héberger leur membres de la famille et donc la sœur a droit d’être
hébergée.
A décidé que les DD FF s'appliquent dans ce contrat et que cela limite la liberté
contractuelle, le bailleur ne peut pas interdire à un locataire un membre de sa famille.

= Ici on voit que les DD FF ont un impact important dans les règles applicables au
contrat.

A la suite de cet arrêt il y a eu d’autres qui ont été dans le même sens. Du coup le
législateur a changé sa législation.
Pourquoi?
parce que le risque qu’avait la France c’est que si un locataire aller devant la CEDH,
il pourrait obtenir une condamnation de la France. Elle voulait éviter cela.

Sur les règles sur le bail d’habitation il est prévu que toute clause qui interdit
d’héberger la famille est réputée non écrite = la clause est nulle même si elle est
écrite dans le contrat, on ne peut pas l’invoquer.
= cela c’est la législation qui a évolué grâce à la jurisprudence rendue sur le fondement
de l'article 8.

Donc elle peut héberger sa famille. Par contre! Elle n'a pas forcément le droit de prêter
son appartement à sa famille. Parce que héberger sa famille = vivre en famille et sa
c’est la protection de la vie en famille. PAR CONTRE! Prêter son appartement c’est
autre chose. La clause pas possible: la clause qui interdit d’héberger.

13
Un autre arrêt = dans lequel les parties ont essayé d'invoquer les D. Fondamentaux
mais cela n’a pas fonctionné.
= Un arrêt de la cour de cassation, 3ème chambre civile, du 23 septembre 2009.
C’est un contrat de vente d’appartement. Une vente à des conditions avantageuses:
il y a des programmes sociaux pour que les municipalités vendent des appartement à
des prix bas (prix préférentielle) pour permettre à des personnes modestes d'accéder
à la propriété. Mais la contrepartie c’est que vous n’avez pas le droit de le revendre
pendant 10 ans. Peur que vous le revendez l’année suivante très cher et que vous
vous faisiez de l’argent et le but c’est pas ça.
Le but c’est de permettre à des gens modestes d’accéder à des appartements.

Donc, dans le contrat de vente il y avait une clause qui interdisait de revendre à 10
ans.
La famille qui avait acheté disait que cette clause était contraire au droit de propriété
qui est défendu par la CEDH l’art 1 de la convention qui défend le droit de propriété.
Elle disait qu’avec cette clause ils limitent son droit de propriété parce que comme
propriétaire normalement elle peut vendre son bien quand il a envie et la vous
l’interdisait de vendre son bien pendant 10 ans. Porte atteint au droit de propriété.

Ils sont allés devant le juge.


La Cour de Cassation a dit = certes, c’est vrai que la clause limite son droit de propriété
mais le but est un but légitime = c’est pour faire un logement social.
Et la clause est limitée dans le temps = à 10 ans, donc la limitation est proportionnée
au but poursuivi.

La CEDH pose des droits fondamentaux (droit à la propriété, le droit à la vie privée
familiale, l’interdiction des traitement inhumains) Les États peuvent avoir des
législation qui portent atteinte à ces droits MAIS à condition que le but poursuivi soit
légitime et que l’atteinte soit proportionnée au but poursuivi = Ce le raisonnement
du contrôle de constitutionnalité et de proportionnalité.

La Cour de Cassation fait pareil, quand elle constate qu’il y a une atteinte.

Dans ce cas, l'atteinte est légitime et donc est autorisée.

= Avec ces 2 arrêts, on voit que les droits fondamentaux ont une influence sur les
contrats mais parfois la clause est possible.

Il y a certains droits fondamentaux auxquels les parties peuvent renoncer. On peut


faire un contrat où volontairement on décide de faire atteinte à un droit fondamental.

Ex: Le droit à la protection de la vie privée = cela vous protege de toute intrusion d’un
journaliste qui viendrait chez vous vous posez des questions, prendre des photos,
vous avez le droit de refuser mais aussi le droit d’accepter. Donc vous pouvez faire

14
un contrat avec un journaliste où vous acceptez qu’on prenne des photos de chez
vous, qu’on vous mette dans un journal contre un prix (ou pas)

Vous pouvez aménager para un contrat un DD.FF PAR CONTRE! Il y a des droits
que vous ne pouvez pas aménager.
Ex: Vous ne pouvez pas consentir à vous faire torturer. Cela se discute: arrêt sur les
pratiques sexuelles sadomasochistes de la CEDH =
3 personnes qui ont passé un contrat où ils étaient d’accord pour avoir ce type de
pratiques. Ils avaient prévu un code pour s’arrêter. Ces personnes avaient des
pratiques tellement violentes qu’ils se sont fait virer de clubs spécifiques pour cela.

Cela a été filmé et pendant la pratique la femme a dit le code et ils n’ont pas arrêtés.
Ils sont allés devant le juge et les deux autres ont été condamnés.

La CEDH n’a pas dit qu’on n’avait pas le droit de renoncer à un DD FF, n’a pas
questionné la validité de ce contrat, elle a dit qu’ils n'ont pas respecté le contrat.

Les D.F prennent de plus en plus de valeur dans les décisions juridiques.

Les DD FF prennent de plus en plus d’importance dans les décisions de justice.

La CEDH ce qu’elle a de particulièrement forte c’est qu’il y a une juridiction qui est
attachée à la CEDH, il y a un juge spécialisée dans cette convention: La Cour
Européenne des droits de l’Homme. Alors que pour les autres conventions c’est le
juge national qui va examiner la convention.
Mais ce qui est très contraignant pour le juge français c’est qu’il va dire qqch mais si
je décide d’aller saisir le Cour Euro peut être qu’elle va condamner la France.
C'est pour cela que les juges nationaux regardent énormément la jurisprudence de la
Cour Européenne.

C’est pareil pour l’UE, on a la Cour de Justice de l’UE.

Le juge national regarde bcp les décisions du juge de la convention.

(En France c’est pareil: les conventions dès lors qu’on les a ratifié, elles ont la même
valeur que la CN)

LA QUALIFICATION DES CONTRATS:


On étudie les contrats pour savoir quel est le régime applicable. Pour savoir quelles
sont les règles applicables il faut faire une opération de qualification = trouver de
quel contrat il s’agit.
Parfois! Il a des contrats qui posent des difficultés parce que ce sont des contrats
complexes qui mélangent des oblgs de 2 types de contrats différents.

15
Quand il y a des obligations mixtes, qu’est-ce qu’on fait?
1er Ppe = on va regarder qu’elle est l’obligation principale et quelles sont les
obligations accessoires.
Si l’oblg ppale c’est l’oblg caractéristique du C de vente on lui qualifie de ceci.

On cherche l’oblg ppales et quelles sont les oblgs accessoires et c’est comme ca
qu’on qualifie le contrat.

Mais quand on n’arrive pas a savoir qu’est-ce qui est ppale, qu’est-ce qui est
accessoire, le juge va diviser les qualifications = pour cette obligation j’applique le
régime de la vente mais pour celle oblg j’applique le régime du dépôt.
Mais cela peut créer des problèmes: si vous avez un contrat de vente qui est
consensuel, pas besoin de faire un écrit et l’autre contrat ne l’est pas, c’est compliqué
de savoir si le contrat est valable ou pas.
C’est pour cela que le juge préfère rattacher l’ensemble à un seul contrat, une seule
qualification.

Il y a 3 grandes obligations principales =


- Le transfert de propriété = Contrat de vente
- De mettre un bien à disposition = Contrat de la location ou du prêt
- Une prestation de service = Contrat d’entreprise ou du mandat ou du dépôt.

Exercices
Doc: 1- Fiche TD intro

1/ Donnez les définitions des termes suivants :

Acte juridique = c’est une manifestation de volonté pour produire des effets de
droit. (Cela s’oppose au fait juridique)

Contrat = c’est un acte juridique basé/fondé sur un accord de volontés qui peut
créer, modifier ou éteindre des obligations.

Contrat unilatéral = c’est un contrat dans lequel il y a 2 volontés mais qui ne


crée des obligations que pour une seule des parties.

C’est un contrat qui a 2 volontés mais où il n’y a des obligations que pour une
seule partie.
On le verra dans le contrat de prêt = certains prêts sont des contrats réels ce qui
signifie que pour que le prêt soit formé il faut remettre la chose.

16
Donc une fois le prêt formé, le prêteur n’a plus d’obligations parce qu’il a déjà rendu
la chose. Donc il y a une seule obligation: celle de la rendre.

Contrat synallagmatique = c’est un contrat (un échange des volontés) dans


lequel les obligations sont réciproques, chaque partie a des obligations.

ll y a 2 volontés et chaque cocontractant a des obligations réciproques

Ex Type = La vente: l’obligation de payer le prix et l’obligation de délivrer la chose.

Contrat solennel = il faut une forme pour que le contrat soit valide.
C’est un contrat pour lequel il y a besoin d’une forme particulière pour qu’il soit
valable.

Contrat consensuel = Contrat qui est valable par le seul échange de


consentements
En plus, il n'y a pas besoin de dire les choses d’une manière spéciale. Pas de formule
particulière, juste véritable accord.

Effet relatif du contrat = le contrat a seulement des effets entre les concontracts,
les tiers ne sont pas liés aux obligations contractuelles.
Le contrat n’a des effets qu' entre les parties (les cocontractants) et que les tiers
ne sont pas liés par le contrat.

Opposabilité du contrat = même si les obligations sont être les parties, l’effet du
contrat est opposable aux tiers, c’est à dire qu’il est réputé connu par tous.
Le contrat est opposable aux tiers: le contrat doit être pris comme un fait.
Le contrat doit être reconnu par tous, l’opposabilité erga omnes.
Exemple: le transfert de propriété: à partir du moment où le bien a changé de
propriétaire, les tiers ne peuvent pas l’ignorer.
Les contre lettres = Parfois on fait un contrat mais on dit que c’est une vente mais
en cachette on dit que c'est autre chose. Ca, les tiers ne peuvent pas être au courant
donc ils s’en tiennent au contrat originel.
Les tiers on peut les opposer que le contrat officiel pas la contre lettre.

3/ A partir de la structure générale d’un contrat indiquée ci-dessous (extrait


de P. Puig, Contrats spéciaux, Dalloz, coll. « Hypercours », 8e éd. 2019), lisez le

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contrat joint et retrouvez les différents éléments énoncés. Les termes en gras
sont expliqués dans le glossaire.

➔ Le titre: Dans le titre il y a le nom du contrat. MAIS parfois les parties peuvent
donner un nom. Ex: contrat de vente mais c’est pas une vente parce qu’il ont
mal qualifié le contrat.
Le juge a le droit de qualifier le contrat. Le juge n’est pas tenu par la qualification
du contrat.
Cela veut dire que si on veut faire un contrat de vente il suffit pas de dire “contrat de
vente”, Il faut que le tenu soit conforme à un contrat de vente, sinon il va être
requalifié.

➔ Les parties, les représentants (identifications, pouvoirs…): Le nom des


parties qui sont éventuellement représentés (les mineurs, majeurs protégés =
des personnes qui ont une altération de leur faculté qui fait qu’ils ne peuvent
pas gérer leurs affaires tous seuls et donc ils vont avoir un tuteur, une société
= elle est représentée par son dirigeant)

Parfois ce n’est pas clair et donc ça peut poser un problème d’interprétation. Il faut
qu’on identifie bien clairement les parties au contrat, éventuellement si sont
représentées et si jamais il y a des représentants, il faut vérifier qu’ils ont bien le
pouvoir de représenter.
Ex: un mineur: il y a que les titulaires de la responsabilité parentale (les parents) qui
peuvent représenter le mineur.

➔ Le préambule = C’est un petit texte qui explique pourquoi on fait ce contrat =


Il y a écrit:
-les objectifs (quel est le but du contrat)
-le contexte passé (peut être que le contrat s’inscrit dans des relations
contractuelles qui sont déjà anciennes et qu’il y a une évolution dans leur
relation contractuelle)
- Quelle est la relation des parties ajrd et dans le futur. Cela n’est pas obligatoire
mais on trouve ça quand les parties elles ont déjà fait plusieures contrats
ensemble (Ex: un fournisseur et un vendeur) et ils sont en train de changer leur
relation contractuelle et donc ils expliquent cela.
A quoi sert cela?
Si jamais il y a une des parties qui conteste l’application du contrat, ça permettra de
mieux interpréter le contrat et de comprendre la volonté des parties.

➔ Les définitions = On le voit très souvent dans: les contrats d’assurance et


dans les contrats d’adhésion en général.
Il définit les termes et ensuite il utilise les termes génériques.

18
Tout cela c’est pour être sur qu’ensuite les parties sont bien d’accord sur
l’interprétation du contrat.

➔ L’interprétation du contrat (référence aux usages, aux documents


précontractuels, aux annexes…): Quels sont les documents qui vont
permettre de l’interpréter.
-La référence aux usages = en France quand on examine toutes les sources du droit:
on a les lois, la jurisprudence mais aussi les usages = ce sont des pratiques qui
sont répétées et du cuop qui viennent du droit mais qui peuvent être très
locales . Souvent en matière commerciale il y a des usages spécifiques et donc dans
le contrat on peut se référer à ces usages là pour dire s’il y a un problème ça se réglera
conformément aux usages en matière commerciale.

Ex: pour les combats d’animaux. Ils sont interdits dans le code pénal et rural
MAIS par exception il y a certains usages locaux ou il y a une tradition de
corrida (sud de la France) quand il y a la tradition on a le droit d’organiser des
corridas.
Aussi pour les combats de coqs, dans certaines villes il y en a la tradition.
Sinon, tous les autres combats sont interdits.

-Les docs précontractuels = des docs qu’on a échangés avant de conclure le contrat.
Ex: Des docs d’information. S’il y a un contrat entre un professionnel et un
consommateur, dans le doc précontractuel il y aura toute une notice avec des infos
sur le produit.

-Annexe = Des docs qu’on ajoute et qui peuvent venir expliquer le contrat.

➔ L’objet du c (déterminé, déterminable, simple, complexe, indivisibilité avec


d’autres contrats, ensemble contractuels) = sur quoi porte le contrat, quel
est son objet, son contenu.
Il faut que l’objet soit DÉTERMINÉ (Ex: dans une vente il faut que l’objet soit
déterminé: il faut qu’on sache ce qu'on vend et le prix aussi) MAIS parfois il suffit que
la chose soit DÉTERMINABLE (cela dépend des contrats)
-Objet simple ou objet complexe.
-Est-ce qu’il y a plusieurs contrats: L'indivisibilité avec d’autres contrats = Quand
il y a plusieurs contrats qui sont mêlées, ensemble et indivisibles = cela veut dire que
s’il y a un contrat qui tombe, ils tombent tous parce qu’ils marchent ensemble.
Il faut l’écrire dans une clause dans le contrat pour qu’il soit bien clair! Contrats
complexes.

-Les modalités (terme, condition, rétractation, dédit…) =


Le terme = C’est quand on prévoit une date qui met fin au contrat ou au contraire
une date où commence le contrat.

19
Quand le contrat commence et quand il se finit.
Un terme suspensif = quand on retarde le début du contrat, suspensif: parce que ça
suspend l’exécution du contrat
Terme extensif = Quand il extinct le contrat, met fin au contrat

La condition = c’est un événement dont dépend le contrat. Un événement qui


conditionne le contrat.
Ex: je vais acheter une voiture à condition que mon banquier me prête l’argent. Cela
veut dire que si mon banquier me prête de l’argent automatiquement le contrat de
vente a lieu. Mais s’il ne me prête pas l’argent, le contrat de vente n’existe pas.

Suspensive = quand le contrat commence quand la condition est réalisée. Le contrat


commence quand la banque m’a prêté l’argent
et
Extinctive ou résolutoire = le contrat s'arrête si jamais la condition arrive.

Le dédit = faculté permettant à une partie de se rétracter moyennant une somme d’argent
prévue à l’avance (le juge a admis le dédit gratuit mais alors une partie peut révoquer
unilatéralement l’engagement de manière discrétionnaire – la seule limite est la mauvaise foi
ou l’abus).
= C’est la possibilité qui permet à une partie de se rétracter (de renoncer au
contrat) à condition de payer une certaine somme d’argent prévue à l'avance.

Le juge a déjà admis le dédit gratuit = Le juge a déjà admis qu’on peut se rétracter
de manière gratuite, mais dans ce cas la ce n’est pas un engagement réel.
La seule limite c’est la mauvaise foie = quand on se retrait par pur caprice
C’est dangereux de mettre cela: votre cocontractant il peut se désengager sans rien
payer.

Normalement la clause de dédit est payante.

Les arrhes = sont une clause de dédit réciproque.


= On fait un contrat. Si moi je décide de me rétracter je paye des arrhes = une somme
et si l’autre partie décide de se rétracter elle doit me rembourser les arrhes en double.
Cela veut dire qu’ au début du contrat je vais payer une somme d’argent qui me
permettra de me rétracter.
Si je me rétracte je perd cette somme mais si c’est l’autre partie qui décide de se
rétracter il doit me rendre le double.

La clause pénale = C’est pour sanctionner une faute. On prévoit une clause où on dit
que si l'une des parties commet une faute, elle va devoir payer une somme d’argent,
on prévoit à l'avance le montant de la sanction. Le juge peut réviser le montant de la

20
clause (donc, cela sert a rien de mettre une clause pénale avec un montant trop fort
parce que le juge va dire que c’est trop fort et va diminuer la clause)
C’est intéressant de mettre une clause pénale parce que cela dissuade le
cocontractant de commettre une erreur.

-Le prix (déterminé, déterminable, révisable, indexé, forfaitaire)


= si le c n’est pas à prix gratuit.
S’il est déterminé = il est écrit dans le c
Déterminable = On va pouvoir le déterminer grâce à des indices. Ex: Le prix sera
égal à 3 mois de chiffres d'affaires dès la première année.
C’est un prix qui n’est pas déterminé parce qu’au moment où on se parle on ne sait
pas combien c’est mais quand on devra payer on pourra le déterminer.

Révisable = On peut prévoir une clause ou on va modifier le prix parce qu’il y a un


changement des conditions économiques (ex)
Indexé = Sur la variation du baril de pétrole.
Forfaitaire = Un prix qu’on ne pourra pas adapter en fonction du temps. Un prix
unique, on ne peut pas le changer. C'est un forfait.
En général, on retrouve ça dans certains contrats d’entreprises.
Ex: Un contrat avec un avocat pour vous défendre: pour tout votre dossier je vous fait
un prix forfaitaire, je vous demande 5.000 pour tout.
VS
Facturer à l'heure du travail.

- Le territoire (clause de mobilité, d’exclusivité)


Clause de mobilité = c’est dans les contrats de travail: mon employeur peut me
proposer un job dans une autre ville (à 20 même parfois 100 km) je devrais l’accepter,
j’ai pas le droit de refuser. Sinon je démissionne.
Par contre pas le droit dans un autre pays.

Contrat d’exclusivité = C’est typique des contrats de fourniture. Je vous fais un prix
à condition que vous n’allez pas voir un autre fournisseur.
Ex: Un contrat de fourniture de pétrole pour une station de service: je vous fournit le
pétrole mais vous avez interdiction de vous fournir chez qqn d’autre.
-Contrats de fourniture de produits de beauté: quand vous avez des instituts de
beauté, il n’utilise les crèmes que de telle marque (les soins)

C’est très contraignant. S’il y a d’autres produits plus performants qui sortent dans le
marché d’une autre marque, vous devez découler votre stock et ensuite rompre votre
contrat (Peut être qu' il y aura des pénalités) si vous voulez changer de produit.

MAIS! La contrepartie c’est qu’il y a des prix intéressants, parce que l’exclusivité fait
que le fournisseur lui donne un prix préférentiel.

21
- La durée (prise d’effet du contrat, durée déterminée, indéterminée, renouvellement,
prorogation, tacite reconduction)
La prise d’effet du contrat = Quand est-ce qu’il commence, est-ce qu’il y a un terme
suspensif.
La durée = pour combien de temps il est.
à durée indéterminée = on décide pas à l'avance, c’est jusqu'à qu'une partie décide
d'arrêter.

Il faut aussi regarder si on prévoit le renouvellement, la prorogation ou la tacite


reconduction = tout ça ce sont des hypothèses ou le contrat va se poursuivre avec des
mécanismes différents.

Le renouvellement = C’est la poursuite du contrat qui était à durée déterminée


mais on va le poursuivre au-delà de son terme.
Ex: C’était un contrat pour 1 an, il est terminé mais on va le continuer au-delà.
A ce moment la, on fait un nouveau contrat qu’on négocie. En ppe le nouveau contrat
c’est le même qu’on avait fait mais par contre cette fois-ci il est à durée indéterminée.
On peut prévoir dans le contrat qu'à la fin on fait une clause et on écrit: à la fin du
contrat si les parties continuent de l'exécuter au-delà du terme, alors le contrat est
renouvelé.

Article 1214
Version en vigueur depuis le 01 octobre 2016

Modifié par Ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016 - art. 2


Le contrat à durée déterminée peut être renouvelé par l'effet de la loi ou par l'accord des
parties.

Le renouvellement donne naissance à un nouveau contrat dont le contenu est identique au


précédent mais dont la durée est indéterminée.

La tacite reconduction = c’est quand on poursuit le contrat sans se le dire, sans le


prévoir. C’est tacite parce qu’on n’a pas verbalisé le fait qu’on poursuivait mais on le
fait quand même. A ce moment la c’est pareil, c’est un nouveau contrat qui est aussi
à durée indéterminée.
Ca c’est quand on ne l’a pas prévu mais qu’on poursuit quand même.

La prorogation = C’est le report conventionnel (par contrat) du terme du contrat a


duree determinee.
C’est lorsqu'on se met d’accord pour reporter la fin du contrat quand on voit que la fin
arrive.

22
Article 1213
Version en vigueur depuis le 01 octobre 2016

Modifié par Ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016 - art. 2


Le contrat peut être prorogé si les contractants en manifestent la volonté avant son expiration.
La prorogation ne peut porter atteinte aux droits des tiers.

- Les obligations des parties (délivrance, livraison, transport, installation, réception,


conservation, garantie, paiement, information, conseil, coopération, confidentialité, non-
concurrence, assurance, maintenance, service après-vente):

Il faut préciser les obligations des parties = il faut dire dans le contrat quelles sont les
obligations de chaque partie.

La différence entre l’obligation d’INFORMATION et de CONSEIL =


Dans l’INFO = vous donnez tous les renseignements sur le produit. Ex: si vous êtes
un chauffagiste (un vendeur de chaudière) vous devez donner toutes les informations
sur la chaudière électrique.
VS
LE CONSEIL = Vous devez dire c’est qui est le mieux pour votre client. Vous devez
orienter le client vers ce qui est le meilleur pour lui.

Les obligations de coopération = Quand on doit se donner des informations


mutuelles pour voire travailler ensemble.

Les obligations de confidentialité = Quand on doit tenir confidentiel, secret, quand


on ne doit pas dire aux autres les informations qu’on a eu dans le contrat.

Les obligations non-concurrence = Ex: vous êtes un commerçant et que vous


vendez des fleurs, vous avez un fond de commerce des fleurs et vous le vendez (le
bail, la marchandise, les contrats, etc) et vous engagez à ne pas vous installer comme
fleuriste dans un périmètre de 3km (parce que sinon votre cliente va vous suivre et
donc vous avez rien vendu du tout)
Vous aurez vendu du vent.

Rq : Pour chaque obligation, se demander : qui est le débiteur (qui va devoir faire l’oblg)
est-ce qu’il va pouvoir se substituer à un tiers (lui demander de faire l’oblg)
A qui on peut demander l’oblg = qui est le créancier.
Qui est partie au contrat, qui est tiers
Dire le lieu = où ont lieu les oblgs, quand.

Il faut prévoir les sanctions = si les oblgs ne sont pas exécutés, quelles sont les
sanctions? Si on ne prévoit pas on va aller devant le juge et peut être qu’il va

23
prononcer une sanction plus sévère que ce qu’on aurait décidé par contrat ou au
contraire moins sévère. En tout cas, il va peut être faire qqch qui n’est pas conforme
à ce qu’on aurait décidé dans le contrat. Donc il faut mieux prévoir pour savoir à quoi
on s’engage.

Les effets du contrat (transfert de propriété, transfert des risques, clause de réserve de
propriété, de renonciation à accession) = Est-ce qu’il emporte un transfert de propriété et
quand a lieu ce transfert.

Les transferts de risques = Quand on vend un bien et que le bien est détruit par un
incendie (ex). Il est détruit avant même quíl soit livré. On se demande: Est-ce que
l’acquéreur doit payer alors que le bien a été détruit. C’est “la théorie des risques".
Res perit domino = les risques pèsent sur le propriétaire
MAIS! Parfois on peut prévoir des clauses contraires dans le contrat.

Clause de réserve de propriété = Une clause qui va permettre de retarder le


transfert de propriété jusqu'à ce que le prix soit entièrement payé.
A quoi ça sert?
Pour être sûr que vous serez payé. Parce que si je ne suis pas payé, je suis tjrs
propriétaire et je peux revendiquer le bien même s’il y est entre vos mains (vous êtes
que le possesseur) Je vais voir le juge: c’est tjrs moi le propriétaire et donc il faut qu’on
me rend le bien
ALORS QUE SI j'ai transféré la propriété je ne peux faire qu’une action en paiement
= c'est plus compliqué parce que si la personne n’a pas d’argent je ne serez pas
remboursé.
DONC: LA CLAUSE DE RÉSERVE DE PROPRIÉTÉ C’EST UNE GARANTIE.

L’accession = Permet d’acquérir la propriété par incorporation. Ex: vous avez un


terrain et vous faites un contrat de construction maison. La propriété de la maison va
se faire au fur et à mesure que la maison se construit parce que c’est la propriété par
voie d'accession.
MAIS! On pourrait mettre une clause pour dire que la propriété de la maison ne sera
acquise qu’au complet paiement du prix.
On peut modifier les règles d’accession.

Il faut tout préciser, prévoir dans le contrat! On peut prévoir plein de choses dans le
contrat.

- La circulation du contrat (cession de contrat, adjonction ou substitution de contractant,


clause d’agrément, intuitus personae)
Clauses sur la circulation du contrat = Ce sont des clauses qui permettent de dire
est-ce que je peux céder mon contrat à qqn d’autre.

24
Ex: Je suis locataire, est-ce que je peux sous-louer à une autre personne ou bien est-
ce que c’est interdit.

Les contrats intuitus personae (personé) = Ce sont des contrats qui sont fait en
considération de la personne et donc cela veut dire qu'on peut pas changer de
cocontractant parce que on a voulu le conclure avec ce cocontractant la.

Des clauses d’agrément = On voit ça dans le droit des sociétés. Ce sont des clauses
où on décide que s’il y a un nouvel associé qui veut racheter mes parts de la société,
les autres associés devront donner leur accord/agrément.

- Les clauses d’adaptation (modifications unilatérales, bilatérales, intervention d’un arbitre ou


d’un juge, clauses de hardship, de renégociation, d’imprévision)

Des clauses d’adaptation = Des clauses qui vont permettre de modifier le contrat en
cas de changement économique notamment.

Clauses de Hardship = Une clause qui prévoit une obligation de renégocier le contrat
quand il y a une évolution majeure dans l'environnement contractuel.
C’est quand il y a une modification importante.
Ex: On reprend l’ex du contrat d’exclusivité: un commerçant qui a un contrat
d'exclusivité pour des crèmes. Il y a un nouveau produit qui sort, révolutionnaire et
votre contrat vous empêche d'accéder à cela et du coup vous perdez votre clientèle.
La on peut dire qu’on est dans le cas de renégocier.

Clause d’imprévision = Quand il y a un changement des circonstances imprévisibles


qui rendent le contrat très onéreux.

- Les clauses de différend (conciliation, médiation, arbitrage)


Les clauses de différend = quand il y a un désaccord entre les parties (médiation,
etc) modes de règlement amiables.
Conciliation = quand on essaye de faire en sorte que les parties se mettent d’accord.
Médiation= il y a un tiers qui intervient pour trouver un accord
L’arbitrage = en droit international, il y a un arbitre qui va se substituer au juge.

D’une manière générale, il y a une obligation quasi générale de concilier avant d’aller
saisir le juge. Parce qu’en France on essaye de développer “les modes des
règlements amiables” (et non pas devant le juge)
Plusieurs raisons:
1) Économique = Il n'y a pas assez de juges par contentieux. On essaie que les juges
soient sollicités pour les choses sur lesquelles il n'y a aucun accord possible.

2) Il vaut mieux un accord qu’une décision de justice qui ne satisfera personne. On


s’inspire du droit canadién (sont très forts pour les reglementes amiables)

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Il y a des domaines dans lesquels on est obligé de passer par la conciliation. On ne
peut pas aller devant le juge si on ne prouve pas qu’on a d’abord essayé de faire une
conciliation: c’est le cas dans le droit du travail.

- Les clauses relatives à l’extinction du contrat (résiliation du contrat, unilatérale, bilatérale,


après-contrat : non-concurrence)
Les clauses relatives à l’extinction du contrat = Ce sont toutes les clauses qui vont
dire comment le contrat peut prendre fin.
Dans ces clauses on va aussi mettre ce qui se passe après le contrat. Quand le contrat
s'arrête, est-ce que j’ai une oblg de non-concurrence?
Souvent, pour les postes importants, il y a une clause de non-concurrence qui
m'empêche d’aller travailler pendant trois ans chez le concurrent s’il est trop proche
géographiquement. Le risque = je vais apporter mon savoir faire, les secrets
d’entreprise: une concurrence déloyale.

- La clause du droit applicable si contrat international = la clause qui dit quel est le droit
applicable pour les contrats internationaux.

- La clause attributive de compétence juridictionnelle = quel est le juge compétent.

- Les clauses de preuve (charge de la preuve, moyens de preuve) =


La preuve = comment je vais prouver mon contrat, est-ce qu’il faut un écrit, qu’il soit
signé, quels sont les moyens de preuve pour mon contrat.

- Date et signature = lorsque c’est un contrat écrit.

EXERCICES CONTRAT:
LEASING =
On va louer le véhicule et à la fin on peut décider pour un prix qui est fixé à l'avance
de le racheter ou pas. Et ça on n’est pas obligé de le décider à l'avance, on le
décidera à la fin.
Ex: si à la fin du contrat, le prix du leasing a bcp augmenté, ça peut être plus
intéressant de choisir l’option d’achat.

Un contrat avantageux parce qu’il permet d’avoir un véhicule neuf avec un contrat
d’entretien (il y a une oblg d'entretien par le vendeur) qui est inclus dans le loyer. A
la fin de contrat, l'idée est de ne pas racheter le véhicule et de repartir sur un

26
nouveau leasing parce qu’on va rester sur un véhicule neuf tout le temps: on a
moins de risques d’avoir une pièce à changer avec une valeur importante et sans
payer le prix de vente.
On n'est pas propriétaire du véhicule donc on a pas tous les problèmes du
propriétaire s’il y a des pièces à changer.
Aussi: des normes environnementales: Ex: Un diesel et qu’en 3 ans la législation
change, pas grave le leasing s'arrête et je repars sur un nouveau leasing.

Le leasing des véhicules se développe de plus en plus en France pour les particuliers.
(De plus en plus des particuliers ont recours au leasing)
Avant très utilisé par les entreprises qui le faisaient pour leurs salariés.

1) Réperez toutes les rubriques qu’on a vu tout à l'heure et voir qui sont les
parties au contrat.
Titre = contrat de crédit: location avec option d’achat (c’est un leasing)

Les parties = bailleur - locataire - vendeur


Contrat de vente > entre le bailleur et le vendeur
Contrat de bail (location) > entre le bailleur et le locataire
C’est un contrat d'adhésion

X préambule = petit texte qui explique le contexte passé du contrat. Parce que la c’est
un contrat ponctuel, pas dans des relations contractuelles anciennes.
X Des définitions
X interprétation du contrat = Donc, on peut considérer qu’on a dans le contrat même
l'intégralité des infos pour interpréter le contrat. Ils ne pourront pas sortir un autre
document parce qu’il n’est pas visé au contrat.

L’Objet = Le véhicule: Toyota Yaris Hybride Hatchback 5p NG. Il est déterminé.


Le Prix = il est déterminé
L'indivisibilité des contrats: il y a un contrat de vente et un contrat de bail. Les 2 sont
liés parce que si la locataire se rétracte il faut pas que Toyota ait acquis le véhicule
(parce qu’il n’y a rien à faire du véhicule)

Dans les clauses on voit le droit de rétractation (art 7) = le locateur peut se rétracter.
Ces clauses expliquent ce qui se passe pour l’autre contrat parce qu’ils sont liés.

Les modalités =
- Rétractation = oui, il y a l’art 7 dans le contrat qui explique comment le locataire
peut se rétracter. Le droit de rétractation du locataire.
- Le terme = c’est durée du contrat: 37 mois
- X Dédit = une clause qui prévoit la sanction en cas de rupture unilatérale du
contrat.

27
Les obligations =
Chaque partie a des obligations dans le contrat, donc ce sont que des contrats
synallagmatiques:
- Clause 10: Les obligations du locataire.
- Utilisation et entretien du bien = le locataire est le gardien exclusif et
responsable de tout risque. Il doit respecter certaines interdictions pour l’usage
donnée au véhicule.
- Restitution du bien en fin de contrat

Les effets du contrat =


A) Clause de réserve de propriété = Article 2 du contrat. Pendant 10 mois je
reste propriétaire, si vous payez pas je demande à un huissier de saisir le
véhicule pour le récupérer et je n'ai pas de problème pour me rembourser.

B) La circulation du contrat = clause 11 “les dispositions diverses” titrisation =


une opération où je vais céder mes créances. Je vais vendre l’ensemble de
mes contrats a qqn qui va me donner d’un coup le montant total et c’est lui qui
récupérera le loyer (ex) moyennant une petite commission/compensation.
C’est la cession du contrat: Mme Louise paiera plus à Toyota Credit de banque
mais elle paiera son loyer à celui qui a acheté ses créances.

JUSQU’ICI COURS 1

COURS 2: ON CONTINUE AVEC LES EXERCICES FICHE TD 1

Clause de l’imprévision = clause 11 e: “ théorie de l'imprévision” = les parties ont


prévu qu’en cas d'imprévision on ne pourra pas renégocier.
Les parties conviennent (elles sont d’accord) qu’elles ont accepté d’assumer les
risques qui seraient liés à un changement des circonstances quels qu’il soient (tous
les risques) qui pourraient à l'avenir rendre l’exécution du contrat excessivement
onéreux (très coûteux) pour l’une ou l’autre des parties. Et à la fin de la clause on voit
bien que le contrat ne pourra pas être modifié.

= en cas d’imprévision, on ne pourra pas renégocier.

Est-ce que c’est abusif?


Dans la clause, on renvoie à l’Art 1195 du code civil (sur la théorie de l'imprévision) =
si j’ai pas assumé le risque je peux demander une renégociation MAIS le texte sous-
entend que je peux accepter le risque.

Article 1195

28
Version en vigueur depuis le 01 octobre 2016

Modifié par Ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016 - art. 2


Si un changement de circonstances imprévisibles lors de la conclusion du
contrat rend l'exécution excessivement onéreuse pour une partie qui n'avait
pas accepté d'en assumer le risque, celle-ci peut demander une renégociation
du contrat à son cocontractant. Elle continue à exécuter ses obligations durant la
renégociation.

En cas de refus ou d'échec de la renégociation, les parties peuvent convenir de la


résolution du contrat, à la date et aux conditions qu'elles déterminent, ou demander
d'un commun accord au juge de procéder à son adaptation. A défaut d'accord dans
un délai raisonnable, le juge peut, à la demande d'une partie, réviser le contrat ou y
mettre fin, à la date et aux conditions qu'il fixe.

= Si j’ai pas assumé le risque je peux demander une renégociation mais le texte sous-
entend que je peux accepter le risque.

Dans le contrat qu’on étudie ils ont accepté le risque.


Mais! Dans ce contrat la locataire n’a pas pu négocier/décider les clauses du contrat
= c’est un contrat d’adhésion. Donc, dans cette mesure on peut se demander si la
clause n’est pas abusive.
Il y a de la jurisprudence qui dit que s’il y a une clause qui prévoit que j’accepte les
risques dans un contrat d’adhésion, c’est une clause abusive.

où sont les clauses relatives au différend = quand il y a un désaccord?


Clause sur les différends = clause 9 a) et b) « traitement de litiges »: procédure de
médiation.
Clause 9 a) = Comme par une tentative de règlement amiable par un médiateur. Ça
veut dire qu'on ne va pas devant le juge au départ.
Clause 9 b) = une clause qui désigne la juridiction compétente = (réforme très récente
de la procédure) ajrd en France tous les tribunaux d’instance s’appellent “les tribunaux
de proximité”
Ce tribunal c’est pour les litiges qui ont un petit montant enssous de 10.000 euros ou
bien c’est pour les litiges du droit de la consommation, les baux d’habitation et les
contrats crédits de consommation (pour certains litiges)

Exercice: Bien que le prix du véhicule soit supérieur à 10.000 euros (normalement
devrait être devant le tribunal judiciaire) MAIS comme ça s'inscrit dans une opération
crédit à la consommation, c’est devant le tribunal de proximité.
Le Contrat prévoit qu’on ira devant ce tribunal si jamais on n’arrive pas à se mettre
d’accord.
= En France, il y a des clauses de juridiction qui sont possibles sur certaines choses,
pas forcément d’ordre public. Mais il y a des cas où on ne peut pas déroger.
La compétence territoriale on peut y déroger:

29
Ex: le locataire habite à Paris mais que le concessionnaire est dans une autre ville, il
y aura une option de compétence entre le Tribunal de proximité à Paris ou celui de la
ville du concessionnaire et dans le contrat on pourrait dire c’est forcément celui de la
ville du concessionnaire, par ex, cela on a le choix de le faire.

Dans ce contrat, ils n’ont pas dérogé, ils ont désigné la jurisdiction du droit commun:
ils ont pas dérogé.

1) Ajrd le tribunal de principe en judiciaire: “Le tribunal judiciaire”. Avant


s’appelait “Le tribunal de grande instance” (ça fait 2, 3 ans que cela a changé)
= c’est la jurisdiction du droit commun.
2) La Cour d’appel
3) La Cour de cassation

= Cela c’est pour le JUDICIAIRE.

Pour le côté ADMINISTRATIVE:


1) Tribunal administratif
2) Cour administrative d’appel
3) Conseil d’État

Dans l‘exercice, pas des clauses sur:


Le Droit applicable = parce qu’on n’est pas en matière internationale, il y a aucune
raison pour qu’il ne soit pas le droit français qui s’applique

La preuve = on doit distinguer 2 choses: Est-ce qu’on veut prouver un acte


juridique ou un fait juridique?

Quand on veut prouver un fait juridique= on peut utiliser tous les moyens de preuve.
Ex: le témoignage de qqn, une vidéo de l’accident.

Quand on veut prouver un acte juridique = En principe il faut un écrit quand la valeur
qui est en jeu est supérieure 1500 euros.
Pour un A.J il faut regarder quelle est la valeur en cause, en jeu.

Quelle est la différence entre la validité et la preuve d’un contrat?


La validité = pour qu’il soit efficace, valable, pas nul.
La preuve = pour établir l’existence du contrat. C’est uniquement en cas de difficulté
si je veux me prévaloir du contrat.

C’est le problème avec les contrats consensuels:

30
Ils sont valables par le simple accord des volontés, donc j’ai pas besoin d’un écrit,
mais si jamais il y a une difficulté et que j’ai pas fait d’écrit, devant le juge je ne pourrais
pas me prévaloir de mon contrat.
Est ce pour ca que la preuve c’est qqch d'extrêmement important et les conditions de
preuve parce que ce que je ne peux pas prouver, je ne peux pas m’en prévaloir et ca
revient au même que si le contrat n'était pas valable parce que je ne pourrais pas
prouver devant le juge mon droit.

C’est pour ça qu'il faut s’intéresser au problème de la preuve.

Dans l’exc: il n’y a rien prévu sur la preuve: cela veut dire que c’est le droit commun
des contrats qui s’appliquent. Il faut un écrit pour prouver le contrat.

4/ Retrouvez dans le contrat proposé la réponse aux questions suivantes :

- Quelles sont les parties au contrat ?


Tjrs garder la même appellation!
Le c est mal fait: prêteur (crédit de banque)= bailleur
Le contrat de bail (Location) = entre le bailleur: Toyota crédit de banque et le
locataire: Mme Louise. Avec option d’achat.
Le contrat de vente = entre Toyota et le concessionnaire “Vauban”
Le contrat de mandat = Il faut que Toyota donne mandat au “Vauban” de livrer la
voiture directement entre les mains de son locataire.
Donc, l’acquéreur (Toyota) donne mandat au vendeur (Vauban) d'exécuter ses
obligations entre les mains du locataire (mme Louise)
Clause 7 c) du contrat: “Le prêteur” c’est Toyota

(MAL FAIT! Quand on rédige un contrat il faut tjrs qu’on garde la même appellation
sinon on comprend plus rien)

= Le concessionnaire ne peut pas décider si Mme Louise répond aux conditions, c'est
pas lui qui peut décider, c’est le vendeur/le prêteur. Donc il ne donne pas mandat au
concessionnaire de décider si Mme Louise va pouvoir obtenir le crédit, c’est lui qui
décide.
Mais en revanche il donne mandat au vendeur de livrer directement la chose au
locataire (alors que ca c’est normalement une obligation du bailleur, il doit délivrer la
chose)

- Quelles sont les obligations de chacune des parties ?


Quelles sont les obligations du locataire =
Clause 10:
1) Le paiement du loyer

2) L’obligation d’utiliser le véhicule conformément aux prévisions du contrat


Faire une bonne utilisation du véhicule. Pour son usage personnel, dans une certaine
limite ce qui signifie qu’elle ne peut pas:

31
X L'utiliser comme un taxi, des trajets professionnels.
X Faire des courses de rallye
X Sortir le véhicule
X Le sous-louer

3) L’obligation d'amener le véhicule pour des rendez-vous d’entretien/ l’oblg


d’entretenir le véhicule.

4) L'obligation d’assurance/ l’oblg de souscrire une assurance pour couvrir


les dommages = Pour la prise en charge des risques. S’il y a un dommage
(un accident, un vitrage cassé)
Quand le locataire vient chercher le véhicule, s’il ne montre pas l’assurance il part pas
avec le véhicule.
(elle peut choisir l’assurance qu’elle veut)

EN FRANCE! Toute chose qu’on loue, dans le cas d’un contrat professionnel, on est
obligé de prendre une assurance. Ex: un appartement, un Airbnb.

L’assurance N’EST PAS LA MEME CHOSE qu’un garant qui se porte caution.

5) L’obligation de restituer le véhicule à la fin si je n’ai pas levé l’option


d’achat:
A quel moment? A fin du contrat
Est-ce qu’il y a une hypothèse ou elle ne restituera pas le véhicule?
Oui, elle a une choix: soit elle lève l’option d’achat et à ce moment elle ne restitue pas
le véhicule mais elle paie le complément du prix soit elle décide de restituer le véhicule
à la fin du contrat.

Les obligations du bailleur:

1) L’obligation de mise en disposition du véhicule: Oblg de délivrance. Cette


oblig c’est bien une oblig du B mais c’est pas lui qui va la faire, c’est le
concessionnaire parce qu’il y a un mandat pour cette oblg là.
Le locataire reconnaît que le véhicule est conforme à ce qu’il a demandé. Ex: si vous
avez commandez une voiture rouge et quand vous arrivez c’est une voiture bleu, ca il
faut le régler avec le concessionnaire parce que le B dit “Moi je suis censé avoir fait
mon oblg conforme aux prévisions” et ca ce n’est pas abusif, c’est normal parce que
lui il ne voit pas le véhicule, c’est pas lui qui le choisi.
(à traiter avec le concessionnaire)

Le concessionnaire doit transférer la propriété du véhicule au bailleur qui doit lui payer
le prix.

- Il est question de loyer, s’agit-il d’un contrat de bail ?


Certes, il est question de loyer mais ce n’est pas seulement un contrat de bail. C' est
aussi un contrat de crédit.
C’est pour cela que c’est un contrat de bail, parce qu’il s'agit d'un loyer. C’est pas un
contrat de prêt.

32
Quand on rembourse un prêt on appelle cela “des échéances”

- Une garantie pour le non-paiement des loyers est-elle prévue ?


Oui, c’est la clause 6: Le dépôt de garantie: Dans ce contrat: le dépôt de garantie c’est
0 euros. Donc la, il prévoit l'hypothèse où ils demanderont un dépôt de garantie mais
en l'occurrence pour ce contrat là, ils n’ont pas demandé un dépôt de garantie.
Il y a la clause qui dit qu’est-ce qui passerait s’il y avait un dépôt de garantie.

Il n’y a pas de garantie. En revanche, il y a des sanctions si jamais le loyer n’est pas
payé / en cas de non paiement du loyer.

- Madame Louise peut-elle revenir sur son consentement ?


Oui, elle peut exercer son droit de rétractation (clause 7): il y a un délai, elle peut se
rétracter pendant 14 jours.

-Le dédit = c'est une possibilité de se rétracter de manière payante.


Dans ce cas, c’est une rétractation gratuite.
Elle n'a rien à expliquer, n’a pas à se justifier, ça dépend de sa volonté. Cela c’est
parce que c’est un contrat de la consommation qui est très protecteur pour le
consommateur. Parce que si on était hors de la consommation on ne pourrait pas du
tout se rétracter de cette manière là: le ppe c’est qu’on est tenu par le contrat.

● Quand on signe le contrat, la voiture est commandée, on n’a pas encore la


voiture. Il faut qu’ils la fabriquent. Donc dans les 14 premiers jours vous n'avez
pas la voiture, c’est un délai pour réfléchir.

● Par contre, si vous sollicitez immédiatement la livraison de la voiture (déjà en


magasin le jour où vous avez signé le contrat) votre délai de rétractation est
réduit à 3 jours.

Vous pouvez pas vous rétracter au-delà de ça.

S’il y a pas un délai limité pour la rétractation, pour l’autre partie il n’y aura pas de
sécurité juridique.

Le bailleur se réserve aussi le droit de rétractation. Mais quand le B peut se rétracter


c’est quand les paiements n’ont pas commencé parce que la voiture n'est pas encore
livrée.

Toute cette phase de rétractation possible, le véhicule n’est pas encore livré et le loyer
n’a pas encore commencé parce que le loyer ne commence que quand la voiture est
livrée.

Le contrat: a été conclu 6 mois avant que le véhicule soit livré (délais de fabrication)
Pendant ces 6 mois, il y a les 14 premiers jours de rétractation pour le locataire et les
7 premiers jours pour le bailleur et après c’est fini.

VS

33
Une résiliation anticipée = vous anticipez la fin du contrat/mettre fin de manière
anticipée au contrat et là il y aura un coût à payer pour l’indemniser de cette perte
financière. Ils vont prévoir des indemnités parce que la voiture a été commandée. Une
société qui a payé la voiture au concessionnaire.
Si vous la rendez au bout d’un mois il faut qu’ils retrouvent un locataire. Surtout que
le nouveau locataire ne voudra pas le payer au même prix parce qu’il ne sera pas
neuf.

- En quoi consiste « l’agrément » dont il est question à l’article 7 ?


Clause 7 “conditions d'agrément”.
L’agrément = c’est l’accord que va donner le bailleur pour le locataire.
Cela prouve que c’est un contrat intuitu personae, ça veut dire que Toyota le consent
à Mme Louise parce qu’elle a des revenus suffisants.
Il faut chaque fois qu’il donne l’agrément pour être sûr que la personne est solvable.

La titrisation = clause 11 a)
DÉF = Le fait que le bailleur peut céder sa créance, le contrat a un autre professionnel
du crédit.
Quand on peut céder le contrat cela veut dire que le contrat n’est pas intuitu personae.

Mme Louise a conclu un contrat avec Toyota mais peut être que demain sans qu’elle
ait rien demandé, il sera pas Toyota le bailleur, ca sera un autre. Mais dans l’autre
sens c’est pas possible, elle n'a pas le droit de céder le véhicule.
= Le contrat est intuitu personae du côté du locataire MAIS il n’est pas intuitu
personae du côté du bailleur.
Pourquoi?
C’est une question de solvabilité. Pour le créancier, le choix du débiteur est très
important.

MAIS Parfois pour le débiteur le choix du créancier est important aussi. Avoir interet
s’il y a d’autres contrats qu’il pourra faire valoir.

Ex: Imaginez que Mme louise ait un autre contrat avec Toyota dans lequel c’est eux
qui lui doivent de l’argent. Pour elle ça peut être intéressant de garder le premier
contrat parce qu’elle pourra demander une compensation. Si elle cède le contrat a qqn
d’autre, elle pourra plus demander cela.

- Que se passe-t-il si madame Louise cesse de payer les loyers ?


L’extinction du contrat.
Qu’est-ce qui doit faire le locataire si le contrat s'éteint?
Restituer le véhicule et payer les loyers échus et non réglés.
Loyers échus = les loyers qui sont déjà arrivés à terme, qui sont déjà passés et qui
n’ont pas encore été payés.
Il doit tous les réglés.

Aussi il y aura des indemnités: Il y a une indemnité de résiliation

- Qui est compétent pour régler un éventuel litige entre les parties ?
D’abord, un médiateur. En cas de conflit, les Tribunaux judiciaires.

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- Madame Louise peut-elle prêter son véhicule à son fils ?
Est-ce que le contrat prévoit l'hypothèse du prêt? OUI
Pas le droit de:
X Sous-louer
X Céder
Vous conservez la faculté de prêter. MAIS IL Y A UNE CONDITION = Sous réserve
que ce prêt soit intégralement couvert par votre assurance. Il faut que vous ayez une
assurance qui vous permettra de prêter le véhicule à un autre conducteur. Si elle limite
sa garantie au conducteur unique, ca marche pas.
En général les assurances couvrent tous les conducteurs.

- Madame Louise peut-elle sous- louer le véhicule à sa voisine ?


Non.
- Madame Louise peut-elle développer une activité de taxi avec ce véhicule ?
Non, elle ne peut pas avoir une activité professionnelle.

- Quand se termine le contrat et que se passe-t-il en fin de contrat ?


C’est un contrat qui a été conclu pour 37 mois. A la fin, elle peut soit racheter le
véhicule (lever l’option d’achat) soit le rendre.

- Que pensez-vous de l’article 11 e) ?


C’est la clause d’imprévision qui est sans doute une clause abusive.

- Madame Louise a été contactée pour fixer le rendez-vous d’entretien annuel de son
véhicule, devra-t-elle payer quelque chose ?
C'est le bailleur qui va payer parce que c’est écrit que les loyers incluent l’entretien.
Quand Mme Louise paye le loyer il y a une partie loyer et une partie entretien.
Donc, le coût repose sur Mme Louise mais c’est concrètement le bailleur qui va payer
le garagiste.
Ça donne l’impression au locataire que l’entretien est mis en charge mais c’est
mensualisé finalement.
PAR CONTRE! S’il y a des réparations qui dépassent le simple entretien, la il faudra
que l’assurance ou Mme Louise le paye.

L’entretien annuel = une visite chez le garagiste pour vérifier le niveau des liquides,
l’usure des pneus.

C’est un contrat d’adhésion = on ne peut pas négocier le contrat de départ parce que
c’est des contrats type qui sont rédigés par les services juridiques des entreprises qui
sont calculés sur les risques. Il impose ses clauses.
PAR CONTRE! Si j’ai conclu le contrat au mois d’octobre et que la voiture n’est livrée
qu’en février et qu’au mois de décembre j’apprends que j’ai perdu mon travail et donc
que j’ai plus de revenu. Je n'ai pas encore la voiture. Je vais les voir et je leur dit “je
pourrais pas vous payer” ils auront intérêt à négocier avec moi parce qu’ils prennent
un risque sinon.

35
Il vaut mieux qu’ils gardent la voiture et trouvent un autre locataire et que je paye une
petite indemnité.

C’est pas de La théorie de l’imprévision = Ces sont des circonstances qui ne


dépendent pas de chaque partie. Des circonstances plutôt extérieures qui changent
la prestation coûteuse: changement d’un prix de matière première.
Ex: Vous êtes installateur et vous vendez des radiateurs et le prix des matériaux
montent à cause de la guerre.

Leasing = on décide à la fin si on veut acheter. La situation peut changer et être plus
avantageux.

Questions:
Valeur vénale d’un bien?
Il y a un annexe: le doc de rétractation clause 7 ligne 3
Apposée clause 7 p.2
L’enregistrement sur un fichier clause 7 p.2 ?
Dans la clause 8 il dit = la valeur vénale mentionnée ci-dessus est celle obtenue par
le bailleur s’il vend le bien restitué ou repris (c’est la même chose pour tous les cas?
la valeur vénale se fixe pour chaque cas particulier?)

Cours 2: 24/10
LA VENTE
Plan du cours envoyé par mail.

Introduction
Dans le code civil: article 1582 jusqu’à 1701

Définition:
La vente c’est le contrat typique dans lequel il y a un transfert de propriété. C’est
l’élément essentiel du contrat de vente.

RAPPEL: pour qualifier le contrat, on doit rechercher quelle est l’obligation


principale.
Si vous voyez qu’il y a un transfert de propriété c’est probablement qu’il s’agit d’une
vente.

A quoi s’engagent les parties dans ce contrat?


Les obligations caractéristiques:
Le Vendeur = Doit délivrer le bien
L’Acquéreur = Doit payer le prix

36
Les éléments caractéristiques, reconnaissables du contrat:
-Transfert de propriété
-Délivrance d’un bien
-Paiement d’un prix

Les caractéristiques de ce contrat:


Art 1583 =
Article 1583
Version en vigueur depuis le 21 mars 1804

Création Loi 1804-03-06 promulguée le 16 mars 1804

Elle est parfaite entre les parties, et la propriété est acquise de droit à
l'acheteur à l'égard du vendeur, dès qu'on est convenu de la chose et du
prix, quoique la chose n'ait pas encore été livrée ni le prix payé.

= Dès qu'on s’est mis d’accord sur la chose et sur le prix, même si la chose n’a pas
encore été livrée et que le prix n’a pas été payé.
C’est un contrat consensuel: il suffit qu’on soit d’accord, il y a rien d’autre qui est
nécessaire. Le seul échange des consentements, permet la validité de la vente.
Il y a qd même des exceptions:
Il y a certaines ventes qui exigent une condition particulière.

★ Code de la propriété intellectuelle art L131-3:


« La transmission (la vente) des droits de l'auteur est subordonnée à la condition que
chacun des droits cédés fasse l'objet d'une mention (d’un écrit) distincte dans l'acte de
cession et que le domaine d'exploitation des droits cédés soit délimité quant à son
étendue et à sa destination, quant au lieu et quant à la durée.

une mention = un écrit.

= Cela veut dire que pour une vente des droits d’auteur (Ex: si j’ai écrit un roman, les
droit sur le roman) elle n’est pas consensuelle parce qu’il faut un écrit avec la mention
dans le contrat de chacun des droits cédés (parce que les droits d’auteur ca se divise
en plusieurs droits)
Il faut un écrit spécial.

Donc, c’est contrat de vente est solennel (ça se prononce solEnnel), il n’est pas
consensuel.

37
BREF = Il y a plein d'exceptions MAIS le P.G c’est l’art 1583 = où on voit que c’est
CONSENSUEL.

Pour la vente d’un immeuble, est-ce que c’est un contrat consensuel ou


solennel?
Entre les parties c’est un contrat consensuel MAIS pour pouvoir faire effet pour les
tiers, pour pouvoir être opposable aux tiers il faut qu’il soit inscrit sur le fichier de la
publicité foncière.
C’est pas pour la validité du contrat (consensuel) mais pour l’opposabilité du contrat
aux tiers = c’est le fait que les tiers ne peuvent pas remettre en cause qui est
propriétaire. S’il y a eu transfert de propriété il faut qu’ils s’adressent au nouveau
propriétaire MAIS à condition qu’il soit publié.

BREF = pour les ventes immobilières on va toujours faire un écrit pour pouvoir inscrire
la vente à la publicité foncière pour l’opposabilité aux tiers.

ON RÉSUME: la vente c’est un contrat:


-En ppe: consensuel
- Synallagmatique = puisqu’il y a des obligations réciproques: délivrer le bien
et payer le prix
- Onéreux = puisqu’on paye un prix, sinon c’est une donation
- Commutatif = puisque chaque une des prestations est censée être l'équivalent
de l’autre, il n’y a pas d’aléa.

Comment est-ce qu’on le prouve?


Il faut appliquer les règles qu’on a vu dans le cours 1:
La vente c’est un acte juridique et donc il faut regarder le prix: s’il est supérieur à
1500 euros c’est un écrit qui est nécessaire pour la preuve. S’il est inférieur à 1500
euros, on peut prouver le contrat de vente par tout moyen (Ex: témoignage)

La diversité:
C’est un contrat qui peut porter sur n’importe quel bien à condition qu’il figure dans le
commerce.
Il y a plein de contrats de vente avec des réglementations très différentes parce que
les règles ne sont pas les mêmes si le bien est mobilier ou immobilier.

On a aussi des règles différentes selon que le bien est corporel = matériel ou
incorporel = une créance, un droit. Ex: un droit de bail si c’est autorisé dans le bail,
la titrisation = on vend un droit de créance.

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C’est un contrat qui présente une grande diversité des régimes en fonction du bien
qui est l’objet du contrat, il faut aussi regarder si le contrat est conclu entre 2
professionnels, un consommateur et un prof ou 2 consommateurs. Ce ne sera pas les
mêmes règles à chaque fois.

BCP des choses à regarder pour savoir quel est le régime pour un contrat de vente!

Vocabulaire:
Parfois on dit vente et parfois on dit cession
Vente = pour les biens corporels
Cession = pour les biens incorporels. Ex: De fonds de commerce ou de parts de
société.

I- Les conditions de formation de la vente


Le contrat se forme entre les parties qui consentent au contrat.

Il faut que l’objet du contrat soit = Licite et déterminé

A) Les parties au contrat


P.G = La liberté contractuelle. Normalement toute personne peut vendre et toute
personne peut acheter.
MAIS! il y a des limites des 2 côtés.

LIMITES DU CÔTÉ DU VENDEUR:

➔ Doit avoir la capacité juridique de faire des actes de disposition (REVOIR:


acte d’administration et acte de disposition)

Comme la vente emporte transfert de propriété c’est un acte de disposition = il faut la


capacité juridique pour faire des actes de disposition.

Par exemple:
X Une personne mineure ne peut pas faire un acte de disposition: ces parents vont le
faire.
X Une personne sous tutelle qui a une altération de sa faculté mentale ne pourra pas
faire seule une vente mais leur tuteur pourra le faire pour elle.

Dans la curatelle les actes d’administration tout seul et les actes de disposition avec
l’assistance du curateur)

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➔ Il faut être propriétaire de la chose. On ne peut pas transférer la propriété si
on n'est pas propriétaire.
Si je vends qqch qui ne m’appartient pas = “La vente de la chose d’autrui” : est
nulle.
ATTENTION! Il n’y a que l’acquéreur qui peut invoquer la nullité.
Ex: si je vends un ordinateur qui ne m’appartient pas. Si l'acquéreur découvre qui ne
m’appartient pas, il peut demander la nullité et je devrai rendre le prix.
MAIS c’est pas forcément dans l'intérêt de l'acquéreur de demander la nullité parce
que si l'acquéreur est de bonne fois = a vraiment cru que c'était le vendeur, il peut
opposer sa possession au véritable propriétaire = il pourra garder le bien et le véritable
propriétaire devra se retourner contre le vendeur mais l’acquéreur de bonne fois peut
garder la chose: RÈGLE = En matière de meuble, possession vaut titre.
= Si je possède un bien meuble, si je suis de bonne fois, si je crois que je l’ai eu du
vrai propriétaire c’est comme si je suis propriétaire: vente A NON DOMINO

Vente conditionnelle = Parfois on peut vendre un bien dont on n’est pas encore
propriétaire mais on sait qu’on va devenir propriétaire.
Vous savez que vous allez acquérir un bien et vous voulez déjà le vendre. Ca c’est
possible a condition de mettre dans l’acte une condition suspensive = Vous vendez
le bien a condition que vous soyez devenu propriétaire.

Cela a été reconnu par la jurisprudence: Arrêt de la Cour de cassation 3 chambre


civile du 20 juin 1973: il y avait une personne qui allait recevoir une maison de la part
de l’Etat pour l’indemniser des dommages de la guerre. Il a vendu la maison avant de
la recevoir. Le juge a considéré que ce n’était pas la vente de la chose d’autrui parce
qu’il avait mis que c’était à condition que l’Etat lui transfère la maison, donc le contrat
est valable.

BREF = on peut vendre qqch dont on n’est pas encore propriétaire mais dont on
va devenir propriétaire à condition qu’on inscrit dans le contrat que c’est sous
condition de devenir propriétaire.

Une fois qu’on a réunit ses conditions: capacité juridique + être propriétaire =
normalement on peut vendre mais on va voir qu’il peut y avoir des entraves, des limites
malgré tout au droit de vente:
Arrêt de la Cour de Cassation à propos des droits fondamentaux de la Cour
Européenne des Droits de l’Homme qui conserne une limite au droit de vente.
FAITS: c’étaient des logements sociaux (pour les personnes défavorisées): les
acheteurs avaient acquis un logement social à un prix bas et il y avait une clause dans
le contrat qui leur interdisait de vendre pendant 10 ans. Ils avaient voulu revendre et
ils avaient dit que la clause était contraire à leur droit fondamental de disposer
librement de sa propriété.

40
Le juge n’a pas reconnu l’atteint = il a estimé qu’il a été légitimé parce que le but
poursuivi: faire des logements sociaux est légitime et proportionnée au but poursuivi
= parce que ce n’était que pendant 10 ans, après cette terme ils pouvaient revendre.

= EXEMPLE dans lequel les personnes ont la capacité juridique, ils sont propriétaires
mais pourtant ils ne peuvent pas vendre.

Les limites qui peuvent exister au fait de pouvoir vendre:


Entraves (limites, impossibilités) au principe de la liberté de vendre:

1) Lorsque le propriétaire n’est pas tout seul propriétaire, quand c’est P non-
exclusif (il y a plusieurs propriétaires):
Exemple: lorsque la personne est mariée et que les biens sont communs = le régime
de la communauté

Art 1424 code civil et art 1425


LA VENTE = Article 1424
Version en vigueur depuis le 01 février 2009

Modifié par LOI n°2008-776 du 4 août 2008 - art. 18 (V)


Les époux ne peuvent, l'un sans l'autre, aliéner ou grever de droits réels les
immeubles, fonds de commerce et exploitations dépendant de la communauté, non
plus que les droits sociaux non négociables et les meubles corporels dont l'aliénation
est soumise à publicité. Ils ne peuvent, sans leur conjoint, percevoir les capitaux
provenant de telles opérations.

De même, ils ne peuvent, l'un sans l'autre, transférer un bien de la communauté


dans un patrimoine fiduciaire.

POUR LE BAIL =

Article 1425

Modifié par Loi n°85-1372 du 23 décembre 1985 - art. 13 () JORF 26 décembre 1985 en vigueur
le 1er juillet 1986
Les époux ne peuvent, l'un sans l'autre, donner à bail un fonds rural ou un immeuble
à usage commercial, industriel ou artisanal dépendant de la communauté. Les
autres baux sur les biens communs peuvent être passés par un seul conjoint et sont
soumis aux règles prévues pour les baux passés par l'usufruitier.

41
= Les époux ne peuvent pas tout seuls vendre, il faut l’accord des deux pour vendre.
S’il y a un qui n’est pas d’accord, on ne pourra pas vendre.

2) Quand il y a une clause d’inaliénabilité de la chose =

INALIÉNABLE = on ne peut pas la vendre, l'aliéner.

On peut trouver ça dans les libéralités: dans les donations ou dans l’exemple du
logement social = c’est une clause d’inaliénabilité) ou dans les contrats de
distribution: Contrats dans lesquels de manière valable, on va enserrer une clause
qui interdit de revendre soit dans un certain délais soit après une certaine date (ça
dépend des conditions du contrat)

Dans la donation = on donne un bien a qqn de sa famille mais à condition qu’il ne le


revend pas parce qu’ils veulent le garder dans la famille.

Clauses qui sont possibles et qui viennent limiter la vente.


3) Le droit de la concurrence = il ne vient pas interdire la vente mais il peut
limiter la vente. Ex: l’ Interdiction/limitation de revendre à perte pour éviter
la concurrence déloyale = vous ne pouvez pas revendre votre stock moins cher
de ce que vous l’avez acquis.

Le cas envers: Les CAS OU ON SERA OBLIGÉ DE VENDRE:

1) Un commerçant ne peut pas choisir son acheteur, il ne peut pas refuser de


vendre un produit = “Le refus de vente”
Quand le refus de vente est opposé par un professionnel à un consommateur, c’est
pénalement sanctionné (par le D. Pénale)

Art L 121-11 du Code de la consommation

Article L121-11
Version en vigueur depuis le 01 octobre 2018

Modifié par Ordonnance n°2018-361 du 16 mai 2018 - art. 11

Est interdit le fait de refuser à un consommateur la vente d'un produit ou la


prestation d'un service, sauf motif légitime ;

Est également interdit le fait de subordonner la vente d'un produit à l'achat d'une
quantité imposée ou à l'achat concomitant d'un autre produit ou d'un autre service
ainsi que de subordonner la prestation d'un service à celle d'un autre service ou à
l'achat d'un produit dès lors que cette subordination constitue une pratique

42
commerciale déloyale au sens de l'article L. 121-1.

Est également interdit le fait de subordonner la vente d'un bien ou la fourniture


d'un service à la conclusion d'un contrat d'assurance accessoire au bien ou au
service vendu, sans permettre au consommateur d'acheter le bien ou d'obtenir la
fourniture du service séparément.
Pour les établissements de crédit et les organismes mentionnés à l'article L. 518-1
du code monétaire et financier, les règles relatives aux ventes subordonnées sont
fixées par les dispositions du 1 du I de l'article L. 312-1-2 du même code.

Les dispositions du présent article s'appliquent à toutes les activités de production,


de distribution et de services, y compris celles qui sont le fait de personnes
publiques, notamment dans le cadre de conventions de délégation de service
public.

= P1 = Un motif légitime: Ex: si vous n’avez plus le produit en stock.


Donc, le commerçant a quand même une obligation de vendre

2) Aux expropriations pour cause d' utilité publique


Parfois une personne est obligée de vendre son bien parce qu’on va construire une
route qui passe sur son terrain et donc elle est obligée de vendre même si ce n’est
pas son souhait.

BREF = Même si le principe c’est la liberté de vente il y a des restrictions qui


empêchent de vendre ou au contraire des éléments qui me forcent à vendre.

Les conditions/limites du côté de l’acheteur

● La capacité juridique: Pour l’acheteur, l’achat c’est aussi un acte de


disposition parce qu’il va payer le prix. Donc, on retrouve les mêmes
incapacités que pour le vendeur:
-Si c’est un mineur il faut l’accord des parents.
-Si c’est une personne qui a une altération des facultés mentales, il faut que ce soit
un tuteur qui passe le contrat.

Une personne sous tutelle + mineure = auront le droit de faire des petits achats du
quotidien tout seul = “Un contrat d’usage”. Peuvent le faire même s’ils n’ont pas la
faculté de disposer. Ex: acheter son pain, acheter ses cigarettes. MAIS pour le reste
il faudra l’accord du tuteur/parents.

Certaines personnes sont frappées d’incapacité de jouissance: Des personnes qui


ont un rôle particulier et on a peur qu’ils en abusent.

43
Ex: Un médecin qui soigne un malade qui va mourir, n’a pas le droit de recevoir un
bien de sa part parce qu’il peut être influencé et donc peut par exemple acheter le bien
a un prix beaucoup plus bas.
Il se peut que la personne soit sous influence, on a peur qu’il abuse de sa
vulnérabilité.
Pas le droit d’acheter les droits de la personne qui soignent ou protègent.

= Toutes ces interdictions sont liées au fait que ce sont des personnes qui ont
des informations particulières avec un rôle particulier et on a peur qu’ils
abusent de ce rôle pour profiter du contrat.

● Parfois il y a des restrictions,des limites au droit d’acheter parce qu’il y a des


gens qui sont prioritaires.

- Ex: j’ai un appartement et qu’il est en location, j’ai un locataire et que je veux
vendre mon appartement si je trouve un acquéreur, le locataire est prioritaire
pour la vente d’un immeuble.
Je dois d'abord informer mon locataire de la vente de mon appartement et c’est lui qui
est prioritaire, il passe devant mon acquéreur.

=C’est un droit prioritaire qui fait que l' acquéreur ne pourra pas acheter alors qu’ils
étaient d’accord sur le prix et sur le bien à acheter.

Le locataire a un droit de préemption sur le bien, il est prioritaire.

- Quand une œuvre d’art est mise en enchère: les musées nationaux sont
prioritaires sur les autres acheteurs. Ex: une sculpture est mise en enchères,
si une personne privée l'achète et qu’un musée propose le même prix c’est le
musée qui passera devant.
C’est un droit de préemption au profit de la collectivité publique.

- En matière de vente immobilière: Quand vous mettez votre bien en vente, la


Mairie (la municipalité) a le droit de le préempter. Souvent quand elle le fait
c’est parce qu’elle veut détruire le bien pour créer un parc ou pour agrandir une
rue.
La aussi c’est une limite aux droit des acquéreurs.

Toutes ces limites sont prévues dans la loi (du locataire: dans la loi du bail)
MAIS! On peut aussi aussi avoir des restrictions contractuellement prévues.
Ex: Dans les contrats de distribution (Cours 1), le fournisseur des produits peut
insérer dans le contrat de distribution une clause qui interdit au vendeur d’acheter
d’autres produits que les siens.

44
C’est aussi une restriction au droit d’acquérir. Pas prévue dans la loi,
contractuellement prévue.

Ces clauses sont valables mais elles sont très encadrées parce qu’elles portent
atteinte au principe de la liberté du commerce et de l’industrie = un principe
fondamental.
Donc, ces clauses sont autorisées à condition d'être limitées dans le temps.

Ex: dans un contrat de distribution, la clause d’exclusivité: qui interdit à celui qui
achète des produits d’acheter des produits d’une autre marque, elle n’est autorisée
que si elle est limitée à un certain temps, pour la durée du contrat.
X Si c’est une clause qui est prévue pour 50 ans, elle n’est pas valable parce qu’elle
porte atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie.

2. Le consentement
Pour que le contrat soit valable, il faut consentir.
Contrat consensuel = dès que j’ai donné mon consentement, j' acquiert le bien.
Parfois j’ai envie de tester le bien avant de l’acheter. Donc, il y a certaines ventes qui
permettent d’essayer le bien avant de l’acheter.
C’est le cas pour la vente à l'essai et la vente à la dégustation.

Pour ces 2 ventes on va pouvoir essayer avant de dire si on veut acheter ou pas:

Quelle est la différence entre les 2?


1. Dans la vente à l’essai: Le consentement est objectif = j’essaie et si c’est
conforme à ce qu’on m’avait dit, aux caractéristiques qui m’on donné, je
dois acheter. Ex: voiture.
Ex: Pour les vêtements: Vous essayez la taille, on vous la change s’il ne vous va pas.

VS
2. Dans la vente à la dégustation: Il y a une part de subjectivité. Je vais goûter
un vin et s’il me plait pas il suffit de dire qu’il ne te plait pas pour avoir le droit
de refuser (même si c’est un vin qui plaît à d’autres)
Ex: Pour les vêtements: Si vous revenez parce qu'il ne vous plait pas, ils reprennent
même si c’est votre taille.

Dépend du goût du consommateur, subjectif, sa volonté.


Pas besoin de dire des motifs.

BREF = on peut faire des tests avant de consentir MAIS il faut que ce soit prévu!

45
Il y a des produits pour lesquels c’est naturel: c’est le cas pour le vin parce que c’est
prévu dans le code civil (un certain nombre de produits il y a une vente à la
dégustation)
Pour les autres produits, il faut que ce soit décidé entre les parties. C’est pour cela
quand on achète un vêtement en général il y a écrit dans le ticket que vous pouvez
revenir pendant 15 jours = Comme s’il y avait écrit qu’il y a une vente à la dégustation
contractuellement convenue.

Vente à réméré = PACTO DE RETROVENTA


(on va aussi réfléchir) On va vendre un bien parce qu’on a besoin d’argent mais on
voudrait récupérer le bien plus tard. On n’a pas envie de vendre le bien, ce qu’on veut
c’est de l’argent, donc on veut récupérer le prix, c’est un moyen d’avoir de crédit. Mais,
à terme, on veut bien récupérer le bien.

Le vendeur a 5 ans maximum pour demander la récupération du bien.

C’est comme une opération de crédit qu’on se fait soit-même.


Comment est-ce qu'on analyse le contrat de vente à réméré?
-C’est une vente: il y a le vendeur qui vend à un acheteur
-Si le vendeur veut racheter, ce n'est pas une 2ème vente, c’est une annulation du 1er
contrat: c’est comme si le 1er contrat n’avait jamais existé = “la résolution de la
vente” = on remet en cause la vente initiale.

IMP! C’est PAS 2 contrats de vente: C’est 1 contrat de vente + une résolution de la
vente.
Au moment de la résolution de la vente, le vendeur doit rendre le prix parce qu’il
récupère le bien.

Le problème! Le premier contrat c’est une vente donc elle entraîne le transfert de
propriété, donc l’acquéreur devient propriétaire du bien: Quand on est propriétaire on
a le droit de vendre. Donc l'acquéreur peut vendre. Tout dépend de la publicité qui
a été faite:

-Si c’est un immeuble, la vente à réméré est inscrite dans l’acte et donc quand le
2ème acheteur va acheter, le notaire va lui dire: attention c’est une vente à réméré, le
1er vendeur va vouloir récupérer. Donc, on prend un risque.
Si jamais le vendeur se manifeste, il faudra que je rends le bien et c’est moi qui
récupérerai le prix.

-Par contre si c’est un bien meuble: Il n’y a pas de Fichier meuble donc il ne sera pas
inscrit au fichier. Si je suis le 2ème acquéreur et qu’on ne m'a pas prévenu, je suis de
bonne fois; je ne sais pas qu’il y a la vente à réméré, quand le vendeur voudra

46
récupérer le bien il ne pourra pas = je suis de bonne fois, je possède le bien et donc
je pourrais le garder.

IMP! La vente à réméré a plus d'efficacité sur un bien immeuble parce qu’elle est
publiée au fichier foncier.

Vente à crédit = C’est lorsqu’on veut conclure un prêt pour acheter un bien.
On fait un contrat de prêt pour avoir de l’argent et cet argent on va l’utiliser pour acheter
un bien. Il va falloir mettre une clause dans le contrat de vente qui prévoit que si le
prêt n’est pas accordé la vente est résolue.
SINON LE RISQUE = vous faites le prêt avec la banque, la banque elle réfléchit si elle
va vous accorder le prêt, vous achetez avec qqn d’autre et ensuite lorsque la banque
va vous dire qu'elle ne vous prêtera pas de l’argent parce que votre capacité de
remboursement n’est pas bonne, vous serez engagé avec le vendeur et donc vous ne
pourrez pas payer parce que vous avez pas l’argent. Donc il faut lier les 2 contrats.
Là c’est un cas dans lequel on peut mettre des clauses en disant qu' on achète à
condition d’obtenir le prêt et du coup mon consentement est protégé parce que je
n'achèterai que si j’ai obtenu de prêt = c’est une manière de protéger l’acquéreur.
C’est aussi un cas dans lequel ça me laisse le temps de réfléchir si j'obtiens pas mon
prêt
C’EST UNE CONDITION SUSPENSIVE.
On a très souvent ça en matière d’achat immobilier: Le plus souvent, on met une
condition suspensive dans le contrat qui est une condition d'obtention d’un prêt.

LOGIQUE DE LA PART DE L'ACQUÉREUR: il y a une maison qui me plait, je vais


l’acheter mais j’ai pas d'argent et je ne veux pas me trouver engagée si la banque ne
me prête pas.

LOGIQUE DU VENDEUR: Le vendeur quand il est d’accord avec cette clause, il est
bloqué: Ex: on est au mois d’octobre, on conclut le contrat et ensuite on attend la
réponse de la banque. Si la banque répond en 6 mois, le vendeur a été bloqué pendant
6 mois.
Donc, en général la clause on va la limiter dans le temps: on va dire qu’on a 3
mois pour se prononcer.

Le vendeur, vu qu'il bloque le bien pendant cette durée (3 mois) parce qu’on attend la
réponse de la banque, il ne veut pas être soumis aux caprices de l’acquéreur. Donc,
si jamais l’acquéreur revient et dit qu’il n'a pas obtenu le prêt il va falloir qu’il le prouve.
Il ne peut pas profiter de cette clause pour se désengager juste parce qu’il n’a
plus envie d’acheter.
Donc, la clause prévoit qu’on doit montrer 2 refus de banque d’accorder le prêt.

47
IMP! Ce n'est pas une clause qui me permet de me désengager pour n’importe quoi.
C’est une clause qui me permet de lier le prêt et la vente et je ne pourrais me
désengager dans le délai que si je prouve que la Banque ne m’a pas prêté et je dois
aller voir 2 banques différentes.

RAPPEL: une vente pouvait être assortie d’une faculté de rétractation =


2 clauses de rétractation:

La clause de dédit = lorsque je peux me rétracter moyennant le paiement d’une


somme d'argent qui est prévue à l'avance.

Les arrhes = C’est une somme d’argent que je verse. Si je décide de me rétracter
je perds cette somme d’argent et si c’est l’autre partie qui décide de se rétracter,
elle doit me rendre cette somme d’argent + l’équivalent = elle doit me la rendre
2 fois = “un dédit réciproque”

Toutes ces situations sont des situations qui me permettent de:

-soit me rétracter moyennant une somme d’argent


-soit de ne pas me retrouver bloqué parce que je n'ai pas obtenu mon crédit.
-soit de pouvoir récupérer mon bien parce que je l’ai vendu parce que je voulais gagner
un peu d’argent et que maintenant je vais récupérer mon bien .

= On voit qu’il y a des clauses qui me permettent de revenir sur ma décision.

B. La chose et le prix
La chose sur laquelle porte le contrat est essentielle parce que la vente c'est un
contrat portant sur une chose qui:
1) Doit être dans le commerce
2) Doit être au moins déterminable = DÉTERMINÉE ou DÉTERMINABLE

1. Aliénable = dans le commerce


Le ppe qui date de la Rev Fr = la libre circulation des biens:Tout bien est dans le
commerce même s’il y a des exceptions.
Depuis l’UE et même avant depuis la Communauté Économique Européenne le ppe
c’ est aussi celui de la libre circulation des biens.

Par ppe = tout bien peut être vendu mais il y a des exc.

D’abord il faut qu’il soit une véritable CHOSE = UN BIEN et NON un service
Le transfert de propriété ne peut porter que sur une chose et il ne peut pas porter sur
un service.

48
Ex: football = un joueur n’est peut pas être vendu techniquement = parce que ce n’est
pas une chose dans le commerce. C’est simplement qu’un club a payé à un autre club
une indemnité pour libérer de son joueur du contrat de travail qu’il avait et pour
permettre à son joueur de conclure un autre contrat de travail.
Prestation téléphonique = X Dire “qu’on a acheté un contrat de téléphone” = Ce n’est
pas une vente parce que une prestation de service d’un abonnement téléphonique.

BREF = Parfois on parle de vente ou d’achat pour des choses qui ne sont pas des
contrats de vente. FAIRE ATTENTION: ce sont des contrats de service.

La vente ne peut s'appliquer que si on est bien en face d’un bien.

Il faut que la chose qu’on vend existe au moment de la vente. Mais! on peut
vendre une chose future, on voit ça en matière immobilier: Quand il y a un
programme de construction d’un immeuble, on peut vendre les appartements avant
qu’ils soient construits.
Cela s'appelle “une vente en l’état futur d’achèvement” (Des règles spécifiques qui
vont s’appliquer) ET en particulier, le transfert de propriété il ne peut pas se faire tant
que la chose n'est pas construite.
Et donc, le contrat va prévoir que le transfert de propriété s'opère au moment où la
chose est entièrement construite.

Il y a des choses qu’on ne peut pas vendre =


X Les choses communes = l’air, l’eau de la mer.
X Des choses interdites = produits du corps humain, les armes, etc
(REPASAR LAS INTERDICCIONES DEL DERECHO DE CONTRATOS ARG)

Les clientèles civiles


VS
Les clientèles commerciales = C’est les clients d’un commerçant. Ex: les clients d’un
restaurant.
Mais! Il y a des professions qui ne sont pas des commerçants MAIS ils ont quand
même une clientèle.
Ex: les professions libérales: les médecins, les avocats.

La question: Est-ce qu’on peut céder (vendre) son droit sur la clientèle?
Sur les clientèles civiles ce n'était pas autorisé mais il y a un arrêt de la Cour de
Cassation de 2000 qui a permis de faire évoluer les choses: Désormais, on peut parler
aussi bien de fond de commerce pour les clientèles commerciales que de fond
libérale pour les clientèles civiles.

Comme on peut céder le fond, le FOND LIBÉRALE = c’est l’ensemble des éléments
qui comprend notamment la clientèle civile.

49
(En 1804 il n’y avait pas des actvs libérales, il n’était pas comme ajrd, pas de cessions
de commerce et dont c’est le juge qui a dû adapter les règles pour les faire évoluer)

2. La chose = doit être déterminée ou déterminable.

Article 1163
Version en vigueur depuis le 01 octobre 2016

Modifié par Ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016 - art. 2


L'obligation a pour objet une prestation présente ou future.

Celle-ci doit être possible et déterminée ou déterminable.

La prestation est déterminable lorsqu'elle peut être déduite du contrat ou par


référence aux usages ou aux relations antérieures des parties, sans qu'un nouvel
accord des parties soit nécessaire.

Art 1163 = l’obligation doit être D ou D.

Si la chose est un corps certain = un bien individualisé. Ex: une voiture: je sais
quelle voiture j’achète.
Mais si c’est une chose de genre. Ex= pétrol, farine, etc. Pour que la chose soit
déterminée il faut qu’on dise la quantité. Ex: 10 kilos de farine.
Il faut qu’on puisse individualiser la chose pour qu’il y ait le contrat de vente.

Tant qu'on a pas dit la quantité et la sorte du pétrole, le contrat n'est pas formé. IL
FAUT QUE LE BIEN SOIT DÉTERMINÉ.

2. Le prix =
Le prix dans la vente c’est FORCÉMENT une somme d’argent. Ça ne peut pas
être autre chose qu’une somme d’argent.
Ex: Si je vous vend mon ordinateur et que vous pour le prix vous me donnez le vôtre,
ce n’est pas un prix, c’est un échange.

Pour que ce soit une vente = Forcement le paiement d’une somme d’argent.

D’autres hypothèses qui ne sont pas de vente:


X Personne veut s’associer dans une société, elle va donner de l’argent à la société
et en contrepartie elle va avoir des parts sociales = PAS une vente mais un accord en
société.

Pour qu’il y ait une vent il faut vrm qu’il y ait un prix contre le bien.

PAR CONTRE: le prix peut être une somme d’argent forfaitaire, un montant.

50
MAIS ca peut être aussi une rente viagère = RENTA VITALICIA: Un montant que
l’on paye tous les mois jusqu’au décès du vendeur.
Cela on le trouve notamment pour les appartements: une personne âgée veut vendre
son appartement mais elle veut habiter dedans jusqu’à son décès. Donc, elle va le
vendre en viager: tous les mois, l'acquéreur va payer une somme et quand elle
décède, l'appartement est à lui.
= Cela veut dire qu’on ne sait pas qu’elle est le prix parce que si elle vit 1 an il aura
payé 12 loyers et si elle vit 10 ans ils aura payé 120 loyers.
Le prix n’est pas déterminé mais par contre le montant du loyer l’est.
C’est un contrat aléatoire, pas commutatif parce que tut dépend de la date du décès.

POUR LE PRIX:
LE PPE = liberté de fixation du prix. Le prix est libre et il n’y a pas de limite.
La seule limite c’est en matière immobilière quand la vente est trop déséquilibrée
le vendeur pourra la remettre en cause: la lésion: quand il y a un trop grand
déséquilibre entre les prestations.
En matière immobilière on admet que le contrat peut être remis en cause si la
lésion est supérieure à 7/12 c’est à dire que le prix est trop faible par rapport à la
valeur = si le prix correspond à ⅓ de la valeur, le vendeur pourra remettre en cause
la vente.
FAIS GAFFE! UNIQUEMENT EN MATIÈRE IMMOBILIÈRE. POUR TOUS LES
AUTRES CAS ON N’ACCEPTE PAS LA LÉSION, ON NE PEUT PAS REMETTRE
EN CAUSE = c’est la liberté de fixation du prix, c’est l’offre et la demande.

Le prix doit être réel et sérieux.


Sérieux = Si c’est un prix trop faible (dérisoire = finalement c’est comme s’il n’
y a pas de prix et si c’est à titre gratuit ce n’est plus une vente). Ex: si je vous
vends mon appartement pour 1 euro, c'est un prix tellement faible que ça veut dire
qu’on est en train de cacher une donation parce qu’il y a des règles en matière
successorale qui s’appliquent et si on la cache, ces règles ne pourront pas s’appliquer
et les héritiers ne pourront pas revendiquer leurs droits. C’est interdire de cacher parce
qu’il faut appliquer le régime de succession.

BREF = Même si le ppe c’est la liberté de fixation du prix, faut quand même un
prix réel et sérieux PAS dérisoire.

Le prix doit être déterminé ou déterminable MAIS il y a un cas = le contrat cadre =


Des contrats de distribution, qui sont conclus entre un fournisseur et un
distributeur. Ex: Pour les stations de service pour le pétrole, les contrats de bières
pour les restaurants.
LE CONTRAT CADRE c’est un contrat général qui pose les règles des futurs
contrats de fourniture.

51
Il y a eu bcp de jurisprudence parce que les contrats cadres ne prévoyait pas le prix.
Cela veut dire que c’est le fournisseur qui déterminera pour chaque contrat le prix.
Donc, le prix n’est pas déterminable.
La jurisprudence a accepté dans des arrêts de 1995 que dès lors que le fournisseur
est de bonne foi = qui fixe le prix en fonction du compte du marché, on peut
conclure un contrat cadre dans lequel le prix n’est pas déterminable.
+
Depuis il y a eu la réforme de 2016: maintenant il y a un texte: art 1164 = prévoit que
dans les contrats cadres on peut prévoir que le prix sera fixé par le fournisseur à
condition qu’il puisse justifier son prix, faut qu’il justifie les éléments qui justifient son
prix.
IMP! C’est possible que pour les contrats cadres! Pour un autre contrat cela ne serait
pas acceptable parce que le prix n’est pas déterminable.

Article 1164
Version en vigueur depuis le 01 octobre 2016

Modifié par Ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016 - art. 2


Dans les contrats cadre, il peut être convenu que le prix sera fixé unilatéralement
par l'une des parties, à charge pour elle d'en motiver le montant en cas de
contestation.

En cas d'abus dans la fixation du prix, le juge peut être saisi d'une demande
tendant à obtenir des dommages et intérêts et le cas échéant la résolution du
contrat.

Clause d’indexation = Une clause qui prévoit que chaque trimestre ou chaque
année on pourra revoir le prix en fonction d’un indice qui est extérieur aux
parties. Ex: Dans un contrat de fourniture d'énergie, ça peut être l’indice sur le baril
de pétrole.

RAPPEL: La limite de la fixation du prix = c’est le droit de la concurrence qui interdit


de fixer des prix trop bas pour éviter la concurrence déloyale.

LES EXERCICES: Fiche N°2 sur la VENTE

Le transfert de propriété = C’est l’obligation caractéristique du contrat de vente et


c’est le fait que l’acquéreur acquiert la propriété du bien vendu.

Validité VS opposabilité = La différence entre le contrat qui va faire son effet entre
les parties VS le contrat qui est opposable aux tiers.

52
Contrat à titre onéreux = Celui dans lequel il y a une contrepartie (en général un prix)
à l'obligation de l’autre/prestation de chacun.
VS
Ex: UNE DONATION (un contrat à titre gratuit) dans laquelle il a des obligations de
deux côtés:
-l’obligation du donateur = donner la chose
-l’obligation du bénéficiaire = de ne pas vendre le bien (clause d’inaliénabilité)

FAIS GAFFE! contrat synallagmatique = des obligations réciproques.

Contrat commutatif = Chaque une des obligations est vue comme l’équivalent de
l’autre.
Contrat aléatoire = Dépend d’un aléa et donc on ne peut pas savoir à l’avance quelle
est la valeur de l’obligation (l’exemple qu’on a vu de la rente viagère)

Lésion = Quand il y a un déséquilibre entre les 2 prestations. MAIS il y a des cas


dans lesquels la lésion va permettre la nullité (cas de la vente immobilière pour le
7/12) et cas dans lesquels la lésion ne permettra pas la nullité du contrat)

Bien dans le commerce = tous ceux qu’on peut céder. Vs tous ceux au’on ne peut
pas céder.

Ex: Droits qui ne sont pas dans le commerce: Le nom = en France il y a certains
contrats qui sont possibles, quand vous cédez l’usage de votre nom pour une marque:
des marques qui sont le nom du créateur. Pas vente du nom mais une cession des
droits sur le nom.

Parfois on est propriétaire MAIS PAS à titre exclusif: soit parce que le bien est commun
soit parce qu’il est indivis
Bien indivis = On est plusieurs à être propriétaires, pas un seul et du coup pour la
vente il faudra l’accord de tout le monde. C’est le cas en matière de successions: les
fils deviennent propriétaires indivis.

Bien commun = commun entre 2 époux

Bien corporel = Tous qui est matériel, tout qui a une corporalité.
Bien incorporel = Tout ceux qui est immatériel. Ex: des droits intellectuels, des parts
de sociétés.

Vente VS cession= dans les 2 cas c’est un bien contre un prix.


Vente = Pour les biens corporels
Cession = Pour les biens incorporels

Acte de disposition = Celui qui transfert de la propriété du bien.

53
Acte d’administration = Va nous permettre d’utiliser le bien mais pas en transférer
la propriété.

La clause d’ Inaliénabilité = Une clause qui empêche de transférer la propriété de


ce bien. Il est inaliénable.

Les incapacités: quand j’ai pas la capacité juridique.


Incapacité d’exercice = Ca veut dire que je ne peux pas exercer le droit mais qqn
peut le faire à ma place. Ex: mineur > ses parents OU un majeur sous tutelle > son
tuteur.
Incapacité de jouissance = ni moi ni personne ne peut utiliser le droit parce que je
n’ai pas le droit de le faire. C’est une incapacité très forte. Ex: Un médecin ne peut
pas acheter un bien de son patient qui est très malade, en train de mourir.
Elle est posée par le droit quand on ne veut pas que l’acte soit conclu dans l’idée de
protéger la personne, l’empêcher de faire un acte qui pourrait être dangereux pour
elle, il pourrait être lié à sa vulnérabilité.
Ex: un mineur de 16 ans n’a pas le droit de faire un testament et ces parents ne
peuvent pas le faire à sa place. L'idée c’est que le mineur peut être influencé par un
ami et on veut pas qu’il fasse un testament parce qu’il est encore sous influence
(encore jeune pour comprendre ce qu’il est en train de faire). C’est pour le protéger
parce que c’est un acte très personnel.

Jusqu’à en 2019, les majeurs sous tutelle n’avait pas le droit de voter => c42tqit une
incapacité de jouissance et les tuteurs ne pouvaient pas voter à sa place => l'idée: de
protéger la société pour pas qu’ils votent n’importe comment + soit pas influencé.
Cela a été contesté, depuis 2019 ils ont le droit de vote : même qqn qui a une atteint
de ses facultés mentales MAIS il peut ne pas l’utiliser (Ex: qqn très âgée qui est atteint
d'alzheimer, il peut ne pas l’utiliser mais il l’a.)

BREF = Il y a 2 sortes d’incapacité la plus courante: la capacité d'exercice, la capacité


de jouissance, elle est rare.

Vente à l’essai = après l’essai je dois acheter. C’est objectif.


vente à la dégustation = subjectif.

54
Vente à réméré = Le vendeur peut récupérer le bien dans un délai de 5 ans
maximum contre le remboursement du prix du bien.

La condition potestative = La condition qui dépend de la seule volonté d’une


personne. Normalement c’est une condition qui est NULLE parce que cela veut dire
que vous pouvez de manière unilatérale, par votre seule volonté, annuler le contrat.

Condition suspensive = Quand on suspend l’exécution du contrat. Ex: à l’obtention


du prêt.
Condition résolutoire = Quand le contrat est résolue, remis en cause par
l’événement, c’est le cas dans la vente à réméré: le contrat est résolu si le vendeur
fait valoir son droit dans les 5 ans.

Dédit et les arrhes = C’est la faculté de rétractation moyennant paiement.

les arrhes = Me permet de me rétracter en le perdant. Si on peut se dédire c’est des


arrhes.
VS
Payer un acompte = c’est une partie du prix. Ne me permet pas de me rétracter. Je
devrais payer le solde quand le bien sera livré.
je ne pourrais pas me rétracter donc le vendeur pourrait me forcer à payer tout
le prix.

Pourquoi il y a bc des contentieux la dessus: Quand les gens versent une somme, si
on n’écrit pas qu’est-ce que c’est il croit qu’ils peuvent se rétracter. MAIS NON si c’est
un acompte, on N’AS PAS LE DROIT de se rétracter, il faut payer tout le prix.
C’EST POUR CA QUE C’EST TRÈS IMP DE TJRS L'ÉCRIRE DANS LE CONTRAT
quand on verse une somme d’argent si c’est des arrhes, un dédit ou un acompte.

Corps certain = les choses individualisées.


Les choses de genre = les choses qui faut individualiser pour pouvoir les vendre.
La vente en viager = Quand on paye une rente viagère jusqu’au décès du vendeur
Le contrat cadre = Le contrat qui encadre les différents contrats
d’approvisionnement.

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Pourquoi les dénominations suivantes sont des « fausses appellations » ?
Contrat de dépôt vente =
Ex: vous voulez vendre vos vêtements d'occasion. Vous les déposez dans une
boutique qui les vendent à votre place.
Ce n'est pas une vente. Quel est le contrat entre celui qui a les vêtements et la
boutique?
C’est un contrat de dépôt avec un mandat de vente.
Ce n’est pas une vente parce que vous ne transférez pas la propriété au
commerçant.

Pourquoi on ne peut pas parler de = X vente de contrat de téléphonie mobile: parce que
le contrat de téléphone ce n’est pas une chose, c’est un abonnement, c’est un service.
Ce n'est pas une vente.

X vente d’un joueur de football: ce n’est pas une vente.

Quelle ressemblance entre les contrats suivants ?


- la vente et bail portant sur une carrière de pierres = on va transférer la
propriété.
Un bail dans lequel il y a un transfert des fruits.

- la vente et l’échange avec une soulte importante =


Soulte: la différence de prix qu’on va payer (quand on échange 2 biens qui l’on pas
la même valeur) pour équilibrer les valeurs.

La vente = il faut un prix


un échange = un bien contre un autre.

Si la soulte est importante = On pourra qualifier ça de vente parce que comme


la soulte est plus importante que la valeur du bien, ça devient comme une vente.

- la vente et le prêt de consommation =

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le prêt de consommation = une chose qu’on vous prête et que vous consommez,
donc vous ne pouvez pas rendre. Vous rendrez de l’argent ou un équivalent (mutuo)

= ca va transférer la propriété de la chose parce que je vais consommer la chose et


rendre autre chose.

Conclusion = Normalement l’obligation caractéristique de la vente c’est le transfert


de propriété. MAIS dans le contrat de bail et de prêt (qu’on vient de voir) où il y a aussi
un transfert de propriété.
DANS DES SITUATIONS COMPLEXES SI LES PARTIES ON MAL QUALIFIÉ LEUR
CONTRAT, c’est important de savoir quel type de contrat il est, parce que tout le régime
juridique applicable sera en fonction de cette qualification.

C2 p.3 Châteaux Fastueux


Le prix, élément de qualification du contrat

Lisez attentivement l’arrêt ci-dessous et répondez aux questions.

Civ. 1e 20 février 2008, Bull. civ. I, n° 56, pourvoi n° 06-19.977

Attendu que, par acte du 13 décembre 1999, Fernand X... a vendu à M. Francis Y..., son neveu,
une propriété sise à Meyras (Ardèche) ; que la clause "Prix" était ainsi libellée : « La présente
vente est consentie et acceptée moyennant un prix de soixante mille francs, 60 000 francs,
lequel prix converti d'un commun accord entre les parties en l'obligation que prend l'acquéreur
envers le vendeur, de lui assurer deux promenades hebdomadaires sur le département de
l'Ardèche, de lui fournir l'habillement nécessaire, et généralement lui assurer le suivi de sa
correspondance. En outre, il est bien convenu que pour le cas où l'état de santé du vendeur
nécessiterait une admission en hospice ou hôpital suite à la dégradation de son état de santé,
cette obligation cesserait pendant la période de séjour dans lesdits établissements, et
uniquement en ce qui concerne les deux promenades hebdomadaires. Ladite prestation
représentant une valeur annuelle de sept mille deux cents francs (7 200 francs) » ; que, par
ailleurs, M. Francis Y... disposait d'une procuration sur les comptes ouverts à la Caisse
nationale d'épargne au nom de M. Fernand X... ; que celui-ci est décédé le 7 mars 2000 en
laissant pour lui succéder MM. Francis et Roland Y... et Mme Chantal Z..., ses neveux et nièce ;
que cette dernière a assigné M. Francis Y... en annulation de la vente pour défaut de prix ;

Sur le premier moyen pris en ses trois branches, ci-après annexé :


Attendu que M. Francis Y... fait grief à l'arrêt attaqué (Nîmes, 20 juin 2006), de le condamner
à rapporter à la succession de Fernand X... la somme de 1 829,38 euros correspondant à des
retraits de sommes d'un compte postal au nom de ce dernier ;

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Attendu qu'après avoir rappelé que l'article 1993 du code civil, dispose que tout mandataire est
tenu de rendre compte de sa gestion et faire raison au mandant, en l'espèce à ses cohéritiers, de
tout ce qu'il a reçu en vertu de sa procuration et après avoir constaté, d'abord, que le compte
courant postal ouvert au centre de chèques postaux de Lyon était au nom de Fernand X... et
non de M. Francis Y..., puis, que les virements ont été opérés sur un compte appartenant au
défunt, enfin, que, parmi toutes les opérations enregistrées, des retraits opérés par M. Francis
Y... n'étaient pas justifiés, la cour d'appel en a, à bon droit, déduit que celui-ci devait rapporter
à l'actif successoral la somme souverainement fixée par elle à 1 829,38 euros ; d'où il suit que
le moyen, surabondant en ses deux premières branches, n'est fondé en sa troisième branche ;

Sur le second moyen pris en ses quatre branches, ci-après annexé :

Attendu que M. Francis Y... fait grief à l'arrêt d'avoir décidé que l'acte du 13 décembre 1999
par lequel Fernand X... lui a vendu un immeuble ne pouvait être qualifié de bail à nourriture et
qu'il devait être résolu pour vil prix, et, enfin, d'avoir ordonné le rapport de cet immeuble à la
succession de ce dernier ;

Attendu que le bail à nourriture est caractérisé par l'obligation contractée par l'acquéreur de
subvenir à la vie et aux besoins de l'auteur de l'aliénation, spécialement, en lui assurant la
fourniture et la prise en charge de ses aliments ; qu'ayant relevé que l'acte de vente ne mettant
pas à la charge de l'acquéreur l'obligation d'assumer la subsistance du vendeur, la cour d'appel
a pu estimer que le contrat litigieux ne constituait pas un bail à nourriture mais un contrat de
vente qui pouvait être résolu pour vileté du prix ; que le moyen n'est pas fondé ;

PAR CES MOTIFS :


REJETTE le pourvoi ;

1/ Qui sont les parties au contrat ?


Fernand X... a vendu à M. Francis Y..., son neveu.

2/ Que prévoit le contrat ?


Il y a un contrat de vente qui porte sur une propriété.
Il y a une chose identifiée = la propriété (objet du contrat) sise à Meyras (Ardèche)
le prix = 60 000 francs (un prix très faible = 10.000 euros)
MAIS il n’a pas payé ce montant parce qu’il a converti ce prix dans d’autres obligations:
l'obligation que prend l'acquéreur envers le vendeur, de lui assurer deux promenades
hebdomadaires sur le département de l'Ardèche, de lui fournir l'habillement nécessaire, et
généralement lui assurer le suivi de sa correspondance.

Le contrat a duré 4 mois parce qu’il est décédé tout suite. C’est comme si quasiment
il n'avait pas payé. Ils avaient prévu qu’il vivrait 9 ans (9 X 7200 = 60.000)

58
C’est une vente ALÉATOIRE = Au départ il font comme si c’est une vente commutative
parce qu’ils prévoient un prix (60.000) mais en fait ils disent que le prix sera une
obligation jusqu’au décès et donc forcément c’est aléatoire parce qu’on ne sait pas
qu’est-ce qu’il va décéder (il décède très peu de temps après)
= c’est comme une vente viagère. MAIS au lieu de payer une rente il fait des
promenades mais il s’arrête quand il est mort.

Le prix est transformé en prestation.

Il faut regarder les faits!

3/ Qui sont les parties à la procédure ?


Mme Chantal Z (nièce) et M. Francis Y (neveu)
Ils vont devant le juge. S'il n'y avait pas eu ce contrat, normalement la propriété aurait
été un bien indivi entre les 3 alors que à cause de ce contrat comme c’est une vente,
ça sort du patrimoine ca va chez Francis et les autres n'auront plus rien.
En plus que leur frère est occupé que 4 mois de Fernand.

les moyens = les arguments des parties.


1 er argument: il porte sur quel type de contrat? = le mandat: parce que Francis avait
une procuration sur les comptes de son oncle (procuration: c’est un mandat qui me
permet de gérer l’argent dans le compte de qqn d’autre)

2ème argument: Sur la vente.

4/ A partir de quel type de contrat la Cour de cassation fonde-t-elle son raisonnement


pour rejeter le premier moyen ?
Le contrat de mandat. Parce que le neveu avait une procuration sur le compte de son
oncle.

5/ Quelle est la qualification retenue pour le contrat en cause dans le second moyen ?
Un contrat de vente

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6/ Quelle était la qualification invoquée par le demandeur au pourvoi ?
Un contrat de bail à nourriture

7/ Quelle est la conséquence concrète de cette qualification en l’espèce ?


Ce contrat met en place l'obligation par l'acquéreur de subvenir à la vie et aux besoins
de l'auteur de l'aliénation, spécialement, en lui assurant la fourniture et la prise en
charge de ses aliments.

Prix dérisoire = vileté du prix.


Le principe: la libre fixation du prix. On peut mettre un prix qui n’est pas forcément
égal à la valeur réelle mais on a vu qu’il y a une limite: quand le prix est tellement
faible/dérisoire que ce n’est plus vraiment une vente, ça ressemble plus à une
donation.
Si c’est une vente on peut annuler le c a cause du prix dérisoire.

LA QUALIFICATION DU CONTRAT EST IMPORTANTE:


Si c’est une vente, on pourra annuler le contrat parce que le prix est dérisoire.
Alors que si c’est un bail à nourriture, il y a un loyer qui est normal et donc il n’y a pas
annulation du contrat.

DANS CET ARRÊT: La Cour de Cassation a interprété la volonté des parties: une
vente.
C’est pas parce que les parties donnent un titre particulier au contrat que le juge est
tenu (les parties peuvent dire que c’est une vente mais le juge peut dire NON parce
qu’il n’ y a pas les éléments essentiels)

Le juge a procédé à l’interprétation de la volonté des parties et a décidé que c’était


une vente et donc qui était nulle:
Ce qui fait que les conséquences concrètes ce que =
1) il doit rendre la maison = le transfert de propriété est annulé
2) la maison devient indivise entre les héritiers: ce comme si Fernand ne
l’avait jamais vendu (⅓ chaque héritier)

Moyens = les arguments des parties

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Faits=
Une vente. Le prix était dérisoire. Il n'a pas payé le prix, il l'a converti cette somme
dans une obligation. Conversion du prix en prestation. C’est comme une vente en
viager.
C’est une vente aléatoire. Pas commutative parce que le prix sera une prestation
jusqu’au décès.
Les héritiers vont devant le juge. A cause de ce contrat, comme c'est une vente sorte
du patrimoine, pas un bien indivi.

COURS 3: 25/10

FICHE TD VENTE
Une chose dans le commerce, le cas des clientèles civiles
Lisez attentivement l’arrêt ci-dessous et répondez aux questions.

Civ. 1e 7 novembre 2000, Bull. Civ. I, n° 283, pourvoi 98-17.731 = ARRÊT QUI A PERMIS
DE CHANGER LES CHOSES
Sur le moyen unique, pris en ses deux branches :
DANS CETTE PARTIE ON EXPLIQUE LA SITUATION: les faits et la procédure
Attendu que M. Y..., chirurgien, a mis son cabinet à la disposition de son confrère, M. X..., en
créant avec lui une société civile de moyens ; qu'ils ont ensuite conclu, le 15 mai 1991, une
convention aux termes de laquelle M. Y... cédait la moitié de sa clientèle à M. X... contre le
versement d'une indemnité de 500 000 francs ; que les parties ont, en outre, conclu une
« convention de garantie d'honoraires » par laquelle M. Y... s'engageait à assurer à M. X... un
chiffre d'affaires annuel minimum ; que M. X..., qui avait versé une partie du montant de
l'indemnité, estimant que son confrère n'avait pas respecté ses engagements vis-à-vis de sa
clientèle, a assigné celui-ci en annulation de leur convention ; que M. Y... a demandé le
paiement de la somme lui restant due sur le montant conventionnellement fixé ;

Dans cette partie ce l’une des parties qui expliquent pourquoi il n’est pas content/ces arguments
de ce qui a dit la Cour d’Appel (dans ce cas)
Attendu que M. Y... fait grief à l'arrêt attaqué (Colmar, 2 avril 1998) d'avoir prononcé la nullité
du contrat litigieux, de l'avoir condamné à rembourser à M. X... le montant des sommes déjà
payées par celui-ci et de l'avoir débouté de sa demande en paiement du solde de l'indemnité
prévue par la convention, alors, selon le moyen, d'une part, qu'en décidant que le contrat était
nul comme portant atteinte au libre choix de son médecin par le malade, après avoir relevé qu'il
faisait obligation aux parties de proposer aux patients une « option restreinte au choix entre
deux praticiens ou à l'acceptation d'un chirurgien différent de celui auquel ledit patient avait
été adressé par son médecin traitant », ce dont il résultait que le malade conservait son entière
liberté de s'adresser à M. Y..., à M. X... ou à tout autre praticien, de sorte qu'il n'était pas porté
atteinte à son libre choix, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres

61
constatations en violation des articles 1128 et 1134 du Code civil ; et alors, d'autre part, qu'en
s'abstenant de rechercher comme elle y était invitée, si l'objet du contrat était en partie licite,
comme faisant obligation à M. Y... de présenter M. X... à sa clientèle et de mettre à la
disposition de celui-ci du matériel médical, du matériel de bureautique et du matériel de
communication, de sorte que l'obligation de M. X... au paiement de l'indemnité prévue par le
contrat était pour partie pourvu d'une cause, la cour d'appel a privé sa décision de base légale
au regard des articles 1128, 1131 et 1134 du Code civil ;

Dans ce paragraphe: c’est la réponse de la Cour de Cassation, elle explique pourquoi elle va
rejeter sa demande
Mais attendu que si la cession de la clientèle médicale, à l'occasion de la constitution ou de la
cession d'un fonds libéral d'exercice de la profession, n'est pas illicite, c'est à la condition que
soit sauvegardée la liberté de choix du patient ; qu'à cet égard, la cour d'appel ayant
souverainement retenu, en l'espèce, cette liberté de choix n'était pas respectée, a légalement
justifié sa décision ; d'où il suit que le moyen, mal fondé en sa première branche, est inopérant
en sa seconde ;

PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi.

Questions : (audio COURS 3 p.1)


FAITS:
Un contrat de cession. Ça porte sur une cession de cabinet.
CESSION = bien incorporel. Doit avoir un objet:
-Licite
-Qui est dans le commerce

RAPPEL: La clientèle civile n'était pas admis au départ. MAIS ca c’est l’arrêt qui
a permis de faire changer les choses.

1/ Qui sont les parties au contrat ?


M. Y..., chirurgien, a mis son cabinet à la disposition de son confrère, M. X.
Ce sont 2 chirurgiens qui ont fait un contrat ensemble.

2/ En quoi consistent les obligations de chacune des parties ?


M. Y... cédait la moitié de sa clientèle à M. X... contre le versement d'une indemnité
de 500 000 francs.
Il met à disposition une partie de son matériel + les clients du 1er chirurgien allient voir
l'acquéreur. Donc, ce qu’on veut céder c’est les clients (ce qui lui permet de faire son
chiffre d’affaires)

62
Ils ont mis dans le contrat une garantie: il faut que le vendeur garantit que l’acquéreur
va faire une chiffre d’affaires minimum annuel:

conclu une « convention de garantie d'honoraires » par laquelle M. Y... s'engageait à assurer
à M. X... un chiffre d'affaires annuel minimum.

3/ Pourquoi un litige est-il né entre les parties ? = Pourquoi les parties sont allées
devant le juge?
MX = l’acquéreur: n'a pas payé le prix qui était prévu. Il n'a payé qu’une partie de
l’indemnisation, pas la totalité.
Le vendeur n’a pas respecté ses engagements vis-à -vis de sa clientèle. N’a pas dit
que c’était son confrère qui allait s’occuper d’eux: donc ces clients, soit il sont restés
avec lui, soit ils sont allés ailleurs, mais ils ne sont pas venus chez l’acquéreur.
En conséquence, l'acquéreur ne voulait pas payer parce qu’il dit ne pas avoir reçu la
contrepartie de son prix.

Qu’est-ce qui voulait l’acquéreur (Monsieur X)? (Parce que c’est l’acquéreur au
départ qui va devant le juge)
La nullité du contrat: il dit que le contrat est nul parce que le contrat porte sur une
clientèle civile, c’est pas licite. Donc, s’il est nul l’acquéreur pense récupérer le prix.

“M. X..., qui avait versé une partie du montant de l'indemnité, estimant que son confrère n'avait
pas respecté ses engagements vis-à-vis de sa clientèle”.

4/ Pourquoi la cour d’appel a-t-elle jugé que le contrat était nul en l’espèce ?
La Cour d’Appel = a prononcé la nullité du contrat (c’est pour ça que le vendeur n’est
pas content)
L’argument de la Cour d’Appel = Le contrat n’est pas valable parce qu’il porte atteinte
à la liberté de choix de son chirurgien et donc on ne peut pas faire un contrat sur CE
type de clientèle.

“décidant que le contrat était nul comme portant atteinte au libre choix de son médecin par le
malade”.

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5/ La solution retenue par la Cour de cassation signifie-t-elle que toute cession de clientèle
civile est interdite ?
Non. La Cour de Cassation a dit que la cession de clientèle civile n’est pas illicite. Seulement
dans le cas d’espèce comme il est mal fondé, il est inopérant.
Ce qui est intéressant dans cet arrêt = C’est un arrêt où la demande du vendeur qui
demande que le contrat soit valable va être rejetée. Mais ça ne veut pas dire que la
Cour de cassation dit que la cession est interdite, au contraire!:

“Mais attendu que si la cession de la clientèle médicale, à l'occasion de la constitution ou de la


cession d'un fonds libéral d'exercice de la profession, n'est pas illicite, c'est à la condition que
soit sauvegardée la liberté de choix du patient”
= DONC, c’est autorisé, c’est la première fois que la Cour de Cassation dit ça, dans
cet arrêt.
MAIS! Elle dit qu’il y a une CONDITION = il faut que le contrat respecte la liberté du
choix du chirurgien.
Donc, la clause qu’ils avaient mise n’étaient pas très claire = il y a une option entre 2
praticiens (X et Y) ou on proposaient aux parties un autre chirurgien.
= > La Cour de Cassation a dit qu’ ici la clause ne permet pas de donner le libre choix
à la clientèle, donc le contrat est nul. MAIS si la clause permettait le libre choix, le
contrat sera valable.
DONC = Pour que le contrat soit valable, il suffit que la clause du contrat stipule que
à chaque fois qu'un client viendra voir le vendeur, il lui conseillera d’aller voir
l’acquéreur mais il lui donnera aussi une liste d’autres chirurgiens. Si le contrat prévoit
ça, alors il est valable.

DEPUIS CET ARRÊT, LA COUR DE CASSATION A RECONNU L’EXISTENCE DU


FOND LIBÉRALE:
Quand l’activité commerciale c’est le fond du commerce (le stock de marchandises,
le droit au bail du local commercial, contrats de distributions, etc)

Le fond libérale = le matériel médical, le matériel du bureau, le droit de


présentation de la clientèle et éventuellement le bail (ex: les locaux où exerce le
chirurgien)

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CONTEXTE ÉCONOMIQUE EN FRANCE: Depuis cet arrêt, il y a de moins en mois
des cessions de clientèle civile parce qu’il y a de moins en moins de médecins et avec
la possibilité de trouver des médecins de différentes manières, on arrive plus à
convaincre ces patients d’aller voir l’acquéreur.
Ajrd la plupart des professions libérales disent qu’ils n’arrivent plus à céder leurs fonds,
donc des contrats qui sont de moins en moins, pas liés à la nullité du contrat mais
plutôt à la situation des médecins.

6/ En l’espèce quelles sont les conséquences concrètes de la nullité du contrat ?


Il faut rembourser les prestations.

La structure de l’arrêt =
P.1 = les faits
P.2 = MY explique pourquoi il est pas content
P.3 = Cour de cassation explique pourquoi il va rejeter

En France il y a 2 types d’arrêt:


1) Arrêt de rejet = rejette la demande
2) Arrêt de cassation = qui casse l’arrêt d’Appel

FICHE TD VENTE:
Contrepartie dérisoire dans un contrat cadre d’approvisionnement

Com. 8 février 2005

Sur le moyen unique :


Attendu, selon l'arrêt confirmatif attaqué (Versailles, 8 novembre 2002), que M. et Mme X...
se sont portés cautions solidaires de M. et Mme Y... pour l'exécution d'un contrat de fourniture
que ces derniers avaient conclu avec la société Brasserie de Saint-Omer en vue de l'exploitation
d'un fonds de commerce, et qui stipulait notamment l'engagement de caution de ce fournisseur
dans le cadre d'un prêt ; que les exploitants ayant cédé leur fonds, et l'acquéreur n'ayant pas
repris ce contrat, le fournisseur a actionné les cautions en paiement d'une indemnité
contractuelle de rupture ;

Attendu que la société Brasserie de Saint-Omer fait grief à l'arrêt d'avoir annulé le contrat
d'approvisionnement exclusif pour défaut de cause, alors, selon le moyen : 1 / qu'il incombe à
la partie qui, à la faveur d'une exception de nullité, prétend que son obligation est dépourvue
de
cause, faute de contrepartie réelle et sérieuse, d'établir le caractère dérisoire de la contre-
prestation ; qu'en déduisant la nullité de la convention litigieuse de ce que la société Brasserie

65
de Saint-Omer ne rapportait pas la preuve que son engagement de caution était une condition
nécessaire à l'obtention du prêt, ni du risque financier qu'elle avait pris en se portant caution, la
cour d'appel a statué au prix d'une inversion de la charge de la preuve, et donc en violation de
l'article 1315 du Code civil ;
2 / qu'à le supposer avéré, le caractère disproportionné de la clause pénale assortissant le contrat
d'approvisionnement exclusif justifiait seulement la réduction judiciaire du quantum des
pénalités, mais non point l'annulation, pour défaut de contrepartie réelle et sérieuse, de
l'engagement lui-même ; qu'en statuant comme ils ont fait, les juges du fond ont violé les
articles 1108, 1131 et 1152 du Code civil ;
3 / que l'existence de la cause d'une obligation s'apprécie à la date où elle est souscrite ; qu'il
s'ensuit que les juges du fond ne pouvaient fonder leur décision sur la circonstance, relative à
l'exécution de la convention, que le cautionnement donné par la Brasserie de Saint-Omer n'avait
pas eu à être mis en œuvre, en l'absence de défaillance du débiteur principal ; qu'à cet égard,
les juges du fond ont de nouveau violé l'article 1131 du Code civil ;

Mais attendu qu'ayant relevé que l'engagement consistait à s'approvisionner exclusivement


auprès de la Brasserie de Saint-Omer et avait pour contrepartie l'engagement de caution simple
de cette dernière à concurrence de 20% du prêt consenti aux distributeurs, que la Brasserie était
elle-même garantie par M. et Mme X..., qui s'étaient portés cautions, et qu'elle ne démontrait
pas avoir pris un risque réel, la cour d'appel, qui a ainsi apprécié les contreparties au jour de la
formation du contrat, a souverainement estimé, abstraction faite du motif surabondant critiqué
par la première branche du moyen, que l'engagement pris par le brasseur était dérisoire, et en a
justement déduit que le contrat litigieux était nul pour absence de cause ; que le moyen n'est
pas fondé ;

PAR CES MOTIFS :


REJETTE

Questions :
1/ Quels sont les différents contrats en cause et qui sont les parties à ces contrats ?
2/ Quelles sont les obligations des époux Y ?
3/ Quelles sont les obligations de la société Brasserie de Saint Omer ?
4/ Quelles sont les garanties dont dispose la société Brasserie de Saint Omer ?
5/ Pourquoi la Cour de cassation approuve la cour d’appel d’avoir dit que le contrat conclu
entre les époux Y et la société Brasserie de Saint Omer était nul ?

1) Les parties = M X et M Y
Les contrats =
➔ Le contrat principal: contrat de fourniture de la bière (un brasseur: la Brasserie
de Saint-Omer)

➔ Cette Brasserie a demandé la caution (la fianza) de 2 époux pour garantir le


contrat principal. 0:32:25

Le fournisseur des bières est caution du contrat conclu par l'exploitant.

Il y a 2 contrats de caution

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C de fourniture

Obligations des époux Y?


Doivent s’approvisionner exclusivement auprès de la brasserie. Pas le droit d’acheter
la bière auprès d’un autre fournisseur.

Obligations du fournisseur?
Conteste dans le contrat l’exclusivité. C’est trop fort. La seule obligation de la brasserie
c’est de garantir qu’à hauteur du 20%, il a pas pris un risque réel, quasiment nul.
Presque pas de contrepartie, presque pas d’engagement.
L’obligation est quasiment inexistant, c’est pour cela = nulle pour défaut de cause.

Il faut un réel contenu de chaque obligation dans un c synallagmatique.

Clause pénale = prévoit à l’avance le montant forfaitaire en cas de manquement aux


obligations.
Comme le c est nul, l’exploitant ne doit pas payer l’indemnité pour rupture du contrat.
Le juge peut diminuer aussi ce montant s’il trouve qu’il est excessif.

La vente a un effet translatif = transfert de la propriété et aussi effet personnel = crée


des obligations entre les parties

A quel instant ce .. le transfert de propriété?


Ppe = il est immédiat. Le seule échange de consentement importé transfert de
propriété.
Même si la chose n’a pas été mis encore à disposition, meme si je n’ai pas encore
payé le prix.
C’est une règle supplétive = les parties peuvent décider autre chose dans leur
convention.
Parfois sont obligées de retarder le transfert de propriété. C’est le cas pour la vente
de choses de genre = devoir le retarder au moment de l’individualisation de la
chose.

Vente des choses future. Notamment pour les contrat de construction d’immeubles:
« vente en l’état future d’achèvement ». Le transfert sera retardé quand la chose sera
construite.
Ppe de l’accession = tout ce qui s’incorpore au sol est aussi propriété du propriétaire.
Mais ceci c’est une clause qui doit être inclu dans le c, sinon le transfert sera retardé.

L’opposabilité du transfert de propriété entre les tiers:

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Il faut que les tiers sachent qui est propriétaire d’un bien. Il faut savoir a qui appartient
les biens.
Il faut que les tiers puissent être informés.

En matière immobilière, l’O dépende de la publicité foncière = l’inscription de la


vente sur le fichier immobilier. N’est opposable au tiers qu'à partir du moment où il
a été transcrit sur le fichier.
Vendeur malhonnête qui vend à 2 personnes = Celui qui va l’importer, c’est celui qui
va publier dans le fichier en premier (l’autre peut demander d’être remboursé) PAS
CELUI QUI A ACCEPTÉ EN PREMIER.

Pour les tiers, va jouer la question de la possession. A ce moment, les tiers ne peuvent
pas l'ignorer que je suis devenu propriétaire.
Action en revendication = si vous avez vendu un bien meuble a 2 personnes> celui
qui pourra l’importer, celui qui en a la possession.

La titrisation = la cession d’une créance: le code civil prévoit que c’est la date de l’acte
de cession qui rend la cession opposable aux tiers.
TRÈS IMP ils sont censés le savoir à partir du moment l’acte de cession a été conclu.
Les clients de la banque reçoivent une notification pour entre informes. Quand la
banque cède ces créances pour avoir de liquidité a une institution de crédit.

Clauses pour modifier le transfert de P:


Le terme et la condition = la v un terme et une condition suspensive

Terme = événement certain (sur que ça va arriver) qui remporte l’exécution des
obligations
La condition = c’est un évènement incertain affecte la formation du contrat.

Ex: contrat de v immobilière avec un emprunt. Quand n acheté un bien immobilière, il


faut un E pour le payer. On met une condition suspensive, parce que j’suis pas sur
d’obtenir le prêt. Le contrat ne sera former que si la condition se réalise, que si la
banque me prête l’argent.
En plus de ça je peut mettre un terme, né définitivement conclu qu’au jour qu;on
signera l’acte d'acquisition devant le notaire. Acte conclu devant le notaire.

BREF = Grâce au terme et condition on peut retarder le transfert de propriété

Le clause de réserve de propriété =


Le vendeur conserve la propriété jusqu’au complet paiement du prix.
Retarde le transfert de P.
C’est une sûreté, lui confère une garantie. Si jamais je ne paye pas le prix, pourra
conserver le bien et le vendre à qqn d’autre.

68
Problème = opposabilité aux tiers.
Juge: si elle est inscrite dans un écrit qui est signé au moment de la livraison du bien.
Dans ce cas la les créanciers ne pourront pas saisir la machine parce qu’elle
n’appartient pas à l'exploitant mais au vendeur.

Être mis en faillite


Chez le pépiniériste

FAIRE GAFFE! Si vous ne faites pas de clause de réserve de propriété, le transfert


de P est présumé.

Transfert de risques
Savoir qui va les supporter si la chose est abîmée.
P.G les risques pèsent sur le propriétaire. Celui qui a la chose parce qu’il est le plus
amené pour protéger la chose. Res perit domino
Art 1196
Différé = retardé, reporté

Quand j’ai vendu un bien mais n’est pas encore livré au vendeur.
Mettre en demeure le vendeur de livrer = c’est à lui de me faire livrer soit en donner
un autre, soit diminuer le prix.

Res perit debitori


Je peux engager la responsabilité du v, faudra prouver la faute: mauvaise
conservation de la chose.
Peut-être de cette manière, j’arriverais à obtenir une réduction.

La règle R.P.D en matière de droit de consommation n’est pas applicable, les risques
sont transférés au moment où la chose est réceptionnée par l’acquéreur.
On peut prévoir des aménagements de transfert des risques par des clauses.
Malgré tout, les risques sont transférées avant le transfert de la propriété.
Retarder le transfert de la propriété et avancer le transfert des risques.

Une condition suspensive = le transfert des 2 arrivent une fois que la condition arrive.
C’est bien au jour de la condition qui intervient le transfert des risques quand on a mis
une condition suspensive.

(Avant 2016 il était rétroactive le transfert)

Obligation conditionnelle = soumise a une condition


Oblig pure et simple = des que la condition est réalisée.

Art 1304-6 = le vendeur que transfert la chose devra conserver le risques.

69
B. Les effets personnels

1. Obligations du vendeur
Les 2 obligations principales = 1603
-délivrer
-garantir

Information, renseignement, de mise en garde, conseil. Toutes ces obligation ce sont


multipliées a cause du droit de consommation et aussi a cause de que les produits
sont de plus en plus complexes en nécessitent des infos.
Aussi Les obligations de garantie se sont renforcées.

Obligation de renseignement
Se renseigner sur le besoins de l’A pour savoir quels sont ses besoins. Il faut savoir
ce que l’a VeuT, QQCH QUI correspond a ses besoin.
Par rapport a l’obligation de négocier a bonne fois.
Plus forte pour le V professionnel mais meme le v qui n’est pas prof tenu oblig sur les
choses qu’il connaît. Ex : vendre un bien en occasion. Tout ce que vous savez, le dire.

Quand il y a un fabricant, il doit le droit d’obliger jusqu’à acheteur final. Pour cela notice
en vers le vendeur de magasin jussqu’au le client final. Jusqu’à client final.

Responsabilité contractuelle et responsabilité extra contractuelle.


Laquelle engange?
La jurisprudence considère qu’il s’agit d’une obligation contractuelle, des lors que l’info
n’a pas été délivrée, la responsabilité est engagée. Pas besoin de prouver une faute
dans la délivrance. Suffit qu’il dise qu’il n’a pas été informé.

A partir du contrat médical. Premier jurisprudence


Sur les infos du Médecin à ses patients. Si il dit que ne la pas résumé, c’est au médecin
de bien prouver qu’il l’a reçu.

Cette oblig de renseigmenet et d’info porte sur les aspects techniques du produit.
Aussi sur le danger. L’obligation de mise en garde, sur les danger de l’utilisation de la
chose. L’acquéreur explique quel usage va faire de la chose.
Limite: censé dire quel est l’usage prévu pour le bien.

PAR CONTRE pas d’obligation d’informer sur la valeur de la chose.


C’est a l’acquéreur de se renseigner.
1136 = l’erreur sur la valeur n’est pas une cause de nullité du c.
La jurisprudence décide ni le v NI L’a N’A l’obligation de mettre en garde a l’autre du
valeur du bien.
Seule exc = le dole. C’est un mensonge, là OUI.

70
Choses très cotés = caras

Obligations essentielles du vendeur:


B. Obligation de délivrance
Mettre le bien à disposition de l’acquéreur.
ATTENTION = La délivrance CE N’EST PAS la livraison!!!!

Délivrance conforme de la chose


En ppe
Querable = l’A doit aller le chercher le bien chez le V.
Portable = v doit le porter chez l’A

L’A frais de livraison parce que le v seulement obligation de mettre en disposition.

Ceci pour les biens meubles.

Pour les biens immeubles = la remise des clés et du titre de propriété. Oblig de
délivrance exécutée.

Distinction entre l'obligation de délivrance conforme VS la garantie de vices


cachés
Conforme à la chose achetée = la chose doit correspondre exactement à ce qui a été
acheté.
La conformité elle s’apprécie conformément à ce qui a été prononcé dans le contrat.
Je peux la refuser, remplacement pour une autre conforme ou indemnité.

Garantie de vices cachés:


Si la chose est bien conforme à ce que j’ai demandé mais elle comporte un vice qui la
rend impropre à son usage, alors la c’est pas un problème de délivrance conforme,
c’est un problème de garantie des vices cachés.

Pourquoi c’est important de distinguer les deux?


Le régime des deux actions est différent.

Le délai pour agir = lorsque l’O de D n’est pas conforme entre 30 ans matière civile
10 ans en matière commerciale.
Vices cachés = 2 ans à compter de l’apparition du vice.

Les clauses d’exonération = clause qui supprime la garantie ou l’obligation de


délivrance.
Limitée aux vices cachés.

71
La réception = quand je reçois la chose et je la regarde, si je ne dis rien, la chose n’est
pas conforme à ce que j'ai demandé , si je ne dit rien, je ne pourrais pas agir, tout ce
que je peux voir, si je ne dit rien, je pourrais pas l’invoquer. On dit que ça pourge ….

Directive: Garantie des biens de consommation, les deux régimes seront fusionnés
(dans le futur sera changé)

Sanctions =
Remplacement du produit
Réduction du prix

C. Obligations de garantie
Le v tenu a des O de G = garantie des vices caches.
Garantie d’éviction

Qu’est-ce qui distingue?


responsabilité VS garantie

Quels sont les conditions pour mettre en place la responsabilité?


Faut
Préjudice
Dommage
Lien entre les deux

Dans la garantie, pas besoin de montrer une faute, suffit qu’il y ait un dommage.

2 obligations de garantie =
1) garantie d’éviction
Assure a l’A une possession …. De la chose. Pas venir le perturber dans sa jouissance
de la chose. Le v DOIT la garantie de son fait personnel et du tiers. Ne peut pas vendre
un bien et venir contester la propriété de l’acquéreur.
Ex: vendre mon fond de commerce, je peux pas m’installer à côté.

Garantie du fait personnel = D’ordre public = meme s’ils inscrivent une clause qui les
exonère.
Art 1628
Je peut pas prévoir dans un c que je ne doit cette garantie personnelle.

G. D’éviction pour les tiers = Pour tout trouble qui serait causé par le droit d’un tiers
Ex: tiers qui vient revendiquer la propriété du bien.

N’est pas d’ordre public, on peut mettre une clause dans le contrat pour limiter cette
garantie: le montant.

72
Remboursement du prix trouble total

Trouble partiel = ex: droit de passage dans le jardin. Demander une réduction du prix.

Éviction = evanser, mettre dehors.

2) Garantie de vices cachés


Contre les défauts cachés de la chose et qui la rendre impropre à son usage ou qui
diminue tellement l’intérêt de son usage que si j’aurais connu les vices je ne l’aurais
pas acheté.

Pas d’ordre public mais très strictement encadré. Dépende si c’est un professionnel
ou pas.

Ex> vente aux enchères: contrat aléatoire, ça chasse la garantie/ pas de garantie.

Vice grave
Il faut que le vice soit assez grave pour pouvoir invoquer cette garantie.
Art 1641

Caché
Pas qui puisse être repéré par l’A.
Art 1642
Si le vice est apparent, il n’est pas caché. La garantie n’est que pour les vices cachés.
Que l’A a pu se rendre compte lui-même = se convaincre lui-même

Si l’A professionnel a la même spécialité que le V, il est présumé qu’il doit les
connaître.

Délai = 2 ans. Depuis 2005 (AVANT: un bref délai, dépendait du juge) finalmente une
réforme qui l’a fixé.
Le point de départ = la découverte du vice et c’est au max 5 ans après le début du
contrat.
Si un vice apparaît au delà de 2 ans, ce n’est pas un vice qui trouve sa cause dans la
vente mais postérieurement. Doit le vice antérieurs a la vente.

Quels sont les effets? Qu’est-ce que je peux faire?


Action rédhibitoire ou estimatoire
Art 1644
L’A a une option
Rendre la chose et récupérer le prix = action rédhibitoire
Demande rune diminution du prix = À. Estimatoire. On va estimer la valeur du bien qui
a cette vice.

73
Chien = bien dans le commerce
Vice: il avait un vice dans la mâchoire. Il voulait une réduction du prix. Le vendeur
voulait lui donner un autre mais il ne voulait pas l’accepter.
Le juge a dit qu’on ne peut pas l’imposer parce que ce n’est pas un bien fongible à
cause du lien effectueux entre le propriétaire et le chien. Pas possible de lui donner
un autre.

Choix de l’A = soit il rend la chose soit il demande une réduction. Si c’est une chose
fongible, le V peut lui proposer un autre.

Si le V connaissait les vices. Doit les dommages et intérêts en plus des autres
obligations qu’il y a.

Quand il y a une chaîne de contrat, l’A peut agir contre le le premier (le fabriquant), il
y a une action directe.

Dole =
Nullité du contrat
Dommages et intérêts.

DES aménagements conventionnels que sont possibles (des clauses dans les c)
On ne peut pas réduire la garantie, le délais de 2 ans. Minimum pour 2, irréductible.
Pas réduire le choix. Il est d'ordre public.
Par contre on peut limiter les dommages et intérêts liés en plus de la garantie, v
professionnel présumé connaître les vices donc doit tjrs les dommages et intérêts, on
peut faire une clause pour les limiter.

Des clauses extensives. Ex: pour étendre la garantie.

Cession des parts sociales. On ajoute une garantie passive = une classe qui dit que
le montant totale de dette de la société, c’est tel montant.
Ajouter une clause a cela « garantie de passif »

Obligation de sécurité
Le v doit vous fournir un produit qui n'est pas dangereux.
Arrêt 11 juin 1991= Le v avait vendu un radiateur pour un mobilelom. Les héritiers
avaient laissé passer le délai de vices cachés.
Arrêt lié aux faits d’espèce.

Depuis cet arrêt, l’obligation de sécurité plus utilise, transpose la directive EURO sur
la responsabilité des produits défectueux contre le producteur des produits. Si on ne

74
peut plus agir sur le fondement des vices caches on peut agir sur responsabilité du
producteur.
L’EURO a essayer d’harmoniser les législations.

Arret cour de justice de l’UE a dit qu’on ne peut pas n’évoquer cet arrêt parce qu’il y a
la directive de l’UE.
UE = fluidifier les échanges, pas intérêt d’être trop protecteurs avec les
consommateurs.

Dans d’autres contrats oui, mais dans la vente c’est plus possible parce qu’il y a la
garantie des produits défectueux

C. Les obligations de l’acheteur


Paiement du prix = si paie en retard + intérêts de retard. Le prix normalement est
portable = c’est a l’A d’apporter la somme au V (ajrd c’est un virement)
Si le prix n’est pas payé = la résolution de la v, sinon accorder un délai de payement.
Des limites pour le paiement en espèce jusqu’à 1500 euros parce que les V prof ont l’
interdiction de récupérer des cash supérieur.
Pourquoi?
Pour éviter les fraude, limiter le blanchiment et fraude fiscale = déclarer chiffre
d’affaires pour les impôt, facile de le cacher.

Produits défectueux = une responsabilité faut prouver une faute, pas une garantie.
Vice cachés = une garantie.

Obligation de retirement = il faut qu’il vient chercher la chose, le v le met à disposition


(obligation de délivrance), elle est quérable.
S’il vient pas, peut être sanctionner. Il faut qu’il signale les défauts apparents. Sinon
c’est fini, pourra plus demander la délivrance conforme.

EXERCICES:
Publicité foncière = pas que pour la vente. Ex: hypothèque.
…..
Clause de réserve de propriété = le v se réserve p jusqu’au paiement du prix.

Ppe c’est la chose quérable, pas Obligation de la livrer par contre de la délivrer. Mais
on peut prévoir l'envers dans une clause> la chose sera portable.

Cas pratique sur transfert de propriété et transfert des risques


Vente d’un bien meuble
Pas un vendeur professionnel (si c’est le cas, droit de la consommation qui s’applique)
Vérifier si la vente est valable = chose et prix déterminé

75
Condition suspensive = l’obtention du prêt.

Problème = il y a une perte du bien.


Qu’est-ce qu’on veut savoir? = Qui a la charge des risques, qui va les supporter.
REs périt domino = normalement c’est le propriétaire. Il faut chercher qui est le P au moment
de l’incendie.
A quel moment? = au moment de la réalisation de la condition suspensive.
AJRD: s’ils n’on pas fait des choses, transfert de P au jour de la réalisation de la condition.
Le risque s’est réalisé avant le transfert de P donc le vendeur tjrs P et c’est lui qui supporte les
risques.
On peut prévoir un transfert rétroactive mais malgré cette clause la chose reste au risque du V
= art 1304-6
Le v ne peut pas demander le prix, l’A pas besoin de verser le prix.
V se retourner contre son assureur pour obtenir une indemnité.
Des ahrres lui permettent de se rétracter mais laisser la somme versée.
Un acompte (une sena) on ne peut pas se rétracter. Un début d’exécution du prix.
(La clause pénale faut pas la verser, seulement établir le prix)

Pour aller plus loin :


Question 1 : quel élément du cas faut-il modifier pour que le risque de l’incendie pèse sur Paul?
Il faudrait que le transfert de la propriété avant l’incendie.
Le prêt a été obtenu avant l’incendie.
Ou
Faire une clause qui modifie la date sur le transfert de risque.

Question 2 : dans ce cas, qu’est-ce qui aurait permis à Paul malgré tout d’éviter de supporter le
risque ?
Il doit conserver la chose correctement jusqu’au moment qu’il vienne la chercher.
Obtenir les dommages et intérêts.

Cours 4: 26/10

Moyen gros arguments


Branches sous arguments

Garantie de vices cachés


Lisez attentivement l’arrêt ci-dessous et répondez aux questions.
Civ. 1e 19 février 2002 - 99-13.034, Bull. n° 59

76
1/ Sur quoi portait le contrat de vente en l’espèce ?
C’est un contrat de vente qui porte sur la vente d’une voiture d’occasion.

2/ Pourquoi l’acquéreur voulait-il remettre en cause le contrat ? Sur quel


fondement a-t-il agi ?
Veut demander la nullité de la vente pour dol droit commun des contrats = ment ou
cache qqch a l’autre partie. Il faut qu’il soit un élément essentiel du consentement.
Le mensonge ou dissimulation, élément déterminant du consentement.
Dol art 1116
A l’occasion d’une réparation découvre que la voiture a eu un accident.
U défaut sur la travers (élément de la voiture)

3/ Pourquoi l’action sur le fondement des vices cachés n’a pu aboutir ?


La cour d’appel = vous ne prouvez pas que l’absence d’accident était déterminante.
Le vendeur ne savait pas qu’il y a eu un accident. Si on cache qqch qu’on ignorait
nous meme il n’y a pas dol.

Pourquoi non? A ce moment = bref délai, les juges. C’est prescrit, c’est pour cela
qu’il cherche une autre action.

La délivrance conforme = art 1603.


N’a pas les caractéristiques qui ont été prévues dans le contrat.

Cet arrêt permet de distinguer> quand il y a un vice … = vice cache


On ne peut pas faire indifféremment l’un ou l’autre.

RTA = ne peut rien faire. Va rester avec sa voiture et doit la réparer lui meme.

Cas pratique sur les actions de l’action de l’acheteur(conformité ou garantie


vices cachés)

Variante du Cas 1.

Le véhicule n’a pas brûlé et Paul a pu le récupérer. Après six mois de conduite, il a
un léger accident qui l’emmène au garage pour une vérification. Là il apprend que,

77
contrairement à ce que lui avait précisé Noé, le véhicule n’avait pas 100.000 km
mais 150.000 km au moment de la vente. Que peut-il faire ?

Si c;est le vendeur qui a manipulé le compteur = dol > une indemnisation ou la


nullité> rendre le véhicule, récupérer son prix, remboursement anticipé a la banque
et obtenir les dommages et intérêts.

Si jamais il n’arrive pas à prouver le dol =

Vice cachés = pas apparent mais pas volontairement caché par le vendeur.
Dol = volonté de cacher/dissimuler.

N’est pas conforme à ce qui avait été prévu dans le contrat = un manquement à
l’obligation de délivrance conforme.

Réception et conformité :
Lisez attentivement l’arrêt ci-dessous et répondez aux questions.
Civ. 1e 26 juin 2001, pourvoi 99-17.631

1/ En l’espèce les époux X ont signé deux contrats, lesquels ? Qui sont les autres
parties à ces contrats ? Ces deux contrats ont-ils un lien entre eux ?
Contrat de vente et contrat de prêt (pour payer le prix)
Demande résolution
Nullité = quand il y a un vice dans la formation du contrat
Résolution = dans l’exécution du contrat. Remet tout en cause. Contrats instantanés.
Résiliation = remet en cause des le moment on le demande. Pas de manière
rétroactive. Contrats à exécution successive

Ces contrats sont liés = résolution de la vente et résiliation accessoire (du contrat
principal)
2/ Que reprochent-ils à la société Raulet automobile ?
Certains éléments du véhicule qui ne correspond pas a la demande.

78
Garantie de la délivrance conforme. PARCE QUE C’EST PAS CACHÉ, PAS
CONFORME A CE QU’ILS ONT DEMANDÉ.
Art 1604 code civil.
leur signature du certificat d'immatriculation, leur apposition d'une mention portant
reconnaissance de la livraison et leur accord au déblocage des fonds entre les mains
du vendeur attestaient leur connaissance de ces différences et leur acceptation de
celles-ci sans équivoque.
Ils ont pu constater ces éléments mais ils ont rien dit. Au lieu de faire ça, ils ont signe
le document et a demandé le déblocage des fonds. A acceptée la voiture sans reserve.
On a 30 ans mais si on a accepte le vehicule et tout ce qui est visible on ne peut pas
agir. Des qu’il l’apprend il peut agir.
Pour pourvoir contester la délivrance pour tour ce qui est apparent, il faut le faire
tout de suite! Être très vigilant! Si ce n’est pas d’accord.
3/ Pourquoi la Cour de cassation ne fait-elle pas droit à leur demande ?
un document à en-tête de la société Sygma banque dans lequel il reconnaît avoir reçu
livraison et accepte le déblocage des fonds prêtés entre les mains du vendeur ; que
l'arrêt est ainsi légalement justifié ;
4/ Imaginez un élément qui leur aurait permis d’invoquer un défaut de
conformité.
Un élément essentiel.

CONTRAT DE BAIL:
Qualité de locataire = art 1751
Même si on a dit le contraire dans le bail, c’est ce texte qui s’applique.
Pour les époux c’est automatique
Pour les partenaires = il faut qu’ils le demandent. Pour être locataires.

P.G = Que la personne qui a conclu le contrat qui est locataire, EXC= les époux.
Que pour le bail d’habitation, pas pour le bail commercial

2. Le consentement
Comme le bail est un c = faut consentement des 2 parties. Du bailleur et du locataire.

79
Il existe des hypothèses de bail forcé = le bailleur va être forcé de conclure un bail.
Si le bailleur = location et puis locataire se marie, les 2 deviennent locataires. Contrat
qui porte atteinte au consentement.
Parfois obligé de consentir un bail alors que parfois ne veut pas le faire.
Art 285-1 cc = en cas de divorce des époux.
Consentir un bail a son ex époux pour qui puisse rester avec les enfants et lui aller
ailleurs. Si le bine immeuble apapartient a un seul époux.
Quand il y a un divorce et le logement ne lui appartient pas, demander au juge de
forcer, contraindre au propriétaire de lui donner un bail. Contrat fixe par le juge. Peut
le renouveler jusqu’à la majorité du plus jeun des enfants.
Le juge peut résilier le bail si les circonstances nouvelles le justifie. Ex: s’est remarie.

Acquérir un appartement deja mis en location = le locataire a un droit de présomption.


Si le vendeur veut vendre le bine, le locataire peut dire … limitation au droit d’acquérir.
Ne peut pas mettre fin au bail. Obligé de continuer le contrat jusqu’à la fin. Bail qui
n’aura pas choisi. N’est pas évident, certains bien vont valoir moins cher quand il y a
un bail mais pas vrai pour les locaux commerciaux, mais pas forcément.
En tout cas, le bail s’impose a l’acquereur, il est oblige de le continuer.

B. La chose et le loyer
Le bail peut porter sur n’importe quoi.
Il faut que l’usage de la chose soit conforme a ce qui a été prévu dans le contrat.
Peut prévoir des usages = conventionnellement interdits par le bailleur et utiliser la
chose comme le ferait un bon citoyen, de manière correcte.

Usage convenu de la chose


Ex: baux d’habitation, clause qui interdit « clause d’habitation bourgeoise » impose
d’utiliser le logement uniquement comme habitation et pas avec des fins
professionnel.
Le règlement peut interdire acte professionnel, c’est possible.

Loyer déterminé ou déterminable


Résilier ou requalifié en prêt

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C a execution successive. Le montant on peut le faire évaluer. Possible prévoir
indexation du loyer à condition qu’il soit publié. En général, révision annuel du loyer
en fonction de l’indice qui a été choisi.
Il y a des plafonds, à Paris, Lille, etc. La fixation du loyer n’est pas totalement libre
quand on est dans ces zones là.

Durée du bail:
Soit déterminée = terme extinctif
Durée pas possible plus de 99 ans sinon c’est un engagement perpétuel, ce qui est
interdit.
Lorsque le c est à durée déterminée, on prévoit le renouvellement dans le contrat
(Pour les baux d’habitation) pour les commerciaux et ruraux il y a même un droit de
renouvellement, s’il refuse doit payer une indemnité (vraiment conséquente)

Si le bail est à durée indéterminée, chaque partie peut mettre fin au contrat,
moyennant un délai pour que chaque partie puisse s’organiser.

Tout est prévu dans le statut, ce sont des règles impératives auxquelles on ne peut
pas déroger.

2. Effets du bail
A. Les obligations du bail
1. Olb bailleur
Art 1719 = 3 oblgs ppales
1) de délivrance = la mise en disposition du bien
2) D’entretien de la chose
3) l’obligation de garantie de la jouissance paisible de la chose

1) Le B doit délivrer la chose en bon état d’entretien. Les réparations doivent être
faites préalablement au bail.
S’il y a des réparations à effectuer, négocier que le L les fera et en échange ne payera
pas le premier loyer ou alors il faut qu’il diminue le montant du bail.
Conforme à ce qui a été prévu dans le contrat, sur ce qu’on s’a mis d’accord.
Délivrer la chose avec ses accessoires.

81
2) une obligation qui prolonge l’obligation de délivrance. Il faut fair en sorte que la
chose soit régulièrement entretenu.
2 types de réparations:
-locatives = a la charge du locataire. Ex: changer la pièce un chaudière. Liées a l’usure
set comme c’est le L qu’utilise la chose.
- importantes…. À la charge du B.

Si le bien est mal entretenu et qu’il se dégrade, obligation de réparer pour assurer son
Obligation de délivrance conforme. S’il refuse le L puet demander à une entreprise
d’effectuer les réparations et envoyer la facture au B.

Le L peut voir comme idée d’arrêter de payer le bail « l’exception de location ». Le


juge n’admet pas cela facilement. Si les réparations sont tres imp et qu’on ne peut pas
utiliser le bien, le L peut décider non pas d’arrêter de payer, mais de consigner le loyer.
Tous les mois chaise de dépôt et de consolidation et l’argent sera débloqué quand le
B fera les réparations.
Demander l'autorisation de séquestrer les dépôts.

3) obligation de garantie = des vices cachés. Le B doit garantir le L contre les vice
cachés de la chose. Elle a un régime j d’if de celui de la vente, plus favorable
au locataire.
N’est pas le bref délai de la vente de 2 ans, délai de prescription classique.
La garantie de V.C va fonctionner pour les vices antérieurs au contrat et postérieur a
la location.
Plus souple que dans la vente> seul les vices que sont nés avant.
Pourquoi dans le bail?
Parce que le B reste propietaire. Res périt nomino.
Ex: un champignon
Des assurances d’habitation commence a mettre des clauses excluant la garantie
pour le mérule.

82
La jurisprudence a découvert l’obligation de sécurité pour le contrat de bail, mais aussi
produit défectueux marche aussi pour le bail. Quand il y a un problème de sécurité de
la chose, faut agir sur la responsabilité du fait des produits défectueux.

La garantie d’éviction = le propriétaire doit assurer une jouissance paisible de la chose


pour le locataire.
Pas faire qqch qui empêcherait le L de faire qqch. ex> ne peut pas louer a une autre
personne.
Ne peut pas non plus modifier la chose: ne peut pas faire des travaux et faire que
l’appartement soit plus petit.

Il doit aussi garantir le L contre les troubles qui seraient causés par des tiers.
Ex: tiers qui vient revendiquer la propriété du bien ou droit de passage, le B doit le
garantir au L.

En matière commerciale = si un propriétaire est prop de plusieurs locaux commerciaux


situés dans même lieu géographique?
Peut le L pour faire les memes activités. Mais ceci vulnere la jouissance paisible parce
que concurrence au premier.
Juge = n’interdit pas de louer un autre local pour faire la même activité, pas interdit.
Si on est dans cette situation, on peut inclure une clause dans le c qui interdit au B de
louer le local d’à côté à un L qui fait sa même activité.

2. Obligations du preneur (locataire)


Art 1728 code civil décrit les obligations du preneur
2 oblgs principales =
1) user de la chose raisonnablement = en se comportant comme un bon citoyen.
Conformément à ce qui a dit le bail, à l'usage prévu ou selon les circonstances.
2) Payer le bail conformément aux termes convenus.

Si le L utilise le bien d’ une manière qui ne plait pas au B, le juge va regarder pour un
B d’habitation quelle est l'utilisation normale.
On peut mettre une clause d’habitation bourgeoise = interdit acte prof
Des activités licites. Sinon pourra obtenir la résiliation du bail.

83
Le payement du loyer = se fait de manière régulier. Le b peut exiger une garantie =
un dépôt de garantie. Au debut du contrat, le B peut demander au l de verser
l’équivalent d’un, 2 ou 3 mois. Une somme d’argent encaissée par le B et a la fin du
C, le B rendra la somme a conditio que tous les loyers ont étés payes et que la chose
n’a pas était endommagé.

Quelle est la sanction de ne pas payer les l = la résiliation du bail? Comporte une
clause résolutoire. Sera résilié.

Quand il y a un non payement de L, le juge accord un « délai de grâce » = un délai de


payement. Il y a une période ou on ne peut pas expulser « la trêve hivernale » = risque
d’être a la rue en période hivernale.
Le L demande délai de grâce au juge.
Le propriétaire , si le juge n’a pas accordé de délai le P peut lui expulser après la trêve
hivernale.
Surtout pour atteindre logement sociale. Le juge essaye qu’il reste le plus.

3) restituer la chose dans l’état ou il l’a reçu.


Pour un appartement art 1730 = faire un état d lieu: une lite qui explique dans quel
état est chaque pièce et chaque équipement.
Ensuite on le fait a la sortie et on va comparer les deux.
Pour cela important demander au B exécuter son obligation d’entretien.

Force majeure = imprévisible, irrésistible, pas une faute commise par le L.


La dégradation par la vétusté = lié à l’usage du temps.
Des dégradations supplémentaires mauvaises utilisations
Moyen de pression du b le dépôt de garantie.

Conservation> demander une assurance, B va obliger L de conclure contrat


d’assurance pour rentrer dans le immeuble. (Meme chose pour la voiture leasing)
C’est la garantie pour le B que certains dégradations seront prises par l’A.

II. La circulation du bail.

84
Comme le bail c exécution successive, dure longtemps. Il se peut changement
locataire ou bailleur.

1) Vente du bien loué


Le bail doit se poursuivre, va être cédé. S’il y a des conditions spécifiques, si le
locataire a déposé une somme d’argent au B et que le c a change de B. Le L pourra
demander la restitution du dépôt au nouveau B.
Souvent, le B demande des cautions = est-ce qu’elles restent tenues s’il a été
transféré?
Oui, reste tenues même si le B a changé.

Le locataire peut ceder son bail mais la plupart des statues spécifiques interdissent la
cession du bail = l de vendre son droit a un autre locataire. Interdit dans les B de
location particulièrement.
Après, tout peut se négocier. Peut demander au B s’il est d’accord de ceder le contrat.
Si le B est d’accord, vérifier les clauses mises dans la cession, mais à condition qui
reste tenu solidaire dès paiements des loyers. BIEN VÉRIFIER QUE LE LOCATAIRE
EST LIBÉRÉ!

Autre hypothèse = en cas de décès.


Pas un contrat intuitu personae = ne s’éteint pas par le décès du B.
Les héritiers du bailleur doivent continuer à poursuivre le contrat.
Du côté du L, c’est pareil.
Loi du 6 juillet 1989 sur les locations: liste de personnes auxquelles le contrat est
transmis.
Ne peut pas se prévaloir, quand le bail n’est pas exclusif pour l’habitation. Quand le
local est mixte, ne peut pas le conjoint survivant.

Concubin notoire = connu de tout le monde qu’ils vivaient ensemble (concubinage) un


des rares texte qui donne des droits aux concubins mais PG ils n’ont pas des droits.

En cas de demandes multiples, donne intérêt = qui a plus d’intérêt de rester dans le
logement.

85
S'il n'y a aucune personne qui remplit les conditions, le c est résilier par le décès du
locataire.

III. L’extinction du bail


S’il comporte un terme s’éteint à l'arrivée du terme.
S’il n'y a pas de terme = résilier de manière unilatérale.

Résolution pour inexécution = une partie n’exécute pas ses obligations, l’autre peut
demander ceci. Pour que la résolution joue de manière automatique, il faut que la
clause du contrat prévoit les différentes obligations donnant lieu à résolution.
Faut que la clause liste les obligations pour la faire jouer de manière automatique,
sinon faudra que le juge dise que c'est un manquement.
Faire attention à la clause résolutoire quand on rédige un contrat! Tellement
d’obstacles pour pouvoir expulser au L.

La perte de la chose = ex: péri dans un encendie.


Si est lié à la faute d’une des parties, la partie responsable devra les dommages et
intérêts.
Pour qu’entraîne la résiliation du c faut qu’il soit une perte totale de la chose.
Perte partielle = le B doit faire les réparations. MAIS on verra un arrêt qu’est venu
préciser les choses.
En cas d’encendie: faire des expertises.
Si c’est la faute du L = paye son assurance
Pas sa faute = l’assurance du B
Les effets extinction:
Restitution sauf en cas de perte totale
Il se peut que le bien ait été amélioré par le L= une indemnisation pour les
améliorations qu’il a fait. SAUF si le B souhait pas le garder, dans ce cas la, il peut le
détruire.

EXERCICES:
Congé = le B ou le L peut donner congé. Donner son congé = mettre fin au contrat.
Soit pour le c a durée indéterminée moyennant un préavis = une durée raisonnable.
Prévu dans le texte de loi.

86
Soit a durée déterminée = normalement on ne peut pas donner congé. Parfois pour le
bail d’habitation on permet au locataire de donner son congé avant la fin du terme
mais à condition qu’il y ait un préavis. 1 mois a l’avance par rapport a la date a laquelle
il veut partir.

Cotitulaire du bail = époux tous les deux locataires du bail


Clause d’habitation bourgeoise = limite l’usage
Loyer = la contrepartie d d’la mise en disposition du bien. Olbigation principale du
locataire. Montre que le c est à titre onéreux.

État des lieux = pas obligatoire, ne met pas en cause la validité du contrat.
Pareil dans la location de la voiture.
Contrat intuitu personae = l’identité d’une partie c’est un élément essentiel.
La personnalité d’une partie est un el. Essentiel. Des lors que la partie
décède, le c fin. Ex : contrat de services. Le c de location n’est pas intuitu
personae.
Contentieux> contrat avec un avocat. Le client peut remettre en cause le c
s’il le remet a une autre personne pour le faire.

Résolution pour inexécution = résolution = c’est la remise en cause du c


rétroactive.
Pour inexécution = la raison s’est l’inexécution d’une des obligations d’une
des parties.
Clause résolutoire dans le contrat. Pour un manquement d’une partie à ces
obligations. Une sanction.

Arret de cassation =
1)Commence par un visa sur lequel base sa décision
2)Expose le principe qui va expliquer dans l’arrêt
3) La cour rappel les faits
4) rappel c’est qui a dit la cour d’appel

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5) dit pourquoi n’est pas d;accord avec ce qui a dit la cour d’appel

Lisez attentivement l’arrêt ci-dessous et répondez aux questions.


Civ. 3e 8 mars 2018 (pourvoi n° 17-11.439), Bull. civ. III, n° 27

1/ Qui sont les parties au bail ?


Le bailleur = société Toulouse Immob (soc immobilière)
Locataire = la société La Boulange toulousaine (boulangerie)
2/ De quel type de bail s’agit-il ?
C’est un bail à des fins commerciaux
Bail commercial
3/ Quels sont les faits qui ont donné lieu au litige et que demande la
bailleresse ?
L’incendie a détruit partiellement le c et le bailleur demande la résolution du
c.
Le locataire voulait que le BHV fasse les travaux de réparation.
Art 1722 = prévoit hypothèse la chose est perdue.
La cour vient préciser le texte (2p) = l’incendie a détruit partiellement le bien.
On doit assimiler a la destruction totale. Faire comme si c’est une destruction
totale quand il y a une impossibilité absolue et définitive d’en user comme
prévu dans le contrat.
C’est ça le désaccord entre la cour d’appel et la cour de cassation.
Cour d’appel a dit pas de perte totale on doit demander a faire les travaux.
La cour de cassation dit non, ici on voit que la destruction empêche
l’exploitation commerciale comme était prévu. Comme si la chose détruite
totalement, résolution de plein droit.

4/ Pourquoi la qualification de perte totale ou partielle est-elle


importante ?
Parce quand perte totale =résiliation automatique

88
Partielle = réparation

5/ Quels sont d’après la Cour de cassation les cas de perte partielle de


la chose louée qui sont
assimilable à des pertes totales ? Qu’en pensez-vous ?

6/ Imaginer des exemples dans lesquels les critères posés par la Cour
de cassation pourraient poser difficulté.
Des auteurs on reproches d’avoir dit « ou »on sait pas s’il faut cumuler les deux ou si
sont 2 possibilités différentes.
Normalement lorsque la chose n;est pas totalement detruite, le B doit réparer. Mais si
je lis ça, je peux pas utiliser la chose, cela va mettre fin au bail.
Il faut regarder l’aspect économique. Que le coût des réparations tellement excessif =
mettre fin au contrat.

Cours 5:
On continue avec les exercices =
La cotitularité du bail d’habitation des époux
Comprendre le texte et ses implications
Si il y a un qui travail a côté.
Dans l’hypothèse les époux ne sont pas d’accord. Si les deux veut rester
dans le logement, le juge va trancher.
Si le bail a ete conclu par le mari, avec ce texte la femme est devenu locataire
et avec la fin elle devient locataire, H plus L. Le B ne va plus choisir son L,
peut être moins solvable. Texte d’ordre public, ne peut rien faire.
Droit de la famille, donner une protection particulière, la famille soit sur qui
est un toit.

En cas de décès = le survivant n’est pas forcé de rester mais il peut le faire
en étant locataire exclusif.
Idée proteger le conjoint con vivant déjà âge, il vient de perdre son époux.

89
Texte d’ordre public qui s’impose au bailleur, peut le contraindre par rapport
a la conclusion du bail.

Application à partir d’un arrêt : lisez attentivement l’arrêt ci-dessous et


répondez aux questions.

Civ. 3e 22 octobre 2015 – pourvoi n° 14-23.726

SCI = société civile immobilière


Création d’une société, patrimoine propre et les biens qui seront achetés.
Familial.

Demeure Redevable = rester obligé

Conclue entre qui?


Les 2 époux = locataire
SCI = bailleur

Application art 1751 le juge attribue le bail à mme


Problème = elle paye plus, ensuite elle décède.
Le bailleur n’est pas payé.
Se retourne contre son mandataire qui s’occupe de sa liquidation.

Cotitularite conventionnelle = resulte du c conclu


Légale = resulte de l’art 1751

Le divorce a mis fin a la C. L mais pas a la C.C = le c pas rompu parce qu’il
n’a pas donné congé.

90
La transcription = enregistrement du jugement des actes civils, opposabilité
aux tiers. A partir de ce moment opposable aux 3 y compris au bailleur. Met
fin aux 2 cotitularites.

Les regles de cotitutlarite et d’attribution du bail sont d’ordre public.

Peut pas demander le payement des loyers dus à l'ex époux.


Comme Elisa était liquidité judiciaire l’iidée = le passif met fin au passif.
Les héritiers peuvent refuser la succession pour éviter le passif.

LOI 6 juillet 1989 = s’applique par les baux d’habitation


Question 1 = article 8-1
QUESTIONS SUR LA FICHE =
1) Si l’époux victime des violences conjugales quitte le domicile
conjugale, il devra envoyer une lettre au bailleur en lui informant de la
situation.
A partir du lendemain de l'envoi des documents, le locataire victime est
délivré du paiement des loyers.
Dans la lettre prouver qu’il y a des violences conjugales

2) les notifications sont opposables au convive du locataire s’ils sont liés


par un pacte civil de solidarité et si le B n'a pas connaissance de son
existence.
Très imp = les 2 époux son cotitulaires. Ça veut dire que le B quand il va
faire des notif doit faire une pour chacun.
Quand le conjoint aménage, prevenir au B pour qu’’il soit oblige de donner
les notifications aux 2.
Le congé lui est aussi opposable si il n’a pas informé.

91
3) oui parce que c’est un droit fondamental (art 1) donc particulièrement
protégé.
4) Le présent titre s'applique aux locations de locaux à usage d'habitation
ou à usage mixte professionnel et d'habitation, et qui constituent la
résidence principale du preneur, ainsi qu'aux garages, aires et places
de stationnement, jardins et autres locaux, loués accessoirement au
local principal par le même bailleur (art 2)
RAPPEL art 1751 s’applique exclusivement bail d’habitation.
Ne s’applique pas =
X Bail mobilité = logement meublé (pour des L pour peu de temps) il y a une
autre lois.
X Logement de fonctions
X logements foyers = logements sociales
5) Oui, Le contrat de location est établi par écrit et respecte un contrat
type défini par décret en Conseil d'Etat (art 3)
Un écrit avec un modèle type.
6) Non, parce qu’il ne peut se justifier dans la violation préalable de
l’article 3: il faut le faire par écrit.
C’est une nullité relative du protection du L, le seul qui peut se prévaloir c’est
le L = peut demander au B de résilier ou lui forcer de le faire par écrit.
Sinon il se… de sa propre faute parce que c’est le B qui doit proposer le c
écrit.

7) Article 7
-payer les charges
-usage. Ex: clause d’habitation bourgeoise pas de actv prof.
-pour s’exonérer prouver force majeure, soit force tiers
-quand il y a un litige à propos des réparations, regarder dans le décret.

92
Permettre l’accès pour les réparations. Le B pas le droit de conserver un
double de clés, obligation de délivrance par contre obligation de lui laisser
entrer réparation pas le droit de interdire l’entretien.
-… sans l’accord du B
- les constructions. Pourra demander la destruction de la construction au
frais du L. Pour cela c’est mieux de demander l’accord avant.
-faut une attestation = assurance de force par le B.

8) Le locataire ne peut ni céder le contrat de location, ni sous-louer le


logement sauf avec l'accord écrit du bailleur, y compris sur le prix du
loyer (article 8)

Téléphone grand danger = quand il y a des dangers.

9) article 10 = le c est conclu pour 3 ans normalement quand le B est per


physique. Per morale = 6 ans.
Quand on arrive au bout de 3 ans = le c peut reconduire le c de manière
tacite = on le dit pas mais on continue à le faire.
Sinon on peut prévoir un renouvellement.

Art 12 et 15 = le L peut à tout moment résilier, quand il veut. Par contre forme
= congé par courrier recomendé et voir le délai = normalement c’est 3 mois.
Pour permettre B trouver un autre L. Parfois c’est juste un mois.
Peut être réduit à 1 mois = très urbanisé. Perte d’emploi (on a pa pus
s’organiser a l’avance), certification médicale, violences conjugales (si on n’a
pas ordonnance de protection, s’il y a un procès judiciaire, dépôt de plainte,
début de procédure, il peut. Si elle a l’ordonnance, peut partir le lendemain
d’envoi des docs (art 8-2)

Congé = le fait de dire qu’on veut partir.

93
Art 15 = le B doit justifier son congé.
Si le L vérifie et c’est faux, peut rester.
Le délai de préavis = 6 mois
Pas d’indemnisation dans les baux d’habitation comme il y a pour les baux
commerciaux.
Il doit respecter le terme du contrat. Les 3 années.
Personne âgée peut demander de reprendre son appartement en avance.

Huissiers de justice qui casse les serrures, mais s’il ne respecte pas les 6
mois ils ne vont pas venir.

10) article 21 =
Le dépôt de garantie = une somme d’argent qui peut être égale a un 1 mois
du loyer on donne au debut on peut le reprend a la fin sauf si on a casse
l’immeuble.

NON, le dépôt de garantie peut etre max 1 mois.


Non, le b ne peut pas faire et la caution et un assurance pour le payement
des loyers. Par contre il y a une exception l’orque le logement est loue par
un étudiant> si le b pers morale, le cautionnement que si l’étudiant ne
bénéficie pas d’une bourse.
On peut demander le cautionnement en plus du dépôt de garantie.

Assurance spéciale pour non-paiement des loyers. Le B va le payer mais va


augmenter le prix des loyers.

Cas pratique d’application


1) interrogez vous sur la validité du contrat
Un c de bail

94
Entre jaques et pierre (personnes individuels)
Est valable? On c’est pas si c’est valable, parce qu’o ne sait pas s’il a ete
conclu par ecrit. La nullité peut etre demandé par le locataire. Pourrait etre
interessant pour pierre de la demander.

Est-ce que c’est un acte d’admi ou de dispo?


Bail d’habitation acte d’admi = ne transfert par la propriété. Un époux peut le
faire tout seul.
Bail commercial ou rural acte de dispo.
Dans les lieux à forte urbanisation, la durée du congé peut être réduite à 1
mois. Il faut être dans la lettre qui doit indiquer normalement c’est de 3 mois
mais lui se prévaut d'une exception (il vit à Paris)

Pas possible de faire une caution et une assurance de paiement en même


temps. Mais il y a un cas où on a le droit = art 22-1. Quand le L est un
étudiant, on a le droit de faire une exception et faire les 2 aux meme temps.

Il n’a pas informé le B du fait du pacs, donc c’est opposable à la fille. Elle
devra payer.

Question supplémentaire : est-ce que Pierre avait le droit d’emménager avec


sa compagne ?
Oui, il avait le droit mais il devait informer le B de ce fait.
Droit fondamentale d’aménager avec sa famille (art 1)

Pour le mariage = automatique


Pour le pacs = fassent la demande conjointement pour le faire. Comme elle
ne l’a pas fait, pas cotitulaire. Mais sinon elle devra délivrer aussi son congé
sinon elle restera obligée /encore tenu de payer les loyers.

95
Courrier = carte par voie postale
Courriel = par mail. Pas valable.

CONTRAT DE PRÊT (C. Numéro 3)


Porte sur l’usage de la chose.
Grande variété des prêts.
DEF dictionnaire juridique =
Prêteur
Emprunteur
La restitue = en nature> la meme chose ou en valeur

On retrouve a chaque fois = on remet la chose pour que l’E ait l’utilisation et
doit la restituer a la fin du c.

-le prêt a l’usage = le commodat


-le prêt de consommation =
-le pret d’argent

Le pret à usage =
DEF art 1875.
On remet une chose pour que la pers s’insère et ensuit elle la restitue
Essentiellement gratuit 1876 = il est presume gratuit (en general c’est un c
d’amis) mais on peut prévoir une clause contraire.
S’il y a rien ecrit dans le contrat c’est gratuit.

Cette présomption de gratuité est liée au fait que les textes datent du code
civil 1804 époque les relations d'affaires bcp moins développées qu’arjd.
Dans le projet de reforme, prévu que dans les relations d’affaire, le c de pret
d’usage, sera présumé à titre onéreux (pas dans la loi, dans la réforme)

96
Contrat réel = la validité du contrat dépend de la remise de la chose. La
tradition de la chose.
En droit romain> les contrats solennels.
L’un des rares c réels
Le don manuel = don qu’on fait en remettant la chose. Donation d’un objet
mobilier.

Lorsque le prêt est consenti par un professionnel, devient un c consensuel.


Qui se forme par le simple échange de consentement.

Unilatéral ou synallagmatique?
Obligations emprunteur =
Utiliser la chose conformément aux usages
Restituer la chose

Le c est unilatéral quand c’est un c réel parce que son Obligation est fait une
fois le contrat formé.
D’autres auteurs = contrat synallagmatique imparfait.
Cette qualification a une importance parce que lorsque vous faites une
promesse de prêt, si c’est un c réel, on ne peut pas vous contraindre à faire
le prêt .

La preuve =
Le prêteur doit prouver l’existence du prêt.
Doit prouver qu’il a remis la chose à l'emprunteur et que l’E a l’obligation de
la restituer. Si la chose a une valeur de plus de 1500 euros, la preuve de la
restitution doit se faire par écrit. Sinon l’E va invoquer une donation pour
rester avec la chose.
Comme la jurisprudence considère que c un contrat d;amis, assez souple,
elle admet l’impossibilité morale de se faire un écrit. Accepte d’autres

97
moyens de preuve mais n’empêche il faut que le P importe la preuve de
l’obligation.

Sur tout type de chose> dans le commerce juridique.


La gestation par autrui n’est pas autorise, porte sur un élément du corps
humains, pas dans le commerce j.

Qualification> distinguer d’autres c:


VS c de dépôt = différent l’usage. C de prêt peut utiliser la chose mais de c
C de gage ou nantissement (una prenda) = on remet un bien à un créancier,
si on ne lui rembourse il va la vendre pour se faire payer. Sinon il la
rembourse.

VS c de bail = le bail est à titre onéreux et le pret a titre gratuit.

VS c de vente des bouteilles avec une consigne = en qq sorte on vous a


prêté la bouteille.

La capacite et le pouvoir
C de p acte d’administration. Un mayeur sur tutelle peut faire un pret, pas
nécessaire disposer la chose.

Les obligation de l’E


Usage raisonnable de la chose, conformément aux prévisions du contrat. Art
1880.

Si la chose disparaît, c’est le prêteur qui supporte le risque de la chose. REs


périt domino art 1884.
Normal, la meme chose serait arrivait si c’était lui qui l’utilise.
Si on ne connaît pas la chose, c’est l’E qui doit supporter la perte.

98
Caractère intuito personae
Ne l’est pas.
Art 1879 = passe. On peut faire une clause contraire (m’est pas d’aborder
public)
Malgré cela, la jurisprudence considère qu’on ne peut pas sous-prêter a qqn
d’autre parce que le P l’a emprunté en raison de la personne de l’E.

La garde et la conservation de la chose


L’E oblig parce que maitrise matérielle de la chose, conserver la chose en
vu de sa conservation. Il est le gardien donc reponsable des dommages
causes par la chose.
Garde de la structure vs le comportement de la chose = l’utilisation fait par
la personne.
Défaut de structure = propriétaire et fabricant de la chose.

Sa responsabilité pourra etre mis en cause par un tiers pour un dommage


fait a un tiers alors meme que la chose ne lui appartient pas.

Obligation de restitution de la cose


Art 1352 = restitution en nature = même chose ou en valeur.
Avec ses accessoires.
La restitution des choses en nature = la distribution des carburants. Dans les
stations de services. Dans des cuves (récipient ou il est mis le pétrole) qui
appartiennent au fournisseur. Sont prêtait par la fournisseur.
Le F devait restituer les cuves. Probleme! Coût cher déterrer les cuves, de
les extraire du sol. Donc dans ce type des c, trop chers pour les restituer,
préféré de restituer la valeur des cuves.
Pour cela ils ont mis le texte de l’article 1352
La jurisprudence a ete sensible à l'argument économique.

99
Principe = restitution en nature. Sauf quand c’est impossible, la valeur.
Les fruits devaient étés conserves mais depuis reforme 2016 dorien et aussi
etre restitués avec la chose.
(On peut prévoir dans le c qu’il soit au fur et au mesure)

Obligation ou la chose est portable, si le P ….

La duree
À durée indéterminée ou déterminée. Quand elle prévoit un terme, la
restituer.
Quand il y a pas terme, tenir compte de l’usage de la chose.
Tant que l’usage n’est pas terminé, l’E peut conserver la chose mais si
l’usage se prolonge trop, peut demander la restitution avec un délai
raisonnable pour qu’il s’organise.
BREF = c mieux de prévoir un terme dans le c pour pouvoir reprendre la
chose.

Art 1888 = quand le prêteur peut récupérer la chose.


P: l’obligation c’est de laisser l’usage de la chose autant que nécessaire.
Art 1889 = s’il prouve qu’il n’y a autre solution, peut demander au juge de
restituer la chose.
S’il prouve qu’il a lui meme besoin de la chose, ne doit pas indemniser.

Art 1891 = garantie des vices caches de la chose, causer un dommage a l’E.
Autre obligation du p.
Sorte de responsabilité pour les vices cachés mais à condition que le p
connaisse les vices.

Le pret de consommation: (mutuo)

100
Porte sur une chose consomptile.
DEF = art 1892
Faut rendre l'équivalent

La différence avec le commodat = pas sur l’usage mais sur la consommation.


La restitution ne peut pas se faire par nature mais par équivalent.

Le prêt d'argent est une sous-catégorie du prêt de consommation.


Peut être gratuit ou onéreux art 1905.
Denrées = des choses consomptibles.

Comme on va consommer la chose, VS commodat, il y aura un transfert de


propriété.
Double transfert = moment le P transfert au E et puis quand l’E restitue la
chose a le P.
Peut ressembler a un échange. La différence = n’est pas une restitution d’un
équivalent, ce sont pas les mêmes choses.

Le pret peut etre a titre onéreux = ça ressemble a un bail mais la différence


qu’il a pas de transfert de propriété dans le bail.

Les conditions de formation du c de pret =


La dif sur la capacite.
Acte de disposition = il a transfert de propriété. Faut la capacite de disposer.
Mayeur proteger besoin d’auto tuteur.

Contrat réel ou consensuel.


Arret de la cour de cassation 1ere chambre civile, 28 mars 2000
La CC a juge que lorsque l’argent est prêté par un prof, le c est consensuel.
Depuis cet arrêt, le prêt d’argent par un prof est un contrat consensuel.

101
Est-ce que les autres prêts de consommation restent des c réels? Doctrine
= oui
Mais dans le projet de réforme les choses vont changer.

L’enjeu c’est la promesse de c = quand je promet de prêter qqch et que le


contrat est réel, la remise de la chose> validité.
Pourra me forcer a consentir le pret.

La preuve:
C’est au prêteur de prouver qu’il a remis la chose et qu’on doit le restituer.
Il y a une particularité lorsque la chose est une somme d’argent.
Art 1376 lorqu’on s’engage a payer une chose fongible ou une somme, il y
a un manuscrit avec le montant.
Si le P a cela, faut qu’il montre cet acte. Mais sinon seulement la chose,
commencement de preuve d’écrit, sa souffrira pas.

Le pret des choses non comsoptibles = le commodat.


Si il y a un terme doit atteindre le terme. S’il n’y a pas, atteindre qu’il finisse
d’utiliser le bien.

2. Les effets du contrar de pret de consommation


A. Olbigation de l’emprunteur
Obligation de restitution
Art 1902 = chose de meme qualité, meme nature.
S’il est impossible de rendre la meme chose, peut etre autorise a rendre un
équivalent en valeur.

Le payement des intérêts qui devra se faire soit pendant l’exécution du c soit
a la fin du c.

102
La duree
Si le c prévoit un terme on restitue au terme. Sinon apres l’usage du bien et
le juge peut accorder un délai a l’E en fonction de circonstances s’il estime
que la mise a dispo n’a pas duree assez longtemps.

Les risques en cas de perte de la cose


VS commodat.
L’E parce qu’il y a une un transfert de propriété.
Dans le commodat comme il n’y a pas de transfert de prop> c’est le prêteur.

Les vices cachés sont garantis par le prêteur.

B. Le pret d’argent
Un c de crédit.
Une sous-catégorie de prêt de consommation avec un régime spécifique.
En general a titre onéreux. De plus en plus professionalise.

Le contrat de crédit.
Règles protectrices, tres incadre. Un c dangereux.
Des lois spécifiques.

Les regles communes:


Le capital
Le capital + les intérêts = ce qu’il doit restituer.
Il y. Au taux max « un taux d’issu » on peut pas fixer librement le taux, il est
encadré.
La capacité pour conclure ce contrat. Avoir la capacité de disposer. Capacité
j pour faire acte de dispo.

103
Pour la qualification> différence entre le prêt d’argent d’une soc et l’apport
en numéraire = devenir associés dans une soc, en contrepartie donner des
parts.
Prêter d'argent à la soc va entre inscrit compte courant de la soc. C’est un
pret a la soc. Une créance inscrite dans le compte de la soc.
Permet de faire rentrer de la trésorerie, de l’argent.

D’autres types de c crédit. Ex: La titrisation = ceder ces créances. La


facturage = un facteur va racheter les créances des d’if créanciers et va les
racheter moins chères que ce qu’elles valent.
Le facteur va devoir atteindre le terme de d’if prêts pour récupérer l’argent.
La soc rachète moins cher parce qu’il devra atteindre. c’est une cession de
créance.

Prêt et don manuel = le D.M fait de remettre une somme d’argent, remet une
somme d’argent va poser la question pour la preuve.
Si c’est un don pas la restitution. Si l’autre dit que c’est un pret, aussi
l’obligation de restitution.
Témoignage, des messages, tout moyen de preuve si la valeur est inférieure
a 1500.

Arret 28 mars 2000 cour de cassation:


Prêt d’argent prof de crédit, c consensuel.
C’est un c synallagmatique. Mais lorsque le pret d;argent pas conclu prof de
crédit, c réel > unilateral. Pour la preuve faut mention manuscrite par ecrit.
Même si le juge admet impossibilité de se procurer d’un écrit, risque de ne
pas se faire rembourser.
Pour cela aussi imp pour la preuve si c’est un c synallagmatique ou
unilatéral.

104
Quelles sont les règles spécifiques c?
Seul un établissement bancaire peut faire un prêt à titre habituel. C’est un
monopole d’ordre public.
C’est devenu tres réglementé des obligations tres strictes.
Obligation d’informer su sa cap de remboursement et de le mettre en garde
sur les risques. On ne peut pas s’endetter. Le taux d’endettement ne peut
pas etre supperieur a 30% par rapport a ton salaire.
Sous-endettement = procédure spéciale. Des conditions tres strictes qui
encadrent le prêt.

En général il y a 2 contrats.
Normalement sont indépendants. Si on veut les lier, automatiquement les 2
c sont lies quand on est dans un pret de consommation. Mais sinon il faut
faire un e clause pour les lier.
Condition suspensive et résolutoire

Liceite = pas possible prêter de l’argent pour un c illégal.

Si on veut qu’il soit a titre onéreux, il faut le dire expressément. Si on ne


precise rien d’autre, sera le taux legal. Si on veut un taux conventionnel. Faut
qu’il soit stipulé par ecrit. Sinon sera forcément le taux légal.
Il y a un limite = le taux d’usure, le pret usuraire.
Dans le code de la consommation est défini.
Taux effective total = intérêts et le coût de l’assurance.

Extrêmement encadré.
Il y a un blocage du taux.

Si l’E ne paye pas les intérêts, sanction = résiliation du prêt.

105
Les effets>
Nominalisme monétaire
Art 1895 = on ne peut pas appliquer le taux d’inflation.
Pour le capital, on rembourse la même somme, on ne tient pas l’inflation.
Montant nominale. Si on prête 1000 on doit rembourser 1000.

Durée
Si c’est un prêt conclu par prof, il y a un terme. On rembourse tout le temps,
mais il se peut que l’E ait envie de rembourser avant pour arrêter les intérêts.
Prévoit une indemnité de remboursement anticipé. Clause dans le c qui
prévoit un montant qui devra payer en plus. « Clause de remboursement
anticipé »
Parce que le banquier a intérêt a que votre c soit arrive au bout.

Assurance
En cas de décès de l’E ou de perte d’emloi, toutes les sit qui pourraient faire
chuter le revenu.
Concrètement faire un virement de votre compte bancaire sur celui….
La banque vous oblige d’ouvrir une compte bancaire ou sera versée.

Une loi spécifique pret mobiliers et une autre pour immobilier.

COURS 6 no hay
Cours 7:
Hier contrat d’entreprises + fiches

AJRD> c de mandat

Une prestation, obligation de faire.


Les autres une chose soit le transfert de propriété soit la mis a dispo de la chose.

106
Obligation de faire. On pourrait dire une sorte de c d’entreprise. Mais un régime
précis, un c a part.

C’est un c qui permet de réaliser des actes j en représentant qqch d’autre.


Utilise le mécanisme de la représentation.
Celui qui agit, fait les actes j = le mandataire.
Celui qui lui confie l'admission = le mandant.

Au départ dans le code civil, le mandat un c entre amis. Petit a petit c’est
professionnalisé. Ex> agent d’assurances = personne qui négocie des c d’assurance
pour le compte d’une société.
L’avocat = peut avoir mission de représentant de son client.
L’agent immobilier

I. Les éléments du contrar de mandat


A) caractères
Porte sur des actes j. Distingue du c d’entreprise> porte sur une prestation matérielle
ou intellectuelle. Ex : fabriquer un objet ou de réaliser une étude.
Pas des actes j. C’est pour cela qu’il est particulier.

Attention! Mandat effectué qqch actes matériels a titre accessoire.


Ex> agent immobilier = trouver un client : faire visiter la maison, conclure la
promesse de vente au nom du vendeur.

Des prestations matérielles qui sont accessoires. Il faut que l’act principale soit des
actes juridiques.

Le mandataire est indépendant. On peut avoir une société, salaries conclure en son
nom des actes j> pas indépendant par rapport a son employeur> pas de c de
mandat.

Salaire = c de travail. En dehors rémunération, honoraires PAS salaire.

Un c intuitu personae mais on peut prévoir des clauses dif.


Dans le c civil, prévu pour être a titre gratuit.
Article 1989 le mandat est gratuit, s’il n’y a de convention contraire. Tous les c de
mandat ont une clause de rémunération.

Pour un agent immobilier = un pourcentage du montant de la vente.

IMP regarder> gratuit ou onéreux.


Lors d’une faute, La responsabilité est renforcée lorsque le M est a titre O.
Art 1992>

107
Il répond du> dol et aussi fautes qu’il commet dans sa gestion (peuvent être
involontaires)
Dit salaire mais c’est X.

Atténue lorsque le mandat est a titre gratuit.

La représentation:
L’essence du M, un élément essentiel du mandat.
Agit au nom du mandant = les actes j qui vont être conclus avec un tiers, se sont des
actes conclus entre le tiers et le mandant.
Lorsque le client va conclure le c, vivement conseiller de vérifier les pouvoirs du
mandataire pour vérifier que le c qu’on cule avec lui> peut le faire, n’est pas en train
de dépasser sa mission> sinon pas valable.

Le tiers connaît l’identité du mandat = sait avec qui contract.


= représentation parfait> le mandat est transparent.

Comme il est conclu pour le compte du mandant, vont se réaliser dans le patrimoine
du mandant.
S’est le mandant qui est engagé par la vente est c’est lui qui sera redevable pour les
vices caches, etc.

Mais certains cas dans lesquels l’identité du mandant va être cache ou en tout cas le
tiers ne connaît pas l’identité du mandant.
La représentation imparfaite = mandataire qui agit en son propre nom.
Ex> le contrat de commission = le commissionnaire (le mandataire) connu dans
certains domaines, mais agit pour le compte d’un mandat, le commettant et le tiers
ignore l’identité de celui-ci

Rapport entre commettant et le commissionnaire = règles du mandat.


PAR CONTRE pas les appliquer vis a vis du tiers> le commissionnaire
personnellement engrangé au c qui va conclure, engage a touts les conséquences.
C’est lui qui est redevable des obligations du vendeur.

Certains auteurs qui disent que ce n;est pas un vrai mandat, doit être parfait,

Dans le mandat, qui normalement est gratuit par essence, le contrat est dans
l;intérêt exclusif du mandant.
Le c pourrait être révoqué au nutum = de manière unilatérale par le mandat sans
donner aucune justification (ad nutum)
Ne cause pas un préjudice au mandataire.
Dans l’esprit qu’il s’agit d’un contrat entre amis.
Lorsqu’il est dans l’intérêt exclusif du mandant.

108
Des hypothèses = est dans l;intérêt de 2 parties.
La jurisprudence = le mandat d’intérêt commun> la question de l’intérêt n'est pas sa
rémunération, va au-delà = lorsqu’il a intérêt a que la relation avec le mandataire soit
stable, développer une clientèle commune que la relation se poursuivre, développe
aussi sa propre activité.
Lorsque les deux parties contribuent par leur collaboration commune à acroitre
l’actv, la clientèle.
Si le mandataire est rémunéré en fonction du nombre des c conclus, il a intérêt a
que la clientèle se développe.

Le c d’agents commercial
Art l 300-3
Definit dans le code de la consommation
L’agent commercial n’a pas la qualité de commerçant. N’est pas salarie de la
société.
Les VRP = se sont des salaries dont l’act c’est de négocier l’actv. Pas indépendants,
pas mandataires.

Si le c d’intérêt commun = pas possible révocation ad nutum.


Qui n’a pas de terme = à durée indéterminée. Soit les parties se mettent d’accord
pour y mettre fin, soit devra justifier la révocation puisque pas ad nutum.
Ex> Une faute commise par le mandataire.
Réorganisation de son réseau de distribution.

Elle ne pourra pas rompre le c pour lui confier a un autre dans la meme ville.

Elle a un enjeu importante.

Le mandataire conteste la rupture, invoque cette clarification pour remettre en cause


la rupture du c.

B- Distinction
Les franchisés = un commerçant qui agit en son nom dans le cadre d;une marque
avec toutes les caractéristiques de la marque.
Ex> starbucks.
Ils sont indépendants et ils agissent en son nom. Si un a fait faillite, cela concerne
que lui.

Quand le franchiseur décide de rompre le contrat = intérêt commun.


La cour de cassation ne l’a pas admis.
Arrêt 8 janvier 2002 = la cour de cassation> l’intérêt commun à l'essor (au
développement) des 2 entreprises non liées par un c de mandat, et sans incidence
sur les conditions de l’arrêt de leur collaboration.

109
Parce qu’il n’y a pas de mandat entre eux on ne peut pas appliquer la notion d'intérêt
commun.
N’aura pas d’incidence sur la rupture.

D’autres règles> obligation de loyauté = interdisse la rupture brutale ou abusive pour


que le F PUISSE se réorganise mais pas besoin d’une justification particulière.

La jurisprudence pas tjrs très claire> d’autres arrêts parfois admis l’intérêt commun
alors meme qu’il n’y avait pas M
Arrêt 20 février 2007 pour un c entre un journal et un diffuseur de presse.
Ce qu’on observe, la cour de cassation se remet à l'analyse des juges du fond
(pouvoir souverain pour connaître la question)
Elle ne va pas revoir la qualification du mandat.

Contrat entre le mandat vs c d’entreprises


Forcément des actes j = M
Des prestations matérielles ou intellectuelles = E

Confusion> des prestations m ou des actes j a titre accessoire.

Ex> avocat tout dépend de la mission qu’on lui confie.


Consultation juridique = c.e
Représentation dans un procès = M

Architect>
Ex> les plans d'une maison = c.e
Pour nous représenter au près des d’if entreprises qui vont faire les travaux = M

Ni un ni l’autre>
Le contrat de courtage> consiste a mettre en contact deux parties qui conclueront
elles-mêmes le c.
C’est un intermédiaire.
On cherche un cocontractant.
Cette personne va nous mettre en contact
C spécifique sui generis, pas de R.

Ex> Un EMPRESARIO> mettre en contact un artiste avec un réalisateur de film pour


qu’il passe ensuite le c.

En matière matrimoniale> société de courtage.

Qualité de commerçant.
En ppe le mandataire n’a pas la qualité de commerçant, pas lui qui va conclure les
contrats.

110
S’il est chargé de vendre les produits d’un autre, pas un commerçant. Parce qu’il
n’est pas a son nom.

Actes de commerce à titre habituel. Mais cas particulier = des agents d’affaires> des
opérations d;intermédiaire pour l’achat, la vente des immeubles des fonds de
commerce ou des parts des sociétés = ils ont la qualité des commerçants, le prévoit
expressément.

Mandat VS prête-nom
Situation de simulation on va masquer l’identité de la personne, ne peut pas
conclure certains contrats va demander à qqn d’autre de faire le contrat a sa place.
Ex> Interdiction de gérer et demande a qqn autre de gérer a ma place> la
frauduleux.
Mais parfois des opérations de prête-nom qui sont valables. Ex> personne veut
répondre à une offre mais elle sait qu' elle sera lui propose plus cher.

C’est bien un mandat mais pour le tiers c’est une représentation imparfaite> Le 3ers
ignore l’identité du mandant. Il ne va se prévaloir que du contrat qu’il a conclu mais
s’il a connaissance de la contre-lettre, peut décider de s'en prévaloir = aller voir le
mandant et dire que c’est avec lui qu’il a contracté directement.

Responsabilité , exécution forcée.

Une fois le c fait, il peut révéler le nom.

Une brocante = un marché ou des particuliers vendent leurs affaires.


Un vide de graigner, gregner.
Vente des affaires d’occasion.

VS Contrat de déclaration de command


Lors des ventes aux enchères = subasta.
Pour un bien qui a été saisi (en justice) ou des biens qui ont appartenu aux
personnes célèbres.

Lorsque l’enchérisseur ce;II qui va acheter ne veut pas révéler son identité.
Le mandant = le command.
Il va demander au commande de surenchérir en son nom et pour son compte.
Il annonce qu’il est mandataire mais qui ne révélera pas le nom. Sera révèle une fois
la vente conclu.
Seul le comisseur priseur (celui qui organise) et le vendeur sauront le contrat au
moment de la conclusion du c.
De manière rétroactive s’analyse comme un c.

111
Si jamais le commanditaire déclare trop tard le nom, c’est lui qui sera tenu des
obligations du contrat.

Interdit aux vente aux enchères judiciaires, lorsqu’un bien a été saisi.
MAIS OUI = organise manière conventionnelle.

Mandat vs contrat de travail

Mandat avec un transfert de propriété =


Dans le contrat de fiducie> La propriété d' un bien transfert la propriété de son bien
pour que le fiduciaire puisse gérer ce bien et ensuite le transférer a une 3ème
personne.
Le c de gestion de patrimoine.

Le c de portage = une banque acheté des action pour le compte d’un client.
Lui s’engage de lui racheter dans un certain délais.

Il y a un mandat mais ont des effets dans le patrimoine mandataire avant d’être
parfait? Dans le patirmoine du mandant.

II. Les conditions de formation du c de mandat.


Capacité
Pas la meme pour mandant que mandataire. Plus sévère mandant.
Doit avoir la capacité juridique d’accomplir l’acte qui sera réalisé en son nom.
S’il s’agit d’un acte de dispo = cap de disposer
Acte d’ami, ne suffit qu’il y ait la cap faire des actes admi

Quelle est la nature des actes qui va réaliser au nom du mandant.

La c s’apprécie au jour du mandat. D’avoir la c.j au jour de la conclusion du mandant


en fonction de la nature du mandat.
Si le mandat porte sur des actes de dispo, la mise sous tutelle du mandat va mettre
fin au mandat, plus faire des actes de dispo.

Normalement le décès met fin au mandat mais on verra on peut prévoir des clauses
différentes:

1)Le mandat peut organiser l’exécution post mortem.


Le mandat continue au profit des héritiers du mandant. Ex> patrimoine complexe,
nécessite un savoir faire pour sa gestion, a peur qu’a son décès les héritiers ne
sachent pas le gestioner.

112
2) Article 812 ccyc mandat a effet posthume = effet qu’a la mort du mandat dont le
contenu c’est la succession du mandant.
Il a un patrimoine complexe, craint que les héritiers ne sachent pas s’organiser pour
la succession, il confié à un prof ceci. Peut durer plusieurs mois ou.,. Va regarder ce
qui est mieux.

Capacité mandataire> pas lui qui prend les risques dans la prepresentation parfaite.
Uniquement de faire des actes d’administration. Pas capacité de disposer pour
conclure au nom du mandataire le contrat.
Moins sévère.
Un majeur protégé qui a la capacité pour faite des actes d’ami peut conclure un M
pour être mandataire.

Le M doit être déterminé = le contenu de la mission doit être déterminé. En


revanche. Les actes j prévus dans la mission pas besoin d’être déterminés.
Pas l’acte lui meme.

Le M peut être> art 1987 ccyc


SPÉCIAL = lorsque le M est chargé d’effectuer plusieurs actes j en particulier.

GÉNÉRAL = lorsque la mission est globale et qu'on ne peut pas encore savoir quels
sont les actes qu’ils seraient conclus.
On ne sait pas exactement pour quels actes va être fait.

Art 1988 = pour faire un mandat des actes de dispo fau faire un mandat spécial!!!!
Si c’est General, que des actes d’admi.

Logique = faut pas donner trop de pouvoir au mandataire.

Le contenu de la mission>
Art 1989 = le m s’interpréter estrictement, a minimum. Le mandataire n peut pas
dépasser sa mission. Le contenu du mandat, s’il le fait l’acte est nul et inopposable
au mandat.

Le formalisme
Contrat consensuel.
Pas un particulier.
Le mandat tacite, on n’a pas échangé un consentement verbale mais des actes qui
on été acceptes par le mandant.

Exceptions. Mandats spéciaux nécessairement passes par écrit> agent immobilier et


l’agent commercial.
La loi prévoit que pour eux le c de mandat et forcément par écrit.
Pour un agent immobilier. Par écrit permettra au 3ers de vérifier ses pouvoirs.

113
Autres règles atténuer contrat consensuel = le parallélisme des formes> meme
forme pour l’acte envisage et la conclusion du m.
Ex> immobilier qui nécessite un acte authentique, m acte authentique = conclu
devant le notaire.
Agent immobilier = que la promesse de vente son m authentique.
Faudra faire un 2ème mandat authentique pour qu’il puisse conclure a votre place.

Preuve du mandat = entre les parties VS pour le tiers qui va passer le c avec le
mandataire.

Les parties = se fait selon le droit commun. L’existence et le contenu (la mission)
Appliquer le droit commun> si le montant supérieur 1500 faudra prouver avec un
écrit..
En revanche pour le contenu> On peut apporter tout moyen de preuve. Elle est
libre> témoignage ou d’autres écrits. Préciser le contenu de la mission.

Écrit signé par les 2 parties mais si n;est pas très détaillé sur la mission.

La jurisprudence = Soumet au 3ers au mêmes exigences. Il faudra qu’il prouve le


contrat.
Il a intérêt de Demander le c écrit, à vérifier les pouvoirs du M et aussi de conserver
une copie du doc pour … l’existence du mandat.

Arrêt de la cour de cassation 1er chambre civil 3 juin 2015. Dans cet arrêt, c’était un
mandat confié par le mari a sa femme = des ordres de virements a partir de son
compte bancaire.
La banque voulait se prévaloir du mandat.
Avec une simple copie informatique.

III. Les effets du contrat de mandat


A) effets entre les parties
1. Les obligations du mandataire>

doit respecter les limites de son M.


Ex> limite de prix: pas la acquérir a un prix supérieur.

Doit être diligent (VS négligent) = pour garantir au mieux vos intérêts.
EX> Une faute en attendant trop longuement en encaissant un cheque au banque.

Doit être efficace =


Arrêt: une partie avait confié aux experts le mandat pour déterminer le prix des parts
sociales.ils ont sous évalué la valeur des parts. Responsabilité engage, pas de
manière efficace leur mission, le but était de determiner le prix réel des parts.

114
Doit être loyale =
Peut le conduire à informer le mandant sur l’opportunité et les risques de l'opération
qui est engagée.
Le mandataire doit vérifier l’opportunité en particulier lorsque c’est un M
professionnel, rémunéré.
Devait attirer l'attention du mandant qui lui permettrait des faire des nouvelles
Demandes lors d’un Revirement de jurisprudence. DONT il peut se prévaloir le
mandant, une obligation très poussée de conseil.
Il aurait du le savoir.

EX: Chambre de cassation 12 juillet 2007

Des arrêts reprocher pas prévu une anticipation d’un revirement de jurisprudence.
Mais oui pas tenu compte d'une évolution PRÉVISIBLE = que pour les profs de loi.
Quand il y a plusieurs cours d’appel commence a changer leur pensées ou une
divergence entre les chambres.
(Ça va très loin pour les professionnels de lois)
Reste très sévère comme engagement.

Ne pas favoriser un tiers dans ses propres intérêts de la mission. Pas l’occasion du
mandataire de profiter d’un contrat, de sa fonction pour se favoriser lui ou un tiers.
Ne Serait pas une inexécution loyale.

Lui interdire de mêler ses propres intérêts avec ceux du mandant.

Art 1161 cc texte général droit des obligations.


Un pré repentant ne peut agir que pour le compte du mandant.
L’acte accompli est nul.
Il ne peut pas non plus accepter plusieures missions ou il y aurait différents intérêts.
Ça peut poser des gros problèmes dans les gros cabinets d’avocats> il faut que tout
le monde sache qui est le contrat de l’autre.
Des procédures spécifiques pour essayer de vérifier qu’il n’y ait pas des conflits
d’intérêts.
Dans ce cas la pour le résoudre> secret professionnel. Pas dire des choses dans le
contrat. Mais nécessaire. Peut poser des difficultés.

EN cas d’inexécution: obligation des résultat ou des moyens>


L’intensité varie de la faute commise.
Lorsque pas du tout exécutée = présumée fautive (tenu d’une obligation de resultat)
Ex> Si on confie un mandat de vente: aucune visite, inexécution totale. La perte de
temps.
Mais lorsque c’est une mauvaise exécution = obligation de moyen. Faudra prouver la
faute.

115
Pour un mandat spécial si la mission sera vendre une maison on pourra voir s’il sont
fait dans ce sens.
Pour pouvoir apprécier les manquements contractuels.
Art 1992 = la R est atténué lorsqu’il est a titre gratuit.
Clause qui renforce la responsabilité.

La clause ducroire> va engager le mandataire à garantir l’exécution du contrat


conclu avec le tiers.
Normalment le mandataire est un simple intermédiaire.
Il a conclu le contrat d’acquisition.
Par contre déjà responsabilité> entre diligent et efficace> a choisi un tiers dont on
sait qu’il n’est pas solvable.
Mais s’il y a une clause ducroire, rémunération spéciale pour être garant du tiers.
Ducroire = clause sur la confiance.
On confie une mission spéciale au mandataire correctement choisir tiers du contrat.
Lorsque promoteur = avec un mandataire pour les entrepreneurs pour faire les
travaux, s’il a chosi des E qui n’exécute pas correctement, sa propre responsabilité
pourra etre mis en action MAIS PARCE QU’IL Y A CETTE CLAUSE SPÉCIFIQUE.

On peut prévoir une clause contraire, qui précis que le c n;est pas intuitu personae
pourra se substituer a qqn pour agir à sa place.
Si le mandant a autorise la substitution, le mandataire Numero 1 n’est pas
responsable des fautes commise par le andataire qui s’est substitue (Numero 2)
En revanche s’il a choisi qqn qui est notoirement incompétente, pas diligent, s’est
substitue de qqn qui n’est pas fiable.
Ne répond pas des fautes de la personne substituée.
La jurisprudence mandataire 1 de surveiller le mandataire substitué.
On peut voir sa responsabilité engagée et donc de ne pas avoir éviter certaines
fautes qui auraient étés commises par le M substitue.

Si la substitue pas autorisé par le mandant., le mandataire engage sa responsabilité


pour les fautes commises par le mandataire substitue.
Le mandant dispose d’une action directe contre le mandataire substitue et contre le
mandant.
Lorsque la substitution autorisé directement contre le M subs.

La reddition des comptes = rendre des comptes


De sa mission et de son résultat.
Du déroulé de sa mission, au fur et a mesure.
État de créance et des dettes lies a la mission. Parce que le M a pu lui confier des
fonds et doit maintenant montrer ce qui a été utilisé.
Si le mandant a remis de l’argent au mandataire, mes obligs que dépositaire.

116
Si reste a la fin, droit de rétention ur les sommes entre ses mains si le mandant
refuse de lui payer rémunération ou propose une inférieure.

2) Les obligations du mandant


Paiement du prix
De la rémunération, peut être appelé aussi une commission> un pourcentage de
chaque vente.
Doit aussi rembourser le mandataire pour tous les frais au nom et au compte du
mandant.
Le mandataire devra en justifier au près de son mandant. A ce moment la doit le
rembourser.

Art 1999 = peut pas prétexter d’un résultat pas atteint pour ne pas rembourser ces
frais.
La seule limite = l’abus.
Tjrs agir dans l’intérêt du mandant.
Qu’il a abusé. Sinon, devra être remboursé.

Remboursé de ses pertes


Art 2000
Dans l'intérêt exclusif du mandant.
Arrêt Chambre commerciale 9 janv 1992 =entre une société et ESO. Pertes
d’exploitation, demandait a ESO le remboursement. Accorde sur le fondement de
l’art 2000.

On peut prévoir une clause> les pertes à la charge du mandataire.


Lorsqu'il y a une clause que les pertes seront à la charge du mandataire, le juge
vérifie que le mandataire a conservé la maîtrise . Si les dispositions sont dictées par
le mandant. Dans ce cas là malgré la clause les pertes doivent etre remboursées par
le mandant, idée de rééquilibrer le mandant.
Lui a limité les conditions d’exploitation.

Les effets du contrat à l'égard des tiers:


Les tiers qui ont conclu le contrat avec le mandataire.
Lorsque le mandant est transparent, pas de lien juridique qui se noue entre le
mandataire et le tiers.
Si en revanche, l’identité du mandat a été caché il y a un lien entre le m et le tiers et
ça veut dire que le tiers pourra agir contre le mandataire sur le fondement du c qui a
conclu.

Le tiers se retourne contre le mandataire et lui peut contre le mandant.

Si dépassé ses pouvoir, au delà de ce qui a été prévu dans le c. Tout dépende de ce
qui a été conclu avec le tiers.

117
Ex> conclure un c pour une maison et finalement le mandataire trouve une maison
qui respecte les conditions:.

Il se porte fort pour le mandant. Dans ce cas là : soit le mandant ratifie la mission et
dans ce cas la le mandat est ratifié soit il ne ratifie pas la mission et le mandataire en
tant que garant. C’est lui qui assume la responsabilité mais pas parce qu’il a fait une
faute.

Sans informer le tiers> l’acte est nul le tiers ne pourra pas s’en prévaloir parce qu;il a
été conclu en dépassement de ses pouvoirs.

2. Le mandant et les tiers.


Le mandat est tenu à l'égard des tiers. Conclu de tous les obligations.
Restent inopposables au mandant.
Art 1998.
Pas tenu de ce qu;il a fait au delà soit s’il l’a ratifié.

IV- Les condition d’extinction du mandat


EXTINCTION VOLONTAIRE: lorsque le mandat n’est pas d’intérêt commun, intérêt
exclusif du mandataire: ad nutum.
Si on perd la confiance, peut révoquer, pas nécessaire de justifier.
Art 2004.
Lorsque pas d’intérêt commun on peut révoquer n’importe quand!

On peut mettre une clause contraire: clause qui stipule le mandat irrévocable = pas
mettre fin avant le terme s’il le fait, devra indemniser le mandataire.
Si la qualification du mandat d’intérêt commun ne s’applique pas, peut demander
cette clause.

Mandat d’intérêt commun


Prend fin soit par l’accord des parties sinon si elle est justifié par changement des
conditions d’exploitation du mandant.

Du cote du mandataire = peut renoncer au contrat de mandat. Il devra une indemnité


au mandant si cela lui cause un préjudice.
Art 2007
La renonciation du mandataire est justifié par changement de ses conditions il
auraient lui meme un préjudice considérable.

Le décès
Comme en p.g c’est un contrat intuito personae.
Le mandataire doit terminer sa mission en cas de péril grave.
S’il y a des choses à réaliser sous peine faire un préjudice au patrimoine….
On peut prévoir une clause organiser la suite pour les héritiers.

118
Par la déconfiture du mandant = quand il est en procédure judiciaire = procédure
collective (code civil)
Pas applique parce que contraire aux règles du code de commerce qui impose au
mandataire judiciaire de poursuivre le contrat.
Règles particulières de faillite.

Représentation parfaite = quand le tiers connaît l’identité du mandant


Représentation imparfaite = le tiers connaît pas l’identité du mandant
Contrat de commission = hypothèse représentation imparfaite. Le commissioneur
au nom propre mais au compte du mandant.
Mandat d’intérêt commun = le mandataire a un intérêt personnel dans le mandat.
Intérêt a travailler ensemble pour developper clientèle permettra stabilité….
Enjeux on peut révoquer unilatéralement ou pas.
Contrat de courtage = on rapproche 2 personnes pour qu’elles concluent un c
ensemble. Seule mission, de présenter, mettre en relation 2 personnes.

Convention de prête nom = on va cacher l’identité du mandat et on va la maintenir


secrète.
Ex> interdiction de gérer une société, demander a un tiers de etre prête-nom
On ne révéla pas necesssairement pour le tiers ne sera jamais trasmparent.

Déclaration de command = au départ représentation imparfaite, idée dévoilée


l’identité une fois que la vente soit conclue.
On v relever le nom c classique, retroactivement

fiducie = un c spécifique ou le mandant va confier, transférer la propriétaire un


bien au fiduciaire pour … avant qu’il la transfert a un tiers.

Portage = lorsque la banque va acheter des parts sociales ou des actions qui vont
rentrer dans son patrimoine et le client va les racheter ensuite.
Entre dans le patrimoine du mandataire.

119
Mandat général = seulement les actes d’admi. Ne DEFINIT pas un acte juridique
en particulier.
Mandat spécial = peut porter sur un acte d’ami pou de dispo.
Reddition de compte = rendues des comptes, d’expliquer ce qu’il a fait durant sa
mission, compte des dettes et des créances.

Révocation ad nutum = de manière unilatérale sans justification. Dans l’intérêt


exclusif du mandant.

2/ Qu’est-ce qui distingue :

Le contrat de mandat du contrat d’entreprise ? Pas la réalisation des actes j,


seulement prestation matérielle ou intellectuelle.

Le contrat de mandat du contrat de travail ?


Dans le mandat = il est indépendant

3/ Qualification du contrat : mandat ou entremise


Après avoir lu attentivement l’arrêt ci-dessous, répondez aux questions:
Civ. 3e 17 juin 2009, pourvoi n° 08-13.833

Questions :
1/ Quelles sont les parties à l’instance ? =
C mandat entre les époux et la SCP notaire.
Quel est le contenu de la mission? = de publier l’offre de vente et de trouver un
acquéreur.
Qu’est-ce qui s’est passe? La soc de pierre estime que l’offre de vente suffit d’être
accepte pour conclure le contrat. Non

120
Les époux X ont refuse de vendre a cet acquéreur , il dit qu’ils ne peuvent pas refuser
parce que la vente est déjà formée.
Un contrat d’entreprise = il y a pas la possibilité de conclure directement le c, le
vendeur se réserve l’agrément de l’acquéreur.

Indemnité refusée = pas agir en justice, ils ont été trop loins.
Le fait d’aller en justice c’est tjrs un droit, pas entre condamnes pour le fait d’avoir
saisi le juge. Seule limite, le juge considère qu’il y a eu un abus.
C’est pour cela que la cour de cassation casse l’arrêt d’appel sur la condamnation de
l’indemnité .

La question de l’étendue de la mission du mandat est très important pour le tiers.

2/ D’après la Société Pierre conseil foncier, quel contrat a été conclu entre la SCP
Tardy et les époux X ?
3/ Quels sont leurs arguments au soutien d’une telle qualification ?
4/ Quel est pour eux l’intérêt d’une telle qualification ?
5/ Quelle est la qualification retenue par la Cour de cassation et pourquoi ?
6/ Quelle conséquence concrète a cette qualification pour les époux X ?
7/ Pourquoi la cour d’appel avait-elle condamné la société Pierre conseil foncier à
indemniser les consorts X ?
8/ Pourquoi l’arrêt d’appel est-il cassé sur ce point ?

4/ Contrat d’intérêt commun

Com. 8 janvier 2002, Bull. IV, n° 1


Met a sa disposition un emplacement dedans
Un pourcentage du prix de vente des produits.

M. X a saisi le juge.
La rupture du contrat a créé le problème.

121
Il essaie de faire valoir la qualification du mandat d’intérêt commun parce qu’il
empêche la révocation ad nutum.

La cour de cassation = elle ne reconnaît pas l’existence du mandat.


Même s’il y a un intérêt commun des 2 parties, il n’y a pas de mandat, donc on ne
peut appliquer la notion d’intérêt commun.

Quels sont les éléments qu’il mettaient en avant pour dire que c’estait un M?
Il disait que les actes j = la vente. Au nom et pour le compte.

La vente est tjs consensuelle!


Parfaite quand = des que les parties se sont accordes sur la chose et sur le prix,
quoique la chose n’ait pas encore été livrée ni le prix paye.

Les galeries lafayette = manifeste le consentement du client le passage par la


caisse.

ARRÊT IMP SUR LA FORMATION DE LA VENTE> La question dans un magasin?


Qu’est-ce qui manifeste le consentement du client?

Pas un mandat, peut pas une faute dans la rupture du contrat.

5/ Obligation de conseil du mandataire

Après avoir lu attentivement l’arrêt ci-dessous, répondez aux questions


Civ. 1e 14 mai 2009

1/ Le contrat conclu entre Monsieur X et son avocat est-il un contrat d’entreprise ou


un contrat de mandat ?
Contrat de mandat = des lors qu’en procès va représenter son client.
Surtout là procès de droit pénal> plus grosse mission contrat de mandat.
La faute dans le cadre du mandat.

2/ Quelle faute aurait commise l’avocat ?


Lui reproche de n’avoir pas invoqué une jurisprudence.

122
3/ Au moment où l’avocat a agi, connaissait-il l’existence de l’arrêt rendu le 25
février 2000 ? Et celui du 23 janvier 2001 ?
Il pouvait pas le connaître parce que rendu 1 mois avant.
On lui reproche n’avoir pas penser à n'évoquer cet arrêt dans le procès pénal.
La c’était une transposition de solution. Condamné à rembourser la somme de
l’indemnité.
Parce que son avocat l’a fait de perdre pourcentage de chance de n’avoir pas être
condamnée
4/ Pourquoi l’avocat aurait-il dû malgré tout se prévaloir de l’évolution de
jurisprudence sur l’immunité du préposé ?
5/ Quel est le critère pour savoir quelles sont les évolutions dont l’avocat doit se
prévaloir sous peine d’engager sa responsabilité à l’égard du mandant?

Parce que l'employeur lui a donné la responsabilité de s’assurer de la sécurité alors


même qu’il est employé.

Cours 8:
Contrat de mandat
Spécifique = représentation en justice.
D’une part elle a perdu le procès et la 2ème chose> elle s’est substituée a un tiers.

Quelle est la nature de l’obligation?


Obligation de moyens. Comme il y a un aléa.

Qui pense a le transposer dans un autre domaine.

Il faudrait que Julie prouve la faute = mon avocat n’a pas soulevé tel ou tel argument.

Pour savoir si l’avocate peut se substituer = c intuto personae? Contrat d’amis, a qui on
confie le mandat.
Particulièrement vrai pour un c avec un avocat.

123
Les parties peuvent se mettre d’accord par une clause pour prévoir un soulèvement.

Il engage sa propre responsabilité si n’est pas consenti.


Mais devra prouver une faute en lien avec le préjudice. Donc pas du tout sure s’il est arrive a
avoir une réparation.

Si la personne a mal fait son travail, Julie a une action directe contre la mandataire. Aussi
contre la personne qui est intervenu.
Cela supposerai arrive a prouver n’a pas mis toute en œuvre.
Tout dépend de la calcite du travail.

Un c de vente (fourniture et marchandises)

Peut etre=
Prouver un manquement dans les obligations du fournisseur. Les marchandises ne l’ont pas
livré, une action en garantie des vices caches, un défaut de conformité qui pourrait justifier
une diminution du prix ou meme révocation du contrat.

Si la livraison correctement effectuer, demander de délais de payement au juge qui peut


l’accorder.
Echelonner la dette. Jusqu’à 2 ans

B- au nom et pour le compte, mandat classique, n’est pas débiteur.


Pour saisir le juge contre société choco.
Problème d’interprétation du c: pas dit au nom de qui il agit.
Le juge devra interpréter le contrat et les parties devront fournir d’autres éléments.
E> montrer que lui avait déjà une véhicule personnelle.
Sera au juge d’interpréter le contrat.
Si on conclu un c en tant que mandataire: qui n’ait pas de doute.

Pourra avoir une action entre le mandant et le mandataire, sinon les associes contester le c.
Sinon dépasser sa mission = nul est inopposable au mandant

Contrat de mandat de protection future:


Lire articles jusqu’au l’art 482

C’est un mandat qu’on va conclure quand on est parfaitement bien, pour le cas ou on
perdrait nos facultés. Gérer notre patrimoine ou prend les decisions.
En ppe il faut la capacité de l’acte qui sera réalisé par le mandataire.
X UN MINEUR NE PEUT PAS CONCLURE sauf s’il est émancipé.
X pas déjà sous une mesure de tutelle ou d’habilitation familiale

= Il faut etre en plein possession de ses moyens.

Une personne sous curatelle mais pas tout seul.

124
Art 425 = explique les cas ou on va ouvrir mesure de tutelle/curatelle.

Alinéa 3 = Le mandat de protection future pour autrui = un enfant handicapé.


Les parents vieillissent et ont peur qu’ils ne pourront s’occuper de ses affaires.
Designer qqn.

Concernant le formalisme: seulement = parallélisme de formes.


2 possibilités:
1) acte notarié
2) Acte sous seing prive. Nécessairement pour enfant hincicape. Garantie que le
notaire va expliquer aux parents quelles sont les obligations du mandataire.
Garantie supplémentaire pour l’enfant concerné.

Art 478 = le droit commun du mandat s’applique à condition qu’il soit compatible avec le
reste. Quand c’est différent on applique les règles du mandat future.

Le but de ce mandat = éviter d’ouvrir une tutelle.


On peut choisir a l’avance.
Concerne a la fois: le patrimoine mais aussi la protection de la personne = tout ce qui ne
concerne pas la gestion du patrimoine.
Ex: une reconnaissance d;enfance, décision au titre d;autorité parentale. Tout ce qui est
extra patrimonial.

Ça peut aussi concerner la protection de la personne, dans ce cas les missions du


mandataire sont définies dans les textes qui concernent les majeurs sous tutelle. Donnent
une grande autonomie a la personne protégée.
Pour toutes ses décisions personnelles la personne va agir elle meme et ce n’est que si
c’est nécessaire, aide de son protecteur. Pas prévoir autre chose.

482 =
Si le patrimoine a géré et relativement complexe et qu’il y a un acte en particulier qui
nécessite un expertise particulier.
App 1994 = le mandant n’a pas accepte, le mandataire répond des fautes commises par le
tiers.

Art 483 = événement qui mettent fin a ce contrat.


● Décès du mandat ou d’un mandataire.
● Plus cap juridique curatelle ou tutelle quand le mandataire est un professionnel.
● Rétablissement facultés personnelles. Ex: un accident temporaire
● Juge peut révoquer le mandat par une demande de toute personne.

La personne protégée conserve la capacité juridique vs TUTELLE OU CURATELLE = on


limite sa cap.

Article 488 Modifié par Ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016 - art. 5


Les actes passés et les engagements contractés par une personne faisant l'objet d'un
mandat de protection future mis à exécution, pendant la durée du mandat, peuvent être

125
rescindés pour simple lésion ou réduits en cas d'excès alors même qu'ils pourraient être
annulés en vertu de l'article 414-1. Les tribunaux prennent notamment en considération
l'utilité ou l'inutilité de l'opération, l'importance ou la consistance du patrimoine de la
personne protégée et la bonne ou mauvaise foi de ceux avec qui elle a contracté.
L'action n'appartient qu'à la personne protégée et, après sa mort, à ses héritiers. Elle s'éteint
par le délai de cinq ans prévu à l'article 2224.

=le mandant peut passer des actes pendant tout la durée du mandat. Ces actes peuvent
être rescindes pour simple lésion.
On sait qu’elle est particulièrement vulnérable. Mais si on s’aperçoit qu’il y a une lésion =
acte déséquilibré pourra être réduit.

Intéressant = ne supprime pas la cap, peut passer d’actes juridiques.


La remise en cause des actes = l’action en nullité peut être exercée par la personne elle
meme.
5 ans après la mort faire des actes.
Son mandataire peut faire les actes les plus IMP.

Soit notaire soit sous seing prive. La mission du Mandataire est plus étendue dans le
mandat notarié.

490 = un mandar spécial pou général.


General : mission de gérer tous ses biens par ex.
Spécial = quels sont les actes juridiques qu’il va faire.

Faut forcément un mandant spécial pour faire une vent par ex.
Art 490 déroge le droit commun.
Même s’il est notaire, peut passer des actes de disposition.
Le notaire pourra expliquer les conséquences du mandat et on lui donne des pouvoirs
étendus.
Permet une gestion plus facile.

Art 493 = limite aux actes administration. Si le mandataire s’aime qu’il faut faire un acte de
dispo il devra saisir le juge.
Un délais plus important (6 mois ou un 1)

Tribunal de proximité , juge des tutelles, baux d’habitation et contrats de consommation:


contrats de bonne masse.

Condition de forme = enregistre sur un fichier spécial.


Parce que il faut en avoir connaissance. Si ell te dans le coma s’est pas elle qui pourra dire
ok.

Mandataire doit saisir le tribunal pour dire que le mandant se mettre en œuvre.

Meilleur notaire = enregistrement. Preuve plus facile à rapporter.

126
Ne prévoit pas l’assistance de la personne protégée. Hors ça existe dans la curatelle permet
d;assurer l’autonomie de la personne.
Demander une reforme pour augmenter les missions dans ce type de contrat.

Mandat à effet posthume = on confie a qqn la succession après sa mort.


Dans un mandat classique on peut mettre une clause pour dire que se continuera après la
mort.
Mais celui-là non parce que c’est la protection de la personne qui est vivant.
On peut combiner les deux.

Contrat de dépôt:
C’est un c de service, qui porte sur la garde d’une chose.
Mais l’objet du service c’est une chose. C’est de garder une chose.

Art 1915 def = on nous confie une chose on doit la conserver, garder, la restituer en nature =
restituer cette chose la.
Porte sur une chose mais l’originalité, le dépositaire en’a pas l’usage de la chose, pas le
droit parce que lui son obligation c’est de garder et de conserver la chose.

Art 1919 = C un contrat réel qui se forme par la remise de la chose.

Remise fictive = hypothèse le dépositaire a déjà la chose entre ses mains.

Vous avez confier un contrat d’entreprise pour fabriquer un bijoux et demander de conserver
la chose = une remise fictive, on ne peut pas le remettre à nouveau.

La banque = dépôt particulier, des auteurs disent que ce n’est pas un vrai dépôt.
C’est un dépôt irrégulier, porte sur un chose fongible.
Le dépôt en coffre forte = ne prend pas les choses entre les mains.

Dépôt irrégulier = pourra utiliser la chose, la contrepartie de la chose s’est la rémunération


des intérêts.
C’est un prix que le bancaire paye.
Normalement dans

Pas le droit de payer au un professionnel au delà de 3000 euros.

Boîtier = para pagar con tarjeta


Se faire voler
Assez sécurisé.

Art 1921 = dépôt volontaire vs nécessaire = oblige par les circonstances de faire un dépôt:
art 1949.

Cela n’empêche pas que c’est un c réel.


Pour le prêt d’argent consenti par un prof maintenant est consensuel.
Il y a une tendance a limiter les c consensuels.

127
Quand meme prévu qui reste un contrat réel.

Sur quel type des choses peut porter le c?


En ppe que sr un bien mueble. Que des choses immobilières.

Pour les bien immeubles = c ou on confie aune personne de veiller a la sécurité de


l’immeuble, un c de gardiennage ou alors c’est un c d’entreprise.
Fonction de surveiller pour qu’il y a ait pas de vol = c d’e.

La doctrine estime qu’il s’agit uniquement des biens incorporels. Si jamais le bien est
fongible, on peut parler de dépôt mais on parle de dépôt irrégulier parce que le dépositaire
devra rendre une chose identique mais pas la meme chose qu’il a déposé.

La chambre commercial = c sui generis, trop spécifique pour le qualifier de dépôt.

On peut penser à tous les contenus/données numériques = idée qu'on remet la chose. On
peut parler de dépôt dès lors qu’il y a un donne qu’on remet dans un lieu spécifique.
Si on essaye de comparer les c:

Le dépôt et le prêt a usage:


Dépôt on utilise pas la chose, serait même une faute si le dépositaire l’utilise.
Le prêt = lorsqu’il est conclu a titre gratuit. Il est conclu dans l’intérêt du preneur alors que
dans le dépôt c’est conclu à l’intérêt du déposant = celui qui remet la chose.

Dépôt vs c d’entreprise =
C de dépôt = pas prestation au sens de création de valeur. N’effectue aucune prestation. Se
contente de conserver la chose.

Cas qui le mele avec le C. D’entreprise

Le dépôt et le bail:
C de coffre fort à la banque = pas vrai dépôt. C’est un bail en vérité. Pas le dépositaire qui
dépose les objets dans le coffre. Le dépositaire peut pas ouvrir le coffre parce qu’il a pas la
maitrise dans le coffre.
On loue le coffre. Le locataire a la maîtrise de la chose qu’il loue.
Ex: un hôtel c d’entreprise parce que pas la maitrise de la chambre d’hôtel.

Quand on loue un garage = c de bail, on garde la maitrise de l’emplacement.


Mais avec l’obligation du bailleur pour assurer le.. du garage.

Le droit commun du dépôt


Le séquestre = entre les mains d’un tiers dans l’attente de la résolution d’un litige.
Peut saisir le juge vont être séquestrer et a la fin du litige, les fonds seront remis.
A un régime particulier.

La formation du contrat.
La cap nécessaire pour les parties.

128
Le c n’est pas considéré comme un acte de dispo, s’est d’admin.
Pas nécessaire capacité de disposer.
Art 1922 code civil = exige que celui qui fait le dépôt soit propriétaire de la chose.
La jurisprudence admet que celui seulement détenteur de la chose peut conclure un contrat
de dépôt.

Art 1938 code civil. Interdi au dépositaire d’exiger la preuve de la qualité du propriétaire
quand le déposant vient récupérer le bien.
Pour cela la jurisprudence en déduit qu’on peut admettre que qqn qui est simplement
dépositaire est valable.

Possible c valable sur la chose d’autrui.

Le véritable propriétaire peut agir directement contre le dépositaire = action de revendication


pour récupérer le bien.

Dans cette hypothèse il se peut que le dépôt:


Fait par prof = est rémunéré.
Le dépositaire pas payer pour le dépôt peut invoquer un droit de rétention.
Le propriétaire n’est pas débiteur du payement peut payer pour récupérer le bien mais peut
se retourner contre pour

La gestion d’affaires = comme si un c a été passé.


Quand une personne n’est pas là mais réparation. Vous prenez l’initiative pour réparer qqch.
si correctement géré, comme si vous aviez été mandaté pour passer le
C.
…..

Comme c’est un contrat réel = importer la chose.

Parfois incertain le consentement du depositaire.


Simple mise a disposition ou un c de dépôt?
Pas sur que le depo l’engage a l’obligation de la garde de la chose.
Il faut s’assurer que c’est bien qu’il veut conclure la chose.

Contentieux sur la preuve.

La preuve:
Normalement c’est le droit commun = plus de 1500 c’est par écrit.
Mais dérogation> art 1924 cc = on croit sur parole c’est qui dit le depositaire. Parce que au
debout c’est un c d’amis on lui fait confiance.
Dessoue comme mode de preuve.

Le dépôt nécessaire = contraint par les circonstances de faire un dépôt.


La preuve est libre, preuve par tout moyen.

C d’e avec une véritable surveillance des objets.

129
En cas de théâtre = si le t contraint, exige, c un c de dépôt nécessaire. Sinon si c conseille,
une possibilité
Clause limitative de responsabilité, voir si elle n’est pas abusive.

Au restaurant pas un dépôt


Sur le fondement c d’e obligation accessoire de surveillance.
Si on se fait voler qqch on peut se faire rembourser soit par propre assurance ou peut etre
assurance restaurant.

L’obligation de sécurité qui existe dans le c d’entreprise. Par rapport a la prestation du lieu.
Ex: restaurant = verre qui se casse et Blaise au client.

II - LES EFFETS DU C DE DÉPÔT


A. Obligation du depositaire
Obglitation de conserver la chose (= la garde de la chose)

Art 1931 comporte plusieures aspects:


Positiviez = accomplir toutes les diligences pour conserver la chose correctement et
protégée et ne peut pas être abîmée, dégradée
Est-ce qu’obligations de souscrire un c d’assurance?
Cas pour la bijouterie. C’est un usage, doit avoir une assurance qui couvre tous les bijoux
déposés dans sa B pour ex une répartition. S’ils sont voles, c’est une faute.

L’entretien de la chose = le dépositaire a l’obligation d;entretenir la chose. Ex = si porte sur


un animal ou une plante (l’arroser)

Rendre au meme état qui a été donne par le depositaire.

Le depositaire pas le droit de conserver les fruits de la chose, l’usus.

Aspects négatifs:
X interdiction d;utiliser la chose
X obligation de discrétion = il doit voir ce qu’il y a dedans.
Si on remet la chose sans la cacher.
Pas dire qu’est-ce que c’est
Sans lui dire la valeur, objet cache, pas sa responsabilité ni le remboursement si pas exige
assurance spécifique pour la valeur.

Le c de transport postale = obligation accessoire de conservation et de sécurité de la chose.


Il faut payer plus chère, assurance spécifique.

En cas de perte de la chose =


Res périt debitori
Celui qui est … doit supporter la perte de la chose.
Le depositaire
Restituée abîmée ou pas restitue = faute du depositaire mais peut s’exhonerer s’il prouve
qu’il a bien exécuté sa mission de conservation il pourra s’exonérer.

130
Mais sinon le simple fait de sa disparition engage sa R.

Plus sévère s’il est rémunéré et moins sévère a titre gratuit.

La faute ne va pas s’apprécier de la meme manière. Lorsque le dépôt est a titre gratuit. La
faute …
On exige d’agir comme si la chose était a lui mais pas davantage, pas de faire plus.

Pr contre dans le dépôt a titre onéreux art 1928. Plus de rigueur = de manière plus stricte:
Si le depositaire a lui meme proposé ses services.
Si on a stipulé un salaire un dépôt rémunéré.
Si a été fait pour l’intérêt du dépositaire.
On peut faire une clause spécifique pour augmenter la responsabilité du dépositaire.

On exige qu’en cas de vol la responsabilité soit systématiquement engagée.

Aussi faire une clause pour alléger la R:


Clause qui exonère la responsabilité.
Si c’est un contrat d’adhésion pourrait etre abusive mais la jurisprudence me l’admet, c’est
gratuit, c’est vous qui prenez ce risque.
Mais c différent si on vous oblige à déposer.

Obligation de restitution
Sur la chose elle-même et sur les fruits de la chose.
Si la chose a été détruite et qu’il y avait un c d’assurance = en son nom, c’est lui qu’il
recevra l’indemnité d’assurance. Devra la restituer à la place de destituer la chose.
Que dans le dépôt irrégulier = choses fongibles on donne une chose identique de meme
nature et identité.

Si le depositaire décède, avant la fin du c, ses héritiers sont tenus de l’obligation de


restitution.
Les héritiers peuvent croire que les chose lui appartient.
Art 1935 = s’il ignorait le dépôt, rendre le prix qu’il a reçu.
Les héritiers Agit directement contre l’acheteur.
Seulement quand ce n’est pas un dépôt professionnel. Il devait le savoir.

Qu’est-ce qui se passe si au moment de la restitution le déposant prétend que les choses ne
sont pas les memes qu’il a dépôt se
26 septembre 2012 = des tableaux en dépôt et quand il les a récupéré certains tableaux ont
été changés.

Le depositaire est cru sur parole = quand on remet des choses de valeur bien de prendre
des photos comme preuve.

Le c de pressing = c d’entreprise avec un contrat de dépôt. Parfois des erreurs, c’est au


déposant de prouver.

131
Lorsque déposant décédé avant de reprendre la chose, le depositaire devra restituer le bien
etre les mains des héritiers.

Art 1938 = on peut faire le dépôt sur la chose d'autrui. Au moment de la restitution
Si le bien a été volé et sait qui est le véritable propriétaire informer le V.P et lui laisser un
délais pour venir chercher la chose. Si il ne vient pas peut la rendre au voleur.

La restitution se fait au même lieu ou a été effectue le dépôt = art 1943 mais on peut prévoir
une clause contraire.

Le moment de la restitution = soit le c a prévu un terme sinon le déposant peut réclamer le


bien à tout moment.
Dans l’intérêt exclusif du déposant, meme avant le terme pas de difficulté au depositaire.
Seulement rémunération fixée selon la durée du dépôt.
Est tenu de payer la totalité prévu au départ.

Quand exercer un droit de rétention= bénéficie tut posesseur quand il n’a pas ete paye pour
se faire payé.
Peut aussi refuser quand il y a une saisie ou une opposition a la restitution.

Le déposant a fait un dépôt et il est débiteur.


Le bien immobilisé entre les mains du depositaire. Si le déposant condamne a payer, le bien
sera vendu pour permettre le payement.
Si vous connaissez
La banque bloque les fond du dépositaire = une saisie: sur le salaire aussi = il y a un limite,
on considère que le plus impo c’est de pouvoir survivre, lui laisser un montant minimum que
lui permettre.

Un RIBE = référence d’identité bancaire….

Procédure de surendettement = comme une procédure de faillite pour les particuliers.


Permet d’apurer le passif. C avec les créanciers pour organiser la diminution de la dette.

Lorsque le dépositaire informé la chose a été volée. Peut ne plus la restituer le temps le
propriétaire vient chercher la chose.

B. Obligations du déposant
Le déposant doit remettre la chose = formation du c.
Son obligation c la reprise de la chose = la récupération de la chose.

Le déposant ne vient pas récupérer la chose après le terme?


Si le c est a durée indéterminée il est prévu que le depositaire peut résilier le c quand ne
veut plus réserver le délais. Si avec un délais raisonnable = ….

La doctrine divisée sur la app a titre gratuit = le dépositaire doit conserver la chose jusqu’à la
fin.

132
Peut pas se libérer de son obligation de manière unilatérale.

Depuis reforme D. Commun des c 2016 = art 1345-1


Une action qui permet au depositaire de mettre en demeure au déposant pour venir
chercher la chose. Une fois le délais passe peut mettre la chose en séquestre = un tiers
professionnel a qui on confie la chose.. en général est a titre onéreux.
Le depositaire celui lui qui devra le payer. Mais si est trop cher, le depositaire saisir le juge
pour vendre la chose aux enchères et mettre le prix en sequestre.
Permet depositaire de se débarrasser de ses obligations quand ne vient pas chercher la
chose.

Dépôt gratuit = rembourser les frais de conservation. Si est rémunéré inclu dans sa
rémunération. Sera fixe en relation de ces frais.

III -Extinction
Lors du décès du dépositaire et obligation héritiers redonner le bien.
Le terme marqué.
A l’égard des héritiers = leur donne la chose à eux.

Très impo pour l’Obligation de conservation si le d n’a pas pris fin> tant que le deposant ne
vient pas il doit cette obligation.
Très IMP que puisse préciser quoi faire avec les choses.

Dépôt vente Avec mandat de vente = des choses d’occasion.

EXAMEN = soit cas pratique soit un arrêt.


20 minutes pour lire
10 ou 15 minutes d’oral

EXCERCICES =
Dépôt irrégulier = RESTITUER UNE CHOSE ÉQUIVALENTE,
PORTE SUR UNE CHOSE FONGIBLE, PAS RENDRE CHOSE EN NATURE MAIS CHOSE
ÉQUIVALENTE.
Dépositaire
Déposant
Contrat de gardiennage = PAS CONTRAT DE DÉPÔT. PLUTÔT LA MISE A DISPO .. ET OBLIGATION
DE SURVEILLER ET AUSSI POUR LES BIEN IMMEUBLE.
Droit de rétention = IL REFUSE DE RESTITUER TANT QU’IL N’EST PAS PAYÉ.C’EST VALIDÉ,
C’EST UNE GARANTIE.
Séquestre= C’EST UN TIERS QUI VA CONSERVER LE BIEN EN TANT QUE LE LITIGE SOIT
RÉSOLU.
CONSERVE L’ARGENT OU LA CHOSE TANT QUE LE LITIGE N’EST PAS RÉSOLU.
UN DÉPÔT PARTICULIER = LITIGE OU DANS L’ATTENTE D’UNE OPÉRATION DE COMMERCE.
ATTEINDRE DE FAIRE UNE SORTE DE PUBLICATIONS, DES NOTIFICATIONS POUR
CREANTIERS TANT QUE PAS FINIT.

133
UN … PARTICULIER QUI JOUE LE RÔLE DU SÉQUESTRE

2/ Dans le cours sur le bail, on a évoqué un dépôt. Lequel ?


DÉPOSER UN MOIS DE LOUE ENTRE LES MAINS DU LOUEUR QUAND ON NE RESTITUE PAR
LA CHOSE DANS UN BON ÉTAT .

Lisez attentivement l’arrêt ci-dessous et répondez aux questions.

Civ. 2e 17 juillet 1991, pourvoi n° 90-14.441, Bull. n° 233


SUR L’HÔPITAL
CONSERVER LE CORS 10 JOURS MAIS MAL CONSERVÉ.
CONCLUSION = ON PEUT FAIRE UN DEPOT SUR TOUT TYPE DE CHOSE.

4/ Obligation de garde accessoire d’un contrat d’entreprise : le cas de la manucure, le cas du


garagiste

Lisez attentivement ces deux arrêts et, après avoir précisé les contrats en cause, comparez les
solutions retenues.

Civ. 1e 8 février 2005, pourvoi n° 01-16.492, Bull. civ. I, n° 67.

C’EST UN C D’ENTREPRISE LORS DE SE CONTRAT DEMANDER D’ENLEVER SES


BAGUES.
DEPOT = PARCE QUE LIEU SPÉCIFIQUE
C’EST UN D. NÉCESSAIRE = FORCE PAR UN ACCIDENT
MAIS ON N’EST PAS DANS CETTE SIT.
OBLIGATION ACCESOIRE DE SURVEILLANCE = peut etre elle va dire que c’est une
obligation des moyens tout faire pour surveiller. Si prouve une faute, condamne a
remboursé.

Civ. 1e 8 octobre 2009, pourvoi n° 08-20.048, Bull. civ. I, n° 204


C d’entreprise
La cour reconnaît l’existence d’un c de dépôt.
C’est la nature de la prestation sur laquelle le c porte. Il y a nécessairement un c de dépôt nécessaire
accesoire au c d’entreprise. Forcément accesoire, ne peut pas
Tenu aux obligations de conservation.
Va dépendre de l‘actv pour savoir s’il y a un dépôt accesoire.

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