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Staphylococcus

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Sommaire

Liste des abréviations


Liste des tableaux
Liste des figures
Introduction générale et problématique

Partie bibliographique

Chpitre1 : Staphylococcus aureus et Bacillus cereus

I-Description de l’espèce Staphylococcus……………………………………………………...

I-1-Définition et historique…………………………………………………………………

I-2-Taxonomie et classification…………………………………………………………….

I-3-Habitat…………………………………………………………………………………

I-4-Caractères bactériologiques………………………………………………………………

I-5-Facteurs de virulence de Staphylococcus aureus ………………………………………

I-6-Résistance de Staphylococcus aureus aux antibiotiques…………………………………

I-6-1-Antibiorésistance………………………………………………………………

I-6-1-1-Définition…………………………………………………………….

I-6-1-2-Types de résistances…………………………………………………..

a-Résistance naturel……………………………………………………….

b-Résistance acquise………………………………………………………

c-Résistance croisée………………………………………………………..

d-Co-résistance …………………………………………………………….

II-Description de l’espèce Bacillus cereus

II-1-Définition et historique…………………………………………………………………

II-2-Taxonomie et classification…………………………………………………………….
II-3-Habitat…………………………………………………………………………………

II-4-Caractères bactériologiques…………………………………………………………

II-5-Sporulation de Bacillus cereus ……………………………………………………..

II-6- Mécanismes de Résistance de Bacilllus cereus ……………………………………………

II-6-1Effet de température…………………………………………………………………

II-6-2 -Effet de PH…………………………………………………………………………

II-6-3-Effet de l’activité de l’eau………………………………………………………..

II-6-4-Sensibilité aux antibiotiques……………………………………………………….

Chapitre 2 : Métabolites secondaires de Aspergillus sp

I-Champignons …………………………………………………………………………………

II-1-Aspergillus sp………………………………………………………………………………

II-1-1- Caractéristiques générales………………………………………………………

II-1-2-Taxonomie…………………………………………………………………………

II-1-3- Répartition géographique et mode de vie………………………………………………

II-1-4-Composition chimique………………………………………………………………….

III-Métabolites secondaires fongiques

III-1-Généralités…………………………………………………………………………

III-2- Classification des métabolites secondaires………………………………………………

III-2-1-Mycotoxine………………………

III-2-1-1- Aflatoxine…………………………………………………………………………

III-2-1-1-1-Définition…………………………………………………………………

III-1-1-2- Caractéristiques……………………………………………………………….
III-2-2-Ochratoxine…………………………………………………………………………

III-2-2-1-Définition……………………………………………………………………….

III-2-2-2- Caractéristiques……………………………………………………………

III-2-3-Fumonisine…………………………………………………………………………

III-2-3-1-Définition……………………………………………………………………….

III-2-3-2- Caractéristiques………………………………………………………………

III-2-4-Alcaloïdes …………………………………………………………………………..

III-2-4-1-Définition……………………………………………………………………

II-2-4-2- Caractéristiques…………………………………………………………………

II-2-4-3-Alcaloïdes vrais…………………………………………………………………..

Partie expérimentale

Matériel et méthodes

Résultats et discussion

-Conclusion et perspectives

-Références bibliographiques.
Chapitre1 : Staphylococcus aureus et bacillus cereus

I-Description de l’espèce Staphylococcus aureus

I-1-Historique et définition

Staphylococcus aureus a été identifié dans les années 1880 par le chirurgien écossais Sir
Alecander Ogston dans de pus d’un abcès chirurgical dans une articulation du genou. Les
masses ressemblaient à des grappes de raisin.

En 1884, le médecin allemand Friedrich Julius Rosenbach a différencié les bactéries par la
couleur de leurs colonies. Depuis lors, il a été prouvé qu'il s'agit d'une bactérie à Gram positif
potentiellement dangereuse, à l'origine d'infections telles que des infections cutanées mineures
et des complications de plaies opératoires. (Skinner and Keefer, 1941).

I-2-Taxonomie et classification

La lignée des Staphylococcaceae comprend plusieurs catégories de Cocci Gram positifs de


l’ordre des bacillales, englobant le genre staphylococus (Tableau1) ainsi que quatre autres
genres moins réputés (Gemella, Jeotgalicoccus, Macrococcus,et Salinicoccus). Le genre
Staphylococcus a été classé à la fin des années 1990 parmi le groupe des Micrococcaceae, en
particulier avec les genres Micrococcus et Stomatococcus (Le Loir et Gautier, 2010).

En 2001, les chercheurs Garrity et Holt ont suggéré d’exclure staphylococcus aureus de la
famille des micrococcaceae (genre Micrococcus et Stomatococcus) en se basant sur leur
analyse des séquences de la sous unité 16S de l’acide ribonucléique ribosomique (ARNr 16S)
ainsi que d’autres études génétiques (Dworkin, 2006). Il existe environ 53 espéces et 28 sous-
espéces dans le genre Staphylococcus. (Touaitia, 2016)

Règne Bactéries
Phylum Firmicutes
classe Bacilli
Ordre Bacillale
Famille Staphylococcaceae
Genre Staphylococcus
Espèces Staphylococcus aureus

Tableau1 : Classification de Staphylococcus aureus (Meyer, 2021)


I-3-Habitat

Staphylococcus aureus est une espèce ubiquitaire qui s’adapte aux divers environnements.
Son habitat se trouve au sein de la flore commensale des animaux à sang chaud. En réalité,
cette espèce se situe dans les muqueuses, les surfaces cutanées et les glandes de tous les
mammifères et oiseaux (Laurence, 2023). Chez l’homme, cette bactérie a la capacité de
coloniser la peau et les muqueuses de nombreux sites tels que le vagin et le tube digestif
(Wertheim et al., 2005).

Tableau2 : Divers habitats de l’espèce Staphylococcus aureus (Kent B et .,al)

I-4-Caractères bactériologiques

Lors de la coloration de Gram, Staphylococcus aureus se manifeste sous la forme de coques


à gram positif de 0,5 à 1um de diamètre, souvent disposées par paires, en filament, ou en
grappes irrégulières semblables à des raisins (Figure1). Staphylococcus est immobile et ne
produit pas de spore. La structure cellulaire de Staphylococcus aureus est constituée d’une
couche épaisse et fortement réticulée de peptidoglycane, représentant prés de 50% de la masse
de la paroi.

Staphylococcus aureus est un organisme chimioorganotrophe, de type anaérobie facultatif


avec respiration, qui est négative pour l’oxydase mais positive pour la catalase et la coagulase.
C’est un germe mésophile dont la température idéale pour ka croissance varie entre 30 et
37°C. Elle peut se développer dans une plage de PH allant de 4,0 à 9,8 avec un PH optimal de
Croissance situé entre 6,0 et 7,0. Staphylococcus aureus présente un comportement
halotolérant, pouvant croitre en présence de fortes concentrations de chlorure de sodium
(jusqu’a 20%). Il supporte une activité de l’eau remarquablement basse (Federighi, 2005).

A B

Figure 1 : A. Staphylococcus aureus sous microscope optique (x100) B. Observation par


microscope électronique à balayage et à transmission de Staphylococcus aureus
(Grossissement x10000) (Ragab et al., 2021)

I-5- Facteurs de virulences

La pathogénèse de Staphylococcus aureus et la nature multifactorielle des infections sont


associées à la production de nombreux facteurs de virulence (entre 200 et 300) (Figure2). Ces
éléments sont essentiels à chacune des étapes requises pour l’infection par cette espèce :
L’adhésion, l’échappement aux défenses de l’hôte, la pénétration et la diffusion dans les tissus
(Virginie, 2019).

Les principaux facteurs de virulence contribuant à la capacité pathogène de Staphylococcus


aureus incluent : Les éléments de la membrane cellulaire, les protéines de surface et les
protéines libérées ainsi que la libération d’un grand nombre de toxines (comme les
hémolysines et d’enzymes α, β, γ, δ ou les staphylolysines) et de nombreuses enzymes
extracellulaires telle que la staphylocoagulase, la catalase et d’autres enzymes
(hyaluronidases, désoxyribonucléases, lipases, estérases) qui jouent un rôle dans la
dissémination tissulaire des staphylocoques. On identifie également des entérotoxines
responsable de toxi-infection d’origine alimentaire chez l’homme, plusieurs types
immunologiques de ces dernières ont été identifiées : les types A à E et les types G à M.
Figure2 : Facteurs de virulence de Staphylococcus aureus (Choi et al., 2014)

I-6-Résistance de Staphylococcus aureus aux antibiotiques

I-6-1- Antibiorésistance :

I-6-1-1-Définition :

L’antibiorésistance est le phénomène qui consiste, pour une bactérie, à devenir résistante aux
antibiotiques (Guillot, 1989). Cette résistance peut être soit endogène (due à une mutation
chromosomique) soit exogène (par acquisition de matériel génétique tels que les plasmides ou
les transposons) (Courvalin, 2008).

I-6-1-2- Types de résistances :

a-Résistance naturelle :

La résistance naturelle, ou résistance intrinsèque, est présente de façon naturelle chez tous
les membres d’un groupe ou d’une espèce bactérienne, et elle se propage uniquement à la
descendance (transmission verticale). Ce type de résistance peut découler de l’inaccessibilité
de la cible pour l’antibiotique (faible affinité) ou de l’absence de la cible.
(Yala, 2001 ; Habera et Bahmed, 2017)

b-Résistance acquise :

La résistance acquise est définie comme une caractéristique unique à certaines souches
bactérienne d’un genre ou d’une espèce spécifique. Elle peut se manifester par mutation
chromosomique, un phénomène rare et spontané qui ne rend compte que d’une petite partie
des résistances observées en milieu clinique , ou par l’acquisition de matériel génétique
étranger. (Prescott, 2000).

c-Résistance croisée :

On décrit la résistance croisée, lorsqu’une résistance contre un antibiotique engendre une


résistance envers un autre agent par un unique er même mécanisme biochimique. Cela peut se
produire parmi tous les éléments d’une classe d’antibiotiques (comme les sulfamidés, par
exemple), ou être restreint à quelques éléments d’un groupe particulier (comme les
aminoglycosides). (Muylert et Mainil, 2012).

d-Co-résistance :

Elle se définit, quant à elle, comme l’existence au sein d’une bactérie de plusieurs
mécanismes conférant chacun une résistance à diverses familles d’antibiotiques. (Muylert et
Mainil, 2012).

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