2bac SM Nationaux Maths
2bac SM Nationaux Maths
LES EXAMENS
NATIONAUX DES
MATHS AVEC
CORRIGÉS
présenté par
Table des matières
Mathématiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1 Examen National 2012 (Session Normale) . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
2 Examen National 2013 (Session Normale) . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
3 Examen National 2013 (Session de Rattrapage) . . . . . . . . . . . . . . 29
4 Examen National 2017 (Session de Rattrapage) . . . . . . . . . . . . . . 44
5 Examen National 2019 (Session Normale) . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
6 Examen National 2019 (Session de Rattrapage) . . . . . . . . . . . . . . 78
7 Examen National 2021 (Session Normale) . . . . . . . . . . . . . . . . . 95
1
Mathématiques
1 Examen National 2012 (Session Normale)
الصفحة
1
1
9 NS25
3
– 2012
الصفحة NS25
2
2
0.5 2) En déduire que A admet une matrice inverse que l’on déterminera .
: I
On considère l’application
x x 1
0.75
c - Montrer que l’ensemble 1 2 m
/ m est un sous groupe de ( I , )
3
b- Montrer que : z1 z2 est un nombre réel arg a
8 2
0.5
– 2012
الصفحة NS25
3
3
II- Soient c un nombre réel non nul et z un nombre complexe non nul.
0.25 4) Soient x et y deux entiers naturels tel que ( x, y) est solution de l’équation ( E )
* x y
Montrer que pour tout n de , les deux nombres n et n ont le même chiffre des unités dans
l’écriture dans le système décimal.
EXERCICE 4 :(5.5 points)
n est un entier naturel non nul.
e x
On considère la fonction numérique f n définie sur par : f n ( x) x
n
Soit Cn la courbe représentative de f n dans le plan muni d’ un repère orthonormé O ; i , j
0,5 1) Calculer lim f n ( x) et lim f n ( x)
x x
0.5 2) a - Etudier la branche infinie de Cn au voisinage de .
0.5 b - Montrer que la droite ( D ) d’équation y x est une asymptote oblique à la courbe Cn
au voisinage de , puis déterminer la position relative de Cn et D
0.75 3) Etudier les variations de f n et dresser son tableau de variations.
0.75 4) Construire la courbe C3 .( On prend f3 (0,6) 0 et f3 (1,5) 0 et ln 3 1,1 )
– 2012
الصفحة NS25
4
4
e
0.25 5) a- Montrer que pour n 3 on a : ln n
n
1 b- Montrer que pour n 3 l’équation f n ( x) 0 admet exactement deux solutions xn et y n
e
telles que : xn ln n et yn 0
n
0.5 c- Calculer lim xn et lim yn
n n
g ( x) 1 x ln x ; x 0
6) On considère la fonction numérique g définie sur 0, par :
g (0) 1
0.25 a- Montrer que la fonction g est continue à droite au point 0
1 ln n
0.25 b- Vérifier que pour n 3 on a : g
xn xn
ln n
c- En déduire lim
0.25 n xn
EXERCICE 5 : (4.5points)
On considère la fonction numérique F définie sur 0,1 par :
1 ln(1 2 x)
F (0) 1 et F ( x) si x 0
x 2x2
0.25 1 1
1) Soit x un élément de 0,1 ; Montrer que pour tout t de 0, x on a : 1
1 2 x 1 2t
2) Soit x un élément de 0,1
2 x t
0.5 a- Montrer que F ( x) 2
x 0 1 2t
dt
0.75 1
b -Montrer que : F x 1 En déduire que la fonction F est continue à droite au point 0
1 2x
0.75 3) En utilisant une intégration par parties, montrer que pour tout x de 0,1 on a:
2
t
x
x 2t x2
0 1 2t dt 1 2 x 2 0 1 2t dt
4) Soit x un élément de 0,1
2
t
4 x
Exercice 1 :
I- On considère, dans (M2 (R), +, ×), les matrices :
√
1 0 0 5−1
2 0 0
I = 0 1 0 et A = 0 −2 −1
0 0 1 0 1 1
1. On a :
√
1 0 0 5−1
2 0 0
I − A = 0 1 0 − 0 −2 −1
0 0 1 0 1 1
√
3− 5
2 0 0
= 0 3 1
0 −1 0
Et :
√ √
5−1 5−1
2 0 0 2 0 0
A2 = 0 −2 −1 0 −2 −1
0 1 1 0 1 1
√
3− 5
2 0 0
= 0 3 1
0 −1 0
A(A + 1) = I = (A + I)A
Cela montre bien que A est inversible dans (M2 (R), +, ×) et que : A−1 = A + I.
7
1. On a (∀x ∈ R),
donc puisque R∗+ , × est un groupe commutatif alors (I, ∗) est un groupe commutatif.
1 + 2m / m ∈ Z = ϕ ({2m / m ∈ Z})
√
c. On a : Γ =
et l’ensemble {2m / m ∈ Z} est un sous-groupe du groupe multiplicatif R∗+ , × donc
son image Γ est un sous-groupe du groupe (I, ∗) (comme image par ϕ de {2m / m ∈ Z}).
Exercice 2 :
I. 1. On a le discriminant de (E) est :
8
2. a. On a : z1 · z2 = ia(a + ia) = ia2 − a2 = a2 (i − 1)
b. On a :
z1 z2 ∈ R ⇔ arg (z1 z2 ) ≡ 0[π]
⇔ arg a2 (i − 1) ≡ 0[π]
II. 1 - a. On a : c ∈ R∗ donc A ̸= D
D’où A et D et M sont alignés ⇔ aff(M)−aff(A)
aff(D)−aff(A) ∈ R
z−1 z−1 z̄ − 1
⇔ = = (c̄ = c)
ic − 1 ic − 1 −ic − 1
⇔ (−ic − 1)(z − 1) = (ic − 1)(z̄ − 1)
⇔ (ic + 1)z + (ic − 1)z̄ = 2ic
b. On a :
zD − zA
(AD) ⊥ (OM) ⇔ ∈ iR∗
zM − zO
ic − 1 −ic − 1
⇔ = (On a : ic − 1 ̸= 0 et z ̸= 0)
z z̄
⇔ (ic − 1)z̄ = (ic + 1)z
⇔ (ic + 1)z − (ic − 1)z̄ = 0
(ic + 1)h = ic
C à d : i + c h = i ⇔ i − c h = 1 ⇔ h − 1 − i = 1c h − i = ci (h − c)
1 i
b. De : h − 1 − i = ci (h − c) on obtient que h ̸= c et h ̸= 1 + c
sinon 1 + i = c contradition avec le fait que : c ∈ R∗
d’où c ̸= H et B ̸= H et h−1−i i ∗
h−c = c ∈ iR , ce qui entraîne (CH) ⊥ (BH).
9
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ON
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Donc le dernier reste non nul dans ces divisions successives est 13 c’est-à-dire
195 ∧ 143 = 13 et puisque 13 divise 52, alors l’équation (E) admet des solutions dans Z2 .
b. Divisant les deux membres de l’égalité (E) par 13 on obtient :
11x − 15y = 4
⇔11x − 15y = 11(−1) − 15(−1)
⇔11(x + 1) = 15(y + 1)
3.a. On a : x ≡ y (mod 4) ⇔ ∃k ∈ Z; x = y + 4k
C’est-à-dire : ∃k ∈ N; (x = y + 4k ou y = x + 4k) (1)
Soit : n ∈ N ; alors, deux cas peuvent se présenter.
-2ème cas : si 5 ne divise pas n, alors ∀k ∈ N, n4k ≡ 1 (mod 5) et donc d’après (1) s’il
existe k ∈ N tel que : x = y + 4k ; on a nx ≡ ny · n4k (mod 5)
C’est-à-dire : nx ≡ ny (mod 5) et s’il existe k ∈ N tel que y = x + 4k on aura aussi
ny ≡ nx · n4k (mod 5)
C’est-à-dire ny ≡ nx (mod 5) par conséquent : ∀n ∈ N, nx ≡ ny (mod 5)
nx ≡ ny (mod 2)
10
et comme ∀n ∈ N, nx ≡ ny (mod 5) et 2 ∧ 5 = 1
alors ∀n ∈ N, nx ≡ ny (mod 10)
Exercice 4 :
−x −x
1. On a : lim f (x) = lim x + en = +∞ + 0n = +∞ et lim f n (x) = lim x + en =
x→+∞ x→+∞ x→−∞ x→−∞
nxex +1
lim x + n1ex = lim ex = +∞
x→−∞ x→−∞ n
fn (x) nxex +1
2. a. On a lim = lim ex = −∞ géométriquement la courbe (Cn ) admet une
x→−∞ x x→−∞ nx
branche parabolique de direction l’axe des ordonnées en −∞
−x e−x
b. On a : fn (x) − x = en > 0 pour tout x de R. Et comme lim [ fn (x) − x] = lim = 0,
n→+∞ n→+∞ n
alors la droite (D) d’équation y = x est asymptote oblique a(Cn ) au voisinage de +∞.
On a : fn (x) − x > 0 cela signifie que (Cn ) est au-dessus de (D)
11
4. Construction de la courbe (Cn ) :
ln(n)
b. On a : fn (− ln(n)) = − ln(n) + e n = 1 − ln(n) < 0
et comme fn est une bijection de ] − ∞; − ln n] vers [ f (− ln n); +∞[ et de [− ln n; +∞[ vers
[ fn (− ln n); +∞[
et puisque 0 ∈] fn (− ln n); +∞[ alors 0 admet exactement deux antécédents par fn , l’un ap-
partient à ] − ∞; − ln(n)[ et l’autre appartient à ] − ln(n); +∞[ cela signifie que l’équation
fn (x) = 0 admet exactement deux solutions xn et yn telles que :
(
xn < − ln(n)
c. On a : lim xn = −∞
lim − ln(n) = −∞ d’où : x→+∞
x→+∞
∀n ≥ 3; −e
(
n < yn < 0
Et on a : −e
lim n = 0
x→+∞
donc : lim yn = 0
x→+∞
ex
−1 −1 −1 nx +1
b. On a : ∀n ≥ 3; g xn = −1 − xn ln xn = −1 − x1n (ln (−xn )) = −1 − ln(−xn)
−xn
et comme ∀n ≥ 3; fn (xn ) = xn + e n = 0 alors nxn = −e−xn
Càd : n (−xn ) = e−xn D’où : ln (n (−xn ) = ln (e−xn ) Càd : ln (−xn ) = −xn − ln(n)
12
Donc : ∀n ≥ 3; g −1
xn = −1 + xn + ln(n)
xn =
ln(n)
xn
−1 ln(n)
c. On a : ∀n ≥ 3; g xn = xn et lim xn = −∞ et on a : lim −1 = 0+
n→+∞ n→+∞ xn
et puisque g est continue à droite de 0 On déduit que :
ln(n)
lim = g(0) = −1
n→+∞ xn
Exercice 5 :
1. On a pour tout x de [0, 1], ∀t ∈ [0, x], 1 ≤ 1 + 2t ≤ 1 + 2x
1 1
Donc : ∀x ∈ [0, 1] et ∀t ∈ [0, x], 1+2x ≤ 1+2t ≤1
= 1
x2
− ln(1+2t)
2x2
= F(x) cqfd.
1 1
b. On a : ∀t ∈ [0, x], 1+2x ≤ 1+2t ≤ 1
t t
Donc : ∀t ∈ [0, x], 1+2x ≤ 1+2t ≤t
Rx t Rx t Rx
Donc : 0 1+2x dt ≤ 0 1+2t dt ≤ 0 tdt
Rx t x2 Rx x2
Et comme : 0 1+2x dt = 2(1+2x) et 0 tdt = 2
x2 Rx t x2
Alors : 2(1+2x) ≤ 0 1+2t dt ≤ 2
2
Multiplions les 3 membres de l’inégalité par x2
avec x ∈]0, 1]
1
On obtient : ∀x ∈]0, 1], 1+2x ≤ F(x) ≤ 1
1
Et comme : lim = 1 + 2x =1
x→0+
Alors : lim F(x) = 1
x→0+
Par conséquent F est continue à droite de 0
3. On a : ∀x ∈ [0, 1] ; pour u′ = 2t → u′ = t 2
1 −2
V= → V′ =
1 + 2t (1 + 2t)2
13
Z x x Z x
2t 2 1 −2
= t · − t2 · dt
0 1 + 2t 1 + 2t 0 0 (1 + 2t)2
2
x2
Z x
t
= +2 dt
1 + 2x 0 (1 + 2t)
2 Rx t
4.a. On a : ∀x ∈]0, 1]; F(x) = x2 0 1+2t
dt
Donc F est dérivable sur ]0, 1] comme produit de deux fonctions dérivables sur ]0, 1].
Et on a : ∀x ∈]0, 1]
′ Z x Z x ′
′ 2 t 2 t
F (x) = dt + 2 dt
x2 0 1 + 2t x 0 1 + 2t
−4 x t 2 x2
Z
= 3 dt + 3
x 0 1 + 2t x 1 + 2x
Et puisque : ∀x ∈]0, 1]
2
x2
Z x Z x
2t 1
= dt − 2 dt
1 + 2x 0 1 + 2t 0 1 + 2t
Alors : 2
x2
Z x Z x
2 2 2t 4 t
∀x ∈]0, 1] 3
· = 3 dt − 3 dt
x 1 + 2x x 0 1 + 2t x 0 1 + 2t
Z x Z x 2
4 t 4 t
= 3 dt − 3 dt
x 0 1 + 2t x 0 1 + 2t
−4 R x
2
Donc : ∀x ∈]0, 1]; F ′ (x) = t
x 0 1+2t
3 dt
c. La fonction F est continue sur [0, 1] et dérivable sur ]0, 1[ ; donc d’après le théorème
des accroissement finis appliqué à F entre 0 et x, il existe un réel c ∈]0, x[ tel que :
−4 F(x) − F(0) −4 −4
≤ F ′ (c) = ≤ 2
≤
3 x 3(1 + 2c) 3(1 + 2x)2
d. On a : ∀x ∈]0, 1] ;
−4 F(x) − F(0) −4
≤ ≤
3 x 3(1 + 2x)2
14
−4 −4 F(x)−F(0) −4
Et comme lim 3(1+2x)2
= 3 ; alors : lim x = 3
x→0+ x→0+
FIN
15
2 Examen National 2013 (Session Normale)
الصفحة
1
3102 الدورة العادية
4
املوضوع NS25
4 الرياضيات
16
الصفحة
NS25 شعبة العلوم الرياضية (أ) و- الرياضيات: مادة- –املوضوع2013 الدورة العادية- االمتحان الوطني الموحد للبكالوريا
2 )(ب) (الترمجة الفرنسية
4
Exercice1 :(3,5pts)
On rappelle que , , est un anneau commutatif, unitaire et intègre.
1- On munit de la loi de composition interne définie par :
x, y ; 2
x y x y 2
0.5 a) Montrer que la loi est commutative et associative.
0.25 b) Montrer que , admet un élément neutre que l’on déterminera.
0.5 c) En déduire que , est un groupe commutatif.
2- On munit de la loi de composition interne définie par :
x, y ; 2
xy xy 2 x 2 y 6
et on considère l’application f de dans x ; f x x 2
définie par :
0.5 a) Montrer que l’application f est un isomorphisme de , dans ,
3 a
2
1-Vérifier que le discriminant de l’équation E est : 1 i
2
0.25
Exercice3 :(3pts)
L’objectif de l’exercice est de chercher les entiers naturels n strictement supérieurs à 1 et qui vérifient
la propriété suivante : R : 3 n
2 0 n
n
1-On suppose que n vérifie la propriété R et soit p le plus petit diviseur premier positif de n .
a)Montrer que : 3 2 0 p , en déduire que p 5
n n
0.75
0.5 b) Montrer que : 2
p 1
1 p et 3 p1 1 p
0.5 c)Montrer qu’il existe un couple a, b de tel que : an b p 1 1
2
FIN
Correction
Exercice 1 :
1- a. On a (∀ n, y ∈ Z), x ∗ y = x + y − 2 = y + x − 2 = y ∗ x
Donc ∗ est commutative.
(x ∗ y) ∗ z = (x + y − 2) ∗ z = x + y + z − 4
On a aussi, (∀ n, y, z ∈ Z)
(x ∗ (y ∗ z) = x ∗ (y + z − 2) = x + y + z − 4
Alors (∀x, y, z ∈ Z), (x ∗ (y ∗ z) = (x ∗ y) ∗ z et donc, la loi ∗ est associative.
b. Supposons que (Z, ∗) possède un élément neutre e, Alors : ”e est l’élément neutre de
(Z, ∗) ”
équivaut, puisque ∗ est commutative, à (∀x ∈ Z), x ∗ e = x
équivaut à (∀x ∈ Z), x + e − 2 = x
équivaut à e = 2
Alors, 2 est l’élément neutre de (Z, ∗).
c. On a montré que ∗ est commutative et associative et que 2 est son élément neutre.
Montons maintenant que tout élément de (Z, ∗) est symétrisable.
Soit alors x ∈ Z.
´x est symétrisable dans (Z, ∗ ) ˇ ⇔ ∃x′ ∈ Z , x ∗ x′ = 2
⇔ ∃x′ ∈ Z , x + x′ − 2 = 2
⇔ x′ = 4 − x
Alors, tout élément x est symétrisable dans (Z, ∗), son symétrique est 4 − x ; cela montre
que (Z, ∗) est un groupe commutatif.
2- a. Il est clair que f est bijective, sa bijection réciproque est donnée par
.
Montrons maintenant que f est un homomorphisme de (Z, ×) dans (Z, T ).
(∀x, y) ∈ Z2
On a : f (x)T f (y) = (x + 2)(y + 2) − 2(x + 2) − 2(y + 2) + 6
= xy + 2x + 2y + 4 − 2x − 4 − 2y − 4 + 6
= xy + 2 = f xy)
20
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b. On a ∀(x, y, z) ∈ Z3
(x ∗ y)Tz = (x + y − 2)Tz
= (x + y − 2)z − 2(x + y − 2) − 2x + 6
= (xz − 2x − 2z + 6) + (yz − 2y − 2z + 6) − 2
4- a. On a : ∀(x, y) ∈ Z2
x Ty = 2 ⇔ xy − 2x + 6 = 2
⇔ xy − 2x − 2y + 4 = 0
⇔ (x − 2)(x − 2) = 0
⇔ x = 2 ou y = 2 (Cqfd)
c. Si on suppose que (Z, ∗, T) est un corps, alors tout x différent de 2 serait inversible
pour la loi T ; et comme f : (Z, ×) → (Z, T ) est un isomorphisme et 3 n’est pas inversible
dans (Z, ×) donc : f (3) = 5 ne l’est pas non plus dans (Z, T ) ce qui prouve que (Z, ∗, T)
n’est pas un corps.
Exercice 2 :
I- [Link] discriminant de l’équation (E) est :
√ √
∆ = (3 + i 3)2 (a)2 − 4(2)(1 + i 3) a2
√ √
= (9 − 3 + 6i 3 − 8 − 8i 3)a2
√ √
= (−2 − 2i 3)a2 = (1 − i 3)2 a2
21
2. Les solutions de l’équation (E) sont :
√ √ √ ! √ !
(3 + i 3)a − (1 − i 3)a 2 + 2i 3 1 3
z1 = = a= +i a
4 4 2 2
√ √
(3 + i 3)a + (1 − i 3)a 4
z2 = = a=a
4 4
II-
1. Vérifions que le triangle OAB est équilatéral.
π
i π3 i π3
On a : b = aei 3 donc b−o
a−o = e et comme e = 1 et π
3 est un argument de b alors OAB
est équilatéral.
π π
√
2.a. On a : A1 = r−1 (A) ⇔ a1 = e−i 3 (a − z) + z et comme e−i 3 = 12 − i 3
2 , on a :
√ ! √ !
1 3 1 3
a1 = −i a+ 1− +i z
2 2 2 2
√ ! √ !
1 3 1 3
= −i a+ +i z
2 2 2 2
π π
√ π
3
On a aussi B1 = r(B) ⇔ b1 = ei 3 (b − z) + z et comme ei 3 = 12 + i 2 et b = aei 3 , on a :
π
i π3 i3
b1 = e ae − z + z
π
π
= ei 3 a + 1 − ei 3 + z
√ ! √ !
−1 3 1 3
= +i a+ −i z
2 2 2 2
−→ →
−
b. Le quadrilatère OA1 MB1 est un parallélogramme si et seulement si OA1 = B 1 M, c’est-
à-dire z − b1 = a1 . Or,
√ ! √ ! !
1 3 1 3
z − b1 = z − − +i a+ −i z
2 2 2 2
√ ! √ ! !
1 3 1 3
= −i a+ 1− −i z
2 2 2 2
= a1
Exercice 3 :
1- a. On a n divise 3n − 2n et comme p est le plus petit diviseur premier de n alors p divise
3n − 2n ≡ 0[p]
22
Remarquons que 2 ne divise pas 3n − 2n , sinon 2 diviserait 3n (car 2 divise 2n ), ce qui
contredit le fait que 3 est le seul diviseur premier de 3n ; de la même façon, on vérifie que
3 ne divise pas 3n − 2n ce qui montre bien que p ≥ 5.
d. On a : a = q(p − 1) + r et la relation :
an − b(p − 1) = 1 ⇔ (q(p − 1) + r)n − b(p − 1) = 1
càd rn = 1 + (b − nq)(p − 1),
on prend k = b − nq.
Montrons que : k > 0 :
On a : an − b(p − 1) = 1 et d’après Bézout, a ∧ (p − 1) = 1 càd que p − 1 ne divise pas a,
Il en résulte que r ≥ 1. Par conséquent, si (k ≤ 0) on aurait :
nr = 1 + k(p − 1) ≤ 1
Ce qui contredit le fait que nr > 1 (car n > 1 et r ≥ 1 ).
D’où l’existence d’un entier k non nul tel que :
rn = 1 + (b − nq)(p − 1)
Exercice 4 :
PARTIE I :
x−1 ln x
1- a. On a : lim ln(x) = 1 car : lim n−1 = 1
x→1 x→1
x−1
donc lim ln(x) =1
x→1
D’où h est continue à droite de 1.
23
b. * Montrons que (∀x > 1) ; ln(x) < x − 1
Donc la fonction t : x → ln(x) − (x − 1) est strictement décroissante sur [1, +∞[, par
conséquent t(1) > t(x) (∀x > 1).
- La fonction h est dérivable sur ]1, +∞[ comme produit et quotient de fonctions dérivables
et on a (∀x > 1) :
x−1
2.a. On a : lim h(x) = lim
x→+∞ x→+∞ x(ln x)
= lim x−1
× ln1x = 1 × 0 = 0
x→+∞ x
Tableau de variations de h
24
R x2 1
D’où : (∀x > 1) ; x t ln(t) dt = ln 2
b. On a :
Z x2 x 2
1 1
Z
(∀x > 1) ; g(x) − ln(2) = √ dt − dt
x t ln(t) x t ln(t)
Z x2 √
t 1
= − dt
x t ln(t) t ln(t)
√
c. Posons u = t donc u2 = t et dt = 2udu par conséquent :
Z x2 √
t −1
(∀x > 1) ; g(x) − ln(2) = dt
x t ln(t)
Z x
u−1
= √ 2 2
2u du
x u ln (u )
Z x
u−1
= √ 2 du
x 2u ln u
Z x
t−1
= √ dt
x t ln(t)
25
√
- La fonction x → H( x) est dérivable sur ]1, +∞[ (composée de fonctions dérivables),
par conséquent g est dérivable sur ] 1, +∞[. et on a : (∀x > 1) ;
√
g′ (x) = h(x) − ( x)′
√
= h( x)
√
x−1 1 x−1
= − √ ·√ √
x ln x 2 x x ln x
√
x−1 x−1
= √ √ √ − √ √ √
2 x x ln( x) 2 x x ln( x)
√ √
x( x − 1)
= √ √ √
2 x x ln( x)
√
x−1 1 √
= √ √ = h x
2 x ln( x) 2
√
b. On a : (∀x ≥ 1) ; 0 < h(x) ≤ 1 donc pour √ : t = x
′ 1
On obtient : (∀x ≥ 1) ; 0 < g (x) = 2 h( x) ≤ 2 1
c. La courbe (C)
PARTIE III :
I- 1. La fonction k est dérivable sur [1, +∞[ et (∀x ≥ 1) ; k′ (x) = g′ (x) − 1 ≤ − 12
d’après les résultats de la question 3- b.
D’où k est strictement décroissante sur [1, +∞[, par conséquent k est une bijection de
[1, +∞[ sur ] lim k(x); k(1)] =] − ∞; ln(2)] ;
x→+∞
g(x)
Car (∀x ≥ 1) ; k(x) = x x − 1 + 1 et lim k(x) = −∞.
x→+∞
26
Càd : g(α) − α + 1 = 0 (càd : 1 + g(α) = α)
II-
On considère une suite (un ) définie par :
1 ≤ u0 < α et ∀n ∈ N , un+1 = 1 + g (un )
Puisque g est strictement croissante sur [1, +∞[, alors g(1) ≤ g (un ) < g(α)
1-c. La suite (un ) est croissante et majorée par α ; donc convergente, sa limite est la solu-
tion de l’équation : x = 1 + g(x) dans l’intervalle [1, α].
Pour x = un et y = α On obtient :
1
Càd : ∀n ∈ N ; | 1 + g (un ) − 1 + g(α) ≤ 2 un − α |
27
D’où : ∀n ∈ N ; |un+1 − α| ≤ 12 |un − α|
2-b.
|un − α| ≤ 12 |un−1 − α|
|un−1 − 1| ≤ 12 |un−2 − α|
.. ..
. .
1
|u1 − α| ≤ 2 |u0 − α|
Par multiplication
des inégalités membre à membre et après simplification, on obtient
1 n
: |un − α| ≤ 2 |u0 − α| (Car il y a n inégalités)
1 n
2-c. On a : lim |u0 − α| = 0
n→+∞ 2
Et comme |un − α| ≥ 0
Càd lim un = α
n→+α
FIN
28
3 Examen National 2013 (Session de Rattrapage)
الصفحة
1
3102 الدورة االستدراكية
4
املوضوع RS25
4 الرياضيات
29
الصفحة
RS25 شعبة العلوم الرياضية- الرياضيات: مادة- –املوضوع2013 الدورة االستدراكية- االمتحان الوطني الموحد للبكالوريا
2 )(أ) و (ب) (الترمجة الفرنسية
4
Exercice1 :(3,5 points) les parties I et II sont indépendantes
2 x 1 y 1 x 2 y 2
I- Pour tout x et y de l’intervalle G 1,2 on pose : x y
x 1 y 1 x 2 y 2
0.5 1-Montrer que est une loi de composition interne dans G
2-On rappelle que , est un groupe commutatif.
x2
On considère l’application f de
vers G définie par : f x
x 1
0.75 a)Montrer que f est un isomorphisme de
, dans G,
0.5 b)En déduire que G, est un groupe commutatif dont on déterminera l’élément neutre.
0 0 0
II-On rappelle que 3 , , est un anneau unitaire dont le zéro est O 0 0 0
0 0 0
1 0 0
et l’unité est I 0 1 0 et que 3 , , est un espace vectoriel réel
0 0 1
0 3 2
et on pose : A 0 0 1
0 0 0
1-a)Vérifier que : A O et en déduire que A est un diviseur de zéro dans l’anneau
0.5 3
3 , ,
0.5 b)Vérifier que : A 2
A I A I I en déduire que la matrice A I admet un inverse
dans , , que l’on déterminera.
3
a 1 a 1
0.5 1) Montrer que : z1 1 i et z2 1 i sont les deux solutions de l’équation E
2 2
2) On prend a ei avec 0
i 2
0.5 a- Montrer que : a 1 2sin e
2
1 b- En déduire la forme trigonométrique de z1 et z2
II- Le plan complexe étant rapporté à un repère orthonormé direct O, u , v
On admet que Re a 0 et on considère les points A a , B i , C i et B ' 1
0.5 1) Déterminer en fonction de a , les affixes des points J et K milieux respectifs de AC et AB
2) Soit r1 la rotation de centre J et d’angle et r2 la rotation de centre K et d’angle
2 2
On pose C r1 C
'
et A r2 A et soient c ' l’affixe de C ' et a ' l’affixe de A '
'
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0,
x
2- Soit F la fonction numérique définie sur par : F ( x) f (t )dt
0
F n F n
4-a),Montrer que : n 1 ; 0 f n ( On pourra utiliser le théorème des
0.5 n n
accroissements finis)
n
0.5
b)Calculer : lim
n n
Exercice 1 :
I- 1. Soient x et y deux éléments de G =]1, 2[
On a :
Donc : ∀(x, y) ∈ (]1, 2[)2 ; x ∗ y ∈]1, 2[ par conséquent ” ∗ ” est une loi de composition
interne sur l’ensemble G.
1 2
= −1 < 0
1 1
sur R∗+ ;
donc, f est une bijection de R∗+ vers f (R∗+ ) =]1, 2[.
- Montrons que f est un homomorphisme de (R∗+ , ×) vers (G, ∗).
On a : ∀(x, y) ∈ R∗2
+ :
33
2 x+2
x+1 − 1 y+2 y+1 − 1 + x+2
x+1 − 2 y+2 y+1 − 2
f (x) ∗ f (y) =
y+2
x+2 x+2
y+2
x+1 − 1 y+1 − 1 + x+1 − 2 y+1 − 2
2 + xy
=
1 + xy
= f (x × y)
0 0 3 0 3 2 1 0 0 1 −3 1
A2 − A + I = 0 0 0 − 0 0 1 + 0 1 0 = 0 0 −1
0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 1
0 3 2 1 0 0 1 3 2
et A + I = 0 0 1 + 0 1
0 = 0 1 1
0 0 0 0 0 1 0 0 1
donc :
34
1 −3 2 1 3 2
A2 − A + I (A + I) = 0 0 −1 0 1 1
0 0 1 0 0 1
1 0 0
= 0 1 0 =I
0 0 1
Exercice 2 :
1- On a tirage successif et avec remise donc l’ordre intervient et il y a répétition donc
card Ω = 74 .
Les valeurs prises pour X sont : {0, 1, 2, 3, 4}.
Comme les tirages sont faits avec remise càd sont indépendants et on a la probabilité
d’obtenir à chaque tirage, une boule noire est 47 .
Donc X suit une loi binominale de paramètre 4 et 47 .
∀k ∈ {0, 1, 2, 3, 4} :
4 4−k
k
k 4
p(x = k) = C4 1−
7 7
2. On a : E(x) = np = 4 · 47 = 16
7
II- 1. On a : p(E ∩ N) = p(N)p(E/N) avec p(E/N) est la probabilité de tirer successi-
vement et sans remise 3 boules noires d’une urne contenant 9 boules noires et 3 boules
35
rouges.
A3
Donc : p(E ∩ N) = 47 × A39 = 12
55
12
On a : N ∪ R = Ω et d’après la formule des probabilités totales :
4 A39 3 A38
P(E) = p(N)p(E/N) + p(R)p(E/R) = × + ×
7 A312 7 A312
2. On a :
3 A3
p(R ∩ E) p(R)p(E/R) 7 × A38
12
p(R/E) = = =
p(E) p(E) 4 A39 3 A3
7 × A312
+ × A38
7 12
Exercice 3 :
[Link] a ∈ C − {1} et (E) : 2z2 − 2(a − 1)z + (a − 1)2 = 0
a − 1 = cos θ − 1 + i sin θ
θ θ θ
= −2 sin2 + 2i sin cos
2 2 2
θ θ θ
= 2 sin − sin + i cos
2 2 2
càd :
θ π θ π θ
a − 1 = 2 sin cos + + i sin +
2 2 2 2 2
θ θ +π
= 2 sin ei( 2 )
2
[Link] a :
36
a−1
z1 = (1 + i)
2
θ θ +π √ π
= sin ei( 2 ) · 2ei 4
2
√ θ π θ +π
= 2 sin ei( 4 + 2 )
2
et
a−1
z2 = (1 − i)
2
θ θ +π √
= sin ei( 2 ) · 2e−i 4
π
2
√ θ θ +π π
= 2 sin ei( 2 − 4 )
2
a f f (A)+a f f (C) a+i
II- [Link] a : a f f (J) = 2 = 2
iπ
A′ = r2 (A) ⇔ a′ − a−i 4 a − a−i
[Link] a : 2 =e 2
et donc a′ = 12 (a − i + ia − 1) = z1 .
iπ
C′ = r1 (C) ⇔ c′ − a+i 4 i − a+i
2 =e 2
et donc c′ = 12 (a − 1 − ia + i) = z2
37
ce qui implique que les droites (AB′ ) et (A′C′ ) sont perpendiculaires.
D’où (AB′ ) est la hauteur issue de B′ du triangle A′ B′C′ .
Exercice 4 :
1. a. * On a :
1 1
lim f (x) = lim p +√
x→0+ x→0+ 1 + (x ln x)2 1 + 02
= 1 (car lim x ln x = 0)
x→0+
Donc f est continue à droite de 0.
1
** On a limx→+∞ f (x) = limx→+∞ √ =0
1+(x ln x)2
b. On a : ∀x > 0 ;
√ 1
f (x) − f (0) 1+x2 (ln x)2
=
x x
−x(ln(x))2
=p p
2 2 2
1 + x (ln x) 1 + 1 + x (ln x)2
c. - La fonction x → 1 + x2 (ln(x))2 est dérivable sur ]0, +∞[ (comme somme et produit
des fonctions dérivables) de plus elle est positive sur ]0, +∞[.
p
- La fonction x → 1 + x2 (ln x)2 est dérivable sur ]0, +∞[ (comme composé de deux
fonctions dérivables) de plus elle est strictement positive sur ]0, +∞[.
D’où f est dérivable sur ]0, +∞[ comme inverse d’une fonction dérivable et on a ∀x ∈
]0, +∞[
38
p ′
− 1 + x2 (ln x)2
f (x) =
1 + x2 (ln x)2
′
−(1+x2 (ln x)2 )
√
2 1+x2 (ln x)2
=
1 + x2 (ln(x))2
−2x ln x(1 + ln x)
= p p
2 1 + x2 (ln x)2 1 + x2 (ln x)2
−x ln(x)(1 + ln(x))
= 3/2
[1 + x2 (ln(x))2 ]
[Link] de signe :
Tableau de variations :
R 1 R (ln x)′
2. a. On a : x ln(x) dx = ln x dx = ln(ln(x)) +C
C est une constante.
[Link] t ≥e:
p √
t ln(t) 1 + t 2 (lnt)2 ≤ 2t ln(t)
39
Rx Rx
⇒ (∀x ≥ e); √ dt ≤ √ dt
≤ dt
e 2t lnt e 1+t 2 (lnt)2 t lnt
Rx
⇔ (∀x ≥ e); √1 [ln(ln(t))]x ≤ 1
≤ [ln(lnt)]xe
e e
q
2 1+t (ln(t)2 )
2
√1 ln(ln(x)) ≤ x q 1
R
⇔ (∀x ≥ e); 2 e ≤ ln(ln(x))
1+t 2 (ln(t)2
d’où : (∀x ≥ e) ;
Z e Z e
1 1 ln(ln(x)) F(x) 1 ln(ln(x))
f (t)dt + √ ≤ ≤ f (t)dt +
x 0 2 x x x 0 x
et comme limx→+∞ ln(x) = +∞
Donc :
Z e
1 1
lim ( f (t)dt + √ ln(ln(x)) = 0
x→+∞ x 0 2
Z e
1 ln(ln(x))
= lim ( f (t)dt + )
x→+∞ x 0 x
Et d’après le théorème des gendarmes on a limx→+∞ F(x)
x =0
e. On a F est la primitive de f sur [0, +∞[ qui s’annule en 0 et donc puisque f est dérivable
sur [0, +∞[ alors f est deux fois dérivables sur [0, +∞[ et on a ∀x ∈ [0, +∞[
40
′
p ′ −(1+x2 (ln x)2 )
− 1 + x2 (ln x)2 √
2 1+x2 (ln x)2
f (x) = =
1 + x2 (ln x)2 1 + x2 (ln(x))2
−2x ln x(1 + ln x)
= p p
2 1 + x2 (ln x)2 1 + x2 (ln x)2
−x ln(x)(1 + ln(x))
= 3/2
[1 + x2 (ln(x))2 ]
f. Construction de (CF )
4. a. On a : ∀n ≥ 1,
R αn Rn R αn R αn
F(αn ) = 0 f (t)dt = 0 f (t)dt + n f (t)dt = F(n) + n f (t)dt
41
implique. ∀n ≥ 1; 0 ≤ nαn f (t)dt = (αn − n) f (n)
R
Exercice 5 :
1. Pour tout n ∈ N∗ , on pose :
n2
Arctan(n)
un = Arctan(n+1) et vn = ln(un )
a. On a pour tout n de N∗ :
n2 !
Arctan(n) 2Arctan(n)
vn = = n ln
Arctan(n + 1) Arctan(n + 1)
= n2 [ln(Arctan(n) − ln(Arctan(n + 1)]
−n2
vn =
(1 + c2 ) arctan(c)
−1 −1 −1
< <
(1+n2 ) arctan(n) (1+c2 ) arctan(c) (1+(n+1)2 ) arctan(n+1)
42
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−n2 −2
lim =
+∞ (1 + n2 ) arctan(n) π
FIN
43
4 Examen National 2017 (Session de Rattrapage)
الصفحة
1 االمتحان الوطني الموحد للبكالوريا
4
خيار فرنسية- المسالك الدولية
2017 الدورة االستدراكية
المركز الوطني للتقويم واالمتحانات والتوجيه
- الموضوع-
RS 24F
P4
a g e مدة اإلنجاز الرياضيات المادة
9 المعامل شعبة العلوم الرياضية (أ) و(ب) – خيار فرنسية الشعبة أو المسلك
4
44
الصفحة
RS 24F – الموضوع2017 الدورة االستدراكية- االمتحان الوطني الموحد للبكالوريا
2
4 الرياضيات – شعبة العلوم الرياضية (أ) و(ب) – خيار فرنسية: مادة-
4
On rappelle que , , est un corps commutatif, que M 2 , , est un espace
vectoriel réel et que M 2 , , est un anneau unitaire, non commutatif et non
intègre.
1 0 0 3 x 3 y
On pose : I , J et M x, y y pour tout x, y
2
et
0 1 1 0 x
{
E = M (x, y ) / (x, y )Î ¡ 2
}
0.75 1-Montrer que E est un sous espace vectoriel de M 2 , , , de dimension 2
0.5 2-a) Montrer que E est stable dans M 2 ,
0.75 b) Montrer que E, , est un anneau unitaire et commutatif.
3- On pose E* E \ M 0,0 et on considère l’application de *
vers E * définie
par :
y
x, y 2
x iy M x,
3
0.75 a) Montrer que est un isomorphisme de *
, sur E * ,
0.5 b) En déduire que E* , est un groupe commutatif.
0.75
( )
c) Montrer que : J 2017 = j 31008 3 i ,puis déterminer l’inverse de la matrice
Montrer que :
z ' 1 z 1
0.75 3- Soit la médiatrice du segment AB
Montrer que : si M appartient à alors M ' appartient à
4- Soit le cercle dont un diamètre est AB
0.75 Montrer que : si M appartient à alors M ' appartient à la droite AB
0.5 x
b) Montrer que : x 0, arctan x x
1 x2
0.75 c) Montrer que f est dérivable à droite en 0
0.5 3- a) Sachant que f est dérivable sur l’intervalle 0, , calculer f ' x pour tout x
de 0,
0.25 b) Etudier les variations de f sur l’intervalle I
Partie 2 :
الصفحة
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4
4 الرياضيات – شعبة العلوم الرياضية (أ) و(ب) – خيار فرنسية: مادة-
4
Soit g la fonction numérique définie sur I 0, par :
1 x
g 0 1 x 0, g x f t dt
x 0
et
p
( remarquer que : " x Î ]0, + ¥ [ 0 < arctan x < )
2
0.5 b) Calculer : lim g x
x
Partie 3 :
0.75 1- Montrer que l’équation g x x admet une solution unique dans 0,1
x2
2- a) Vérifier que : " x Î [0, + ¥ [ 0 £ 1- f (x)£
0.5 1 + x2
( on pourra utiliser la question 2-b)Partie1 )
1
0.75 b) Montrer que : " x Î [0, + ¥ [ g '(x) £
2
3- Soit un n0 la suite numérique définie par :
u0
, un1 g un pour tout n dans
1
0.75 a) Montrer que : n un 1 un
2
FIN
Correction
Exercice 1 :
1-On a E ̸= ∅ , il contient la matrice nulle (il suffit de prendre x = y = 0)
Donc la famille (I, J) est à la fois libre et génératrice de E, donc est une base de E.
Autre méthode : Par un calcul direct (sans utiliser la base (I, J) ) On retrouve aussi ce
résultat.
48
b. De tout ce qui précède on déduit que :
- (E, +) est un groupe commutatif, car E est un sous-espace vectoriel de (M2 (R), +, ·).
- La loi × est distributive par rapport à la loi + et associative dans E. Ce résultat provient
du fait que (E, +) est un groupe et que E est une partie stable de (M2 (R), ×) et que
(M2 (R) , +, .) est un anneau.
- La matrice unité I appartient à E, car I = M(1, 0).
- La loi × est commutative dans E.
En échangeant dans (∗) "voir question 2- a.)" les couples (a, b) et (x, y) on obtient facile-
ment :
3 a. Pour tous complexes a + ib et x + iy non nuls donnés par leur forme algébrique on a :
b y
ϕ(a + ib) × ϕ(x + iy) = M a, √ × M x, √
3 3
b y ay + bx
= M ax − 3 √ √ ; √
3 3 3
ay + bx
= M ax − by; √
3
= ϕ((a + ib) × (x + iy))
Alors ϕ est un homomorphisme de (C∗ , ×) sur (E ∗ , ×) .
= E∗ .
Donc ϕ est un homomorphisme bijectif de (C∗ , ×) vers (E ∗ , ×)
c. On a :
49
√ !
1008
√ 31008 3
= M 0; 31008
ϕ 3 3i = M 0; √
3
= 31008 J
Et on a :
1008
J2017 = J2016 × J = J2 ×J
= (−3I)1008 × J
= (−3)1008 J
= 3100 J
√
Donc : J 2017 = ϕ 31008 3i
Exercice 2 :
On considère les événements suivants :
A « gagner 20 points »
B « perde 20 points »
C «On ne gagne rien »
n2
1-On a : p(A) = (2n)2
= 14 ;
n2 1
p(B) = (2n)2
= 4
50
D’où : p(B) = 1 − (p(A) + p(B))
1 1
= 1− =
2 2
Exercice 3 :
1- M = M′ signifie z′ = z.
M = M ′ ⇔ z′ = z
1 1
⇔ z+ = z et z ̸= 0
2 z
⇔ z2 = 1
⇔ z = 1 ou z = −1
51
2- On a : M ̸= A ⇔ z ̸= 1 et M ̸= B ⇔ z ̸= −1
Et on a :
1 1
z′ + 1 z + z +1
′
= 21 1
z −1
2 z+ z −1
z2 + 1 + 2z (z + 1)2
= =
z2 + 1 − 2z (z + 1)2
z′ +1 z+1 2
Donc : z′ −1 = z−1
M ∈ (∆) ⇔ MA = MB et (M ̸= A; M ̸= B)
⇔ |z − 1| = |z + 1| et (z ̸= 1; z ̸= −1)
|z − 1|
⇔ =1
|z + 1|
z−1 2
⇔ =1
z+1
z′ − 1
⇔ =1
z′ + 1
⇔ z′ − 1 = z′ + 1 et z′ ̸= 1 ; z′ ̸= −1
⇔ M ′ A = M ′ B; M ′ ̸= A ; M ′ ̸= B
⇔ M ′ ∈ (∆)
52
Exercice 4 :
Partie I :
1- On a f est continue sur l’intervalle ]0, +∞[ car elle est le quotient de deux fonctions
continues sur ]0, +∞[ qui sont x → arctan(x) et x → x.
Et on a :
arctan(x)
lim f (x) = lim
x→0+ x→0+ x
t 1
= lim = = 1 = f (0)
x→0+ tan(t) 1
Posons : (x = tan(t); t = arctan(x))
Et : t → 0+ ⇔ x → 0+
Donc f est continue à droite de 0 par conséquent f est continue sur l’intervalle I.
2-a . On a :
∀x ∈ I ; t ∈ [0, x] ⇔ t 2 ∈ 0, x2
⇔ 1 + t 2 ∈ 1, 1 + x2
1 1
⇔ ∈ ,1
1 + t2 1 + x2
1 1
Donc : (∀x ∈ I) ; ∀t ∈ [0, x] ; 1+x2
≤ 1+t2
≤1
1 1
b. (∀x ∈ I) ; ∀t ∈ [0, x] ; 1+x2
≤ 1+t2
≤1
Rx 1 Rx 1 Rx
D’où : (∀x ∈ I) ; 0 1+x2 dt ≤ 0 1+t 2 dt ≤ 0 1dt
1
(∀x ∈ I) ; [t]x
1+x2 0
≤ [arctan(t)]x0 ≤ [t]x0
x
Donc : (∀x ∈ 1) ; 1+x2
≤ arctan(x) ≤ x
c. On a f (0) = 1 Et
arctan(x)
f (x) − f (0) x −1
lim = lim
x→0 + x x→0+ x
arctan(x) − x
= lim
x→0+ x2
x
On sait que : (∀x ∈ I) ; 1+x 2 ≤ arctan(x) ≤ x
x
D’où : (∀x ∈ I) ; 1+x2 − x ≤ arctan(x) − x ≤ 0
53
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arctan(x) ′
′
(∀x > 0) ; f (x) =
x
x
2 · x − arctan(x)
= 1+x
x
x
−arctan(x)
(∀x > 0) ; f ′ (x) = 1+x2
x
b. On a : (∀x > 0) ;
x
1+x2
− arctan(x)
f ′ (x) =
x
x
et on sait que : (∀x > 0) ; ≤ arctan(x)
1+x2
′
Donc : (∀x > 0) ; f (x) ≤ 0
d’où f est décroissante sur l’intervalle J.
Tableau de variation de f est :
Donc :
lim f (x) = lim arctan(x)
x = 0
x→+∞
x→+∞
π
lim arctan(x) = 2
x→+∞
Partie II :
1- On sait que :
1
(∀t ∈ I); ≤ arctan(t) ≤ t
1 + t2
D’où :
1 arctan(t)
(∀t > 0); ≤ ≤1
1 + t2 t
54
Donc : Z x Z x Z x
1 arctan(t)
(∀x ≥ 0); dt ≤ dt ≤ 1dt
0 1 + t2 0 t 0
Càd : Z x
(∀x ≥ 0); [arctan(t)]x0 ≤ f (t)dt ≤ [(t)]x0
0
Par conséquent Z x
arctan(x) 1
(∀x > 0); ≤ ≤ f (t)dt ≤ 1
x x 0
Donc :
(∀x > 0); f (x) ≤ g(x) ≤ 1
b. On a :
g(0) = 1
et :
g(x) − g(0) g(x) − 1
lim = lim
x→0+ x x→0+ x
et on sait que :
(∀x > 0); f (x) ≤ g(x) ≤ 1
Donc :
(∀x > 0); f (x) − 1 ≤ g(x) − 1 ≤ 0
Càd :
f (x) − 1 g(x) − 1
(∀x > 0); ≤ ≤0
x x
Et comme :
f (x) − 1
lim = fd′ (0) = 0
x→0+ x
et
lim 0 = 0
x→0+
Alors :
g(x) − 1
lim =0
x
Et :
g′d (0) = 0 d’où g est dérivable à droite de 0.
2-a. * On a f est continue sur l’intervalle [0, +∞[; d’où la fonction x → 0x f (t)dt est déri-
R
vable sur l’intervalle [0, +∞[ donc g est dérivable sur l’intervalle ]0, +∞[ comme quotient
55
de deux fonctions dérivables. * Et on a :
Zx ′
′ 1
g (x) = f (t)dt
x 0
′ Z x Z x ′
1 1
= f (t)dt + f (t)dt
x 0 x 0
1 x 1
Z
=− 2 f (t)dt + · f (x)
x 0 x
1 1 x
Z
= f (x) − f (t)dt
x x 0
1
= ( f (x) − g(x)) (x > 0) (Cqfd)
x
3- On a :
1
∀x ∈]0, +∞[; g′ (x) = ( f (x) − g(x))
x
et comme :
∀x ∈]0, +∞[; f (x) ≤ g(x) ≤ 1
Alors :
∀x ∈]0, +∞[; f (x) − g(x) ≤ 0
Donc :
∀x ∈]0, +∞[; g′ (x) ≤ 0
d’où la fonction g est décroissante sur l’intervalle I.
4- a. On a :
π
∀t ∈]0, +∞[; 0 < arctan(t) <
2
Donc :
arctan(t) π 1
∀t ∈]0, +∞[; 0 < < ·
t 2 t
D’où : Z x Z x
arctan(t) π 1
(∀x > 0) ; 0 < dt < · dt
1 t 2 1 t
Donc :
1 x π 1
Z
(∀x > 0); 0 < f (t)dt < · [lnt]x1
x 1 2 t
Z x
1 π ln(x)
(∀x > 0) ; 0 < f (t)dt < ·
x 1 2 x
et comme :
ln(x)
lim 0 = 0 et lim =0
x→+∞ x→+∞ x
Alors :
1 x
Z
lim f (t)dt = 0
x→+∞ x 1
56
b.
1 x
Z
lim g(x) = lim f (t)dt
x→+∞ x→+∞ x 0
Z 1 Z x
1
= lim f (t)dt + f (t)dt
x→+∞ x 0 1
1 1 1 x
Z Z
= lim f (t)dt + f (t)dt = 0
x→+∞ x 0 x 1
Partie III
1- On a :
g(x) = x ⇔ g(x) − x = 0
On pose :
∀x ∈ [0, 1]; h(x) = g(x) − x
On a h est continue sur l’intervalle [0, 1] et ∀x ∈]0, 1] ; h′ (x) = g′ (x) − 1 < 0 (Car ∀x ∈
]0, +∞ [ ; g′ (x) ≤ 0)
donc h est strictement décroissante sur ]0, 1]. et ∀n ∈ N) ; un ∈]0, +∞[ et α ∈]0, 1]
donc par l’application du théorème des accroissements finis sur un intervalle de bornes α
et un on obtient cn du même intervalle tel que :
Donc :
(∀n ∈ N) ; un+1 − α = (un − α)g′ (cn )
D’où :
(∀n ∈ N) ; |un+1 − α| = |un − α||g′ (cn )|
Et on sait que : ∀x ∈ [0, +∞[; |g′ (x)| ≤ 1
2 Donc :
1
(∀n ∈ N) ; |un+1 − α| ≤ |un − α|
2
b. Et comme :
1
(∀n ∈ N) ; |un+1 − α| ≤ |un − α|
2
Alors :
1
|u1 − α| ≤ |u0 − α| Et :
2
1
|u2 − α| ≤ |u1 − α|
2
..
.
1
|un − α| ≤ |un−1 − α|
2
et par multiplication des inégalités membre à membre et après simplification on obtient :
n
1
(∀n)) ; |un − α| ≤ |u0 − α|
2
57
et comme : n
1 1
lim |u0 − α| = 0 car −1 < < 1
n→+∞ 2 2
Alors :
lim un = α
n→+∞
donc d’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équation : h(x) = 0 admet une so-
lution unique α de ]0, 1[ Cqfd.
58
Et on a :
x
(∀x > 0) ; g′ (x) ≤
1 + x2
x 1 2x − 1 − x2
(∀x > 0) ; − =
1 + x2 2 2 (1 + x2 )
−(x − 1)2
=
2 (1 + x2 )
Donc :
x 1
(∀x > 0) ; ≤
1 + x2 2
Par conséquent :
1
(∀x > 0) ; g′ (x) ≤
2
3- a. On a :
u0 ∈ R+ et (∀n ∈ N) ; un+1 = g(un )
et comme :
g([0, +∞[) =]0, 1]
Alors :
(∀n ∈ N) ; un ∈ R+
Et on sait que g est continue sur [0, +∞[ et g est dérivable sur ]0, +∞[.
FIN
59
5 Examen National 2019 (Session Normale)
60
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Exercice 1 :
1- a. Montrons que la loi ∗ est commutative.
Pour tout Z et Z ′ de C tels que : Z = x + iy et Z ′ = a + bi ; avec (x, y, a, b) ∈ R4
On a : Z ∗ Z ′ = (x + yi) · (a + bi)
= xa + (x2 b + a2 y)i
= ax + (a2 y + x2 b)i
= (a + bi) · (x + yi) = Z ′ ∗ Z
(Car la somme et la multiplication sont commutatives dans R).
D’où le résultat.
Z = a + bi ; (a, b) ∈ R2
′ ′′
∀(Z, Z , Z ) ∈ C ,3
Z ′ = x + yi ; (x, y) ∈ R2
′′
Z = c + di ; (c, d) ∈ R2
On a d’une part :
1 · (x + yi) = (x + yi) · 1
D’où l’élément neutre e est 1.
65
d. Montrons que le symétrique de x + yi est 1x − xy4 i pour la loi ∗.
On a la loi ∗ est commutative et ∀(x, y) ∈ R2
1 y 2 −y 1
(x + yi) · − 4i = 1+ x · 4 + 2yi i = 1
x x x x
D’où le résultat.
Car : x ∈ R∗+
⇒ xa ∈ R∗+ et (xb + ya) ∈ R
a ∈ R∗+
D’où le résultat.
66
On a :
Et :
= M x 2 a2 ; x 2 b + a2 y
∀M(a, b) ∈ F
⇔ M(x2 , y) = M(a, b)
√
2 x= a
x = a; x > 0
⇔ ⇔ et
y=b
y=b
c. On a (E, ∗ ) est un groupe commutatif et ϕ est un isomorphisme de (E, ∗ ) vers (F, ×).
Donc (F, ×) est un groupe commutatif.
Exercice 2 :
I- 1- a. On a :
67
(1 + i)(1 + m) + (1 + i)(m − 1)
Z1 = = m(1 + i)
2
(1 + i)(1 + m) + (1 + i)(1 − m)
Z2 = = (1 + i)
2
(1+i)(1+m)
2. a. On sait que : Z1 + Z2 = 1 = (1 + i)(1 + m)
Et on a :
√ iπ/4
1+i =
2e et 1 + m = 1 + eiθ
i θ2 i θ2 −i θ2
=e e +e
θ θ
= 2 cos ei 2
2
√
D’où : Z1 + Z2 = 2 2 cos θ2 ei( 2 + 2 )
θ π
θ
Puisque 0 < θ < π, alors 2 ∈ 0, π2 .
θ
D’où : cos 2 >0
√ θ
Donc : |Z1 + Z2 | = 2 2 cos 2
π
et arg (Z1 + Z2 ) ≡ 4 + θ2 [2π].
b. On a :
2im
Z1 · Z2 = = 2im
1
Z1 · Z2 ∈ R ⇔ Z1 · Z2 = Z1 · Z2
⇔ −2im = 2im
⇔ m = −m
⇔ m ∈ Ri
θ ∈ ]0, π[ puisque m = eiθ avec θ ∈ ]θ , π[ ;
alors : θ = π2 .
π
D’où : Z1 · Z2 ∈ R ⇒ θ = 2
√ π
ei 2 = 2i.
θ
D’où : Z1 + Z2 = 2 2 cos 4
68
donc : ω = c+d
2 avec d l’affixe de D.
π
i
Et on a D = R(B) ; donc d = e 2 b = bi
D’où :
b−a
b. Calculons : ω
(1−i)(1−m)
On a : ω = 2 . D’où :
b − a (1 + i)m − (1 + i)
= ×2
ω (1 − i)(1 − m)
(1 + i)(m − 1) 1+i
=2 = −2
(1 − i)(1 − m) 1−i
−2(1 + i) 2
= = −2i
2
c- Déduction :
On a : b−a i π2
ω = −2i = 2e
Donc : b−a b−a
ω = 2 et arg ω ≡ − π2 [2π]
AB
Donc : OΩ = 2 et (OΩ; AB) ≡ − π2 [2π]
Donc : AB = 2OΩ et (OΩ) ⊥ (AB)
(OΩ) ⊥ (AB)
h
donc b−a ∈ Ri
b. On a : h−a
b−a ∈ R ;
donc ∃k ∈ R tel que h−a
b−a = k :
h a
donc b−a = k + b−a
h
Et on a : b−a ∈ Ri ;
h h
donc b−a = − b−a
69
a h
⇔ k+ =−
b−a b−a
a a
⇔ k+ = −k −
b−a b−a
−a a
⇔ 2k = −
b−a b−a
−1 1
⇔ 2k = −
m−1 m − 1
1 m+m−2
⇔k=−
2 (m − 1)(m − 1)
h−a 1 m+m−2
⇔ =−
b−a 2 (m − 1)(m − 1)
1 (b − a)(m + m − 2)
⇔ h−a = −
2 (m − 1)(m − 1)
1 (1 + i)(m + m − 2)
⇔ h−a = −
2 m−1
1 m+m−2
⇒ h = − (1 + i) +a
2 (m − 1)
1 −2 + m + m
= − (1 + i) −2
2 m−1
1 −2 + m + m − 2m + 2
= − (1 + i)
2 m−1
1 (m − m)
= − (1 + i)
2 m−1
1 (1+i)(m−m)
Donc : h = 2 m−1
Exercice 3 :
1- a. On a : 2969 est premier et 2969 ne divise pas n ; donc 2969 ∧ n = 1
b. On a : nu ≡ 1[2969]
70
Càd : (um)8 ≡ −(nu)8 [2969]
Donc : u × m ≡ 0[2969]
b. Si n ≡ 0[2969] et m ≡ 0[2969] ;
D’où : n8 + m8 ≡ 0[2969]
71
Alors : n8 + m8 ≡ 0[2969] et n ≡ 0[2969]
Donc : m8 ≡ 0[2969]
Càd 2969 divise m8 et puisque 2969 est premier ; alors 2969 divise m.
D’où : m ≡ 0[2969]
Exercice 4 :
Partie I :
1-
−x 1
lim f (x) = lim 4x e + x − 1
x→−∞ x→−∞ 2
2 1 1 1
= lim 4x + − = −∞
x→−∞ xex 2 x
( Car : limx→−∞ 4x2 = +∞ et limx→−∞ xe1x = −∞)
2- a. On a :
f est dérivable comme produit et somme des fonctions dérivables sur R.
1
x 7→ 4x et x 7→ e−x + x − 1 et on a : (∀x ∈ R);
2
′ −x 1 −x 1
f (x) = 4 e + x − 1 + 4x −e +
2 2
1 1
= 4 e−x + x − 1 − xe−x +
2 2
−x −x
= 4 e − xe + x − 1
= 4 e−x (1 − x) + (x − 1)
= 4(1 − x) e−x − 1
b. On a :
(∀x ∈ R); f ′ (x) = 4(1 − x) (e−x − 1)
et : 1 − x ≥ 0 ⇔ x ≤ 1
et : e−x − 1 ≥ 0 ⇔ e−x ≥ 1 ⇔ −x ≥ 0 ⇔ x ≤ 0
D’où :
72
D’où f est strictement croissante sur les deux intervalles ]−∞, 0] et [1, +∞[ et strictement
décroissante sur [0, 1].
D’où le tableau de variation de f est :
2(2−e)
f (0) = 0 et f (1) = 4 e−1 − 12 = 4 2−e
2e = 2e
3
c. On a f continue sur 2 ; 2 car f est dérivable sur R ; et f est strictement croissante sur
3
2;2 ;
3 3 3
3
3 − 1 6 4−e 2
= 2 4−e3 2 < 0 (car e 2 = 4, 5)
3
f 2 =6 e 2−4 = 4 3
e2 e2
d. On a : f (α) = 0
⇔ 4α e−α + 12 α − 1 = 0
⇔ e−α + 12 α − 1 = 0 (car α ̸= 0)
⇔ e−α = 1 − 12 α
3- a. On a f ′ est continue sur [0, 1] et dérivable sur ]0, 1[ comme produit de deux fonctions
continues et dérivables et on a : f ′ (0) = f ′ (1) = 0
donc d’après T.A.F ; ∃c ∈]x; x0 [ tel que : f ′′ (x) − f ′′ (x0 ) = f ′′′ (c) (x − x0 )
f ′′ (x)
D’où : x−x0 = f ′′′ (c) ( f ′′ (x0 ) = 0 et x − x0 ̸= 0
73
D’où : f ′′ (x) = 4 [−e−x (1 − x) − (e−x − 1)] = 4 (−2e−x + xe−x + 1)
f ′′ (x)
c. On a : f ′′ (x0 ) = 0 et x−x0 > 0 pour tout x ∈ [0, 1]
et puisque x − x0 change de signe sur [0, 1] ; alors f ′′ (x) change aussi le signe ; donc le
point I(x0 ; f (x0 )) est un point d’inflexion pour (C).
Donc (C) admet une branche parabolique de direction l’axe des ordonnées au voisinage
de −∞ et une branche parabolique de direction l’axe des ordonnées au voisinage de +∞.
5- a. On a sur l’intervalle ] − ∞, α], (C) est au-dessous de l’axe des abscisses avec f (0) =
f (α) = 0
4x e−x + 12 x − 1 dx
Rα Rα
b. 0 f (x)dx = 0
74
4xe−x dx + 2x2 − 4x dx
Rα Rα
= 0 0
= 4 [−xe−x ]0 + 4 2 α
α R α −x 2 3
0 e dx + 3 x − 2x 0
α
= 4 [−xe−x ]0 − 4 [e−x ]0 +
α α 2 3 2
3 x − 2x 0
= −4αe−α − 4e−α + 4 + 23 α 3 − 2α 2
= −4α 1 − α3 − 4 1 − α3 + 23 α 3 − 2α 2 + 4 e−α = 1 − α2
= −4 1 − α3 (α + 1) + 2α 2 α3 − 1 + 4
α2
= −4 α + 1 − 2 − 2 + 4 + 2α 2 α3 − 1
α
2
= −4 α2 − α2 + 2α 2 α3 − 1
3
= −2α + 2α 2 + 2 α3 − 2α 2
2
= 2α α3 − 1 = 23 α α 2 − 3
D’où le résultat.
On sait que : ∀x ∈ [0, α]; f (x) ≤ 0. (La courbe (C) est en dessous de l’axe (Ox))
2
α2 − 3 ≤ 0
Rα
D’où : 0 f (x)dx ≤ 0 Càd : 3α
Càd : α 2 ≤ 3
√
D’où : α ≤ 3 (car α > 0)
3 3
√
Et on sait que : 2 < α D’où : 2 <α ≤ 3
| f (x)|dx cm2
Rα
S= 0
− f (x)dx cm2
Rα
S= 0 ( f (x) ≤ 0; pour x ∈ [0, α]
S = 32 α 3 − α 2 cm2
Partie II
75
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2- [Link] a g est dérivable sur R comme somme des fonctions dérivables sur R et on a :
1 1 1 ex − 2
(∀x ∈ R) ; g′ (x) = −e−x + =− x+ =
2 e 2 2ex
Et puisque 2ex > 0 ; alors le signe de g′ (x) et celui de ex − 2 sur R ; on a :
ex − 2 = 0 ⇔ x = ln 2
ex − 2 > 0 ⇔ x > ln 2
D’où le tableau de variation de g est :
1 1 3 1 1 2 ln 2 − 1
g(ln 2) = + ln 2 − = ln 2 − =
2 2 4 2 4 4
g(ln 2) > 0 (car 2 ln 2 − 1 > 0).
g admet en ln 2 une valeur minimale sur R.
D’où : (∀n ∈ N) ; g(x) ≥ g(ln 2) > 0.
b. Par récurrence :
Pour n = 0 ; on a u0 ≥ 0 (par hypothèse)
Supposons que un ≥ 0 et montrons que un+1 ≥ 0
76
et puisque (∀n ∈ N) ; un+1 = f (un ) + un et f est continue sur R ;
Alors : ℓ = f (ℓ) + ℓ
⇔ f (ℓ) = 0 ⇔ ℓ = 0 ou ℓ = α
b. Par récurrence :
Pour n = 0; on a : un ≤ u0
donc : u0 ≤ u0 + 0. f (u0 )
Supposons que : un ≤ u0 + n f (u0 )
et montrons que : un+1 ≤ u0 + (n + 1) f (u0 )
On a : un+1 − un ≤ f (u0 )
D’où : un+1 ≤ un + f (u0 ) ≤ u0 + n f (u0 ) + f (u0 )
D’où : un+1 ≤ u0 + (n + 1) f (u0 )
Par la suite : (∀n ∈ N); un ≤ u0 + n f (u0 )
c. On a : (∀n ∈ N) ; un ≤ u0 + n f (u0 ) ;
et puisque f (u0 ) < f (0) Càd : f (u0 ) < 0 ;
alors : lim u0 + n f (u0 ) = −∞
n→+∞
D’où : lim un = −∞
n→+∞
FIN
77
6 Examen National 2019 (Session de Rattrapage)
78
Correction
Exercice 1 :
I- √
1-a. On a : (Eα )√: z2 − iα 3z − α 2 = 0
Donc : ∆ = (iα 3)2 + 4α 2 = −3α 2 + 4α 2 = α 2
2-On a : α|α|eiλ ; λ ∈ R
donc : z1 = |α|eiλ · ei 3 = |α|ei(λ + 3 )
π π
2π 2π
et z2 = |α|eiλ ei(π− 3 ) = |α|eiλ · ei 3 = |α|ei(λ + 3 )
π
II-
b. Déduction :
On a :
82
π
M1 = R(Ω) ⇔ OM1 = OΩ et (OΩ; OM) ≡ [2π]
3
⇔ OΩM1
est un triangle équilatéral.
π
Et : M2 = R (M1 ) ⇔ OM2 = OM1 et OM1 ; OM2 ≡ [2π]
3
⇔ OM1 M2
est équilatéral.
D’où le résultat.
On a : z1 − z2 = α
Donc : Z− −−−→ = Z−→
M M 1 OΩ2
83
−−−→ −→
Donc : M1 M2 = OΩ
x − x′ i x+x
′
= 2i sin e 2
2
D’où :
z2 − α z2 − |α|eiθ
Z= ÷
z1 − α z1 − |α|eiθ
z2 − α z1 − |α|eiθ
= ×
z1 − α z2 − |α|eiθ
2π
|α|ei(λ + 3 ) − |α|eiλ |α|ei(λ + 3 ) − |α|eiθ
π
= × 2π
|α|ei(λ + 3 ) − |α|eiλ |α|ei(λ + 3 ) − |α|eiθ
π
2π
ei(λ + 3 ) − eiλ ei(λ + 3 ) − eiθ
π
= × 2π
ei(λ + 3 ) − eiλ ei(λ + 3 ) − eiθ
π
λ θ π
2i sin 2 − 2 + 6 ei( 2 + 2 + 6 )
λ θ π
π
i(λ + π )
2i sin 3 e 3
= i(λ + π ) × λ θ π
2i sin 6 eπ 6 2i sin 2 − 2 + 3 ei( 2 + 2 + 3 )
λ θ π
π λ θ π
sin 3 · sin 2 − 2 + 6 3λ θ π
ei( 2 + 2 + 2 )
=
π
λ θ π · i( 3λ + θ + π )
sin sin
6 − + 2 e 2 2 2
2 3
π λ θ π
sin · sin
3 − + 2 2 6
= eiπ ∈ R
sin π6 sin λ2 − θ2 + π3
D’où le résultat.
84
Exercice 2 :
Soit Ω l’univers de possibilités.
On a : Card Ω = Ann = n !
2- Soit B l’événement « Obtenir les boules 1; 2 et 3 dans cet ordre (successivement ou non
successivement) »
On a : Card B = n!
3!(n−3)! · An−3
n−3 =
n! n!
3!(n−3)! (n − 3)! = 3!
n!
Card B 3! 1 1
D’où : p(B) = Card Ω = n! = 3! = 6
Exercice 3 :
1- a. Montrons que (⃗e1 ,⃗e2 ) est une base de V2
85
D’où :
→
− −
i=→−
e 1 +→
−
e 2 et j = →
e 1 −→
−
e2
* Soit ⃗u un élément de V2 ;
donc : ∃ ! (a, b) ∈ R2
→
− →
− →
−
u = a i +b j
=a → −
e 1 +→−
e 2 +b → −
e 1 −→
−
e2
= (a + b)→
−e + (a − b)→
1
−e
2
b.
1⃗ 1 ⃗ 1⃗ 1 ⃗
⃗e1 ∗⃗e1 = i+ j ∗ i+ j
2 2 2 2
1 1 ⃗ 1 1 ⃗
= + i+ + j
4 4 4 4
1 1
= ⃗i + ⃗j =⃗e1
2 2
→
− →
− 1→− 1→ − 1→− 1→ −
e 2∗ e 2 = i − j ∗ i − j
2 2 2 2
1 1 → − −1 1 → −
= + i + − j
4 4 4 4
1→− 1→ − −
= i − j =→ e2
2 2
→
− →
− 1→− 1→ − 1→− 1→ −
e 1∗ e 2 = i + j ∗ i − j
2 2 2 2
1 1 → − 1 1 → −
= − i + − − j
4 4 4 4
→
− →
− → −
= 0 i +0 j = 0
86
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′ ′ 1 1 1 ′ ′ 1 ′ ′
(x + y)⃗i + (x + y)⃗j ∗ x + y ⃗i + x − y ⃗j
(xe1 + y⃗e2 ) ∗ x ⃗e1 + y ⃗e2 =
2 2 2 2
1 1 1
= (x + y) x′ + y′ + (x − y) x′ − y′ ⃗i + (x + y) x′ − y′
4 4 4
1
+ (x − y) x′ + y′ ⃗j
4
1 1
= xx′ + yy′ ⃗i + xx′ − yy′ ⃗j
2 2
′ 1⃗ 1 ⃗ ′ 1⃗ 1 ⃗
=xx · i + j + yy · i− j
2 2 2 2
′ ′
=xx ⃗e1 + yy ⃗e2
x→−e 1 + y→ −
e 2 ∗ x′ →
−
e 1 + y→
−
e 2 = xx′ →
−e 1 + yy′ →
−
e2
′ →
− ′ →−
= x x e 1 +y y e 2
= x′ →
−e 1 + y′ →
−
e 2 ∗ x→
−
e 1 + y→
−
e2
D’où le résultat.
c. On a : ∀(x, y) ∈ R2
x→
−
e 1 + y→
−
e2 ∗ →
−
e 1 +→
−
e 2 = x→
−
e 1 + y→
−
e2
D’où :
→
− →
−
e 1 +→−e 2 = i c’est l’élément neutre pour la loi ∗ dans V2
d. On a (V2 , +) est un groupe commutatif (Car (V2 , +, .)) est un espace vectoriel).
87
Et on a la loi ∗ est associative ; donc il suffit de montrer que la loi ∗ est distributive par
rapport à la loi +.
En effet :
∀(→
−u ,→
−v ,→−
w ) ∈ V23
On a :
→
−u = x→
−e 1 + y→ −e 2 et → −v = x→
−
e 1 + y′ →
−
e2
→
− →
−
et w = a e 1 + b e 2 →
−
avec (x, x′ , y, y′ a, b) ∈ R6
→
−
u ∗ (→
−
v +→
−
w) = →
−u ∗ x′ → −e 1 + y′ →
−
e 2 + a→ −e 1 + b→−
e2
=→−u ∗ x′ + a →
−
e 1 + y′ + b →
−
e2
= x→ −e 1 + y→ −
e 2 ∗ x′ + a → −e 1 + y′ + b →
−
e2
′
→
− ′
→
−
= x x +a e 1 +y y +b e 2
= x · x′ →
−
e 1 + x · a→
−e 1 + y · y′ →
−
e 2 + y · b→
−e2
′→
− ′→
− →
− →
−
= x · x e 1 + y · y e 2 + xa e 1 + yb e 2
=→−u ∗→ −v +→ −
u ∗→ −w
D’où la loi ∗ est distributive par rapport à + et puisque la loi ∗ admet un élément neutre
dans V2 et est commutative ; alors (V2 , +, ∗) est un anneau commutatif et unitaire.
→
−
3- →
−
u ∈ V − { 0 } et E→
2
→
−
− = {λ u / λ ∈ R}
u
α ·⃗v + β · ⃗w = α · (λ →
−
u ) + β · λ ′→
−
u
= (αλ ) · →
−
u + βλ′ ·→
−
u
′ →
−
= αλ + β λ · u ∈ E→ −u
D’où le résultat.
88
[Link] que : E⃗u est une partie stable pour la loi ∗ ⇔ la famille (⃗u ∗⃗u;⃗u) est liée :
- Supposons que la famille (⃗u ∗⃗u;⃗u) est liée, alors ; (∃λ ∈ R); ⃗u ∗⃗u = λ⃗u
Donc : ∀(⃗v,⃗w) ∈ E⃗u2 tel que ⃗v = α⃗u et ⃗w = β⃗u
On a(E→
b. u , +) est un groupe commutatif ((3) b.)
−
∗
E→ , ∗ est un groupe car (R∗ ; ×) est un groupe et ϕ est un isomorphisme de (R∗ ; ×)
−
u
vers E→ ∗ ,∗ ;
−
u
89
Et on a la loi ∗ est commutative dans E→u et on a ∗ est distributive par rapport à +.
−
Donc (E→ −u , +, ∗) est un corps commutatif.
Exercice 4 :
PARTIE I :
1- a. lim g(x) = lim 1 + x2 − 2x(1 + x) ln(1 + x)
x→(−1+ ) x→(−1+ )
Posons : X = x + 1 donc :
x → (−1+ ) ⇔ X → 0+ et x = X − 1
2-On a : (∀x ∈ I) ;
x → 1 + x est dérivable sur I et (∀x ∈ I); 1 + x > 0.
D’où : x → ln(1 + x) est dérivable sur I.
Par la suite, la fonction x → 2x(1 + x) ln(1 + x) est dérivable sur I.
D’où g est dérivable sur I.
Et on a : (∀x ∈ I)
h ′
g (x) = 2x − 2 x + x2 ln(1 + x) + x2 + x ln(1 + x)′
′
′ 2
1
g (x) = 2x − 2 (2x + 1) ln(1 + x) + x + x ·
x+1
= 2x − 2[(2x + 1) ln(1 + x) + x]
= −2(2x + 1) ln(1 + x)
3- a. On a g est continue sur ]0, +∞[ (Car g est dérivable sur I) et g est strictement décrois-
sante sur ]0, +∞[ ; et g(]0, +∞[) =] − ∞, 1[ et 0 ∈] − ∞, 1[.
Donc : ∃!α ∈]0, +∞[ tel que g(α) = 0 (g est bijection de ]0 + ∞[ vers ] − ∞, 1])
b. On a :
90
g(1) = 2 − 4 ln 2 = 2 − 4 × 0.7
g(1) = 2 − 2.8 = −0.8
D’où : g(1) < 0 Or on sait que g(α) = 0
PARTIE II :
ln(1+x)
1- a. lim f (x) = lim 1+x2
= −∞
x→(−1+ ) x→(−1+ )
1 + x2 = 2
Car : lim ln(1 + x) = −∞ et lim
x→(−1+ ) x→(−1+ )
Donc (C) admet une asymptote verticale d’équation x = −1
b.
ln(1 + x)
lim f (x) = lim
x→+∞ x→+∞ 1 + x2
ln(1 + x) (1 + x)
= lim × =0
x→+∞ 1 + x 1 + x2
car
ln(1+x) (X=1+x)
lim = lim ln X =0
x→+∞ 1+x x→+∞ X
et lim (1+x)2 = lim 1x = 0
x→+∞ 1+x x→+∞
D’où (C) admet une branche parabolique de direction l’axe des abscisses au voisinage de
+∞.
91
′
ln(1 + x)′ 1 + x2 − ln(1 + x) 1 + x2
f ′ (x) = 2
(1 + x2 )
1+x2
1+x − 2x ln(1 + x)
= 2
(1 + x2 )
1 + x2 − 2x(1 + x) ln(1 + x)
f ′ (x) = 2
(1 + x) (1 + x2 )
D’où le résultat.
2
b. On a : (∀x ∈ I); 1 + x > 0 et 1 + x2 > 0 ;
Donc le signe de f ′ (x) est celui de g(x) ; par la suite le tableau de variation de f est :
1 + α 2 − 2α(1 + α) ln(1 + α) = 0
⇔ 2α(1 + α) ln(1 + α) = 1 + α 2
1 + α2
⇔ ln(1 + α) =
2α(1 + α)
D’où :
ln(1 + α) 1 + α2 1
f (α) = = ×
1 + α2 2α(1 + α) 1 + α 2
1
f (α) =
2α(1 + α)
On a : f (α) est une valeur maximale de f sur I ;
Donc : (∀x ∈ I); f (x) ≤ f (α)
1
D’où : (∀x ∈ I); f (x) ≤ 2α(1+α)
92
Donc : ∀x ∈]0, +∞[; ln(1 + x)0
D’où : (∀x ∈]0, +∞[); f (x) < x
d. Construction de (T ) et (C)
1 1 1
α ≈ 0, 8; f (α) = = =
2 × 0, 8(1 + 0, 8) 1, 6 × 1, 8 2, 88
≈ 0, 3.
PARTIE III :
R 1 ln(1+x)
1- a. J = 0 1+x2
dx
On pose : t = 1−x
1+x ; donc : t(1 + x) = 1 − x
1−t −2
D’où : x = 1+t et dx = (1+t) 2 dt
Et pour : x = 0 on a : t = 1 et x = 1 on a : t = 0
Donc :
93
ln 1 + 1−t
Z 1
1+t −2
J= 2 (1 + t)2 dt
0 1 + 1−t
1+t
2
Z 1
ln 1+t
−2
= dt
0 2(1+t )
2
(1 + t)2
(1+t)2
2
Z 1
ln 1+t
= 2
dt
0 1 + t
Z 1
ln 2 − ln(1 + t)
= dt
0 1 + t2
Z 1 Z 1
ln 2 ln(1 + t)
= 2
dt − dt
0 1+t 0 1 + t2
D’où : J = 01 1+t
R ln 2
2 dt − J
R 1 ln 2
⇔ 2J = 0 1+t 2 dt
⇔ 2J = ln 2[arctant]10
⇔ 2J = π4 ln 2
D’où : J = π8 ln 2
R 1 arctan(x)
2-K = 0 1+x dx
u′ (x) = 1+x
1
u(x) = arctan(x) 2
On a : ⇒
v′ (x) = 1+x
1
v(x) = ln(1 + x); (x > 0)
R1
Donc : K = [Arctan(x) ln(1 + x)]10 − 0 f (x)dx = π
8 ln 2
FIN
94
7 Examen National 2021 (Session Normale)
95
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Exercice 1 :
Partie I :
−2ex
1-a. lim ( fn (x) − xn + 2) = lim +2
x→+∞ x→+∞ 1 + ex
−2ex
x
= lim = 0. car lim e = +∞
x→+∞ 1 + ex x→+∞
Donc (Cn ) admet une asymptote oblique au voisinage de +∞ ; d’équation y = xn − 2.
car lim ex = 0
x→+∞
Donc (Cn ) admet une asymptote oblique (∆) au voisinage de −∞ ; d’équation y = xn.
2- a. fn est dérivable surR comme somme et quotient des fonctions dérivables sur R.
−2e x
(∀x ∈ R) ; fn′ (x) = −2 +n
1 + ex
!
x x
e (1 + e ) − e 2x
= −2 +n
(1 + ex )2
−2ex
= +n
(1 + ex )2
4ex 4ex −(1+ex )2
b. On a : (∀x ∈ R) ; −1 =
(1+ex )2 (1+ex )2
2
4ex −e2x +2ex −1 −(e2x −1)
−1 = = ≤0
(1+ex )2 (1+ex )2 (1+ex )2
4ex
D’où (∀x ∈ R) ; ≤1
(1+ex )2
4ex
Puisque ≤ 1;
(1+ex )2
2ex 1
alors ≤2
(1+ex )2
x
D’où n − 2e x 2 ≥ n − 12
(1+e )
99
−2ex
b. On a : (∀x ∈ R) ; fn′ (x) = +n
(1+ex )2
Donc (∀x ∈R) ;
x x 2 2x (1+ex )
fn′′ (x) = −2 e (1+e ) −2e
x 4
(1+e )
−2ex (1+ex )(1+ex −2ex )
=
(1+ex )4
2ex (ex −1)
=
(1+ex )3
x
Le signe de fn′′ (x) est celui de ex − 1 ; car (∀x ∈ R) ; 2e x 3 > 0
(1+e )
ex − 1 s’annule en 0 et change de signe à gauche et à droite de 0 ; donc de même pour
fn′′ (x) ;
par suite le point I est le seul point d’inflexion de la courbe (Cn ) .
Et
1- a. On a : (∀t > 0)
100
Z t
| fn (x) − (nx − 2)| dx cm2
A(t) =
0
Z t
2 2
= dx cm
0 1 + ex
Z t
2
dx cm2
= x
0 1+e
ex
Z t
dx cm2
=2 1− x
0 1+e
= 2 [x − ln (1 + ex )]t0 cm2
= 2 t − ln 1 + et + ln 2 cm2
b.
= lim 2 t − ln et − ln 1 + e−t + ln 2
t→+∞
= lim 2 ln 2 − ln 1 + e−t
t→+∞
= 2 ln 2 cm2
Partie II
g(R) = R et 0 ∈ R;
donc l’équation g(x) = 0 (c’est-à-dire f0 (x) = x) admet une solution unique α dans R.
−2ex
b. On a : (∀x ∈ R) f0′ (x) =
(1+ex )2
2ex
D’où f0′ (x) = ≤ 1
(d’après I/2) a)
(1+ex )2 2
101
b. Par récurrence :
1 0
Pour n = 0 ; on a : |U0 − α| = |α| et 2 |α| = |α|
0
Donc |U0 − α| ≤ 12 |α|
n
c. On a : (∀n ∈ N) |Un − α| ≤ 12 |α|
n
et puisque lim 12 |α| = 0 (car − 1 < 1
2 < 1)
n→+∞
alors lim |Un − α| = 0
n→+∞
par suite lim Un = α
n→+∞
Partie III
b. On a : fn (0) = −1 et
(n − 2)e + n
fn (1) = >0
1+e
Donc (∀n ≥ 2), 0 < xn < 1.
2.a. On a :
(∀n ≥ 2) ; fn+1 (x) − fn (x) = x
Donc fn+1 (xn ) − fn (xn ) = xn et puisque ∀n ≥ 2, xn > 0 et fn (xn ) = 0, alors fn+1 (xn ) > 0.
b. On a :
(∀n ≥ 2); fn+1 (xn ) > 0
et on sait que fn+1 (xn+1 ) = 0 alors (∀n ≥ 2) ; fn+1 (xn ) > fn+1 (xn+1 )
Or on sait que (∀n ≥ 2) ; fn+1 est continue et strictement croissante Donc fn+1 est bijec-
tive par suite (∀n ≥ 2) ; xn > xn+1
Donc la suite (xn )n est strictement décroissante.
b. la suite (xn )n est décroissante et minorée par 0 ; donc elle est convergente.
102
3- a. On a d’une part :
1 − e1/n
1
(∀n ≥ 2) ; fn = <0
n 1 + e1/n
Et d’autre part, on a :
2exn 2n
fn (xn ) = 0 ⇔ nxn = = 2 −
1 + exn 1 + exn
On sait que :
(∀n ≥ 2) ; xn < 1
Donc
−2 −2
1 + exn < 1 + e D’où xn
<
1+e 1+e
Donc
2 2
2− xn
< 2−
1+e 1+e
Par suite
2 2e
(∀n ≥ 2) ; nxn < 2 − =
1+e 1+e
D’où
1 2e
(∀n ≥ 2) ; xn <
n 1+e
Conclusion :
1 1 2e
(∀n ≥ 2); < xn <
n n 1+e
b. On a :
1 1 2e
(∀n ≥ 2) ; < xn <
n n 1+e
Et puisque :
1 1 2e
lim = 0 et lim =0
n→+∞ n n→+∞ n 1+e
Alors :
lim xn = 0
n→+∞
Puisque :
2exn
(∀n ≥ 2) ; nxn =
1 + exn
Donc :
2exn 2
lim nxn = lim xn
= =1
1+e 2
Car :
lim exn = e0 = 1 (la fonction exp est continue en 0)
n→+∞
103
4. a Etant donné que la suite (xn)n≥2 est décroissante ; donc elle est majorée par son pre-
mier terme x2
D’où : (∀n ≥ 2) ; xn ≤ x2
b. On sait que :
(∀n ≥ 2) ; 0 < xn ≤ x2
Donc :
(∀n ≥ 2) ; 0 < (xn )n ≤ (x2)n
On sait que
lim 0 = 0 et lim (x2)n = 0 (car 0 < x2 < 1)
n→+∞ n→+∞
Donc
lim (xn )n = 0
n→+∞
Exercice 2 :
1. b et c sont des complexes non nuls tels que : a + b ̸= c
a. On a : ∆ = (a + b + c)2 − 4c(a + b)
= a2 + b2 + c2 + 2ab + 2ac + 2bc − 4ac − 4bc
= a2 + b2 + c2 + 2ab − 2ac − 2bc
= (a + b − c)2
D’où les deux solutions de l’équation (E) sont :
Z1 = a+b+c+a+b−c
2 = a+b
a+b+c−a−b+c
Z2 = 2 =c
Par suite S = {a + b; c}
π
b. a = i ; b = ei 3 et c = a − b
π
• a = i = ei 3 ,
π
π
donc a + b = ei 2 + ei 3 π !
π +π π −π π
i 2 3 i 2 3 −i 2−3 π
2 2 2 5π π 5π
D’où : a + b = e e +e = ei 12 ei 12 + e−i 12 = 2 cos 12
π
· ei 12
π π
avec cos 12 > 0 car 12 ∈ 0; π2
5π π π
• c = a − b = ei 12 ei 12 − e−i 12
π 5π π 5π π
= 2i sin ei 12 = 2 sin ei( 12 + 2 )
12 12
π i 11π π
c = 2 sin 12 e 12 sin 12 > 0
π
2.a. • Soit R1 la rotation de centre P et d’angle 12 .
104
π
On a : A = R1 (B) ⇔ a − p = ei 2 (b − p)
⇔ p − a = i(p − b)
⇔ (1 − i)p = a − ib
⇔ (1 + i)(1 − i)p = (a − ib)(1 + i)
⇔ 2p = a + ai − ib + b
⇔ 2p = a + b + (a − b)i.
π
• Soit R2 la rotation de centre Q et d’angle 12 .
iπ
On a : A = R2 (C) ⇔ a − q = e− 2 (c − q)
⇔ q − a = +i(c − q)
⇔ q − a = ic − iq
⇔ q + iq = a + ic
⇔ (1 − i)(1 + i)q = (1 − i)(a + ic)
⇔ 2q = a + ic − ia + c
⇔ 2q = a + c + (c − a)i
b+c
b. On a b milieu du segment [BC] ; donc, d = 2 ; d’où :
a+b
p−d 2 + a−b b+c
2 i− 2
= a+c
q−d 2 + c−a
2 i− 2
b+c
a − c + (a − b)i a − a + b + (a − b)i
= =
a − b + (c − a)i a − b + (a − b − a)i
b + (a − b)i i(a − b − bi)
= = =i
a − b − bi a − b − bi
b+c π
c. Puisque 2 = i = ei 2
p−d
Alors q−d = 1 et arg p−d π
q−d ≡ 2 [2π]
−→ −→
D’où : DP = DQ et (DQ; DP) ≡ π2 [2π]
Par suite le triangle PDQ est isocèle et rectangle en D.
105
b. On a P; K; Q et D ne sont pas alignés. ( car PDQ est un triangle)
p−d q−k q−k
Et on a : q−d × q−k = i × p−k
p−d q−a− 2i (c−b)
Or : q−d = p−a− i (c−b)
2
p−d 2q − 2a − i(c − b)
=
q − d 2p − 2a − c(c − b)
c + a + (c − a)i − 2a − i(c − b)
=
b + a + (a − b)i − 2a − i(c − b)
c − a + (b − a)i i(b − a + i(a − c))
= =
b − a + (a − c)i b − a + (a − c)i
p−d
Donc : q−d × q−k 2
p−k = i = −1 ∈ R
Par suite les points K, P, Q et D sont cocycliques.
Exercice 3 :
PARTIE I :
1. On a : 47 × 11 − 43 × 12 = 517 − 516 = 1
Donc le couple (11, 12) est une solution de l’équation (E).
2. On a : 47x − 43y = 1 et 17 × 11 − 43 × 12 = 1
Donc 47x − 43y = 47 × 11 − 43 × 12
⇔ 47x − 47 × 11 = 43y − 43 × 12
⇔ 47(x − 11) = 43(y − 12)
Donc : 43 divise 47(x − 11), et puisque 43 · 47 = 1, alors d’après le théorème de Gass, 43
divise x − 11.
D’où ∃k ∈ Z, x − 11 = 43k.
Par suite : 47 × 43k = 43(y − 12)
D’où 47k = y − 12.
Donc ∃k ∈ Z, x = 11 + 43k et y = 47k + 12
D’où l’ensemble de solutions de l’équation (E) est :
106
• On a : 43 ∧ x = 1 et 43 premier, donc d’après le théorème de Fermat : x41−1 ≡ 1
(mod 43) c-à-d x42 ≡ 1 (mod 43)
b. • On a : x41 ≡ 4 (mod 43) et x42 ≡ 1 (mod 43)
Donc : x42 ≡ 4x (mod 43) et x42 ≡ 1 (mod 43)
Par suite : 4x ≡ 1 (mod 43)
Conclusion :
L’ensemble de solution de l’équation (F) est :
S = {11 + 43k | ∃k ∈ Z}
PARTIE III :
b. On a : (
x ≡ 11 (mod 43)
x ≡ 10 (mod 47)
donc : x ≡ 11 (mod 43) ⇔ ∃k ∈ Z, x = 11 + 43k
Et x ≡ 10 (mod 43) ⇔ ∃k′ ∈ Z, x = 10 + 47k′
Donc 11 + 43k = 10 + 47k′ ⇔ 1 = 47k′ − 43k
D’après partie I-2 / ∃m ∈ Z, k′ = 11 + 43m.
107
D’où 11 + 43k = 10 + 47(11 + 43m)
c-à-d : x = 10 + 517 + 2021m
D’où : x = 527 + 2021m ; m ∈ Z
Par suite x ≡ 527 (mod 2021)
S = {527 + 2021k | k ∈ Z}
FIN
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