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2bac SM Nationaux Maths

Le document présente une série d'examens nationaux de mathématiques avec leurs corrigés, couvrant les sessions de 2012 à 2021. Chaque examen est structuré en plusieurs exercices indépendants, abordant divers thèmes mathématiques tels que l'algèbre, l'analyse et les nombres complexes. Les corrigés détaillent les solutions aux exercices, permettant ainsi aux étudiants de réviser et de se préparer efficacement.

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Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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Super

LES EXAMENS
NATIONAUX DES
MATHS AVEC
CORRIGÉS

présenté par
Table des matières

Mathématiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1 Examen National 2012 (Session Normale) . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
2 Examen National 2013 (Session Normale) . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
3 Examen National 2013 (Session de Rattrapage) . . . . . . . . . . . . . . 29
4 Examen National 2017 (Session de Rattrapage) . . . . . . . . . . . . . . 44
5 Examen National 2019 (Session Normale) . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
6 Examen National 2019 (Session de Rattrapage) . . . . . . . . . . . . . . 78
7 Examen National 2021 (Session Normale) . . . . . . . . . . . . . . . . . 95

1
Mathématiques
1 Examen National 2012 (Session Normale)

‫الصفحة‬
1
1

9 NS25

 La durée de l’épreuve est de 4 heures.


 L’épreuve comporte cinq exercices indépendants deux à deux.
 Les exercices peuvent être traités selon l’ordre choisi par le
candidat.

- Le premier exercice se rapporte aux structures algébriques


- Le deuxième exercice se rapporte aux nombres complexes
- Le troisième exercice se rapporte à l’arithmétique
- Le quatrième exercice se rapporte à l’analyse
- Le cinquième exercice se rapporte à l’analyse

L’USAGE DES CALCULATRICES NON PROGRAMMABLES EST AUTORISE

L’usage de la couleur rouge n’est pas permis

3
– 2012
‫الصفحة‬ NS25
2
2

EXERCICE 1 :(3.5 points) les parties I et II sont indépendantes


I- Dans l’anneau unitaire M 3(R), , , on considère les deux matrices
 5 1 
 0 0
 2  1 0 0
 
A 0 2 1 et I  0 1 0
 0 1 1 
0 0 1
 

 
 
0.75 1) Calculer I  A et A
2

0.5 2) En déduire que A admet une matrice inverse que l’on déterminera .

II- Pour tout a et b de l’intervalle I  1,  , on pose: …. a  b  a 2b 2  a 2  b 2  2

0.25 1) Vérifier que : ( x, y)   2 ; x2 y 2  x2  y 2  2  ( x2  1)( y 2  1)  1


0.5 2) Montrer que  est une loi de composition interne dans I

3) On rappelle que (  ,) est un groupe commutatif.

 :    I
On considère l’application
x  x 1

0,5 a - Montrer que  est un isomorphisme de (  ,) vers ( I , )

0.25 b - En déduire la structure de ( I , )

0.75
c - Montrer que l’ensemble    1 2 m

/ m   est un sous groupe de ( I , )

EXERCICE 2 :(3.5 points) les parties I et II sont indépendantes


 
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormé direct O ; u , v  
I- On considère dans  l’équation  E  : iz 2   2  i  az  1  i  a 2  0 où a est un

nombre complexe non nul.


0.75 1) Déterminer z1 et z2 , les deux racines de l’équation ( E )

0.25 2) a- Vérifier que : z1z2  a 2 (i  1) .

3   
b- Montrer que : z1 z2 est un nombre réel  arg a 
8  2 
0.5
– 2012
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3
3

II- Soient c un nombre réel non nul et z un nombre complexe non nul.

On considère les points A , B , C , D et M d’affixes respectifs 1 , 1  i , c , ic et z


0,5 1)a- Montrer que : A , D et M sont alignés  (ic 1) z  (ic 1) z  2ic ( remarquer que c  c )

0,5 b –Montrer que : ( AD)  (OM )  (ic 1) z  (ic 1) z  0

2) Soit h l’ affixe du point H , la projection orthogonale du point O sur ( AD )


0.75 i
a - Montrer que : h  (1  i )  ( h  c) .
c
0.25 b - En déduire que (CH )  ( BH )

EXERCICE 3 :(3 points)


1) On considère dans  2 l’équation ( E ) : 143x  195 y  52
0.5 a – Déterminer le plus grand commun diviseur de 143 et 195 , puis en déduire que
l’équation ( E ) admet des solutions dans  2
0.75 b – Sachant que (1 ,  1) est une solution particulière de l’équation ( E ) , résoudre dans  2
l’équation ( E ) en précisant les étapes de la résolution.

2) Soit n un entier naturel non nul premier avec 5


0.5 Montrer que pour tout k de  on a : n  1 5
4k

3) Soient x et y deux entiers naturels non nuls tel que x y 4


0,5 a- Montrer que pour tout n de  * , on a : n x  n y  5
b- En déduire que pour tout n de  * , on a : n  n 10
0.5 x y

0.25 4) Soient x et y deux entiers naturels tel que ( x, y) est solution de l’équation ( E )
* x y
Montrer que pour tout n de  , les deux nombres n et n ont le même chiffre des unités dans
l’écriture dans le système décimal.
EXERCICE 4 :(5.5 points)
n est un entier naturel non nul.
e x
On considère la fonction numérique f n définie sur  par : f n ( x)  x 
n
 

Soit  Cn  la courbe représentative de f n dans le plan muni d’ un repère orthonormé O ; i , j 
0,5 1) Calculer lim f n ( x) et lim f n ( x)
x   x  
0.5 2) a - Etudier la branche infinie de  Cn  au voisinage de  .
0.5 b - Montrer que la droite ( D ) d’équation y  x est une asymptote oblique à la courbe  Cn 
au voisinage de  , puis déterminer la position relative de  Cn  et  D 
0.75 3) Etudier les variations de f n et dresser son tableau de variations.
0.75 4) Construire la courbe  C3  .( On prend f3 (0,6)  0 et f3 (1,5)  0 et ln 3  1,1 )
– 2012
‫الصفحة‬ NS25
4
4

e
0.25 5) a- Montrer que pour n  3 on a :  ln n
n
1 b- Montrer que pour n  3 l’équation f n ( x)  0 admet exactement deux solutions xn et y n
e
telles que : xn   ln n et  yn  0
n
0.5 c- Calculer lim xn et lim yn
n n 

 g ( x)  1  x ln x ; x  0
6) On considère la fonction numérique g définie sur  0,  par : 
 g (0)  1
0.25 a- Montrer que la fonction g est continue à droite au point 0
 1  ln n
0.25 b- Vérifier que pour n  3 on a : g  
 xn  xn
ln n
c- En déduire lim
0.25 n  xn
EXERCICE 5 : (4.5points)
On considère la fonction numérique F définie sur 0,1 par :
1 ln(1  2 x)
F (0)  1 et F ( x)   si x  0
x 2x2
0.25 1 1
1) Soit x un élément de  0,1 ; Montrer que pour tout t de  0, x  on a :  1
1  2 x 1  2t
2) Soit x un élément de 0,1
2 x t
0.5 a- Montrer que F ( x)  2
x  0 1  2t
dt
0.75 1
b -Montrer que :  F  x   1 En déduire que la fonction F est continue à droite au point 0
1 2x
0.75 3) En utilisant une intégration par parties, montrer que pour tout x de  0,1 on a:
2
 t 
x
x 2t x2
 0 1  2t dt  1  2 x  2 0  1  2t  dt
4) Soit x un élément de 0,1
2
 t 
4 x

0.5 a- Montrer que F '( x)    0  1  2t  dt


x3
4 4
0.75 b-Montrer que :  F '( x)  ( on pourra utiliser le résultat de la question 1) )
3 3 (1  2 x) 2

0.75 c- En appliquant le théorème des accroissements finis à la fonction F sur  0, x  montrer


 4 F ( x)  F (0) 4
que  
3 x 3 (1  2 x) 2
0.25 d- Déduire que la fonction F est dérivable à droite en 0 en précisant son nombre dérivé a
droite au point 0 .
FIN DE L’EPREUVE
Correction

Exercice 1 :
I- On considère, dans (M2 (R), +, ×), les matrices :

  √ 
1 0 0 5−1
2 0 0
I = 0 1 0 et A =  0 −2 −1
0 0 1 0 1 1

1. On a :

  √ 
1 0 0 5−1
2 0 0
I − A = 0 1 0 −  0 −2 −1
0 0 1 0 1 1
 √ 
3− 5
2 0 0
= 0 3 1
0 −1 0

Et :

√ √ 
5−1 5−1
2 0 0 2 0 0
A2 =  0 −2 −1  0 −2 −1
0 1 1 0 1 1
 √ 
3− 5
2 0 0
= 0 3 1
0 −1 0

2. On trouve A2 = I − A , ce qui équivaut à :

A(A + 1) = I = (A + I)A
Cela montre bien que A est inversible dans (M2 (R), +, ×) et que : A−1 = A + I.

II- Pour tous réel a, b de l’intervalle I =]1, +∞[ on pose :


p
a ∗ b = a2 b2 − a2 − b2 + 2

7
1. On a (∀x ∈ R),

(x2 − 1)(y2 − 1) + 1 = x2 y2 − x2 − y2 + 1 + 1 = y2 x2 − x2 − y2 + 2 Cqfd.

2. De la question précédente, on déduit que :

∀ a, b ∈ I, a2 b2 − a2 − b2 + 2 = (a2 − 1)(b2 − 1) + 1 > 1


car : a2 − 1 > 0 et b2 − 1 > 0.
Par conséquent : ∀a, b ∈ I, a ∗ b ∈ I et donc ∗ est une loi de composition interne sur I.

3. On rappelle que (R∗ , ×) est un groupe commutatif.

a. L’application ϕ est continue et strictement croissante sur R∗ ,


donc ϕ est une injection de R∗+ sur
ϕ R∗+ =] lim ϕ(x), lim ϕ(x)[=]1, +∞[= I
x→0+ x→+∞

* Montrons que ϕ est un homomorphisme :


On a : ∀(x, y) ∈ R∗2 ;
p
ϕ(x) ∗ ϕ(y) = (x + 1)(y + 1) − (x + 1) − (y + 1) + 2
p
= xy + x + y + 1 − x − y = ϕ(x × y)
Donc ϕ est un isomorphisme de R∗+ , × sur (I, ∗)


b. D’après la question3- a. on a R∗+ , × et (I, ∗) sont isomorphes ;




donc puisque R∗+ , × est un groupe commutatif alors (I, ∗) est un groupe commutatif.

1 + 2m / m ∈ Z = ϕ ({2m / m ∈ Z})
√
c. On a : Γ =
et l’ensemble {2m / m ∈ Z} est un sous-groupe du groupe multiplicatif R∗+ , × donc


son image Γ est un sous-groupe du groupe (I, ∗) (comme image par ϕ de {2m / m ∈ Z}).

Exercice 2 :
I. 1. On a le discriminant de (E) est :

∆ = (2 − i)2 a2 − 4i(−(1 + i)a2 ) = −a2 = (ia)2

Donc les solutions de (E) sont :

−(2 − i)a − ia −(2 − i)a + ia


z1 = = ia et z2 = = a + ia
2i 2i

8
2. a. On a : z1 · z2 = ia(a + ia) = ia2 − a2 = a2 (i − 1)

b. On a :
z1 z2 ∈ R ⇔ arg (z1 z2 ) ≡ 0[π]
⇔ arg a2 (i − 1) ≡ 0[π]


⇔ arg a2 + arg(i − 1) = kπ avec k ∈ Z



⇔ 2 arg a + = kπ avec k ∈ Z
4
3π π
⇔ arg a = − + k avec k ∈ Z
8 2
3π h π i
⇔ arg a ≡ −
8 2

II. 1 - a. On a : c ∈ R∗ donc A ̸= D
D’où A et D et M sont alignés ⇔ aff(M)−aff(A)
aff(D)−aff(A) ∈ R
 
z−1 z−1 z̄ − 1
⇔ = = (c̄ = c)
ic − 1 ic − 1 −ic − 1
⇔ (−ic − 1)(z − 1) = (ic − 1)(z̄ − 1)
⇔ (ic + 1)z + (ic − 1)z̄ = 2ic

b. On a :
zD − zA
(AD) ⊥ (OM) ⇔ ∈ iR∗
zM − zO
ic − 1 −ic − 1
⇔ = (On a : ic − 1 ̸= 0 et z ̸= 0)
z z̄
⇔ (ic − 1)z̄ = (ic + 1)z
⇔ (ic + 1)z − (ic − 1)z̄ = 0

2- a. On a : H ∈ (AD), alors (ic + 1)h + (ic − 1)h = 2ic


et on a : (AD) ⊥ (OH) , alors (ic + 1)h − (ic − 1)h = 0
et par l’addition des deux égalités membre à membre on obtient :

(ic + 1)h = ic
C à d : i + c h = i ⇔ i − c h = 1 ⇔ h − 1 − i = 1c h − i = ci (h − c)
1 i
 

b. De : h − 1 − i = ci (h − c) on obtient que h ̸= c et h ̸= 1 + c
sinon 1 + i = c contradition avec le fait que : c ∈ R∗
d’où c ̸= H et B ̸= H et h−1−i i ∗
h−c = c ∈ iR , ce qui entraîne (CH) ⊥ (BH).

9
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Exercice 3 :
Considérons dans Z2 l’équation (E) : 143x − 195y = 52
1- a. On a :

195 = 143 · 1 + 52, 143 = 52 · 2 + 39, 52 = 39 · 1 + 13, 39 = 13 · 3 + 0

Donc le dernier reste non nul dans ces divisions successives est 13 c’est-à-dire
195 ∧ 143 = 13 et puisque 13 divise 52, alors l’équation (E) admet des solutions dans Z2 .
b. Divisant les deux membres de l’égalité (E) par 13 on obtient :

11x − 15y = 4
⇔11x − 15y = 11(−1) − 15(−1)
⇔11(x + 1) = 15(y + 1)

On a : 11 ∧ 15 = 1 donc d’après le théorème de Gauss on a :



11(x + 1) = 15(y + 1)
(E) ⇔ (∃k ∈ Z)
x + 1 = 15k

11(15k) = 15(y + 1)
⇔ (∃k ∈ Z)
x = −1 + 15k

y = −1 + 11k
⇔ (∃k ∈ Z)
x = −1 + 15k

Conclusion : {(−1 + 15k, −1 + 11k)/k ∈ Z} est l’ensemble des solutions de (E).

2. On a : 5 ∧ n = 1 ; donc : n4 ≡ 1 (mod 5), d’où : ∀k ∈ N, n4k ≡ 1 (mod 5) d’après le


théorème de Fermat.

3.a. On a : x ≡ y (mod 4) ⇔ ∃k ∈ Z; x = y + 4k
C’est-à-dire : ∃k ∈ N; (x = y + 4k ou y = x + 4k) (1)
Soit : n ∈ N ; alors, deux cas peuvent se présenter.

-1er cas : si 5 divise n, alors : nx ≡ 0 (mod 5) et ny ≡ 0 (mod 5), donc la relation : nx ≡ ny


(mod 5) est vérifiée.

-2ème cas : si 5 ne divise pas n, alors ∀k ∈ N, n4k ≡ 1 (mod 5) et donc d’après (1) s’il
existe k ∈ N tel que : x = y + 4k ; on a nx ≡ ny · n4k (mod 5)
C’est-à-dire : nx ≡ ny (mod 5) et s’il existe k ∈ N tel que y = x + 4k on aura aussi
ny ≡ nx · n4k (mod 5)
C’est-à-dire ny ≡ nx (mod 5) par conséquent : ∀n ∈ N, nx ≡ ny (mod 5)

b. Comme les nombres nx et ny sont de même parité alors :

nx ≡ ny (mod 2)

10
et comme ∀n ∈ N, nx ≡ ny (mod 5) et 2 ∧ 5 = 1
alors ∀n ∈ N, nx ≡ ny (mod 10)

4. On a (x, y) solution de (E) donc ∃k ∈ Z tel que :

(x, y) = (−1 + 15k, −1 + 11k)

donc x ≡ y (mod 4) (Car : x − y = 4k ) donc d’après la question 3-b. on a :


∀n ∈ N∗ , nx ≡ ny (mod 10) Or le chiffre des unités d’un entier est le reste dans sa division
par 10.
On a déduit que les nombres nx et ny ont le même chiffre des unités.

Exercice 4 :
−x −x
1. On a : lim f (x) = lim x + en = +∞ + 0n = +∞ et lim f n (x) = lim x + en =
x→+∞ x→+∞ x→−∞ x→−∞
nxex +1
lim x + n1ex = lim ex = +∞
x→−∞ x→−∞ n

fn (x) nxex +1
2. a. On a lim = lim ex = −∞ géométriquement la courbe (Cn ) admet une
x→−∞ x x→−∞ nx
branche parabolique de direction l’axe des ordonnées en −∞

−x e−x
b. On a : fn (x) − x = en > 0 pour tout x de R. Et comme lim [ fn (x) − x] = lim = 0,
n→+∞ n→+∞ n
alors la droite (D) d’équation y = x est asymptote oblique a(Cn ) au voisinage de +∞.
On a : fn (x) − x > 0 cela signifie que (Cn ) est au-dessus de (D)

3. La fonction fn est dérivable sur R (comme somme des fonctions dérivables) et on a


−x −x
∀x ∈ R fn′ (x) = 1 − en = n−en .
Le signe fn′ (x) est celui de (n − e−x ). On a : n − e−x = 0 ⇔ −x = ln n ⇔ x = − ln n.
D’où le tableau de variation de fn

11
4. Construction de la courbe (Cn ) :

5. a. On a pour tout entier n ≥ 3, ln(n) ≥ ln(3) et 3 > e ;


donc ln 3 > ln e càd ln(3) > 1.
D’où : ln(n) > 1 et comme n ≥ e alors n ln(n) > e
D’où : ln(n) > ne , (∀n ≥ 3)

ln(n)
b. On a : fn (− ln(n)) = − ln(n) + e n = 1 − ln(n) < 0
et comme fn est une bijection de ] − ∞; − ln n] vers [ f (− ln n); +∞[ et de [− ln n; +∞[ vers
[ fn (− ln n); +∞[
et puisque 0 ∈] fn (− ln n); +∞[ alors 0 admet exactement deux antécédents par fn , l’un ap-
partient à ] − ∞; − ln(n)[ et l’autre appartient à ] − ln(n); +∞[ cela signifie que l’équation
fn (x) = 0 admet exactement deux solutions xn et yn telles que :

xn < − ln(n) < yn


On a : fn (0) = 1n > 0 = fn (yn ) et (0, yn ) ∈ [− ln(n); +∞[2
donc yn < 0 et on a ∀n ≥ 3; ln(n) > ne donc −e n < − ln(n) par conséquent ∀n ≥ 3; xn <
−e
− ln(n) et n < yn < 0

(
xn < − ln(n)
c. On a : lim xn = −∞
lim − ln(n) = −∞ d’où : x→+∞
x→+∞
∀n ≥ 3; −e
(
n < yn < 0
Et on a : −e
lim n = 0
x→+∞
donc : lim yn = 0
x→+∞

6. a. On a : lim g(x) = lim (−1 − x ln(x)) = −1 = f (0) (car lim x ln x = 0)


x→0+ x→0+ x→0+
D’où g est continue à droite en 0

      ex
−1 −1 −1 nx +1
b. On a : ∀n ≥ 3; g xn = −1 − xn ln xn = −1 − x1n (ln (−xn )) = −1 − ln(−xn)
−xn
et comme ∀n ≥ 3; fn (xn ) = xn + e n = 0 alors nxn = −e−xn
Càd : n (−xn ) = e−xn D’où : ln (n (−xn ) = ln (e−xn ) Càd : ln (−xn ) = −xn − ln(n)

12
 
Donc : ∀n ≥ 3; g −1
xn = −1 + xn + ln(n)
xn =
ln(n)
xn

 
−1 ln(n)
c. On a : ∀n ≥ 3; g xn = xn et lim xn = −∞ et on a : lim −1 = 0+
n→+∞ n→+∞ xn
et puisque g est continue à droite de 0 On déduit que :

ln(n)
lim = g(0) = −1
n→+∞ xn

Exercice 5 :
1. On a pour tout x de [0, 1], ∀t ∈ [0, x], 1 ≤ 1 + 2t ≤ 1 + 2x
1 1
Donc : ∀x ∈ [0, 1] et ∀t ∈ [0, x], 1+2x ≤ 1+2t ≤1

2.a. On a : x22 0x 1+2t


t
dt = x12 0x 2t+1−1 1 Rx t
R R 
1+2t dt = x2 0 1 − 1+2t dt
R  (1+2t)′
 x
= x12 0x 1 − 2(1+2t) dt = x12 t − 12 ln(1 + 2t) 0


= 1
x2
− ln(1+2t)
2x2
= F(x) cqfd.

1 1
b. On a : ∀t ∈ [0, x], 1+2x ≤ 1+2t ≤ 1
t t
Donc : ∀t ∈ [0, x], 1+2x ≤ 1+2t ≤t
Rx t Rx t Rx
Donc : 0 1+2x dt ≤ 0 1+2t dt ≤ 0 tdt
Rx t x2 Rx x2
Et comme : 0 1+2x dt = 2(1+2x) et 0 tdt = 2
x2 Rx t x2
Alors : 2(1+2x) ≤ 0 1+2t dt ≤ 2
2
Multiplions les 3 membres de l’inégalité par x2
avec x ∈]0, 1]
1
On obtient : ∀x ∈]0, 1], 1+2x ≤ F(x) ≤ 1
1
Et comme : lim = 1 + 2x =1
x→0+
Alors : lim F(x) = 1
x→0+
Par conséquent F est continue à droite de 0

3. On a : ∀x ∈ [0, 1] ; pour u′ = 2t → u′ = t 2
1 −2
V= → V′ =
1 + 2t (1 + 2t)2

13
Z x  x Z x
2t 2 1 −2
= t · − t2 · dt
0 1 + 2t 1 + 2t 0 0 (1 + 2t)2
2
x2
Z x
t
= +2 dt
1 + 2x 0 (1 + 2t)
2 Rx t
4.a. On a : ∀x ∈]0, 1]; F(x) = x2 0 1+2t
dt
Donc F est dérivable sur ]0, 1] comme produit de deux fonctions dérivables sur ]0, 1].
Et on a : ∀x ∈]0, 1]
 ′ Z x Z x ′
′ 2 t 2 t
F (x) = dt + 2 dt
x2 0 1 + 2t x 0 1 + 2t
−4 x t 2 x2
Z
= 3 dt + 3
x 0 1 + 2t x 1 + 2x
Et puisque : ∀x ∈]0, 1]
2
x2
Z x Z x
2t 1
= dt − 2 dt
1 + 2x 0 1 + 2t 0 1 + 2t

Alors : 2
x2
Z x Z x
2 2 2t 4 t
∀x ∈]0, 1] 3
· = 3 dt − 3 dt
x 1 + 2x x 0 1 + 2t x 0 1 + 2t
Z x Z x 2
4 t 4 t
= 3 dt − 3 dt
x 0 1 + 2t x 0 1 + 2t

−4 R x
2
Donc : ∀x ∈]0, 1]; F ′ (x) = t
x 0 1+2t
3 dt

c. La fonction F est continue sur [0, 1] et dérivable sur ]0, 1[ ; donc d’après le théorème
des accroissement finis appliqué à F entre 0 et x, il existe un réel c ∈]0, x[ tel que :

F(x) − F(0) = xF ′ (c)

Et on a d’après la question 4-b. :


−4 4
≤ F ′ (c) ≤
3 3(1 + 2c)2

Et comme : 3(1 + 2c)2 ≤ 3(1 + 2x)2 ; On déduit que

−4 F(x) − F(0) −4 −4
≤ F ′ (c) = ≤ 2

3 x 3(1 + 2c) 3(1 + 2x)2

d. On a : ∀x ∈]0, 1] ;
−4 F(x) − F(0) −4
≤ ≤
3 x 3(1 + 2x)2

14
−4 −4 F(x)−F(0) −4
Et comme lim 3(1+2x)2
= 3 ; alors : lim x = 3
x→0+ x→0+

FIN

15
2 Examen National 2013 (Session Normale)

‫الصفحة‬
1
3102 ‫الدورة العادية‬
4

‫املوضوع‬ NS25

4 ‫الرياضيات‬

)‫شعبة العلوم الرياضية (أ) و (ب) (الترمجة الفرنسية‬


9

 La durée de l’épreuve est de 4 heures.


 L’épreuve comporte trois exercices et un problème
indépendants deux à deux.
 Les exercices et le problème peuvent être traités selon
l’ordre choisi par le candidat.

- Le premier exercice se rapporte aux structures algébriques.


- Le deuxième exercice se rapporte aux nombres complexes.
- Le troisième exercice se rapporte à l’arithmétique.
- Le problème se rapporte à l’analyse.

L’USAGE DES CALCULATRICES NON PROGRAMMABLES EST AUTORISE

L’usage de la couleur rouge n’est pas permis

16
‫الصفحة‬
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2 )‫(ب) (الترمجة الفرنسية‬
4
Exercice1 :(3,5pts)
On rappelle que  , ,  est un anneau commutatif, unitaire et intègre.
1- On munit de la loi de composition interne  définie par :
 x, y    ; 2
x y  x  y 2
0.5 a) Montrer que la loi  est commutative et associative.
0.25 b) Montrer que  , admet un élément neutre que l’on déterminera.
0.5 c) En déduire que  ,  est un groupe commutatif.
2- On munit de la loi de composition interne  définie par :
 x, y    ; 2
xy  xy  2 x  2 y  6
et on considère l’application f de dans  x   ; f  x   x  2
définie par :
0.5 a) Montrer que l’application f est un isomorphisme de  , dans  , 

b) Montrer que :    x, y, z    ;  x  y  z   xz    yz 


3
0.25
0.75 3- En déduire de tout ce qui précède que  , ,   est un anneau commutatif et unitaire.
0.25 4-a) Montrer que : xy  2 si est seulement si ( x  2 ou y  2 )
0.25 b) En déduire que l’anneau  , ,   est intègre.
0.25 c)  , ,   est-il un corps ? (justifier votre réponse)
Exercice2 :(3,5pts)
I- Soit a un nombre complexe non nul.
Soit dans l’ensemble l’équation d’inconnue z :  E :    
2z 2  3  i 3 a z  1  i 3 a2  0

 3 a
2
1-Vérifier que le discriminant de l’équation  E  est : 1  i
2
0.25

0.5 2-Résoudre dans l’équation  E 


II-Le plan complexe étant muni d’un repère orthonormé direct O, u , v  

i
On considère les points A , B et M d’affixes respectifs a , b  ae 3
et z

Soit r la rotation de centre M et d’angle
3
On pose A1  r
1
 A et B1  r  B  1
( r désigne la rotation réciproque de r )
et soient a1 et b1 les affixes respectifs de A1 et B1
0.5 1-Vérifier que le triangle OAB est équilatéral.
1 3 1 3  et  1 3 1 3
0.5 2- a) Montrer que : a1   i a    i z b1     i a    i z
2 2  2 2   2 2  2 2 
0.5 b) Montrer que le quadrilatère OA1MB1 est un parallélogramme.
3- On suppose que : M  A et M  B
z  b1 z b a
0.5 a) Montrer que :  
z  a1 za b
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4

0.75 b) Montrer que M , A1 et B1 sont alignés si et seulement si M , O , A et B sont cocycliques.

Exercice3 :(3pts)
L’objectif de l’exercice est de chercher les entiers naturels n strictement supérieurs à 1 et qui vérifient
la propriété suivante :  R : 3 n
 2  0 n
n

1-On suppose que n vérifie la propriété  R  et soit p le plus petit diviseur premier positif de n .
a)Montrer que : 3  2  0  p  , en déduire que p  5
n n
0.75
0.5 b) Montrer que : 2
p 1
 1  p  et 3 p1  1  p 
0.5 c)Montrer qu’il existe un couple  a, b  de tel que : an  b  p  1  1
2

0.5 d) Soient r et q le reste et le quotient de la division euclidienne de a par p  1


 a  q  p  1  r avec 0  r  p  1 et q  
Montrer qu’il existe un entier naturel k tel que : rn  1  k  p  1
0.75 2- En déduire de tout ce qui précède qu’il n’existe pas d’entier naturel n strictement supérieur à 1
vérifiant  R
Problème :(10pts)
On considère la fonction numérique h définie sur l’intervalle 1, par :
x 1
h 1  1 et  x  1 ; h  x  
x ln x
Première partie :
0.25 1-a)Montrer que la fonction h est continue à droite en 1
0.75 b) Montrer que :  x  1 ; ln x  x  1 , en déduire que la fonction h est strictement
décroissante sur l’intervalle 1,
0.5 2-a) Calculer lim h  x  puis donner le tableau de variations de h
x

0.25 b) En déduire que :  x  1 ; 0  h  x   1


Deuxième partie :
On considère la fonction numérique g définie sur l’intervalle 1, par :
x2 1
g 1  ln 2 et  x  1 ; g  x   x dt
t ln t
Soit  C  la courbe représentative de la fonction g dans un repère orthonormé O, i, j  
x2 1
0.25 1-a) Vérifier que :  x  1 ;  dt  ln 2
x t ln t
x2 t 1
0.25 b) Vérifier que :  x  1 ; g  x   ln 2   dt
x t ln t
t 1
c) Montrer que :  x  1 ; g  x   ln 2 
x
0.5  x t ln t
dt
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4
0.5
2-a)Montrer que :  x  1 ;  x  x  h  x   g  x   ln 2   x  x  h  x 
0. 5 b) En déduire que la fonction g est dérivable à droite au point 1
g  x
0.75 c)Montrer que : lim g  x    et que lim 0
x x  x
0.75 ' 1
3-a)Montrer que g est dérivable sur l’intervalle 1, et que :  x  1 ; g  x   h
2
 x
1
0.5 b) En déduire que :  x  1 ; 0  g'  x  , puis donner le tableau de variations de g
2
0.5 c) Construire la courbe  C 
Troisième partie :
0.5 I-1-Montrer que la fonction k : x g  x   x  1 est une bijection de l’intervalle 1, dans
l’intervalle ,ln 2
0.25 2- En déduire qu’il existe un unique réel  de l’intervalle 1, qui vérifie : 1  g    
II- On considère la suite numérique  un n0 définie par :

1  u0   et n  0 ; un1  1  g un 


0.5 1- a) Montrer que :  n  0  ; 1  un  
0.5 b) Montrer que la suite  un n0 est strictement croissante.
0.75 c) En déduire que la suite  un n0 est convergente et que lim un  
n
1
0.5 2-a) Montrer que :  n  0  ; un1    un  
2
n
1
0.5 b) Montrer que :  n  0  ; un      u0  
2
0.25 c) En déduire une deuxième fois, que : lim un  
n

FIN
Correction

Exercice 1 :
1- a. On a (∀ n, y ∈ Z), x ∗ y = x + y − 2 = y + x − 2 = y ∗ x
Donc ∗ est commutative.

(x ∗ y) ∗ z = (x + y − 2) ∗ z = x + y + z − 4
On a aussi, (∀ n, y, z ∈ Z)

(x ∗ (y ∗ z) = x ∗ (y + z − 2) = x + y + z − 4
Alors (∀x, y, z ∈ Z), (x ∗ (y ∗ z) = (x ∗ y) ∗ z et donc, la loi ∗ est associative.

b. Supposons que (Z, ∗) possède un élément neutre e, Alors : ”e est l’élément neutre de
(Z, ∗) ”
équivaut, puisque ∗ est commutative, à (∀x ∈ Z), x ∗ e = x
équivaut à (∀x ∈ Z), x + e − 2 = x
équivaut à e = 2
Alors, 2 est l’élément neutre de (Z, ∗).

c. On a montré que ∗ est commutative et associative et que 2 est son élément neutre.
Montons maintenant que tout élément de (Z, ∗) est symétrisable.
Soit alors x ∈ Z.
´x est symétrisable dans (Z, ∗ ) ˇ ⇔ ∃x′ ∈ Z , x ∗ x′ = 2


⇔ ∃x′ ∈ Z , x + x′ − 2 = 2


⇔ x′ = 4 − x
Alors, tout élément x est symétrisable dans (Z, ∗), son symétrique est 4 − x ; cela montre
que (Z, ∗) est un groupe commutatif.

2- a. Il est clair que f est bijective, sa bijection réciproque est donnée par

(∀x ∈ Z), f −1 (x) = x − 2

.
Montrons maintenant que f est un homomorphisme de (Z, ×) dans (Z, T ).
(∀x, y) ∈ Z2
On a : f (x)T f (y) = (x + 2)(y + 2) − 2(x + 2) − 2(y + 2) + 6
= xy + 2x + 2y + 4 − 2x − 4 − 2y − 4 + 6
= xy + 2 = f xy)

20
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D’où f est un homomorphisme de (Z, ×) dans (Z, T) et comme f est bijective, alors c’est
un isomorphisme de (Z, ×) vers (Z, T).

b. On a ∀(x, y, z) ∈ Z3

(x ∗ y)Tz = (x + y − 2)Tz

= (x + y − 2)z − 2(x + y − 2) − 2x + 6

= (xz − 2x − 2z + 6) + (yz − 2y − 2z + 6) − 2

= (xTy) ∗ (yT z) (Cqdf)

3- On déduit de ce qui précède que :


- (Z, ∗) est un groupe commutatif.
- La loi « T » est commutative et associative et f (1) = 3 est l’élément neutre de (Z, T ) ,
puisque (Z, ×) et (Z, T ) sont isomorphisme et « × » est commutative et associative dans
Z et 1 est l’élément neutre de (Z, ×).
- La loi « T » est distributive par rapport à ∗; donc (Z, ∗, T) est un anneau unitaire.

4- a. On a : ∀(x, y) ∈ Z2
x Ty = 2 ⇔ xy − 2x + 6 = 2
⇔ xy − 2x − 2y + 4 = 0
⇔ (x − 2)(x − 2) = 0
⇔ x = 2 ou y = 2 (Cqfd)

b. Comme 2 est l’élément neutre de ” ∗ ” et d’après le résultat de la question 4- a. ; on


déduit que (Z, ∗, T ) est un anneau intègre.

c. Si on suppose que (Z, ∗, T) est un corps, alors tout x différent de 2 serait inversible
pour la loi T ; et comme f : (Z, ×) → (Z, T ) est un isomorphisme et 3 n’est pas inversible
dans (Z, ×) donc : f (3) = 5 ne l’est pas non plus dans (Z, T ) ce qui prouve que (Z, ∗, T)
n’est pas un corps.

Exercice 2 :
I- [Link] discriminant de l’équation (E) est :
√ √
∆ = (3 + i 3)2 (a)2 − 4(2)(1 + i 3) a2

√ √
= (9 − 3 + 6i 3 − 8 − 8i 3)a2
√ √
= (−2 − 2i 3)a2 = (1 − i 3)2 a2

21
2. Les solutions de l’équation (E) sont :
√ √ √ ! √ !
(3 + i 3)a − (1 − i 3)a 2 + 2i 3 1 3
z1 = = a= +i a
4 4 2 2
√ √
(3 + i 3)a + (1 − i 3)a 4
z2 = = a=a
4 4
II-
1. Vérifions que le triangle OAB est équilatéral.
π
i π3 i π3
On a : b = aei 3 donc b−o
a−o = e et comme e = 1 et π
3 est un argument de b alors OAB
est équilatéral.

π π

2.a. On a : A1 = r−1 (A) ⇔ a1 = e−i 3 (a − z) + z et comme e−i 3 = 12 − i 3
2 , on a :
√ ! √ !
1 3 1 3
a1 = −i a+ 1− +i z
2 2 2 2
√ ! √ !
1 3 1 3
= −i a+ +i z
2 2 2 2

π π
√ π
3
On a aussi B1 = r(B) ⇔ b1 = ei 3 (b − z) + z et comme ei 3 = 12 + i 2 et b = aei 3 , on a :
 π 
i π3 i3
b1 = e ae − z + z
π
 π

= ei 3 a + 1 − ei 3 + z
√ ! √ !
−1 3 1 3
= +i a+ −i z
2 2 2 2

−→ →

b. Le quadrilatère OA1 MB1 est un parallélogramme si et seulement si OA1 = B 1 M, c’est-
à-dire z − b1 = a1 . Or,
√ ! √ ! !
1 3 1 3
z − b1 = z − − +i a+ −i z
2 2 2 2
√ ! √ ! !
1 3 1 3
= −i a+ 1− −i z
2 2 2 2
= a1

Donc OA1 MB1 est un parallélogramme.

Exercice 3 :
1- a. On a n divise 3n − 2n et comme p est le plus petit diviseur premier de n alors p divise
3n − 2n ≡ 0[p]

22
Remarquons que 2 ne divise pas 3n − 2n , sinon 2 diviserait 3n (car 2 divise 2n ), ce qui
contredit le fait que 3 est le seul diviseur premier de 3n ; de la même façon, on vérifie que
3 ne divise pas 3n − 2n ce qui montre bien que p ≥ 5.

c. On a n ∧ (p − 1) = 1 ⇔ d’après le théorème de Bézout qu’il existe (α, β ) ∈ Z2 tel que :


αn + β (p − 1) = 1
Les diviseurs positifs de p − 1 sont strictement inférieurs à p, et on a les diviseurs naturels
de n(n ̸= 1), sont supérieurs ou égaux à p.
Il en résulte que les entiers n et p − 1 n’ont aucun diviseur commun autre que 1.
Càd n ∧ (p − 1) = 1 d’où l’existence d’un couple (a, b) tel que an − b(p − 1) = 1.

d. On a : a = q(p − 1) + r et la relation :
an − b(p − 1) = 1 ⇔ (q(p − 1) + r)n − b(p − 1) = 1
càd rn = 1 + (b − nq)(p − 1),
on prend k = b − nq.
Montrons que : k > 0 :
On a : an − b(p − 1) = 1 et d’après Bézout, a ∧ (p − 1) = 1 càd que p − 1 ne divise pas a,
Il en résulte que r ≥ 1. Par conséquent, si (k ≤ 0) on aurait :
nr = 1 + k(p − 1) ≤ 1
Ce qui contredit le fait que nr > 1 (car n > 1 et r ≥ 1 ).
D’où l’existence d’un entier k non nul tel que :

rn = 1 + (b − nq)(p − 1)

2- Supposons par l’absurde qu’il existe un entier n > 1 vérifiant (R)


donc d’après ce qui précède on a : 3n ≡ 2n [p]
et donc, 3n ≡ 2n [p] ;
par ailleurs, nr = 1 + k(p − 1)
Donc : 31+k(p−1) ≡ 21+k(p−1) [p]
 k  k
On a encore : 3(p−1) 3 ≡ 2(p−1) 2[p]
et comme 3 p−1 ≡ 1[p] et 2 p−1 ≡ 1[p]
 k  k
Alors : 3(p−1) ≡ 1[p] et 2(p−1) ≡ 1[p]
ce qui implique que : 3 ≡ 2[p] ; càd que p divise 1 ce qui est absurde. Cqfd.

Exercice 4 :
PARTIE I :  
x−1 ln x
1- a. On a : lim ln(x) = 1 car : lim n−1 = 1
x→1 x→1
x−1
donc lim ln(x) =1
x→1
D’où h est continue à droite de 1.

23
b. * Montrons que (∀x > 1) ; ln(x) < x − 1

On a : (ln(x) − (x − 1))′ = 1x − 1 = 1−x


x <0 (car : x > 1)

Donc la fonction t : x → ln(x) − (x − 1) est strictement décroissante sur [1, +∞[, par
conséquent t(1) > t(x) (∀x > 1).

Càd : ln(x) < x − 1.

** Montrons que la fonction h est strictement décroissante sur [1, +∞[

- La fonction h est dérivable sur ]1, +∞[ comme produit et quotient de fonctions dérivables
et on a (∀x > 1) :

x ln(x) − (x − 1)(ln(x) + 1) ln(x) − (x − 1)


f ′ (x) = = <0
(x ln x)2 (x ln x)2
par conséquent h est strictement décroissante sur ]1, +∞[ et comme elle est continue à
droite de 1 alors elle est strictement décroissante sur [1, +∞[.

x−1
2.a. On a : lim h(x) = lim
x→+∞ x→+∞ x(ln x)

= lim x−1
× ln1x = 1 × 0 = 0
x→+∞ x

Tableau de variations de h

b. D’après le tableau de variation on déduit que :


 
h([1, +∞[) = lim h(x); h(1) (h décroissante )
x→+∞

=]0, 1] càd que (∀x ≥ 1); 0 < h(x) ≤ 1

PARTIE II : 1- a. On a (∀x > 1)


Z x2
1
Zx ln′ (t)
2
2
dt = dt = [ln(lnt)]xx
x t ln(t) x ln(t)
= ln ln x2 − ln(ln(x)) = ln(2 ln(x)) − ln(ln(x))


= ln(2) + ln(ln(x)) + ln(ln(x)) = ln 2

24
R x2 1
D’où : (∀x > 1) ; x t ln(t) dt = ln 2
b. On a :
Z x2 x 2
1 1
Z
(∀x > 1) ; g(x) − ln(2) = √ dt − dt
x t ln(t) x t ln(t)
Z x2  √ 
t 1
= − dt
x t ln(t) t ln(t)

c. Posons u = t donc u2 = t et dt = 2udu par conséquent :
Z x2 √
t −1
(∀x > 1) ; g(x) − ln(2) = dt
x t ln(t)
Z x
u−1
= √ 2 2
2u du
x u ln (u )
Z x
u−1
= √ 2 du
x 2u ln u
Z x
t−1
= √ dt
x t ln(t)

2- a. On a : (∀x > 1) ; g(x) − ln(2) = √x x h(t)dt La fonction h est strictement décroissante


R

sur [ x; x] (∀x > 1) √ √
donc : h(x) ≤ h(t) ≤ h( x) (∀x > 1)(∀t ∈ [ x; x]) √
D’où : (∀x > 1) ; √x x h(x)dt ≤ √x x h(t)dt ≤ √x x h( x)dt
R R R
√ √ √
Càd : (∀x > 1); (x − x)h(x) ≤ g(x) − ln(2) ≤ (x − x)h( x)
√ √ √
x−1 √ g(x)−ln(2) x−1 √
b. D’après ce qui précède on déduit que : (∀x > 1) ; (x−1) x h(x) ≤ x−1 ≤ x−1 x h( x)
√  
x−1 √1
Et comme : lim x−1 = lim x−1x−1 × x+1
= 12
x→1 x→1
alors h est 
continue
√  à droite de 1 , √
x−1 √ √ √ x−1
√ √
donc lim x−1 x h( x) = 12 1 h(1) = 1
2 = lim x−1 xh x
x→1+ x→1+
g(x)−ln(2) 1
et d’après le théorème des gendarmes on déduit que : lim x−1 = 2
x→1+
càd g est dérivable à droite de 1 et√g′d (1) = 12 . √ √
c. On a : (∀x > 1); ln(2) + (x − x)h(x) √
≤g(x) ≤ ln(2) + (x − x)h( x)
√   
et on a : (∀x > 1), (x − x)h(x) = x−x x x−1 √1 x 1

ln x = 1 − x ln x − ln x

et lim lnxx = +∞ Donc : lim (x − x)h(x) = +∞ d’où : lim g(x) = +∞
x→+∞ x→+∞ x→+∞  
g(x) ln(2) 1
d. Montrons que : lim x = 0 On a : (∀x > 1) x + 1 − x h(x) ≤ g(x) ≤

  √ x→+∞
ln(2) √1
x + 1− x h x
  h   √ i
Et : lim ln(2)
x + 1 − √1 h(x) = 0 + (1 − 0)0 = 0 = lim ln(2) + 1 − √1 h( x)
x x x
x→+∞ x→+∞
D’où : lim g(x) =0
x→+∞ x
3-a. (∀x > 1); g(x) = ln(2) + √x x h(t)dt
R

et h est continue donc : (∀x > 1) ; g(x) = ln(2) + H(x) − H( x)

25

- La fonction x → H( x) est dérivable sur ]1, +∞[ (composée de fonctions dérivables),
par conséquent g est dérivable sur ] 1, +∞[. et on a : (∀x > 1) ;


g′ (x) = h(x) − ( x)′

= h( x)

x−1 1 x−1
= − √ ·√ √
x ln x 2 x x ln x

x−1 x−1
= √ √ √ − √ √ √
2 x x ln( x) 2 x x ln( x)
√ √
x( x − 1)
= √ √ √
2 x x ln( x)

x−1 1 √
= √ √ = h x
2 x ln( x) 2

b. On a : (∀x ≥ 1) ; 0 < h(x) ≤ 1 donc pour √ : t = x
′ 1
On obtient : (∀x ≥ 1) ; 0 < g (x) = 2 h( x) ≤ 2 1

D’où le tableau de variation de g :

c. La courbe (C)

PARTIE III :
I- 1. La fonction k est dérivable sur [1, +∞[ et (∀x ≥ 1) ; k′ (x) = g′ (x) − 1 ≤ − 12
d’après les résultats de la question 3- b.
D’où k est strictement décroissante sur [1, +∞[, par conséquent k est une bijection de
[1, +∞[ sur ] lim k(x); k(1)] =] − ∞; ln(2)] ;
x→+∞  
g(x)
Car (∀x ≥ 1) ; k(x) = x x − 1 + 1 et lim k(x) = −∞.
x→+∞

2. On a k est une bijection de [1, +∞[ vers ] − ∞; ln(2)],


et comme 0 ∈]−∞; ln(2)], donc il existe un unique élément α de [1, +∞[ tel que k(α) = 0.

26
Càd : g(α) − α + 1 = 0 (càd : 1 + g(α) = α)

II-
On considère une suite (un ) définie par :
1 ≤ u0 < α et ∀n ∈ N , un+1 = 1 + g (un )

1-a. Montrons par récurrence que ∀n ∈ N ; 1 ≤ un < α

On a : 1 ≤ u0 < α et montrons que : 1 ≤ un+1 < α

Puisque g est strictement croissante sur [1, +∞[, alors g(1) ≤ g (un ) < g(α)

Càd : 1 < g(1) + 1 ≤ un+1 = g (un ) + 1 < g(α) + 1 = α

Par conséquent ∀n ∈ N ; 1 ≤ un < α.

1-b. La fonction k est strictement décroissante sur [1, +∞[ et s’annule en α.

Donc : ∀x ∈ [1, α[ ; g(x) − x + 1 = k(x) > k(α) = 0

D’où ∀x ∈ [1, α[ ; g(x) + 1 > x

Il en résulte avec : x = un ( car : ∀n ∈ N ; un ∈ [1, α[) que : ∀n ∈ N ; un+1 = 1 + g (un ) >


un

Donc la suite (un ) est strictement croissante.

1-c. La suite (un ) est croissante et majorée par α ; donc convergente, sa limite est la solu-
tion de l’équation : x = 1 + g(x) dans l’intervalle [1, α].

Il en résulte que lim un = α d’après le résultat de la question I- 2.


x→+∞

2-a. On a (∀x ≥ 1) ; 0 < g′ (x) ≤ 1


2

Alors d’après l’inégalité des accroissements finis ; on a

1, +∞[)2 ; |g(x) − g(y)| ≤ 12 |x − y|



∀(x, y) ∈

Pour x = un et y = α On obtient :

∀n ∈ N ; |g (un ) − g(α)| ≤ 12 |un − α|

1
Càd : ∀n ∈ N ; | 1 + g (un ) − 1 + g(α) ≤ 2 un − α |

27
D’où : ∀n ∈ N ; |un+1 − α| ≤ 12 |un − α|

2-b. 
|un − α| ≤ 12 |un−1 − α| 

|un−1 − 1| ≤ 12 |un−2 − α|


.. ..
. . 

1

|u1 − α| ≤ 2 |u0 − α|

Par multiplication
 des inégalités membre à membre et après simplification, on obtient
1 n
: |un − α| ≤ 2 |u0 − α| (Car il y a n inégalités)

1 n
2-c. On a : lim |u0 − α| = 0
n→+∞ 2

Et comme |un − α| ≥ 0

Alors : lim (un − α) = 0


n→+∞

Càd lim un = α
n→+α

FIN

28
3 Examen National 2013 (Session de Rattrapage)

‫الصفحة‬
1
3102 ‫الدورة االستدراكية‬
4

‫املوضوع‬ RS25

4 ‫الرياضيات‬

)‫شعبة العلوم الرياضية (أ) و (ب) (الترمجة الفرنسية‬


9

 La durée de l’épreuve est de 4 heures.


 L’épreuve comporte cinq exercices indépendants deux à deux.
 Les exercices peuvent être traités selon l’ordre choisi par le
candidat.

- Le premier exercice se rapporte aux structures algébriques.


- Le deuxième exercice se rapporte au calcul des probabilités
- Le troisième exercice se rapporte aux nombres complexes.
- Le quatrième exercice se rapporte à l’analyse.
- Le cinquième exercice se rapporte à l’analyse.

L’USAGE DES CALCULATRICES NON PROGRAMMABLES EST AUTORISE

L’usage de la couleur rouge n’est pas permis

29
‫الصفحة‬
RS25 ‫ شعبة العلوم الرياضية‬-‫ الرياضيات‬:‫ مادة‬-‫ –املوضوع‬2013 ‫الدورة االستدراكية‬- ‫االمتحان الوطني الموحد للبكالوريا‬
2 )‫(أ) و (ب) (الترمجة الفرنسية‬
4
Exercice1 :(3,5 points) les parties I et II sont indépendantes
2  x  1 y  1   x  2  y  2 
I- Pour tout x et y de l’intervalle G  1,2 on pose : x  y 
 x  1 y  1   x  2  y  2 
0.5 1-Montrer que  est une loi de composition interne dans G
2-On rappelle que   ,   est un groupe commutatif.

x2
On considère l’application f de

 vers G définie par : f  x 
x 1
0.75 a)Montrer que f est un isomorphisme de  
 ,  dans  G, 
0.5 b)En déduire que  G,  est un groupe commutatif dont on déterminera l’élément neutre.
0 0 0

II-On rappelle que   3   , ,  est un anneau unitaire dont le zéro est O  0 0 0

 
0 0 0
 
1 0 0
 
et l’unité est I  0 1 0 et que   3   , ,  est un espace vectoriel réel
 
0 0 1
 
0 3 2

et on pose : A  0 0 1

 
0 0 0
 
1-a)Vérifier que : A  O et en déduire que A est un diviseur de zéro dans l’anneau
0.5 3

  3   , ,  
0.5 b)Vérifier que : A 2
 A  I  A  I   I en déduire que la matrice A  I admet un inverse
dans     , , que l’on déterminera.
3

0.75 2-Pour tout a et b de on pose : M  a, b   aI  bA et l’on considère l’ensemble


E   M  a , b  /  a, b   2

Montrer que  E, ,  est un espace vectoriel réel dont on déterminera une base.
Exercice2 :(3points)
Une urne contient 3 boules rouges et 4 boules noires indiscernables au toucher.
I- On tire au hasard successivement et avec remise quatre boules de l’urne . et on considère l a variable
aléatoire X égale au nombre de boules noires tirées.
1 1- Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X
0.5 2- Calculer E ( X ) l’espérance mathématique de la variable aléatoire X
II-On réalise l’expérience aléatoire suivante en trois étapes :
Etape 1 :On tire une boule de l’urne ,on marque sa couleur et on la remet dans l’urne.
Etape 2 :On ajoute dans l’urne 5 boules de même couleur que la boule tirée à l’étape 1
Etape 3 : On tire successivement et sans remise 3 boules de l’urne qui contient alors 12 boules après
l’étape 2
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3 )‫(أ) و (ب) (الترمجة الفرنسية‬
4
On considère les évènements suivants :
N "la boule tirée à l’étape 1 est noire"
R "la boule tirée à l’étape 1 est rouge"
E "toutes les boules tirées à l’étape 3 sont noires "
12
0.5 1) Montrer que : p( E  N ) 
55
0.5 2) Calculer p( E )
0.5 3) Calculer la probabilité de l’événement R sachant que E est realisé.
Exercice 3 : (3.5points)
I- Soit a un nombre complexe différent de 1
 E : 2 z 2  2  a  1 z   a  1 0
2
On considère dans l’ensemble l’équation :

 a  1  a  1
0.5 1) Montrer que : z1  1  i  et z2  1  i  sont les deux solutions de l’équation  E 
2 2
2) On prend a  ei avec 0    
   
 i 2 
0.5 a- Montrer que : a  1  2sin e
2
1 b- En déduire la forme trigonométrique de z1 et z2
II- Le plan complexe étant rapporté à un repère orthonormé direct  O, u , v 
On admet que Re  a   0 et on considère les points A  a  , B  i  , C  i  et B ' 1
0.5 1) Déterminer en fonction de a , les affixes des points J et K milieux respectifs de  AC  et  AB 
 
2) Soit r1 la rotation de centre J et d’angle et r2 la rotation de centre K et d’angle
2 2
On pose C  r1  C 
'
et A  r2  A et soient c ' l’affixe de C ' et a ' l’affixe de A '
'

0.5 Montrer que : a '  z1 et c '  z2


a ' c '
0.5 3) Calculer
a 1
et en déduire que la droite  AB  est une hauteur du triangle A B C
' ' ' '

Exercice 4 :( 8.25 points)


 1
 f ( x) 
1-Soit f la fonction numérique définie sur  0, par :  1  x 2 ln 2 x
 f (0)  1

0.5 a) Montrer que f est continue à droite au point 0 ,puis calculer lim f ( x)
x

0.5 b)Etudier la dérivabilité de f à droite au point 0 ( On pourra utiliser le résultat lim x ln 2 x  0 )


x 0
 x ln x(1  ln x)
c) Montrer que f est dérivable sur 0, et que : (x  0) ; f '( x)  3
0.5
(1  x 2 ln 2 x) 2

0.5 d)Donner le tableau de variation de la fonction f


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4 )‫(أ) و (ب) (الترمجة الفرنسية‬
4

0,
x
2- Soit F la fonction numérique définie sur par : F ( x)   f (t )dt
0

et soit (CF ) la courbe représentative de F dans un repère orthonormé (O; i , j)


1
0.25 a)Déterminer une primitive de la fonction x sur l’intervalle  e, 
x ln x
0.5 b)Montrer que : (t  e) ; t ln t  1  t 2 ln 2 t  2 t ln t
1 x 1
0.75 c)Montrer que : (x  e) ; ln(ln x)   dt  ln(ln x)
2 e
1  t 2 ln 2 t
F ( x)
0.5 d)En déduire que: lim F ( x)   et lim 0
x x  x
0.5 e)Montrer que (CF ) admet deux points d’inflexions dont on déterminera les abscisses.
1
1 f) Construire (CF ) ( on prend F (1) 0,5 et F   0,4 )
e
3- Pour tout x de  0, on pose :  ( x)  x  F ( x)

0.75 a) Montrer que lim  ( x)   et étudier les variations de 


x
b)Montrer que pour tout entier naturel n , l’équation  ( x)  n admet une seule solution  n dans
0.5
l’intervalle0,
0.5 c) Montrer que :  n   ; n  n puis calculer : lim  n
n

F  n  F  n
4-a),Montrer que :  n  1 ; 0    f  n  ( On pourra utiliser le théorème des
0.5 n n
accroissements finis)
n
0.5
b)Calculer : lim
n n

Exercice5 : (1.75 points)


n2
 arctan  n  
Pour tout entier naturel non nul n un  
on pose :  et vn  ln  un 
 arctan  n  1  
0.25 1-Vérifier
2

que :  n  1 ; vn  n ln  arctan  n    ln  arctan  n  1  
2-En utilisant le théorème des accroissements finies , montrer que :
n 2
0.5 (n  1) (c  n, n  1) ; vn 
1  c2  arctan  c 
n 2 n 2
 n  1 ; v 

1  n2  arctan  n  n 1   n  12 arctan  n  1 
3-Montrer que :
0.5

0.5 4-Calculer : lim un


n
FIN
Correction

Exercice 1 :
I- 1. Soient x et y deux éléments de G =]1, 2[
On a :

2(x − 1)(y − 1) + (x − 2)(y − 2) − (x − 1)(y − 1) + (x − 2)(y − 2)


x∗y−1 =
(x − 1)(y − 1) + (x − 2)(y − 2)
(x − 1)(y − 1)
= >0
(x − 1)(y − 1) + (x − 2)(y − 2)
Et

2(x − 1)(y − 1) + (x − 2)(y − 2) − 2(x − 1)(y − 1) − 2(x − 2)(y − 2)


x∗y−2 =
(x − 1)(y − 1) + (x − 2)(y − 2)
−(x − 2)(y − 2)
= <0
(x − 1)(y − 1) + (x − 2)(y − 2)

(Car : ∀(x, y) ∈ (]1, 2[)2 ; x − 1 > 0, y − 1 > 0, x − 2 < 0 et y − 2 < 0


et donc (x − 1)(y − 1) > 0 et (x − 2)(y − 2) > 0 et (x − 1)(y − 1) + (x − 2)(y − 1) > 0)

Donc : ∀(x, y) ∈ (]1, 2[)2 ; x ∗ y ∈]1, 2[ par conséquent ” ∗ ” est une loi de composition
interne sur l’ensemble G.

2. a. L’application f : R∗+ −→ G est continue sur R∗+


x+2
x −→
x+1
(fonction rationnelle) et il est strictement décroissante

1 2
= −1 < 0
1 1
sur R∗+ ;
donc, f est une bijection de R∗+ vers f (R∗+ ) =]1, 2[.
- Montrons que f est un homomorphisme de (R∗+ , ×) vers (G, ∗).
On a : ∀(x, y) ∈ R∗2
+ :

33
   
2 x+2
x+1 − 1 y+2 y+1 − 1 + x+2
x+1 − 2 y+2 y+1 − 2
f (x) ∗ f (y) = 
 y+2   
x+2 x+2
 y+2
x+1 − 1 y+1 − 1 + x+1 − 2 y+1 − 2
2 + xy
=
1 + xy
= f (x × y)

D’où f est un homomorphisme de (R∗+ , ×) vers (G, ∗)


par conséquent f est un isomorphisme de (R∗+ , ×) vers (G, ∗)

b. On a (R∗ , ×) est un groupe commutatif d’élément neutre 1 et f est un isomorphisme de


(R∗+ , ×) vers (G, ∗)
donc (G, ∗) est un groupe commutatif d’élément neutre f (1) = 32
 
0 3 2
II- a. On a : A =  0 0 1 
0 0 0
Donc :
     
0 3 2 0 3 2 0 0 3
2
A =  0 0 1 × 0 0 1  =  0 0 0 
0 0 0 0 0 0 0 0 0
Et :
     
0 0 3 0 3 2 0 0 0
A3 = A2 × A =  0 0 0  ×  0 0 1  =  0 0 0  = 0
0 0 0 0 0 0 0 0 0
Donc on a : A2 × A = 0 càd que A est un diviseur de zéro dans l’anneau (M3 (R), +, ×),
car : A ̸= 0 et A2 ̸= 0 mais A2 × A = 0
b. On a :

       
0 0 3 0 3 2 1 0 0 1 −3 1
A2 − A + I =  0 0 0  −  0 0 1 + 0 1 0  =  0 0 −1 
0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 1
     
0 3 2 1 0 0 1 3 2
et A + I =  0 0 1 + 0 1
  0  =  0 1 1 
0 0 0 0 0 1 0 0 1
donc :

34
  
1 −3 2 1 3 2
A2 − A + I (A + I) =  0 0 −1   0 1 1 


0 0 1 0 0 1
 
1 0 0
=  0 1 0 =I
0 0 1

De la même façon on obtient (A + I)(A2 − A + I) = I


et cela signifie que A + I est inversible dans (M3 (R), +, ×) ; son inverse est la matrice
A2 − A + I

2. On a E ̸= ϕ (Car O = M(0, 0) ∈ E) et ∀(a, b, c, d) ∈ R4


On a :

M(a, b) − M(c, d) = aI + bA − (cI + dA) = (a − c)I + (b − d)A = M(a − c; b − d) ∈ E

Ce qui montre que E est un sous-espace vectoriel de (M3 , (R), +, ×)


par conséquent (E, +, .) est un espace vectoriel réel.

Détermination d’une base de E :


Par définition de E {M(a, b) = aI + bA/(a, b) ∈ R2 }
on déduit que (I, A) est famille génératrice de E. il reste à montrer que (I, A) est libre.
Soit (a, b) ∈ R2 tel que : aI + bA = 0 ou a = 0 ;
sinon I = − ab A
3
et donc : I = I 3 = − ba A3 = 0 ce qui absurde.
D’où b = 0, car A ̸= 0 par conséquent (I, A) est libre.
Conclusion : (I, A) est à la fois libre et génératrice, donc (I, A) est une base de E.

Exercice 2 :
1- On a tirage successif et avec remise donc l’ordre intervient et il y a répétition donc
card Ω = 74 .
Les valeurs prises pour X sont : {0, 1, 2, 3, 4}.
Comme les tirages sont faits avec remise càd sont indépendants et on a la probabilité
d’obtenir à chaque tirage, une boule noire est 47 .
Donc X suit une loi binominale de paramètre 4 et 47 .
∀k ∈ {0, 1, 2, 3, 4} :
4 4−k
 k  
k 4
p(x = k) = C4 1−
7 7
2. On a : E(x) = np = 4 · 47 = 16
7
II- 1. On a : p(E ∩ N) = p(N)p(E/N) avec p(E/N) est la probabilité de tirer successi-
vement et sans remise 3 boules noires d’une urne contenant 9 boules noires et 3 boules

35
rouges.
A3
Donc : p(E ∩ N) = 47 × A39 = 12
55
12
On a : N ∪ R = Ω et d’après la formule des probabilités totales :

4 A39 3 A38
P(E) = p(N)p(E/N) + p(R)p(E/R) = × + ×
7 A312 7 A312

2. On a :
3 A3
p(R ∩ E) p(R)p(E/R) 7 × A38
12
p(R/E) = = =
p(E) p(E) 4 A39 3 A3
7 × A312
+ × A38
7 12

Exercice 3 :
[Link] a ∈ C − {1} et (E) : 2z2 − 2(a − 1)z + (a − 1)2 = 0

∆′ = (a − 1)2 − 2(a − 1)2 = −(a − 1)2 = [(a − 1)i]2


 
On a :

Donc les solutions de (E) sont :

a − 1 − (a − 1)i a − 1 + (a − 1)i (a − 1)(1 + i)


z2 = et z1 = =
2 2 2
(a − 1)(1 − i)
z2 =
2

2. [Link] : a = eiθ avec 0 < θ < π


On a :

a − 1 = cos θ − 1 + i sin θ
θ θ θ
= −2 sin2 + 2i sin cos
2 2 2
θ θ θ
= 2 sin − sin + i cos
2 2 2
càd :
    
θ π θ π θ
a − 1 = 2 sin cos + + i sin +
2 2 2 2 2
θ θ +π
= 2 sin ei( 2 )
2
[Link] a :

36
a−1
z1 = (1 + i)
2
θ θ +π √ π
= sin ei( 2 ) · 2ei 4
2
√ θ π θ +π
= 2 sin ei( 4 + 2 )
2
et
a−1
z2 = (1 − i)
2
θ θ +π √
= sin ei( 2 ) · 2e−i 4
π

2
√ θ θ +π π
= 2 sin ei( 2 − 4 )
2
a f f (A)+a f f (C) a+i
II- [Link] a : a f f (J) = 2 = 2

a f f (A)+a f f (B) a−i


et a f f (k) = 2 = 2


A′ = r2 (A) ⇔ a′ − a−i 4 a − a−i

[Link] a : 2 =e 2

et donc a′ = 12 (a − i + ia − 1) = z1 .

C′ = r1 (C) ⇔ c′ − a+i 4 i − a+i

2 =e 2

et donc c′ = 12 (a − 1 − ia + i) = z2

[Link] : a = x + iy avec x < 0


−−→ 1 1
a f f B′C′ = (a + i − ia − 3) = (x + y − 3 + i(1 − x))
2 2
−−→
On a : a f f B′ A′ = 12 (a − i + ia − 3) = 12 (x − y − 3 + i(x − 1)
D’où :
−−→ −−→ 1 1
det B′ A′ ; B′ C′ = 2 (x + y − 3) 2 (x − y − 3)
1 1
2 (1 − x) 2 (x − 1)
1
= (x − 1)(2x − 6) ̸= 0 car x < 0
4
Donc les points A , B ,C ne sont pas alignés ; càd que A′ B′C′ est un triangle.
′ ′ ′

* Montrons que la droite (AB′ ) est une hauteur du triangle A′ B′C′ .


a−1
a′ −c′ z1 −z2 2 (1+i−1+i)
On a : a−1 = a−1 = a−1 = i ∈ iR∗ ,

37
ce qui implique que les droites (AB′ ) et (A′C′ ) sont perpendiculaires.
D’où (AB′ ) est la hauteur issue de B′ du triangle A′ B′C′ .

Exercice 4 :
1. a. * On a :
1 1
lim f (x) = lim p +√
x→0+ x→0+ 1 + (x ln x)2 1 + 02
= 1 (car lim x ln x = 0)
x→0+
Donc f est continue à droite de 0.

1
** On a limx→+∞ f (x) = limx→+∞ √ =0
1+(x ln x)2

(car lim (x ln x)2 = +∞)


x→+∞

b. On a : ∀x > 0 ;

√ 1
f (x) − f (0) 1+x2 (ln x)2
=
x x
−x(ln(x))2
=p  p 
2 2 2
1 + x (ln x) 1 + 1 + x (ln x)2

f (x)− f (0) −0√


Donc : limx→0+ x = √
1+0(1+ 1+0)
=0

d’où f est dérivable à droite en 0 et f ′ (0) = 0

c. - La fonction x → 1 + x2 (ln(x))2 est dérivable sur ]0, +∞[ (comme somme et produit
des fonctions dérivables) de plus elle est positive sur ]0, +∞[.
p
- La fonction x → 1 + x2 (ln x)2 est dérivable sur ]0, +∞[ (comme composé de deux
fonctions dérivables) de plus elle est strictement positive sur ]0, +∞[.

D’où f est dérivable sur ]0, +∞[ comme inverse d’une fonction dérivable et on a ∀x ∈
]0, +∞[

38
p ′
− 1 + x2 (ln x)2
f (x) =
1 + x2 (ln x)2

−(1+x2 (ln x)2 )

2 1+x2 (ln x)2
=
1 + x2 (ln(x))2
−2x ln x(1 + ln x)
= p p
2 1 + x2 (ln x)2 1 + x2 (ln x)2
−x ln(x)(1 + ln(x))
= 3/2
[1 + x2 (ln(x))2 ]

[Link] de signe :

Tableau de variations :

R 1 R (ln x)′
2. a. On a : x ln(x) dx = ln x dx = ln(ln(x)) +C
C est une constante.

[Link] t ≥e:
p √
t ln(t) 1 + t 2 (lnt)2 ≤ 2t ln(t)

⇔ t 2 (ln(t))2 ≤ 1 + t 2 (lnt)2 ≤ 2t 2 (lnt)2

⇔ 0 ≤ 1 ≤ t 2 (lnt)2 cela est toujours vrai car : t ≥ e

Donc : ln(t) > 1 et t 2 (ln)2 > e2 > 1 > 0

Alors par équivalence successive


p on déduit que √:
Pour tout t ≥ e : t ln(t) ≤ 1 + t 2 (lnt)2 ≤ 2t ln(t)

c.D’après ce qui précède on déduit que : (∀t ≥ e)


1 1 1
√ ≤p ≤
2t ln(t) 1 + t 2 (lnt)2 t ln(t)

39
Rx Rx
⇒ (∀x ≥ e); √ dt ≤ √ dt
≤ dt
e 2t lnt e 1+t 2 (lnt)2 t lnt
Rx
⇔ (∀x ≥ e); √1 [ln(ln(t))]x ≤ 1
≤ [ln(lnt)]xe
e e
q
2 1+t (ln(t)2 )
2

√1 ln(ln(x)) ≤ x q 1
R
⇔ (∀x ≥ e); 2 e ≤ ln(ln(x))
1+t 2 (ln(t)2

d.D’après la relation de Chasles, On a : ∀x ∈]e, +∞[ ;


Re Rx Re Rx 1
F(x) = 0 f (t)dt + e f (t)dt = 0 f (t)dt + e
√ dt
1+t 2 (lnt)2

On déduit d’après 2.c- que : (∀x ≥ e) ;


Z e Z e
1
f (t)dt + √ ln(ln(x) ≤ F(x) ≤ f (t)dt + ln(ln(x))
0 2 0

d’où : (∀x ≥ e) ;
Z e Z e
1 1 ln(ln(x)) F(x) 1 ln(ln(x))
f (t)dt + √ ≤ ≤ f (t)dt +
x 0 2 x x x 0 x
et comme limx→+∞ ln(x) = +∞

donc limx→+∞ ln(ln(x)) = +∞

d’où : limx→+∞ F(x) = +∞

- Montrons que : limx→+∞ F(x)


x =0
ln x
On a : limx→+∞ x = 0
ln(ln(x))
et x = ln x
x · ln(ln(x))
ln x

Donc :
Z e
1 1
lim ( f (t)dt + √ ln(ln(x)) = 0
x→+∞ x 0 2
Z e
1 ln(ln(x))
= lim ( f (t)dt + )
x→+∞ x 0 x
Et d’après le théorème des gendarmes on a limx→+∞ F(x)
x =0

e. On a F est la primitive de f sur [0, +∞[ qui s’annule en 0 et donc puisque f est dérivable
sur [0, +∞[ alors f est deux fois dérivables sur [0, +∞[ et on a ∀x ∈ [0, +∞[

40

p ′ −(1+x2 (ln x)2 )
− 1 + x2 (ln x)2 √
2 1+x2 (ln x)2
f (x) = =
1 + x2 (ln x)2 1 + x2 (ln(x))2
−2x ln x(1 + ln x)
= p p
2 1 + x2 (ln x)2 1 + x2 (ln x)2
−x ln(x)(1 + ln(x))
= 3/2
[1 + x2 (ln(x))2 ]
f. Construction de (CF )

3. Posons : ∀x ∈ [0, +∞[: ϕ(x) = x −


h F(x)
 i
a) On a : limx→+∞ ϕ(x) = limx→+∞ x 1 − F(x)
x = +∞(1 − 0) = +∞

et : ∀x ∈ [0, +∞[; ϕ ′ (x) = 1 − F′ (x) = 1 − f(x) ≥ 0

donc ϕ est strictement croissante sur [0, +∞[

b) D’après ce qui précède, on déduit que ϕ est une bijection de R+ vers R+ .


On a : N ⊂ R+ donc tout n de N admet un antécédent unique αn de R+

c) C’est-à-dire, l’équation ϕ(x) = n admet une solution unique αn dans R+

d) On a pour tout n de N, n = ϕ(αn ) = αn − F(n)


et comme F est positive sur R
Alors : ∀n ∈ N, αn ≥ n
et puisque lim n = +∞ on déduit que : limn→+∞ αn = +∞

4. a. On a : ∀n ≥ 1,
R αn Rn R αn R αn
F(αn ) = 0 f (t)dt = 0 f (t)dt + n f (t)dt = F(n) + n f (t)dt

et comme f est positive sur R+ et décroissante sur [1, +∞[


et ∀n ≥ 1, αn ≥ n ≥ 1
Alors : ∀n ≥ 1; ∀t ∈ [n, αn ]; 0 ≤ f(t) ≤ f(n)

41
implique. ∀n ≥ 1; 0 ≤ nαn f (t)dt = (αn − n) f (n)
R

On déduit donc que ∀n ≥ 1; 0 ≤ f(αn ) ≤ F(n) + (αn − n)f(n)


F(αn ) F(n)
D’où : (∀n ≥ 1); 0 ≤ αn ≤ αn + (αn − n) f (n).
Or : ∀n ≥ 1; αn ≥ n
F(n) F(n)
Donc : αn ≤ n et 1 − αnn ≤ 1
F(αn ) F(n)
Finalement : ∀n ≥ 1; 0 ≤ αn ≤ n + f (n).

Exercice 5 :
1. Pour tout n ∈ N∗ , on pose :
 n2
Arctan(n)
un = Arctan(n+1) et vn = ln(un )

a. On a pour tout n de N∗ :
 n2 !  
Arctan(n) 2Arctan(n)
vn = = n ln
Arctan(n + 1) Arctan(n + 1)
= n2 [ln(Arctan(n) − ln(Arctan(n + 1)]

b. La fonction f : x → ln(Arctan(x)) est définie, continue et dérivable sur R∗+ et d’après


le théorème des accroissements finis appliquée à f entre n et (n + 1)
On trouve :
∀n ≥ 1; ∃c ∈]n, n + 1[; f (n + 1) − f(n) = (n + 1 − n)f′ (c) *

′ ′ ′
Or : ∀x ≥ 1; f (x) = arctan (x)(ln) arctan(x)) = 1+x 1 1
2 · arctan(x)′

donc (∗) devient ∀n ≥ 1 ; ∃c ∈]n, n + 1[;


ln (arctan(n + 1) − ln(arctan(n)) = 1+c2 1arctan(c) .
( )
Cela équivaut en multipliant par −n2 à ∀n ≥ 1; ∃c ∈] n, n + 1[ ;


−n2
vn =
(1 + c2 ) arctan(c)

3. On a les fonctions x → 1 + x2 et x → arctan(x) sont deux fonctions strictement


positives et strictement croissantes sur R∗+
donc la fonction : x → 1+x2 −1 est strictement croissante sur R∗+ .
( ) arctan(x)
Donc : ∀n ≥ 1; ∃c ∈]n, n + 1[;

−1 −1 −1
< <
(1+n2 ) arctan(n) (1+c2 ) arctan(c) (1+(n+1)2 ) arctan(n+1)

42
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−n2 −n2
⇔ ∀n ≥ 1; < vn <
(1+n2 ) arctan(n) (1+(n+1)2 ) arctan(n+1)
−n2 −n2 1
4. On a : ∀n ≥ 1; = 2 · arctan(n+1)
( ) arctan(n+1)
1+(n+1)2 n +2n+2
−n2 −n2
Et : lim n2 +2n+2 = lim+∞ n2 = −1
+∞
−n2 2
Et : lim n2 +2n+2 = lim+∞ −n n2 = −1
+∞
1
et lim arctan(n+1) = 1π = π2
+∞ 2
−n2
Donc : lim 1+(n+1)2 arctan(n+1) = −2
+∞ ( ) π

de la même façon, on trouve :

−n2 −2
lim =
+∞ (1 + n2 ) arctan(n) π

et d’après le théorème des gendarmes ; On déduit que :


−2
lim vn =
x→+∞ π
donc −2
lim un = e π
x→+∞

FIN

43
4 Examen National 2017 (Session de Rattrapage)

‫الصفحة‬
1 ‫االمتحان الوطني الموحد للبكالوريا‬
4
‫ خيار فرنسية‬- ‫المسالك الدولية‬
2017 ‫الدورة االستدراكية‬
‫المركز الوطني للتقويم واالمتحانات والتوجيه‬
- ‫ الموضوع‬-
RS 24F

P4
a g e ‫مدة اإلنجاز‬ ‫الرياضيات‬ ‫المادة‬

9 ‫المعامل‬ ‫شعبة العلوم الرياضية (أ) و(ب) – خيار فرنسية‬ ‫الشعبة أو المسلك‬
4

- La durée de l’épreuve est de 4 heures.


- L’épreuve comporte 4 exercices indépendants.
- Les exercices peuvent être traités selon l’ordre choisi par le candidat.

- L’exercice1 se rapporte aux structures algébriques.......(4.5pts)


- L’exercice2 se rapporte au calcul des probabilités……….(3pts)
- L’exercice3 se rapporte aux nombres complexes ……….(2.5pts)
- L’exercice4 se rapporte à l’analyse……………………………..(10pts)

L’usage de la calculatrice n’est pas autorisé


L’usage de la couleur rouge n’est pas autorisé

Exercice 1 : (4.5 pts)

44
‫الصفحة‬
RS 24F ‫ – الموضوع‬2017 ‫ الدورة االستدراكية‬- ‫االمتحان الوطني الموحد للبكالوريا‬
2
4 ‫ الرياضيات – شعبة العلوم الرياضية (أ) و(ب) – خيار فرنسية‬:‫ مادة‬-
4
On rappelle que  , ,  est un corps commutatif, que  M 2   , ,  est un espace
vectoriel réel et que  M 2   , ,  est un anneau unitaire, non commutatif et non
intègre.
1 0  0 3   x 3 y 
On pose : I    , J   et M  x, y    y  pour tout  x, y  
2
et
0 1 1 0  x 

{
E = M (x, y ) / (x, y )Î ¡ 2
}
0.75 1-Montrer que E est un sous espace vectoriel de  M 2   , ,  , de dimension 2
0.5 2-a) Montrer que E est stable dans  M 2   , 
0.75 b) Montrer que  E, ,  est un anneau unitaire et commutatif.
3- On pose E*  E \ M  0,0 et on considère l’application  de *
vers E * définie
par :
 y 
  x, y   2
  x  iy   M  x, 
 3
0.75 a) Montrer que  est un isomorphisme de  *
,  sur  E * ,  
0.5 b) En déduire que  E* , est un groupe commutatif.
0.75
( )
c) Montrer que : J 2017 = j 31008 3 i ,puis déterminer l’inverse de la matrice

J 2017 dans  E* ,


0.5 4- Montrer que  E, ,  est un corps commutatif.
Exercice 2 : (3 pts)
Un sac contient 2n boules ( n dans ¥ * ) , dont n sont blanches et n sont noires.
Toutes les boules sont indiscernables au toucher.
Un jeu consiste à tirer une boule du sac à noter sa couleur et à la remettre dans le sac,
puis à tirer du même sac une nouvelle boule et à noter aussi sa couleur.
La règle du jeu indique que :
- Si les deux boules tirées sont blanches, on gagne 20 points .
- Si les deux boules tirées sont noires, on perd 20 points .
- Si les deux boules tirées sont de couleurs différentes, le gain est nul .
0.75 1- Calculer la probabilité de gagner 20 points , la probabilité de perdre 20 points et la
probabilité de réaliser un gain nul.
2- On répète 5 fois le jeu précédent.
0.5 a) Calculer la probabilité de gagner 100 points.
1 b) Calculer la probabilité de gagner 40 points.
3- Au cours d’un seul jeu ,on considère la variable aléatoire X qui prend uniquement
‫الصفحة‬
RS 24F ‫ – الموضوع‬2017 ‫ الدورة االستدراكية‬- ‫االمتحان الوطني الموحد للبكالوريا‬
3
4 ‫ الرياضيات – شعبة العلوم الرياضية (أ) و(ب) – خيار فرنسية‬:‫ مادة‬-
4
les valeurs -20 si on perd , 0 si le gain est nul et +20 si on gagne.
0.5 a) Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X
0.25 b) Calculer l’espérance mathématique de la variable aléatoire X
Exercice 3: (2.5 pts)
ur ur
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormé direct O, e1 , e2 ( )
Soient M le point d’affixe le nombre complexe non nul z
1 1
et M ' le point d’affixe z '   z  
2 z
0.5 1- Déterminer le nombre complexe z pour que les deux points M et M ' soient
confondus.
2- On suppose que M est distinct des points A et B d’affixes respectifs 1 et -1
0.5 z ' 1  z  1 
2

Montrer que :  
z ' 1  z  1 
0.75 3- Soit    la médiatrice du segment  AB 
Montrer que : si M appartient à    alors M ' appartient à   
4- Soit    le cercle dont un diamètre est  AB 
0.75 Montrer que : si M appartient à    alors M ' appartient à la droite  AB 

EXERCICE4 :(10 pts)


Partie1 :
Soit f la fonction numérique définie sur I  0,  par :
arctan  x 
f  0  1 et x  0,  f  x 
x
0.5 1- Montrer que f est continue sur l’intervalle I
0.5 1 1
2-a) Soit x dans I .Montrer que : t   0, x   1
1 x 1 t2
2

0.5 x
b) Montrer que : x   0,   arctan  x   x
1  x2
0.75 c) Montrer que f est dérivable à droite en 0
0.5 3- a) Sachant que f est dérivable sur l’intervalle 0,  , calculer f '  x  pour tout x
de 0, 
0.25 b) Etudier les variations de f sur l’intervalle I

Partie 2 :
‫الصفحة‬
RS 24F ‫ – الموضوع‬2017 ‫ الدورة االستدراكية‬- ‫االمتحان الوطني الموحد للبكالوريا‬
4
4 ‫ الرياضيات – شعبة العلوم الرياضية (أ) و(ب) – خيار فرنسية‬:‫ مادة‬-
4
Soit g la fonction numérique définie sur I  0,  par :
1 x
g  0  1 x  0,  g  x  f  t  dt
x 0
et

0.5 1- a) Montrer que : x  0,  f  x  g  x  1


0.75 b) Montrer que g est dérivable à droite en 0
0.75 2- Montrer que la fonction g est dérivable sur l’intervalle 0,  et que :

x  0,  g ' x 


1
x
 f  x   g  x 
0.25 3- Montrer que g est décroissante sur l’intervalle I
0.75 1 x
f  t  dt  0
x 1
4-a) Montrer que : lim
x 

p
( remarquer que : " x Î ]0, + ¥ [ 0 < arctan x < )
2
0.5 b) Calculer : lim g  x 
x

Partie 3 :
0.75 1- Montrer que l’équation g  x   x admet une solution unique  dans 0,1
x2
2- a) Vérifier que : " x Î [0, + ¥ [ 0 £ 1- f (x)£
0.5 1 + x2
( on pourra utiliser la question 2-b)Partie1 )
1
0.75 b) Montrer que : " x Î [0, + ¥ [ g '(x) £
2
3- Soit  un n0 la suite numérique définie par :
u0  
, un1  g un  pour tout n dans
1
0.75 a) Montrer que : n  un 1    un  
2

0.75 b) Montrer que la suite  un n0 est convergente.

FIN
Correction

Exercice 1 :
1-On a E ̸= ∅ , il contient la matrice nulle (il suffit de prendre x = y = 0)

De plus, pour tout α, β ∈ R et pour tout M(a, b), M(x, y) ∈ E on a :


   
αa −3αb β x −3β y
αM(a, b) + β M(x, y) = +
αb αa βy βa
 
αa + β x −3(αb + β y)
=
αb + β y αa + β x
Alors : ∀α, β ∈ R, ∀M(a, b), M(x, y) ∈ E,

αM(a, b) + β M(x, y) = M(αa + β x ; αb + β y) ∈ E.

On en déduit donc que E est un sous-espace vectoriel de (M2 (R), +, ·)

Montrons que : dim(E) = 2 :

On remarque facilement que : ∀M ∈ E, M(x, y) = xI + yJ , et que s’il existe deux réels


x, y tels que xI + yJ = O2
   
x −3y 0 0
(C’est-à-dire =
y x 0 0
Alors on a bien x = y = 0.

Donc la famille (I, J) est à la fois libre et génératrice de E, donc est une base de E.

Par conséquent dim(E) = 2. (le nombre d’éléments de la famille (I, J))


    
0 −3 0 −3 −3 0
2-On a J 2 = = = −3I.
1 0 1 0 0 −3
Alors pour tous M(a, b), M(x, y) ∈ E on a :

M(a, b) × M(x, y) = (aI + bJ)(xI + yJ)


= axI + ayJ + bx J − 3byI
= M(ax − 3by; ay + bx) ∈ E (∗)
Alors, E est une partie stable de (M2 (R), ×).

Autre méthode : Par un calcul direct (sans utiliser la base (I, J) ) On retrouve aussi ce
résultat.

48
b. De tout ce qui précède on déduit que :
- (E, +) est un groupe commutatif, car E est un sous-espace vectoriel de (M2 (R), +, ·).
- La loi × est distributive par rapport à la loi + et associative dans E. Ce résultat provient
du fait que (E, +) est un groupe et que E est une partie stable de (M2 (R), ×) et que
(M2 (R) , +, .) est un anneau.
- La matrice unité I appartient à E, car I = M(1, 0).
- La loi × est commutative dans E.

En échangeant dans (∗) "voir question 2- a.)" les couples (a, b) et (x, y) on obtient facile-
ment :

M(x, y) × M(a, b) = M(xa − 3yb; x b + ya)


= M(ax − 3by; ay + bx)
= M(a, b) × M(x, y)
Tout cela montre bien que : (E, +, ×) est un anneau unitaire commutatif.

3 a. Pour tous complexes a + ib et x + iy non nuls donnés par leur forme algébrique on a :
   
b y
ϕ(a + ib) × ϕ(x + iy) = M a, √ × M x, √
3 3
 
b y ay + bx
= M ax − 3 √ √ ; √
3 3 3
 
ay + bx
= M ax − by; √
3
= ϕ((a + ib) × (x + iy))
Alors ϕ est un homomorphisme de (C∗ , ×) sur (E ∗ , ×) .

Puis on a : ϕ (C∗ ) = {ϕ(z)/ z ∈ C∗ }


= {ϕ(x + iy)/(x, y) ̸= (0, 0}
  
y
= M x; √ /(x, y) ̸= (0, 0}
3
= M x, y / x, y′ ̸= (0, 0}

  

= E∗ .
Donc ϕ est un homomorphisme bijectif de (C∗ , ×) vers (E ∗ , ×)

b. Comme (C∗ , ×) est un groupe commutatif et ϕ est un homomorphisme bijectif de


(C∗ , ×) vers (E ∗ , ×)
alors (E ∗ , ×) est un groupe commutatif.

c. On a :

49
√ !

1008
√  31008 3
= M 0; 31008

ϕ 3 3i = M 0; √
3
= 31008 J
Et on a :
1008
J2017 = J2016 × J = J2 ×J
= (−3I)1008 × J
= (−3)1008 J
= 3100 J
√ 
Donc : J 2017 = ϕ 31008 3i

*Posons : A = M(x, y) de E ∗ tel que : J 2017 × A = I


 √ 
J2017 × A = I ⇔ ϕ 31008 3i × M(x, y) = I

1008
√  √
⇔ϕ 3 3i × ϕ(x + y 3i) = ϕ(1)
 √ 
⇔ ϕ −31009 y + 31008 × 3i = ϕ(1)

⇔ −31009 y + 31008 × 3i = 1

⇔ −31009 y = 1 et 31008 × 3 = 0
1
⇔ y = − 1009 et x = 0
 3
−1
Donc : A = M 0; 31009 d’où l’inverse de la matrice J 2017 est A.

4-On a : (E, +, ×) est un anneau commutatif unitaire ;


D’où : (E, +) est un groupe commutatif.
(E∗ , ×) est un groupe commutatif.
Donc (E, +, ×) est un corps commutatif.
Et la loi « ס est distributive par rapport à la loi ´ + ˇ

Exercice 2 :
On considère les événements suivants :
A « gagner 20 points »
B « perde 20 points »
C «On ne gagne rien »

n2
1-On a : p(A) = (2n)2
= 14 ;
n2 1
p(B) = (2n)2
= 4

50
D’où : p(B) = 1 − (p(A) + p(B))
1 1
= 1− =
2 2

2- a. Soit E l’événement « gagner 100 points ».


Pour que E se réalise il faut que A se réalise 5 fois successive. Donc :
 5
1 1
p(E) = C55 (p(A))5 = =
4 1024

b. Soit F l’événement « gagner 40 points ».


Pour que F se réalise, il faut que (A se réalise 2 fois et que C se réalise 3 fois) ou (A se
réalise 3 fois et B se réalise une seule fois et C se réalise 1 seule fois) ;

p(F) = C52 (p(A))2 · (p(C))3 +C53 (p(A))3 ·C21 p(B) · p(C)


 2  3  3
1 1 1 1 1
= 10 · · + 10 · ·2· ·
4 2 4 4 2
5 5
= 3+ 3
4 4 ×2
10 + 5 15
= 3 =
4 × 2 128
3-a. Loi de probabilité de X est :
p(X = −20) = p(B) = 14
p(X = 0) = p(C) = 12
p(X = 20) = p(A) = 14

b. L’espérance mathématique de la variable aléatoire E(X) est :


1 1 1
E(X) = −20 · + 0 · + 20 · = 0
4 2 4

Exercice 3 :

1- M = M′ signifie z′ = z.

M = M ′ ⇔ z′ = z
 
1 1
⇔ z+ = z et z ̸= 0
2 z
⇔ z2 = 1
⇔ z = 1 ou z = −1

51
2- On a : M ̸= A ⇔ z ̸= 1 et M ̸= B ⇔ z ̸= −1
Et on a :
1 1

z′ + 1 z + z +1

= 21 1
z −1

2 z+ z −1
z2 + 1 + 2z (z + 1)2
= =
z2 + 1 − 2z (z + 1)2
z′ +1 z+1 2

Donc : z′ −1 = z−1

3- Montrons que : M ∈ (∆) ⇔ M ′ ∈ (∆)

M ∈ (∆) ⇔ MA = MB et (M ̸= A; M ̸= B)
⇔ |z − 1| = |z + 1| et (z ̸= 1; z ̸= −1)
|z − 1|
⇔ =1
|z + 1|
z−1 2
 
⇔ =1
z+1
z′ − 1
⇔ =1
z′ + 1
⇔ z′ − 1 = z′ + 1 et z′ ̸= 1 ; z′ ̸= −1


⇔ M ′ A = M ′ B; M ′ ̸= A ; M ′ ̸= B


⇔ M ′ ∈ (∆)

4- Si : M = A alors M′ = A d’où le résultat .


Si : M = B alors B = M′ d’où le résultat .
Supposons que M ̸= A et M ̸= B donc M ′ ̸= B et M ′ ̸= A

M ∈ (∆) ⇒ (MA) ⊥ (MB)


−−→ −−→ π
⇒ (MA; MB) ≡ [π]
  2
z+1 π
⇒ arg ≡ [π]
z−1 2
 
z+1
⇒ 2 arg ≡ π[π]
z−1
 !
z +1 2
 ′
⇒ arg ≡ 0[π]
z′ − 1
 ′ 
z +1
⇒ 2 arg ′ ≡ 0[π]
z −1
−−→ −−→
⇒ (MA; MB) ≡ 0[π]
⇒ M ′ ∈ (AB) (Cqfd)

52
Exercice 4 :
Partie I :
1- On a f est continue sur l’intervalle ]0, +∞[ car elle est le quotient de deux fonctions
continues sur ]0, +∞[ qui sont x → arctan(x) et x → x.

Et on a :

arctan(x)
lim f (x) = lim
x→0+ x→0+ x
t 1
= lim = = 1 = f (0)
x→0+ tan(t) 1
Posons : (x = tan(t); t = arctan(x))

Et : t → 0+ ⇔ x → 0+

Donc f est continue à droite de 0 par conséquent f est continue sur l’intervalle I.

2-a . On a :

∀x ∈ I ; t ∈ [0, x] ⇔ t 2 ∈ 0, x2
 

⇔ 1 + t 2 ∈ 1, 1 + x2
 
 
1 1
⇔ ∈ ,1
1 + t2 1 + x2
1 1
Donc : (∀x ∈ I) ; ∀t ∈ [0, x] ; 1+x2
≤ 1+t2
≤1

1 1
b. (∀x ∈ I) ; ∀t ∈ [0, x] ; 1+x2
≤ 1+t2
≤1
Rx 1 Rx 1 Rx
D’où : (∀x ∈ I) ; 0 1+x2 dt ≤ 0 1+t 2 dt ≤ 0 1dt

1
(∀x ∈ I) ; [t]x
1+x2 0
≤ [arctan(t)]x0 ≤ [t]x0

x
Donc : (∀x ∈ 1) ; 1+x2
≤ arctan(x) ≤ x

c. On a f (0) = 1 Et
arctan(x)
f (x) − f (0) x −1
lim = lim
x→0 + x x→0+ x
arctan(x) − x
= lim
x→0+ x2
x
On sait que : (∀x ∈ I) ; 1+x 2 ≤ arctan(x) ≤ x
x
D’où : (∀x ∈ I) ; 1+x2 − x ≤ arctan(x) − x ≤ 0

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x
−1 arctan(x)−x
1+x2
Donc : (∀x > 0) ; x ≤ x2
≤0
−x arctan(x)−x
Càd : (∀x > 0) ; 1+x2
≤ x2
≤0
−x
Et comme : lim 2 =0 et limx→0+ 0 = 0
x→0+ 1+x
Alors : lim arctan(x)−x
x2
=0
x→0+
Donc : lim f (x)−x f (0) = 0
x→0+
par conséquent f est dérivable à droite de 0 et fd′ (0) = 0.

3- a. f est dérivable sur : ]0, +∞[ Et on a :

arctan(x) ′
 

(∀x > 0) ; f (x) =
x
x
2 · x − arctan(x)
= 1+x
x
x
−arctan(x)
(∀x > 0) ; f ′ (x) = 1+x2
x

b. On a : (∀x > 0) ;
x
1+x2
− arctan(x)
f ′ (x) =
x
x
et on sait que : (∀x > 0) ; ≤ arctan(x)
1+x2

Donc : (∀x > 0) ; f (x) ≤ 0
d’où f est décroissante sur l’intervalle J.
Tableau de variation de f est :

Donc :  
lim f (x) = lim arctan(x)
x = 0
 x→+∞
 x→+∞  
 π

lim arctan(x) = 2
x→+∞

Partie II :
1- On sait que :
1
(∀t ∈ I); ≤ arctan(t) ≤ t
1 + t2
D’où :
1 arctan(t)
(∀t > 0); ≤ ≤1
1 + t2 t

54
Donc : Z x Z x Z x
1 arctan(t)
(∀x ≥ 0); dt ≤ dt ≤ 1dt
0 1 + t2 0 t 0
Càd : Z x
(∀x ≥ 0); [arctan(t)]x0 ≤ f (t)dt ≤ [(t)]x0
0
Par conséquent Z x
arctan(x) 1
(∀x > 0); ≤ ≤ f (t)dt ≤ 1
x x 0
Donc :
(∀x > 0); f (x) ≤ g(x) ≤ 1
b. On a :
g(0) = 1
et :
g(x) − g(0) g(x) − 1
lim = lim
x→0+ x x→0+ x
et on sait que :
(∀x > 0); f (x) ≤ g(x) ≤ 1
Donc :
(∀x > 0); f (x) − 1 ≤ g(x) − 1 ≤ 0
Càd :
f (x) − 1 g(x) − 1
(∀x > 0); ≤ ≤0
x x
Et comme :
f (x) − 1
lim = fd′ (0) = 0
x→0+ x
et
lim 0 = 0
x→0+
Alors :
g(x) − 1
lim =0
x
Et :
g′d (0) = 0 d’où g est dérivable à droite de 0.

2-a. * On a f est continue sur l’intervalle [0, +∞[; d’où la fonction x → 0x f (t)dt est déri-
R

vable sur l’intervalle [0, +∞[ donc g est dérivable sur l’intervalle ]0, +∞[ comme quotient

55
de deux fonctions dérivables. * Et on a :
 Zx ′
′ 1
g (x) = f (t)dt
x 0
 ′ Z x Z x ′
1 1
= f (t)dt + f (t)dt
x 0 x 0
1 x 1
Z
=− 2 f (t)dt + · f (x)
x 0 x 
1 1 x
Z
= f (x) − f (t)dt
x x 0
1
= ( f (x) − g(x)) (x > 0) (Cqfd)
x

3- On a :
1
∀x ∈]0, +∞[; g′ (x) = ( f (x) − g(x))
x
et comme :
∀x ∈]0, +∞[; f (x) ≤ g(x) ≤ 1
Alors :
∀x ∈]0, +∞[; f (x) − g(x) ≤ 0
Donc :
∀x ∈]0, +∞[; g′ (x) ≤ 0
d’où la fonction g est décroissante sur l’intervalle I.
4- a. On a :
π
∀t ∈]0, +∞[; 0 < arctan(t) <
2
Donc :
arctan(t) π 1
∀t ∈]0, +∞[; 0 < < ·
t 2 t
D’où : Z x Z x
arctan(t) π 1
(∀x > 0) ; 0 < dt < · dt
1 t 2 1 t
Donc :
1 x π 1
Z
(∀x > 0); 0 < f (t)dt < · [lnt]x1
x 1 2 t
Z x
1 π ln(x)
(∀x > 0) ; 0 < f (t)dt < ·
x 1 2 x
et comme :
ln(x)
lim 0 = 0 et lim =0
x→+∞ x→+∞ x
Alors :
1 x
Z
lim f (t)dt = 0
x→+∞ x 1

56
b.
1 x
Z
lim g(x) = lim f (t)dt
x→+∞ x→+∞ x 0
Z 1 Z x 
1
= lim f (t)dt + f (t)dt
x→+∞ x 0 1
1 1 1 x
Z Z
= lim f (t)dt + f (t)dt = 0
x→+∞ x 0 x 1
Partie III

1- On a :
g(x) = x ⇔ g(x) − x = 0
On pose :
∀x ∈ [0, 1]; h(x) = g(x) − x
On a h est continue sur l’intervalle [0, 1] et ∀x ∈]0, 1] ; h′ (x) = g′ (x) − 1 < 0 (Car ∀x ∈
]0, +∞ [ ; g′ (x) ≤ 0)
donc h est strictement décroissante sur ]0, 1]. et ∀n ∈ N) ; un ∈]0, +∞[ et α ∈]0, 1]
donc par l’application du théorème des accroissements finis sur un intervalle de bornes α
et un on obtient cn du même intervalle tel que :

g(un ) − g(α) = (un − α)g′ (cn )

Donc :
(∀n ∈ N) ; un+1 − α = (un − α)g′ (cn )
D’où :
(∀n ∈ N) ; |un+1 − α| = |un − α||g′ (cn )|
Et on sait que : ∀x ∈ [0, +∞[; |g′ (x)| ≤ 1
2 Donc :

1
(∀n ∈ N) ; |un+1 − α| ≤ |un − α|
2
b. Et comme :
1
(∀n ∈ N) ; |un+1 − α| ≤ |un − α|
2
Alors :
1
|u1 − α| ≤ |u0 − α| Et :
2
1
|u2 − α| ≤ |u1 − α|
2
..
.
1
|un − α| ≤ |un−1 − α|
2
et par multiplication des inégalités membre à membre et après simplification on obtient :
 n
1
(∀n)) ; |un − α| ≤ |u0 − α|
2

57
et comme :  n  
1 1
lim |u0 − α| = 0 car −1 < < 1
n→+∞ 2 2
Alors :
lim un = α
n→+∞

par conséquent la suite (un )n est convergente. et on a :

h(1) = g(1) − 1 < 0 et h(0) = g(0) = 1 (car ∀x ∈ [0, +∞[ ; g(x) ≤ 1)

donc d’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équation : h(x) = 0 admet une so-
lution unique α de ]0, 1[ Cqfd.

2- a. On sait que : ∀x ∈ [0, +∞[ ;


x
≤ arctan(x) ≤ x
1 + x2
D’où :
1 arctan(x)
(∀x > 0) ; 2
≤ ≤1
1+x x
Donc :
arctan(x) 1
(∀x > 0) ; 0 ≤ 1 − ≤ 1−
x 1 + x2
Càd :
x2
(∀x > 0) ; 0 ≤ 1 − f (x) ≤
1 + x2
b. On a :
1
(∀x > 0) ; g′ (x) = ( f (x) − g(x))
x
D’où :
1
(∀x > 0); g′ (x) = | f (x) − g(x)|
x
Et on sait que :
(∀x > 0) ; g(x) ≤ 1
Donc :
(∀x > 0) ; −g(x) ≥ −1
D’où :
(∀x > 0) ; f (x) − g(x) ≥ f (x) − 1
Càd :
(∀x > 0) ; | f (x) − g(x)| ≥ 1 − f (x)
Donc :
1
(∀x > 0) ; g′ (x) ≤ (1 − f (x))
x

58
Et on a :
x
(∀x > 0) ; g′ (x) ≤
1 + x2

x 1 2x − 1 − x2
(∀x > 0) ; − =
1 + x2 2 2 (1 + x2 )
−(x − 1)2
=
2 (1 + x2 )
Donc :
x 1
(∀x > 0) ; ≤
1 + x2 2
Par conséquent :
1
(∀x > 0) ; g′ (x) ≤
2
3- a. On a :
u0 ∈ R+ et (∀n ∈ N) ; un+1 = g(un )
et comme :
g([0, +∞[) =]0, 1]
Alors :
(∀n ∈ N) ; un ∈ R+
Et on sait que g est continue sur [0, +∞[ et g est dérivable sur ]0, +∞[.

FIN

59
5 Examen National 2019 (Session Normale)

60
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Correction

Exercice 1 :
1- a. Montrons que la loi ∗ est commutative.
Pour tout Z et Z ′ de C tels que : Z = x + iy et Z ′ = a + bi ; avec (x, y, a, b) ∈ R4

On a : Z ∗ Z ′ = (x + yi) · (a + bi)
= xa + (x2 b + a2 y)i
= ax + (a2 y + x2 b)i
= (a + bi) · (x + yi) = Z ′ ∗ Z
(Car la somme et la multiplication sont commutatives dans R).
D’où le résultat.

b. Montrons que la loi ∗ est associative.

 Z = a + bi ; (a, b) ∈ R2

′ ′′
∀(Z, Z , Z ) ∈ C ,3
Z ′ = x + yi ; (x, y) ∈ R2
 ′′
Z = c + di ; (c, d) ∈ R2
On a d’une part :

(Z ∗ Z ′ ) ∗ Z ′′ = [(a + bi) · (x + yi)] · (c + di)


= (ax + (a2 y + x2 b)i) · (c + di)
= axc + [(ax)2 c + c2 (a2 y + x2 b)]i
= axc + [a2 x2 c + c2 a2 y + c2 x2 b]i
Et d’autre part :

Z ∗ (Z ′ ∗ Z ′′ ) = (a + bi) · [(x + yi) · (c + di)]


= (a + bi) · [xc + (x2 c + c2 y)i]
= axc + [a2 x2 c + c2 a2 y + c2 x2 b]i
Donc : (Z ∗ Z ′ ) ∗ Z ′′ = Z ∗ (Z ′ ∗ Z ′′ )
D’où le résultat.

c. Montrons que la loi ∗ admet un élément neutre e :


On a : ∀Z ∈ C/Z = x + yi; (x, y) ∈ R2

1 · (x + yi) = (x + yi) · 1
D’où l’élément neutre e est 1.

65
d. Montrons que le symétrique de x + yi est 1x − xy4 i pour la loi ∗.
On a la loi ∗ est commutative et ∀(x, y) ∈ R2
     
1 y 2 −y 1
(x + yi) · − 4i = 1+ x · 4 + 2yi i = 1
x x x x
D’où le résultat.

2- a. Montrons que E est stable pour la loi ∗ dans C.


On a : E ⊂ C et E ̸= ∅ (car 1 = 1 + 0i)
et ∀(x + yi) ∈ E et ∀(a + bi) ∈ E ;

(x + yi) · (a + bi) = ax + (x2 b + a2 y)i ∈ E


Car (ax) ∈ R∗ and (x2 b + a2 y) ∈ R
D’où le résultat.

b. Montrons que (E, ∗) est un groupe commutatif.


On a E est une partie stable de C pour la loi ∗.
Donc ∗ est associative dans E
et On a : 1 ∈ E, et pour ∗
 tout (x + yi) ∈ E tel que x ∈ R+ et y ∈ R ;
son symétrique est 1x − xy4 i ∈ E (car 1
x ∈ R∗+ and − xy4 ∈ R) et la loi ∗ est commutative
dans E.
D’où (E, ∗) est un groupe commutatif.

3- Montrons que G est un sous-groupe de (E, ∗).


On a : G ⊂ E et 1 = 1 + 0i ∈ E
donc : E ̸= ∅ et ∀(1 + yi) ∈ G et ∀(1 + y′ i) ∈ G.
On a : (1 + yi) · (1 − y′ i) = 1 + (y − y′ )i ∈ G
(Rappelons que le symétrique de 1 + y′ i est 1 − y′ i ; voir 1/d.).
D’où le résultat.

4- a. Montrons que F est une partie stable de M2 (R) pour la loi ×.


On a : F ⊂ M2 (R) et F ̸= ∅ (car M(1, 0) ∈ F)
et ∀M(x, y) et ∀M(a, b) de F on a :
     
x y a b xa x b + ya
M(x, y) × M(a, b) = × =
0 x 0 a 0 xa

Car : x ∈ R∗+

⇒ xa ∈ R∗+ et (xb + ya) ∈ R
a ∈ R∗+
D’où le résultat.

b. - Montrons que ϕ est un morphisme de (E, ∗ ) vers (F, ×)


∀(x + yi) ∈ E et ∀(a + bi) ∈ E

66
On a :

ϕ[(x + yi) · (a + bi)] = ϕ[xa + (x2 b + a2 y)i]


= M x 2 a2 ; x 2 b + a2 y


Et :

ϕ(x + yi) × ϕ(a + bi) = M x2 , y × M a2 , b


 

= M x 2 a2 ; x 2 b + a2 y


Donc : ϕ[(x + yi) · (a + bi)] = ϕ(x + yi) × ϕ(a + bi)


D’où ϕ est un morphisme de (E, ∗) vers (F, ×).

- Montrons que : ϕ est bijective.

∀M(a, b) ∈ F

On a : ϕ(x + yi) = M(a, b)

⇔ M(x2 , y) = M(a, b)
 √
 2  x= a
x = a; x > 0
⇔ ⇔ et
y=b
y=b

D’où ϕ est bijective.

c. On a (E, ∗ ) est un groupe commutatif et ϕ est un isomorphisme de (E, ∗ ) vers (F, ×).
Donc (F, ×) est un groupe commutatif.

Exercice 2 :
I- 1- a. On a :

∆ = (1 + i)2 (1 + m)2 − 8im


= 2i(1 + m)2 − 8im
= 2i(1 + m2 + 2m − 4m)
= 2i(m − 1)2
= ((1 + i)(m − 1))2
Puisque m ∈ C − R, alors m ̸= 1 ; d’où ∆ ̸= 0.

b. Les solutions de l’équation (E) sont :

67
(1 + i)(1 + m) + (1 + i)(m − 1)
Z1 = = m(1 + i)
2
(1 + i)(1 + m) + (1 + i)(1 − m)
Z2 = = (1 + i)
2

(1+i)(1+m)
2. a. On sait que : Z1 + Z2 = 1 = (1 + i)(1 + m)
Et on a :
√ iπ/4
1+i =
2e et 1 + m = 1 + eiθ
 
i θ2 i θ2 −i θ2
=e e +e
 
θ θ
= 2 cos ei 2
2

D’où : Z1 + Z2 = 2 2 cos θ2 ei( 2 + 2 )
 θ π

θ
 
Puisque 0 < θ < π, alors 2 ∈ 0, π2 .

θ

D’où : cos 2 >0
√ θ

Donc : |Z1 + Z2 | = 2 2 cos 2

π
et arg (Z1 + Z2 ) ≡ 4 + θ2 [2π].

b. On a :
2im
Z1 · Z2 = = 2im
1
Z1 · Z2 ∈ R ⇔ Z1 · Z2 = Z1 · Z2
⇔ −2im = 2im
⇔ m = −m
⇔ m ∈ Ri
θ ∈ ]0, π[ puisque m = eiθ avec θ ∈ ]θ , π[ ;

alors : θ = π2 .

π
D’où : Z1 · Z2 ∈ R ⇒ θ = 2
√ π
ei 2 = 2i.
θ

D’où : Z1 + Z2 = 2 2 cos 4

II. 1.a. Montrons que : ω = (1−i)(1−m)


2
On a : Ω milieu du segment [CD] ;

68
donc : ω = c+d
2 avec d l’affixe de D.
π
i
Et on a D = R(B) ; donc d = e 2 b = bi
D’où :

c + bi 1 − i + (1 + i)mi (1 − i) + (−1 + i)m (1 − i)(1 − m)


ω= = = =
2 2 2 2

b−a
b. Calculons : ω
(1−i)(1−m)
On a : ω = 2 . D’où :

b − a (1 + i)m − (1 + i)
= ×2
ω (1 − i)(1 − m)
(1 + i)(m − 1) 1+i
=2 = −2
(1 − i)(1 − m) 1−i
−2(1 + i) 2
= = −2i
2
c- Déduction :
On a : b−a i π2
ω = −2i = 2e
Donc : b−a b−a

ω = 2 et arg ω ≡ − π2 [2π]
AB
Donc : OΩ = 2 et (OΩ; AB) ≡ − π2 [2π]
Donc : AB = 2OΩ et (OΩ) ⊥ (AB)

2.a. Puisque H ∈ (AB) ; alors les points A, B et H sont alignés ;


donc h−a
b−a ∈ R.
Et puisque (OΩ) ⊥ (AB) et H ∈ (OΩ) ; alors :

(OΩ) ⊥ (AB)
h
donc b−a ∈ Ri

b. On a : h−a
b−a ∈ R ;
donc ∃k ∈ R tel que h−a
b−a = k :
h a
donc b−a = k + b−a
h
Et on a : b−a ∈ Ri ;
 
h h
donc b−a = − b−a

69
 
a h
⇔ k+ =−
b−a b−a
a a
⇔ k+ = −k −
b−a b−a
−a a
⇔ 2k = −
b−a b−a
−1 1
⇔ 2k = −
m−1 m − 1 
1 m+m−2
⇔k=−
2 (m − 1)(m − 1)
 
h−a 1 m+m−2
⇔ =−
b−a 2 (m − 1)(m − 1)
1 (b − a)(m + m − 2)
⇔ h−a = −
2 (m − 1)(m − 1)
1 (1 + i)(m + m − 2)
⇔ h−a = −
2 m−1
1 m+m−2
⇒ h = − (1 + i) +a
2 (m − 1)
 
1 −2 + m + m
= − (1 + i) −2
2 m−1
 
1 −2 + m + m − 2m + 2
= − (1 + i)
2 m−1
1 (m − m)
= − (1 + i)
2 m−1
1 (1+i)(m−m)
Donc : h = 2 m−1

Exercice 3 :
1- a. On a : 2969 est premier et 2969 ne divise pas n ; donc 2969 ∧ n = 1

D’où d’après BEZOUT ; ∃(u, v) ∈ Z2 tel que : nu + 2969v = 1

Et puisque : 2969v ≡ 0[2969] ; alors (∃u ∈ Z) ; nu ≡ 1[2969]

b. On a : nu ≡ 1[2969]

Donc : (nu)8 ≡ 1[2969]

Et on sait que : n8 + m8 ≡ 0[2969]

Donc : m8 ≡ −n8 [2969]

D’où : u8 · m8 ≡ −n8 u8 [2969]

70
Càd : (um)8 ≡ −(nu)8 [2969]

Donc : (um)8 ≡ −1[2969]

Puisque : 2968 = 8 × 371 ; alors :


371
(u × m)8 ≡ (−1)371 [2969]

D’où : (u × m)2968 ≡ −1[2969]

c. Supposons que 2969 divise u × m

Donc : u × m ≡ 0[2969]

D’où : (u × m)2968 ≡ 0[2969]

Or on sait que : (u × m)2968 ≡ −1[2969]

Donc : 0 ≡ −1[2969] ; absurde.

D’où 2969 ne divise pas u × m

d. On a 2969 premier et 2969 ne divise pas u × m ;

donc d’après Fermat : (u × m)2968 ≡ −1[2969]

2- a. Supposons que 2969 ne divise pas n ;

alors : (u × m)2968 ≡ −1[2969] et : (u × m)2968 ≡ 1[2969]

D’où : 1 ≡ −1[2969] càd : 2 ≡ 0[2969] absurde ;

d’où 2969 divise n

b. Si n ≡ 0[2969] et m ≡ 0[2969] ;

alors : n8 ≡ 0[2969] et m8 ≡ 0[2969]

D’où : n8 + m8 ≡ 0[2969]

Si n8 + m8 ≡ 0[2969] et on a 2969 divise n ;

71
Alors : n8 + m8 ≡ 0[2969] et n ≡ 0[2969]

D’où : n8 + m8 ≡ 0[2969] et n8 ≡ 0[2969]

Donc : m8 ≡ 0[2969]

Càd 2969 divise m8 et puisque 2969 est premier ; alors 2969 divise m.

D’où : m ≡ 0[2969]

Par la suite : n8 + m8 ≡ 0[2969] ⇔ n ≡ 0[2969] et m ≡ 0[2969]

Exercice 4 :
Partie I :
1-  
−x 1
lim f (x) = lim 4x e + x − 1
x→−∞ x→−∞ 2
 
2 1 1 1
= lim 4x + − = −∞
x→−∞ xex 2 x
( Car : limx→−∞ 4x2 = +∞ et limx→−∞ xe1x = −∞)

2- a. On a :
f est dérivable comme produit et somme des fonctions dérivables sur R.
1
x 7→ 4x et x 7→ e−x + x − 1 et on a : (∀x ∈ R);
   2
′ −x 1 −x 1
f (x) = 4 e + x − 1 + 4x −e +
2 2
 
1 1
= 4 e−x + x − 1 − xe−x +
2 2
−x −x

= 4 e − xe + x − 1
= 4 e−x (1 − x) + (x − 1)
 

= 4(1 − x) e−x − 1


b. On a :
(∀x ∈ R); f ′ (x) = 4(1 − x) (e−x − 1)
et : 1 − x ≥ 0 ⇔ x ≤ 1
et : e−x − 1 ≥ 0 ⇔ e−x ≥ 1 ⇔ −x ≥ 0 ⇔ x ≤ 0
D’où :

72
D’où f est strictement croissante sur les deux intervalles ]−∞, 0] et [1, +∞[ et strictement
décroissante sur [0, 1].
D’où le tableau de variation de f est :

2(2−e)
f (0) = 0 et f (1) = 4 e−1 − 12 = 4 2−e
 
2e = 2e

3 
c. On a f continue sur 2 ; 2 car f est dérivable sur R ; et f est strictement croissante sur
3 
2;2 ;
 3   3  3
3
3 − 1 6 4−e 2
= 2 4−e3 2 < 0 (car e 2 = 4, 5)
3

f 2 =6 e 2−4 = 4 3
e2 e2

f (2) = 8e−2 > 0

D’où d’après T.V.I ; ∃!α ∈] 32 ; 2[; f (α) = 0

d. On a : f (α) = 0

⇔ 4α e−α + 12 α − 1 = 0


⇔ e−α + 12 α − 1 = 0 (car α ̸= 0)

⇔ e−α = 1 − 12 α

3- a. On a f ′ est continue sur [0, 1] et dérivable sur ]0, 1[ comme produit de deux fonctions
continues et dérivables et on a : f ′ (0) = f ′ (1) = 0

Donc d’après ROLLE ∃x0 ∈]0, 1[ tel que : f ′′ (x0 ) = 0.

b. On a f ′′ est dérivable sur [0, 1] ;

donc : ∀x ∈ [0, 1] avec x ̸= x0 ; alors f ′′ est continue sur le segment de bornes x et x0 , et


dérivable sur l’intervalle ouvert de bornes x et x0 ;

donc d’après T.A.F ; ∃c ∈]x; x0 [ tel que : f ′′ (x) − f ′′ (x0 ) = f ′′′ (c) (x − x0 )
f ′′ (x)
D’où : x−x0 = f ′′′ (c) ( f ′′ (x0 ) = 0 et x − x0 ̸= 0

On a : f ′ (x) = 4 (e−x − 1) (1 − x) ; x ∈ [0, 1]

73
D’où : f ′′ (x) = 4 [−e−x (1 − x) − (e−x − 1)] = 4 (−2e−x + xe−x + 1)

Et f ′′′ (x) = 4 (2e−x + e−x − xe−x ) = 4 (3e−x − xe−x ) = 4e−x (3 − x)

Puisque x ∈ [0, 1] alors 3 − x > 0 ; donc : f ′ (x) > 0


f ′′ (x)
D’où : f ′ (c) > 0 Càd : x−x0 > 0 ; pour tout x ∈ [0, 1]

f ′′ (x)
c. On a : f ′′ (x0 ) = 0 et x−x0 > 0 pour tout x ∈ [0, 1]

donc le signe de f ′′ (x) est celui de x − x0 ;

et puisque x − x0 change de signe sur [0, 1] ; alors f ′′ (x) change aussi le signe ; donc le
point I(x0 ; f (x0 )) est un point d’inflexion pour (C).

4- a. On a : lim f (x) = −∞ et lim f (x) = +∞


x→−∞ x→+∞
1 1 1
f (x) 4x2 ( xex + 2 − x ) 1
+ 12 − 1x = +∞

Et : lim = lim = lim 4x xex
x→−∞ x x→−∞ x x→−∞
f (x)
= lim 4 e1x + 12 x − 1 = +∞

et lim
x→+∞ x x→+∞

Donc (C) admet une branche parabolique de direction l’axe des ordonnées au voisinage
de −∞ et une branche parabolique de direction l’axe des ordonnées au voisinage de +∞.

5- a. On a sur l’intervalle ] − ∞, α], (C) est au-dessous de l’axe des abscisses avec f (0) =
f (α) = 0

D’où : ∀x ∈] − ∞, α]; f (x) ≤ 0.

4x e−x + 12 x − 1 dx
Rα Rα 
b. 0 f (x)dx = 0

74
4xe−x dx + 2x2 − 4x dx
Rα Rα 
= 0 0

= 4 [−xe−x ]0 + 4 2 α
α R α −x 2 3 
0 e dx + 3 x − 2x 0

= 4 [−xe−x ]0 − 4 [e−x ]0 +
α α 2 3 2
3 x − 2x 0

= −4αe−α − 4e−α + 4 + 23 α 3 − 2α 2

= −4α 1 − α3 − 4 1 − α3 + 23 α 3 − 2α 2 + 4 e−α = 1 − α2
  

= −4 1 − α3 (α + 1) + 2α 2 α3 − 1 + 4
 

 
α2
= −4 α + 1 − 2 − 2 + 4 + 2α 2 α3 − 1
α


 2

= −4 α2 − α2 + 2α 2 α3 − 1


3
= −2α + 2α 2 + 2 α3 − 2α 2
 2 
= 2α α3 − 1 = 23 α α 2 − 3


D’où le résultat.

On sait que : ∀x ∈ [0, α]; f (x) ≤ 0. (La courbe (C) est en dessous de l’axe (Ox))

2
α2 − 3 ≤ 0
Rα 
D’où : 0 f (x)dx ≤ 0 Càd : 3α

Et puisque α > 0; alors α 2 − 3 ≤ 0

Càd : α 2 ≤ 3

D’où : α ≤ 3 (car α > 0)

3 3

Et on sait que : 2 < α D’où : 2 <α ≤ 3

c. La surface demandée est :

| f (x)|dx cm2

S= 0

− f (x)dx cm2

S= 0 ( f (x) ≤ 0; pour x ∈ [0, α]

S = 32 α 3 − α 2 cm2


Partie II

75
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1- a. * Pour n = 0 ; on a : u0 < α (par hypothèse)
* Supposons que un < α pour n donné et montrons que un+1 < α
On sait que un < α ; donc f (un ) < 0
Donc : un + f (un ) < α Càd : un+1 < α
D’où : (∀n ∈ N) ; un < α

[Link] a : (∀n ∈ N) ; un+1 = f (un ) + un


D’où : (∀n ∈ N) ; un+1 − un = f (un )
Et puisque : f (un ) < 0 ; alors : (∀n ∈ N); un+1 − un < 0
D’où (un )n est décroissante.

2- [Link] a g est dérivable sur R comme somme des fonctions dérivables sur R et on a :
1 1 1 ex − 2
(∀x ∈ R) ; g′ (x) = −e−x + =− x+ =
2 e 2 2ex
Et puisque 2ex > 0 ; alors le signe de g′ (x) et celui de ex − 2 sur R ; on a :

ex − 2 = 0 ⇔ x = ln 2
ex − 2 > 0 ⇔ x > ln 2
D’où le tableau de variation de g est :

1 1 3 1 1 2 ln 2 − 1
g(ln 2) = + ln 2 − = ln 2 − =
2 2 4 2 4 4
g(ln 2) > 0 (car 2 ln 2 − 1 > 0).
g admet en ln 2 une valeur minimale sur R.
D’où : (∀n ∈ N) ; g(x) ≥ g(ln 2) > 0.

b. Par récurrence :
Pour n = 0 ; on a u0 ≥ 0 (par hypothèse)
Supposons que un ≥ 0 et montrons que un+1 ≥ 0

On a : un+1 = f (un ) + un = 4un g (un ) ≥ 0 ( car g (un ) > 0)


D’où : (∀x ∈ R) ; un ≥ 0

[Link] a (un )n est décroissante et minorée par 0 ;


donc (un ) n est convergente.

d. Puisque (un )n est convergente ; alors :


limn→+∞ un = ℓ; ℓ ∈ R et 0 ≤ ℓ ≤ α

76
et puisque (∀n ∈ N) ; un+1 = f (un ) + un et f est continue sur R ;
Alors : ℓ = f (ℓ) + ℓ
⇔ f (ℓ) = 0 ⇔ ℓ = 0 ou ℓ = α

Or : (un )n est majorée par u1


Donc : 0 ≤ ℓ ≤ u1 D’où : ℓ = 0
càd : limn→+∞ un = 0

3- a. On sait que (un )n est décroissante ;


donc (∀n ∈ N) ; un ≤ u0 ;
et puisque f est strictement croissante sur ] − ∞, 0] ;
Alors : (∀n ∈ N) f (un ) ≤ f (u0 )
D’où : (∀n ∈ N); un+1 − un ≤ f (u0 )

b. Par récurrence :
Pour n = 0; on a : un ≤ u0
donc : u0 ≤ u0 + 0. f (u0 )
Supposons que : un ≤ u0 + n f (u0 )
et montrons que : un+1 ≤ u0 + (n + 1) f (u0 )

On a : un+1 − un ≤ f (u0 )
D’où : un+1 ≤ un + f (u0 ) ≤ u0 + n f (u0 ) + f (u0 )
D’où : un+1 ≤ u0 + (n + 1) f (u0 )
Par la suite : (∀n ∈ N); un ≤ u0 + n f (u0 )

c. On a : (∀n ∈ N) ; un ≤ u0 + n f (u0 ) ;
et puisque f (u0 ) < f (0) Càd : f (u0 ) < 0 ;
alors : lim u0 + n f (u0 ) = −∞
n→+∞
D’où : lim un = −∞
n→+∞

FIN

77
6 Examen National 2019 (Session de Rattrapage)

78
Correction

Exercice 1 :
I- √
1-a. On a : (Eα )√: z2 − iα 3z − α 2 = 0
Donc : ∆ = (iα 3)2 + 4α 2 = −3α 2 + 4α 2 = α 2

b. Les solutions de l’équation (Eα ) sont :


√ √ !
iα 3 + α 1 3
z1 = =α +i
2 2 2
et √ √ !
iα 3 − α 1 3
z2 = = α − +i
2 2 2
n  √   √ o
D’où : S = α 12 + i 23 ; α − 12 + i 23

2-On a : α|α|eiλ ; λ ∈ R
donc : z1 = |α|eiλ · ei 3 = |α|ei(λ + 3 )
π π

2π 2π
et z2 = |α|eiλ ei(π− 3 ) = |α|eiλ · ei 3 = |α|ei(λ + 3 )
π

II-

1-a. * Montrons que : R(Ω) = M1 .


π π
On a : z1 = ei 3 |α|eiλ = ei 3 · α
π
D’où : z1 − 0 = ei 3 (α − 0)
Donc : M1 = R(Ω)

* Montrons que : R (M1 ) = M2 .


On a :
2π π
 π

z2 = |α|eiλ · ei 3 = ei 3 α · ei 3
π
⇔ z2 = ei 3 z1
π
⇔ z2 − 0 = ei 3 (z1 − 0)
⇔ M2 = R (M1 )

b. Déduction :
On a :

82
π
M1 = R(Ω) ⇔ OM1 = OΩ et (OΩ; OM) ≡ [2π]
3
⇔ OΩM1
est un triangle équilatéral.
  π
Et : M2 = R (M1 ) ⇔ OM2 = OM1 et OM1 ; OM2 ≡ [2π]
3

⇔ OM1 M2
est équilatéral.

2- a. Vérifions l’égalité demandée.


On a :
√ √ !
1+i 3 −1 + i 3
z1 − z2 = α− α
2 2
α √ √
= (1 + i 3 + 1 − i 3)
2
α
= ×2 = α
2
D’où le résultat.

b. Montrons que : (OM1 ) ⊥ (ΩM2 )


On a :

−1+i 3
z2 − α 2 √ α −α
=
z1 − 0 −1+i 3
α
2

−1 + i 3 − 2
= √
1+i 3

−3 + i 3
= √
1+i 3
√ √
i 3(1 + i 3)
= √
1+i 3

=i 3
z2 −α
Donc : z1 −0 ∈ iR

D’où le résultat.

c. Déduisons que OΩM1 M2 est un losange.

On a : z1 − z2 = α
Donc : Z− −−−→ = Z−→
M M 1 OΩ2

83
−−−→ −→
Donc : M1 M2 = OΩ

Par la suite OΩM1 M2 est un parallélogramme (1)


Et on a : (OM1 ) ⊥ (ΩM2 ) (2)
Et : [OM1 ] et [ΩM2 ] sont les diagonales de OΩM1 M2 (3)
De (1) ; (2) et (3) on déduit le résultat.

3-Montrons que : ∀θ ∈ R ; Z∈R


On a : ∀(x, x′ ) ∈ R2
On a :
 
ix ix′ x′
i(x−x′ )
e −e =e e −1
 ′  ′  ′ 
i x+x i x−x −i x−x
=e 2
e 2
−e 2

x − x′ i x+x
   ′
= 2i sin e 2
2
D’où :

z2 − α z2 − |α|eiθ
Z= ÷
z1 − α z1 − |α|eiθ
z2 − α z1 − |α|eiθ
= ×
z1 − α z2 − |α|eiθ

|α|ei(λ + 3 ) − |α|eiλ |α|ei(λ + 3 ) − |α|eiθ
π

= × 2π
|α|ei(λ + 3 ) − |α|eiλ |α|ei(λ + 3 ) − |α|eiθ
π


ei(λ + 3 ) − eiλ ei(λ + 3 ) − eiθ
π

= × 2π
ei(λ + 3 ) − eiλ ei(λ + 3 ) − eiθ
π

  λ θ π
2i sin 2 − 2 + 6 ei( 2 + 2 + 6 )
λ θ π
π
 i(λ + π )
2i sin 3 e 3
=  i(λ + π ) ×   λ θ π
2i sin 6 eπ 6 2i sin 2 − 2 + 3 ei( 2 + 2 + 3 )
λ θ π

  
π λ θ π
sin 3 · sin 2 − 2 + 6 3λ θ π
ei( 2 + 2 + 2 )
=
π
  λ θ π  · i( 3λ + θ + π )
sin sin
6 − + 2 e 2 2 2
2 3
  
π λ θ π
sin · sin
3 − + 2 2 6
=    eiπ ∈ R
sin π6 sin λ2 − θ2 + π3
D’où le résultat.

84
Exercice 2 :
Soit Ω l’univers de possibilités.
On a : Card Ω = Ann = n !

1- Soit A l’événement "Obtenir successivement les chiffres 1; 2 et 3 dans cet ordre »

On a : Card A = A11 A11 A11 An−3 1 1 1 1 n−4 n−3 1 1 1


n−3 + An−3 A1 A1 A1 An−4 + . . . + An−3 A1 A1 A1
= An−3 + An−3 n−3
n−3 + . . . . + An−3
| n−3 {z }
(n−2) fois
n−3
= (n − 2)An−3
= (n − 2)(n − 3)!
D’où :

Card A (n − 2)(n − 3)! (n − 2)!


P(A) = = =
Card Ω n! n(n − 1)(n − 2)!
1
=
n(n − 1)

2- Soit B l’événement « Obtenir les boules 1; 2 et 3 dans cet ordre (successivement ou non
successivement) »

On a : Card B = n!
3!(n−3)! · An−3
n−3 =
n! n!
3!(n−3)! (n − 3)! = 3!
n!
Card B 3! 1 1
D’où : p(B) = Card Ω = n! = 3! = 6

3- * Les valeurs de Xn sont : 3; 4; . . . ; n


D’où : Xn (Ω) = {3; 4; . . . ; n}
* Soit k ∈ {3; 4; . . . ; n}
2 2Ak−3 (n − k)!
C31Ck−1 n−3
p (Xn = k) =
n!
C3 Ck−1 2Ak−3
1 2
n−3 (n − k)!
=
n!
3·(k−1)(k−2)
2 · 2(n − 3)(n − 4) . . . (n − k + 1) · (n − k)!
=
n!
3(k − 1)(k − 2) · (n − 3)! 3(k − 1)(k − 2)
= =
n! n(n − 1)(n − 2)

Exercice 3 :
1- a. Montrons que (⃗e1 ,⃗e2 ) est une base de V2

On sait que : ⃗e1 = 12⃗i + 12 ⃗j et ⃗e2 = 12⃗i − 12 ⃗j

85
D’où :

− −
i=→−
e 1 +→

e 2 et j = →
e 1 −→

e2

* Soit ⃗u un élément de V2 ;
donc : ∃ ! (a, b) ∈ R2

− →
− →

u = a i +b j
=a → −
e 1 +→−
e 2 +b → −
e 1 −→

 
e2
= (a + b)→
−e + (a − b)→
1
−e
2

D’où (⃗e1 ,⃗e2 ) est une famille gnératrice de V2

* Soit (α, β ) ∈ R2 tel que : α →



e 1 +β→ −e2=0
   

− →
− →
− 1→− 1→ − 1→− 1→ − →

α e 1 +β e 2 = 0 ⇔ α i + j +β i − j = 0
2 2 2 2
1 →
− 1 →
− → −
⇔ (α + β ) i + (α − β ) j = 0
2 2
⇔ α + β = 0 et α − β = 0
⇔α =β =0
D’où la famille → −e 1, →
− 
e 2 est libre dans V2
Donc → −
e ,→
1
−e est une base de V
2 2

b.
   
1⃗ 1 ⃗ 1⃗ 1 ⃗
⃗e1 ∗⃗e1 = i+ j ∗ i+ j
2 2 2 2
   
1 1 ⃗ 1 1 ⃗
= + i+ + j
4 4 4 4
1 1
= ⃗i + ⃗j =⃗e1
2 2
   

− →
− 1→− 1→ − 1→− 1→ −
e 2∗ e 2 = i − j ∗ i − j
2 2 2 2
   
1 1 → − −1 1 → −
= + i + − j
4 4 4 4
1→− 1→ − −
= i − j =→ e2
2 2
   

− →
− 1→− 1→ − 1→− 1→ −
e 1∗ e 2 = i + j ∗ i − j
2 2 2 2
   
1 1 → − 1 1 → −
= − i + − − j
4 4 4 4

− →
− → −
= 0 i +0 j = 0

86
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c. ∀ (x, x′ , y, y′ ) ∈ R4
On a :

   
′ ′ 1 1 1 ′ ′ 1 ′ ′
(x + y)⃗i + (x + y)⃗j ∗ x + y ⃗i + x − y ⃗j
  
(xe1 + y⃗e2 ) ∗ x ⃗e1 + y ⃗e2 =
2 2 2 2
  
1  1 1
= (x + y) x′ + y′ + (x − y) x′ − y′ ⃗i + (x + y) x′ − y′
 
4 4 4

1
+ (x − y) x′ + y′ ⃗j

4
1 1
= xx′ + yy′ ⃗i + xx′ − yy′ ⃗j
 
2  2  
′ 1⃗ 1 ⃗ ′ 1⃗ 1 ⃗
=xx · i + j + yy · i− j
2 2 2 2
′ ′
=xx ⃗e1 + yy ⃗e2

2- a. Montrons que la loi * est commutative.


On a : ∀ (x, x′ , y, y′ ) ∈ R4

x→−e 1 + y→ −
e 2 ∗ x′ →

e 1 + y→

e 2 = xx′ →
−e 1 + yy′ →

 
e2
′ →
− ′ →−
= x x e 1 +y y e 2
= x′ →
−e 1 + y′ →

e 2 ∗ x→

e 1 + y→

 
e2
D’où le résultat.

b. Montrons que la loi * est associative.


∀ (x, x′ , y, y′ , a, b) ∈ R6
On a :
 →
x−e 1 + y→

e 2 ∗ x′ → −e 1 + y′ →

e 2 ∗ a→ −e 1 + b→−
  
e2
= xx′ →−e 1 + yy′ →
−e 2 ∗ a→ −e 1 + b→−
 
e2
= xx′ a→
−e 1 + yy′ b→−
e2
= x e 1 + y e 2 ∗ xa→

− →
− −e 1 + y′ b→

 
e2
= x→− e 1 + y→
−e 2 ∗ x′ →
  −
e 1 + y′ →
−e 2 ∗ a→ −e 1 + b→

 
e2
D’où le résultat.

c. On a : ∀(x, y) ∈ R2

x→

e 1 + y→

e2 ∗ →
 −
e 1 +→

e 2 = x→

e 1 + y→

 
e2
D’où :

− →

e 1 +→−e 2 = i c’est l’élément neutre pour la loi ∗ dans V2

d. On a (V2 , +) est un groupe commutatif (Car (V2 , +, .)) est un espace vectoriel).

87
Et on a la loi ∗ est associative ; donc il suffit de montrer que la loi ∗ est distributive par
rapport à la loi +.
En effet :
∀(→
−u ,→
−v ,→−
w ) ∈ V23
On a :

−u = x→
−e 1 + y→ −e 2 et → −v = x→

e 1 + y′ →

e2

− →

et w = a e 1 + b e 2 →

avec (x, x′ , y, y′ a, b) ∈ R6


u ∗ (→

v +→

w) = →
−u ∗ x′ → −e 1 + y′ →

e 2 + a→ −e 1 + b→−
e2


=→−u ∗ x′ + a →
−
e 1 + y′ + b →
 − 
e2
= x→ −e 1 + y→ −
e 2 ∗ x′ + a → −e 1 + y′ + b →
   − 
e2

→
− ′
→

= x x +a e 1 +y y +b e 2
= x · x′ →

e 1 + x · a→
−e 1 + y · y′ →

e 2 + y · b→
−e2
′→
− ′→
− →
− →

 
= x · x e 1 + y · y e 2 + xa e 1 + yb e 2
=→−u ∗→ −v +→ −
u ∗→ −w
D’où la loi ∗ est distributive par rapport à + et puisque la loi ∗ admet un élément neutre
dans V2 et est commutative ; alors (V2 , +, ∗) est un anneau commutatif et unitaire.


3- →

u ∈ V − { 0 } et E→
2


− = {λ u / λ ∈ R}
u

a. Montrons que E⃗u ; →


− 
u est un sous-groupe de (V2 ; +)


On a : 0 = 0.→ −
u ∈ E⃗u


donc : E⃗u ̸= 0 et E→ −u ⊂ V2

− →

et ∀( v , w ) ∈ E⃗u
∃ (λ , λ ′ ) ∈ R2
tel que : ⃗v = λ⃗u et ⃗w = λ ′⃗u
Donc : ⃗v − ⃗w = λ⃗u − λ ′⃗u = (λ − λ ′ ) ·⃗u ∈ E⃗u
Car (λ − λ ′ ) ∈ R
D’où le résultat.

b. Montrons que (E→ u , +, ·) est un sous-groupe de (V2 , +, ·)





On a : E→ −u ⊂ V2 et E→ u ̸= ( Car 0 ∈ E→
− −u)
Et : ∀(⃗v,⃗w) ∈ E→2 ;

u
tel que : ⃗v = λ⃗u et ⃗w = λ ′⃗u
On a : ∀(α, β ) ∈ R2

α ·⃗v + β · ⃗w = α · (λ →

u ) + β · λ ′→
− 
u
= (αλ ) · →

u + βλ′ ·→
 −
u
′ →
 −
= αλ + β λ · u ∈ E→ −u
D’où le résultat.

88
[Link] que : E⃗u est une partie stable pour la loi ∗ ⇔ la famille (⃗u ∗⃗u;⃗u) est liée :

- Supposons que E⃗u est une partie stable pour la loi ∗


Puisque E⃗u est stable pour la loi ∗ ; alors →

u ∗→

u ∈ E⃗u ;
d’où (∃λ ∈ R); ⃗u ∗⃗u = λ⃗u
Donc la famille (⃗u ∗⃗u;⃗u) est liée.

- Supposons que la famille (⃗u ∗⃗u;⃗u) est liée, alors ; (∃λ ∈ R); ⃗u ∗⃗u = λ⃗u
Donc : ∀(⃗v,⃗w) ∈ E⃗u2 tel que ⃗v = α⃗u et ⃗w = β⃗u

On a : ⃗v ∗ ⃗w = (α⃗u) ∗ (β⃗u) = (αβ ) ·⃗u ∗⃗u


= (αβ λ )⃗u ∈ E⃗u
D’où E⃗u est stable pour la loi ∗.

4-On suppose que : ⃗u ∗⃗u = α⃗u; (α ∈ R∗ )

a. Montrons que ϕ est un morphisme de (R∗ , x) vers (E→ ∗2


u , ∗) ∀(a, b) ∈ R ;

montrons que : ϕ(a × b) = ϕ(a) ϕ(b) ∗
ab
On a : ϕ(a × b) = ϕ(ab) = ⃗u
 a   bα   ab 
Et : ϕ(a) ∗ ϕ(b) = ⃗u ∗ ⃗u = ⃗u ∗⃗u
α α α2
   
ab ab
= 2
· α⃗u = ⃗u
α α
D’où : ∀(a, b) ∈ R∗2 ; ϕ(a × b) = ϕ(a) ∗ ϕ(b)

ce qu’il fallait démontrer.

Montrons que ϕ est une bijection de R∗ vers E⃗∗u


(∀⃗v ∈ E⃗u ) ; (∃λ ∈ R∗ ) / ⃗v = λ⃗u
x
ϕ(x) = → −v ⇔ →

u =→ −
v
α
x
⇔ →

u = λ→ −u
α
x
⇔ =λ
α
⇔ x = λ α ̸= 0 ( car λ ̸= 0 et α ̸= 0)
D’où l’équation ϕ(x) =⃗v admet une unique solution dans R∗ pour tout ⃗v ∈ E⃗u∗
Donc ϕ est un isomorphisme de (R∗ ; ×) vers E⃗∗u , ∗ .

 On a(E→
b. u , +) est un groupe commutatif ((3) b.)


E→ , ∗ est un groupe car (R∗ ; ×) est un groupe et ϕ est un isomorphisme de (R∗ ; ×)

u 
vers E→ ∗ ,∗ ;

u

89
Et on a la loi ∗ est commutative dans E→u et on a ∗ est distributive par rapport à +.

Donc (E→ −u , +, ∗) est un corps commutatif.

Exercice 4 :
PARTIE I :
1- a. lim g(x) = lim 1 + x2 − 2x(1 + x) ln(1 + x)
x→(−1+ ) x→(−1+ )
Posons : X = x + 1 donc :

x → (−1+ ) ⇔ X → 0+ et x = X − 1

D’où : lim g(x) = lim 1 + (X − 1)2 − 2 − (X − 1)X ln X = 2


x→(−1) x→0+
(Car lim X ln X = 0 )
x→0+
b.
lim g(x) = lim 1 + x2 − 2x(1 + x) ln(1 + x)
x→+∞ x→+∞
   
2 1 1
= lim x +1−2 + 1 ln(1 + x)
x→+∞ x2 x
= −∞

(Car lim ln(1 + x) = +∞
x→+∞

2-On a : (∀x ∈ I) ;
x → 1 + x est dérivable sur I et (∀x ∈ I); 1 + x > 0.
D’où : x → ln(1 + x) est dérivable sur I.
Par la suite, la fonction x → 2x(1 + x) ln(1 + x) est dérivable sur I.
D’où g est dérivable sur I.
Et on a : (∀x ∈ I)
h ′
g (x) = 2x − 2 x + x2 ln(1 + x) + x2 + x ln(1 + x)′

 
 
′ 2
 1
g (x) = 2x − 2 (2x + 1) ln(1 + x) + x + x ·
x+1
= 2x − 2[(2x + 1) ln(1 + x) + x]
= −2(2x + 1) ln(1 + x)

3- a. On a g est continue sur ]0, +∞[ (Car g est dérivable sur I) et g est strictement décrois-
sante sur ]0, +∞[ ; et g(]0, +∞[) =] − ∞, 1[ et 0 ∈] − ∞, 1[.
Donc : ∃!α ∈]0, +∞[ tel que g(α) = 0 (g est bijection de ]0 + ∞[ vers ] − ∞, 1])

b. On a :

90
g(1) = 2 − 4 ln 2 = 2 − 4 × 0.7
g(1) = 2 − 2.8 = −0.8
D’où : g(1) < 0 Or on sait que g(α) = 0

- Donc : g(1) > g(α) ; et puisque g est une bijection décroissante ;


alors : g−1 ( g(1)) < g−1 ( g(α))
Càd : 1 > α
D’où le résultat.

c. On a : 54 − ln22 = 1.25 − 0.35 = 0.9 > 0


D’où : g(] − 1, α[) =]0.2[
Donc : (∀x ∈] − 1, α[); g(x) > 0
On a aussi : g(]α, +∞[) =] − ∞, 0[
D’où : (∀x ∈]α, +∞[); g(x) < 0

PARTIE II :
ln(1+x)
1- a. lim f (x) = lim 1+x2
= −∞
x→(−1+ ) x→(−1+ )
1 + x2 = 2

Car : lim ln(1 + x) = −∞ et lim
x→(−1+ ) x→(−1+ )
Donc (C) admet une asymptote verticale d’équation x = −1
b.

ln(1 + x)
lim f (x) = lim
x→+∞ x→+∞ 1 + x2
ln(1 + x) (1 + x)
= lim × =0
x→+∞ 1 + x 1 + x2
car
ln(1+x) (X=1+x)
lim = lim ln X =0
x→+∞ 1+x x→+∞ X
et lim (1+x)2 = lim 1x = 0
x→+∞ 1+x x→+∞

D’où (C) admet une branche parabolique de direction l’axe des abscisses au voisinage de
+∞.

2- a. On a : x → 1 + x dérivable sur R ; et ∀x ∈] − 1, +∞[ ; 1 + x > 0 ;


1
donc la fonction x → ln(1 + x) est dérivable sur ] − 1, +∞[ et on a : x → 1+x2
est dérivable
sur R ;
d’où la fonction f est dérivable sur ] − 1, +∞[.
On a : (∀x ∈ I) ;

91
 ′
ln(1 + x)′ 1 + x2 − ln(1 + x) 1 + x2

f ′ (x) = 2
(1 + x2 )
1+x2
1+x − 2x ln(1 + x)
= 2
(1 + x2 )
1 + x2 − 2x(1 + x) ln(1 + x)
f ′ (x) = 2
(1 + x) (1 + x2 )
D’où le résultat.

2
b. On a : (∀x ∈ I); 1 + x > 0 et 1 + x2 > 0 ;
Donc le signe de f ′ (x) est celui de g(x) ; par la suite le tableau de variation de f est :

c. * On sait que g(α) = 0; donc :

1 + α 2 − 2α(1 + α) ln(1 + α) = 0
⇔ 2α(1 + α) ln(1 + α) = 1 + α 2
1 + α2
⇔ ln(1 + α) =
2α(1 + α)
D’où :

ln(1 + α) 1 + α2 1
f (α) = = ×
1 + α2 2α(1 + α) 1 + α 2
1
f (α) =
2α(1 + α)
On a : f (α) est une valeur maximale de f sur I ;
Donc : (∀x ∈ I); f (x) ≤ f (α)
1
D’où : (∀x ∈ I); f (x) ≤ 2α(1+α)

3-a. L’équation de la tangente (T) à (C) au point d’abscisse 0 est :


y = f ′ (0)(x − 0) + f (0) ;
et puisque : f (0) = 0 et f ′ (0) = g(0) = 1 ;
alors : (T) : y = x

b. On considère la fonction u définie sur ]0, +∞[ par u(x) = ln(1 + x) − x


−x
On a : (∀x ∈]0, +∞[); u′ (x) = 1+x
1
− 1 = 1+x <0
D’où u est strictement décroissante sur ]0, +∞[.

92
Donc : ∀x ∈]0, +∞[; ln(1 + x)0
D’où : (∀x ∈]0, +∞[); f (x) < x

d. Construction de (T ) et (C)

1 1 1
α ≈ 0, 8; f (α) = = =
2 × 0, 8(1 + 0, 8) 1, 6 × 1, 8 2, 88
≈ 0, 3.

PARTIE III :
R 1 ln(1+x)
1- a. J = 0 1+x2
dx

On pose : t = 1−x
1+x ; donc : t(1 + x) = 1 − x
1−t −2
D’où : x = 1+t et dx = (1+t) 2 dt
Et pour : x = 0 on a : t = 1 et x = 1 on a : t = 0
Donc :

93
ln 1 + 1−t
Z 1  
1+t −2
J= 2 (1 + t)2 dt
0 1 + 1−t
1+t
2

Z 1
ln 1+t

−2
= dt
0 2(1+t )
2
(1 + t)2
(1+t)2
2

Z 1
ln 1+t
= 2
dt
0 1 + t
Z 1 
ln 2 − ln(1 + t)
= dt
0 1 + t2
Z 1  Z 1
ln 2 ln(1 + t)
= 2
dt − dt
0 1+t 0 1 + t2
D’où : J = 01 1+t
R ln 2
2 dt − J

R 1 ln 2
⇔ 2J = 0 1+t 2 dt

⇔ 2J = ln 2[arctant]10
⇔ 2J = π4 ln 2
D’où : J = π8 ln 2

b. La surface demandée est : Z 1


A= | f (x) − x|dx
0
On sait que : (∀x > 0); f (x) < x
D’où : (∀x > 0); f (x) − x < 0
Donc :
Z 1
(x − f (x))dx 4 cm2

A=
0Z 1 Z 1 
f (x)dx 4 cm2

= xdx −
0 0
 
1 π
= − ln 2 4 cm2
2 8
 π 
= 2 − ln 2 cm2
2
Donc : A = 4−π2 ln 2 cm2

R 1 arctan(x)
2-K = 0 1+x dx

u′ (x) = 1+x
1
 
u(x) = arctan(x) 2
On a : ⇒
v′ (x) = 1+x
1
v(x) = ln(1 + x); (x > 0)
R1
Donc : K = [Arctan(x) ln(1 + x)]10 − 0 f (x)dx = π
8 ln 2

FIN

94
7 Examen National 2021 (Session Normale)

95
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Correction

Exercice 1 :
Partie I :
−2ex
1-a. lim ( fn (x) − xn + 2) = lim +2
x→+∞ x→+∞ 1 + ex
−2ex
 
x
= lim = 0. car lim e = +∞
x→+∞ 1 + ex x→+∞
Donc (Cn ) admet une asymptote oblique au voisinage de +∞ ; d’équation y = xn − 2.

b. On a lim fn (x) = −∞ et lim fn (x) − xn = 0


 x→+∞  x→+∞

car lim ex = 0
x→+∞
Donc (Cn ) admet une asymptote oblique (∆) au voisinage de −∞ ; d’équation y = xn.

2- a. fn est dérivable surR comme  somme et quotient des fonctions dérivables sur R.
−2e x
(∀x ∈ R) ; fn′ (x) = −2 +n
1 + ex
!
x x
e (1 + e ) − e 2x
= −2 +n
(1 + ex )2
−2ex
= +n
(1 + ex )2
4ex 4ex −(1+ex )2
b. On a : (∀x ∈ R) ; −1 =
(1+ex )2 (1+ex )2
2
4ex −e2x +2ex −1 −(e2x −1)
−1 = = ≤0
(1+ex )2 (1+ex )2 (1+ex )2
4ex
D’où (∀x ∈ R) ; ≤1
(1+ex )2
4ex
Puisque ≤ 1;
(1+ex )2
2ex 1
alors ≤2
(1+ex )2
x
D’où n − 2e x 2 ≥ n − 12
(1+e )

Si n ≥ 1 ; alors n − 12 > 0 ; d’où fn′ (x) > 0. Pour tout x de R


Par suite fn strictement croissante sur R

3- a. L’équation de la tangente à (Cn ) au point I est :

y = fn′ (0)x + fn (0)


D’où y = n − 12 x − 1


99
−2ex
b. On a : (∀x ∈ R) ; fn′ (x) = +n
(1+ex )2
Donc (∀x ∈R) ;
x x 2 2x (1+ex )

fn′′ (x) = −2 e (1+e ) −2e
x 4
(1+e )
−2ex (1+ex )(1+ex −2ex )
=
(1+ex )4
2ex (ex −1)
=
(1+ex )3
x
Le signe de fn′′ (x) est celui de ex − 1 ; car (∀x ∈ R) ; 2e x 3 > 0
(1+e )
ex − 1 s’annule en 0 et change de signe à gauche et à droite de 0 ; donc de même pour
fn′′ (x) ;
par suite le point I est le seul point d’inflexion de la courbe (Cn ) .

4-Tracé de (C0 ) et (C2 )


On a :

Et

1- a. On a : (∀t > 0)

100
Z t
| fn (x) − (nx − 2)| dx cm2

A(t) =
0
Z t
2 2

= dx cm
0 1 + ex
Z t
2
dx cm2

= x
0 1+e

ex
Z t 
dx cm2

=2 1− x
0 1+e
= 2 [x − ln (1 + ex )]t0 cm2


= 2 t − ln 1 + et + ln 2 cm2
   

b.

lim A(t) = lim 2 t − ln 1 + et + ln 2


  
t→+∞ t→+∞

= lim 2 t − ln et − ln 1 + e−t + ln 2
  
t→+∞

= lim 2 ln 2 − ln 1 + e−t
 
t→+∞

= 2 ln 2 cm2


Partie II

u0 = 0 et (∀n ∈ N) un+1 = f0 (u0 )


1- a. On pose pour tout x de R : g(x) = f0 (x) − x
g est une fonction continue sur R, et dérivable sur R et (∀x ∈ R) g′ (x) = f0′ (x) − 1 < 0.
D’où g est strictement décroissante sur R. et on a :

g(R) = R et 0 ∈ R;
donc l’équation g(x) = 0 (c’est-à-dire f0 (x) = x) admet une solution unique α dans R.

−2ex
b. On a : (∀x ∈ R) f0′ (x) =
(1+ex )2
2ex
D’où f0′ (x) = ≤ 1
(d’après I/2) a)
(1+ex )2 2

2- a. On a f0 est continue sur le segment d’extrémités Un et α ; et dérivable sur l’intervalle


d’extrémités Un et α ;
donc d’après T.A.F.

∃c ∈]Un ; α[ f0 (Un ) − f0 (α) = f0 (c)(Un − α)


D’où | f0 (Un ) − f0 (α)| = f0′ (c) |Un − α|
Par suite (∀x ∈ R) |Un+1 − α| ≤ 12 |Un − α|

101
b. Par récurrence :
1 0

Pour n = 0 ; on a : |U0 − α| = |α| et 2 |α| = |α|
0
Donc |U0 − α| ≤ 12 |α|

Soit n ∈ N ; supposons que |Un − α| ≤ 12 n|α|



n+1
et montrons que |Un+1 − α| ≤ 12 |α|.

On a : |Un+1 − α| ≤ 12 |Un − α|.


n+1
et 12 |Un − α| ≤ 12 |α|
1 n+1

Donc |Un+1 − α| ≤ 2 |α|
1 n

Par suite (∀n ∈ N) |Un − α| ≤ 2 |α|

n
c. On a : (∀n ∈ N) |Un − α| ≤ 12 |α|
n
et puisque lim 12 |α| = 0 (car − 1 < 1
2 < 1)
n→+∞
alors lim |Un − α| = 0
n→+∞
par suite lim Un = α
n→+∞
Partie III

1- a. Pour tout n ≥ 2, fn est une fonction continue et strictement croissante sur R ;


f (R) = R, et 0 ∈ R ; donc l’équation fn (x) = 0 admet une solution unique xn dans R.

b. On a : fn (0) = −1 et
(n − 2)e + n
fn (1) = >0
1+e
Donc (∀n ≥ 2), 0 < xn < 1.

2.a. On a :
(∀n ≥ 2) ; fn+1 (x) − fn (x) = x
Donc fn+1 (xn ) − fn (xn ) = xn et puisque ∀n ≥ 2, xn > 0 et fn (xn ) = 0, alors fn+1 (xn ) > 0.

b. On a :
(∀n ≥ 2); fn+1 (xn ) > 0
et on sait que fn+1 (xn+1 ) = 0 alors (∀n ≥ 2) ; fn+1 (xn ) > fn+1 (xn+1 )
Or on sait que (∀n ≥ 2) ; fn+1 est continue et strictement croissante Donc fn+1 est bijec-
tive par suite (∀n ≥ 2) ; xn > xn+1
Donc la suite (xn )n est strictement décroissante.

b. la suite (xn )n est décroissante et minorée par 0 ; donc elle est convergente.

102
3- a. On a d’une part :

1 − e1/n
 
1
(∀n ≥ 2) ; fn = <0
n 1 + e1/n
Et d’autre part, on a :
2exn 2n
fn (xn ) = 0 ⇔ nxn = = 2 −
1 + exn 1 + exn
On sait que :
(∀n ≥ 2) ; xn < 1
Donc
−2 −2
1 + exn < 1 + e D’où xn
<
1+e 1+e
Donc
2 2
2− xn
< 2−
1+e 1+e
Par suite
2 2e
(∀n ≥ 2) ; nxn < 2 − =
1+e 1+e
D’où  
1 2e
(∀n ≥ 2) ; xn <
n 1+e
Conclusion :  
1 1 2e
(∀n ≥ 2); < xn <
n n 1+e
b. On a :  
1 1 2e
(∀n ≥ 2) ; < xn <
n n 1+e
Et puisque :  
1 1 2e
lim = 0 et lim =0
n→+∞ n n→+∞ n 1+e
Alors :
lim xn = 0
n→+∞
Puisque :
2exn
(∀n ≥ 2) ; nxn =
1 + exn
Donc :
2exn 2
lim nxn = lim xn
= =1
1+e 2
Car :
lim exn = e0 = 1 (la fonction exp est continue en 0)
n→+∞

103
4. a Etant donné que la suite (xn)n≥2 est décroissante ; donc elle est majorée par son pre-
mier terme x2
D’où : (∀n ≥ 2) ; xn ≤ x2

b. On sait que :
(∀n ≥ 2) ; 0 < xn ≤ x2
Donc :
(∀n ≥ 2) ; 0 < (xn )n ≤ (x2)n
On sait que
lim 0 = 0 et lim (x2)n = 0 (car 0 < x2 < 1)
n→+∞ n→+∞
Donc
lim (xn )n = 0
n→+∞

Exercice 2 :
1. b et c sont des complexes non nuls tels que : a + b ̸= c

a. On a : ∆ = (a + b + c)2 − 4c(a + b)
= a2 + b2 + c2 + 2ab + 2ac + 2bc − 4ac − 4bc
= a2 + b2 + c2 + 2ab − 2ac − 2bc
= (a + b − c)2
D’où les deux solutions de l’équation (E) sont :
Z1 = a+b+c+a+b−c
2 = a+b
a+b+c−a−b+c
Z2 = 2 =c

Par suite S = {a + b; c}

π
b. a = i ; b = ei 3 et c = a − b
π
• a = i = ei 3 ,
π
π
donc a + b = ei 2 + ei 3    π !
π +π π −π π
i 2 3 i 2 3 −i 2−3  π 
2 2 2 5π π 5π
D’où : a + b = e e +e = ei 12 ei 12 + e−i 12 = 2 cos 12
π
· ei 12

π π
 
avec cos 12 > 0 car 12 ∈ 0; π2
5π π π
• c = a − b = ei 12 ei 12 − e−i 12
π 5π π 5π π
= 2i sin ei 12 = 2 sin ei( 12 + 2 )
12 12
π i 11π π

c = 2 sin 12 e 12 sin 12 > 0

π
2.a. • Soit R1 la rotation de centre P et d’angle 12 .

104
π
On a : A = R1 (B) ⇔ a − p = ei 2 (b − p)
⇔ p − a = i(p − b)
⇔ (1 − i)p = a − ib
⇔ (1 + i)(1 − i)p = (a − ib)(1 + i)
⇔ 2p = a + ai − ib + b
⇔ 2p = a + b + (a − b)i.
π
• Soit R2 la rotation de centre Q et d’angle 12 .

On a : A = R2 (C) ⇔ a − q = e− 2 (c − q)
⇔ q − a = +i(c − q)
⇔ q − a = ic − iq
⇔ q + iq = a + ic
⇔ (1 − i)(1 + i)q = (1 − i)(a + ic)
⇔ 2q = a + ic − ia + c
⇔ 2q = a + c + (c − a)i
b+c
b. On a b milieu du segment [BC] ; donc, d = 2 ; d’où :
a+b
p−d 2 + a−b b+c
2 i− 2
= a+c
q−d 2 + c−a
2 i− 2
b+c

a − c + (a − b)i a − a + b + (a − b)i
= =
a − b + (c − a)i a − b + (a − b − a)i
b + (a − b)i i(a − b − bi)
= = =i
a − b − bi a − b − bi
b+c π
c. Puisque 2 = i = ei 2

p−d
Alors q−d = 1 et arg p−d π
q−d ≡ 2 [2π]
−→ −→
D’où : DP = DQ et (DQ; DP) ≡ π2 [2π]
Par suite le triangle PDQ est isocèle et rectangle en D.

3. a. On a P est le milieu du segment [BE] et Q est le milieu du segment [FC];


donc ; p = b+e f+c
2 et q = 2 avec e et f sont respectivement les deux affixes de E et F.
Donc e = 2p − b et f = 2q − c.
K est le milieu du segment [EF], soit k l’affixe de K ;
on a : k = e+2 f
Donc :
2k = e + f = 2p − b + 2q − c
⇔ 2k = b + a + (a − b)i − b + c + a + (c − a)i − c
= a + (a − b)i + a(c − a)i
= 2a + (c − b)i
Par suite k = a + c−b

2 i

105
b. On a P; K; Q et D ne sont pas alignés. ( car PDQ est un triangle)
p−d q−k q−k
Et on a : q−d × q−k = i × p−k
p−d q−a− 2i (c−b)
Or : q−d = p−a− i (c−b)
2

p−d 2q − 2a − i(c − b)
=
q − d 2p − 2a − c(c − b)
c + a + (c − a)i − 2a − i(c − b)
=
b + a + (a − b)i − 2a − i(c − b)
c − a + (b − a)i i(b − a + i(a − c))
= =
b − a + (a − c)i b − a + (a − c)i
p−d
Donc : q−d × q−k 2
p−k = i = −1 ∈ R
Par suite les points K, P, Q et D sont cocycliques.

Exercice 3 :
PARTIE I :
1. On a : 47 × 11 − 43 × 12 = 517 − 516 = 1
Donc le couple (11, 12) est une solution de l’équation (E).

2. On a : 47x − 43y = 1 et 17 × 11 − 43 × 12 = 1
Donc 47x − 43y = 47 × 11 − 43 × 12

⇔ 47x − 47 × 11 = 43y − 43 × 12
⇔ 47(x − 11) = 43(y − 12)
Donc : 43 divise 47(x − 11), et puisque 43 · 47 = 1, alors d’après le théorème de Gass, 43
divise x − 11.
D’où ∃k ∈ Z, x − 11 = 43k.
Par suite : 47 × 43k = 43(y − 12)
D’où 47k = y − 12.
Donc ∃k ∈ Z, x = 11 + 43k et y = 47k + 12
D’où l’ensemble de solutions de l’équation (E) est :

S = {(11 + 43k, 12 + 47k) | ∃k ∈ Z}


PARTIE II :
1. Supposons que x est solution de (F)
Donc x41 ≡ 4 (mod 43)

a. • Soit d = 43 ∧ x ; donc d divise 43, et puisque 43 est premier alors : d = 1 ou d = 43


Supposons que d = 43
Donc x ≡ 0 (mod 43) et x41 ≡ 0 (mod 43)
Par suite 4 ≡ 0 (mod 43) absurde.
D’où d = 1 ; c-à-d 43 ∧ x = 1

106
• On a : 43 ∧ x = 1 et 43 premier, donc d’après le théorème de Fermat : x41−1 ≡ 1
(mod 43) c-à-d x42 ≡ 1 (mod 43)
b. • On a : x41 ≡ 4 (mod 43) et x42 ≡ 1 (mod 43)
Donc : x42 ≡ 4x (mod 43) et x42 ≡ 1 (mod 43)
Par suite : 4x ≡ 1 (mod 43)

• On a : 4x ≡ 1 (mod 43) et 44 ≡ 1 (mod 43)


Donc : 4x ≡ 44 (mod 43)
D’où : 4(x − 11) ≡ 0 (mod 43) et puisque 4 ∧ 43 = 1 ; alors d’après Gauss, 43 divise
x − 11 = 43k

2. On a d’une part si x est solution de (E), alors ∃k ∈ Z, x = 11 + 43k.

• Et d’autre part (réciproquement), si x = 11 + 43k (∃k ∈ Z) ;


alors x ≡ 11 (mod 43) ; donc 4x ≡ 1 (mod 43)
Puisque 43 est premier et 43 ∧ x = 1 (car x ≡ 11 (mod 43)) ;
alors x42 ≡ 1 (mod 43)
Par suite x42 ≡ 4x (mod 43) ⇔ x(x41 − 4) ≡ 0 (mod 43).
Et puisque 43 ∧ x = 1 ; alors 43 divise x41 − 4
D’où x41 ≡ 4 (mod 43)

Conclusion :
L’ensemble de solution de l’équation (F) est :

S = {11 + 43k | ∃k ∈ Z}
PARTIE III :

1. a. x est solution de (S) donc


(
x41 ≡ 4 (mod 43)
x47 ≡ 10 (mod 47)
On a : x41 ≡ 4 (mod 43) ⇔ x ≡ 11 (mod 43)
Et x47 ≡ 10 (mod 47) ⇔ x46 ≡ 1 (mod 47) car 47 est premier et 47 ∧ x = 1.
Donc x47 ≡ x (mod 47) ; x ≡ 10 (mod 47).
Par suite x est solution de (S) → x est solution.

b. On a : (
x ≡ 11 (mod 43)
x ≡ 10 (mod 47)
donc : x ≡ 11 (mod 43) ⇔ ∃k ∈ Z, x = 11 + 43k
Et x ≡ 10 (mod 43) ⇔ ∃k′ ∈ Z, x = 10 + 47k′
Donc 11 + 43k = 10 + 47k′ ⇔ 1 = 47k′ − 43k
D’après partie I-2 / ∃m ∈ Z, k′ = 11 + 43m.

107
D’où 11 + 43k = 10 + 47(11 + 43m)
c-à-d : x = 10 + 517 + 2021m
D’où : x = 527 + 2021m ; m ∈ Z
Par suite x ≡ 527 (mod 2021)

2. Si x est solution de (S) ; alors x ≡ 527 (mod 2021).


D’où ∃k ∈ Z, x = 527 + 2021k
- Réciproquement si x = 527 + 2021k (k ∈ Z)
alors x ≡ 10 (mod 47) et x ≡ 11 (mod 43)
c-à-d 527 + 2021k ; (k ∈ Z) sont solutions de (S)

Conclusion : l’ensemble de solutions du système (S) est :

S = {527 + 2021k | k ∈ Z}

FIN

108
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