Problèmes pour la révision de L'OG et L'OO
Prob1 (ccp mp 2013): Stigmatisme-Condition de Gauss
PARTIE I : ETUDE SIMPLIFIEE DE L’ŒIL HUMAIN
L’œil humain a sensiblement la forme d’une sphère limitée par une membrane (la sclérotique) qui
est transparente à l’avant de l’œil et forme la cornée (figure 1). L’intérieur du globe oculaire est
divisé en deux parties séparées par le cristallin qui est une lentille convergente. Cette lentille est
élastique et ses rayons de courbure varient lorsque l’œil accommode, c’est-à-dire quand il passe de
la vision de loin à la vision de près. La partie antérieure entre la cornée et le cristallin est remplie
d’un liquide appelé humeur aqueuse. L’iris permet à l’œil de diaphragmer et définit la pupille. La
partie postérieure du cristallin est formée du corps vitré. La rétine qui sert de détecteur est tapissée
de cellules de deux types différents, les cônes et les bâtonnets qui transforment l’excitation
lumineuse en influx nerveux. La fovéa, partie de la rétine située sur l’axe optique de l’œil, est la
partie la plus sensible de la rétine.
sclérotique
cristallin
cornée
corps vitré
humeur aqueuse
fovéa
pupille
rétine
iris
nerf optique
Figure 1 : coupe de l’œil humain
Les sous-parties I.A et I.B peuvent être traitées indépendamment l’une de l’autre.
I.A. Modèle simplifié de l’œil pour la vision de loin
Pour simplifier l’étude de l’œil, on peut assimiler celui-ci à une lentille (L) plan-convexe d’indice n
plongée dans l’air d’indice 1. La lentille (L) possède une face d’entrée plane et une face de sortie
sphérique.
On se place dans le cas de la vision de loin quand l’œil n’accommode pas. Un rayon parallèle à
l’axe optique, situé à la distance h de celui-ci, est issu d’un point objet A∞ à l’infini sur l’axe
optique (figure 2, page 3). Il pénètre par la face d’entrée plane de la lentille pour arriver au point I
de la face concave où il se réfracte en passant du milieu, d’indice n = 1,33 , à l’air, d’indice 1. Le
rayon émergent intercepte l’axe optique au point image Ai .
C est le centre de courbure de la face de sortie de la lentille et RC son rayon de courbure. On note i
l’angle d’incidence et r l’angle réfracté par rapport à la normale CI. Dans un premier temps, les
rayons ne seront pas considérés paraxiaux.
( L)
A∞ ← ∞ I
r
i
h
C H S Ai
n
RC = CS
Figure 2 : modèle simplifié de l’œil pour la vision de loin
I.1. Exprimer la relation entre les angles i et r à l’aide de la loi de Snell-Descartes.
I.2. Soit H, le projeté de I sur l’axe optique. Exprimer les distances algébriques CH et HAi en
fonction de i, r et RC.
I.3. En déduire l’expression de la distance algébrique CAi en fonction de i, r et RC.
I.4. L’œil regarde un objet en plein soleil de sorte que sa pupille est fermée. Dans ce cas, h = HI
est très inférieur à RC et les rayons lumineux peuvent être considérés comme étant paraxiaux.
I.4.a Montrer, dans ces conditions, que la position du point Ai ne dépend pas de i et donc
de h.
I.4.b Dans ces conditions, H est confondu avec S (voir figure 2) et Ai est le foyer image
Fi de la lentille. On appelle fi = SFi sa distance focale image. Déterminer fi en
fonction de n et RC.
I.4.c La vergence de l’œil normal, quand il n’accommode pas, est V = 60 δ .
Calculer fi et RC.
I.5. L’œil regarde toujours un objet à l’infini, mais cette fois-ci, à la nuit tombante, de sorte que sa
pupille est grande ouverte. Les rayons lumineux ne peuvent plus être considérés paraxiaux.
I.5.a Montrer que CAi s’exprime en fonction de i, RC et n par la relation :
nRC
CAi = .
n cos i − 1 − n 2 sin 2 i
3/12
I.5.b On cherche à exprimer la position du point Ai en fonction de la hauteur h du rayon
h
par rapport à l’axe optique. On considère pour cela que ≪ 1 de sorte que l’on
RC
peut faire les développements limités de cos i et sin i au second ordre.
Donner l’expression de CAi en fonction de n, RC et h.
I.5.c En déduire en fonction de n, RC et h l’étalement relatif η du point de focalisation
d’un rayon issu de l’infini :
CAi ( h ) − CAi ( h → 0 )
η= .
CAi ( h → 0 )
I.5.d Pour l’œil, on peut considérer que le diamètre maximal d’ouverture de la pupille est
de l’ordre de grandeur du rayon de courbure RC. Calculer η .
I.5.e Expliquer pourquoi la vision de loin est moins nette quand l’éclairement est faible et
pourquoi on a le réflexe de plisser les yeux pour voir plus net au loin.
Prob2 (ccp mp 2007): Miroirs et lentilles
Partie A : OPTIQUE
Ce problème d’optique comprend trois parties ; un premier chapitre « Définitions » introduit
l’approximation de Gauss qui sera utilisée dans les deux chapitres suivants : « Etude de miroirs
sphériques » et « Etude de lentilles minces ».
Les dix figures du problème d’optique sont en page 6/12.
Les éléments (objets, images, rayons lumineux) seront tracés en traits pleins ( ) s’ils sont
réels et en tirets (-----) s’ils sont virtuels.
I. DEFINITIONS
1. Systèmes optiques.
a. Qu’appelle-t-on système optique centré ?
b. Qu’est-ce qu’un système optique catoptrique ?
2. Stigmatisme.
a. Qu’appelle-t-on stigmatisme rigoureux pour un point A à travers un système optique ?
b. Citez un système optique rigoureusement stigmatique pour tous les points de l’espace.
3. Aplanétisme.
a. Soit (A, A•) un couple de points conjugués, par un système optique centré (S). Le point A
est situé sur l’axe optique. On considère un point B, voisin de A, tel que AB soit
transverse, c’est-à-dire situé dans un plan de front. A quelle propriété doit satisfaire B•,
image de B à travers (S), pour conduire à un aplanétisme rigoureux du couple (A, A•) ?
b. Citez un système optique rigoureusement aplanétique pour tous les points de l’espace.
1/12
4/12
4. Approximation de Gauss.
a. Enoncer les conditions qui permettent de réaliser l’approximation de Gauss.
b. Quelle conséquence l’approximation de Gauss a-t-elle sur le stigmatisme ?
4. Système réflecteur : le télescope de Cassegrain
Données numériques : Diamètre de la Lune : DL = 3 456 km
Distance Terre – Lune : DTL = 384 000 km
a. L’axe optique d’un miroir sphérique concave (M), de sommet S, de centre C et de rayon
R = SC est dirigé vers le centre de la Lune.
a.1. Déterminer la position de l’image A•B• de la Lune après réflexion sur (M).
a.2. Calculer le diamètre apparent 0 du disque lunaire.
a.3. En déduire la dimension de l’image A•B• pour R = 60 cm.
b. On réalise l’objectif d’un télescope de type Cassegrain en associant deux miroirs sphériques
(Figure 6) :
- un miroir sphérique concave (M 1), appelé miroir primaire, de sommet S1, de centre C1,
de foyer F1 et de rayon R1 = S1C1 .
- un miroir sphérique convexe (M 2), appelé miroir secondaire, de sommet S2, de centre C2,
de foyer F2 et de rayon R2 = S 2C2 .
Le miroir (M 1) comprend une petite ouverture centrée en S1 pour permettre le passage de la
lumière après réflexion sur (M 1) puis sur (M 2).
Le miroir (M 2) est de petite dimension, afin de ne pas obstruer le passage de la lumière
tombant sur le miroir primaire.
b.1. Où doit se situer l’image A•B• de la Lune après réflexion sur (M 1), afin que le miroir
sphérique convexe (M 2), caractérisé par S2, C2 et F2, en donne une image réelle AŽBŽ ?
b.2. Déterminer la position du foyer image F•, de l’association des miroirs (M 1) et (M 2), en
exprimant S 2 F c en fonction de R1, R2 et d = S 2 S1 .
b.3. Exprimer le grandissement transversal de l’objet A•B• à travers le miroir (M 2) en
fonction de R1, R2 et d = S 2 S1 .
b.4. Calculer S 2 Fc , et la dimension finale de l’image AŽBŽ pour : R1 = 60 cm ;
R2 = 40 cm et d = 18 cm.
b.5. Quelle serait la distance focale image fL d’une unique lentille mince qui donnerait de la
Lune la même image AŽBŽ ? Commenter.
(M1)
( M2 )
S2 S1
x• C’ 1 C2’ ’
F• x
Figure 6
III. ETUDE DE LENTILLES MINCES
Les lentilles minces étudiées seront utilisées dans l’approximation de Gauss.
Tracés de rayons et caractérisation des lentilles
1 ? (L) 2 ? (L)
(∆) A O (∆)
O
? (R1)
3 4 ?
(L) (L)
(R2)
A (∆) O (∆)
O
4. Système réfracteur : la lunette de Galilée.
Une lunette de Galilée comprend :
- un objectif assimilable à une lentille mince (L1), de centre O1 et de vergence V1 = 5 dioptries,
- un oculaire assimilable à une lentille mince (L2), de centre O2 et de vergence
V2 20 dioptries.
a. Déterminer la nature et les valeurs des distances focales images f1• et f2• des lentilles.
b. La lunette est du type « afocal » :
b.1. Préciser la position relative des deux lentilles, la valeur de la distance d O1O2 et
l’intérêt d’une lunette afocale.
b.2. Dessiner, dans les conditions de Gauss, la marche d’un rayon lumineux incident, issu
d’un point objet à l’infini, faisant un angle avec l’axe optique et émergeant sous
l’angle •.
b.3. En déduire le grossissement (ou grandissement angulaire) de cette lunette en fonction
des angles et •, puis des distances focales f1• et f2•. Valeur du grossissement ?
c. Un astronome amateur utilise cette lunette, normalement adaptée à la vision d’objets
terrestres, pour observer deux cratères lunaires : Copernic (diamètre : 96 km) et Clavius
(diamètre : 240 km). Rappel : Distance Terre – Lune : DTL = 384 000 km.
c.1. L’astronome voit-il ces deux cratères lunaires :
- à l’œil nu ? (Acuité visuelle : 3u10-4 rad)
- à l’aide de cette lunette ? Justifier vos réponses.
c.2. La planète Vénus, de 12 150 km de diamètre, occultera Jupiter (de diamètre
145 800 km) le 22 novembre 2065.
Notre astronome amateur (qui sera certainement confirmé), pourra-t-il observer à l’œil
nu ou à l’aide de sa lunette le disque jovien occulté par Vénus ? Dans cette
configuration, la distance Terre-Vénus sera DTV = 45u106 km.
Téléchargé gratuitement sur [Link] .
Prob3 Caractéristiques d’une lame de verre (CCP MP 2015)
BBBB:
Rappel des relations de conjugaison pour une lentille mince (L) de centre O, de foyer objet F , de foyer image
F 0 et de distance focale image f 0 donnant d’un objet AB une image A0 B 0 :
(L)
• Représentation A −−→ A0
1 1 1
• Relation de Descartes 0
− = 0
OA OA f
• Relation de Newton F 0 A0 · F A = −f 02
A0 B 0 F 0 A0 FO OA0
• Relations de grandissement γ = = 0 = =
AB FO FA OA
L’objectif est de déterminer les caractéristiques d’une lamelle d’épaisseur e et d’indice n par deux méthodes. Ce
problème comporte cinq parties. La première partie aborde l’étude de la lame de verre. Les deuxième, troisième
et quatrième parties cherchent à déterminer n et e par une méthode d’optique géométrique. La cinquième partie
traite d’une méthode interférentielle.
I Lame de verre
Une lame transparente est caractérisée par son épaisseur e et l’indice n du milieu qui la compose. On cherche
à caractériser ce dioptre dans le cadre de l’optique géométrique.
Q.1 Donner un ordre de grandeur de l’indice du verre.
Q.2 Rappeler les relations de Snell-Descartes à la réfraction.
Q.3 Effectuer un rapide tracé de rayon sur la figure A1 (document réponse) afin de trouver graphiquement
la position de A0 , image de A par la lame.
Q.4 Effectuer, de même, un rapide tracé de rayon sur la figure A2 (document réponse) avec un point objet
A virtuel.
Q.5 Montrer, par des considérations géométriques, que la relation de conjugaison qui relie A et A0 est donnée
dans les conditions de Gauss par :
1
AA = e 1 −
0
n
II Viseur
On étudie un viseur à frontale fixe (Figure 1) constitué par :
• Un objectif L2 de centre O2 et de distance focale f20 = 50 mm
• Un réticule gradué Roc
• Un oculaire L1 de centre O1 et de distance focale f10 = 50 mm
A0 B 0
On règle la lunette afin d’avoir, pour l’objectif, un grandissement transversal γob = = −2. On cherche de
AB
plus à ce que l’image A B de l’objet AB soit dans le plan du réticule et que celle ci soit vue nette à travers
0 0
l’oculaire sans accomoder.
1
L2
L1
Roc
O2 O1
Figure 1 – Viseur à frontale fixe
Q.6 Comment règle-t-on l’oculaire par rapport au réticule ?
Q.7 Préciser la position F2 A de l’objet visé par rapport à l’objectif en fonction de γob et f20 . On utilisera l’une
des relations de grandissement donnée. Faire l’application numérique.
Q.8 Déterminer l’encombrement O2 O1 de la lunette en fonction de f10 , f20 et γob . Effectuer l’application
numérique.
Q.9 Valider vos résultats par un tracé de rayons (justifiés) sur la figure B (document réponse). Compléter la
figure avec la présence du réticule Roc et de la lentille L1 .
Q.10 Citer une application de ce type de viseur.
III Description du dispositif expérimental
On complète le dispositif de lunette à frontale fixe précédent par :
• un miroir plan M0 centré sur M0 et orthogonal à l’axe optique
• une lame semi-réflechissante S centrée sur OS et inclinée de 45° avec O2 OS = 50 mm
• un miroir plan Mi centré sur Mi et incliné de 45° par rapport à l’axe optique avec Mi OS = 100 mm
• une lentille convergente L3 de distance focale f30 = 150 mm
• un objet constitué d’un réticule mobile R dont la position est mesurable.
L’ensemble {L2 ; L3 } forme un système afocal (cf Figure 2).
Q.11 Tracer symboliquement sur la figure C (document réponse) le trajet de la lumière issue de R et émergeant
de l’oculaire.
Q.12 L’association de la lentille L2 avec la lame semi réfléchissante S, le miroir Mi et la lentille L3 forme un
système afocal. Définir la notion de système afocal. Quelle doit être la distance Mi O3 en fonction de f30 ,
f20 , O2 OS et Mi OS afin de réaliser cette condition ? Faire l’application numérique.
Q.13 On note R0 l’image de R par l’ensemble du système additionnel constitué par l’enchainement de L3 , Mi ,
S et L2 . Établir, en fonction de f20 et f30 , la relation liant la position F30 R de l’objet R par rapport au
foyer image de L3 à celle de son image R0 donnée par F2 R0 . On prendra garde à l’algébrisation de l’axe
optique et au sens effectif de propagation de la lumière.
Q.14 On place l’objet R tel que O3 R = 150 mm, comme sur la Figure 2. Où se trouve son image O2 R0 par le
système {L3 , Mi , S, L2 } ?
2
Q.15 Quel est le grandissement transversal ?
L2
M0 L1
S
Roc
MO O2 OS O1
L3
Mi
R
Mi O3
Figure 2 – Schéma du dispositif expérimental
On utilise une méthode d’autocollimation à l’aide du miroir plan M0 , placé devant l’objectif à la distance
O2 M0 = O2 F2 = −50 mm.
Attention : la lunette est réglée en frontale fixe comme dans la deuxième partie avec γob = −2.
On éclaire le réticule R pour que son image R0 par le système optique {L3 , Mi , S, L2 } soit bien visible. R0 sert
alors d’objet au système {M0 , lunette de visée} et donne une image R00 que l’on désire superposer à Roc . Dans
ce cas, on observe à travers l’oculaire l’image nette des 2 réticules Roc et R00 .
Q.16 Déterminer la position particulière d0 = F30 R du réticule R telle que Roc et R00 se superposent. Exprimer
ce résultat en fonction de γob , f20 et f30 .
Q.17 On éloigne le miroir M0 de l’objectif d’une distance e. Sa nouvelle position notée M01 est telle que
O2 M01 = O2 F2 − e. Afin de préserver une image nette à travers l’oculaire, on doit déplacer d’une valeur
ε1 le réticule R telle que sa nouvelle position soit d1 = F30 R = d0 + ε1 . Déterminer le déplacement ε1 en
fonction de e, f20 et f30 .
Q.18 Quel est l’intérêt du système étudié ?
Q.19 Que dire du rapport entre les échelles sur les deux réticules ?
IV Application à la caractérisation d’une lame
Le miroir M0 et le réticule R sont initialement placés de telle sorte que O2 M0 = O2 F2 = −50 mm et d0 = F30 R.
De par le retour inverse de la lumière, on pose :
(L2 ) (M0 ) (L2 ) (S) (Mi ) (L3 )
Roc −−−→ A1 −−−→ A2 −−−→ A3 −−→ A4 −−−→ A5 −−−→ R
On intercale la lame d’indice n et d’épaisseur e entre le miroir M0 et l’objectif L2 . Il faut alors déplacer le
réticule R vers une position d2 , telle que d2 = F30 R = d0 + ε2 pour retrouver une image nette.
3
Q.20 La position de la lame a-t-elle une influence ?
Q.21 Exprimer ε2 fonction de e, n, f20 et f30 .
Q.22 On donne e = 0,1 mm et on mesure ε2 = −0,6 mm. Quel est l’indice n de la lame ?
V Approche interférentielle
On désire retrouver ces résultats par une méthode interférentielle. Dans un système interférentiel à deux ondes,
on provoque un déphasage entre les ondes parcourant les deux voies de l’interféromètre. Ce déphasage est fonc-
tion de la différence de marche δ et de la longueur d’onde λ.
Lorsque l’intensité lumineuse varie en faisant varier λ, on parle de cannelures et en faiant varier δ, on parle
de franges.
Un faisceau de lumière éclaire la lame précédente sous une incidence i quasi-constante et proche de 45° (voir
Figure 3).
Figure 3 – Caractérisation de la lame par mesure interférentielle
Q.23 Mettre en évidence sur les figures D1 (lame d’air) et D2 (lame de verre) du document réponse, la différence
de marche géométrique entre les deux rayons issus d’un même rayon d’incidence i et qui interfèrent sur
l’écran.
Q.24 Déterminer la différence de marche géométrique δgeo pour la lame d’air en fonction de n, e et de l’angle
d’incidence i.
Q.25 Dans le cas d’une lame de verre, on obtient en considérant les différentes réflexions, une différence de
marche totale :
λ p
δ = + 2e n2 − sin2 i
2
λ
Analyser ce résultat pour n = 1 et commenter le facteur .
2
4
Q.26 Donner l’expression de l’éclairement (formule de Fresnel) pour des interférences à deux ondes cohérentes
de même amplitude, en justifiant le cadre de son application. À quelles conditions les interférences sont-
elles constructives ?
Première expérience : On se place à la longueur d’onde constante λ = 532 nm et on observe dans le plan
focal image de la lentille dont la distance focale image est f 0 = 1 m.
Q.27 Quelle est l’allure de la figure d’interférence ? Justifier votre réponse.
π
Q.28 L’angle d’incidence étant proche de 45°, on pose i = + α avec α → 0. En différenciant l’expression de la
4
différence de marche donnée ci-dessus pour λ = cste, déterminer l’expression de la variation élémentaire
dδ de la différence de marche, en fonction de e, n et de la variation élémentaire dα.
Q.29 Rappeler ce que représente l’interfrange.
2e ∆x
Q.30 Montrer que l’interfrange moyen ∆x vérifie la relation − = λ.
f 0 n2 − 0, 5
p
Q.31 En exploitant au mieux la figure E (document réponse) exprimer une première relation entre e et n.
Deuxième expérience : On se place maintenant à incidence constante i0 = 45° et on fait varier λ à l’aide du
monochromateur. On relève alors un spectre cannelé. Les longueurs d’onde éteintes sont notées λp .
λ1 λp
Q.32 Établir la relation : 2e n2 − 0, 5 = (p − 1), λ1 et λp étant respectivement les longueurs d’onde
p
λp − λ1
correspondant à la première et à la p-ième cannelure.
Q.33 En exploitant au mieux la figure F (document réponse), trouver une seconde relation entre n et e.
Q.34 Comment peut-on en déduire e et n ? Aucun calcul n’est demandé.
5
Annexes pour l’exercice d’optique, à rendre avec la copie
Q.3 et Q.4
A A
e e
n>1 n>1
Annexes A1 et A2
Q.9
L2
Taille objet
F2 O2 F20
Annexe B
9
Q.11
L2
M0 L1
S
Roc
MO O2 OS O1
L3
Mi
R
Mi O3
Annexe C
Q.23
i i
e e
n=1 n>1
Annexes D1 et D2
10
Q.31
Annexe E
Q.33
Annexe F
11