Candidoses : Épidémiologie et Clinique
Candidoses : Épidémiologie et Clinique
- Infections cosmopolites dues à des chpg levuriformes - Petites levures ovoïdes (4-6 µm), non encapsulées S’effectue grâce à la production de blastospores formées
- Opportuniste au cours du VIH (risque de candidoses à bourgeonnement uni ou multipolaire par bourgeonnement d’un élément préexistant (levure)
systémiques chez les VIH+ lors des manucures/μlésions) - Pseudofilaments : structures +/- longues, ramifiées
- Mycoses humaines les + fréquentes (C. albicans 90%) portant bouquets de blastospores
- Antifongiques efficaces et bien tolérés - Filaments vrais : séparés par des cloisons perforées
- Chlamydospores (forme de résistance) terminales ou
I. EPIDEMIOLOGIE latérales (8-12 µm), paroi épaisse (PCB : pomme de
terre, carotte, bile / RAT : riz, agar, tween 80)
1. Agent pathogène - NB : C. glabrata ne filamente pas
d. Caractères culturaux
- Phylum : Ascomycota
- Classe : Ascomycètes - Dvpt exige : - hydrates de C : glu, fructose, mannose
- Ordre : Saccharomycetales - azote pur
- Famille : Saccharomycetaceae - éléments minéraux : P, K, Ca
- Genre : Candida - vit et AA
- Espèces : + de 200 espèces dont ≈ 80 chez l’homme - Nutrition : par absorption
- C. albicans (+++) très pathogène - Énergie : par oxydation du substrat
- C. krusei, C. tropicalis, C. glabrata, C. parapsilosis, - Généralement aérobies
C. dubliniensis, C. pseudotropicalis, C. oris… - T° variables : entre 25-30°C
- Supportent des variations de pH considérables
Morphologie sur Sabouraud Morphologie Pseudofilaments
Espèces microscopique e. Caractères antigéniques
Macroscopie Microscopie sur RAT b. Croissance et développement
bourgeonnement : Paroi porte d’importants déterminants antigéniques et
Colonies blanches, Blastospores est responsable de l’adhérence du pathogène
crémeuses, humides, Blastospores +/- filaments
1. Le bourgeon forme une excroissance en - Couche interne transparente :
Candida spp luisantes, mates, +/- et/ou
lisses ou plissées, pseudofilaments pseudofilaments un point de la surface de la Ȼ mère - +++ PS : β-glucanes et chitine (N-acétylglucosamine)
à surface bombée +/- chlamydospores 2. Il grossit au dépens de celle-ci jusqu’à un - qlqs protéines : glycosyl phosphatidylinositol (GPI)…
volume semblable à celui de la Ȼ mère - Couche externe : +++ ≠ types de mannoprotéines
Blastospores, 3. Il se détache finalement de la Ȼ mère
Colonies blanches,
C. albicans Blastospores filaments, f. Facteurs de virulence
luisantes, lisses,
C. dubliniensis ovoïdes pseudofilaments, NB : les bourgeons à base étroite peuvent
bords nets
chlamydospores
s’allonger sans se détacher de la Ȼ mère et - Adhésines de surface (polysaccharides, gp et lipides)
Colonies lisses, Blastospores, bourgeonnent en restant attachés les uns adhérence aux Ȼ de l’hôte
brillantes, grises Levures filaments, aux autres et déterminent alors une - Enzymes lytiques sécrétées :
C. oris
blanchâtres ellipsoïdales pseudofilaments, structure appelée : pseudomycélium - SAPS (asparyl des protéases sécrétées) dégradation
et visqueuses +++ chlamydospores des protéines humaines et passage levure/hyphe
Blastospores rondes
- phospholipases (PLS)
Colonies blanches, Blastospores - Biofilm : cathéters et valves cardiaques surfaces
à ovoïdes,
C. glabatra brillantes, lisses, rondes idéales pour adhésion et anergie
pas d’eumycélium
bords nets à ovoïdes
ou pseudomycélium Candida bourgeonnant
et sous forme de pseudomycélium
2. Habitat - Granulome candidosique = candidose CM chronique :
- affection rare touchant +++ les jeunes enfants lors des
Commensal Pathologique 1ères années de vie avec atteinte à C. albicans
Muqueuse digestive, - Peau, ongles Candidose pseudomembraneuse Perlèche - trouble de l’immunité ȻR préexistant
C. albicans
bronchique - Urines ou en muguet (lésions blanc-jaunâtres - lésions unguéales et cutanées aspect crouteux et
et vaginale - Sang et LCR adhérentes + muqueuse saine) hyperkératosique
C. tropicalis Sol, eau, fruits, légumes
C. pseudotropicalis Fromage, peau et muqueuse resp b. Candidoses muqueuses digestives (œsophage +++) 2. Candidoses profondes
C. krusei Pdts laitiers, peau et muqueuse digest
C. dubliniensis Cavité buccale des sujets VIH + - Œsophagite M* de l'infection à VIH (CD4 < 150) a. Candidoses systémiques
- SC : dysphagie + douleurs rétrosternales
3. Mode de contamination - Candidémie = Candida identifié par au moins une
c. Candidoses muqueuses génitales hémoculture
Source : - exogène : - fruits, sols (bains publics, douches,
piscines), objets souillés - Femme : - prurit, brûlures vulvaires intenses - Origine : - nosocomiale (cathétérisme central)
- urines, selles sujets infectés - leucorrhées d’abondance variable - endogène (à partir d’1 foyer intestinal) (rare)
- mat méd-chir (cathéters, dialyse…) blanchâtres grumeleuses (lait caillé)
- endogène : muqueuses (digestive, vaginale) - Fièvre irrégulière résistante aux ATB, AEG (80% des cas)
Voie : - exogène : peau, muqueuses ext traumatisées, - Homme : balanite +++ = infl. du gland du pénis - Manifestations cutanées métastases : aspect de
sondes, cathéters souillés (balanoposthite = gland + prépuce) papulo-pustules (tronc et extrémités)
- endogène : saprophytisme tâches rouges, douleurs, irritations et œdème - Manifestations oculaires : nodules rétiniens
blanchâtres ou jaunâtres sur fond de l’œil
4. Facteurs favorisants d. Candidoses cutanées et unguéales - Folliculites douloureuses de la barbe et du cuir chevelu
Facteurs intrinsèques Facteurs extrinsèques - Intertrigo (+++) : - Loca + rares : - cardiaques (endocardites)
- Physio (NN, vieillard, - ATB large spectre, immunosup - petits plis : érythème suintant svt bilatéral, avec un - ostéoarticulaires (spondylodiscites)
surcharge pondérale, γ) - TTT et/ou manœuvres enduit crémeux au fond du pli - neurologiques
- Locaux (transpiration, chirurgicales : digestives, - grands plis : au niveau sous-mammaire, axillaire,
macération, irritations…) cathéters centraux, dispo IV, inguinal et interfessier b. Candidoses viscérales non systémiques
- Liés au terrain (diabète, sondes, prothèses (secondaires à 1 candidose cutanée ou muqueuse)
SIDA, Hp maligne, K…) - Risques d’IN
- Digestives : gastrique, intestinale
- Respi : laryngites, bronchites, broncho-pneumonies
II. CLINIQUE
- Urinaires : urétrites, cystites, atteintes du haut appareil
1. Candidoses superficielles Digito-plantaire = pied d’athlète
c. Candidoses hépatospléniques
- Onyxis et périonyxis (onychomycoses) :
a. Candidoses muqueuses oropharyngées - début de l’atteinte par périonyxis = bourrelet - Forme particulière évoluant sur le mode chronique
inflammatoire périunguéal - Chez des patients en rémission d’une LA après chimio
- Favorisées par : port de prothèses dentaires (sujet âgé), - atteinte de l’ongle secondaire par invasion sur le bord - Fièvre rebelle aux ATB et antifongiques, hépato et/ou
cancer de la sphère ORL, hyposialie, iatrogène… proximal décollement de la tablette splénomégalie et douleurs abdominales
- Accompagnées de perlèche ou chéilite = inflammation - évolution onycholyse totale
de la commissure labiale fissure humide,
érythémateuse, squameuse ou croûteuse svt bilatérale
III. DIAGNOSTIC - Prélèvements profonds : étalements sur lame ou Milieux chromogéniques (culture + ID par la couleur)
préparations par cyto-centrifugation réalisés sur les
1. Diagnostic mycologique liquides fixés (chaleur ou alcool) et colorés (MGG, - Coloration des colonies basée sur la mee d’une activité
BM, coloration argentique de Gomori-Grocott ou sa enzymatique de type hexosaminidase
a. Prélèvements (conservation à +4°C) version rapide par la méthode Musto) (N-acétyl-α-D-galactosaminidase)
- hors TTT antifongique - Détection des mélanges de levures, et la multiplication
- matériel stérile bactérienne est inhibée
- intéressent des PP parasités par des chpg vivants
- selon localisations - Milieu BBL CHROMagar Candida Medium
- milieu sélectif et différentiel comportant des
Clinique et localisation Prélèvement
substrats chromogéniques
Lésions cutanées sèches Raclage en périph de la lésion
Blastospores - Pseudomycéliums - hydrolyse de l’enzyme apparition d’une coloration
et ongles (périonyxis secs) (limite ongle sain/malade)
Gomori-Grocott (x400) au niveau de la colonie elle-même (sur fond blanc)
Lésions suintantes : plis, périonyxis
Écouvillonnage (filaments resserrés au niveau des septa)
avec pus, muqueuses, orifices naturels
Grattage à la curette de Brocq
Pustules, abcès En routine recherche de blastospores et de pseudo-
et écouvillonnage
Nodules ou autres lésions mycéliums et chlamydospores sous certaines conditions
Biopsie
sous-cutanées
Broncho-pulmonaires LBA, aspiration bronchique c. Culture
Liquide de ponction
Pleurales, articulaires, péritonéales
ou de dialyse - Ensemencement :
Cérébrale LCR - boîtes : meilleur isolement, + de contamination
Tissus profonds (foie…) Biopsie - tubes : meilleure conservation, - de contamination
Septicémies Sang, cathéters (hémoculture) - C. albicans : colonies vert clair à vert moyen
- hémoculture
Liquides biologiques et divers Urines, selles, expectorations… - C. krusei : rose clair à rose, blanchâtre en périphérie
- Prélèvements épais (liquides de ponctions) :
- C. tropicalis : bleu verdâtre à bleu métallisé, +/- auréole violette
préalablement fluidifiés par des produits mucolytiques
b. Examen direct (1ère étape au laboratoire) aucun test d'identification complémentaire nécessaire
- Biopsies :
- soit par frottement des fragments sur la gélose
- Orientation rapide du diagnostic et du TTT - Candida spp. et autres levures : mauve clair à foncé (rose à violet)
- soit en déposant 2 à 3 gouttes du produit de
- Confirmer la présence de levures, apprécier leur doivent être identifiées au moyen de méthodes standard
broyage en liquide physiologique
abondance et leur état morphologique : - Incubation : 25-30°C ou 37°C (LCR, sang) pdt 24-48h d. Identification : C. albicans
- levures
- blastospores Milieux standards Test de blastèse ou test de filamentation en sérum :
- pseudofilaments, filaments vrais
- Sabouraud (= glucose + peptone + gélose) - Réaliser une suspension de levures d’opacité à peine
- Prélèvements superficiels : - Sabouraud + chloramphénicol ou gentamycine visible dans 1 mL de sérum frais et agiter
- soit par montage directement entre lame et lamelle qui inhibe la pousse de la flore bactérienne associée - Incuber pdt 2-3h à 37°C et observer à l’EF
dans un liquide non coloré (sérum physio stérile) surtout si prélèvement issu d’un site non stérile - Limites :
- soit en utilisant un colorant (lugol à 2%, noir - Possible ajout de cycloheximide (actidione) qui inhibe - 5% C. albicans ne produisent pas de tubes germinatifs
chlorazole, bleu de toluidine, bleu au lactophénol) la croissance de la plupart des chpg filamenteux, mais - C. tropicalis et C. parapsilosis structures similaires :
pour mieux visualiser les blastoconidies peut inhiber ou freiner pousse de certaines espèces « tubes germinatifs-like »
- squames et ongles éclaircissement préalable dans (C. glabrata, C. parapsilosis, C. tropicalis, C. famata) - C. dubliniensis produit aussi des tubes germinatifs
la potasse à 30% ou le chloral-lactophénol - Lecture : colonies crémeuses, lisses, blanchâtres
- Interprétation : Tests biochimiques : galeries d’identif (Api 20C Aux) Méthodes par diffusion (comparable à l’ABG)
- observation de tubes germinatifs, fins sans - Disques imprégnés d’une concentration connue
cloisonnement entre levure et filament - Auxanogramme : assimilation des sucres en aérobiose d’antifongique déposés à la surface d’une gélose
oriente vers complexe C. albicans / C. dubliniensis - milieu YNB (yeast-nitrogen-base) préalabl. ensemencée / inondation ou écouvillonnage
- observation de pseudomycélium oriente vers - incubation à 27°C pdt 24-48h - Lecture en 24h
une espèce autre que C. albicans / C. dubliniensis - croissance autour disque positif - En fonction du diamètre d’inhibition de croissance
souches sensibles, intermédiaires ou résistantes
Test de chlamydosporulation - Zymogramme : fermentation sucres en anaérobiose
- milieu gélosé Méthode par dilution en milieu liquide ou semi-solide
- Production de chlamydospores, en 24-48h sur des - incubation à 37°C pdt 24-48 h - 2 techniques : EUCAST et CLSI avec quelques ≠
milieux spéciaux riches en polyosides et contenant des - virage milieu + CO2 positif - Tests commercialises sous forme de galeries
molécules créant des conditions peu favorables (bile, permettant de tester la sensibilité des Candida et
tween) et en semi-anaérobiose Approche protéomique : MALDI-TOF comportant plusieurs puits, dans lesquels est évaluée la
- Technique : croissance des levures en présence de ≠ antifongiques
- sur un milieu coulé en boîte de Pétri (PCB ou RAT), - Identification rapide directement à partir des cultures - Résultat obtenu CMI
faire un quadrillage à la surface de la gélose à l’aide par mesure de la composition moléculaire des souches
d’une pipette chargée de suspension à tester - Principe : Méthode par dilution-diffusion = méthode E-test
- recouvrir d’une lamelle - éclatement de l’agent par des rayons laser puissants - Repose sur l’utilisation de bandelettes imprégnées d’un
- incuber 24-48h à 20-25°C - ionisation des molécules produites avec matrice gradient exponentiel prédéfini d’antifongiques
- examiner directement milieu à X40 - accélération des ions produits par un champs - Détermination des CMI sur des valeurs très étendues
électrique puissant - + simple que dilution en milieu liquide
Test rapide (15min) - vitesse déplacement en fonction de la masse des mol. - Bonne corrélation avec celles du CLSI et EUCAST et
- formation spectre dont chaque pic masse ion donné meilleure détection des résistances à l’AmphoB
- Agglutination avec le dispositif Bichrolatex albicans - spectre confronté avec base de données (> 40 000)
= agglutination sur particules de latex sensibilisées - ID précise pathogène avec taux concordance > 99%
avec un Ac monoclonal reconnaissant spécifiquement
- Détermination de la sensibilité aux AF azolés
un Ag pariétal du complexe C. albicans / dubliniensis e. Interprétation (tenir compte de l’espèce) (Fluconazole, Voriconazole et posaconazole)
NB : ≠ entre ces 2 espèces autre dispositif - CMI lues directement sur la bandelette au
spécifique pour C. dubliniensis : Bichro-Dubli - Candidurie 104 CFU/mL chez un patient non sondé niveau de l’intersection avec l’ellipse d’inhibition
- > 10 colonies de levures sur une culture de PV
- Test enzymatique (Glabrata RTT®) : réaction colorée - 5-10 colonies/cm2 de surface oro-pharyngée
identification spécifique des colonies de C. glabrata - 5-10 colonies/mL de solution de rinçage buccal
qui repose sur sa capacité à hydrolyser le tréhalose et - 5-10 colonies/g de selles Itraconazol
Espèce Fluconazole Flucytosine AmphoB
pas le maltose en faveur du caractère pathogène du Candida isolé e
C. albicans
Réduction des sels de tétrazolium incorporés dans le f. AFG C. tropicalis
S
milieu de culture en un produit insoluble coloré C.
Colonies de Candida blanc à rouge (selon l’espèce) parapsilosis
- Levure isolée d’un prélèvement profond ou d’une
infection superficielle (récidive ou échec du TTT) C. glabrata S-DD (dépendant dose) à R S SàI
Assimilation du nitrate de potassium : milieu YCB - Patients ID ou soumis à une forte pression de sélection C. krusei R S-DD à R IàR SàI
par des antifongiques utilisés en prophylaxie C. lusitaniae S SàR
Résistance à l’Actidione (risque de résistance secondaire)
2. Sérologie candidoses profondes (systémiques) β(1,3)-D glucanes : composants majeurs de la paroi IV. PROPHYLAXIE
des Candida et de la plupart des levures et chpg
- Toujours associer 2 techniques pour rechercher les Ac : filamenteux sauf pour cryptocoques et zygomycètes - Gérer les facteurs de risque
- dépistage : IFI, HAI et ELISA - libérés dans la circulation en cas d’infection invasive - Séchage des mains
- confirmation : IEP, ES (Candida, Saccharomyces, Aspergillus, Fusarium, - Limiter les contacts avec le sucre et les acides
- Utilisent Ag solubles (HAI, IEP, ES, ELISA) et figurés (IFI) Acremonium, Pneumocystis...) - Bon usage des corticoïdes et des immunosuppresseurs
- détectables +/- 10 jours avant apparition des SC - Éviter les soins de manucure intempestifs (+++ VIH+)
- Interprétation souvent délicate : - nombreux FP (infections bactériennes, ATB, - TTT de la maladie sous-jacente
- manque spécificité : difficile de ≠ simple portage et facteurs de la coagulation ou Ig) - Chez ID surveillance par des prlvmts systématiques
véritable infection (saprophytisme de Candida) - faible sensibilité combiner recherche de ces - Pose de cathéters veineux sous cond. strictes d’asepsie
- manque sensibilité chez ID M* panfongiques avec la détection des mannanes - Désinfect. régulière prothèse dentaire et TTT hyposialie
voire avec la PCR, afin d’↑ la sensibilité des tests
Utilisation de blastospores de
IFI C. albicans déposées sur des
lames de verre prêtes à l’emploi NB : candidoses vaginales TDR : détection des Ag
Hémagglutination Détection préférentielle mannanes excrétés in-vivo dans les sécrétions vaginales
indirecte (HAI) des Ac de type IgG ou IgM et différenciation de l’état pathogène de l’état NB : complexe C. albicans/C. dubliniensis même
Recherche Ac dirigés ≠ mannanes commensal (Candi-Vagi) symptomatologie, même TTT
pariétaux permettant une Seule ≠ : morphologie sur le plan moléculaire
ELISA
quantification + large des 4. Diagnostic moléculaire PCR
Ig dirigées ≠ C. albicans
Détection des Ac précipitants et Intérêt :
Immunoélectrophorèse (IEP)
appréciation semi-quantitative - Indépendante du statut immunitaire du patient
Electrosynérèse (ES)
(nombre d’arcs et intensité)
- Amplifier des séquences d’ADN issues de Ȼ mortes qui
ne peuvent donc plus être mee par culture
3. Recherche Ag circulants (sérum, LCR, urines, LBA)
- Gain de temps considérable (PCR en temps réel +++)
- Coût très élevé recours à la BM dans un contexte de
- Limites : - concentration très faible
candidose profonde (ID précise de l’espèce pour le
- passage transitoire en circulation
choix de l’AF)
- D-arabinitol : pentose produit par toutes les espèces de
Cibles visées : séquences hautement conservées :
Candida, sauf C. glabrata et C. krusei
- Régions ITS (internal transcribed spacer) situées sur les
- ratio D-arabinitol (origine fongique) / L-arabinitol
gènes codant pour l’ARNr 5S, 8S, 18S et 28S
(origine humaine) dans les urines = excellent marqueur
- Région ITS2 hautement polymorphe différentiation
de candidose profonde
entre C. albicans et C. dubliniensis
- dosage : CPG-SM ou enzymatique + détection fluoro
Variantes les + utilisées : - PCR multiplex
- Ag de nature PS
- puces à ADN
- hybridation in-situ
Mannanes : Ag majeurs de la paroi des Candida
Agglutination au latex sensibilisé par des Ac, des Ag
5. Bilan d’extension urines, selles, sang
complexés libérés par TTT des éch par chauffage
(chez les PVVIH avec candidose cutanée)
à 100°C en présence d’EDTA, ou par des protéases
V. TTT