Manuel Combiné TSS
Manuel Combiné TSS
Situation - Problème :
Une activité ouverte permettant d’aborder en grande partie les connaissances nouvelles.
Activités préparatoires :
Les activités préparatoires, approches simples des nouvelles notions à partir des
connaissances acquises dans les classes antérieures.
Le cours :
Rien que l’essentiel dans un langage clair et simple avec des démonstrations. Chaque
définition ou théorème est suivit d’un exemple simple, court, en situation, pouvant servir de
référence et d’aide à la démonstration.
Exercices et problèmes :
- Les exercices : Inéditset ordonnés suivant la progression du cours, ils contribuent à
l’acquisition et à l’assimilation du cours.
- Les problèmes : Variés, ce sont des problèmes de synthèse ou des problèmes ouverts
pour aller plus loin dans l’acquisition de vos connaissances sans aller au-delà du
programme en vigueur.
Les auteurs
1
SOMMAIRE
1 Fonctions numériques …….63
1- Situation problème. 4 Fonctions exponentielle..…147
2- Activité préparatoire
3- Généralité sur les fonctions numériques. 1- Situation problème.
4- Limites. 2- Activité préparatoire
5- Continuités. 3- Définition.
6- Dérivations. 4- Conséquences.
7- Etude de fonctions. 5- Ensemble de définition
6- Propriétés.
2 Primitives – Intégrales – Calculs 7- Limites remarquables.
d’aires…….63 8- Dérivées remarquables.
1- Situation problème. 9- Primitives remarquables.
2- Activité préparatoire 10- Etude de la fonction .
3- Primitive. 11- Etude de la fonction puissance .
4- Intégrales.
5- Calculs d’aires. 5 Dénombrement – Probabilité ….63
3 Fonctions logarithmes…100 1- Situation problème.
2- Activité préparatoire
1- Situation problème.
3- Dénombrement.
2- Activité préparatoire
4- Probabilité.
3- Définition.
4- Conséquences. 6
Statistiques…156
5- Ensemble de définition
6- Propriétés. 1- Situation problème.
7- Limites remarquables. 2- Activité préparatoire
8- Dérivées remarquables. 3- Définition et présentation des données.
9- Primitives remarquables. 4- Eléments caractéristiques d’une série
10- Etude de la fonction . statistique.
11- Etude de la fonction .
2
LIEN ENTRE LES CHAPITRES DU MANUEL
Limites et
continuités
Dérivabilité
Primitives
Calcul intégral
Fonctions
Fonction
exponentielles et
logarithme
puissances
Probabilités
Statistiques
3
Fonctions numériques d’une
variable réelle
Leibniz, Gottfried Wilhelm (1646-1716) Euler Leonhard (1707-1783) Physicien, ingénieur et philosophe.
Mathématicien suisse, philosophe et savant allemand
Sommaire
1- Limites……………………..79
2- Continuité…………………91
3- Dérivation………………......95
4- Etudes de fonctions……….103
4
I- Généralité sur les fonctions
1) Définition d’une fonction :
On appelle fonction toute relation de A vers B qui à chaque élément de A on associe au plus
un élément de B.
2) Ensemble de définition ou domaine de définition d’une fonction numérique :
Exemple
- √
-
Evaluation
Déterminons l’ensemble de définition des fonctions suivantes :
1) = ; 2) √ ;
√
3) = ; 4) =
√
5) = ; 6) =
√
Synthèse
1) =
Df=
=> = >Df = =
2) =( )√
Df =
. Posons =0=> 1 et 2
5
O O
= > Df =
3) =
√
Df = { √ }
. Posons =0=> 1 et 2
O O
=>
1 2
= > D f=
= >Df=
√
4) =
Df =
(1): => 1 et
(2): =>
1 3
= >Df =
6
5) =
Df= , -
(1): =>
= > D f= , -
= > D f= + * + * + * + *
6) =
√
Df ={ √ }
( Vraie )
= >Df= =
a- Somme :
D et D
b- Produit :
D et D
c- Quotient :
D et D ( ) avec
7
II- Limites
Objectifs
Ce chapitre vise à :
• Compléter l’étude de la limite d’une fonction engagée en classe de première par :
- L’introduction de la limite d’une fonction composée ;
- La limite d’une fonction monotone sur un intervalle ouvert.
• Introduire la continuité d’une fonction sur un intervalle et utiliser quelques théorèmes usuels
liés à la continuité de cette fonction.
Savoirs et savoir-faire
SAVOIRS SAVOIR-FAIRE
• Limites • Déterminer la limite d’une fonction :
- Limite d’une fonction - en utilisant les limites de référence ou une
composée. expression conjuguée ;
- Limite d’une fonction monotone - en ayant recours à la définition d’un nombre
sur un intervalle ouvert dérivé.
• Déterminer la limite d’une fonction composée.
8
continue et strictement monotone sur un l’équation : f(x) = m sur un intervalle I.
intervalle I, alors pour tout m de f(I),
l’équation f(x) = m admet une unique
solution dans I.
• Fonctions du type :
- √ (n I )
- x (r Q, x IR+*).
Définitions ; notons ⁄
Propriétés des puissances
d’exposants rationnels
9
Activité 1
Soit la fonction définie sur par : ( )=
Activité 2
Soit la fonction définie sur par ( )=
a) Propriété 1
2 3
= ; = ; = ; √ =
2 3
= ; = ; =
b) Propriété 2
=0; ; =0;
10
c) Propriété 3 :
a) Somme :
’ ou
’ ou Forme
indéterminée
b) Produit :
0 0
c) Quotient:
’ 0 ’ 0
NB :
On remarque ainsi que l’on a quatre (4) formes indéterminées qui sont :
;0 ; ; .
11
3) Limite des fonctions polynômes et rationnelles à l’infini.
La limite d’une fonction polynôme en ou en est égale à la limite de son terme du plus
haut degré.
Exemple : 1 +3 = = 2 =
Exemple : =
N.B : La propriété sur les limites des fonctions polynômes et des fonctions rationnelles ne
peut être utilisée qu’en ou en
En aucun cas, elle ne peut être utilisée lorsque tend vers un nombre réel.
= 1 et =1
= 1 et =1
= et =
12
6) Limite à gauche – Limite à droite de o
a) Limite à gauche de o
On appelle limite à gauche d’un réel o d’une fonction la limite lors qu’elle existe quand
tend vers o par valeurs inferieures on note :
b) Limite à droite de o
On appelle limite à droite d’un réel o en une la limite lors qu’elle existe quand
tend vers o par valeurssupérieureson note :
NB :
Une fonction admet une limite en un point o si sa limite à gauche est égale à sa limite à
droite.
- +
Exemple
Calculer la limite des fonctions suivantes :
√
a) ;b) ; c)
sin 5 x
d) ; √
2x
Solution
= (Forme .Indéterminée )
Levons l’indétermination.
= = =
( )
13
b)
Puisque la limite est étudiée à droite de-1, alors cherchons le signe du dénominateur x^2-x-2
à droite de -1
Posons : =0=>
O O
=> = =
→
√
c) = ( FormeIndéterminée)
→0
Levons l’indétermination.
(√ )(√ )
√ √ √
= • =
√ (√ )
(√ )
= = = = = = 0
(√ ) (√ ) (√ ) (√ )
sin 5 x
d) = (forme indéterminée)
2x
Levons l’indétermination.
sin 5 x sin 5 x
= • = • =
2x 2x
14
e) =
f) √ = (forme indéterminée)
Levons l’indétermination.
( √ )( √ )
( √ )
(√ ) ( )
=
√
= √
= √
= =
√ √ ( ) | |√
–
= = = =
√ . √ /
Répond à l’inégalité :
15
Exemple
Solution
On sait que :
Or
b- Théorème de l’Hôpital:
Si ’( ) , alors : =
Exemple
16
a) Etudier la continuité de et en =1
b) Calculer ’( 1 ) et puis en déduire
Solution
a) Etudions la continuité de et en =1
- Etude de la continuité de en =1
= F.I
Levons l’indétermination :
=0
=> 0
- Etude de la continuité de g en =1
= 1–5+4=0
Alors = = =
17
y
4
asymptote horizontale 1
y=l
-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x
-1
-2
-3
-4
y
4
3
asymptote verticale x = a
2
-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x
-1
-2
-3
-4
–
18
(alors la droite d’équation est asymptote oblique à la combe représentatives
de
y
4
3
asymptote oblique y = ax + b
2
-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x
-1
-2
-3
-4
III- Dérivation :
Objectifs
Ce chapitre vise à :
• consolider les notions abordées en classe de première telles que la détermination du sens de
variation d’une fonction et la recherche de tangentes à une courbe en des points donnés ;
• consolider la notion de dérivé et l’étendre à la composée de deux fonctions dérivables ;
• compléter les théorèmes concernant la dérivabilité par les notions de dérivabilité à gauche et
de dérivabilité à droite ;
• utiliser des propriétés des fonctions dérivables pour démontrer des inégalités ou établir des
encadrements.
Savoirs et savoir-faire
19
SAVOIRS SAVOIR-FAIRE
• Dérivées successives ; nouvelle notations. • Démontrer qu’une fonction composée est
dérivable en un point et savoir calculer le
; nombre dérivé en ce point.
• Si une fonction est dérivable sur un • Préciser l’ensemble des éléments où la
intervalle, alors elle continue sur cet intervalle. fonction réciproque d’une fonction donnée
• Dérivée d’une fonction composée (admise) ; est dérivable.
application à la dérivation des fonctions de la • Déterminer le nombre dérivé de la
forme : √ fonction réciproque en un point
• Existence de la dérivée d’une fonction •Utiliser l’inégalité des accroissements finis
réciproque (admise), formule de la dérivée de pour :
la fonction réciproque. - démontrer une inégalité ;
• Dérivée des fonctions puissances d’exposants - établir un encadrement.
rationnels.
• Inégalité des accroissements finis (2 formes) • Etudier la dérivabilité d’une fonction
• nombre dérivé à droite (à gauche) d’une définie par intervalles en un point de
fonction en un point. raccordement.
• Demi-tangente • Interpréter graphiquement la dérivabilité à
droite (resp. à gauche) d’une fonction en un
point
20
existe et est finie, alors on dit que est dérivable à gauche en o
Onla note 0
lim Existe et est finie, alors on dit que est dérivable à droite en o.
Onla note 0
Théorème :
est dérivable à gauche et à droite en o et si les deux nombres dérivés sont égaux alors
est dérivable en oet on a :
Soit une fonction numérique d’une variable réelle et ( C) sa courbe représentative dans le
plan muni d’un repère orthonormé (O ; I ; J )
Soit ( ) un point fixé de (C). M( ) un point courant de (C) ; construisons la droite
( M0M ) . Lorsque tend vers la droite (M0M ) vient occuper une position limite
(M0T ) appelée tangente à la courbe (C) au point M0( ) ; ’ est appelé pente ou
coefficient directeur de la tangente à la courbe représentative de au point ( )
M
(T)
21
a) Equation de la tangente au point d’abscisse : ’ –
Si le nombre dérivé à gauche et le nombre dérivé à droite existent et sont différents, alors la
courbe admet deux demi – tangentes en Mo de coefficients respectifs les nombres dérivés à
gauche et à droite de 0 et fait un angle en ce point.
Si la courbe (C). de la fonction f admet en un point 0 , une tangente parallèle à l’axe des
abscisses alors ’
5) Utilisation des dérivées :
Dérivées usuelles :
*
√ +
√
√ +
√
Cos Sin
Sin Cos
Tg -, -
Cos ( ) aSin ( )
Sin ( ) a Cos ( )
tg ( ) – {a + b }
Fonctions Dérivées
’ ’
’
(u) (v) ’ ’
22
n(u’) (u)n-1
√
√
Cos ’
Sin ’
tg
’ ’ ’
6) Dérivée de la réciproque d’une fonction :
Théorème :
Soit une fonction dérivable sur un intervalle I. On retient que les variations d’une fonction
dépendent du signe de sa dérivée. Ainsi :
Les variations d’une fonction peuvent être résumées dans un tableau appelé tableau de
variation de . Ainsi un tableau de variation comporte les éléments suivants :
- Domaine de définition
- Valeurs pour lesquelles la dérivée s’annule
- Des flèches croissantes et décroissantes montrant les variations de .
- Une courbe ( Cf ) admet en un point A( ; 0 ) une tangente horizontale ou une tangente
parallèle à l’axe des abscisses si et seulement si : ’( ) = 0.
- Une courbe ( Cf ) admet en un point A( ; 0) une tangente de coefficient directeur a si
et seulement si : ’( ) = a.
23
Soit une fonction définie sur un intervalle ouvert contenant . Si s’annule en
changeant de signe en , alors admet un extremum en .
Exemple
= ( ); on donne =2
Solution
( x 2) 2
f ( x) 2
x x6 ; xo 2
f (2) 0
24
= = =
= = =
( )
= = 1
) = => ’ =
. = => ’ = 3
( )( ) ( )( )
=> =
( )
=>
( )
= ( ); on donne o =2
=> ( )( )
25
√
=> *( ( )) ( ( ))+ = > et
√ √ √
D’où : =>
Df = =
= = =
= = =
= =
= =
= => ’ =
. = => ’ ) = 1
( )( ) ( )( )
=> =
( )
=> or
26
Posons =0=>
et
IV- Etude de fonctions :
3) Parité et périodicité d’une fonction :
a) Fonction paire :
Une fonction f est dite paire si et seulement si :
b) Fonction impaire :
Une fonction f est dite impaire si et seulement si :
c) Fonction Périodique :
Une fonction est dite périodique de période T s’il existe un nombre réel T tel que
Remarque :
27
2) Etudier la périodicité la parité depuis en déduire que Df peux se réduire à
3(1 2 cos x) sin x
3) Montrer que x Df on a : =
cos 4 x
4) Dresser le tableau de variation de sur .
Solution
1 Cos 3 x
Soit la fonction définie par = et (C) sa courbe
Cos 3 x
D =
ou avec
= > Df = + * + * + *
2) Etude de la parité et de la périodicité de f
1 Cos(3x) 1 Cos3x
- Partie : = f ( x)
Cos 3 ( x) Cox 3 x
2 2
- Périodicité : T1 = et T2 = 2 T T1 T2 2
3 1
D =* + = > Df =
Et puisque la fonction est paire alors nous pouvons résumer le domaine d’étude à .
D’où D =
28
3( Sin ( x 3 x) Sinx ) 3(2Cosx 1) Sinx
=> ’ =
Cos 4 x Cos 4 x
3(2Cosx Sinx Sinx ) 3(2Cox 1) Sinx
=> ’ =
Cos 4 x Cos 4 x
3(1 2Cosx ) sin x
=> ’ =
Cos 4 x
1
1 – 2Cos = 0 => Cos = Cos = Cos => ou
2
et
4) Courbes symétriques :
a) Axe de symétrie :
–
ou
est paire
ou
–
29
b) Centre de symétrie :
–
ou
– est paire
ou
–
N.B :
- Centre de symétrie :
Soit une fonction rationnelle définie par : et ( C ) sa
courbereprésentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ où : sont tous des
réels avec :
I( )
- Axe de symétrie :
30
Exemple
1) Pour chacune des fonctions données, vérifiez si la droite d’équation = a est un axe de
symétrie pour la courbe (C) de
a)
b) f = 3 et a =
2) Pour chacune des fonctions données, vérifiez si le point I ( )est un centre de symétrie
pour la courbe (C) de
a) = et ( )
b) = et ( )
Solution
1) Pour chacune des fonctions données, vérifions si la droite d’équation est un axe
de symétrie pour la courbe (C) de
a) +2x+3 et
é –
– – =
= =
= et =
31
= est un axe de symétrie si –
– – =
=
=3
Puisque – alors = n’est pas un axe de symétrie pour la courbe ( C ) de
2) Pour chacune des fonctions données, vérifions si le point I ( )est un centre de symétrie
pour la courbe (C) de
a) = et I( )
<=> – =( )
– = =
=> – = + =
b) = et I ( )
<=> –
– – =
–
= =
=> – – + = + = 0
32
5) Maximum - Minimum-Extremum-Point d’inflexion
a) Minimum :
Soit une fonction définie en un point o. S’il existe un intervalle I centré en o tel que
I on a ( o ) alors présente un minimu
m en o. Ce minimum est = ( o ).
b) Maximum :
admet un maximum relatif au point o, s’il existe un intervalle I centré en o tel que I
on a o Le maximum est = ( o ).
Théorème :
Si une fonction est dérivable sur un intervalle I et si ’ s’annule en o et change ce signe
en passant par o, on dit alors que f présente un extremum en o. Cet extremum est égal à
( o). Il est le minimum si ’ passe du signe négatif au signe positif. Il est le maximum si ’
passe du signe positif au signe négatif.
NB :
Si est une fonction dérivable sur un intervalle ouvert] a ; b[ , tel que la dérivée s’annule en
changeant de signe au point o, alors la fonction admet un extremum relatif en o.
c) Extremum :
A 4
-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
-1
-2
-3
B
-4
-5
-6
33
d) Point d’inflexion :
Soit f une fonction définie et dérivable sur un intervalle] a ; b[.On appelle point d’inflexion,
tout point où la dérivée seconde f ’’(x) s’annule en changeant de signe.
e) Point de reboursement :
’ ’
Alors on dit que admet un point de reboursement oà tangente parallèle à l’axe des abscisses
ou des ordonnées :
a) b) =
6) Fonction réciproque
Bijection :
Une fonction de E vers F est dite bijective si tout élément de l’ensemble d’arrivé F admet un
et un seul antécédent dans l’ensemble de départ E.
- En Pratique :
Une application est bijective si et seulement si on a :
- Graphiquement
Les courbes représentatives d’une fonction et celle de sa fonction réciproque sont
symétriques par rapport à la première bissectrice( ∆ ) d’équation .
34
y
6
5
∆
4
2
C
1
-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
-1
-2
-3
-4
-5
-6
Théorème :
Si est une fonction continue et strictement monotone sur un intervalle I, alors est une
bijection de I sur et admet une bijection é de sur I ayant
même sens de variation que
Les courbes Cf et Cf-1 sont symétriques par rapport à la première bissectrice ∆ :
Si M ( ) Cf alors N ( ) Cf-1
Si est asymptote à Cf alors = a devient asymptote pour Cf-1
Théorème 1 :
35
Théorème 2:
L’image d’un intervalle fermé par une fonction continue est un intervalle fermé.
1ère forme :
2ème forme :
Si est continue sur I et que , alors il existe un réel α I tel que f(α) = 0
1ère forme :
Si est une fonction continue et strictement monotone sur un intervalle et si
et sont de signes contraires alors il existe un unique point 0 élément de tel que
0)=0
2ème forme :
Si est une fonction continue et strictement monotone sur un intervalle et si
≤0 alors l’équation =0 admet une unique solution α
36
8) Approximation d’une solution α de l’équation :
a- Méthode de dichotomie :
y
4
3
f(b)
2
1
b
a α
-5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5x
-1
-2
f(a)
-3
- Si ( ) alors α * +.
- Si ( ) alors α * +.
37
y
4
3
f(a)
2
1
b
-5 -4 -3 a -2α -1 0 1 2 3 4 5x
-1
-2
f(b)
-3
- Si ( ) alors α * +.
-
- Si ( ) alors α * +.
C’est une méthode qui consiste à déterminée une approximation de α à partir d’un tableau de
valeur où la valeur de α est obtenue en encadrant la valeur de à partir du changement de
signe obtenue entre l’antécédent positif et négatif.
………
………
Exemple
3
A) Soit
1- Calculer ’
2- Etudier le sens de variation de
3- Dresser le tableau de variation de
4- Montrer que l’équation = 0 admet une solution unique αtelle que α ]1 ; 2[.
5- Déterminer une valeur approchée de αà 10-2 près.
38
B) Soit =√ .
1- Déterminer l’ensemble de définition D de
2- Montrer que réalise une bijection de l’intervalle sur un intervalle J que
l’on déterminera.
Solution
A) Soit =
1- ’
D =
3 3
3 3
39
De plus : { => •
1- Alors d’après le théorème des valeurs intermédiaires α ] [
Ainsi d’après le tableau, l’image par des différentes valeurs de commences à changé de
signe à partir des valeurs de comprises entre 1,4 et 1,5.
Alors : α = = 1,45
B) =√ .
Df =
. Posons =0=> 2
= >Df=
4- Montrer que réalise une bijection de l’intervalle sur un intervalleJ que l’on
déterminera.
Pour cela, dressons le tableau de variation de :
√
√ => = =>
√
40
D’après le tableau de variation , est définie, continue et strictement croissante de
] [ vers ] [ alors réalise une bijection de ] [ vers
l’intervalle J = ] [
Soit une fonction définie et dérivable sur un intervalle I. Soit deux réels appartenant à
I tel que (a < b).
-Si est dérivable sur I, alors il existe un réel appartenant à I tel que | |≤
Exemple
Solution
41
Soit la fonction définie par =
=> ’ =
. = => ’ = 1
( )( ) ( )( )
=> = =
( )
=>
Or <=>4
=> 0
= >| | | | | |
=> 0 | |
D’où [4 ; 5 ], | |
2) En déduisons que [ 4 ; 5 ], on a : | |≤ | |
D’après la question 1) , on a :
x [4 ; 5 ], | |
| | ≤ k| |
Finis on a : | |≤ | | . Avec = et a = 5
42
Or =
= >| |≤ | |
D’où [ 4 ; 5 ], on a : | |≤ | |
Notion d’asymptotes :
y
4
asymptote horizontale 1
y=l
-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x
-1
-2
-3
-4
43
= (alors la droite d’équation = a) a
a
est asymptoteverticale à la combe représentative de .
y
4
3
asymptote verticale x = a
2
-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x
-1
-2
-3
-4
–
x
(Alors la droite d’équation est asymptote oblique à la combe représentatives
de
44
y
4
3
asymptote oblique y = ax + b
2
-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x
-1
-2
-3
-4
45
y
4
2
asymptote oblique
1
-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x
-1
-2
-3
-4
46
y
4
3
Branche parabolique de
2 Direction ( )
1
-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x
-1
-2
Branche parabolique de
Direction ( Oy ) -3
-4
y
4
3 Branche parabolique de
Direction ( )
2
-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x
Branche parabolique de -1
Direction ( )
-2
-3
-4
N.B :
47
Si est une fonction rationnelle dont le degré du numérateur est supérieur au degré du
dénominateur d’une seule unité, alors on peut écrire sous la forme :
+ ( en effectuant une division euclidienne ) .
est le quotient et est aussi appelé Asymptote oblique.
= est le diviseur
R = est le reste.
- L’une en d’équation : √ ( )
- L’une en d’équation : √ ( )
Pour déterminer la position relative d’une courbe (C ) et de son asymptote oblique (Δ), on
étudie le signe de : – Ainsi :
Exemple
1- On donne =
a) Démontrer que la droite (∆) : est asymptote oblique à la courbe
de en
b) Etudier la position de la courbe et( ∆ ).
2- On donne =
a) Déterminer l’ensemble de définition D de
b) Calculer les limites de aux bornes de D .
c) En déduire l’équation des asymptotes à la courbe ).
48
Solution
1- On donne =
( )
– = –( ) =
=> – = = = = 0
– ( ∆ ) ( C) (C) ( ∆ )
49
–
Et
; – =>
2- On donne =
= =
= =
= =
= =
50
c) En déduisons les asymptotes à la courbe ( C ) de .
oblique à
Pour trouver le ou les points d’intersection de la courbe avec l’axe des abscisses, on
résous l’équation Ainsi la courbe passe par les solutions de l’équation sur
l’axe
Pour trouver le ou les points d’intersection de la courbe avec l’axe des ordonnées, on
calcule l’ordonnée Ainsi la courbe passe par sur l’axe des
- On étudie le sens de variation de f qui consiste à calculer la dérivée et à étudier Son signe
- On dresse le tableau de variation qui est le résumé de toutes les études précédentes
51
- On peut chercher les points d’intersections éventuels avec les axes de coordonnées
Exemple
Etudier et représenter la courbe (C) de la fonction dans chacun des cas suivants :
1) =
Solution
Df = =
= = =
= = =
= =
= =
52
= => ’ =
. = => ’ = 1
( )( ) ( )( )
=> =
( )
Posons =0=>
D’où le tableau de variation de est le suivant :
53
y
6
-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
-1
-2
-3
-4
-5
-6
1 Cos 3 x
Soit la fonction f définie par = et (C) sa courbe
Cos 3 x
Df = {x/x R ; Cos 3 x 0 }
<=> ou
=> + * + *
1 Cos(3x) 1 Cos3x
- Partie : = f ( x)
Cos 3 ( x) Cox 3 x
54
Alors est paire et admet donc l’axe ’ comme axe de symétrie.
- Périodicité : T1 = et T2 = = > = T1 T2 = 2π
DE = * + = > DE =
Et puisque la fonction est paire alors nous pouvons résumer le domaine d’étude à
D’où DE = D
1
1 – 2Cos = 0 => Cos = Cos = Cos => +2 ou +2 (
2
55
Détermination des coordonnées des points d’intersections de la courbe ( C ) avec l’axe des
abscisses puis construction de la courbe (C) de
.
- (C) ( 1 + Cos3 = 0 = Cos 3 = - 1
y
4
-5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 x
-1
-2
-3
-4
56
EXERCICES
Limites
Limites en un point
1 Calculer les limites suivantes aux points donnés :
√ √
a- ; b- ; c- ; d-
√
e- ; - ; g-
√ √ √
os
a- lim ; b- lim ; c-lim ; d-
–
( )
e- ; f- ; g- ; h-
( )
- ; -
57
1) Vérifier que l’on ait en présence d’une forme indéterminée.
En considérant l’accroissement moyenne de la fonction Cosinus en , déterminer la limite ci-
dessus.
2) Par une méthode analogue, étudier les limites des fonctions en dans les cas suivants :
√ – tan –
a- en b- en =
Limites à l’infinie
4 Calculer les limites suivantes à l’infinie :
√ √
a- ; b- ; c- ; d-
–| |
e- ;f- ; g- lim
√ ( √ )( √ )
h- √ ; - é
Limites et asymptotes
5 Calculer les limites aux bornes de l’ensemble de définition de chacune des fonctions
ci-dessous ( on donnera ci-possible les éventuelles asymptotes ou possibilité d’asymptotes )
√
e- √ ; f- ;g- +
–
58
On note ( C ) sa courbe dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).
a- Etudier la limite de en . .
b- Déterminer les réels pour que la droite ( D ) d’équation soit
asymptote à la courbe représentative de en .
Continuités
Continuité en un point
8 Etudier la continuité des fonctions suivantes aux points donnés :
–
a- { et =2 ; b-{ | | et =1
√
c-2 et = 1d-{
√
* + , -
e-{
( ) et
f-{ √
√
√
{
59
{
√
{ √ ; b) 2 ;
√
et
√
√
13 On considère la fonction de la variable réelle définie par =
1) Déterminer son ensemble de définition D .
2) Montrer que admet en 2 un prolongement par continuité que l’on notera par
3) Montrer que est dérivable en 2 puis donner l’équation de la tangente à la courbe( C )
de au point d’abscisse 2.
Dérivabilité
Dérivabilité en un point
14 Etudier la dérivabilité des fonctions suivantes aux points donnés :
–
{ et =2 ; b- { | | et =1
60
√
c-2 et = 1d-{
√
* + , -
e-{
( ) et
f-{ √
√
Dérivabilité et condition de faisabilité
15 Déterminer les réels a, et b pour que soit continue et dérivable aux points donnés :
2 b-2
c-2
c-{
Application de la dérivée
2x 1
c) o ; d) et o
x2
61
3 2
– ; = ; c)
d) √ ; e) = ; f Cos3
g) √ ; h) Sin ; i)
2
√| |
4) a) Etudier le signe de sur chacun des intervalles sur lequel est dérivable.
b) Préciser les ordonnés de chaque extremum de
Etudes de fonctions
Analyse et interprétation d’un tableau de variation.
19Analyserpuis interpréter chacun des tableaux de variations suivants afin de préciser :
a- les domaines de définition.
b- les limites aux bornes du domaine de définition tout en mettant en évidence les
éventuelles asymptotes et possibilités d’asymptotes.
c- Donner l’allure de la courbe ( C ) dans chaque cas.
62
1) est la fonction donnée par son tableau de variation ci-dessous :
’ +
De plus :
- La courbe ( C ) admet l’origine du repère comme centre de symétrie.
- La courbe ( C ) admet l’ axe comme branche parabolique.
x -1 2
’
1
0
-2 0 2
’
0
0
-1 3
X -2 0 1
’
0
2 2
0 1
63
1) Pour
2) Pour g :
g est définie sur * *et admet des demi tangentes verticales aux
points d’abscisses 0 et
g est strictement décroissante sur son ensemble de dérivabilité.
la droite y = est à la fois asymptote oblique en et
les points de coordonnées et( )sont sur la courbe de g.
3) Pour h :
64
y
6
2
E2
1
-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
-1
E1
-2
-3
-4
-5
-6
y
5
-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6x
-1
-2
-3
-4
65
y
5
-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6x
-1
-2
-3
-4
Fonctions d’initialisations.
66
1) Déterminer les réels tel que :
a- La courbe C admet comme asymptote les droites et .
b- La courbe C passe par le point A( )et admet en ce point une tangente de
coefficient directeur
2) Etudier la fonction puis représenter sa courbe C dans le repère.
67
27 Soit la fonction définie par : =
Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).
2) Montrer que le point d'intersection des asymptotes est un centre de symétrie de (Cf)
3) Discuter graphiquement suivant les valeurs de m l'existence et le signe des racines de
l'équation : 2 –
4) Montrer que la restriction de à l'intervalle I = est une bijection de I sur un
intervalle J que l'on précisera. Construire la courbe représentative de la fonction
réciproque de h dans le repère ( O ; ⃗ ; ⃗ ). puis calculer ( ).
29 La production exprimée en tonne d’une entreprise sur les cinq dernières années est donnée
par la fonction suivante = 36 où s’exprime en années.
1) Calculer la dérivée ’ de la fonction puis en déduire les varitions et le tableau de
variation de Donner une interprétation commerciale en utilisant le tableau.
2) Tracer la courbe ( Cf ) de dans un repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).
3) La production totale sur les cinq années est donnée par ∫
Calculer la production totale.
30 Une entreprise produit du décapant liquide. Une étude a permis de modéliser le coût moyen
de production par = où .
Le coût moyen est exprimé en milliers de francs CFA et la quantité produite en
hectolitres.
Soit (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (o;⃗ ;⃗⃗ ) d’unité graphique 1cm.
1) Etudier les variations de cette fonction dans l’intervalle .
2) Etudier la position de la courbe (C) par rapport à la droite ( D ) d’équation
3) Pour combien d’hectolitres le coût de production est il minimum ?
4) Déterminer les coûts de production pour 4 hectolitres ; 8 hectolitres et 16 hectolitres.
5) Construire la courbe ( C ) et la droite ( D ) dans le même repère.
68
31 Une entreprise fabrique des objets. On estime que le bénéfice, en centaine d’euros, réalisé par
la production et la vente de x centaines d’objets est : où
1
1) a- Calculer ’ En déduire le tableau de variations de sur .
b - Quel est le nombre d’objets à produire, et à vendre, pour réaliser un bénéfice
maximum ? Préciser la valeur de ce bénéfice.
2) a- Résoudre l’équation = 0. En déduire les points morts de la production.
b-Résoudre l’inéquation . En déduire la marge de bénéfice de la production.
33 Une entreprise produit d’un certain nombre de crayons de couleur par jour où :
( exprimé en millier).
Lorsque la quantité est comprise entre 3 et 10, on admet que le coût de production
journalier, exprimé en euro est donné par : =
L’entreprise vend chaque millier de crayons à 99 euros.
1) En supposant que toute la production du jour est vendue, déterminer la recette journalière
en fonction de que l’on notera
2) Montrer que la bénéfice exprimé en euro, est donnée par :
= avec .( – ).
3) Calculer ’ où désigne la fonction dérivée de
4) Etudier le signe de ’ sur l’intervalle . Dresser le tableau de variation de la
fonction .
5) En déduire le nombre de milliers de crayons à produire quotidiennement pour obtenir un
bénéfice maximal. Quel est alors ce bénéfice maximal ?
6) a- Montrer qu’il existe α et β tel que .
b- Calculer puis en déduire les valeurs entières minimale et
maximale à l’extérieur desquelles .
7) Quelles sont les productions qui assurent à l’entreprise un bénéfice positif ?
34
69
Dans le Périgord, un producteur de truffes noires cultive, ramasse et conditionne de 1 à 45kg
de truffes par semaine durant la période de production de la truffe. Chaque kilo de truffes est
vendu 950 FCFA.
On désigne par le coût moyen, en euro par kg, pour kg de truffes traités en une
semaine.
On estime que la fonction est définie sur par :
1) Justifier que le coût de production total pour kg de truffes est donné, en FCFA, par :
.
2) Exprimer le bénéfice en euro, réaliser par ce producteur pour kg de truffes
conditionnés et vendus.
3) a) Calculer ’ et en déduire le tableau de variations de sur .
b) Pour quelles quantité de truffes de bénéfice du producteur est-il maximal ? Arrondir le
résultat à 100g près. Quel est alors ce bénéfice maximal, à 100 FCFA près ?
35 Une entreprise fabrique entre 1000 et 4000 chats en porcelaine par mois. Ils sont tous
identiques. On estime que le coût total de fabrication de milliers de bibelots, en millier
d’euros, est, pour 1 ; √
√
1) Montrer que, pour tout réel de , on a :
√
2) a- Résoudre l’inéquation √
b- En déduire le sens de variation du coût total C sur l’intervalle . Interpréter
économiquement.
37 La société EDM désire mesurer la satisfaction de ces consommateurs par une « fonction de
satisfaction » dont la valeur se situe dans l’intervalle . Si la satisfaction vaut 0,
les consommateurs ne sont pas satisfaits etquant elle vaut 100 les consommateurs sont
pleinement satisfaits : on parle alors de « satisfaction ».
On définit la fonction « envie » comme étant la dérivée de la fonction ’
On dit qu’il y a « envie » lorsque est positive. Sinon on dit qu’il y a « rejet ». Ainsi l’EDM
propose différents types de formules pour la consommation de l’électricité et décide d’étudier
la satisfaction de ses clients concernant la durée en jours d’une consommation.
La fonction de satisfaction est définie sur l’intervalle par : 0,02
0 où est la durée en jour de la consommation.
1) Calculer ’ ,puis en étudier le signe sur .
2) Dresser le tableau de variations de sur .
3) Quelle doit être la durée, en jour, de la consommation pour qu’il y ait saturation ?
4) Sur quel(s) intervalle(s) y a-t-il envie ? rejet ?
2
38 On veut construire le long d’une rivière un enclos rectangulaire d’aire 200 .
70
Soit la dimension exprimée en mètres du côté parallèle au cours d’eau.
On désigne par la longueur totale, exprimée en mètres de clôture nécessaire à la
réalisation de l’enclos.
Rivière
Clôture
1) Exprimer en fonction de
2) On suppose que = + où
a-Etudier les variations de sur l’intervalle .
b-Pour quelle valeur de la longueur de la clôture est-elle minimale ?
c-En déduire ce minimal.
d-Tracer la courbe ( Cf ) de dans un repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ) et sur
l’intervalle .
3) On dispose de 50 de clôture. Quelle sont les dimensions des enclos que l’on peut
construire en utilisant toute la clôture ?
Fonctions circulaires.
40
71
Soit la fonction définie sur + * par :
Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).
1) Déterminer D
2) Etudier la périodicité et la parité de puis en déduire un intervalle d'étude DE.
3) Etudier les limites aux bornes de DE.
4) Montrer que D puis dresser le tableau de variation de
5) Tracer (C ).
3) Montrer que D
b- En admettant que Cos(0,45) = 0,9 et que Cos(2,69) = 0,9 et en exploitant les résultats
obtenus en 1), établir le tableau de variation de g sur DE
72
Partie B : On donne la fonction numérique telle que = .
Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).
44 Partie A :
1) Déterminer l’arrondi d’ordre quatre de Sin
2) A l’aide d’un changement de variable convenable, résoudre dans * + l’inéquation
2
Partie B :
On considère la fonction numérique définie par : = .
Fonctions paramétriques.
73
4 2
45 Soit la fonction définie sur par : – – –
Où est la variable et est un paramètre réel.
Soit ( sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).
1) Montrer que toutes les courbes ( passent par deux points fixes dont on déterminera les
coordonnées.
2) Etudier les fonctions et puis représenter leur courbe respectives ( et ( .
1) Montrer que toutes les courbes ( passent par trois points fixes dont on déterminera les
coordonnées.
Fonctions auxiliaires.
3 2
48 Partie A : On considère le polynôme définie : – –
74
Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).
3
49 Partie A : On donne la fonction définie par – –
Partie A :
3
Soit la fonction définie sur par – –
75
2) Montrer qu'il existe un réel α unique tel que g(α) = 0, puis déterminer une valeur
approchée à 10-2 près du réel α.
3) Etudier le signe de sur
Partie B :
2) a) Montrer que x Df ; +
Partie C :
1) Déterminer l'abscisse des points de la courbe (C) où la tangente est parallèle à la droite
d'équation
76
d) Déterminer la limite en - de – Quelle conséquence graphique peut – on
déduire de ce résultat ?
e) Montrer la droite (D') est asymptote à la courbe (C) en +
f) Etudier la position de (C) par rapport aux deux droites (D) et (D').
g) Tracer la courbe (C), les droites (D) et (D').
Partie A :
3
Soit la fonction définie sur par
Partie B :
1) Déterminer les limites de aux bornes de son ensemble de définition D puis donner une
interprétation géométrique des résultats obtenues.
2) a- Prouver que le signe de la fonction dérivée de dépend en signe et en racine de la
fonction étudier dans la partie A.
b- Déterminer où est l’abscisse du point d’intersection I de la courbe de avec
l’axe des abscisses obtenu dans la partie A 2).
c- Dresser le tableau de variation de .
3) tracer la courbe ( C ) dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).
4) Déterminer graphiquement le nombre et le signe des solutions de l’équation paramétrique :
3
: où est un paramètre réel.
77
1) Donner l'ensemble de définition D de
2) Etudier les variations de puis tracer avec soins sa courbe représentative dans un repère
√ √
orthonormé. On donne : et ( )
1) a) Démontrer que , on a : √
b) Etudier les limites de aux bornes de D En déduire que la courbe (C) de admet une
asymptote horizontale dont on précisera une équation.
c) Démontrer que la droite (D) d'équation est asymptote à (C) en -
x2 x 1
55 Soit la fonction définie par : =
x 1
Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).
x
57 Soit la fonction définie de vers par x
x 1
Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).
78
1) Déterminer l'ensemble de définition D de
2) a) Etudier la dérivabilité de f au point = 0, en déduire l'ensemble de dérivabilité de
b) Calculer pour élément des intervalles de dérivabilité.
c) Calculer les limites de aux bornes de Df et préciser les équations des asymptotes à
la courbe (C) de .
d) Dresser le tableau de variation de
3) Soit g la restriction de à l'intervalle I = ]- , 0]
a) Montrer que réalise une bijection de I sur un intervalle J à déterminer. On désigne
par g-1 la bijection réciproque de g et (Cg-1) sa courbe.
b) Calculer
c) Construire dans le même repère orthonormé les courbes (C) et (Cg-1)
3 3
d) Calculer (g-1)'
2
58 Soit la fonction définie sur par : x 2 6x 5
Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).
Perfectionnement.
59 La fonction de dans est donnée par une partie de son tableau de variation.
On sait de plus que la droite d'équation est axe de symétrie pour la courbe C de
O
’
1) Tracer la courbe C de
2) Compléter le tableau de variation de
79
ax2 bx c
3) On suppose que est de la forme = 2
x x
a- Déterminer les réels
60 On donne la figure ci-dessous qui représente une partie de la courbe d'une fonction g.
y
5
-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6x
-1
-2
-3
-4
ax2 bx c
61 Soit la fonction numérique définie par = où a, b, c, d sont des réels et
xd
(C ) sa courbe représentative dans le plan muni d'un repère orthonormé ( o, i , j )
80
1) Trouver les réels sachant que la droite d'équation est asymptote et
(C ) passe par les points A( 2 ; 3 ) , B( 4 ; 7 ) et admet au point d'abscisse 2 une tangente
horizontale.
2) Dans la suite du problème on prendra
a- Etudier la fonction
1
62 Partie A : Soit la fonction numérique définie sur D = par : = x
x 1
1) Montrer que la dérivée de f garde un signe constant sur D .
2) Etudier les variations de (limite et sens de variation)
3) En déduire que l'équation = 0 admet une solution unique dans l'intervalle
1
1) Montrer que l'équation = 0, a même ensemble de solution que l'équation 1 x
x
1
2) On appelle la fonction définie sur par : = 1 soit α la solution de
x
l'équation = 0 (On a donc g(α) = α et 1 2)
a) Montrer que si est élément de alors est aussi élément de
b) Justifier la dérivabilité de sur Calculer la dérivée de puis montrer que
1
pour tout [1, 2] on a : g ' ( x)
2
1
c) En déduire que pour tout x de [1, 2], on a g ( x) x
2
x 3 4 x 2 8x 4
63 Soit la fonction définie sur {1} par = et soit (C) sa courbe
( x 1) 2
représentative dans le repère (o, i , j ) .
81
cx d
2) a- Déterminer les réels et tel que x 1 on a : +
( x 1) 2
b- En déduire que la droite (D) d'équation – est asymptote à (C)
c- Préciser la position de la courbe (C) et la droite (D) et les coordonnées du point commune I
à la courbe (C) et (D).
3) Tracer (C) et (D)
4) a- Déterminer l'abscisse du point J de la courbe (C) où la tangente est parallèle (D) ; puis
l'équation de cette tangente. Tracer cette tangente (T).
b- En déduire graphiquement suivant les valeurs de m, le nombre de solution de l'équation
a a2 a
, on a : 1 + 1 a 1
2 4 2
82
7) Etudier la fonction puis tracer la courbe (C).
Primitives-Intégrales-Calculs
d’aires
Objectifs
Ce chapitre vise à :
• mettre en place la notion de primitive
•initier les élèves au calcul de primitives à partir des formules de dérivation.
Savoirs et savoir-faire
SAVOIR SAVOIR-FAIRE
• Définition d’une primitive. • Déterminer les primitives d’une fonction en
•Existence de primitives d’une fonction utilisant les primitives des fonctions de
continue sur un intervalle (admis). référence.
•Ensemble des primitives d’une fonction • Déterminer la primitive d’une fonction qui
continue prend une valeur donnée en un point donné.
•Unicité de la primitive d’une fonction • Déterminer les primitives d’une fonction du
prenant une valeur donnée en un point donné type :
•primitives des fonctions de référence. - αu v α ;
• Primitive de , u ( IR), ’ - ’ ’
’ ’× - ’×
83
I) Primitives :
Situation problème :
1) Soit la fonction définie par
a- Détermine une fonction telle que
b- Même question pour
c- Peux-tu en donner d’autres ?
= +1 = +1
=2
=1
84
c) Que constatez-vous ?
Conclusion : de façon générale, nous admettrons que lorsque fest une fonction continue
sur intervalle , alors l’aire du domaine colorié ci-contre est égale à F est une
primitive de f sur ( l’unité d’aire étant l’aire du rectangle OIAJ ).
C
1J A
I
O 1
1) Définition :
Soit une fonction continue sur un intervalle I. On appelle primitive de la fonction sur
l'intervalle I toute fonction dérivable sur I telle que
2) Propriétés
P1 : Toute fonction continue sur un intervalle I admet une infinité de primitives sur cet
intervalle.
P2 : L'ensemble des primitives d'une fonction sur un intervalle I est l'ensemble des fonctions
définies sur cet intervalle par F où est un nombre réel.
85
a pour dérivée
Ainsi par lecture inverse des tableaux de dérivation, on établit le tableau des primitives :
a) Primitives des fonctions usuelles
) =
( ) =
+
n ,
+
*
+
+
* avec ( )
+ * avec ( )
| |
√
√
√
√
√
√
+
√ √
Sin Cos +
Cos Sin +
Tg + , -
86
cotg
Sin ( ) (a .
Cos( ) (a
tg ( ) (a
Fonctions Primitives
n
+
| |
√
√
Sin
Cos
tg +
Cotg +
NB : √ =
Exemple
87
Déterminer l’ensemble des primitives des fonctions suivantes
a) – – ; b) 3x 1
1
c) ; d) ( x 3 x) x 4 2 x 2
(2 x 3) 5
18 x 15
e) x 1 ; f)
3x 2 5 x 1
Solution :
a) – – = > F( x ) =
b) 3x 1 = > F( x ) = √
1 1
c) => • => •
(2 x 3) 5 (2 x 3) 5
F = • F( x ) = •
F =
( x x) x 2 x < = >
3 4 2
d) ( )
=> =>
F = 0 ( ) 1 F = 0 ( ) 1
F = 0 ( )1 F =
F = F = √
l
e) x 1 < = > F =
F = √
18 x 15
f) <=> 3•
3x 2 5 x 1 √
F = 3( √ ) = >F = √
88
II) Intégrale d'une fonction
Objectifs
Ce thème vise à :
• Calculer des intégrales à l’aide de techniques particulières (utilisation des primitives,
intégration par partie, changement de variable affine) ;
• Réinvestir dans les calculs aires les techniques du calcul intégral ;
• Elargir le champ des fonctions étudiées à des fonctions définies par une intégrale.
Savoirs et savoir-faire
89
SAVOIRS SAVOIR-FAIRE
• Définition de l’intégrale d’une fonction • Calculer une intégrale :
continue f : - En utilisant les primitives des fonctions
∫ d – ù est une primitive usuelles ;
de f. - En utilisant une intégration par partie ;
• La fonction x ∫ f t dtest l’unique primitive - En utilisant un changement de variable
de f qui s’annule en a. affine
• Propriétés :
• Connaissant un encadrement d’une fonction f
- Linéarité ;
sur [a b], trouver un encadrement de
- Relation de Chasles ;
- Positivité ; ∫
- Si f gsur alors
• Calculer l’aire d’une partie du plan limitée
∫ ∫ g ;
par :
- Inégalité de la moyenne : -La courbe représentative d’une fonction,
- Si m sur a b alors l’axe des abscisses et les droites
m(b a ∫ ; d’équation x = a et x = b.
- Les courbes représentatives de deux
Si | | alors |∫ f t dt| |b a| fonctions et les droites d’équation
• Valeur moyenne d’une fonction ; x = a et x = b.
• Intégration par parties ;
• Etant donné la fonction
•Changement de variable affine.
F:x ∫
•application au calcul d’aire. -à partir d’une majoration et d’une
minoration donnée, déduire l’existence
ou non de la limite de F aux bornes de
•La fonction du type F : x ∫ f t dt son ensemble de définition ;
-étudier les variations de F ;
90
-donner une allure de la présentation
graphique de F.
Situation problème :
Construis dans un repère orthonormé (O ;I ;J ) du plan affine la droite Δ : et
La droite d’équation ; on désigne par le point d’intersection de Δ et l’ axe des
ordonnées
Par B et C les points d’intersections de Δ et de et de l’axe des abscisses avec
a- Calcule l’aire du quadrilatère OABC
b- Calcule une primitive de F de f tel que
91
c- Calcule F(3) F(0) puis compare-le à l’aire du trapèze OABC
1) Définition :
Soit une fonction définie, dérivable sur un intervalle I = [a, b] et F une primitive de sur I.
On appelle intégrale de la fonction entre et le nombre réel A tel que :
2) Propriétés :
Propriété 1 : (linéarité)
- ∫ ∫ ∫
- ( ∫ ∫ ∫
b b
- k R ; kf ( x)dx k f ( x)dx
a a
b
- Si f ≥ 0 ; alors a
f ( x)dx 0
- Si f ≥ g ; alors ∫ ∫
b b
- Si f est continue sur I, alors
a
f ( x)dx f dx
a
L’unité de longueur est le cm ; l’unité d’aire est le cm2 et les repères utilisés sont
orthonormaux
92
fig1fig1fig1
Synthèse :
De façon générale nous admettrons que lorsque f est une fonction continue sur un
intervalle alors l’aire du domaine colorié ci-contre est égale à F(b)-F(a) ou F est une
primitive de f sur ( l’unité d’aire étant l’aire du rectangle OIAJ ).
Par la définition de l'intégrale définie, la surface entre une fonction et l'axe des abscisses
ou encore entre deux fonctions et g ( ) et l'axe des abscisses est donnée
respectivement comme suit, lorsque x va de a vers b ( )
b
S=
a
f ( x)dx (unité d'aire)
b
Ou S = ( f ( x) g ( x))dx (unité d'aire)
a
NB : Dans cette intégration, les portions de surface au dessus de l’axe des abscisses donnent
une contribution positive, tandis que les portions en dessous de l’axe des abscisses donnent
une contribution négative.
Ainsi quelques méthodes de calcul des surfaces sont illustrées dans les cas de figure qui
suivent :
1er Cas :
a x b
M D <=>
0 y f ( x)
Ainsi l'aire du domaine plan Da b
93
b
est A(D) =
a
f ( x)dx (unité d'aire)
2ème Cas :
a x b
M D
f ( x) y 0 a b
Ainsi l'aire du domaine plan
b
D est A(D) = a
f ( x)dx (unité d'aire)
3ème Cas :
a x b
M D a b
g ( x ) y f ( x )
Ainsi l'aire du domaine plan limité
par les deux courbes (Cf) et (Cg) est :
b
A(D) = ( f ( x) g ( x))dx
a
(car (Cf) est au dessus de (Cg).
4ème Cas :
a x b et b x c
M D g ( x) y f ( x) et
f ( x) y g ( x)
a b c
Ainsi l'aire du domaine plan limité
par les deux courbes est :
A(D) =∫ ∫
Exemple
x
1) Calculer puis représenter l'aire A de l'ensemble des points M du plan compris
y
entre les courbes (C ) et (Cg) de fonction respectives – et
3
– et les droites d'équations : et
2) Calculer puis représenter l'aire de la portion du plan limité par la courbe (C ) de la
fonction – 2 les droites d'équations
Solution
x
1) Calculons puis représentons l'aire A de l'ensemble des points M du plan compris
y
2
entre les courbes (Cf) et (Cg) de fonction respectives – et
3
– et les droites d'équations :
94
y
6
Cf
5
3
Cg
2
A
1
-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
-1
Intégrale = -2,66667
-2
-3
-4
-5
-6
A =∫ ( ) ∫ ( )
=>A ∫ * +
= >A * + * + ( u.A )
95
y
6
1 Cf
A
-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
-1
Intégrale = 0,666667
-2
-3
-4
-5
-6
A =∫ ∫
=>A * +
=>A * + ( u.A )
EXERCICES
Primitives
Primitives directes
96
1 En utilisant les formules de primitives directes, calculer l’ensemble des primitives des
fonctions suivantes :
1- = ; 2- = ; 3- =
4- =√ ; 5- = ; 6- =3
√
7- = ; 8- =3 ; 9- =
Primitives et linéarisation
2 En utilisant les formules de primitives directes, linéariser puis calculer l’ensemble des
primitives des fonctions suivantes :
1- = et F(0) = 7 ; 2- = et F(3) = 0
3- = et F(0) = 0 ; 4- = et F(3) = 0
5- = et F(0) = √ ; 6- = et F( ) = 1
√
7- = et F(π) = ; 8- = et F =0
4 Soit la fonction :
97
2) Déterminer les réels et tel que :
3) En déduire la primitive de qui s'annule en 0
Primitives et dérivées
5 1) Soit la fonction définie sur par √
a- Calculer la dérivée de sur .
b- Soit la fonction définie sur par =√ .
c- Déduire des questions précédentes une primitive de sur .
Intégrales
Intégrations à l’aide d’une primitive
7 En utilisant les formules des primitives, calculer les intégrales suivantes :
1) I = ∫ ; 6) I = ∫
√
2) I = ∫ ; 7) I = ∫
√
3) I = ∫ √ ; 8) I = ∫
√
4) I = ∫√ ; 9) I = ∫
5) I = ∫ √ ; 10) I = ∫ √
98
1) I = ∫ ; 4) I = ∫ √
2) I = ∫ ; 5) I = ∫ √
√
3) I = ∫ √ ; 6) I = ∫
1)Calculer : I J.
2)Calculer : I – J en utilisant la technique de l’intégration par parties.
3) Déduisez – en les valeurs de I et J.
1) I = ∫ ; 3) I = ∫ √
√
2) I = I = ∫ ; 4) I = ∫ √
√
Intégrales et suites
12 Soit l'intégrale In définie par :
=∫
1) En utilisant la technique d'intégration par parties, trouver une relation entre et
(On posera : = • .
2) Calculer ; ; et
1) Calculer
99
2) En intégrant par parties, montrer que on a : (2 + 1) =√ 2 .
3) En déduire la valeur de ; et .
100
1
Soit l’intégrale Jndéfinie par Jn= . t 2 1 n dt ( appartenant à )
1
Calculs d’aires
101
1 1
7 Soient les intégrales I et J définies par : I =
0
4
cos 2 x
dx et J 4
0 cos 4 x
dx
1) Calculer I
sin x
2) Soit la fonction définie sur [0, ] par : =
4 cos 3 x
3 2
a) Montrer que [0,
] on a : =
4 4
cos x cos 2 x
b) En déduire une relation entre I et J.
c) Calculer J.
Exercice 7 :
1) Calculer I +J et I – J.
En déduire les valeurs de I et J.
Exercice 8 :
1xe x
On se propose de calculer l'intégrale J définie par J = 0 (1 e x ) 3 dx
ex 1 1 ex
1) Calculer les deux intégrales A et B tel que A 0 1 e x et B 0 (1 e x ) 2 dx
1 bt ct
2) Déterminer les réels a, b et c tel que a (1)
(1 t ) 2
1 t (1 t ) 2
1 1
3) En posant t = ex dans l'égalité (1), calculer I = dx
0 (1 e x ) 2
On considère les intégrales I = 0
cos 4 xdx et J sin 4 xdx.
0
102
1. a) Montrer que l'intégrale I peut s'écrire I =
0
cos x(cos x cos x sin 2 x)dx.
1
b) A l'aide d'une intégration par parties, montrer que I =
0
sin 2 xdx J .
3
1
c) Montrer de même que J = 0
cos 2 xdx I .
3
3
2. a) Montrer que I + J = .
4
b) Montrer que J – I = 0
c) En déduire les intégrales I et J.
Fonctions Logarithmes
Népériens
103
Objectifs
Ce thème vise à :
• définir et étudier la fonction logarithme népérien
• mettre en place les primitives de fonction de la forme
Savoirs et savoir-faire
SAVOIR SAVOIR-FAIRE
• Fonction logarithme népérien : • Résoudre des équations ou inéquations
- Définition, notation, propriétés, faisant intervenir la fonction logarithme
représentation graphique. népérien.
- Limite de référence. •Déterminer les primitives d’une fonction du
- Primitives de type
• Logarithme décimal : définition. • Etant donnée une fonction faisant
•Dérivée des fonctions du type o et intervenir la fonction logarithme népérien :
o | | - Trouver les limites de f aux bornes de
son ensemble de définition ;
- Etudier les variations de
- Représenter graphiquement
1- Situation problème :
104
Soit la fonction définie par = sur l’intervalle .
a- Construis dans le plan muni d’un repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ) sa courbe ( C ).
b- Calcule l’aire de la région du plan délimitée par la courbe ( C ), l’axe des abscisses et
la droite d’équation avec 0.
c- Que peut-on conclure ?
2- Définition :
3- Conséquences de la définition
Par définition :
- La fonction est dérivable sur [ et sa fonction dérivée est .
- La fonction est croissante sur [ car ,
0. ape une équation ici
- = 0; , 0 et ; [, 0.
- La fonction est une bijection de dans ; elle admet donc
une bijection réciproque de dans .
Evaluation
- Si = n => Df = ]0
- Si = n( ) => Df = { ; > 0}
- Si = n => Df = { ; > 0}
105
- Si = n( ) => Df = { ; > 0}
- Si = n| | => Df = { ; 0}
5- Propriétés Remarquables :
et , on a :
- P1 : n ( a b) = n (a) + n (b) P6 : n√ = n = na
a
- P3 : n( ) = - n a P8 : n e = a et =a
- P4: n (a)n = n n a P9 : n ≥ n et n ≥ n
b
- P5 : n e = 1 et n1 = 0 P10 : n
Evaluation
D= ( √ ) ( √ √ ) ( √ √ ).
c- Résous dans les équations et inéquations suivantes :
– – –
– –
–
6- Limites remarquables
106
(Nombre dérivé de la fonctionln
7- Dérivées logarithmiques:
- ’
- | | ’
- Si = n( )=> ’
- Si = n( ) f’
- Si = n( • )=> ’ = .
- Si = n => ’ = .
8- Primitives remarquables :
Activité
En appliquant la technique de l’intégration par parties, calcule une primitive des fonctions :
et . Ainsi on retiendra :
107
- –
- ( )
- | |
9- Etude de la fonction :
D =]0
- o
108
y
3
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 x
-1
-2
-3
a) Définition :
Soit un réel strictement positif et différent de 1. On appelle logarithme de base , la
fonction définie par : :
= .
N.B : Lorsque = 10, la fonction logarithme de base 10 est appelé fonction logarithme
décimale. Ainsi la fonction logarithme d’un nombre réel positif est noté =
b) Propriétés :
P1 : P3 :
n n
P2 : P4 :
P5 : ’
109
11- Etude de la fonction :
1er Cas : 0 ( )
D =]0
- o
2ième Cas : ( )
D =]0
110
’
- o
Représentation
111
y
3
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 x
-1
-2
-3
EXERCICES
Exercice 1 :
A = ln8 +
1
2
ln 16 - ln
2 ; B = ln 2 + ln 2 2 + ln 2 2 2 ln 2 2 2
2
1 ln 2
C = ln2 2 ln 2 2 ln ; D = 2ln 2 ln 2 3 3
2
3 ln 2 2
2) Résoudre dans :
112
1 x 1
ln x 1 ln( 3 x) ln 2 x ; ln 0
2 2x 3
Exercice 2 :
a) Calculer p(-1) puis factoriser p(x) en trois produits de facteur du premier degré.
b) Résoudre l'équation p(x) = 0
c) En déduire la résolution de l'équation : 2(ln x)3 – 5(ln x)2 – 4 ln x + 3 0
Exercice 3 :
2 x ln x
1) f(x) = ln(2 – x) ; 2) f(x) = ln (-x2 + 2x + 3) ; 3) f(x) = xln x – x ; 4) f(x) =
x 1
113
2x 1
5) f(x) = ln ; 6) f(x) = ln x 3 x 2
2
x3
f ( x) ( x 1) ln x 1 si x 1
f ( x) 0 si x 1
1
III) Soit la fonction g définie sur R – {-1 ; 0 ; 1} par g(x) =
x( x 1)
2
Problème 1 :
L'objet de ce problème est d'étudier, à l'aide d'une fonction auxiliaire, une fonction et de
résoudre une équation différentielle dont elle est solution.
ex
Soit g la fonction définie sur R par g(x) = - ln(1 + 2ex).
1 2e x
1) Calculer g'(x) et montrer que ce nombre est strictement négatif pour tout x de
.
2) Déterminer les limites de g en - et +
3) Dresser le tableau de variation de g.
4) Donner le signe de g(x).
114
1) Calculer f '(x) et montrer que pour tout réel x, f '(x) = 2e-2x g(x).
2) a) Déterminer la limite de f en -
b) Déterminer la limite f en + . On pourra remarquer que :
X ln X
si on pose X = 1 + 2ex, f(x) s'écrit 4
( X 1) X
2
ex x ex
a) Vérifier que, pour tout réel x, e 2 x
1 2e x e 2
x
e
En déduire la valeur de l'intégrale I(α) = dx
0 1 2e
x
b) Calculer, à l'aide d'une intégration par parties, l'intégrale : J(α) = f ( x)dx
0
Le but de ce problème est d'étudier dans la partie A la fonction numérique f définie sur
1 ln x
]0, + [ par f(x) = x + 2 , de déterminer ensuite dans la partie B la position de sa
x x
courbe représentative par rapport à son asymptote oblique et enfin d'étudier une suite
récurrente dans la partie C, cette dernière partie étant dans une large mesure indépendante des
deux autres.
Partie A :
115
Partie B :
désigne la représentation graphique de la fonction f dans un repère orthonormal (O ; i , j ) ,
unité graphique 2 cm.
116
Partie C : Etude d'une suite
a) ( x) I
b) ' ( x) 0,7
c) ( x) 0,7 x .
2) a) Montrer qu'on a pour tout n N u n1 0,7 u n puis en déduire par récurrence
qu'on a pour tout n N u n 0,3 (0,7) n .
b) Conclure alors quant à la convergence de la suite u.
Problème 3 :
Dans tout le texte e désigne le nombre réel qui vérifie ln e = 1. On considère la fonction f
ln x xe
définie sur ]0 ; + [ par f(x) =
x2
On note sa courbe représentative dans un repère orthonormal (O, u , v ) , unité graphique :
2 cm.
117
g ( x)
2) Soit f ' la fonction dérivée de f. Vérifier que f ' (x) = puis étudier le sens de
x3
variation de f sur ]0 ; + [.
1 e
3) Montrer que f(α) =
2 2
4) Donner le tableau de variation de f.
5) Construire .
e n 1 ln t e n 1
Soit In =
en t2
dt et An =
en
f (t )dt pour tout entier naturel n.
n 1 n 2
1) Montrer à l'aide d'une intégration par parties que : In = n 1
en e
2) a) Montrer que An = In +e.
b) Calculer I0 et A0.
c) Donner une interprétation géométrique de A0.
3) Montrer que la suite (An) converge vers e.
Problème 4 :
Les butes du problème sont l'étude de la fonction f définie sur l'intervalle ]0 ; + [ par
ln(e 2 x 1)
f(x) = , puis la recherche de primitives de cette fonction.
ex
lim x ln x 0
a) On admet le résultat suivant : . En déduire la limite de g(x) lorsque
x0
x tend vers 1.
b) Calculer g'(x) pour x appartenant à l’intervalle] 1 ; + [.
c) Résoudre l'inéquation 1 – ln(x-1)>0, d'inconnue x appartenant à l’intervalle] 1 ; + [.
d) Etudier le sens de variation de g sur l’intervalle] 1 ; + [.
e) Montrer que l'équation g(x) = 0 a une solution unique, notée α, dans l'intervalle
[e + 1 ; e3 + 1], et étudier le signe de g(x) sur chacun des intervalles] 1 ; α[ et ]α ; + [.
ln( x 2 1)
2) Soit la fonction définie sur l’intervalle] 1 ; + [ par (x) =
x
lim ( x) lim ( x) 0
a) Déterminer et prouver que
x 1 x
b) Calculer ' (x) et montrer que ' (x) est du signe de g(x2) sur l’intervalle] 1 ; + [
118
c) Montrer que est croissante sur l’intervalle] 1 ; [et décroissante sur l’intervalle]
;+ [.
Problème 5 :
On désigne par (C) sa courbe représentative dans le plan rapporté à un repère orthonormal
(O ; i , j ) ; unité graphique 1 cm.
Partie A : Etude de f.
x
1) Montrer que, pour x >0, f(x) = 2xlnx – 2x puis que f(x) = 2xln
e
2) a) Etudier la limite de f en + .
b) Montrer que f est dérivable en tout x > 0 ; calculer f '(x) pour x > 0.
c) Etudier le sens de variation de f sur ]0 ; + [.
d) Donner le tableau de variation de f sur ]0 ; + [.
119
3) Déterminer par le calcul l'abscisse du point d'intersection de la courbe (C) avec axe des
abscisses.
4) Montrer que l'équation f(x) = 2 admet sur l'intervalle [1 ; 5] une unique solution et en
donner la valeur décimale arrondie à 10-2.
Partie B : Calcul d'aires.
F (0) 0
1) Soit F la fonction définie sur l'intervalle [0 ; + [ par 3x 2
F ( x ) x 2
ln x si 0
2
lim x ln x 0
a) On admet que ; montrer que F est dérivable en 0 et préciser F '(0).
x0
b) Montrer que, pour tout x appartenant à ]0 ; + [, F '(x) = f(x).
2) On considère pour chaque entier n positif ou nul, la droite Dn d'équation y = nx. On
trouvera en annexe un tracé de la courbe (C) et les droites D0, D1, D2.
Problème 6 :
ln x
On considère la fonction f définie sur ]0 ; + [ par f(x) = 1 + . Sur C la courbe
x
représentative de f dans le plan rapporté à un repère orthonormal (O ; i , j ) ; unité graphique :
5 cm.
120
1
3) Montrer que l'équation f(x) = 0 admet sur l'intervalle ; 1 une solution unique,
e
notée α. Déterminer un encadrement de α, d'amplitude 10-2. Donner, suivant les
valeurs de x, le signe de f(x) sur ]0 ; + [.
4) Tracer la courbe C.
B) Calcul d'aire
3) On considère le domaine limité sur le graphique par l'axe des abscisses, la courbe C et
la tangente D.
a) Hachurer ce domaine.
b) Soit A son aire, en cm2. Ecrire la valeur exacte de A comme expression polynomiale
du second degré en α.
1
Soit x0 un réel appartenant à l'intervalle ; on note M0 le point de C d'abscisse x0.
e
1) a) Donner une équation de la tangente F0 à C en M0, en fonction de x0, f(x0) et f ' (x0).
b) Soit x1 l'abscisse du point d'intersection de F0 avec des abscisses. Ecrire x1 en fonction
de x0, f(x0) et f '(x0).
1 f ( x)
2) On considère la fonction h définie sur ; par h(x) = x- (On remarquera que
e f ' ( x)
h(x0) = x1)
1 1
3) a) Démonter que, pour tout x appartenant à ; , h(x) appartient à ; .
e e
121
b) On considère la suite (xn) de réels définie par x0 et xn+1 = h(xn) pour tout entier
naturel n. Montrer que la suite (xn) es strictement croissante.
Problème 7 :
Problème 8
Partie A :
Partie B :
122
5) Hâchurer puis calculer l'aire du domaine plan limité par la courbe (C) ; la droite (∆) et les
droites d'équation x = 1 et x = 2.
Problème 9 :
Partie A :
Partie B :
x
On considère la fonction numérique définie sur ]0, + [ par : F(x) = 1
f (t )dt
ln t ln t
2) a) Vérifier que t 1 on a : f (t ) 2
(1 t ) 2
t
x ln t x ln t
b) Pour tout x > 0 on pose I(x) = 2 dt et J ( x) dt
1 t 1 (1 t ) 2
x ln x ln x 1
ln2 + ln F ( x) 1
x 1 x 1 x x
d) On admet que limi F(x) = . Sans calculer vérifier que ln 2 ≤ ≤ 1
123
x→+
Problème 10 :
1
On considère la fonction g définie sur l'intervalle I = ; par g(x) = ln (1 + x) – x +
2
x ln(1 x)
f ( x) si x 0
x 2
x 3
x 2
et la fonction numérique f définie sur ]-1 ; + [ par :
2 3 f (o ) 1
2
5) On appelle (C) la courbe représentative de f dans le plan muni d'un repère orthonormal
(o, i , j ) d'unité graphique 2 cm.
124
Problème 11 :
A) Soit k un nombre réel strictement positif, soit la fonction numérique fk définie sur
1 1
]0 ; + [ par : fk(x) = k2x2 - ln x.
4 2
On appelle (Ck) la courbe représentative de fk dans le plan muni d'un repère orthonormé
(o, i , j ) où l'unité est 5 cm.
1) Etudier les variations de fk et dresser sont tableau de variation en précisant les limites
de fk aux bornes de son ensemble de définition.
2) Soit Mk le point de (Ck) correspondant au minimum de fk. Déterminer dans le repère
(0, i , j ) une équation cartésienne de l'"ensemble ( ) des points Mk quand k décrit
]0, + [
3) Tracer sur une même figure les courbes (C1) et ( ) après avoir précisé leur position
relative.
1 2 1 1
B) Soit f la fonction définie sur ]0 ; + [ par : f(x) = x ln x
4 4 2
1) On note α un nombre réel strictement positif
1
a) A l'aide d'une intégration par parties calculer ln xdx. En déduire la valeur de
1
I(α) = f ( x)dx
b) Déterminer la limite de I(α) quand α tend vers + .
1 n P
2) Pour n entier naturel supérieur ou égal à 2. On pose Sn = f
n P 1 n
a) En utilisant le sens de variation de f sur ]0 ; 1], démontrer que pour p entier naturel
P 1
1 P 1 1 P
vérifiant 1 p ≤ n – 1 on a : f P n f ( x)dx f
n n n n n
1 1 1 1 1 1 1
b) En déduire que : Sn - f I S n puis que I S n I f
n n n n n n n
1
lim Sn
c) En déduire que : 3
n
125
Problème 12 :
ln( x 1)
si x 0
Soit la fonction f définie sur ]o, + [ par : f : x x
f (o) 1
On note (C) sa courbe dans le repère d'unité graphique 2 cm.
1
1- Montrer que x 0 on a : 1 – x ≤ 1
x 1
x2
2- Etudier rapidement les fonctions x ln (x + 1) – x et x ln(x + 1) –x +
2
x2
puis en déduire que x 0 on a : x - lin(x + 1) ≤ x (1)
2
Partie B : (Etude d'une fonction auxiliaire)
2x
Soit g la fonction définie sur [0, + [ par g(x) = ln (x + 1) -
x2
1) Montrer que g est dérivable puis calculer g'(x).
x2
2) Montrer que x 0 , on a 0 ≤ g'(x) ≤ . En déduire que x 0 , on a :
4
x3
0 ≤ g(x) ≤ (2)
12
x3
(on pourra étudier la fonction x g(x) - )
12
Partie C : (Etude des variations de f)
126
Problème13 ( non corrigé)
Partie A :
1 x
On considère la fonction f définie par f(x) =ln et soit ( C ) sa courbe représentative
1 x
dans le repère orthonormé ( o,i,j).
1) Déterminer l’ensemble de définition Dfdef
2) Calculer les limites aux bornes deDf puis en déduire que ( C) admet deux
asymptotes dont on précisera les équations.
3) Dresser le tableau de variation de f
4) a-Ecrire une équation de la tangente ( T ) à la courbe ( C ) au point d’abscisse 1
b-Etudier la position de ( C ) et ( T ) puis tracer ( C ) et ( T ) dans le même
repère.
0
5) On considère l’intégrale I définie par I= 1 f (x) dx.
2
On considère dans cette partie la fonction numérique h définie sur 0; par
2
1
h (x) = f(cosx) où f est la fonction définie dans la Partie A :
2
1) Vérifier que h est la primitive qui s’annule en de la fonction g définie par
2
1
g(x)=
sin x
1
2) Calculer l’intégrale K= 2 dx
3 sin x
cos n x
3) Soit l’intégrale ( In ) ; n appartenant à IN définie par In = 2 dx
3 sin x
a-Calculer I0 et I1
127
Problème14 ( non corrigé)
PARTIE A :
Soit la fonction définie sur par = – – . On désigne par C
la courbe représentative de dans un repère orthonormé ⃗ ⃗ d’unité graphique 1cm.
1) Etudier les limites de en 0 et en + .
2) Etudier les branches infinies de la courbe C .
3) Etudier les variations de .
4) Montrer que l’équation = 0 admet une solution unique α dans l’intervalle .
Déterminer un encadrement de α à près par dichotomie.
5) Déduire de ce qui précède le signe de en fonction de .
Interpréter graphiquement le résultat.
6) a- Tracer la courbe Cg.
a- Discuter graphiquement suivant les valeurs du périmètre réel , le nombre de
solution de l’équation =
PARTIE B :
Soit la fonction définie sur par = . On désigne par (C ) la courbe
représentative de f dans un repère orthonormé ⃗ ⃗ d’unité graphique : 1 cm.
1) a) Montrer que pour tout de , on a .
b) justifier que la fonction f est bien définie sur .
128
PARTIE C :
Soit la fonction définie sur par =∫ . On désigne par (C ) la courbe
représentative de dans un repère orthonormé ⃗ ⃗ d’unité graphique : 1 cm.
1) a- Montrer que = .
b- Montrer que pour tout nombre réel , on a : .
2) a-Calculer puis
PARTIE A :
Soit la fonction définie sur par = ( √ ). On désigne par (C ) la
courbe représentative de dans un repère orthonormé ⃗ ⃗ d’unité graphique 1cm.
1) Montrer que est impaire.
2) Montrer que est dérivable sur puis montrer que sa dérivée .
√
129
PARTIE B :
1) Montrer que la fonction admet une fonction réciproque g définie sur un intervalle I
que l’on précisera.
2) Construis dans le même repère que (C ) , la courbe (C ) de la fonction .
3) Montrer que pour tout I, on a : = .
4) Montrer que l’équation admet dans l’intervalle une solution
√ √
unique et que α ] [.
5) Calculer en fonction de α l’aire du domaine limité par les deux courbes (C ) et (C )
et situées dans le demi-plan
PARTIE C :
On considère la fonction définie sur par = .
1) Montrer que est une bijection de sur un intervalle J que l’on précisera.
2) On pose . Donner les expressions de et .
130
Fonctions Exponentielles
Objectifs
Ce terme vise à :
• Définir et étudier les fonctions exponentielles et puissances ;
• Mettre en place les primitives de fonctions de la forme u’ e et u’u ( \ ).
Savoirs et savoir-faire
SAVOIR SAVOIR-FAIRE
• Fonction exponentielle népérienne : • Etant donnée une fonction faisant intervenir
- définitions, notation, propriétés, la fonction exponentielle népérienne ou une
représentation graphique ; fonction puissance, l’étudier et la représenter
- limite de référence ; graphiquement.
- primitive de
• Définition de la fonction exponentielle de • Résoudre des équations ou inéquations
faisant intervenir des fonctions
base (
• Définition de la fonction puissance exponentielles.
d’exposant réel non nul. • Déterminer les primitives d’une fonction du
type :
• Primitive de ( .
• Croissance comparée des fonctions - ( .
logarithme népérien, exponentielle et -
puissances. • Utiliser les limites sur la croissance
• Dérivées de fonctions du type expo, comparée pour calculer d’autres limites.
(α
131
1- Situation problème :
On sait que la fonction Logarithme est une bijection de dans . Elle admet une
bijection réciproque de vers ayant le même sens de variation que la fonction
logarithme.
2- Définition :
Si = alors D = =
NB :
4- Propriétés remarquables :
P1 : = P2 : =
P3 : P4 :
P5 : = P6 : =
P7 : = 1 et =e P8 : = =1
P9 : = P10 : et
P11 :
5- Limites remarquables :
132
6- Dérivées remarquables :
- ’
- ’
- ’
7- Primitives remarquables :
- = => F( ) = +K
- = ’ => F( ) = +K
8- Etude de la fonction
133
Soit = et ( C ) sa courbe.
D = =
=0 ;
=> ’ ’
- (C ) impossible
- (C ) .
Donc (C) coupe l’a e en 1
134
y
2
-2 -1 0 1 2 x
-1
-2
y
2
-2 -1 0 1 2 x
-1
-2
135
Evaluation
Activité 1 :
Activité 2 :
1 3
a- e x 2 ; e x ; ex ; ex 2
3 2
x 2 3 x 1 x 3
; e x 1 e 2 x
2
b- e 1 ; e e
ex 1 1 e x ex e2x 1
c- x ; x
1 ; x
e 4 2 e e
x
e 1 e
x
9- Fonctions puissances :
a)Définition :
- Dérivée : , d’où : =
- Tableaux de variation :
Les tableaux de variations suivants résument l’étude de suivant les valeurs de .
+
0
136
2ème cas : Si alors on a : le tableau suivant
+
0
- Représentations graphiques:
2 1
-3 -2 -1 0 1 2 3 x
-1
-2
Evaluation
Activité 1
Résous dans les équations et inéquations suivantes :
a- ; b- ; c- ; d- ; e- ; f-
Activité 2
137
a- = ; b- =( )
EXERCICES
Exercice 1 : Simplifier les expressions suivantes :
1 1 1
ln 8 ln ln 4
1 ln 2 3ln 2
A=e ln 3
–e - ln 2
+e 2
B= e e 2ee 4
e 2 ln 3 2
1 1 2 ln e 1 e ln 2
C = 2 ln e 3 ln e ln(ln e) ln e 2 ; D =
2 2 1 ln e 2 ln(e ln e)
Exercice 2 :
1 3
1) e x 2 ; e x ; ex ; ex 2
3 2
2) e x 2 1 ; e 3 x 1 e x 3 ; e x 1 e 2 x
2
3) 3 x 4 ; 2 x 3 ; 4x 3
ex 1 1 e x ex e2x 1
4) x ; x
1 ; x
e 4 2 e e
x
e 1 e
x
5) x2 + 3x – 4 = 0 et e 2 x 3e x 4 0
6) 2x2 – 5x + 2 = 0 et 2e 2 x 5e x 2 0
2) (e x 1)(e x 4) 0 ; (e 2 x 1)(2e x 1) 0
3) 3 x 6 ; 2 x 3 ; 3 x 3 2 x
4) x2 + 2x – 3 ≤ 0 et e 2 x 2e x 3 0
5) x2 – x – 2 ≥ 0 et 4 x 2 x 2 0
e x e y 3
2e x e y 15 e x e y 8
a) x b) x 3 c) x
e 2e y 40 e e
y
e e y 6
2
e x e y 5
3e 2 ln y 13
x
d) x y e) x
e 6
5e 3 ln y 9
138
e x 1 e y 2 2 2 x 2 2 y 0 3 x 3 2 y 1 1
f) g) x h) x 2
ln x ln y ln( x 1) ln( y 1) 2 2 2 y 0 3 3 y 3
Exercice 3 :
1
2x+1 2-3x x
1) f(x) = e ; f(x) = e ; f(x) = e
2) f(x) = (2x – 1) ex ; f(x) = (x – 1)2 ex ; f(x) = (x2 + 1) e-2x
1
ex
3) f(x) = x ; f(x) = ln(ex + e-x) ; f(x) = xe x
e 1
Exercice 4 :
1
x 2
-x
1) f(x) = e ; f(x) = e 2
; f(x) = xe x
1
1 x e x ex
2) f(x) = e ; f(x) = ; f(x) =
x2 x 1 ex
3
1
3) f(x) = x ; f(x) = 2x ; f(x) = x 4
e 1
II) 1) déterminer les réels a et b pour que la fonction F soit une primitive sur R de la
fonction f.
2) Déterminer les réels a, b et c pour que la fonction F soit une primitive sur R de la fonction f
139
Problème 1 :
Le plan est rapporté à un repère orthogonal (O, i , j ) . L'unité graphique est 4 cm sur l'axe
des abscisses et 2 cm sur l'axe des ordonnées.
Partie A :
Soit f la fonction définie sur R par : f(x) = (2 + cos x) e1-x. On note C la courbe
représentative de f dans le repère (O, i , j ) .
4) a) Montrer que, sur l'intervalle [o ; ], l'équation f(x) = 3 admet une solution unique α.
b) Donner un encadrement de α d'amplitude 10-2
Partie B :
On veut calculer l'aire, A, exprimée en unités d'aire, du domaine limité par la courbe C, l'axe
des abscisses, l'axe des ordonnées et la droite d'équation x = 1.
1
1) Montrer que : A = 2e – 2 + e1t cos t dt
0
1 1
2) On pose : I = e 1t
cos t dt et J e1t sin t dt .
0 0
3) Déterminer la valeur exacte de A en unités d'aire, puis donner une valeur approchée de
A à 10-2 près par défaut.
140
Partie C :
sin x
Soit h la fonction définie sur R par h(x) = -1 -
2 cos x
1) a) Montrer que la fonction h admet des primitives sur R.
b) Calculer la primitive H de la fonction h, qui prend en 0 la valeur (1 + ln 3).
2) a) Déterminer ln (f(x)) pour tout x de R.
b) Etudier le sens de variation de la fonction H.
c) déterminer le tableau de variations de H.
5) Montrer que la courbe est contenue dans une bande du plan limitée par deux droites
parallèles dont on donnera des équations.
141
Problème 2 :
1
On considère la fonction g définie sur l'intervalle I par : g(x) = 1 + ln 2 .
x
1) Démontrer, sur I, l'équation f(x) = 0 équivaut à l'équation g(x) = x.
2) Etudier le sens de variation de la fonction g sur I et démontrer que, pour tout x
appartenant à I, g(x) appartient à I.
1
3) Démontrer que, pour tout x de l'intervalle I, g ' ( x)
9
4) Soit (Un) la suite de nombres réels définie par :
U0 = 2 et , pour tout n de N, Un+1 = g(Un).
On déduit de la question B. 2. que tout les termes de cette suite appartiennent à l'intervalle I.
On ne demande pas de le démontrer.
1
a) Démontrer que, pour tout n de N, U n 1 U n
9
b) En déduire, en raisonnant par récurrence que :
n
1 1
Pour tout n de N, U n
9 10
c) En déduire que la suite (Un) converge et préciser sa limite.
C) Calcul d'aire :
142
xe
x 1
1) En intégrant par parties, calculer l'intégrale J = dx
1
2) a) Déterminer, en unités d'aire, l'aire A de la portion de plan limitée par la courbe C,
l'axe des abscisses, la droite d'équation x = 1 et la droite d'équation x = α.
1
c) Démontrer qu'on peut écrire A = (α – 1) .
Problème 3 :
L'objet de ce problème est d'étudier, à l'aide d'une fonction auxiliaire, une fonction et de
résoudre une équation différentielle dont elle est solution.
ex
Soit g la fonction définie sur R par g(x) = ln(1 2e x ).
1 2e x
1) Calculer g'(x) et montrer que ce nombre est strictement négatif pour tout x de R.
2) Déterminer les limites de g en - et + .
3) Dresser le tableau de variation de g.
4) Donner le signe de g(x).
1) Calculer f '(x) et montrer que pour tout réel x, f '(x) = 2e-2x g(x).
2) a) Déterminer la limite de f en - .
b) Déterminer la limite de f en + .
X ln X
On pourra remarquer que : si on pose X = 1 + 2ex, f(x) s'écrit 4
( X 1) X
2
ex x ex
a) Vérifier que, pour tout réel x, e 2
1 2e x e x 2
ex
En déduire la valeur de l'intégrale I(α) = dx.
0 1 2 e x
b) Calculer, à l'aide d'une intégration par parties, l'intégrale : J(α) = f ( x)dx.
0
143
ex
(E) : y' + 2y = 2
1 2e x
144
0
Interpréter graphiquement l'intégrale m
f ( x)dx. (on justifiera la réponse).
0
2) a) Calculer m
xe x dx à l'aide d'une intégration par parties.
0
b) En déduire m
f ( x)dx.
0
3) Calculer la limite de
m
f ( x)dx , lorsque m tend vers - .
Problème 5 :
Les objectifs du problème sont de déterminer une solution particulière d'une équation
différentielle (partie A), d'étudier cette solution (partie B) et de la retrouver dans un contexte
différent (partie C).
Partie A :
On appelle (E) l'équation différentielle y'' – y = 0, où y est une fonction numérique définie et
deux fois dérivable sur l'ensemble R des nombres réels.
1) Déterminer les réels r tels que la fonction h, définie par h (x) = erx, soit solution de (E).
2) Vérifier que les fonctions définies par (x) = e x e x , où α et sont deux
nombres réels, sont des solutions de (E). On admet qu'on obtient ainsi toutes les
solutions de (E).
3) Déterminer la solution particulière de (E) dont la courbe représentative passe par le
3
point de coordonnées ln 2 ; et admet en ce point une tangente dont le coefficient
4
5
directeur est .
4
Partie B :
1 x
On appelle f la fonction définie sur l'ensemble R des nombres réels par : f(x) = (e e x ).
2
On désigne par (C) la courbe représentative de f dans le plan rapporté à un repère orthonormal
(O, i , j ) .
1) Soit un réel. Montrer que, pour tout réel x, f(x) = équivaut à e2x - 2 ex – 1 = 0
En déduire que l'équation f(x) = a une unique solution dans R et déterminer sa valeur en
fonction de .
2) a) Déterminer les limites de f en - et en + .
b) Calculer f '(x) pour tout nombre réel x et en déduire le sens de variation de f sur R.
145
Calculer, en cm2, l'aire de D.
Partie C :
On cherche à caractériser les fonctions , dérivables sur l'ensemble des nombres réels, telles
que, pour tout réel x :
x
(x) -
0
( x t ) (t )dt x
1) On suppose qu'il existe une telle fonction .
x x
(x) = x + x 0
(t )dt t (t )dt.
0
Calculer (0).
x
b) Démontrer que, pour tout nombre réel x, '(x) = 1 + (t ) dt . Calculer '(0).
0
c) Vérifier que est une solution de l'équation différentielle (E) de la partie A.
Déterminer laquelle, parmi toutes les solutions explicitées dans la question A. 2.
x
t (e e t )dt.
t
2) a) a l'aide d'une intégration par parties, calculer
0
b) Démontrer que la fonction trouvée à la question 1. c) vérifie bien la relation (H).
146
Problème 6 :
ex
On considère la fonction f, définie sur l'intervalle ]-1 ; + [ par f(x) =
(1 x) 2
On désigne par (C) la courbe représentative de f dans le plan rapporté à un repère
orthonormal (O, i , j ) .
A) Etude de la fonction f et tracé de (C)
b) Calculer la limite de cette fonction lorsque x tend vers – 1. Que peut – on en déduire pour
la courbe (C) ?
x 1
2) Calculer f '(x) et montrer que son signe est celui de .
x 1
3) Dresser le tableau de variation de f.
Pour cette partie, on utilisera sans justification le fait que l'équation f(x) = x a une unique
1
solution et que celle – ci est élément de l'intervalle ; 1.
2
x
e
Soit h la fonction définie sur ]-1 ; + ] par h(x) = .
(1 x) 3
1) a) Vérifier que, pour tout x appartenant à ]-1 ; + ], on a : f '(x) = f(x) – 2h(x).
b) Calculer h'(x).
147
c) En utilisant la question a), calculer f ''(x). En déduire le sens de variation de f ' dans
1
l'intervalle ; 1.
2
1 1
d) En déduire que, pour tout x appartenant à ; 1 , on a : f ' ( x) .
2 4
2) On définit la suite (Un), pour tout nombre entier naturel n, par :
U0 = 1 et Un+1 = f(Un) pour n ≥ 0
1
On admet que, pour tout nombre entier naturel n, on a : U n 1.
2
1
a) Montrer que, pour tout nombre entier naturel n, on a : U n 1 U n .
4
n
1
b) Montrer par récurrence que, pour tout nombre entier naturel n, on a : U n .
4
c) En déduire une valeur approchée numérique de à 10 près.
-3
148
Problème 7 :
Dans tout le problème le plan est rapporté à un repère orthonormal (O, i , j ) (unité 5 cm).
Partie A :
On considère la fonction f1 définie sur [o, + [ par f1(x) = xe x et on appelle C1 sa courbe
2
représentative.
1) Montrer que pour tout réel positif x, f1(x) = e x 2 x 2 e x . En déduire le sens de
2 2
variation de f1.
2) Calculer la limite de f1 en + (on pourra poser u = x2). Interpréter graphiquement ce
résultat.
3) Dresser le tableau de variation de f1.
4) On appelle ∆ la droite d'équation y = x. Déterminer la position de C1 par rapport à ∆.
5) Tracer C1 et ∆.
Partie B :
On considère la fonction f3 définie sur [0, + [ par f3(x) = x 3 e x et on appelle C3 sa courbe
2
représentative.
1) Montrer que pour tout réel x positif, f '3(x) a même signe que 3 – 2x2. En déduire le
sens de variation de f3.
2) Déterminer les positions relatives de C1 et C3.
3) Tracer C3 dans le même repère que C1 (on admettra que C3 a la même asymptote que
C1 en + ).
4) On appelle D la droite d'équation x = 1. Soit A1 l'aire en unités d'aire du domaine
limité par la courbe C1, les deux axes de coordonnées et la droite D et soit A3 l'aire en
unités d'aire du domaine limité par la courbe C3, les deux axes de coordonnées et la
droite D.
a) Calculer A1..
1
b) A l'aide d'une intégration par parties, montrer que A3 = - A1 .
2e
Partie C :
On désigne par n un entier naturel non nul et on considère la fonction fn définie sur [0, + [
par fn(x) = x n e x . On note Cn la courbe représentative de fn dans le repère (O ; i , j ) .
2
n
1) Montrer que pour tout entier n ≥ 1, fn admet un maximum pour x = . On
2
note n ce maximum.
n
2) On appelle Sn le point de Cn d'abscisse . Montrer que, pour tout n, Cn passe
2
par S2. Placer S1, S2, S3 sur la figure.
x x
1 ln
2 2
3) Soit la fonction g définie sur ]0, + [ par g(x) = e c'est-à-dire
x x
g(x) = exp 1 ln
2 2
a) Etudier le sens de variation d g.
149
b) Montrer que pour tout entier n ≥ 1, n g (n). En déduire que tout point Snon a une
ordonnée supérieure à celle de S2.
Problème 8 :
x2 x 1 x
1
Soit f la fonction définie sur [0, + [ par : f(x) = e pour x > 0 et f(0) = 0.
x2
On note C la courbe représentative de f dans un repère orthonormal (O ; i , j ) (unité
graphique 5 cm).
Partie A :
1 x x
1
3) Démontrer que pour tout x de ]0, + [ on a f '(x) = e .
x4
4) Etudier les variations de la fonction f et dresser le tableau des variations de f.
Partie B :
150
3) Calculer Un. Interpréter graphiquement le résultat. Etudier la convergence de la suite
(Un).
Problème 9 :
Le but du problème est l'étude simultanée de deux fonctions f et g (partie A), utilisées ensuite
pour déterminer une valeur approchée d'un certain nombre réel noté C.
Le plan est rapporté à un repère orthonormal (O ; i , j ) ; (unité graphique : 2 cm).
Partie A :
Soient les fonctions f et g définies sur l'ensemble des nombres réels par :
f(x) = x – ex et g(x) = (1 – x)ex ;
On appelle (C) et (C') leurs courbes représentatives respectives.
x
4) Pour tout réel x, on pose ( x) h(t )dt.
0
a) A l'aide d'une intégration par parties, calculer (x).
b) En déduire, sous la forme d'une expression rationnelle en α, l'aire en cm2 du domaine limité
sur le graphique par les courbes (C) et (C'), l'axe des ordonnées et la droite d'équation
x = α.
Partie B :
1 1
Pour tout entier naturel n non nul, on pose Sn = 1 + ........ ln n.
2 n
1) A l'aide d'une calculatrice, déterminer un encadrement de S20, d'amplitude 10-3.
2) a) En utilisant le tableau de variation de la fonction g définie dans la partie A,
1
démontrer que, pour tout réel x appartenant à l'intervalle ]0 ; 1[, ex ≤ .
1 x
1
k
b) En déduire que, pour tout nombre entier k ≥ 2, e k , puis que, pour tout nombre
k 1
1 k
entier k ≥ 2, ln .
k k 1
151
c) Pour tout entier naturel n ≥ 2, calculer Sn – Sn-1. En déduire que la suite (Sn) est
décroissant.
152
Problème 10 :
Le problème est composé de l'étude d'une suite de fonctions dépendant d'un paramètre, puis
de la recherche d'une valeur approchée d'une solution d'une équation du type : f(x) = x.
Partie A :
Pour tout entier n strictement positif, on note fn la fonction numérique de la variable réelle
ex
définie sur R\(1) par : fn(x) =
( x 1) n
On note (Cn) la courbe représentative de fn dans le plan rapporté à un repère orthonormé
(unité graphique : 2 cm).
1
Pour tout entier n strictement positif, on note : I n f n ( x)dx.
0
1) Démontrer que la suite ( I n ) nN * est décroissante et qu'elle converge.
2) Démontrer que pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 2, on a :
1 1 e 1
1 n 1 I n 1 n 1 .
n 1 2 n 1 2
153
Partie C :
154
Problème 11 :
ex 1
On considère la fonction f définie sur [0, + [ par f(x) =
xe 1
x
On note (C) sa courbe dans un repère orthonormé (o, i , j ) d'unité graphique (4 cm).
e x g ( x)
1) Montrer que x 0, ; f '(x) = . En déduire le sens de variation de f.
( xe x 1) 2
1 ex
2) a) Montrer que x 0, f ( x)
x e x
lim f ( x)
b) En déduire . Interpréter graphiquement ce résultat.
x
3) Montrer que x 0, f(α) =
1
puis déterminer l'équation de la tangente au point
1
xo = 0
( x 1)(e x xe x 1)
4) Montrer que f(x) – x = . Etudier les variations de la fonction
xe x 1
T(x) = ex – xex – 1. Puis en déduire la position de (C) par rapport à (T). Tracer (C) et (T).
Partie C :
155
Problème 12 :
Partie A :
Partie B :
x 4
(x, y) tel que : on notera (S) cette partie.
0 y f ( x)
x 5 4 x
b) En remarquant α que, x 5 : 1 , Montrer que dx 4 6
x5 x5 x5
156
Dénombrement-Probabilité-
Variable aléatoire-Loi
Binomiale-Epreuve de
Bernoulli
Objectifs
Ce thème vise à :
• consolider les acquis sur le dénombrement.
• calculer la probabilité d’un événement ;
• calculer les probabilités d’événement indépendants.
Savoirs et savoir-faire
1. PROBABILITES
SAVOIRS SAVOIR-FAIRE
157
2. VARIABLES ALEATOIRES
SAVOIRS SAVOIR-FAIRE
3. LOI BINOMIALE
SAVOIRS SAVOIR-FAIRE
158
Dénombrement :
1) Théorie des ensembles :
a) Activité 1 :
Combien de mot peut-on former avec 4 lettres et sans répétition avec le mot : SELN ?
Ainsi on aura donc formé au total 6×4 = 24 mots. Ceci peut être résumé par l'arbre ou le
diagramme suivant :
L N (SELN)
N L (SENL)
159
E N (SLEN)
SL
N E (SLNE)
L E (SNLE)
N
E L (SNEL)
b) activité 2 :
Former un bureau de 3 personnes (un directeur, un secrétaire et un commis) ; combien de
bureau peut on former ? Sachant que le bureau n'admet pas de doubles postes.
Solution :
D S C
45 × 44 × 43 = 85140
On a donc fait un arrangement de 45 personnes pour 3 élèves. On la note ainsi tel que
= 45×44×43 = 85140
c) Activité 3 :
Solution :
1) On a = 32×31×30 = 29760
2) On a : ×
3) On a : ×
160
- Univers ou CardE = n: ensemble de toutes les éventualités d’une expérience
aléatoire.
- Evénement : sous-ensemble de l’univers.
- Evénement élémentaire : événement réduit à un seul élément.
- Union de 2 ensembles: Soit A et B deux ensembles finis. On appelle Union de A et B
l'ensemble des éléments de A ou B. On note : AUB = {x/x A ou x B }
- Intersection de 2 ensemble : L'intersection de deux ensembles A et B regroupent les
éléments communs aux deux ensembles A et B. On note : A B x / x A et x B
N.B :
A
A A
Card 0
Exercices d’application :
Soit E et F deux ensembles tels que :
E = {0, 1, 2, 3} , F= {1, 2, 0, a, b, c 4, 8}
1) Déterminer E F et E F
2) Déterminer cardE, cardF, card (E F), card (E F)
Solution :
1) E F = {0, 1, 2, 3, 4, 8, a, b, c}
E F = {0, 1, 2}
2) Card E = 4, Card F = 8
Card (E F) = 9, Card (E F) = 3
b- Propriétés :
P1 : Card = 0
P2 : Soient A et B deux univers finis :
Exemple:
A = {1, 2} ; B = {a, b, c}
161
a) Donner les éléments de A×B
b) Déterminer Card (A×B)
Solution :
N.B :
a) Déterminer F C EF
b) Déterminer Card F
Solution
a) F C EF 1,2,6,7,8
b) Card F = Card E – Card F = 9 – 4 = 5
N.B : Card C EF = Card E – Card F
a) Permutation :
Définition :
162
On appelle permutation d'un ensemble fini F de cardinal n ; toute bijection de dans F.
Le nombre de permutation d'un ensemble fini de cardinal n.
On la note : (et se lit Factorielle n).
×2×1
Propriétés :
P1 : 1! = 1 ; P2: 0! = 1
b) Arrangement :
Définition:
Soit E un ensemble à éléments, et P un ensemble fini tel que : ( P ). On appelle
arrangement de P éléments de E, toute injection de P dans E.
On le note : et on lit : A , , P .
= ou =
Propriétés:
P1 : =1 P3 : = !
P2 : = P4 : = !
c) Combinaison :
Définition :
Soit E un ensemble à éléments, et P un ensemble fini tel que : ( P ). On appelle
combinaison de p éléments de E tout sous ensemble de E ayant p éléments.
On le note : et on lit : C , , P .
= ou = =
Propriétés :
P1 : =1 P3 : =1
P2 : = P4 : =
N.B : Pour calculer le , on utilise le triangle de Pascal qui est le suivant :
P 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13
N
0 1
1 1 1
163
2 1 2 1
3 1 3 3 1
4 1 4 6 4 1
5 1 5 10 10 5 1
6 1 6 15 20 15 6 1
Définition :
Propriétés:
̂
P1 : ;
̂
P2 : ;
164
Si l’énoncé contient les mots : successif et sans remise, cela signifie que l’ordre dans le quel
on considère les éléments a de l’importance mais que tous les éléments considérés sont
distincts ( ou qu’il n’y a pas de répétition d’éléments ).
Ainsi le modèle mathématique utilisé est : l’arrangement.
= ou =
Si l’énoncé contient les mots : successif et avec remise, cela signifie que l’ordre dans le quel
on considère les éléments a de l’importance et qu’un élément peut éventuellement être répété.
Ainsi le modèle mathématique utilisé est : la P-liste.
c) Tirage simultané :
Si l’énoncé contient le mot : simultanément, cela signifie que l’ordre dans le quel on
considère les éléments n’a pas d’importance.
Ainsi le modèle mathématique utilisé est : la combinaison.
= ou = =
• •
d) Tirage successif :
Si l’énoncé contient le mot : successif, il faut en tenir compte de tous les ordres dans les quels
on peut obtenir un événement donné.
On doit souvent multiplier par le nombre d’ordres possibles le résultat trouvé pour un ordre
déterminé.
Attention :
Application :
Une boite contient 11 boules rouges, 4 boules bleues, 9 boules jaunes, et 6 boules noires.
165
Dénombrer les cas possible à cette épreuve si l'on tire 3 boules de la boite et que :
Solution :
̂
lors le nombre de cas possible est = 2700
I- Probabilité simple :
166
1) Définition :
Dans une épreuve où tous les évènements élémentaires d’un univers Ω sont équiprobables, la
probabilité d’un évènement A est le nombre réel défini par le rapport entre le Nombre de Cas
Favorable à l'évènement A et le Nombre de Cas Possible. On note PA ou P(A).
é
P(A) = =
é
Exemple:
On jette un dé ordinaire non piqué. Soit l'ensemble des résultats possibles tel que :
= {1, 2, 3, 4, 5, 6}. est appelé univers ou population.
Solution :
Le nombre de cas possible est : 6.
3
a) La probabilité d'obtenir 1 chiffre paire est P = 0,5
6
1
b) La probabilité d'obtenir exactement le chiffre 3 est : P =
6
0
c) La probabilité d'obtenir un chiffre inférieur à 1 est P = 0
6
6
d) La probabilité d'obtenir un chiffre inférieur ou égale à 6 est P = 1
6
2) Propriétés :
Soit l'univers ou l'évènement certain et A et B deux évènement élémentaires de .
On a :
P( ) = 1
P( ) = 0
P ( A B) P( A) ( P( B) P( A B)
P(A) + P( A ) =1
Si A et B sont disjoints (A B) = alors on a : P(A B) P( A) P( B)
Exemple :
Une urne contient 7 boules indiscernables au touché dont 3 blanches et 4 noires. On tire
simultanément et au hasard 3 boules de cette urne.
167
1) Quelle est la probabilité d'avoir : "A" exactement 2 boules blanches.
2) Quelle est la probabilité d'avoir "B" au plus 1 boule noire.
3) Quelle est la probabilité d'avoir "C" 2 boules de même couleur.
4) Quelle est la probabilité d'avoir "D" des boules de même couleur.
Solution :
n 7
Tirage simultané : on utilise C nP avec
P 3
Désignons par NCP : le Nombre de Cas Possible
et
par NCF : le Nombre de Cas Favorable
765
1) Nombre de cas possible C73 35 12
3 2 1 P( A)
35
Nombre de cas favorable C31 C 41 12
2) N .C.P C 73 35 13
P( B)
N .C.F C C C 12 1 13
0
4
3
3
2
3
35
3) N .C.P C 73 35 6
P(C )
N .C.F C C C C 13 18 30
2
3
1
4
2
4
1
3
7
4) N .C.P C 73 35 5
P( D)
N .C.F C C C C 5
3
3
0
4
3
4
0
3
35
3) Equiprobabilité:
168
EXERCICES
Exercice 1 :
1) calculer les expressions suivantes :
8!
a) 5! ; 7! ; (23)! ; 3(4!) ;
6!
4 10 2
b) A8 ; A10 ; A10 C5 ; C83 ; C1010
3
C105 A85
c) ; ; C1514 C30
C103 A81
2) Résoudre dans N* les équations suivantes :
Exercice 2 :
Exercice 3 :
169
Exercice 4 :
Un sac contient 25 boules dont 9 rouges, 6 vertes et 10 jaunes. On tire 5 boules du sac.
I) Dénombrer les cas possible à cette épreuve si :
1) le tirage est simultané
2) le tirage est successif sans remise
3) le tirage est successif avec remise.
II) Dénombrer les cas favorables ainsi que la probabilité dans chaque cas si :
1) le tirage est successif sans remise et le résultat contient au plus 3 jaunes
2) le tirage est simultané et le résultat contient 2 rouges, 2 vertes et 1 jaune.
3) Le tirage est successif avec remise et le résultat contient au moins 7 rouges.
4) Le tirage est simultané et le résultat contient au plus 1 verte
5) Le tirage est successif sans remise et le résultat est unicolore.
Exercice 5 :
Dans une classe de 40 élèves :
- 25 aiment la mathématique
- 30 aiment le français
- 17 aiment la mathématique et le français
170
Statistique
I- Vocabulaire de la statistique
Evaluation diagnostique
Activité
Utilise le tableau ci-dessous pour Classer ses notes dans des intervalles bien déterminés.
Solution
171
Le faite que tu est classé ses notes donne la notion de statistique.
1- Définition :
2- Langage statistique :
L'ensemble sur lequel porte l'étude statistique est appelé la population, un élément de cet
ensemble est l'individu.
N.B : En statistique, les mots (population – individu) peuvent désigner des êtres ou des objets
animés ou inanimés.
b- Caractères et modalités :
Dans l'étude de statistique d'une population, l'attention est portée généralement sur un
événement commun à tous les membres de la population : c'est le caractère.
Il existe deux sortes de caractères : Les caractères qualitatifs et les caractères quantitatifs.
- Caractères qualitatifs :
Un caractère est dit qualitatif si ses différentes modalités ne sont pas mesurables.
- Caractères quantitatifs :
Un caractère est dit quantitatif si ses différentes modalités sont mesurables c'est à dire des
nombres.
172
Un caractère quantitatif est dit continu si ses valeurs prises sont en nombre infini dans un
intervalle.
c- Echantillon :
L'étude d'un caractère sur une grande population est parfois sensible et coûteux.
Exemple : recensement de population, enquête etc… c'est pourquoi on étudie ce caractère sur
un petit groupe de cette membre de cette population : c'est l'échantillon.
a- Tableau statistique :
Exemple : l'étude du caractère situation matrimoniale sur 10 élèves d'une classe a donné le
résultat suivant :
ni est l'effectif relatif de la modalité xi. C'est le nombre d'élément présentant la modalité xi.
173
N est appelé somme des ni.
A ce tableau, on peut ajouter une 3ème colonne ; celle des fréquences notés fi tel quefi =
ni effectif relatif
N effectif total
b- Représentation graphique :
Diagramme en bâton :
Dans un repère orthogonal, on place sur l'axe des abscisses les i (modalités) ; et sur l'axe des
ordonnées les effectifs i ou les fréquences i.
Pour construire le diagramme en bâton des effectifs, on place les points et
et on construit en trait plein les segments .
0 4 8 12 16
Célibataires
Divorcés
Mariés
Veufs
N.B :
174
Si les fréquences i étaient en ordonnée, le digramme est appelé diagramme en bâton des
fréquences. Le polygone des effectifs est la ligne brisée reliant les extrémités des bâtons dans
le diagramme (Voir figure ci-dessus).
D’une manière générale, la ligne polygonale obtenue en joignant les différents points
Soit le demi – cercle (C) ; représentons la série précédente sur (C). Chaque modalité est
représenté par un secteur angulaire proportionnel à son effectif tel que = i×180°.
α1 = 108°
α2 = 144°
α3 = 72°
α4 = 36°
175
secteur circulaire
: 30,00 %
Mariés
Célibataires
: 40,00 %
Veufs
: 10,00 %
Divorcés
: 20,00 %
L'étude du caractère nombre de frère dans une classe de 12è a donné les résultats suivants : 4 ;
2 ; 2 ; 1 ; 3 ; 2 ; 3 ; 3 ; 2 ; 1.
Regrouper ces données dans un tableau statistique.
176
i i cumulé cumulé croissante
croissant décroissant
1 2 0,2 2 10 0,2 1
2 4 0,4 6 8 0,6 0,8
3 3 0,3 9 4 0,9 0,4
4 1 0,1 10 1 1 0,1
Total 10 1 / / / /
i = ( 1 + 2) +……………………… + i
n1 = n1 = 2
n2 = n1 + n2 + n3 = 2 + 4 = 0
n3 = n1 + n2 + n3 = 2 + 4 + 3 = 9
ni
n4 = n1 + n2 + n3 n4 = 2 + 4 + 3 + 1 = 10 et la fréquence croissante cumulé est i =
N 10
- Effectif cumulé décroissant de i :
Dans un repère orthogonal, on place sur l'axe des abscisses les i (modalités) ; et sur l'axe des
ordonnées les effectifs i cumulés croissants ou décroissants.
Pour construire le diagramme en bâton des effectifs cumulés croissants ou décroissants, on
place les points et et on construit en trait plein les segments .
177
Diagramme des ni Diagramme des ni croissantes Diagramme des ni
décroissantes
a- Tableau statistique :
Dans le cas d'un caractère quantitatif continu, les valeurs du caractère sont regroupées dans un
intervalle de même amplitude [xi; xi+1[soit appelées des classes.
Exemple : l'étude du caractère taille sur 30 élèves d'une classe de 12è a donné les résultats
suivants en cm :
178
[180 ; 186] 1 183 30 1 1
Total 30 _ _ _ _
xi xi 1
On appelle centre (ci) de la classe ( i, i+1) le nombre ci =
2
Pour les calculs, nous conviendrons de prendre la valeur ci commune à tous les individus de la
classe ( i, i+1)
179
y histogramme
40 38,89 %
35
30
25
20
16,67 %
16,67 %
15
11,11 %
10 8,33 %
-1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 x
-5
-10
-15
Dans un repère cartésien, les valeurs des bornes de classe sont portées en abscisse et les
effectifs (ou fréquence) sont portés en ordonnées.
Pour chaque classe [ i; i+1[, on trace le rectangle de base [ i ; i+1[, et de hauteur ( i ou i).
La représentation graphique obtenue est appelée : Histogramme des effectifs ou des
fréquences.
Les polygones :
180
On appelle polygones les effectifs, la ligne brisée joignant les points (ci ; ni).
On appelle polygone des effectifs cumulés croissants, la ligne brisée passant par les points
d'abscisse et d'ordonnées ( i+1 ; ni).
On appelle polygone des effectifs cumulés décroissants, la ligne bisée joignant les points de
coordonnées ( i ; i )
Les deux polygones des effectifs cumulés croissant et décroissant x coupent en un point
d'abscisse Me : (Meest la médiane).
Médiane
181
III- Les éléments caractéristiques d'une série :
1- Les caractéristiques de position :
a- Le mode ou dominantes :
Le mode d'une série statistique est la valeur du caractère qui a le plus grand effectif
(ou fréquence). On le note Mo.
10, 7, 8 ; 5, 2, 7 ; 4, 4, 5 ; 7, 10
Ici : le mode est 7 (car 7 est compté plus que les autres)
Définition : La médiane d'une série est la valeur du caractère qui divise la série en deux séries
de même effectif. On la note Me.
11, 7, 8, 3, 5, 6, 2
Déterminer la médiane. Pour cela écrivons la série dans l'ordre croissant :
2, 3, 5, 6 , ,7, 8, 11
67
Ici la médiane est Me = 6,5
2
La médiane d'une série statistique est la valeur du caractère qui correspond à l'effectif cumulé
N
ni =
2
NB :
182
Exemple :
Déterminer la médiane dans la distribution des tailles de classe de 12ème dont les données sont
dans le tableau en 3°).
N
La médiane Me correspond à l'effectif cumulé 15
2
Me є [168 ; 174[ est la classe médiane.
xi : 168 < Me< 174
ni : 9 < 15 < 23
M e 168 15 9
M e 170,57
174 168 23 9
Définition : La moyenne arithmétique d'une série est le quotient de la somme de ces valeurs
par l'effectif total. Si 1, 2,… k sont les valeurs et 1, 2,………, k sont les effectifs alors la
moyenne est notée :
n1 x1 1 k
x
N
N
n x
i
i i
NB : Dans le cas d'un caractère continu, les i sont remplacés par les ci
(centre de classe [ i, i+1])
i i i× i
7 1 7
8 3 24
9 5 45
10 4 40
11 2 22
12 2 24
13 4 52
14 1 147
15 2 30
16 0 0
17 1 17
Total 25 275
183
2- Les caractéristiques de dispersion :
L'amplitude d'une série est la différence entre la plus grande valeur et la plus petite valeur du
caractère.
a) – 5; 4 ; 3 ; 1 ; 10 ; 12 / Rep. : (12) – (- 5) = 12 + 5 = 17
b) 5 ; 10; 9 ; 20 ; 40 ; 30 ; 8 / Rep : (40) – (5) = 40 – 5 = 35
b- Les quartiles
Les valeurs du caractère étant rangées dans l'ordre croissant ou décroissant, on appelle
quartiles les 3 valeurs qui divises la série en 4 groupes de même effectifs : on note : Q1 ; Q2 ;
Q3 ces 3 valeurs
9 ; 12 ; 5 ; 11 ; 7 ; 15 ; 1 ; 2 ; 18 ; 20 ; 16 ; 19 ; 30 ; 40 ; 34
Rep : 1, 2;5 ; 7 ; 9 ; 11 ; 12 ; 15 ; 16 ; 18 ; 19 ; 20 ; 30 ; 34 ; 40
Q1Q2 Q3
N
NB : Q1 est la valeur du caractère qui correspond à l'effectif cumulé i =
4
3N
Q3 est la valeur du caractère qui correspond à l'effectif cumulé i =
4
Q3 – Q1 est l'écart interquartile
Q3 Q1
Est l'écart interquartile relatif.
Q2
184
c- Variance ou fluctuation :
La variance d'une série est la moyenne des carrés des écarts à la moyenne c'est-à-dire :
Si 1, 2, …………. k sont les valeurs du caractère et 1 ; 2 ;…………… k les effectifs.
1 k 1 k
i i ( ni x i x ) 2
2 2
La variance est notée : V = n x ( x ) ou encore on la note : V =
N i N i
d- L'écart type :
k
1
C'est la racine carrée de la variance, on la note tel que = v n x ( x) 2
2
i i
N i
EXERCICE 1 :
Soit le tableau de la série statistique correspondant aux pointures des chaussures de 48 élèves.
i i
36 5
37 11
38 12
39 8
40 4
41 3
42 4
43 1
Solution
185
2 2
i i i i i i i
36 5 180 1296 6480
37 11 407 1369 15059
38 12 456 1444 17328
39 8 312 1521 12168
40 4 160 1600 6400
41 3 123 1681 5043
42 4 168 1761 7056
43 1 43 1849 1849
Total 1849 71383
EXERCICE 2 :
A l'occasion d'un concours de pêche, les 250 poissons péchés ont été mesurés et leurs
tailles ont été regroupées dans le tableau suivant :
186
Évaluation
a- compléter le tableau :
b- déterminer la population, le caractère et la nature du caractère
c- déterminer les quartiles
d- déterminer la moyenne et l'écart type.
Solution
- le caractère : la taille
- nature du caractère : caractère quantitatif continu
N 250
Q1ni = 62,5 alors Q1 [30,40[ <=> 42 < 62,5 < 78
4 4
Q1 30 62,5 42 Q 30
1 0,56 Q1 35,6 or le ni =
40 30 78 42 10
N 250
125 40 Q2 50
2 2
3 N 3 x 250
ni = 187,5
4 4
Q3 є [60 – 70[
L'écart type :
k
1 1
n x ( x) 2 x(1063064 ) (52,36) 2
2
- Variance V = i i
N i 1 250
- Ecart type : v 1510,6864 38,86
= 38,86
187
IV- Série statistique à deux caractères x et y
1- Nuage de points associé :
Le plan étant muni d’un repère orthogonal, on appelle nuage de points associé, l’ensemble des
points Mij de coordonnées (xi, yi).
On appelle point moyen d’un nuage de points représentant une série, le point G de
coordonnées (XG ; YG) où
∑
̅
∑
̅
{
3- Covariance :
La covariance d’une série statistique à deux caractères x et y, de moyennes respectives ̅ et ̅
et d’effectif total N est le nombre réel noté Cov (X, Y) ou tel que :
∑ ̅ ̅
Cov (x,y) =
∑
Cov (x,y) = ̅ ̅
4- Droit de régression de y en x :
a= ̅ ̅
∑
où V(X) est la variance et a pour formule : V(X) = ̅2
5- Droite de régression de X en Y :
188
a’ ̅ ̅
∑
où V(Y) est la variance et a pour formule : V(Y) - ̅2
Remarque :
G( ̅ ̅ appartient aux deux droites de régression pour tracer ces droites, il suffit donc de
déterminer un autre point vérifiant l’équation.
6- Corrélation linéaire
a) Définition :
P1 : Si 0,87 ≤ | | , on considère que la corrélation linéaire entre les deux variables est
forte.
P2 : si r = 1, on dit que la corrélation est parfaite.
8- Estimation et prévision
Lorsqu’il existe une bonne corrélation linéaire, il est possible de prévoir la valeur de y
connaissant celle de x, en utilisant l’équation de la droite de régression de y en x ; et vice –
versa.
Exercices d’application :
Exercice 1 :
Un pharmacien observe, durant les 6 premiers mois de l’ouverture de son officine, le chiffre
d’affaire en millions de francs CFA. Le résultat de l’observation est résumé dans le tableau
suivant où x désigne le numéro du mois et y le chiffre d’affaires – correspondant.
X 1 2 3 4 5 6
Y 12 13 15 19 21 22
189
2- Représenter graphiquement le nuage de points de cette série statistique double ainsi
que le point G. on prendra : (Unités : 2 cm en abscisses et 1 cm pour 2 unités en
ordonnées).
3- Calculer la variance V(X) de x et la covariance Cov(X,Y) de x et y.
Exercice 2 :
En prévision du lancement d’un nouveau produit, une société a effectué une enquête auprès de
clients éventuels pour fixer le prix de vente (en milliers de francs) de ce produit. Les résultats
sont donnés dans le tableau ci – dessous.
Solution
Exercice 1
190
3 15 45 9 225
4 19 76 16 361
5 21 105 25 441
6 22 132 36 484
21 102 396 91 2 331 Total
̅= ∑ = = ; ̅
∑
=
y
12
11
10
9
8
7
6
5
4
3
2
1
-17
-16
-15
-14
-13
-12
-11
-10-9-8-7-6-5-4-3-2-1
-10 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011121314151617 x
-2
-3
-4
-5
-6
-7
-8
-9
-10
-11
-12
V(X) = – = ; cov (X ; Y) = ( )
a= et b = ̅ ̅
191
donc l’équation de la droite de régression est : y =
4- Calcul d’une estimation du chiffre d’affaires de cette pharmacie à la fin du 7ème mois.
Le 7ème mois correspond à x = 7. Il s’agit de déterminer la valeur de y associée à cette valeur
de x.
Pour x = 7, on a : y = millions de francs CFA.
∑
Cov (X, Y) = ̅ ̅
= 13x120
Cov (X, Y) = - 103,75
r=
√
∑
V(X) = ̅2 =
V(X) = 7,499
∑
V(Y) = - ̅2 =
V(X) = 1450,003
r=
√ √
(D) : y = ax + b
a= =
̅ = a ̅ + b => b = ̅ ̅
192
(D) :y = - 13,88 x + 299,83
Tracé de (D) : (D) passe par le point moyen G(13,120), déterminons un second point en
remplaçant par exemple x par 10. On trouve y = 161,03. On obtient : A (10 ; 161,03)
° Pour qu’il y ait au moins acheteurs potentiels on lit graphiquement que le pri
fixer ne doit pas dépasser 18 000 francs.
Pour y = 250, on a : x =
Exercice 2 :
193
y
60
50
40
30
20
10
-20
-30
-40
-50
-60
∑
̅ = 13
=> G(13 ; 120)
∑
̅ = 120
∑
Cov(X ,Y) = Cov = – ̅ .̅
=>Cov(X ,Y) = 13.120
Cov(X ,Y )= 1O3,75
194
r=
√
∑
V(X) = – ̅2 = - 132
V(X) = 7,499
∑
V(Y) = – ̅2 = - 1202
V(Y) = 1450,003
r= = = 0,995
√ √
0,87≤| |≤1 :il existe alors une forte corrélation linéaire entre et les variations X et
[Link]éaire
L’on peut donc faire un ajustement linéaire entre X et Y.
4-Equation de la droite (D) de régression de Y en X
(D) : y = ax+b
A= = = 13,88
5-Pour qu’il ait au moins 50 acheteurs potentiels, on lit graphiquement que le prix à fixer ne
doit pas dépasser 18000 francs.
195
EXERCICES
EXERCICE1 :
Soit tableau de la série statistique correspondant aux pointures des chemises de 48 militaires.
xi 36 37 38 39 40 41 42 43
ni 5 11 12 8 4 3 4 1
EXERCICE 2 :
L’étude statistique faite sur la taille des voitures de la société Renault a donné les résultats
suivants :
Classes [144 ; 150[ [150 ; 156[ [156 ; 162[ [162 ; 168[ [168 ; 174[ [174 ; 180[ [180 ; 186[
[xi ; xi+1[
Effectifs ni 1 4 1 3 14 6 1
EXERCICE 3 :
EXERCICE 4 :
Une agence de voyage propose 21 voyages organisés dont voici les tarifs en euros :
152 ; 320 ; 250 ; 320 ; 137 ; 183 ; 137 ; 152 ; 244 ; 122 ; 190 ; 139 ; 202 ; 285 ; 137 ; 180 ;
143 ; 190 ; 137 ; 180 ; 190.
1) Calculer la moyenne et l’écart type de la série des prix. Quel est le premier et le
troisième quartile, la médiane ?
2) Ne rentrant pas dans ses frais, l’agence hésite entre deux solutions : augmenter tous les
tarifs de 190 euros ou doubler tous les tarifs. Donner pour chacune des solutions la
moyenne et l’écart – type de la nouvelle série des prix. Que deviennent les quartiles et
la médiane ?
3) Une des deux solutions est – elle plus avantageuse financièrement pour l’agence ?
Tracer les deux diagrammes en boîte correspondants.
196
EXERCICE 5 :
Lors d’un concours d’entrée à l’école statistique, la moyenne générale des 600 candidats a été
de 11,4 sur 20. Il y a 300 places au concours. Hélène a eu une moyenne de 12. Pourtant elle a
échoué. Expliquer ce résultat.
EXERCICE 6 :
Une série statistique a pour effectif 40. Sa moyenne est égale à 15,75 et son écart – type à
11,438. On ajoute à cette série une 41ème valeur égale à 18. Calculer la moyenne et l’écart –
type de la nouvelle série.
EXERCICE 7 :
On a relevé le montant en euros de 100 chèques déposés dans un commerce dans une journée.
Voici le tableau obtenu : les chèques ont été regroupés en fonction de leur montant par classes
dont l’amplitude est 15 euros.
1) compléter le tableau
2) soit s le montant de l’ensemble des 100 chèques. Donner un encadrement de S. En
déduire un intervalle I tel que le montant moyen des chèques appartienne à I.
3) pour estimer la moyenne d’une série statistique où les valeurs ont été regroupées en
classes de même amplitude, on procède souvent de la manière suivante : on remplace
chaque classe par son centre et on calcule la moyenne de la série des centres (avec les
mêmes effectifs).
Faire le calcul pour la série ci-dessus. Vérifier que la moyenne obtenue est le centre de
l’intervalle I trouvé à la question précédente.
4) Quelle est la classe pour laquelle la fréquence cumulée croissante passe la « barre » des 50
% ? Justifier pourquoi on appelle cette classe la classe médiane.
197
Exercice 8 : ( non corrigé)
En prévision du lancement d’un nouveau produit, une société a effectué une enquête auprès de
clients éventuels pour fixer le prix de vente (en milliers de francs) de ce produit. Les résultats
sont donnés dans le tableau ci – dessous.
198
EXERCICES
EXERCICE1 :
Soit tableau de la série statistique correspondant aux pointures des chemises de 48 militaires.
xi 36 37 38 39 40 41 42 43
ni 5 11 12 8 4 3 4 1
EXERCICE 2 :
L’étude statistique faite sur la taille des voitures de la société Renault a donné les résultats
suivants :
Classes [144 ; 150[ [150 ; 156[ [156 ; 162[ [162 ; 168[ [168 ; 174[ [174 ; 180[ [180 ; 186[
[xi ; xi+1[
Effectifs ni 1 4 1 3 14 6 1
EXERCICE 3 :
EXERCICE 4 :
Une agence de voyage propose 21 voyages organisés dont voici les tarifs en euros :
152 ; 320 ; 250 ; 320 ; 137 ; 183 ; 137 ; 152 ; 244 ; 122 ; 190 ; 139 ; 202 ; 285 ; 137 ; 180 ;
143 ; 190 ; 137 ; 180 ; 190.
4) Calculer la moyenne et l’écart type de la série des prix. Quel est le premier et le
troisième quartile, la médiane ?
5) Ne rentrant pas dans ses frais, l’agence hésite entre deux solutions : augmenter tous les
tarifs de 190 euros ou doubler tous les tarifs. Donner pour chacune des solutions la
moyenne et l’écart – type de la nouvelle série des prix. Que deviennent les quartiles et
la médiane ?
6) Une des deux solutions est – elle plus avantageuse financièrement pour l’agence ?
Tracer les deux diagrammes en boîte correspondants.
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EXERCICE 5 :
Lors d’un concours d’entrée à l’école statistique, la moyenne générale des 600 candidats a été
de 11,4 sur 20. Il y a 300 places au concours. Hélène a eu une moyenne de 12. Pourtant elle a
échoué. Expliquer ce résultat.
EXERCICE 6 :
Une série statistique a pour effectif 40. Sa moyenne est égale à 15,75 et son écart – type à
11,438. On ajoute à cette série une 41ème valeur égale à 18. Calculer la moyenne et l’écart –
type de la nouvelle série.
EXERCICE 7 :
On a relevé le montant en euros de 100 chèques déposés dans un commerce dans une journée.
Voici le tableau obtenu : les chèques ont été regroupés en fonction de leur montant par classes
dont l’amplitude est 15 euros.
4) compléter le tableau
5) soit s le montant de l’ensemble des 100 chèques. Donner un encadrement de S. En
déduire un intervalle I tel que le montant moyen des chèques appartienne à I.
6) pour estimer la moyenne d’une série statistique où les valeurs ont été regroupées en
classes de même amplitude, on procède souvent de la manière suivante : on remplace
chaque classe par son centre et on calcule la moyenne de la série des centres (avec les
mêmes effectifs).
Faire le calcul pour la série ci-dessus. Vérifier que la moyenne obtenue est le centre de
l’intervalle I trouvé à la question précédente.
4) Quelle est la classe pour laquelle la fréquence cumulée croissante passe la « barre » des 50
% ? Justifier pourquoi on appelle cette classe la classe médiane.
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Exercice 8 : ( non corrigé)
En prévision du lancement d’un nouveau produit une société a effectué une enquête
auprès de clients éventuels pour fixer le prix de vente (en milliers de francs) de ce
produit. Les résultats sont donnés dans le tableau ci – dessous.
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