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MS + MCC Corrigé

Le document présente une correction d'exercices sur les contacteurs et les oscillateurs magnétiques, en détaillant les calculs relatifs aux champs magnétiques, à l'inductance et aux forces en jeu. Il aborde également des concepts liés aux machines synchrones et à la traction de véhicules électriques, en incluant des équations de mouvement et des considérations sur la puissance. Enfin, il traite des moteurs à courant continu et de leur comportement dynamique, en analysant les couples résistants et les régimes permanents.

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Puissance PSI 2022-2023

TD n◦21 Correction
ENCPB - Pierre-Gilles de Gennes

Résumé
? Exercice niveau CCP
• Exercice niveau Centrale/Mines-Ponts.
 Exercice nécessitant un sens physique particulier.

1. Contacteurs Oscillateur magnétique•


µ0 NI
1. Le champ magnétique, avec les approximations habituelles, vaut B = δ . Le
Electroaimant?
volume de l’entrefer quand x > 0 vaut V = eδ x. On en déduit :
Un exercice extrèmement proche du cours.
µ0 N 2 I 2 ex µ0 N 2 I 2 e
Emag = ⇒ ~Fem = ~ux
1. On a Emag = 21 LI 2 = 21 Φbob I = 2N ΦI
. δ δ
2. On utilise le calcul habituel mais ici, comme on nous donne les longueurs du 2. Le champ magnétique ne change pas. Par contre, le volume de l’entrefer ne
matériau et la valeur de µr , il nous faut garder tous les termes au dénominateur : s’exprime plus de la même manière puisque V = eδ (2e − x). On en déduit :
µ0 NI
B= 2 2
`fer
+ 2e ~Fem = − µ0 N I e~ux
µr δ
3. On utilise la définition de l’inductance :
3. Tant que x < e, la force est dirigée suivant ~ux , la pièce se déplace vers la droite.
Φbob µ0 N 2 S Lorsque x > e, la force change de direction, la pièce freine, s’arrête puis se
L= = `
I fer déplace vers la gauche. Lorsque on a de nouveau x < e, la force change de
µr + 2e
nouveau de sens et ainsi de suite. Le mouvement est bien périodique.
4. On suppose que le système est à l’équilibre, on a donc : 4. Il faut intégrer l’équation du mouvement dans les deux cas.
µ0 N 2 SI 2
 
∂ Emag • Pour e/4 < x < e, en utilisant les conditions initiales :
F = Fem = = 2
∂e I `fer 1 2 e
+ 2e
µr mẍ(t) = F ⇒ x(t) = Ft +
2m 4
5. Il faut que l’intensité dépasse la valeur d’équilibre :
Le mouvement est donc uniformément accéléré. La force change de sens
au bout d’un temps :
 2 s
`fer 1 F
I > Ieq = + 2e × = 5, 98A r
µr N µ0 SN 3em
t1 =
2F
6. L’intérêt du ressort est qu’il permet à la pièce mobile de revenir à sa position
initiale en l’absence de courant (sinon, du fait de l’aimantation résiduelle, elle F
La masse a alors une vitesse v1 = t1 .
peut rester collée). m
TD n◦ 21 Correction — 2/??

• Pour x > e, l’équation du mouvement s’écrit : (b) En régime permanent de rotation à la vitesse ω, on rappelle que l’angle
d’autopilotage ψ représente le déphasage de E par rapport à I. On étudie
1 un régime nominal de rotation du moteur à la vitesse ΩN = 6, 0.103
mẍ(t) = −F ⇒ x(t) = − F(t − t1 )2 + v1t + e
2m tr.min−1 . Lors de ce régime, la commande de l’onduleur impose ψ =
La pièce s’arrête au bout d’un temps t2 = 2t1 . Pour t > t2 , elle repart dans −π/3 et le moteur doit développer une puissance mécanique nominale
l’autre sens. de Pm = ΓN ΩN = 15 kW où ΓN désigne le couple électromagnétique
nominal.
On pourrait continuer les calculs pour déterminer le temps à partir duquel
la pièce retrouve sa position initiale mais c’est inutile. La situation étant (c) La puissance électromagnétique moyenne reçue par le moteur vaut P =
parfaitement réversible, ce temps vaudra aussi 2t1 . On en déduit la période du 2EI cos ψ (le 2 vient du fait qu’il y a deux phases). Comme on a négligé
mouvement : toute perte, on a P = PN . On en déduit I = 2E Pcos
N
ψ = 126A.
r
3em
T = 4t1 = 4 (d) On peut utiliser les complexes, ou encore mieux, utiliser le diagramme
F de Fresnel. On trouve U = 64V

(e) La puissance réellement utilisée vaut Pu = Γu ω = 14, 4W. Le rendement


Machines synchrones vaut donc η = PPemu = 96%.
Traction d’un véhicule électrique par une machine synchrone?•
1. Paramètres de la machine 3. Freinage du véhicule

(a) En régime permanent,Ω = ω. (a) Dans cette configuration, le poids est moteur : Ppoids = mgv sin α. On en
(b) On reprendra les schéma du cours ! déduit Pem = −mgv sin α − Pfrotts = −8kW . La puissance est négative car
le moteur freine le train (c’est le fameux ”frein moteur”).
(c) φ représente le flux du champ rotorique à travers une phase du stator. Il
dépend du courant rotorique et de la géométrie de la machine. (b) La puissance électromagnétique étant négative, la machine fonctionne en
(d) Si le rotor est entraı̂né par un moteur auxiliaire, la machine fonctionne en alternateur. La puissance électromagnétique fournie par la machine est
alternateur. Par ailleurs, à vide, on a i(t) = 0, d’où u(t) = e(t) = −E(t). bien entendu égale à la puissance mécanique reçue par la machine. On a
|Pem|
Donc E = 120V et φ = 0, 19 = E/ω Wb. de nouveau : I = = 67A.
2E cos ψ
(e) En court-circuit, u(t) = 0. La loi des mailles en complexe s’écrit :
(c) On effectue le même calcul que précédemment pour trouver U = 70V.
jLωI cc = −E. D’où, en passant au module : L = ωIEcc = Iφcc = 1, 6 mH.
2. Traction du véhicule
(a) Si la vitesse est constante, le moteur doit compenser les frottements et la Alternateur connecté à un réseau de distribution•
perte de puissance dûe au poids. Le théorème de la puissance cinétique 1. Elle est positive à condition que ϕ ∈ [− π2 , π2 ]. À puissance fixée, plus cos ϕ
donne : est important, moins le courant appelé est grand, à tension également imposée.
dEc Cela signifie moins de pertes en ligne.
= 0 = Pem + Ppoids + Pfrottements
dt
2.
La puissance du poids vaut Ppoids = ~P ·~v = −mgv sin α < 0. On en déduit
Pem = 14 kW. En supposant que la puissance perdue à cause des frotte- di π
u(t) = Ri(t) + L (t) + e(t) ⇒ U = RIe− jϕ + LωIe j( 2 −ϕ) + Ee jδ
ments de l’air et des pertes dans les transmissions mécaniques à cette dt
vitesse est de l’ordre de 3 kW, estimer la puissance que doit développer
le moteur afin de maintenir la vitesse du véhicule constante. 3. Le schéma de Fresnel est le suivant :
TD n◦ 21 Correction — 3/??

résistance à la rotation même à vitesse nulle. La vitesse de rotation vérifie alors


l’équation différentielle :
dΩ Cr0 Cr0 − αt
J (t) + αΩ(t) = −Cr0 ⇒ Ω(t) = − + (ω0 + )e J
dt α α
Sachant que Ω(t = T1 ) = 0, on en déduit :

ω0 α
Cr0 = αT1 = 0, 97N.m
e− J −1
4. Avec cos ϕ = 1, i(t) est en phase avec u(t). On obtient alors géométriquement :
s Moteur à excitation série?
 2 1. Comme Γ = Φ0 I, on aurait tendance à dire que Γ est proportionnel à I. Or Φ0
E 1 LωP LωI LωP
Ir = = U2 + , tan δ = = 2 représente le flux du champ statorique dans le circtuir rotorique. Le champ
K K U U U
statorique étant traversé par le courant I (c’est la particularité du moteur à
excitation série) on a Γ ∝ I 2 . De plus, E = Φ0 Ω, donc Γ ∝ 1/Ω2 .
2. Machines à courant continu
2. S’il fonctionne à vide, il n’y a pas de couple de charge, donc il s’emballe car
Identification d’un moteur à courant continu? 1/Ω2 → 0 donc Ω → ∞ (jusqu’à ce qu’il y ait des limitations bien sûr).
1. Il s’agit d’un couple résistant. Il est donc négatif. Le TMC donne :
3. Dans la mesure où on ne considère pas de pertes, donc de résistances des
bobinages, on a U = E. On en déduit simplement :
dΩ 1
J = C − αΩ ⇒ J pω(p) = C(p) − αΩ(p) ⇒ Tm (p) =
dt Jp+α a = ΓΩ2 = (ΓΩ)Ω = EIΩ = UIΩ = 1, 9.105 N.m.rad2 .s−2

C 4. En régime permanent, couple utile et couple résistant sont égaux, donc


2. En régime permanent, le TMC donne α = = 0, 1N.m.s (en prenant n’im-
Ω r
porte quelle valeur du tableau !). Si on prend un couple magnétique nulle, le a
Ω= = 1310tours/min
TMC donne : Γres
dΩ αt
J = −αΩ ⇒ Ω(t) = ω0 e− J
dt 5. Le couple résistant se met sous la forme Γr = αΩ2 avec α = 15
2 =
( 1500
60 ×2π )
On atteint la moitié de la valeur initiale en une temps T0 = ln 2 αJ ⇒ J = 1, 5
6, 08.10−4 N.m.s2 .rad−2 . En égalant les deux couples, on en déduit :
kg.m2 . T0 ne dépend pas de ω0 .
3. On peut évaluer la valeur de la vitesse de rotation au bout d’un temps de 42s  a 1
4
avec le modèle précédent. On trouve : Ω= = 1270tours/min
α
 
4, 2
ω(t = 42s) = ω0 × exp − = 88 tr.min−1
1, 5

Le modèle du couple résistant n’est donc pas réaliste. On prendra plutôt :


Cr = −Cr0 − αΩ. Ce couple traduit mieux le fait qu’il y a tout de même une

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