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Chahada - Wikipédia

La chahada est la profession de foi centrale de l'islam, constituant le premier des cinq piliers de la croyance musulmane, affirmant l'unicité de Dieu et le rôle de Mahomet comme son prophète. Sa formulation varie légèrement entre les courants sunnite et chiite, avec une mention supplémentaire d'Ali dans le chiisme. Elle est récitée à des moments clés de la vie d'un musulman, notamment lors de la conversion à l'islam.

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Chahada - Wikipédia

La chahada est la profession de foi centrale de l'islam, constituant le premier des cinq piliers de la croyance musulmane, affirmant l'unicité de Dieu et le rôle de Mahomet comme son prophète. Sa formulation varie légèrement entre les courants sunnite et chiite, avec une mention supplémentaire d'Ali dans le chiisme. Elle est récitée à des moments clés de la vie d'un musulman, notamment lors de la conversion à l'islam.

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Chahada

profession de foi, premier des cinq piliers de l'islam

« Shahada » redirige ici. Pour film, voir Shahada (film).

La chahada (en arabe ‫ٱلَّش َه اَد ة‬, aš-šahāda , « témoignage » ou encore « attestation ») est la
profession de foi essentielle de l'islam, dont elle constitue le premier des cinq piliers qui
définissent les fondements de la croyance musulmane. Suivant les courants de l'islam, son
contenu diffère légèrement.

Chahada calligraphiée.

Drapeau de la chahada.

0:07

La chahada de l'islam sunnite,


prononcée en arabe classique.

Le texte de la profession de foi

La chahada est courte : elle tient en une phrase, qu'on peut diviser en deux segments (trois dans
le chiisme). Le premier concerne le Dieu de l'islam : il affirme qu'il n'y a pas d'autre divinité digne
d'être adorée que Dieu (en arabe, Allah). Le second atteste que Mahomet est l'envoyé (en arabe
‫َر ُس ْو ل‬, rasûl) de Dieu1. Dans le chiisme, une troisième partie rappelle que Ali est le walîy de Dieu2.
La shahada en écriture koufique,
représentant en même temps une
mosquée avec ses minarets.

Texte en arabe classique

Quand elle est récitée par un locuteur parlant arabe, la profession de foi est toujours dite en
arabe classique. Dans l'islam sunnite, elle s'énonce ainsi :

« ‫» َأ ْش َه ُد َأ ْن اَل ِإ َٰل َه ِإ اَّل ٱُهَّٰلل َو َأ ْش َه ُد َأ َّن ُم َح َّم ًد ا َر ُس وُل ٱِهَّٰلل‬

[ʔaʃ.ha.du ʔan laː ʔi.laː.ha ʔil.la‿ɫ.ɫaː.hu wa.ʔaʃ.ha.du ʔan.na mu.ħam.ma.dan ra.suː.lu‿ɫ.ɫaː.hi]

(Transcription : ʾašhadu ʾan lâ ʾilâha ʾillâ -llâh, wa-ʾašhadu ʾanna Muḥammadan rasûlu-llâh3)

Et dans l'islam chiite, on a cette formulation :

« ‫» َأ ْش َه ُد َأ ْن اَل ِإ َٰل َه ِإ اَّل ٱُهَّٰلل َو َأ ْش َه ُد َأ َّن ُم َح َّم ًد ا َر ُس وُل ٱِهَّٰلل َو َأ ْش َه ُد َأ َّن َع ِل ًّي ا َو ِل ُّي ٱِهَّٰلل‬

[ʔaʃ.ha.du ʔan laː ʔi.laː.ha ʔil.la‿ɫ.ɫaː.hu wa.ʔaʃ.ha.du ʔan.na mu.ħam.ma.dan ra.suː.lu‿ɫ.ɫaː.hi wa.ʔa

(Transcription : ʾašhadu ʾan lâ ʾillâha ʾillâ -llâh, wa-ʾašhadu ʾanna Muḥammadan rasûlu-llâh, wa-
ʾašhadu ʾanna ʿalīyan walīyu -llāh)
Texte en français

Reproduction de la chahada placée au


sommet de la flèche qui couronne le
tombeau d'Humaynun à Delhi.

La traduction la plus courante est celle-ci:

« Je témoigne qu'il n'y a pas de dieu en dehors de Dieu et que Mahomet


est Son prophète et Son envoyé. »

La formulation de la profession de foi peut varier quelque peu, notamment sous l'influence de la
traduction (littérale ou non) et des usages concernant les noms (Dieu pour ‫هّٰللا‬, Mahomet pour
‫)محمد‬. Ainsi par exemple, on trouve cette autre traduction4 :

« J'atteste qu'il n'y a pas de divinité en dehors de Dieu et j'atteste que


Mahomet est le Messager de Dieu. »

Une forme assez fidèle de la chahada chiite serait celle-ci (à noter l'ajout de l'attestation du rôle
d'Ali5) :

« J'atteste qu'il n'y a pas de divinité sauf Dieu, et que Mahomet est son
Envoyé. Ali est son wali [vicaire]. »

Les différences relatives à la traduction de ‫ هّٰللا‬viennent du fait que la transcription phonétique en


alphabet latin de ce mot est Allah (‫) هّٰللا‬. Ce mot, traduit en français par Dieu, signifie littéralement
« le Dieu »note 1 (au contraire de illah qui se traduit par dieu, divinité générique).
La chahada en arabe avec sa
transcription en chinois dans un
restaurant de Pékin.

Les différences relatives à la transcription du nom du Prophète, ‫محمد‬, viennent du fait que la
transcription phonétique en alphabet latin de ce mot est Mouhammad (on rencontre aussi
Mohammed), tandis que la transcription utilisée par les orientalistes est Muhammad (avec u =
ou). Enfin, l'usage le plus courant en français pour nommer ‫محمد‬, le dernier prophète de l'islam,
est Mahomet.

Considérations sémantiques

Le mot chahada vient d'une racine SH - H - D qui signifie « être présent », « être témoin »,
« attester »6, La récitation de cette profession de foi se veut donc le témoignage d'un individu
envers sa religion, son dieu et Mahomet en tant que dernier prophète de cette religion.

Les exégèses musulmanes (appelées tafsir) peuvent assez largement différer, tant la traduction
d'anciens écrits dans une langue qui n'est plus utilisée hors du contexte religieux, permet une
large appréciation; c'est à ce titre qu'il existe divers appréciations du sens et des sous-entendus
dans la chahada.

Histoire de la chahada

La chahada dans le Coran

La chahada en tant que telle ne figure pas dans le Coran7. On retrouve néanmoins les éléments
de la chahada (Dieu / Muhammad) dans ces deux versets7 :

« Quand on leur disait : « Point de divinité à part Dieu », ils se


gonflaient d'orgueil […] »

— Sourate 37 dite « As-Saaffat », verset 35

et
« Muhammad est le Messager d'Allah. Et ceux qui sont avec lui sont
durs envers les mécréants, miséricordieux entre eux. Tu les vois
inclinés, prosternés, recherchant d'Allah grâce et agrément.[...] »

— Sourate 48 dite « Al-Fath », verset 29

Analyse historique

Jusqu'au xxe siècle, on a peu de données historiques sur l'élaboration et l'histoire de la chahada.
Depuis, de nombreux chercheurs [réf. nécessaire], occidentaux et issus du monde arabe, se sont
appliqués à trouver et analyser des sources historiques qui ne provenaient pas des textes
religieux (Coran et hadiths principalement).

À ce jour, les plus anciennes chahadas connues datent du viie siècle EC et, dans le cadre d'un
processus de mise en place qu'il est en partie possible de suivre, ne comportent que la première
partie de la chahada — celle proclamant qu'il n'y de dieu que Dieu. La première chahada
complète date de la fin du viie siècle8. Mais une fois la chahada actuelle apparue, les variantes
ne disparaissent pas pour autant. Certaines sont attestées au début de l'époque abbasside9.

Inscription sur pièces de monnaie

Des chahadas, complètes ou partielles, sont attestées sur des pièces de monnaie islamiques à
partir de la fin du viie siècle.

Stefan Heidemann (en), orientaliste allemand, a trouvé une pièce de monnaie datant de 689-90
portant les deux parties de la chahada. Ces deux propositions sont encore séparées : une face
présente la chahada théocentrée, l'autre, la mention de Mahomet messager de Dieu. La première
chahada complète figurerait sur une monnaie de 691-692 inscrite en persan et écriture pehlevi.
Son étude montre que la chahada est la dernière étape d'un processus d'élaboration, dont les
premières étapes sont centrées sur la seule divinité8.

Le professeur Michael L. Bates10, spécialiste américain de la numismatique, a mené une étude


sur le monnayage entre la fin du viie siècle et 715. Les premières professions de foi inscrites
sont d'abord en latin sous la forme « Dieu est votre dieu et il n'y en a pas d'autres ». En 708-709,
une shahada sans mention de Mahomet apparaît encore. Les monnaies nord africaines
montrent une évolution de slogans monothéistes non-confessionnels vers la shahada islamique,
en tout cas sa première partie. L'auteur associe la forme finale de la chahada au règne d'Abd al-
Malik10. La présence de pièces ne correspondant pas au formulaire officiel après le règne d'Abd
al-Malik est le signe d'une évolution du statut de la chahada7.
Volker Popp, a comparé une pièce arabo-sassanide portant simultanément ces lettres (Mhmd) et
des représentations chrétiennes. Il est arrivé à la conclusion que le terme Mhmd ne désigne pas
Mahomet mais Jésus puisque sa traduction donne « le béni », terme qui est aussi utilisé pour
désigner Jésus11,note 2.

Graffitis islamiques

L'étude des graffitis islamiques est l'une des sources permettant de mieux comprendre l'histoire
de la chahada12. C'est, en particulier, le sujet de recherche de Frédéric Imbert, directeur du
Département des Études Arabes, Médiévales et Modernes de l'Institut français du Proche-Orient
(IFPO)13. Ces graffitis permettent de découvrir des formes anciennes et archaïques de la
chahada, dont certaines pourraient être préislamiques13.

C'est ainsi que des chahadas anciennes gravées dans la pierre ont été retrouvées sur le site de
Badâ, dans le nord-ouest de l'Arabie saoudite. Elles datent du second siècle de l'Hégire (780
après J.C) et sont d'auteurs anonymes. Le sujet de leur complétude au regard de la version
contemporaine (première partie : « J'atteste qu'il n'y a pas de divinité sauf Dieu », seconde partie
« et que Mahomet est son Envoyé ») est sujet à débat, ce dernier point étant perçu comme
participant à déterminer la place de Mahomet dans l'islam primitif. Sur les 20 chahadas
découvertes à Badâ, seules 7 mentionnent des dates d'inscriptions qui sont comprises entre l'an
158 et 178 de l'hégire ; une comprend uniquement la première partie d'attestation de foi, et six
autres intègrent la première et la deuxième partie de l'attestation de foi telle que nous la
connaissons aujourd'hui. Les chahadas de ce corpus ne sont pas encore introduites par la
basmallah13.

Pour l'auteur, « il est intéressant de noter que les déclarations de foi les plus anciennes
s'adressent à la seule divinité nommée Allâh (ou rabb Seigneur) et que la mention du prophète
Muḥammad en est absente. »13. Pour Imbert, l'apparition du nom de Mahomet dans les
inscriptions privées que sont les grafittis pourraient suivre son apparition dans le formulaire des
textes officiels (bornes, monnaies...)13.

Similitude avec d'autres professions de foi monothéistes

Il existe une continuité entre l'affirmation islamique de l'unicité divine dans la chahada et dans la
foi des autres monothéismes (judaïsme et christianisme), exprimée dans le Chema Israël et
dans le credo14.

Plusieurs auteurs ont trouvé des comparaisons dans différents courants du judaïsme, comme
chez les samaritains7,15, ou du christianisme oriental. Ainsi, Philippe Gignoux, membre de
l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, déclare que la chahada « était aussi très bien
connue de la communauté nestorienne dans le milieu et la fin de la période sassanide »16. Guy
Stroumsa, spécialiste français des religions abrahamiques note que « l'un des parallèles les plus
frappants entre les écrits pseudo-clémentins et le Coran est probablement la déclaration de
Pierre, dans les Homélies, selon qui Dieu est un, et il n'y a pas de Dieu excepté Lui ». Pour l'auteur,
la présence de formules similaires à la chahada a été repérée dans la littérature judéo-chrétienne
ancienne mais n'a pas encore fait l'objet de toute l'attention qu'elle mériterait17.

Des inscriptions chrétiennes semblables à la première partie de la chahada ont été aussi
retrouvées, notamment en Syrie sur de nombreux linteaux18, mais ces dernières affirment, au
contraire, la divinité de Jésus-Christ : « Il n'est qu'un seul Dieu et le Christ est Dieu »19.

Signification religieuse

Sens et utilisation religieuse

La chahada, principale profession de foi de l'islam, est divisée en deux parties. La première
(« J'atteste qu'il n'y a pas de divinité sauf Dieu ») fait implicitement référence au concept de
tawhid, dogme musulman affirmant l'existence et l'unicité de Dieu : Dieu est unique, en
opposition au polythéisme, et un, en opposition au trinitarisme chrétien. La seconde (« et que
Mahomet est son Envoyé ») fait référence à la mission prophétique de Mahomet.

Cette profession de foi est récitée à quatre moments de la vie d'un musulman : lors de son
adoption de l'islam, lors de la prière14, lors d'une expression de sa foi ou d'un appel à Dieu1 et
enfin, lors de l'accompagnement d'un mourant dans la mort14.

Afin de souligner cette notion d'unicité de Dieu, on accompagne parfois la profession de foi d'un
geste de l'index que l'on pointe vers le ciel1.

Adoption de l'islam en tant que religion et rite de conversion

Lorsqu'un individu embrasse la foi musulmane, la chahada doit être récitée. Dans le cas d'un
nouveau-né, le coutume musulmane veut que le père, peu après la naissance, lui récite à l'oreille
la profession de foi. Alors, l'enfant est considéré comme ayant adopté la foi musulmane
devenant par la même membre de la communauté informelle des croyants musulmans, appelée
Oumma [réf. nécessaire].

Article détaillé : Conversion à l'islam.

Lorsqu'un individu plus âgé décide d'embrasser la foi musulmane, dans le cas d'un athée
devenant croyant tout autant que dans le cas d'un croyant d'une autre religion décidant de
changer de religion (acte appelé apostasie), on parle de conversion religieuse. Alors, l'individu
doit prononcer lui-même la chahada. Le rite qui doit accompagner cette récitation peut varier
d'un courant de l'islam à un autre, mais on peut néanmoins souligner l'importance de quelques
considérations partagées comme celle de la nécessité de vouloir librement et volontairement se
convertir (en arabe niyya)14, ou encore celle d'appliquer le rituel d'ablution (en arabe tahara) avant
de prononcer la chahada dans le cadre d'une conversion.

Appel et conclusion des prières

La chahada est aussi prononcée lors de l'appel à la prière, qui est fait cinq fois par jour par le
muezzin dans les pays musulmans, ou simplement par l'imam dans les pays où l'appel à la prière
n'est pas public. D'autre part, il est de coutume que chacune des prières effectuées par un
musulman se termine par la récitation de la chahada [réf. nécessaire]. Ici, l'imam et le muezzin ne
sont pas requis car les prières peuvent être pratiquées sans leur concours [réf. nécessaire].

Expression de sa foi et appel à Dieu

La chahada peut aussi être prononcée dans certaines autres situations durant lesquelles le
musulman souhaiterait souligner, ou raviver, ou confirmer son adhésion à la religion musulmane;
par exemple dans des situations difficiles, douloureuses, menaçantes. Ces utilisations ne
s'intègrent pas dans les rites musulmans à proprement parler mais sont plus à percevoir comme
des expressions de la foi dans des moments difficiles [réf. nécessaire]. Ces expressions de la
chahada comme activité indépendante du rituel de la prière ne semblent pas encore
complètement fixées dans la littérature du ixe siècle7.

Accompagnement dans la mort

Enfin, la chahada est prononcée par un mourant ou à ses oreilles20. Ceci s'intègre dans les rites
religieux d'accompagnement d'un individu dans la mort; Occasionnellement, le mourant peut
lever l'index pour rappeler l'unicité de Dieu tout autant qu'on peut le lui lever en cas d'incapacité1.
Après le décès, il est de coutume de réciter la chahada durant le transport du défunt14.

Utilisation particulière par les courants religieux

Dans le sunnisme

Dans le sunnisme, courant majoritaire de l'islam, la chahada est composé de deux parties
considérées comme relativement distinctes, ce qui fait qu'elles sont parfois nommées première
chahada (alors appelée Tahlil21) et seconde chahada6.
Le mot huwa (Lui), sur la couverture
d'un catalogue de calligraphies
consacrées à ce thème.

Dans le soufisme

La chahada est traditionnellement récitée durant la cérémonie soufie du dhikr, et elle ressemble
alors à des mantras que l'on peut retrouver dans d'autres religions22. Elle peut ainsi être répétée
des centaines de fois, parfois seulement sa première première partie où le terme « Dieu » est
remplacé par « Lui » (huwa - ‫)ُه َو‬. Elle peut aussi être utilisée comme fond sonore pour d'autres
chants, toujours durant la cérémonie23.

Dans le chiisme

Dans le chiisme, la chahada comprend trois parties : les deux attestations de la chahada sunnite,
à quoi vient s'ajouter la référence à Ali, personnage central de la foi chiite5.
Autres utilisations

Usage dans les arts et l'architecture

Chahada sur une Chahada gravée sur Mosquée de la


paire de carreaux de le fût d'une colonne médersa de Nadir
céramique d'Iznik, dans la grande Divan-Begi, à
conservées en mosquée de Samarcande
Tunisie. Kairouan, Tunisie. (Ouzbékistan), extrait
de la chahada en
lettres kufiques.

Usage dans les drapeaux

Drapeau de Drapeau de Drapeau de Drapeau de l'Arabie


l'Afghanistan (1992- l'Afghanistan (2013- l'Afghanistan (actuel). saoudite (actuel).
2001). 2021).

Drapeau du Drapeau du Hamas.


Somaliland.
Notes et références

Notes

1. Si le terme Allah est communément compris comme référant au Dieu de l'islam, il ne faut
pas oublier qu'il est aussi utilisé par les chrétiens arabes.

2. Cette thèse est soutenue, par exemple, par Ohlig. (Karl-Heinz Ohlig, "Vom muhammad Jesus
zum Propheten der Araber - Die Historisierung eines christologischen Prädikats" in K.-H.
Ohlig, Der frühe Islam, Inarah 2, 2007. De même, après avoir mis en garde contre la seule
interprétation du mot muhammad comme nom de Mahomet, Kropp précise qu'il n'est pas
impossible que certaines monnaies portant le mot muhammad soient préislamiques (conf.
au Collège de France, 2005, https://www.youtube.com/watch?
time_continue=2801&v=SiKd_IsX0Yw [archive] ; d : 47-49).

Références

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2. Paul Ballanfat, "Pilier de l'islam" dans Dictionnaire du Coran, 2007, p. 675.

3. Jacques Jomier, "Les fondements" , dans Encyclopædia Universalis, 2014, p. 1156

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entre liens originels et recompositions croyantes », Ethnologie française, no 168,‎2017,
p. 637–648 (DOI 10.3917/ethn.174.0637 (https://dx.doi.org/10.3917/ethn.174.0637)) p. 637.

5. Omar Saghi, « II. Les climats du paradis » in Paris – La Mecque. Sociologie du pèlerinage,
PUF, « coll. Proche Orient », 2010, (ISBN 978-2-130-58281-6) p. 66-122.

6. Daniel Gimaret, « Shahada », dans Encyclopédie de l'islam, Vol 9, p. 201.

7. Andrew Rippin (en), "Witness to faith", dans Encyclopedia of Quran, vol.4, p. 488-491.

8. Heidemann St., "The Evolving Representation of the Early Islamic Empire and its Religion on
Coin Imagery" dans The Qurʾān in Context Historical and Literary Investigations into the
Qurʾānic Milieu, Brill, 2010, p. 149-196.

9. Solange Ory, « Aspects religieux des textes épigraphiques du début de l'Islam », Revue des
mondes musulmans et de la Méditerranée, no 58,‎1990, p. 32
(DOI 10.3406/remmm.1990.2371 (https://dx.doi.org/10.3406/remmm.1990.2371))
10. « Roman and Early Muslim Coinage in North Africa (https://www.academia.edu/760238/Ro
man_and_Early_Muslim_Coinage_in_North_Africa) [archive] », sur www.academia.edu

(consulté le 16 octobre 2015)

11. Volker Popp, "Bildliche Darstellungen aus der Frühzeit des Islam (IV)" imprimatur 5+6, 2004 ;
Voker Popp, "Die frühe Islamgeschichte nach inschriftlichen und numismatischen
Zeugnissen" dans Ohlig (ed.), Die dunklen Anfänge. Neue Forschungen zur Entstehung und
frühen Geschichte des Islam, Berlin 2005, p. 16–123, p. 63.

12. R. G. Hoyland, "The Content And Context Of Early Arabic Inscriptions", Jerusalem Studies In
Arabic & Islam, 1997, Volume 21, No. 3, pp. 77-102.

13. Frédéric Imbert, « L'Islam des pierres : l'expression de la foi dans les graffiti arabes des
premiers siècles », Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée, no 129,‎juillet 2011
(lire en ligne (http://remmm.revues.org/7067#bodyftn27) [archive])

14. Malcolm Clark et Malek Chebel (trad. de l'anglais), L'Islam Pour les Nuls, Paris, First, 2008,
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9&dq=chahada+origine+chretienne) [archive]), p. 159.

15. « - Zur Vorgschichte der Bekenntnisformel la ilaha illa llahu (http://menadoc.bibliothek.uni-h


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Zeitschriften der Deutschen Morgenländischen Gesellschaft (consulté le 27 février 2019)

16. Philippe Gignoux, « Les antécédents nestoriens de la Chahada », in Acta Iranica, 28 (1988),
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17. Guy G. Stroumsa, « Jewish Christianity and Islamic Origins », in Islamic Cultures, Islamic
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18. Michel Jullien, Sinai et Syrie : souvenirs bibliques et chretiens, Société de Saint Augustin,
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19. Édouard-Marie Gallez, Le Messie et son Prophète, t. I, 2005, p. 484-490.

20. Morgan Guiraud, "Barzakh" dans Dictionnaire du Coran, 2007, p. 118.

21. Michael Anthony Sells (1999). Approaching the Qur'an: The Early Revelations. White Cloud
Press. p. 151.

22. Ian Richard Netton, Encyclopaedia of Islam, 19 décembre 2013 (lire en ligne (https://books.google.
com/books?id=bYtmAgAAQBAJ&pg=PA143) [archive]), p. 143

23. Jonathan Holt Shannon, Among the Jasmine Trees : Music and Modernity in Contemporary
Syria, Wesleyan University Press, 2006 (lire en ligne (https://books.google.com/books?id=018rXo5ieDc
C&pg=PA110) [archive]), p. 110–111
Voir aussi

Articles connexes

Drapeaux musulmans

Foi musulmane

Islam

Mahomet

Tawhid

Liens externes

Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Britannica (https://www.brita


nnica.com/topic/shahadah) [archive] · Brockhaus (https://brockhaus.de/ecs/enzy/article/scha
hada) [archive] · Dizionario di Storia (https://www.treccani.it/enciclopedia/shahada_(Dizionario
-di-Storia)/) [archive] · Internetowa encyklopedia PWN (https://encyklopedia.pwn.pl/haslo/;398

2346) [archive] · Store norske leksikon (https://snl.no/shahada) [archive]

Notices d'autorité : VIAF (http://viaf.org/viaf/174870528) ·


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