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Module Qhse

Le document traite de la gestion de la Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement (QHSE), en définissant ses enjeux, ses champs d'action et le rôle des responsables QHSE dans les entreprises. Il aborde également les risques professionnels liés à la santé et la sécurité au travail, ainsi que l'importance d'une gestion QHSE maîtrisée pour améliorer la satisfaction client et la compétitivité. Enfin, des études de cas illustrent comment optimiser la gestion des non-conformités et améliorer la qualité de vie au travail.

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Module Qhse

Le document traite de la gestion de la Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement (QHSE), en définissant ses enjeux, ses champs d'action et le rôle des responsables QHSE dans les entreprises. Il aborde également les risques professionnels liés à la santé et la sécurité au travail, ainsi que l'importance d'une gestion QHSE maîtrisée pour améliorer la satisfaction client et la compétitivité. Enfin, des études de cas illustrent comment optimiser la gestion des non-conformités et améliorer la qualité de vie au travail.

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QUALITE,

HYGIENE,
SECURITE,
ENVIRONNEMENT
PLAN
QHSE: définition et enjeux
• Définition de la QHSE
• Champs d’action de la QHSE
• Les enjeux du management QHSE
Santé et sécurité au travail: les risques professionnels
Qu’est-ce qu’un responsable QHSE ?
Le métier, les formations QHSE
Quel est le rôle d’un chargé QHSE dans une entreprise ?
Les missions du responsable QHSE
Recrutement en interne ou sous-traitance ?
L’importance d’une gestion QHSE maîtrisée
Etude de cas1 : Optimiser la gestion des non-conformités
pour maintenir des standards de qualité élevés
Etude de cas2 : Environnement de travail : comment
améliorer la qualité de vie au travail ?
QHSE : définition et enjeux
Définition de la QHSE
La politique Qualité, Hygiène, Sécurité,
Environnement (QHSE), Quality, Health, Safety
and Environment en anglais, est un domaine
d’expertise comprenant l’identification et le
respect des normes de production d’une
entreprise, avec une attention particulière à
l’environnement de travail des salariés, au
matériel et au respect de l’environnement.
On la trouve aussi sous les abréviations :
• HSSE : Hygiène (santé), sécurité, sûreté,
environnement,
• QSE : Qualité, sécurité, environnement,
• HSE : Hygiène, sécurité, environnement.
Parfois vue comme une contrainte, elle
représente aussi un accompagnement des
équipes et un choix éthique, garants de la
satisfaction du client, de la compétitivité et de
l’image de l’entreprise.
Champs d’action de la QHSE
Les champs d’action principaux sont la
prévention des différents risques professionnels
et le respect des normes qualité, hygiène,
sécurité et environnement.
Amélioration continue de la satisfaction du
client et des parties prenantes, de l’organisation,
Qualité
de la conformité du travail, des produits et
services

Veille à la conformité aux normes applicables en


Hygiène
matière d’hygiène

Réduction voire suppression des maladies et des


Sécurité
accidents professionnels

Maîtrise des impacts environnementaux des


Environnement produits et services et respect des
réglementations en la matière
En harmonie avec les stratégies globales de
l’entreprise, la gestion QHSE vient en support :
• du management des ressources humaines (RH),
• du management de la qualité,
• du management de la sécurité,
• du management environnemental (ou
management durable).
• Elle fait donc appel à des connaissances
transversales qui concernent toute l’entreprise.
« Pour parler de l’intégration des systèmes QHSE
dans la politique de l’entreprise, on parle
de système de management intégré( SMI) , qui
s’appuie sur les normes ISO 9001, 14001 et
OHSAS 18001. »
Les enjeux du management QHSE
Il y a deux façons d’appréhender les différents risques :
• en agissant sur leur probabilité d’occurrence (avec
des mesures de prévention) ;
• en agissant sur leur gravité (mise en place de
systèmes de protection).
• Les objectifs sont donc multiples :
• l’évolution de la qualité de la production,
• la conservation du niveau de production et de
performance de l’activité,
• le respect de l’intégrité physique et mentale des
salariés,
• le respect des normes fixées par l’État et par les
différentes organisations,
• la conformité en cas de contrôle de
l’inspection du travail, de la médecine du
travail,
• la prise en compte des différents types de
handicaps, notamment pour les procédures
d’évacuation,
• la responsabilisation de l’entreprise (respect
de l’environnement, etc.),
• la sensibilisation des différents acteurs de
l’entreprise et des fournisseurs, clients,
partenaires,
• la réduction des coûts (accidents de travail,
pénalités juridiques, etc.),
• l’amélioration de la sécurité et de la santé (bien-
être, qualité de vie au travail),
• le succès des audits internes,
• l’obtention de certifications ou de labels pour
mettre en valeur l’entreprise,
• l’adhésion du personnel et l’évolution des attitudes
(bonnes pratiques) par rapport à la qualité, la
sécurité et l’environnement.
Santé et sécurité au travail : les
risques professionnels

La santé et la sécurité représentent deux volets


importants de la gestion QHSE. Elles sont
mentionnées dans le Code du travail.
Les risques professionnels varient selon les
métiers et les secteurs d’activité, très variés :
nucléaire, métallurgie/sidérurgie, électronique
, aéronautique, chimie et
pétrochimie, agroalimentaire, cosmétique, car
rières et mines, santé, BTP, etc.
• l’amélioration de la sécurité et de la santé (bien-
être, qualité de vie au travail),
• le succès des audits internes,
• l’obtention de certifications ou de labels pour
mettre en valeur l’entreprise,
• l’adhésion du personnel et l’évolution des attitudes
(bonnes pratiques) par rapport à la qualité, la
sécurité et l’environnement.
Ils peuvent résulter de l’exercice du métier
lui-même, mais aussi de facteurs de stress,
de fatigue, etc. On parle de risques directs
ou indirects.
L’INRS (Institut national de recherche et
de sécurité pour la prévention des
accidents du travail et des maladies
professionnelles, association créée sous
l’égide de la Sécurité sociale) les répertorie
sur son site.
Quatre grandes familles de risques
professionnels :
•les accidents du travail, survenant dans le
cadre de l’exercice d’une profession ;
•les maladies professionnelles, conséquence de
l’exposition à un risque physique, biologique ou
chimique ;
•les accidents des trajets ;
•les risques psychosociaux, qui relèvent des
conditions de travail, comme le stress, le burn-
out, le bore out, etc.
« La pénibilité du travail traduit une exposition, au-
delà de certains seuils, à un ou plusieurs facteurs
de risques professionnels, susceptibles de laisser
des traces durables, identifiables et irréversibles
sur la santé des salariés. »
Les acteurs de la santé et de la sécurité au travail
•l’employeur doit tout mettre en œuvre pour assurer
les meilleures conditions de travail possibles ;
•l’employé doit alerter son employeur ou les autorités
sur les conduites à risques ;
•le conseil, composé de représentant du personnel et
présidé par l’employeur, sensibilise et protège les
salariés, afin de prévenir les dangers et de limiter les
risques ;
•le responsable QHSE.
Qu’est-ce qu’un responsable QHSE ?

Le métier, les formations QHSE


Le chargé QHSE (ou coordinateur QHSE, préventeur
QHSE, responsable QHSE, responsable système
QHSE) s’attache à la sécurité du personnel, à sa
formation en matière de prévention, aux respects des
normes, et à la fiabilité des installations dans
l’entreprise.
Autres métiers :
•responsable du contrôle qualité,
•responsable environnement,
•responsable conformité ou sécurité, en anglais : Quality
Health Safety and Environment manager.
De nombreuses formations existent,
qu’elles soient :
•en école d’ingénieurs,
•en alternance,
•en formation continue diplômante, (exemple :
l’AFNOR propose une formation sur 6 jours),
•en ligne.
Quel est le rôle d’un chargé QHSE dans une
entreprise ?
Le chargé QHSE, à la fois médiateur, contrôleur
et communicant, coordonne des projets et
accompagne les salariés de l’entreprise tout en
veillant à leur sécurité, afin de répondre aux
exigences clients et aux exigences
réglementaires.
Il peut se référer aux principes généraux de
prévention et de protection:
•éviter les risques,
•évaluer les risques,
•combattre les risques à la source,
•adapter le travail à l’homme, pas le
contraire,
•tenir compte de l’évolution de la
technique,
•privilégier les produits moins nocifs et un
meilleur équipement de protection,
•planifier la prévention,
•donner la priorité aux mesures de protection
collective tout en garantissant les protections
individuelles,
•donner les instructions appropriées aux
salariés (guides, formation sécurité et SST -
sauvetage et secourisme du travail, manuels
d’utilisation, consignes de sécurité,
méthodologie, etc.).
Le responsable QHSE contribue aussi au
développement de l’image de marque de
l’entreprise ainsi qu’à l’acquisition de
nouveaux marchés, deux enjeux
déterminants pour sa compétitivité.
Les missions du responsable QHSE
1) La conception et la négociation de la politique QHSE :
•la définition du plan de pilotage avec la direction, en accord
avec les objectifs (production, développement durable, etc.)
et les contraintes de l’entreprise, les réglementations, les
demandes des clients, avec prise en compte :
des objectifs,
des moyens,
du budget ;
•la veille technologique, concurrentielle et
environnementale,
•la rédaction des procédures et des
instructions à suivre,
•l’intégration des référentiels dans un SMI.
2) La mise en œuvre et le pilotage QHSE :
•la définition et le choix des méthodes et des outils pour
améliorer les produits, les processus, la sécurité, la
prévention des risques et la préservation de l’environnement,
•la formation des cadres et des techniciens, la sensibilisation
du personnel,
•l’animation de réunions pour recueillir les
problèmes et trouver des solutions,
•la préparation des audits internes et externes
(fournisseurs, etc.),
•le reporting suite aux visites de chantiers et aux
audits,
•la communication et la promotion de la
politique QHSE.
normes en vigueur, de la traçabilité et de la
conformité :
des matières premières,
des installations,
des procédés,
•l’élaboration d’un plan d’actions
d’amélioration,
•la vérification des procédures de contrôle et de
prévention,
•l’analyse des risques et des opportunités,
•le suivi des statistiques par rapport aux
objectifs, etc.
Recrutement en interne ou sous-traitance ?
Pour assurer une mission de prévention des
risques hygiène et sécurité et veiller au respect
de la politique de santé au travail, une entreprise
peut procéder au recrutement d’un chargé QHSE.
Mais des cabinets de consultants et des
bureaux d’études peuvent aussi fournir des
prestations d’audit et de prévention QHSE
en sous-traitance.
L’importance d’une gestion QHSE maîtrisée
Oui, le management de la qualité, hygiène, sécurité et
environnement peut paraître comme une contrainte.
Mais, mis à profit, il peut permettre de dépasser le cadre
légal du respect des normes QHSE, pour engager les
salariés ainsi que les clients, les fournisseurs et les
partenaires aux côtés de l’entreprise.
Plus qu’un outil de contrôle, la solution
QHSE représente un véritable outil de
communication RH tout en
transparence, qui rentre dans la
tendance du bien-être au travail et de
la qualité de service, toujours plus au
cœur des préoccupations actuelles. La
conformité en plus !
ETUDE DE CAS : Optimiser la gestion des non-conformités pour
maintenir des standards de qualité élevés

En tant que dirigeant, responsable qualité


ou manager QHSE,
la gestion des non-conformités fait partie
de vos attributions
et vous souhaitez savoir comment
rationaliser leur processus
de traitement.
Une non-conformité indique que quelque chose a été
défaillant dans un processus, un service ou un
produit, et que le résultat ne correspond pas aux
exigences initiales.
Dans un contexte de marchés ouverts et de forte
concurrence, où l’objectif de la satisfaction client
est plus important que
jamais, la mise en place d’un système de gestion des
non conformités doit être une priorité.
Pour assurer la qualité des produits et services,
et éviter au maximum la survenue d’incidents
ou d’anomalies, n’attendez donc plus pour
renforcer votre management de la qualité !
Mais, par où commencer ? Suivez la procédure
par étapes, afin de mettre en œuvre cette
démarche qualité au sein de votre entreprise, et
vous mettre sur la voie de l’amélioration
continue !
Comment peut-on définir une non-conformité ?
On désigne par le terme de « non-conformité »
(ou NC) une défaillance survenue dans un
processus, un service ou un produit, qui se
retrouve alors non conforme aux
réglementations et aux normes définies par le
secteur concerné (agro-alimentaire,
biotechnologie, pharmaceutique, etc.).
Les non-conformités ont un impact négatif sur la
réputation, les coûts et l’efficacité des
entreprises.
Votre entreprise doit mettre en place des
contrôles spécifiques au cours des
différentes étapes de production, jusqu’au
transport, afin de s’assurer que tous les
processus en place sont conformes aux
normes :
•de qualité,
•d’hygiène,
•de santé et de sécurité,
•ainsi que de préservation de l’environnement.
👉 Par exemple, dans l’industrie pharmaceutique,
le service qualité doit veiller à ce que les bons
dosages et les bons mélanges d’actifs soient
réalisés dans les médicaments.
Certaines industries sont encadrées par des
réglementations particulièrement strictes, car elles
ont un fort impact sur la vie des utilisateurs finaux.
Toute non-conformité dans ces secteurs sensibles,
comme le médical, peut être un danger pour la
santé et la sécurité des consommateurs et des
patients.
Quels sont les différents types de non-conformités ?
Il existe deux types de non-conformités que l’on
distingue lors d’un audit de certification ISO :
•la non-conformité majeure,
•et la non-conformité mineure.
La différence réside dans le nombre de mesures
correctives que vous devez mettre en place pour
remettre votre organisation en conformité.
️ Quel que soit le type de non-conformité, gardez
toujours à l’esprit que :
•la non-conformité doit être traitée immédiatement,
•les non-conformités mineures peuvent devenir des non-
conformités majeures. Ne fermez donc pas les yeux sur un
problème qualifié de « mineur » !
Un moyen efficace de déterminer si une
non-conformité est mineure ou majeure est
d’examiner :
•sa fréquence : le problème sera-t-il souvent
répété ?
•sa détection : le système détecte-t-il le
problème à temps ?
•son impact : quelles seront les conséquences si
le problème n’est pas corrigé ?
Non-conformité mineure
Une non-conformité mineure est une non-
conformité qui se produit rarement, qui est
détectée sans difficulté et qui n’a pas d’impact
direct sur vos clients.
Voici quelques exemples de non-conformités
mineures :
•un seul document manquant ou non signé,
•toute modification non autorisée d’un document,
•le lancement d’un bon de commande sans approbation
préalable,
•l’utilisation d’un outil après sa date d’étalonnage.
Non-conformité majeure
Une non-conformité majeure est une non-conformité qui
se répète, qui est difficile à détecter et dont l’impact sur
vos clients est négatif si elle n’est pas corrigée.
Voici quelques exemples de non-conformités
majeures :
•plusieurs documents manquants ou non signés,
•des modifications non autorisées de documents,
•la violation fréquente des exigences,
•l’occurrence de problèmes ayant un effet négatif sur les
processus ou les opérations.
Comment gérer les non-conformités ?

Étape n° 1 : détecter
La première étape de votre procédure de gestion des
non-conformités est la mise en œuvre de moyens visant
à identifier et à comprendre leurs causes.
☝️Les non-conformités peuvent être décelées :
•en interne : lors du contrôle qualité effectué régulièrement à
chaque étape de production, de la conception à la préparation
des commandes, ou lors d’un audit régulier des produits et des
protocoles. Dans ce cas, si l’entreprise est en mesure de
détecter elle-même l’anomalie, c’est que le système de
contrôle qualité mis en place est efficace ;
•en externe : en recevant des commentaires
négatifs ou des réclamations des clients. Dans
ce cas, la détection de la défaillance intervient
alors que le produit est entre les mains du client.
Les conséquences se révèlent plus négatives
pour l’image de l’entreprise. Cela est le signe
que la procédure qualité existante doit être revue
et modifiée pour réduire le taux de non-
conformité.
Même dans les organisations appliquant les plus
rigoureux processus, les sources de non-qualités
ou de non-conformités peuvent être liées :
•à des facteurs humains :
mauvaise communication ou quiproquos,
lacunes dues à une formation insuffisante,
exécution d’une tâche incorrecte,
non-respect d’une exigence légale, etc.
•à des facteurs organisationnels :
lancement d’un nouveau produit,
changement dans le personnel,
défaillance d’un prestataire externe, etc.
Étape n° 2 : traiter
Une fois qu’une non-conformité a été identifiée,
elle doit être traitée de manière appropriée. Elle
fait alors l’objet de mesures correctives ou de
mesures préventives, en fonction de la nature de la
non-conformité.
Les actions correctives et actions préventives (ou
CAPA, corrective action and preventive action en
anglais) visent à améliorer les processus et
protocoles de l’organisation en éliminant les non-
conformités.
Dès qu’une non-conformité survient, il est
nécessaire de réagir rapidement en deux
temps :
•la maîtrise du problème : pour en limiter les
risques. Cela peut se faire en alertant le client,
en isolant un produit ou en révisant un processus
immédiatement.
•l’action corrective immédiate : il s’agit de
planifier les étapes nécessaires pour ramener le
processus ou le produit en conformité.
Exemple :
1.Vous mettez en quarantaine les produits d’un lot
affecté, leur apposez étiquette « En attente », et vous
les transférez dans une zone d’attente prédéfinie sous
la supervision de l’assurance qualité.
2.Vous missionnez une équipe pour vérifier si un ou
plusieurs lots du produit sont non conformes, et si
certains de ces produits défectueux ont été expédiés.
Si c’est le cas, ces produits doivent être rappelés le
plus rapidement possible.
👉 Vous attribuez des responsabilités, des délais
et des preuves démontrables pour chacune des
tâches.
Étape n° 3 : analyser
💡 Comment faire une analyse des
causes d’une non-conformité ?
L’analyse des causes d’une non-
conformité doit répondre à la question :
« Qu’est-ce qui est à l’origine de la non-
conformité ? » Cette étape est cruciale.
Si vous n’identifiez pas la ou les raisons de la
non-conformité, vous ne pourrez pas trouver de
solutions à long terme. L’analyse des causes
profondes doit être factuelle et répondre à toutes
les questions.
Demandez au service concerné, en collaboration
avec le responsable qualité et sécurité, de
déterminer les causes d’une non-conformité et
de les évaluer au sein d’un rapport détaillé.
👉 Le rapport de non-conformité (ou fiche de non-
conformité) est établi pour approfondir le traitement du
problème. L’objectif principal de ce rapport est de
décrire l’anomalie de manière claire, concise et logique
en indiquant :
•sa nature,
•les personnes impliquées,
•l’étape du processus au cours duquel elle est survenue,
•l’heure,
•l’emplacement, etc.
Cela aide le service de management de la qualité
ou la direction de l’entreprise à réagir et à mettre
en œuvre les changements appropriés.
Une fois que vous avez pleinement identifié la
cause profonde de la non-conformité, vous pouvez
mettre en œuvre l’action corrective qui aura une
portée sur le long terme.
Comme pour l’action corrective immédiate, vous
attribuez les responsables de l’exécution, les
délais, les méthodologies utilisées et les preuves
démontrables.
Étape n° 4 : faire le suivi
Une fois mises en place, les actions correctives doivent
être suivies, afin de valider l’efficacité de la démarche.
Un suivi minutieux de toute la chaîne de production peut
être organisé afin de s’assurer que la non-conformité ne
se reproduit pas.
Vous vérifiez l’ensemble du processus, en lien avec tous
les acteurs concernés. Les produits sont scrupuleusement
examinés sur une période donnée. Si la non-conformité
ne se répète pas, c’est le signe que l’action corrective a
fonctionné.
Étape n° 5 : capitaliser
Il s’agit finalement de capitaliser sur l’expérience acquise
pour assurer la prévention des non-conformités
similaires.
Les documents du système de management de la qualité
sont revus, modifiés le cas échéant, en tenant compte
des anomalies identifiées et corrigées.
Ils listent non seulement la non-conformité et la
détermination de ses causes, mais aussi les
solutions à apporter pour éviter qu’elle ne se
reproduise.
Ainsi, la documentation est rendue accessible et
les instructions de travail sont toujours à jour,
pour réunir les meilleures chances de prévenir
les risques de non-conformité.
S’équiper des bons outils pour gérer et tracer les non-
conformités
S’il existe divers outils au service de la qualité, il vous
revient d’opter pour ceux qui s’adapteront aux
spécificités de votre secteur et aux exigences
réglementaires qui le régissent.
Certains critères vont orienter votre choix, comme :
•la taille de votre organisation,
•ses activités,
•ses processus,
•ses objectifs,
•son environnement direct, etc.
En plus de la fiche de non-conformité, vous
pouvez vous appuyer sur d’autres supports et
méthodes pour gérer et prévenir les anomalies.
Par exemple, la méthode AMDEC (analyse des
modes de défaillance, de leurs effets et de leur
criticité) est un outil d’analyse préventive qui peut
s’appliquer à un processus, un produit ou un
équipement. Il vise à identifier et à traiter les
causes de dysfonctionnements et de défauts
avant leur survenue.
️ Et pourquoi ne pas se tourner vers un logiciel conçu
pour faciliter la gestion des non-conformités ? Un tel
outil vous offre plusieurs avantages :
•vos équipes déclarent les non-conformités en direct sur le
terrain ;
•vous définissez des actions correctives et préventives à la
suite de ces déclarations et vous gérez vos plans d’action dans
une interface centralisée ;
•vous organisez mieux le travail :
circulation des informations et des obligations
réglementaires,
partage des bonnes pratiques,
et mise en place de procédures précises avec l’assurance
qu’elles sont suivies par tous.
Par exemple AppQual est un logiciel web complet vous
permettant de digitaliser tout votre système QHSE : non-
conformités, audits, risques, etc.
Au sein d’une interface intuitive et paramétrable, vous
déclarez en toute simplicité des incidents ou des NC à
l’aide de champs détaillés (site, type, responsable du
suivi, mais aussi la qualification du constat : sa
fréquence, sa gravité, etc.).
La solution vous aide à mener des plans d’actions
efficaces (avec relances automatiques), à identifier des
pistes d’amélioration continue et à être en conformité
avec la norme ISO 9001.
Autre logiciel très intéressant : Ermeo . Une solution web et
mobile, qui permet de simplifier, standardiser et digitaliser tous
vos processus liés à la gestion d’anomalies.

La solution propose des fonctionnalités pour déclarer


et caractériser les non-conformités repérées.
Effectuez les relevés et les suivis d’anomalies facilement en
prenant des photos et en les annotant, le tout en ayant une vue
complète sur l’état de vos équipements.
Transmettez les non-conformités à vos
équipes et optimisez leur gestion. Réalisez
des rapports journaliers en quelques
secondes, qui regroupent toutes les
informations nécessaires à leur traitement
(remarques identifiées, temps passé,
photos, etc.)
L’utiliser, c’est améliorer de 20 % l’efficacité
opérationnelle de tous vos opérateurs et
diminuer le taux de ré-intervention de vos
techniciens de 70 %.
ETUDE DE CAS : Environnement de travail : comment
améliorer la qualité de vie au travail ?
Définir ce qu’est un environnement de travail ? En
réalité, cet enjeu du bien-être des employers est une
notion subjective et très large. Il comprend aussi
bien la gestion du cadre de travail (bureaux,
espaces de travail, services proposés aux
collaborateurs) que la culture de l’entreprise
(management, vie de l’entreprise, par exemple).
Il faut soigner l’environnement de travail : c’est un
moyen d’améliorer la qualité de vie au travail
(QVT), mais aussi de booster la productivité et les
performances de vos employés. Comment ?
Environnement de travail : définition
Qu’entend-on par « environnement de travail » ?
L’environnement de travail désigne l’ensemble des conditions
matérielles et humaines qui composent le cadre de travail. Il
comprend également les conditions d’hygiène et de sécurité.
Tout cela influence directement le bien-être des
collaborateurs ; on parle de qualité de vie au travail (QVT).
Par exemple, un environnement de travail toxique ou, tout du
moins, inadéquat empêche l’épanouissement du personnel. À
l’inverse, un environnement de travail stimulant et positif
invite les collaborateurs à s’engager et leur donne un meilleur
cadre pour améliorer leurs résultats.
Ressources humaines et environnement sont deux pans de
l’environnement de travail que l’on retrouve dans le système
de management intégré (SMI) nommé QHSE : Qualité,
Hygiène, Sécurité, Environnement.
Les composantes de l’environnement de travail
L’environnement de travail a des conséquences sur la manière
dont les personnes vivent leur vie professionnelle. Un même
métier ne sera pas exercé ni vécu de la même manière dans
des contextes différents (dans une PME, dans une
association, dans un grand groupe, dans une start-up ou
encore dans un organisme public). Mais alors, qu’est-ce qui
compose l’environnement de travail ?
•Le cadre de travail : espace, luminosité, température,
accessibilité et mobilité, conditions matérielles, etc.
•Le poste et les conditions de travail : épanouissement des
salariés, package salarial, équilibre vie privée/vie
professionnelle, flexibilité du temps de travail, etc.
•La culture d’entreprise : salariés alignés avec les valeurs,
ambiance générale, partage d’habitudes (déjeuners, pauses,
sorties, séances de sport, etc.), etc.
•Le management : vertical ou collaboratif, conditions
d’accueil, gestion des compétences, communication interne,
etc.
Comment créer un environnement de travail
agréable pour les employés ?
9 leviers pour améliorer l’environnement de travail
Comment faire pour proposer un environnement de
travail agréable, propice à la productivité et qui
donne envie à vos collaborateurs de s’engager ?
➡️ Que faut-il en retenir ?
•les relations interpersonnelles sont importantes pour se
sentir bien au travail : la convivialité favorise également le
partage d’informations ;
•les aménagements du lieu de travail sont indispensables
pour travailler dans de bonnes conditions (mobilier, matériel,
etc.) ;
•les salariés plébiscitent les outils et applications pour
simplifier leurs processus et rendre le travail plus collaboratif ;
•dialogue et communication sont cruciaux ;
•les moments de détente participent à créer un cadre de
travail agréable en prenant du recul sur son travail et en se
reposant l’esprit… Vous prendrez bien une petite pause ?
Quels outils utiliser pour tendre vers
le lieu de travail idéal ?
Outils pour un environnement de travail attractif
Exemples de
Objectif Avantages
logiciels
 conversations
structurées,

Renforcer la  bases de
cohésion et connaissances,
Jamespot
améliorer la  communauté
collaboration d’entraide,
 processus
collaboratifs.
 regroupe tous les
outils de travail dans
un même espace ;
 organise les
Simplifier le travail discussions pour
collaboratif et réduire le retrouver
 SharePlace
temps de réalisation des l'information
projets facilement ;
 améliore la
collaboration et la
gestion des
documents.
 chat puissant,
Diffuser les informations  talkSpirit,
 groupes de travail,
en interne, réduire les  Workplace by
échanges d’emails  commentaires,
Facebook
 événements, etc.
 chat puissant,
Diffuser les informations  talkSpirit,
 groupes de travail,
en interne, réduire les  Workplace by
échanges d’emails  commentaires,
Facebook
 événements, etc.

 simplifie les processus


de demandes et de
 Gestion des congés : validations ;
Gagner du temps dans la Figgo, Notys Congés
gestion administrative et absences  fait gagner du
(congés, notes de frais, temps ;
etc.)  Gestion des notes de
frais : Expensya, N2F  aide à se concentrer
sur des tâches à forte
valeur ajoutée.
 carte de paiement
pour réserver et
payer facilement sa
solution de mobilité ;
 flexibilité dans les
Instaurer une solution de modes de transport
mobilité flexible et  Skipr proposés
écoresponsable (covoiturage, vélo
électrique, voiture
partagée, etc.) ;
 réduction de la
charge administrative
côté entreprise.
 aide à l’intégration de
Augmenter l’engagement nouvelles recrues ;
 Briq
des collaborateurs  aide à la diffusion de la
culture d’entreprise.
 aide à
l’intégration de
Augmenter nouvelles recrues ;
l’engagement des  Briq
collaborateurs  aide à la diffusion
de la culture
d’entreprise.

 gestion du droit
Mieux gérer la individuel à la
formation des  EmaltiRH formation (DIF),
collaborateurs  planning de
formation.
 aide à mener des
entretiens
Gérer durablement  Eurécia Gestion professionnels sur
les compétences et des Talents, mesure ;
les carrières des
collaborateurs  Poplee Entretiens  fait correspondre
les compétences à
la fiche de poste.

 automatise la
création et l’envoi
Assurer une gestion de fiches de paie ;
Payfit
sereine de la paie
 reporte les congés
en paie.
Les impacts d’un bon environnement de travail
Les enjeux
L’entreprise est garante d’un environnement de
travail sain et sûr pour l’ensemble des
collaborateurs, et doit penser à l’améliorer
constamment. Cela passe par différents enjeux
essentiels :
•la santé des collaborateurs et collaboratrices,
•l’équilibre entre vie professionnelle et vie
privée,
•le respect des réglementations en vigueur
concernant la santé et la sécurité en entreprise.
Environnement de travail et performance
L’environnement de travail influence directement la
productivité et les résultats des collaborateurs. Les
entreprises ne peuvent plus fermer les yeux sur cet
enjeu, tant pour le bien-être de leurs salariés que
pour les performances de leur activité.
Ainsi, on peut observer qu’un bon
environnement de travail agit sur différents
facteurs directement liés à la performance :
•moins de stress,
•une meilleure santé,
•plus de motivation,
•un sentiment d’appartenance.
•un bien-être amélioré, etc.
Un salarié heureux, est un salarié
efficace.
D’ailleurs, certains facteurs émanant
du cadre de travail peuvent nuire aux
performances, comme :
•les nuisances sonores (24 %),
•le flux ininterrompu d’emails (23 %),
•le temps passé en réunion (23 %),
•la navigation web et les réseaux
sociaux (35 %).
Un environnement de travail idéal pour favoriser
l’engagement des collaborateurs
L’environnement de travail idéal existe-t-il ? Le doute
est permis. Si c’est le cas, il ne sera pas le même pour
toutes les entreprises, ni même pour tous les
collaborateurs et collaboratrices au sein d’une même
organisation.
Il y a tellement de choses à prendre en
compte pour tendre vers un environnement
de travail « parfait » qu’il est difficile
pour les entreprises de l’atteindre. C’est
d’autant plus vrai que ces notions sont très
subjectives.
Cela dit, cette difficulté ne doit pas empêcher
les entreprises de fournir des efforts pour
améliorer le cadre de travail des salariés.
Comment faire ? Par quoi commencer ? La
première étape pourrait être très simple :
sondez vos équipes pour recueillir leurs avis et
leurs attentes !
Selon vous, quel est l’élément le plus important
pour un environnement de travail
épanouissant ? Dites-le nous en commentaire !
FIN

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