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Exemples et Corrigés : Injection, Surjection, Bijection

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Exercices - Applications - Injection - surjection - bijection :

corrig

Exemples
Exercice 1 - Quelques exemples - L1/Math Sup f1 est injective, non surjective (et donc non bijective) : 1 na pas dantcdents. f2 est bijective. f3 nest ni injective (f (1) = f (1) = 1), ni surjective (1 na pas dantcdent). f4 et f5 sont surjectives, mais non injectives.

Exercice 2 - Encore des exemples - L1/Math Sup 1. f est clairement injective, mais nest pas surjective car 0 na pas dantcdent. 2. g est bijective : lquation n + 1 = k, avec k Z admet une unique solution n Z qui vaut n = k 1. 3. h est bijective : prenons en eet un couple (x1 , y1 ) de R2 , et essayons de rsoudre le systme : x + y = x1 x y = y1 Ce systme possde une unique solution, donne par = (x1 + y1 )/2 et y = (x1 y1 )/2. Lapplication est bijective.

Exercice 3 - Exemples dimage directe et dimage rciproque - L1/Math Sup 1. (a) On cherche toutes les valeurs prises par x2 lorsque x parcourt [1, 4]. Entre 1 et 0, ce sont toutes les valeurs de 0 1 qui sont prises, et entre 0 et 4, toutes les valeurs entre 0 et 16. On a donc f (A) = [0, 16]. (b) On a x f 1 (A) si et seulement si x2 [1, 4]. Bien sr, les valeurs ngatives sont exclues, et pour que x2 soit dans [0, 4], il est ncessaire et susant que x [2, 2]. On a donc f 1 (A) = [2, 2]. 2. Limage directe de R comme de [0, 2] est [1, 1]. Limage directe de [0, /2] est [0, 1]. Pour dterminer limage rciproque de [0, 1], on cherche les rels x tels que sin(x) [0, 1]. Ce sont tous les rels qui peuvent scrire u + k2, avec u [0, ] et k Z. On peut encore crire cet ensemble [2k, (2k + 1)].
kZ

Aucun rel na son sinus dans [3, 4]. Limage rciproque de [3, 4] est donc lensemble vide. Enn, limage rciproque de [1, 2] est identique limage rciproque de {1}, et elle est vale {/2 + 2k; k Z}.

Exercice 4 - Un exemple avec des fonctions - L1/Math Sup 1. f nest pas injective, car f (2) = f (1/2) = 4/5. f nest pas surjective, car y = 2 na pas dantcdent : en eet, lquation f (x) = 2 devient 2x = 2(1 + x2 ) soit x2 x + 1 = 0 qui na pas de solutions dans R. 2. Lquation f (x) = y est quivalent lquation yx2 2x + y = 0. Cette quation a des solutions x si et seulement si = 4 4y 2 0, donc il y a des solutions si et seulement si y [1, 1]. Ainsi, on a exactement f (R) = [1, 1]. [Link] 1

Exercices - Applications - Injection - surjection - bijection :


corrig 1 1y 2 3. Soit y [1, 1]. Les solutions possibles de lquation g(x) = y sont x = ou x = y 2 1+ 1y 1 1y 2 . La deuxime solution nappartient pas [1, 1]. Dautre part, x = = y y y est dans [1, 1]. Lquation g(x) = y admet donc une unique solution avec 2
1+ 1y

x [1, 1]. Nous avons bien prouv que g est une bijection.

Exercice 5 - Une bijection de N2 dans N - L1/Math Sup -

Remarquons dabord que f est bien valeurs dans N . Prouvons ensuite que f est injective. Soient (n, p) et (m, q) deux lments de N2 tels que f (n, p) = f (m, q). Alors on a 2n (2p + 1) = 2m (2q + 1). Supposons par exemple n m. Alors on obtient 2nm (2p + 1) = 2q + 1.

Si n = m, le terme de gauche est pair et celui de droite est impair, une contradiction. Donc n = m. On obtient alors 2p + 1 = 2q + 1, soit aussi p = q. Finalement, on a bien (n, p) = (m, q) et donc f est injective. Prouvons ensuite que f est surjective. Soit l N . Alors l se dcompose en produit de facteurs premiers l = 2n p2 . . . pr , r 2 avec pi , i 2, des nombres premiers impairs. Le produit de nombres impairs tant impair, on sait que p2 . . . pr est impair et scrit donc 2p+1, avec p N. On a donc l = 2n (2p+1) = f (n, p) et r 2 f est surjective. Pour trouver une bijection de N2 dans N, il sut de composer avec une bijection de N dans N, par exemple lapplication n n1. Ainsi, lapplication g : (n, p) 2n (2p+1)1 est une bijection de N2 dans N.

Exercice 6 - Un exemple avec de larithmtique - L1/Math Sup On va commencer par prouver que f est injective. Prenons (p, q) et (p , q ) tels que f (p, q) = f (p , q ). On souhaite prouver que (p, q) = (p , q ). On raisonne par labsurde et on suppose que ce nest pas vrai. Clairement, on doit avoir p = p (si p = p , alors q = q ). Quitte permuter les rles, on peut supposer que p > p, et donc p p 1. On crit alors f (p, q) = f (p , q ) p p = Mais 0 <
1 q

1 1 . q q

1 et 1 1 < 0. On en dduit que q 1 < 1 1 < 1, q q

ce qui contredit que p p 1. On a bien (p, q) = (p , q ), et f est injective. On va ensuite prouver que f nest pas surjective. En eet, 2/3 na pas dantcdents. Sinon, il scrirait p + 1 . Puisque p p + 1/q = 2/3 < p + 1, il faudrait ncessairement que p = 0. Et q donc on aurait 2 = 1 soit q = 3/2, ce qui nest pas un entier. 3 q

Exercice 7 - Devinettes... - L1/Math Sup 1. Posons f : N N , dnie par f (n) = n + 1. Remarquons f est bien image dans N . Il reste prouver que f est bijective, ce qui est trs facile avec la dnition : si n N , on a f (k) = n k + 1 = n k = n 1, lquation f (k) = n admet une unique solution dans N, ce qui dit bien que f est bijective. [Link] 2

Exercices - Applications - Injection - surjection - bijection :


corrig

2. Posons g : {1/n; n 1} {1/n; n 2}, dnie par g(1/n) = 1/(n + 1). Remarquons l aussi que lensemble darrive est bien cohrent avec lensemble de dpart. Dautre part, g est bijective. 3. Cest plus compliqu ! ! ! Ecrivons [0, 1] = {1/n; n 1} A, o A est le complmentaire de {1/n; n 1} dans [0, 1]. On dnit h de la faon suivante : Si x = 1/n, alors h(x) = 1/(n + 1). Sinon, cest--dire si x A, h(x) = x. Alors h est bijective ! Prouvons dabord quelle est injective : si h(x) = h(x ), on distingue 3 cas : Si x A et x A, alors h(x) = x et h(x ) = x ce qui entrane x = x . Si x A et x A, crivant x = 1/k, on a x = h(x) = h(x ) = 1/(k + 1), ce qui / implique x A, ce qui est impossible. / Si x A et x A, crivant x = 1/k et x = 1/n, on a 1/(k + 1) = h(x) = h(x ) = / / 1/(n + 1) ce qui entrane k + 1 = n + 1 et par suite x = x . Dans tous les cas possibles, on trouve x = x , et h est injective. Prouvons maintenant que h est surjective, et choisissons y [0, 1[. Si y A, en particulier y = 1, et on a h(y) = y. Si y A, y = 1/n, o n est entier strictement plus grand que 1 puisque y = 1. On a alors / h(1/(n 1)) = y. Dans tous les cas, y possde un antcdent, ce qui prouve que h est surjective. 4. Rappelons que tout entier peut scrire 2k sil est pair, et 2k + 1 sil est impair. Posons f (2k) = k, et f (2k + 1) = k. Reste vrier que f est bijective, ce qui est laiss au lecteur !

Exercices thoriques
Exercice 8 - Implications... - L1/Math Sup Premire implication : si f (a) = f (b), alors g f (a) = g f (b), et puisque g f est injective, on en dduit a = b. Deuxime implication : soit y C. Puisque g f est surjective, il existe a A avec g f (a) = y. Posons b = f (a). On a alors g(b) = y, ce qui prouve que g est surjective. Equivalence : dabord, si f , g et h sont bijectives, la compose dapplications bijectives tant bijective, on en dduit que g f et h g sont bijectives. Rciproquement, puisque g f est bijective, elle est surjective, et on trouve que g est surjective. Dautre part, puisque h g est bijective, elle est injective et donc g est injective. On trouve donc que g est bijective. Puisque g f est bijective, composant par g 1 gauche qui est bijective, f est bijective.

Exercice 9 - Image directe de limage rciproque...et vice-versa ! - L1/Math Sup 1. Soit x A. On a f (x) A, et donc x f 1 (f (A)). Ainsi, on a prouv linclusion A f 1 (f (A)). 2. Soit y f (f 1 (B)). Alors il existe x f 1 (B) tel que y = f (x). Mais puisque x f 1 (B), alors f (x) B. Et donc y = f (x) B. On a bien prouv linclusion f (f 1 (B)) B. 3. Prenons f : {1, 2} {1, 2}, 1 1 et 2 1 et B = {1, 2}. Alors f 1 (B) = {1, 2} et f (f 1 (B)) = {1} qui est dirent de B.

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Exercices - Applications - Injection - surjection - bijection :


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Pour lautre exemple, prenons A = {1}. Alors f (A) = {1} et f 1 (f (A)) = {1, 2} qui est dirent de A.

Exercice 10 - Ensembles et images rciproques - L1/Math Sup 1. Prenons x f 1 (A). Alors f (x) A et donc f (x) B, et donc x f 1 (B), ce qui prouve linclusion f 1 (A) f 1 (B). La rciproque nest pas toujours vraie. Prenons E = {1}, F = {1, 2}, f : E F dnie par f (1) = 1, A = {2} et B = {1}. Alors f 1 (A) = f 1 (B) = {1}. Et pourtant, A nest pas inclus dans B. 2. On a A B A, et donc f 1 (A B) f 1 (A). De mme, f 1 (A B) f 1 (B), et donc f 1 (A B) f 1 (A) f 1 (B). Rciproquement, soit x f 1 (A) f 1 (B). Alors on a la fois f (x) A et f (x) B, ce qui entrane f (x) A B. Ainsi, x f 1 (A B), et donc f 1 (A) f 1 (B) f 1 (A B). 3. On a A A B et donc f 1 (A) f 1 (A B). De mme, f 1 (B) f 1 (A B) et donc f 1 (A) f 1 (B) f 1 (A B). Rciproquement, si x f 1 (A B), alors f (x) A B. Ainsi, ou bien f (x) A, ou bien f (x) B. Mais si f (x) A, on a x f 1 (A) f 1 (A) f 1 (B) et de mme, si f (x) B, on a x f 1 (B) f 1 (A) f 1 (B). Dans tous les cas, on a prouv que x f 1 (A) f 1 (B) et donc linclusion f 1 (A B) f 1 (A) f 1 (B).

Exercice 11 - Ensembles et images directes - L1/Math Sup 1. Prenons y f (A). Alors il existe x A tel que y = f (x). Mais alors, x B et donc y f (B). Ceci prouve linclusion f (A) f (B). La rciproque nest pas toujours vraie. Prenons E = {1, 2}, F = {1}, f : E F dnie par f (1) = 1, f (2) = 1, A = {1} et B = {2}. Alors f (A) = f (B) = {1} alors que pourtant A nest pas inclus dans B. 2. On a A B A, et donc f (A B) f (A). De mme, f (A B) f (B), et donc f (A B) f (A) f (B). Linclusion rciproque est fausse, ce que lon constate en prenant exactement le mme exemple. 3. On a A A B et donc f (A) f (A B). De mme, f (B) f (A B) et donc f (A) f (B) f (A B). Rciproquement, si y f (A B), alors il existe x A B tel que y = f (x). Mais si x A, on a y f (A) f (A) f (B) et de mme, si x B, on a y f (B) f (A) f (B). Dans tous les cas, on a prouv que y f (A) f (B) et donc linclusion f (A B) f (A) f (B).

Exercice 12 - Image directe et injectivit - L1/Math Sup 1 = 2 : Dabord, une inclusion est toujours vrie : prenons en eet y = f (A B). Alors il existe x A B tel que y = f (x). Mais alors, y f (A) puisque y = f (x) avec x A. De mme, y f (B). On en dduit que y f (A) f (B). Rciproquement, si y f (A) f (B), alors il existe a A tel que y = f (a) et b B tel que y = f (b). Mais puisque f est injective, on a a = b, et donc a A B. On en dduit que y f (A B). 2 = 1 : Soit a et b tels que f (a) = f (b) = y. Prenons A = {a} et B = {b}. Remarquons que f (A) = f (B) = {y}. Alors, on a f (A B) = {y}. En particulier, A B = , et donc a = b. [Link] 4

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Exercice 13 - Caractrisations - L1/Math Sup 1. Supposons dabord f injective et soient g : Z X et h : Z X telles que f g = g h. Alors, pour tout z de Z, on a f (g(z)) = f (h(z)) = g(z) = h(z) puisque f est injective. On a donc bien g = h. Pour montrer limplication rciproque, on procde par contrapose en supposant que f nest pas injective. Soit x = y tel que f (x) = f (y). Posons Z = {0}, g(0) = x et h(0) = y. Alors on a f g(0) = f h(0)(= f (x) = f (y)) alors que g = h. 2. Supposons dabord f surjective et soient g : Y Z et h : Y Z telles que g f = h f . Soit y Y . Il existe x de X tel que y = f (x). On en dduit g(y) = g f (x) = h f (x) = h(y), ce qui prouve g = h. Pour montrer limplication rciproque, on procde par contrapose en supposant que f nest pas surjective. Il existe donc un point y0 de Y qui nest pas dans f (X). On considre alors Z = {0, 1}, g dni sur Y par g(y0 ) = 1 et g(y) = 0 sinon, h dni sur Y par h(y) = 0 pour tout y. Alors on a bien g f = h f (car f (x) = y0 pour tout x de X) et h = g.

Exercice 14 - Bijectivit et passage au complmentaire - Math Sup/L1 Pour limplication directe, on suppose que f est bijective, et prenons A un lment de P(E). On doit montrer une double inclusion. Soit dabord x dans f (A). Alors x = f (y) o y A. Supposons que x f (A). Alors x = f (z) o z A. Mais alors, on a f (y) = f (z) et par injectivit de f , on a y = z. Comme y est lment de A et z est lment de son complmentaire, ceci est impossible et donc x f (A), cest--dire quon a prouv que f (A) f (A). / Prouvons maintenant lautre inclusion. Soit x f (A). Alors, puisque f est surjective, il existe y lment de E tel que x = f (y). Mais y ne peut pas tre lment de A sinon x serait lment de f (A) ce qui nest pas. Et donc y est lment de A et x f (A). Etudions maintenant limplication rciproque, cest--dire quon suppose que pour tout A de P(E), on a f (A) = f (A). Prouvons dabord que ceci entraine que f est injective. En eet, pour x, y tels que f (x) = f (y), supposons x = y. Posons A = {x}. On a y A et donc f (y) f (A) f (A). Or, f (A) = {f (x)}, et donc f (y) = f (x), une contradiction. Prouvons enn que f est surjective. Par hypothse applique A = E, on sait que f (E) = f (E). Mais f (E) = f () = , et donc f (E) = ce qui, en prenant le complmentaire, se traduit en f (E) = F , cest--dire que f est surjective.

Exercice 15 - Ensemble des parties - L1/Math Sup 1. Pour dmontrer le sens direct, on raisonne par contrapose : si A B = E, on prend x E\(A B) et X = {x}. Alors f (X) = (X A, X B) = (, ) car x nappartient ni A ni B. Dautre part, f () = (, ). Donc f (X) = f () alors que X = : f nest pas injective. Pour le sens rciproque, remarquons que pour tout X E, puisque A B = E, on a X = X E = X (A B) = (X A) (X B). Ainsi, si X, X E sont tels que f (X) = f (X ), cest--dire X A = X A et X B = X B , on a X = (X A) (X B) = (X A) (X B) = X . [Link] 5

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Ainsi, f est injective. 2. Supposons dabord que f est surjective et prenons x A. Alors il existe X E tel que f (X) = ({x}, ). Alors, on a X B = et x X A. Ainsi, x X et donc x B. / Ainsi, on a A B = . Rciproquement, si A B = , et prenons A A et B B. Alors, posons X = A B . Puisque A B = , on a X A = A et X B = B et donc f (X) = (A , B ) : f est surjective. 3. Daprs les questions prcdentes, on a f bijective si et seulement si A B = E et A B = , ie si (A, B) est une partition de E. La bijection rciproque a t tablie la question prcdente et est donne par (A , B ) A B .

Exercice 16 - Fonctions et fonctions densemble - L1/Math Sup 1. Supposons dabord que f est injective, et prouvons que f lest. Soient x, y E avec f (x) = f (y). Posons A = {x} et B = {y}. Alors f (A) = f (B) = {f (x)}. Ainsi, par injectivit de f , A = B et donc x = y. f est injective. Rciproquement supposons que f est injective, et prouvons que f lest aussi. Soient A, B P(E) tels que f (A) = f (B). Prenons ensuite x A et montrons que x B. On a f (x) f (A) = f (B), donc il existe y B tel que f (x) = f (y). Maintenant, puisque f est injective, ceci entrane que x = y. Ainsi, x B et on a prouv que A B. Bien entendu, par symtrie du rle jou par A et B, on a A = B et f est injective. 2. Supposons dabord que f est injective, et prouvons que f est surjective. Soit y F . Puisque f () = , on a f ({y}) = , et donc il existe x f ({y}) = f 1 ({y}). Ainsi, y = f (x) et f est surjective. Supposons maintenant que f est surjective, et prouvons que f est injective. Soient A, B P(F ) tels que f (A) = f (B). Considrons y A. Alors, puisque f est surjective, il existe x E tel que y = f (x). Mais x f 1 (A) et donc x f 1 (B) ce qui signie que f (x) B. Mais y = f (x), et donc y B. On a donc prouv que A B, et, toujours par symtrie du rle jou par A et B, on en dduit que A = B, cest--dire que f est injective.

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