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Manuel Combiné TSS

Ce manuel de mathématiques pour la Terminale Sciences Sociales au Mali a été élaboré pour répondre aux exigences du nouveau programme éducatif, en mettant l'accent sur l'approche par compétence. Il est structuré en chapitres comprenant des situations-problèmes, des activités préparatoires, des cours et des exercices, visant à harmoniser l'enseignement et à renforcer les connaissances des élèves. Les auteurs encouragent l'utilisation de ce manuel comme un support complémentaire au travail des enseignants, tout en sollicitant des retours pour améliorer les futures éditions.

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Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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Manuel Combiné TSS

Ce manuel de mathématiques pour la Terminale Sciences Sociales au Mali a été élaboré pour répondre aux exigences du nouveau programme éducatif, en mettant l'accent sur l'approche par compétence. Il est structuré en chapitres comprenant des situations-problèmes, des activités préparatoires, des cours et des exercices, visant à harmoniser l'enseignement et à renforcer les connaissances des élèves. Les auteurs encouragent l'utilisation de ce manuel comme un support complémentaire au travail des enseignants, tout en sollicitant des retours pour améliorer les futures éditions.

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Avants - Propos :

Conformément au nouveau programme de mathématiques, ce présent manuel est le résultat


d’un travail réalisé par un comité d’enseignants du secondaire qui répond au souci du
ministère de l’éducation nationale pour la mise en œuvre de l’approche par compétence
(A.P.C) dans les classes de TSS (Terminale Sciences Sociale) au Mali et ayant pour objectif
d’uniformisé le niveau des élèves venant des classes antérieures afin de les offrir les mêmes
chances dans la poursuite de leurs études universitaires. Il permet en outre d’harmonisée la
pédagogie des mathématiques et de mettre à la disposition des élèves l’acquisition d’une
formation solide.
Chacun deschapitres recouvrant l’ensemble du programme, est composé de 04 parties :

Situation - Problème :
Une activité ouverte permettant d’aborder en grande partie les connaissances nouvelles.

Activités préparatoires :
Les activités préparatoires, approches simples des nouvelles notions à partir des
connaissances acquises dans les classes antérieures.

Le cours :
Rien que l’essentiel dans un langage clair et simple avec des démonstrations. Chaque
définition ou théorème est suivit d’un exemple simple, court, en situation, pouvant servir de
référence et d’aide à la démonstration.

Exercices et problèmes :
- Les exercices : Inéditset ordonnés suivant la progression du cours, ils contribuent à
l’acquisition et à l’assimilation du cours.

- Les problèmes : Variés, ce sont des problèmes de synthèse ou des problèmes ouverts
pour aller plus loin dans l’acquisition de vos connaissances sans aller au-delà du
programme en vigueur.

Nous souhaitons donc quel’utilisation de ce livre ne se substitue pas au travail des


professeurs en classe, mais qu’il constitue un support efficace, utile aux élèves pour mieux
comprendre les mathématiques dans toute sa diversité. A cet effet, nous tenons à remercierles
éditions SAMASSAet tous ceux qui voudront bien nous faire part de leurs remarques,
critiques, suggestions ou autres solutions plus élégantes que les miennes, que nouspublierons
dans une future édition.

Les auteurs

1
SOMMAIRE
1 Fonctions numériques …….63
1- Situation problème. 4 Fonctions exponentielle..…147
2- Activité préparatoire
3- Généralité sur les fonctions numériques. 1- Situation problème.
4- Limites. 2- Activité préparatoire
5- Continuités. 3- Définition.
6- Dérivations. 4- Conséquences.
7- Etude de fonctions. 5- Ensemble de définition
6- Propriétés.
2 Primitives – Intégrales – Calculs 7- Limites remarquables.
d’aires…….63 8- Dérivées remarquables.
1- Situation problème. 9- Primitives remarquables.
2- Activité préparatoire 10- Etude de la fonction .
3- Primitive. 11- Etude de la fonction puissance .
4- Intégrales.
5- Calculs d’aires. 5 Dénombrement – Probabilité ….63
3 Fonctions logarithmes…100 1- Situation problème.
2- Activité préparatoire
1- Situation problème.
3- Dénombrement.
2- Activité préparatoire
4- Probabilité.
3- Définition.
4- Conséquences. 6
Statistiques…156
5- Ensemble de définition
6- Propriétés. 1- Situation problème.
7- Limites remarquables. 2- Activité préparatoire
8- Dérivées remarquables. 3- Définition et présentation des données.
9- Primitives remarquables. 4- Eléments caractéristiques d’une série
10- Etude de la fonction . statistique.
11- Etude de la fonction .

Sujets types Bac

2
LIEN ENTRE LES CHAPITRES DU MANUEL

Limites et
continuités

Dérivabilité
Primitives

Calcul intégral

Fonctions
Fonction
exponentielles et
logarithme
puissances

Probabilités

Statistiques

3
Fonctions numériques d’une
variable réelle

Leibniz, Gottfried Wilhelm (1646-1716) Euler Leonhard (1707-1783) Physicien, ingénieur et philosophe.
Mathématicien suisse, philosophe et savant allemand

Depuis longtemps, l’homme a utilisé la


notion de fonction à partir des objets
anciens tels que la tablette de calcul
babylonienne. Cependant une fonction
fut une formule permettant d’obtenir un
résultat. Il a fallut donc attendre le
XVIIème siècle pour que le mot fonction
et la notion y = f( ) soit introduit par
Leibniz et approfondie par Euler.
Tablette babylonienne

Sommaire
1- Limites……………………..79
2- Continuité…………………91
3- Dérivation………………......95
4- Etudes de fonctions……….103

4
I- Généralité sur les fonctions
1) Définition d’une fonction :
On appelle fonction toute relation de A vers B qui à chaque élément de A on associe au plus
un élément de B.
2) Ensemble de définition ou domaine de définition d’une fonction numérique :

On appelle ensemble de définition ou domaine de définition d’une fonction numérique


l’ensemble des éléments qui ont une image par On le note D .

Exemple

- √ 

- 
Evaluation
Déterminons l’ensemble de définition des fonctions suivantes :

1) = ; 2) √ ;

3) = ; 4) =

5) = ; 6) =

Synthèse

1) =

Df=

=> = >Df = =

2) =( )√

Df =

. Posons =0=> 1 et 2

5
O O

= > Df =

3) =

Df = { √ }

. Posons =0=> 1 et 2

O O

√ < = >√ <=>

=>

1 2
= > D f=

= >Df=

4) =

Df =

(1): => 1 et

(2): =>

1 3

= >Df =

6
5) =

Df= , -

(1): =>

(2): <=> ( )< = >{

= > D f= , -

= > D f= + * + * + * + *

6) =

Df ={ √ }

( Vraie )

√ < = >√ <=> =>1 ( Vraie )

= >Df= =

3) Opération sur les fonctions :


Soit et deux fonctions définies respectivement sur leur ensembles de définition D et D .

a- Somme :

D et D

b- Produit :

D et D

c- Quotient :

D et D ( ) avec

7
II- Limites

Objectifs
Ce chapitre vise à :
• Compléter l’étude de la limite d’une fonction engagée en classe de première par :
- L’introduction de la limite d’une fonction composée ;
- La limite d’une fonction monotone sur un intervalle ouvert.
• Introduire la continuité d’une fonction sur un intervalle et utiliser quelques théorèmes usuels
liés à la continuité de cette fonction.

Savoirs et savoir-faire

SAVOIRS SAVOIR-FAIRE
• Limites • Déterminer la limite d’une fonction :
- Limite d’une fonction - en utilisant les limites de référence ou une
composée. expression conjuguée ;
- Limite d’une fonction monotone - en ayant recours à la définition d’un nombre
sur un intervalle ouvert dérivé.
• Déterminer la limite d’une fonction composée.

• Branches paraboliques de direction • interpréter graphiquement :


(OI) et (OJ) dans un repère (O, I, J).
lim lim resp
• Continuité sur un intervalle :
- Opérations, composée lim et lim resp
(propriétés admises).
- Image d’un intervalle.
• Démontrer qu’une courbe admet une branche
• Fonction continue et strictement parabolique de direction (OI)(reps. (OJ) )
monotone sur un intervalle :
• Déterminer l’image d’un intervalle par une fonction
Théorème 1 :si f est une fonction continue :
continue et strictement monotone sur un - en utilisant le tableau de variations ;
intervalle I, alors f est une bijection de I - en utilisant une méthode algébrique.
sur f(I). sa bijection réciproque est • Démontrer qu’une fonction réalise une bijection
continue et de même sens de variation d’un intervalle I sur un intervalle J dans le cas où f est
que la fonction f donnée par une formule explicite, déterminer f (x).

Théorème 2 : si f est une fonction • Prouver l’existence d’une unique solution de

8
continue et strictement monotone sur un l’équation : f(x) = m sur un intervalle I.
intervalle I, alors pour tout m de f(I),
l’équation f(x) = m admet une unique
solution dans I.

Corollaire : soit f une fonction continue


et strictement monotone sur . Si
f(a) et f(b) sont des signes contraires,
alors l’équation f(x) = 0 admet une
unique solution dans l’intervalle ouvert

• Fonctions du type :
- √ (n I )
- x (r Q, x IR+*).
Définitions ; notons ⁄
Propriétés des puissances
d’exposants rationnels

9
Activité 1
Soit la fonction définie sur par : ( )=

a- Complète le tableau suivant

0 1000000 2000000 3000000

b- Donne la valeur de pour la quelle n’est pas définie.

c- Que peux-tu conclure quand tend vers ou ?

Activité 2
Soit la fonction définie sur par ( )=

a- Complète le tableau suivant

0 1000000 2000000 3000000

b- Que peux-tu conclure quand tend vers ou ?

1) Propriétés sur les limites :

a) Propriété 1

2 3
= ; = ; = ; √ =

2 3
= ; = ; =

b) Propriété 2

=0; ; =0;

=0; =0; =0; = 0( )

10
c) Propriété 3 :

Si est un réel non nul alors :


lim ( le signe de dépend du signe du zéro et du signe de )

2) Opération sur les limites

a) Somme :

’ ou
’ ou Forme
indéterminée

b) Produit :

0 0

• • règle des Forme règle des


signes indéterminée signes

c) Quotient:

’ 0 ’ 0

+/ à Forme 0 règle Forme


gauche / à indéterminée des signes indéterminée
droite

NB :
On remarque ainsi que l’on a quatre (4) formes indéterminées qui sont :

;0 ; ; .

11
3) Limite des fonctions polynômes et rationnelles à l’infini.

a) Limite d’une fonction polynôme à l’infini

La limite d’une fonction polynôme en ou en est égale à la limite de son terme du plus
haut degré.

Exemple : 1 +3 = = 2 =

b) Limite d’une fonction rationnelle à l’infini :

La limite d’une fonction du rationnelle en ou en est égale à la limite du quotient des


termes du plus haut degré du numérateur et du dénominateur.

Exemple : =

N.B : La propriété sur les limites des fonctions polynômes et des fonctions rationnelles ne
peut être utilisée qu’en ou en
En aucun cas, elle ne peut être utilisée lorsque tend vers un nombre réel.

4) Limite de la composée de deux fonctions :

Soient deux fonctions et leur composée définie sur un intervalle I contenant « a »


où a est une borne.
Si ’ ’

5) Limite des fonctions circulaires :

Si a est un nombre réel non nul, on a :

= 1 et =1

= 1 et =1

= et =

12
6) Limite à gauche – Limite à droite de o

a) Limite à gauche de o

On appelle limite à gauche d’un réel o d’une fonction la limite lors qu’elle existe quand
tend vers o par valeurs inferieures on note :

b) Limite à droite de o

On appelle limite à droite d’un réel o en une la limite lors qu’elle existe quand
tend vers o par valeurssupérieureson note :

NB :

Une fonction admet une limite en un point o si sa limite à gauche est égale à sa limite à
droite.

- +

Exemple
Calculer la limite des fonctions suivantes :

a) ;b) ; c)

sin 5 x
d) ; √
2x

Solution

= (Forme .Indéterminée )

Levons l’indétermination.

= = =
( )

13
b)

Puisque la limite est étudiée à droite de-1, alors cherchons le signe du dénominateur x^2-x-2
à droite de -1

Posons : =0=>

O O

=> = =

NB : Le signe du zéro ( ) provient de l’étude du signe du dénominateur à droite de 1


c) = ( FormeIndéterminée)
→0

Levons l’indétermination.

(√ )(√ )
√ √ √
= • =
√ (√ )

(√ )
= = = = = = 0
(√ ) (√ ) (√ ) (√ )

sin 5 x
d) = (forme indéterminée)
2x

Levons l’indétermination.

sin 5 x sin 5 x
= • = • =
2x 2x

14
e) =

f) √ = (forme indéterminée)

Levons l’indétermination.

( √ )( √ )

( √ )

(√ ) ( )
=

= √
= √

= =
√ √ ( ) | |√


= = = =
√ . √ /

7) Théorème sur les limites

a- Théorème des gendarmes :

Soit une fonction définie sur un intervalle I.

Répond à l’inégalité :

15
Exemple

En utilisant le théorème des gendarmes, calculé

Solution
On sait que :

En ajoutons2 à chaque membre de l’inégalité, on a :

En divisant chaque membre de l’inégalité par , on a :

En appliquant la limite à chaque membre de l’inégalité, on a :

Or

Ainsi en appliquant le théorème des Gendarmes, on a : = 0

b- Théorème de l’Hôpital:

Soit et deux fonctions continues et dérivables en un point .

Si ’( ) , alors : =

Exemple

Soient deux fonctions définies par : et

16
a) Etudier la continuité de et en =1
b) Calculer ’( 1 ) et puis en déduire

Solution

a) Etudions la continuité de et en =1

- Etude de la continuité de en =1

⁡ = F.I

Levons l’indétermination :

=0

=> 0

- Etude de la continuité de g en =1

= 1–5+4=0

Alors d’autre part = - 1 et ’( 1 ) = - 3

Alors = = =

6) Interprétation graphique de la limite d’une fonction :

 Si = ou = (alors la droite d’équation y = ) est asymptote

Horizontale à la combe représentative de f.

17
y
4

asymptote horizontale 1
y=l

-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x

-1

-2

-3

-4

 = (alors la droite d’équation =a) est


a a
asymptote verticale à la combe représentative de .

y
4

3
asymptote verticale x = a
2

-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x

-1

-2

-3

-4

 –

18
(alors la droite d’équation est asymptote oblique à la combe représentatives
de

y
4

3
asymptote oblique y = ax + b
2

-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x

-1

-2

-3

-4

III- Dérivation :

Objectifs

Ce chapitre vise à :
• consolider les notions abordées en classe de première telles que la détermination du sens de
variation d’une fonction et la recherche de tangentes à une courbe en des points donnés ;
• consolider la notion de dérivé et l’étendre à la composée de deux fonctions dérivables ;
• compléter les théorèmes concernant la dérivabilité par les notions de dérivabilité à gauche et
de dérivabilité à droite ;
• utiliser des propriétés des fonctions dérivables pour démontrer des inégalités ou établir des
encadrements.

Savoirs et savoir-faire

19
SAVOIRS SAVOIR-FAIRE
• Dérivées successives ; nouvelle notations. • Démontrer qu’une fonction composée est
dérivable en un point et savoir calculer le
; nombre dérivé en ce point.
• Si une fonction est dérivable sur un • Préciser l’ensemble des éléments où la
intervalle, alors elle continue sur cet intervalle. fonction réciproque d’une fonction donnée
• Dérivée d’une fonction composée (admise) ; est dérivable.
application à la dérivation des fonctions de la • Déterminer le nombre dérivé de la
forme : √ fonction réciproque en un point
• Existence de la dérivée d’une fonction •Utiliser l’inégalité des accroissements finis
réciproque (admise), formule de la dérivée de pour :
la fonction réciproque. - démontrer une inégalité ;
• Dérivée des fonctions puissances d’exposants - établir un encadrement.
rationnels.
• Inégalité des accroissements finis (2 formes) • Etudier la dérivabilité d’une fonction
• nombre dérivé à droite (à gauche) d’une définie par intervalles en un point de
fonction en un point. raccordement.
• Demi-tangente • Interpréter graphiquement la dérivabilité à
droite (resp. à gauche) d’une fonction en un
point

1) Nombre dérivé en un point o :

Soit une fonction définie sur un intervalle ouvert contenant o

On dit que f est dérivable en o si et seulement si la quantité admet une limite


finie quand x tend vers o. Cette limite est appelée nombre dérivé en oet est
noté ’ C'est-à-dire :

N.B : est dérivable en 0 est équivalente que la quantité admet une


limite finie quand h tend vers zéro ; il suffit de poser = 0

est dérivable en 0 si elle admet un nombre dérivé

2) Lien entre la notion de limite et de continuité :

Toute fonction dérivable en un point o estcontinue en .


N.B : La réciproque est inexacte.

3) Nombre dérivé à gauche – Nombre dérivée à droite

a) Nombre dérivé à gauche :

20
existe et est finie, alors on dit que est dérivable à gauche en o

Onla note 0

b) Nombre dérivé à droite :

lim Existe et est finie, alors on dit que est dérivable à droite en o.

Onla note 0

Théorème :

est dérivable à gauche et à droite en o et si les deux nombres dérivés sont égaux alors
est dérivable en oet on a :

4) Interprétation graphique d’un nombre dérivé

Soit une fonction numérique d’une variable réelle et ( C) sa courbe représentative dans le
plan muni d’un repère orthonormé (O ; I ; J )
Soit ( ) un point fixé de (C). M( ) un point courant de (C) ; construisons la droite
( M0M ) . Lorsque tend vers la droite (M0M ) vient occuper une position limite
(M0T ) appelée tangente à la courbe (C) au point M0( ) ; ’ est appelé pente ou
coefficient directeur de la tangente à la courbe représentative de au point ( )

M
(T)

21
a) Equation de la tangente au point d’abscisse : ’ –

Si le nombre dérivé à gauche et le nombre dérivé à droite existent et sont différents, alors la
courbe admet deux demi – tangentes en Mo de coefficients respectifs les nombres dérivés à
gauche et à droite de 0 et fait un angle en ce point.

Si la courbe (C). de la fonction f admet en un point 0 , une tangente parallèle à l’axe des
abscisses alors ’
5) Utilisation des dérivées :

Sens de variation d’une fonction.


Soit une fonction définie par  . On appelle dérivée de la fonction ’ définie
par : ’  ’ nombre dérivé de la fonction au point

Formules sur les dérivées :

Dérivées usuelles :

Fonctions Dérivées Domaines de dérivabilité


a (constante) O
a
n n-1
*

*
√ +


√ +

Cos Sin
Sin Cos
Tg -, -
Cos ( ) aSin ( )
Sin ( ) a Cos ( )
tg ( ) – {a + b }

Opérations sur les dérivées :

Fonctions Dérivées
’ ’

(u) (v) ’ ’

22
n(u’) (u)n-1



Cos ’
Sin ’
tg

’ ’ ’
6) Dérivée de la réciproque d’une fonction :

Soit une fonction continue et strictement monotone sur un intervalle I.


Alors réalise une bijection de I sur sur et admet une bijection de dans I
Ayant même sens de variation que
Pour calculer ( -1)’( o), on peut procéder comme suite :

- On détermine la solution de l’équation = o

- On calcule ’ et on vérifie que ’ 0


-1
- On conclue( )’ =

b) Sens de variation d’une fonction.

Théorème :

Soit une fonction dérivable sur un intervalle I. On retient que les variations d’une fonction
dépendent du signe de sa dérivée. Ainsi :

- Si ’ < 0 pour tout I, alors I, est strictement décroissante.


- Si ’ > 0 pour tout I, alors I, est strictement croissante.
- Si ’ = 0 pour tout I, alors I, est constante ou stationnaire
N.B :

Les variations d’une fonction peuvent être résumées dans un tableau appelé tableau de
variation de . Ainsi un tableau de variation comporte les éléments suivants :
- Domaine de définition
- Valeurs pour lesquelles la dérivée s’annule
- Des flèches croissantes et décroissantes montrant les variations de .
- Une courbe ( Cf ) admet en un point A( ; 0 ) une tangente horizontale ou une tangente
parallèle à l’axe des abscisses si et seulement si : ’( ) = 0.
- Une courbe ( Cf ) admet en un point A( ; 0) une tangente de coefficient directeur a si
et seulement si : ’( ) = a.

8) Extremum d’une fonction :

23
Soit une fonction définie sur un intervalle ouvert contenant . Si s’annule en
changeant de signe en , alors admet un extremum en .

Si ’ passe du signe négatif au signe positif on dit que présente un minimum


Si ’ passe du signe positif au signe négatif on dit que présente un maximum

Ainsi on dit que : (C ) admet une tangente horizontale en Mo( o ; ( o))

Exemple

1) Etudier la dérivabilité de la fonction au point donné :


 ( x  2)2
 f ( x)  2
 x  x6 ; xo  2
 f (2)  0

2) Calculer la fonction dérivée ’ de la fonction :

3) Ecrire une équation de la tangent (T) à la courbe (C) de aux points :

= ( ); on donne =2

4) Dresser le tableau de variation de la fonction suivante : =

Solution

1) Etudions la dérivabilité de la fonction au point o :

 ( x  2) 2
 f ( x)  2
 x  x6 ; xo  2
 f (2)  0

est dérivable en 2 si = avec ( )

24
= = =

= = =
( )

= = 1

Alors est dérivable en 2 et son nombre dérivé est

2) Calculer la fonction dérivée de la fonction .

) = => ’ =

. = => ’ = 3

( )( ) ( )( )
=> =
( )

=>
( )

3) Ecrivons une équation de la tangent (T) à la courbe (C) de f aux points o :

= ( ); on donne o =2

L’équation de la tangent (T) à la courbe (C) de aux points o = 2 est :

= Cos( ) = > ’ = Sin( )


= ( )
=> = Cos( )s

=> ( )( )

25

=> *( ( )) ( ( ))+ = > et

√ √ √
D’où : =>

4) Dressons le tableau de variation de la fonction

Df = =

= = =

= = =

= =

= =

= => ’ =

. = => ’ ) = 1

( )( ) ( )( )
=> =
( )

=> or

Alors le signe de dépend donc du signe du numérateur .

26
Posons =0=>

D’où le tableau de variation de est le suivant :

et
IV- Etude de fonctions :
3) Parité et périodicité d’une fonction :

a) Fonction paire :
Une fonction f est dite paire si et seulement si :

b) Fonction impaire :
Une fonction f est dite impaire si et seulement si :

c) Fonction Périodique :

Une fonction est dite périodique de période T s’il existe un nombre réel T tel que

Remarque :

- La fonction Cos est paire car


- La fonction Sin est impaire car
- Les fonctions Cos et Sin sont périodique et de périodeT =
| |
Exemple
1  cos 3 x
Soit la fonction f définie par = et (C) sa courbe.
cos 3 x
1) Déterminer l'ensemble de définition Dfde

27
2) Etudier la périodicité la parité depuis en déduire que Df peux se réduire à
3(1  2 cos x) sin x
3) Montrer que x  Df on a : =
cos 4 x
4) Dresser le tableau de variation de sur .

Solution

1  Cos 3 x
Soit la fonction définie par = et (C) sa courbe
Cos 3 x

1) Déterminons l’ensemble de définition D

D =
   ou avec
= > Df = + * + * + *
2) Etude de la parité et de la périodicité de f

1  Cos(3x) 1  Cos3x
- Partie : =   f ( x)
Cos 3 ( x) Cox 3 x

Alors f est paire et admet donc l’axe ’ comme axe de symétrie.

2 2
- Périodicité : T1 = et T2 =  2   T  T1  T2  2 
3 1

Alors l’étude peut donc se fait sur le domaine * +

D =* + = > Df =
Et puisque la fonction est paire alors nous pouvons résumer le domaine d’étude à .
D’où D =

3(1  2Cosx ) Sinx


3) Montrons que x  D , on a : ’ =
Cos 4 x

1  Cos 3 x u  1  Cos 3 x  u '  3Sin 3 x


=
Cos 3 x v  Cos 3 x  v'  3SinxCos 2 x
 3Cos 3 x  Sin3x  3Sinx Cos 2 x(1  Cos3x)
’ =
Cos 6 x
3Cos 2 x(Cosx Sin3x  Sinx  Sinx Cos3x
=> ’ =
Cos 6 x
3( Sinx  Cos 3 x  Sin3 x Cosx  Sinx )
=> ’ =
Cos 4 x

28
3( Sin ( x  3 x)  Sinx ) 3(2Cosx  1) Sinx
=> ’ = 
Cos 4 x Cos 4 x
3(2Cosx Sinx  Sinx ) 3(2Cox  1) Sinx
=> ’ = 
Cos 4 x Cos 4 x
3(1  2Cosx ) sin x
=> ’ =
Cos 4 x

4) Etude du signe de (1 2cos ) sur DE puis de variations de

1
1 – 2Cos = 0 => Cos =  Cos = Cos => ou
2

D’autre par ; Sin > 0 et Cos4 > 0


Donc le signe dépend de 1 – 2 Cos

D’où le tableau de variation de est le suivant :

et

4) Courbes symétriques :

a) Axe de symétrie :

La droite d’équation est dite axe de symétrie pour la courbe (Cf) de si :

 –
ou
 est paire
ou
 –

29
b) Centre de symétrie :

Le point I( ) est dit centre de symétriepour la courbe (Cf) de f si

 –
ou
 – est paire
ou
 –

N.B :

- Toute fonction paire admet l’axe ( ’ ) comme axe de symétrie.


- Toute fonction impaire admet le point O ( )(origine du repère) comme centre de
symétrie.

c) Recherche de centre de symétrie et d’axe de symétrie :

- Centre de symétrie :
Soit une fonction rationnelle définie par : et ( C ) sa
courbereprésentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ où : sont tous des
réels avec :

Si peux ce mettre sous la forme :


Alors le centre de symétrie à la courbe ( C ) de à pour coordonnée :

I( )

- Axe de symétrie :

Soit une fonction polynôme du second degré définie par : avec (

Si peux ce mettre sous la forme : [( ) ]

Alors l’axe de symétrie à la courbe ( C ) de f à pour équation .

30
Exemple

1) Pour chacune des fonctions données, vérifiez si la droite d’équation = a est un axe de
symétrie pour la courbe (C) de

a)

b) f = 3 et a =
2) Pour chacune des fonctions données, vérifiez si le point I ( )est un centre de symétrie
pour la courbe (C) de

a) = et ( )

b) = et ( )

Solution

1) Pour chacune des fonctions données, vérifions si la droite d’équation est un axe
de symétrie pour la courbe (C) de

a) +2x+3 et

é –

– – =

= =

Puisque – alors est un axe de symétrie pour la courbe ( C ) de

= et =

31
= est un axe de symétrie si –

– – =
=
=3
Puisque – alors = n’est pas un axe de symétrie pour la courbe ( C ) de
2) Pour chacune des fonctions données, vérifions si le point I ( )est un centre de symétrie
pour la courbe (C) de

a) = et I( )

Le point I ( )est dit centre de symétrie si – = 2( )

<=> – =( )

– = =

=> – = + =

Puisque – alors I ( )n’est pas un centre de symétrie pour la courbe (


C ) de .

b) = et I ( )

Le point ( )est dit centre de symétrie si –

<=> –

– – =


= =

=> – – + = + = 0

Puisque – – alorsI ( )est un centre de symétrie pour la courbe (C )

32
5) Maximum - Minimum-Extremum-Point d’inflexion

a) Minimum :
Soit une fonction définie en un point o. S’il existe un intervalle I centré en o tel que
I on a ( o ) alors présente un minimu
m en o. Ce minimum est = ( o ).

b) Maximum :
admet un maximum relatif au point o, s’il existe un intervalle I centré en o tel que I
on a o Le maximum est = ( o ).

Théorème :
Si une fonction est dérivable sur un intervalle I et si ’ s’annule en o et change ce signe
en passant par o, on dit alors que f présente un extremum en o. Cet extremum est égal à
( o). Il est le minimum si ’ passe du signe négatif au signe positif. Il est le maximum si ’
passe du signe positif au signe négatif.
NB :
Si est une fonction dérivable sur un intervalle ouvert] a ; b[ , tel que la dérivée s’annule en
changeant de signe au point o, alors la fonction admet un extremum relatif en o.

c) Extremum :

Le système (Maximum-Minimum) est appelé Extremum.


y
6

A 4

-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
-1

-2

-3
B
-4

-5

-6

- A représente le maximum relatif,


- B représente le minimum relatif,

33
d) Point d’inflexion :
Soit f une fonction définie et dérivable sur un intervalle] a ; b[.On appelle point d’inflexion,
tout point où la dérivée seconde f ’’(x) s’annule en changeant de signe.

e) Point de reboursement :

’ ’

Alors on dit que admet un point de reboursement oà tangente parallèle à l’axe des abscisses
ou des ordonnées :

a) b) =

6) Fonction réciproque

Bijection :

Une fonction de E vers F est dite bijective si tout élément de l’ensemble d’arrivé F admet un
et un seul antécédent dans l’ensemble de départ E.

- En Pratique :
Une application est bijective si et seulement si on a :

- Graphiquement
Les courbes représentatives d’une fonction et celle de sa fonction réciproque sont
symétriques par rapport à la première bissectrice( ∆ ) d’équation .

34
y
6

5

4

2
C
1

-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
-1

-2

-3

-4

-5

-6

Théorème :

Si est une fonction continue et strictement monotone sur un intervalle I, alors est une
bijection de I sur et admet une bijection é de sur I ayant
même sens de variation que
Les courbes Cf et Cf-1 sont symétriques par rapport à la première bissectrice ∆ :
Si M ( ) Cf alors N ( ) Cf-1
Si est asymptote à Cf alors = a devient asymptote pour Cf-1

7) Théorème de valeurs intermédiaires :

L’image d’un intervalle par une fonction continue :

Théorème 1 :

L’image d’un intervalle par une fonction continue est un intervalle.

Soit f une fonction de et soit Df son ensemble de définition. Soit I =


ou I = un intervalle de Df . Si est continue sur I alors est aussi un intervalle

35
Théorème 2:

L’image d’un intervalle fermé par une fonction continue est un intervalle fermé.

1ère forme :

Soit f une fonction de et soit Dfson ensemble de définition. Soit I =


ou I = un intervalle de Df . Si est continue sur I alors est aussi un intervalle.

2ème forme :
Si est continue sur I et que , alors il existe un réel α I tel que f(α) = 0

8)Théorème relatif aux fonctions continues et strictement monotones

1ère forme :
Si est une fonction continue et strictement monotone sur un intervalle et si
et sont de signes contraires alors il existe un unique point 0 élément de tel que
0)=0

2ème forme :
Si est une fonction continue et strictement monotone sur un intervalle et si
≤0 alors l’équation =0 admet une unique solution α

36
8) Approximation d’une solution α de l’équation :

a- Méthode de dichotomie :

Soit une fonction définie sur un intervalle tel que .


Posons
 Si g est strictement croissante sur

y
4

3
f(b)
2

1
b
a α
-5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5x

-1

-2
f(a)
-3

Ainsi on a deux suites numériques de termes généraux et tel que α .


On calcule ( ).

- Si ( ) alors α * +.

- Si ( ) alors α * +.

 Si g est strictement décroissante sur

37
y
4

3
f(a)
2

1
b
-5 -4 -3 a -2α -1 0 1 2 3 4 5x

-1

-2
f(b)
-3

Ainsi on a deux suites numériques de termes généraux et tel que α .


On calcule ( ).

- Si ( ) alors α * +.
-
- Si ( ) alors α * +.

b- Méthode des balayages :

C’est une méthode qui consiste à déterminée une approximation de α à partir d’un tableau de
valeur où la valeur de α est obtenue en encadrant la valeur de à partir du changement de
signe obtenue entre l’antécédent positif et négatif.

………
………

Si par exemple × alors α et par conséquent α=

Exemple
3
A) Soit
1- Calculer ’
2- Etudier le sens de variation de
3- Dresser le tableau de variation de
4- Montrer que l’équation = 0 admet une solution unique αtelle que α ]1 ; 2[.
5- Déterminer une valeur approchée de αà 10-2 près.

38
B) Soit =√ .
1- Déterminer l’ensemble de définition D de
2- Montrer que réalise une bijection de l’intervalle sur un intervalle J que
l’on déterminera.

C) Soit une fonction définie sur * +


1- Etudier les variations de sur l’intervalle * +
2- Trouver une valeur approchée à près de la solution α de l’équation

Solution
A) Soit =
1- ’
D =

2- Etudions le sens de variation de

’ 0 . D’où est strictement croissante.

3- Dressons le tableau de variation de

3 3

3 3

4- Montrons que l’équation 0 admet une solution unique telle que α ] [


D’après le tableau de variation, est définie, continue et strictement croissante de
] [ vers ] [ alors l’ équation = 0 admet une solution unique α tel
que = 0.

39
De plus : { => •
1- Alors d’après le théorème des valeurs intermédiaires α ] [

2- Déterminer une valeur approchée de α à 10-2 près.


Pour cela utilisons la méthode des balayages

1,5 1,6 1,7 1,8 1,9


-2,36 -1,67 -0,90 -0,05 0,87 ? ? ? ?

Ainsi d’après le tableau, l’image par des différentes valeurs de commences à changé de
signe à partir des valeurs de comprises entre 1,4 et 1,5.

Alors : α = = 1,45

B) =√ .

3- Déterminons l’ensemble de définition D de

Df =

. Posons =0=> 2

= >Df=

4- Montrer que réalise une bijection de l’intervalle sur un intervalleJ que l’on
déterminera.
Pour cela, dressons le tableau de variation de :

√ => = =>

D’où le tableau de variation de est le suivant :

40
D’après le tableau de variation , est définie, continue et strictement croissante de
] [ vers ] [ alors réalise une bijection de ] [ vers
l’intervalle J = ] [

8) Théorème de l’inégalité des accroissements finis

Soit une fonction définie et dérivable sur un intervalle I. Soit deux réels appartenant à
I tel que (a < b).

-Si et M sont deux réels tel que ≤ ’ ≤ M, alors on a :


(b – a) ≤ – ≤ (b – a) M.

-Si est dérivable sur I, alors il existe un réel appartenant à I tel que | |≤

Ainsi par conséquent I et I, on a : | | ≤ k | – |. (qui est le théorème de


l’inégalité des accroissements fins).

Exemple

Soit la fonction définie par =

1) Montrer que x [4 ; 5], on a | |≤


2) En déduire que x [4 ; 5], on a : | |≤ | |

Solution

41
Soit la fonction définie par =

1) Montrons que [4 ; 5], on a : | |≤

=> ’ =

. = => ’ = 1

( )( ) ( )( )
=> = =
( )

=>

Or <=>4

En appliquant la fonction dérivée à l’inégalité, on a :


Or (4 ) = 0 et )=

=> 0

En appliquant la valeur absolue à l’inégalité, on a :

= >| | | | | |

=> 0 | |

D’où [4 ; 5 ], | |
2) En déduisons que [ 4 ; 5 ], on a : | |≤ | |

D’après la question 1) , on a :

x [4 ; 5 ], | |

Or si | | , on a : d’après le théorème de l’inégalité des accroissements finis

| | ≤ k| |

Ainsi puisque| | , alors d’après le théorème de l’inégalité des accroissements

Finis on a : | |≤ | | . Avec = et a = 5

42
Or =

= >| |≤ | |

D’où [ 4 ; 5 ], on a : | |≤ | |

9) Etude des branches infinies :

Notion d’asymptotes :

 Si = ou )= (alors la droite d’équation y = )

est asymptotehorizontale à la combe représentative de

y
4

asymptote horizontale 1
y=l

-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x

-1

-2

-3

-4

43
 = (alors la droite d’équation = a) a
a
est asymptoteverticale à la combe représentative de .

y
4

3
asymptote verticale x = a
2

-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x

-1

-2

-3

-4

 –
x
(Alors la droite d’équation est asymptote oblique à la combe représentatives
de

44
y
4

3
asymptote oblique y = ax + b
2

-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x

-1

-2

-3

-4

Recherche d’asymptote oblique :

Il est évident de dire que si : = , alors on a une possibilité d’asymptote oblique.

Ainsi pour chercher l’asymptote oblique, on procède comme suite :

 Si alors la droite d’équation est

Asymptote oblique à la courbe (C) de


et – =b
x

45
y
4

2
asymptote oblique
1

-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x

-1

-2

-3

-4

 alors la courbe (C) de f admet l’axe ( ’ )


x comme branche parabolique.

46
y
4

3
Branche parabolique de
2 Direction ( )
1

-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x

-1

-2
Branche parabolique de
Direction ( Oy ) -3

-4

Si alors la courbe (C) de admet l’axe ( ’ )


→ comme branche parabolique.

y
4

3 Branche parabolique de
Direction ( )
2

-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7x
Branche parabolique de -1
Direction ( )
-2

-3

-4

N.B :

47
Si est une fonction rationnelle dont le degré du numérateur est supérieur au degré du
dénominateur d’une seule unité, alors on peut écrire sous la forme :
+ ( en effectuant une division euclidienne ) .
est le quotient et est aussi appelé Asymptote oblique.
= est le diviseur
R = est le reste.

Cas Particulier d’asymptote

Toutes fonctions de la forme :


√ √| | ; ( avec

Admet deux asymptotes :

- L’une en d’équation : √ ( )
- L’une en d’équation : √ ( )

10) Position relative d’une courbe (C ) et de son asymptote oblique.

Pour déterminer la position relative d’une courbe (C ) et de son asymptote oblique (Δ), on
étudie le signe de : – Ainsi :

- Si – < 0, alors la courbe (C ) est en dessous de la droite (∆).

- Si – > 0, alors la courbe (C ) est au dessus de la droite (∆).

- Si – = 0, alors la courbe (C ) et la droite (∆) sont confondues.

Exemple

1- On donne =
a) Démontrer que la droite (∆) : est asymptote oblique à la courbe
de en
b) Etudier la position de la courbe et( ∆ ).

2- On donne =
a) Déterminer l’ensemble de définition D de
b) Calculer les limites de aux bornes de D .
c) En déduire l’équation des asymptotes à la courbe ).

48
Solution

1- On donne =

a) Démontrons que la droite (∆) : est asymptote oblique à la courbe de


en

la droite (∆) d’équation est asymptote oblique à la courbe de en si :

( )
– = –( ) =

=> – = = = = 0

Alors la droite (∆) d’équation est asymptote oblique à la courbe de


en

b) Etudions la position de la courbe et de la droite ( ∆ ).

Pour cela étudions le signe de


Posons <=> =0 => = 0 =>

D’où le tableau de signe est le suivant :

– ( ∆ ) ( C) (C) ( ∆ )

49

; la courbe ( C ) est en dessous de la droite ( ∆ ) .

Et

; – =>

x ; la courbe ( C ) est au dessus de la droite ( ∆ ) .

2- On donne =

a) Déterminer l’ensemble de définition Df de


Df = = >Df = Df = =

b) Calculons les limites aux bornes de Df

= =

= =

= =

= =

50
c) En déduisons les asymptotes à la courbe ( C ) de .

Puisque Alors la droite d’équation est asymptote verticale à

Puisque Alors la droite d’équation est asymptote horizontale à

Puisque [ – ] Alors la droite d’équation est asymptote

oblique à

11) Intersection de la courbe avec les axes du repère :

a) Intersection de la courbe avec l’axe des abscisses

Pour trouver le ou les points d’intersection de la courbe avec l’axe des abscisses, on
résous l’équation Ainsi la courbe passe par les solutions de l’équation sur
l’axe

b) Intersection de la courbe avec l’axe des ordonnées

Pour trouver le ou les points d’intersection de la courbe avec l’axe des ordonnées, on
calcule l’ordonnée Ainsi la courbe passe par sur l’axe des

12) Plan d’étude d’une fonction :

Pour étudier une fonction et représenter graphiquement sa courbe dans le repère on


adopte le plan suivant :
- On donne le domaine de définition ou ensemble de définition noté Df
- On calcule les limites aux bornes de Df
- On étudie la parité et la périodicité de
- On étudie la continuité de

- On étudie le sens de variation de f qui consiste à calculer la dérivée et à étudier Son signe
- On dresse le tableau de variation qui est le résumé de toutes les études précédentes

51
- On peut chercher les points d’intersections éventuels avec les axes de coordonnées

Exemple

Etudier et représenter la courbe (C) de la fonction dans chacun des cas suivants :

1) =

2) Soit la fonction définie par = et (C) sa courbe.


a) Déterminer l'ensemble de définition Dfde .
b) Etudier la parité et la périodicité de . En déduire qu'il suffit d'étudier la fonction sur
un nouvel ensemble d’étude DE
c) Montrer que x  Df on a : =
d) Etudier le signe de sur DE puis en déduire les variations de sur DE.
e) Tracer la courbe ( C ).

Solution

1) Etudions et représentons la courbe (C) de la fonction

Df = =

= = =

= = =

= =

= =

52
= => ’ =

. = => ’ = 1

( )( ) ( )( )
=> =
( )

=> or alors le signe de dépend

donc du signe du numérateur .

Posons =0=>
D’où le tableau de variation de est le suivant :

est asymptote verticale à ( C ).


est asymptote oblique à ( C ) car [ – ]= 0 .

Ainsi on a la représentation suivante :

53
y
6

-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
-1

-2

-3

-4

-5

-6

1  Cos 3 x
Soit la fonction f définie par = et (C) sa courbe
Cos 3 x

a) Déterminons l’ensemble de définition D

Df = {x/x  R ; Cos 3 x  0 }
<=> ou

=> + * + *

b) Etude de la parité et de la périodicité de

1  Cos(3x) 1  Cos3x
- Partie : =   f ( x)
Cos 3 ( x) Cox 3 x

54
Alors est paire et admet donc l’axe ’ comme axe de symétrie.

- Périodicité : T1 = et T2 = = > = T1 T2 = 2π

Alors l’étude peut donc se fait sur le domaine * +

 DE = * + = > DE =
Et puisque la fonction est paire alors nous pouvons résumer le domaine d’étude à
D’où DE = D

3(1  2Cosx ) Sinx


c) Montrons que x  D on a : ’ =
Cos 4 x

1  Cos 3 x u  1  Cos 3 x  u '  3Sin 3 x


=
Cos 3 x v  Cos 3 x  v'  3SinxCos 2 x
 3Cos 3 x  Sin3x  3Sinx Cos 2 x(1  Cos3x)
’ =
Cos 6 x
3Cos 2 x(Cosx Sin3x  Sinx  Sinx Cos3x
=> ’ =
Cos 6 x
3( Sinx  Cos 3 x  Sin3 x Cosx  Sinx )
=> ’ =
Cos 4 x
3( Sin ( x  3 x)  Sinx ) 3(2Cosx  1) Sinx
=> ’ = 
Cos 4 x Cos 4 x
3(2Cosx Sinx  Sinx ) 3(2Cox  1) Sinx
=> ’ = 
Cos 4 x Cos 4 x
3(1  2Cosx ) sin x
=> ’ =
Cos 4 x

d) Etude du signe de ( ) sur DE puis de variations de

1
1 – 2Cos = 0 => Cos =  Cos = Cos => +2 ou +2 (
2

D’autre par on a : Sin > 0 et Cos4 > 0


Donc le signe dépend de 1 – 2 Cos

D’où le tableau de variation de f est le suivant :

55
Détermination des coordonnées des points d’intersections de la courbe ( C ) avec l’axe des
abscisses puis construction de la courbe (C) de
.
- (C) (  1 + Cos3 = 0  = Cos 3 = - 1

 Cos 3 = Cos  3 = ou 3 = =>


Donc (C) coupe l’axe ( ) en ou
- (C) ( ) => = 0 ; et 2

Donc (C) coupe l’axe en 2

Ainsi on a la représentation suivante :

y
4

-5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 x

-1

-2

-3

-4

56
EXERCICES

Limites
Limites en un point
1 Calculer les limites suivantes aux points donnés :

√ √
a- ; b- ; c- ; d-


e- ; - ; g-
√ √ √

2 Calculer les limites suivantes aux points donnés :

os
a- lim ; b- lim ; c-lim ; d-

( )
e- ; f- ; g- ; h-

( )
- ; -

3 On se propose d’étudier la limite en de la fonction définie par :


pour .

57
1) Vérifier que l’on ait en présence d’une forme indéterminée.
En considérant l’accroissement moyenne de la fonction Cosinus en , déterminer la limite ci-
dessus.

2) Par une méthode analogue, étudier les limites des fonctions en dans les cas suivants :

√ – tan –
a- en b- en =

Limites à l’infinie
4 Calculer les limites suivantes à l’infinie :

√ √
a- ; b- ; c- ; d-

–| |
e- ;f- ; g- lim
√ ( √ )( √ )

h- √ ; - é

Limites et asymptotes
5 Calculer les limites aux bornes de l’ensemble de définition de chacune des fonctions
ci-dessous ( on donnera ci-possible les éventuelles asymptotes ou possibilité d’asymptotes )

a- ;b- ;c- ;d-


– –


e- √ ; f- ;g- +

6 Soit la fonction dénie par : √ .

On note ( C ) sa courbe dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

a- Etudier les limites de en et en La courbe ( C ) admet – elle une asymptote


horizontale ?
b- Démontrer que la droite ( Δ ) d’équation est asymptote à ( C ) en .

7 Soit la fonction dénie par : √ .

58
On note ( C ) sa courbe dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

a- Etudier la limite de en . .
b- Déterminer les réels pour que la droite ( D ) d’équation soit
asymptote à la courbe représentative de en .

Continuités
Continuité en un point
8 Etudier la continuité des fonctions suivantes aux points donnés :


a- { et =2 ; b-{ | | et =1


c-2 et = 1d-{


* + , -
e-{
( ) et

f-{ √

Continuité et condition de faisabilité


9 Soit la fonction définie sur par


{

Déterminer la valeur de a pour que soit continue en o =2

10 Soit la fonction définie sur par :

59
{

a) Déterminer a pour que f soit continue au point o =


b) Pouvez – vous déterminer la valeur de b pour que f soit continue au point o =1?

Prolongement par continuité


11 Dans chacun des cas suivants, préciser l’ensemble de définition de la fonction et déterminer
(s’il existe) le prolongement par continuité de cette fonction en o.


{ √ ; b) 2 ;

12 Soient et deux fonctions définies respectivements par :


et

a- Déterminer les ensembles de définitions D et D respectivement des fonctions et .

b- Vérifier que la fonction est le prolongement par conitinuité de la fonction en .


13 On considère la fonction de la variable réelle définie par =
1) Déterminer son ensemble de définition D .
2) Montrer que admet en 2 un prolongement par continuité que l’on notera par
3) Montrer que est dérivable en 2 puis donner l’équation de la tangente à la courbe( C )
de au point d’abscisse 2.

Dérivabilité
Dérivabilité en un point
14 Etudier la dérivabilité des fonctions suivantes aux points donnés :


{ et =2 ; b- { | | et =1

60

c-2 et = 1d-{


* + , -
e-{
( ) et

f-{ √

Dérivabilité et condition de faisabilité

15 Déterminer les réels a, et b pour que soit continue et dérivable aux points donnés :

2 b-2

c-2

Soit la fonction de vers définie par :

c-{

Pour quelle valeur de a la fonction est – elle continue au point -1 ?


Pour cette valeur, étudier la dérivabilité de la fonction au point – 1.

Application de la dérivée

16 Déterminer une équation de la tangente en o o o à la courbe (C) de dans les cas


suivants :
3 2 √
– o ; = et o

2x  1
c) o ; d) et o
x2

17 Déterminer la fonction dérivée ’ de la fonction dans chacun des cas suivants :

61
3 2
– ; = ; c)

d) √ ; e) = ; f Cos3

g) √ ; h) Sin ; i)

18 Soit la fonction numérique définie par :

2
√| |

1) Prouver que est définie et continue sur


2) a) Dresser le tableau de signe du trinôme 2 – – en plaçant le réel 1
b) En déduire pour tout ≥1 une écriture de sous le symbole de la valeur absolue.

3) a) Etudier la dérivabilité de au point o = 3. Que dira – t – on pour la dérivabilité de au


point 3 ?
b) Donner une équation de la tangente à gauche et à droite de 1. Que peut – on conclure
quant à la dérivabilité de en 1 ?

4) a) Etudier le signe de sur chacun des intervalles sur lequel est dérivable.
b) Préciser les ordonnés de chaque extremum de

5) Dresser le tableau de variation de la fonction

Etudes de fonctions
Analyse et interprétation d’un tableau de variation.
19Analyserpuis interpréter chacun des tableaux de variations suivants afin de préciser :
a- les domaines de définition.
b- les limites aux bornes du domaine de définition tout en mettant en évidence les
éventuelles asymptotes et possibilités d’asymptotes.
c- Donner l’allure de la courbe ( C ) dans chaque cas.

62
1) est la fonction donnée par son tableau de variation ci-dessous :

 
’ +




De plus :
- La courbe ( C ) admet l’origine du repère comme centre de symétrie.
- La courbe ( C ) admet l’ axe comme branche parabolique.

2) est la fonction donnée par son tableau de variation ci-dessous :

x   -1 2 

1

0 

De plus : La courbe ( C ) admet l’ axe ’ comme brancheparabolique.

3) est la fonction donnée par son tableau de variation ci-dessous :

 -2 0 2 

0
0 

-1   3

4) est la fonction donnée par son tableau de variation ci-dessous :

X   -2 0 1

0
2 2

0 1

20 Dresser le tableau de variation de la fonction numérique donnée partant de ses renseignements


fournis dans les cas suivants :

63
1) Pour

 est dérivable sur telle que l’équation ’ admet les solutions et

 n’est croissante qu’entre les zéros de sa dérivée ’ et les points ( ) et


( ) sont ses extremums

 les droites = 2 et =3 sont ses asymptotes respectives en et

2) Pour g :
 g est définie sur * *et admet des demi tangentes verticales aux
points d’abscisses 0 et
 g est strictement décroissante sur son ensemble de dérivabilité.
 la droite y = est à la fois asymptote oblique en et
 les points de coordonnées et( )sont sur la courbe de g.

3) Pour h :

 h est dérivable sur et continue sur


 le point de coordonnées est l’extremum maximum absolue de la courbe (Ch)et
h est croissante sur
 les droites d’équations sont asymptotes de (Ch)
respectivement en et
 les points de coordonnées ; ; et ; appartiennent à (Ch)

Analyse et interprétation d’un graphique.


21 a- Analyser chacune des courbes représentatives données dans un repère orthonormé du plan
afin d’établir son tableau de variation.
b- Déterminer les réels a ; b ; c….. en utilisant le graphique.

1) est la fonction dont la courbe est donnée ci-dessous par : =

64
y
6

2
E2
1

-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
-1
E1

-2

-3

-4

-5

-6

De plus : E1 et E2( ) sont les sommets de la courbe (Cf)

2) La fonction donnée est telle que : =

y
5

-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6x

-1

-2

-3

-4

3) La fonction donnée est telle que : =

65
y
5

-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6x

-1

-2

-3

-4

Fonctions d’initialisations.

22 Soit la fonction définie par =

Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).


1) Déterminer l’ensemble de définition D .
2) Calculer les limites aux bornes de D .
3) Déterminer les réels tel que =
4) a- Montrer que la droite ( D ) d’équation est asymptote à la courbe C .
b- Déterminer la position de la courbe C et de la droite ( D ).
5) Montrer que le point I( )est centre de symétrie pour la courbe C .
6) Déterminer une équation de la tangente à la courbe C au point d’abscisse –
7) Etudier la continuité et la dérivabilité de la fonction f au point d’abscisse nul.
8) Calculer la dérivée ’ de la fonction puis dresser le tableau de variation de
9) Construire la courbe C et la droite ( D ) dans le même repère.

23 Soit la fonction définie par =

Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

66
1) Déterminer les réels tel que :
a- La courbe C admet comme asymptote les droites et .
b- La courbe C passe par le point A( )et admet en ce point une tangente de
coefficient directeur
2) Etudier la fonction puis représenter sa courbe C dans le repère.

24 Soit la fonction définie par =

Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) Déterminer les réels tel que :


a- La courbe C admet comme asymptote les droites .
b- La courbe C n’admet pas d’asymptote parallèle à l’axe ( o ).
c- La courbe C passe par le point A( ) et admet en ce point une tangente de
coefficient directeur
2) Etudier la fonction puis représenter sa courbe C dans le repère.

25 Soit la fonction définie par =


Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) Déterminer les réels tel que :


a- La courbe C admet comme asymptote les droites et .
b- La courbe C passe par le point A( ) et admet en ce point une tangente de
coefficient directeur
2) Etudier la fonction puis représenter sa courbe C dans le repère.

26 Soit la fonction définie par =


Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) Etudier les variations de


2) Préciser les asymptotes à la courbe C
3) Soit  l'asymptote non parallèle aux axes de coordonnées, déterminer la position de
C par rapport à Δ dans l’intervalle ]– [
4) Construire C .

67
27 Soit la fonction définie par : =
Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) Etudier et construire la courbe représentative de f dans un repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

2) Montrer que le point d'intersection des asymptotes est un centre de symétrie de (Cf)
3) Discuter graphiquement suivant les valeurs de m l'existence et le signe des racines de
l'équation : 2 –
4) Montrer que la restriction de à l'intervalle I = est une bijection de I sur un
intervalle J que l'on précisera. Construire la courbe représentative de la fonction
réciproque de h dans le repère ( O ; ⃗ ; ⃗ ). puis calculer ( ).

Fonctions dans les cas pratiques.


28 Une entreprise fabrique et commercialise chaque mois objets dont le coût total de
production, exprimé en milliers de francs est donnée par = 200 avec
.
On admet que toute la production est vendue chaque mois. On rappelle que le coût moyen
unitaire de fabrication d’un objet est donné par = .
1) Calculer puis en déduire le tableau de variation de
2) Pour quel nombre d’objets le coût moyen unitaire est il minimum ?

29 La production exprimée en tonne d’une entreprise sur les cinq dernières années est donnée
par la fonction suivante = 36 où s’exprime en années.
1) Calculer la dérivée ’ de la fonction puis en déduire les varitions et le tableau de
variation de Donner une interprétation commerciale en utilisant le tableau.
2) Tracer la courbe ( Cf ) de dans un repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).
3) La production totale sur les cinq années est donnée par ∫
Calculer la production totale.

30 Une entreprise produit du décapant liquide. Une étude a permis de modéliser le coût moyen
de production par = où .
Le coût moyen est exprimé en milliers de francs CFA et la quantité produite en
hectolitres.
Soit (C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (o;⃗ ;⃗⃗ ) d’unité graphique 1cm.
1) Etudier les variations de cette fonction dans l’intervalle .
2) Etudier la position de la courbe (C) par rapport à la droite ( D ) d’équation
3) Pour combien d’hectolitres le coût de production est il minimum ?
4) Déterminer les coûts de production pour 4 hectolitres ; 8 hectolitres et 16 hectolitres.
5) Construire la courbe ( C ) et la droite ( D ) dans le même repère.

68
31 Une entreprise fabrique des objets. On estime que le bénéfice, en centaine d’euros, réalisé par
la production et la vente de x centaines d’objets est : où
1
1) a- Calculer ’ En déduire le tableau de variations de sur .
b - Quel est le nombre d’objets à produire, et à vendre, pour réaliser un bénéfice
maximum ? Préciser la valeur de ce bénéfice.
2) a- Résoudre l’équation = 0. En déduire les points morts de la production.
b-Résoudre l’inéquation . En déduire la marge de bénéfice de la production.

32 On note la population ( en milliers ) d’une ville fondée en 1960, où désigne la durée


écoulée depuis le début de l’année 1960, exprimée en années.
On donne = où .
1) Déterminer les réels tels que = pour .
2) a- Calculer la dérivée ’ de la fonction .
b- Justifier que la population est croissante.
3) a- Résoudre dans l’équation : = 52.
b- En déduire à partir de quelle année la population de cette ville sera supérieur à 52.000
habitants.
4) a- Quelle set la limite de en ?
b- En déduire une interprétation quant à la population de cette ville ;
5) Tracer la courbe ( Cf ) de dans un repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).
Echelle : 1 cm 10 ans sur l’axe des abscisses
1 cm 10.000 habitants sur l’axe des ordonnées.

33 Une entreprise produit d’un certain nombre de crayons de couleur par jour où :
( exprimé en millier).
Lorsque la quantité est comprise entre 3 et 10, on admet que le coût de production
journalier, exprimé en euro est donné par : =
L’entreprise vend chaque millier de crayons à 99 euros.
1) En supposant que toute la production du jour est vendue, déterminer la recette journalière
en fonction de que l’on notera
2) Montrer que la bénéfice exprimé en euro, est donnée par :
= avec .( – ).
3) Calculer ’ où désigne la fonction dérivée de
4) Etudier le signe de ’ sur l’intervalle . Dresser le tableau de variation de la
fonction .
5) En déduire le nombre de milliers de crayons à produire quotidiennement pour obtenir un
bénéfice maximal. Quel est alors ce bénéfice maximal ?
6) a- Montrer qu’il existe α et β tel que .
b- Calculer puis en déduire les valeurs entières minimale et
maximale à l’extérieur desquelles .
7) Quelles sont les productions qui assurent à l’entreprise un bénéfice positif ?

34

69
Dans le Périgord, un producteur de truffes noires cultive, ramasse et conditionne de 1 à 45kg
de truffes par semaine durant la période de production de la truffe. Chaque kilo de truffes est
vendu 950 FCFA.
On désigne par le coût moyen, en euro par kg, pour kg de truffes traités en une
semaine.
On estime que la fonction est définie sur par :
1) Justifier que le coût de production total pour kg de truffes est donné, en FCFA, par :
.
2) Exprimer le bénéfice en euro, réaliser par ce producteur pour kg de truffes
conditionnés et vendus.
3) a) Calculer ’ et en déduire le tableau de variations de sur .
b) Pour quelles quantité de truffes de bénéfice du producteur est-il maximal ? Arrondir le
résultat à 100g près. Quel est alors ce bénéfice maximal, à 100 FCFA près ?

35 Une entreprise fabrique entre 1000 et 4000 chats en porcelaine par mois. Ils sont tous
identiques. On estime que le coût total de fabrication de milliers de bibelots, en millier
d’euros, est, pour 1 ; √

1) Montrer que, pour tout réel de , on a :

2) a- Résoudre l’inéquation √
b- En déduire le sens de variation du coût total C sur l’intervalle . Interpréter
économiquement.

36 Le coût, en euro, de repas préparés dans un restaurant peut s’écrire :


0,1 0 avec .
On note le coût moyen de repas, en euro par repas.
1) Justifier que est croissante sur . .
2) a- Calculer le coût moyen de 40 repas, puis de 100 repas.
b- Exprimer le coût moyen par repas en fonction du nombre de repas préparés.
3) a- Etudier le sens de variation du coût moyen
b- Quel est le nombre de repas à servir pour que le coût moyen par repas soit minimal ?

37 La société EDM désire mesurer la satisfaction de ces consommateurs par une « fonction de
satisfaction » dont la valeur se situe dans l’intervalle . Si la satisfaction vaut 0,
les consommateurs ne sont pas satisfaits etquant elle vaut 100 les consommateurs sont
pleinement satisfaits : on parle alors de « satisfaction ».
On définit la fonction « envie » comme étant la dérivée de la fonction ’
On dit qu’il y a « envie » lorsque est positive. Sinon on dit qu’il y a « rejet ». Ainsi l’EDM
propose différents types de formules pour la consommation de l’électricité et décide d’étudier
la satisfaction de ses clients concernant la durée en jours d’une consommation.
La fonction de satisfaction est définie sur l’intervalle par : 0,02
0 où est la durée en jour de la consommation.
1) Calculer ’ ,puis en étudier le signe sur .
2) Dresser le tableau de variations de sur .
3) Quelle doit être la durée, en jour, de la consommation pour qu’il y ait saturation ?
4) Sur quel(s) intervalle(s) y a-t-il envie ? rejet ?

2
38 On veut construire le long d’une rivière un enclos rectangulaire d’aire 200 .

70
Soit la dimension exprimée en mètres du côté parallèle au cours d’eau.
On désigne par la longueur totale, exprimée en mètres de clôture nécessaire à la
réalisation de l’enclos.

Rivière

Clôture

1) Exprimer en fonction de
2) On suppose que = + où
a-Etudier les variations de sur l’intervalle .
b-Pour quelle valeur de la longueur de la clôture est-elle minimale ?
c-En déduire ce minimal.
d-Tracer la courbe ( Cf ) de dans un repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ) et sur
l’intervalle .
3) On dispose de 50 de clôture. Quelle sont les dimensions des enclos que l’on peut
construire en utilisant toute la clôture ?

39 On considère, dans le plan ( ) rapporté à un repère orthonormal ( O ; ⃗ ; ⃗ ), le cercle ( Γ )


de centre O et de rayon 1.
Soit le point de coordonnées ( 1 ; 0 ) et ’ le point de coordonnées ( 1 ; 0 ) .

1) Pour tout point H du segment , distinct de et ’, on mène la perpendiculaire (Δ


) à la droite ( ). La droite ( Δ ) coupe le cercle ( Γ ) en et ’.
On pose ̅̅̅̅ . Calculer en fonction de l’aire du triangle ’
2) Soit la fonction définie sur par = √ .
a- Etudier les variations de f.
b- Montrer que le triangle ’ d’aire maximale est équilatéral.

Fonctions circulaires.
40
71
Soit la fonction définie sur + * par :
Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) Déterminer D
2) Etudier la périodicité et la parité de puis en déduire un intervalle d'étude DE.
3) Etudier les limites aux bornes de DE.
4) Montrer que D puis dresser le tableau de variation de
5) Tracer (C ).

41 Soit la fonction définie par


Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) Déterminer l'ensemble de définition D


2) Etudier la périodicité et la parité de puis en déduire un intervalle d'étude DE.

3) Montrer que D

4) Etudier le signe de sur DE puis en déduire les variations de sur DE.


5) Déterminer les coordonnées des points d'intersections de la courbe (C) avec l'axe des
abscisses.
6) Tracer la courbe C

42 On considère la fonction numérique définie par : .


Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) a- Prouver que la verticale = est un axe de symétrie pour la courbe C et étudier la


parité de .
b- Justifier que l’on peut étudier sur DE = * +puis décrire les étapes à suivre pour
avoir la courbe C sur .
2) a- Déterminer ’ et justifier que son signe est celui de 3Cos4 2 pour tout DE

b- En admettant que Cos(0,45) = 0,9 et que Cos(2,69) = 0,9 et en exploitant les résultats
obtenus en 1), établir le tableau de variation de g sur DE

3) a- Tracer (Cg) sur * +


3 3
b- En déduire le tracer de (Cg) sur [  ; ].
2 2

43 Partie A : On considère la fonction numérique de variable réelle définie sur


3 2
par :
1) Déterminer l’arrondi d’ordre zéro de
2) Etablir le tableau de variation de et donner les signes de pour .

72
Partie B : On donne la fonction numérique telle que = .
Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) Déterminer l’ensemble de définition D .


2) En étudiant la périodicité et la parité de puis montrer que l’on peut étudier sur un
nouvel ensemble d’étude D = d’amplitude 2π.
3) Déterminer ’ et prouver ’ dépend en signe et en racine de :
3 2
pour tout DE
4) En admettant que Cos(0,85) = 0,66 et que Cos(2,49) = établir le tableau de
variation de sur DE.
5) a- Tracer C sur DE.

b- En déduire le tracer de C sur I.

44 Partie A :
1) Déterminer l’arrondi d’ordre quatre de Sin
2) A l’aide d’un changement de variable convenable, résoudre dans * + l’inéquation
2

Partie B :
On considère la fonction numérique définie par : = .

Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) Quel est le domaine de définition D de ?


2) Prouver que les droites et sont des axes de symétrie pour C
3) Après avoir étudié la périodicité de justifier que l’on peut étudier sur * + puis
donner le processus à suivre pour compléter l’étude de sur .
2
4) (On rappelle que et que –
a- Déterminer ’ pour tout DE puis établir que ’ dépend en signe et en racine de
2

b- Comment sont les tangentes à C aux points d’abscisses et ?


5) Déterminer l’arrondi d’ordre quatre de puis dresser le tableau de variation de
sur l’ensemble DE.
6) Tracer C sur DE en mettant en évidence les points d’intersection de C avec les axes de
coordonnées.
En déduire le tracé de C sur

Fonctions paramétriques.

73
4 2
45 Soit la fonction définie sur par : – – –
Où est la variable et est un paramètre réel.
Soit ( sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) Montrer que toutes les courbes ( passent par deux points fixes dont on déterminera les
coordonnées.
2) Etudier les fonctions et puis représenter leur courbe respectives ( et ( .

46 Soit la fonction définie sur par : .


Où est la variable et est un paramètre réel.
Soit ( sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) Montrer que toutes les courbes ( passent par trois points fixes dont on déterminera les
coordonnées.

2) Déterminer pour que le point d'intersection I de ( et l'asymptote parallèle à ( )


ait pour abscisse .
3) Etudier les fonctions et puis représenter leur courbe respectives courbe ( et ( .

47 Soit la fonction définie sur par : .


Où est la variable et est un paramètre réel.
Soit ( sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) Donner le tableau de variation de la fonction suivant les valeurs de .


( On distinguera les cas où et ).
2) Comparer et puis donner la position relative des courbes ( et ( .
3) Quelle sont les coordonnées des points de ( à tangentes parallèles à ( ) quand ceux-
ciexistent ?
4) Montrer que ces points sont sur une même courbe fixe.
5) Etudier les fonctions et puis représenter leur courbe respectives ( et ( .

Fonctions auxiliaires.
3 2
48 Partie A : On considère le polynôme définie : – –

1) Donner le tableau de variation de


2) Démontrer que l'équation a une solution unique α dans l’intervalle .
3) Donner le signe de dans l’intervalle .

Partie B : On considère la fonction : 

74
Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) a) Justifier la dérivabilité de sur .


b) Calculer puis établir que =
2) Donner le tableau de variation de
3) Déterminer les équations des asymptotes à la courbe C de
4) Placer α puis tracer C .
5) Soit g la restriction de à l’intervalle .
Montrer que g réalise une bijection de sur un intervalle J que l'on précisera.
6) On désignera g-1 sa bijection réciproque.
a) Donner le tableau de variation de g-1
b) Tracer la courbe Cg-1 de g-1

3
49 Partie A : On donne la fonction définie par – –

1) Etudier les variations de et dresser son tableau de variation.


2) Montrer que l'équation admet une solution unique α et que 2,19 < α < 2,20
3) En déduire le signe de sur

Partie B : On considère la fonction f définie sur – par


Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) Calculer les limites de aux bornes de son ensemble de définition D .


2) Montrer que – , on a : ’ =
3) Etudier le signe de et en déduire les variations de puis son tableau de variation de
la fonction
4) Montrer que la droite (D) d'équation est une asymptote oblique à la courbe
C . Etudier la position de C et (D).
5) Tracer C .

50 On considère la fonction définie sur – {-1, 1} par : =

Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

Partie A :
3
Soit la fonction définie sur par – –

1) Etudier la fonction (limites et sens de variation)

75
2) Montrer qu'il existe un réel α unique tel que g(α) = 0, puis déterminer une valeur
approchée à 10-2 près du réel α.
3) Etudier le signe de sur

Partie B :

1) Déterminer les limites de aux bornes de son ensemble de définition D .


Montrer que x  Df on a : = puis déduire le tableau de variation de

2) a) Montrer que x  Df ; +

b) En déduire que (C) admet une asymptote oblique (D) en et + .

c) Etudier la position de (C) par rapport à (D).

3) Tracer la courbe (C) et la droite (D).

Partie C :

1) Déterminer l'abscisse des points de la courbe (C) où la tangente est parallèle à la droite
d'équation

2) Déterminer une équation de chacune de ces tangentes et les représenter.

3) En déduire graphiquement, suivant les valeurs de m, le nombre de solution de l'équation

51 1) Soit la fonction définie sur par : √

a) Etudier les variations de la fonction .


b) Montrer que admet une solution unique  que l'on déterminera.
c) En déduire le signe de sur

2) Soit la fonction définie sur par = √ .


Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

On note (D) et (D') les droites d'équations respectives :

a) Etudier les limites de en + et -


g ( x)
b) Montrer que ;
x2  1
c) En déduire le tableau de variation de

76
d) Déterminer la limite en - de – Quelle conséquence graphique peut – on
déduire de ce résultat ?
e) Montrer la droite (D') est asymptote à la courbe (C) en +
f) Etudier la position de (C) par rapport aux deux droites (D) et (D').
g) Tracer la courbe (C), les droites (D) et (D').

52 On considère la fonction définie par : =

Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

Partie A :
3
Soit la fonction définie sur par

1) Etudier la fonction (limites et sens de variation)


2) Résoudre dans , l’équation = 0, puis en déduis l’arrondi d’ordre 2 de l’abscisse
du point d’intersection I de la courbe de avec l’axe des abscisses.
3) En déduire le signe de suivant les valeurs de

Partie B :

1) Déterminer les limites de aux bornes de son ensemble de définition D puis donner une
interprétation géométrique des résultats obtenues.
2) a- Prouver que le signe de la fonction dérivée de dépend en signe et en racine de la
fonction étudier dans la partie A.
b- Déterminer où est l’abscisse du point d’intersection I de la courbe de avec
l’axe des abscisses obtenu dans la partie A 2).
c- Dresser le tableau de variation de .
3) tracer la courbe ( C ) dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).
4) Déterminer graphiquement le nombre et le signe des solutions de l’équation paramétrique :
3
: où est un paramètre réel.

Fonction irrationnelle –fonction avec valeur absolue.


1 x
53 Soit la fonction définie par
1 x
Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

77
1) Donner l'ensemble de définition D de
2) Etudier les variations de puis tracer avec soins sa courbe représentative dans un repère
√ √
orthonormé. On donne : et ( )

54 Soit la fonction définie sur par : √

Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) a) Démontrer que , on a : √
b) Etudier les limites de aux bornes de D En déduire que la courbe (C) de admet une
asymptote horizontale dont on précisera une équation.
c) Démontrer que la droite (D) d'équation est asymptote à (C) en - 

2) a) Calculer Puis en déduire de 1) a) le sens et le tableau de variation de


b) Tracer (C) et (D) dans un repère orthonormé (unité graphique : 2 cm)

x2  x  1
55 Soit la fonction définie par : =
x 1
Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) Déterminer le domaine de définition de f et écrire sans les symboles "valeur absolue"


2) Etudier la dérivabilité de en et en 0, puis interpréter géométriquement les résultats
3) Etudier les variations de
4) Montrer que les droites d'équations – et sont asymptotes à la courbe
(C) et
5) Tracer (C)

56 Soit la fonction numérique définie par x2  2x  3


Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) Déterminer l'ensemble de définition de


2) Ecrire sans valeur absolue
3) Etudier la dérivabilité de en o et en o puis interpréter graphiquement vos
résultats.
4) Montrer que la courbe (C) de admet une asymptote oblique (∆) au voisinage de - et
une asymptote oblique (D) au voisinage de + .
5) Déterminer les coordonnées des points d'intersection de (C) avec (∆) et (D)
6) Etudier le sens de variation de puis dresser son tableau de variation
7) Tracer dans un repère orthonormé la courbe (C) de

x
57 Soit la fonction définie de vers par x
x 1
Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

78
1) Déterminer l'ensemble de définition D de
2) a) Etudier la dérivabilité de f au point = 0, en déduire l'ensemble de dérivabilité de
b) Calculer pour élément des intervalles de dérivabilité.
c) Calculer les limites de aux bornes de Df et préciser les équations des asymptotes à
la courbe (C) de .
d) Dresser le tableau de variation de
3) Soit g la restriction de à l'intervalle I = ]- , 0]
a) Montrer que réalise une bijection de I sur un intervalle J à déterminer. On désigne
par g-1 la bijection réciproque de g et (Cg-1) sa courbe.
b) Calculer
c) Construire dans le même repère orthonormé les courbes (C) et (Cg-1)
3 3
d) Calculer (g-1)'  

 2 
58 Soit la fonction définie sur par : x 2  6x  5
Soit C sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ).

1) Etudier suivant les valeurs de , le signe du polynôme et l'expression de sans le


symbole "valeur absolue".
2) Etudier la continuité et la dérivabilité de en particulier en 1 et en 5. La courbe admet –
elle des tangentes en ces points ?
3) Etudier les variations de .
4) Démontrer que la droite d'équation est axe de symétrie pour la courbe (C).
5) Démontrer que les droites d'équations – et sont asymptotes à la
courbes (C).
6) Déterminer les coordonnées des points A et B d'intersection de la courbe (C) avec ses
deux asymptotes, A étant le point dont l'abscisse est supérieure à 3.
7) Soit I le point de coordonnées Démontrer que le point M de
coordonnées est une distance constante du point I. En déduire la nature
géométrique de la courbe (C), lorsque 1   5
8) Tracer (C) et ces asymptotes. Faire figurer les points A et B.

Perfectionnement.
59 La fonction de dans est donnée par une partie de son tableau de variation.

On sait de plus que la droite d'équation est axe de symétrie pour la courbe C de

O

1) Tracer la courbe C de
2) Compléter le tableau de variation de

79
ax2  bx  c
3) On suppose que est de la forme = 2
x  x  
a- Déterminer les réels 

b- Montrer que la restriction g de à I = réalise une bijection de I sur un intervalle


J à préciser.
c- Donner l'équation de la tangente à la courbe C' de g-1 au point d'abscisse 1
d- Tracer C'
e- Discuter graphiquement suivant les valeurs du paramètre m, du nombre et des signes des
2
solutions de é – –

60 On donne la figure ci-dessous qui représente une partie de la courbe d'une fonction g.
y
5

-6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6x

-1

-2

-3

-4

1) Compléter la courbe de la fonction g sachant que g est impaire.

2) Donner les équations des asymptotes à (Cg)


3) Quel est le domaine de définition de g sous forme de réunion d'intervalles
Donner les limites de g aux bornes de Dg.
4) Dresser le tableau de variation de g.

ax2  bx  c
61 Soit la fonction numérique définie par = où a, b, c, d sont des réels et
xd  
(C ) sa courbe représentative dans le plan muni d'un repère orthonormé ( o, i , j )

80
1) Trouver les réels sachant que la droite d'équation est asymptote et
(C ) passe par les points A( 2 ; 3 ) , B( 4 ; 7 ) et admet au point d'abscisse 2 une tangente
horizontale.
2) Dans la suite du problème on prendra

a- Etudier la fonction

b- Etudier la position de (C ) par rapport à son asymptote oblique


c- Montrer que la restriction g de f à l'intervalle réalise une bijection de
sur un intervalle J que l'on précisera.
 15 
d- Calculer (5) ; (6) ; ( -1)'  
2
3) Montrer que (C ) admet un centre de symétrie que l'on déterminera
4) Montrer que l'équation = 0 admet exactement deux solutions α et 
5) a- Montrer que x  4,5 on a f ' ( x) 
3
4
15 3
b- En déduire que f ( x)   x5
2 4
 
6) Tracer (Cf) dans le repère (o, i , j ) ainsi que (Cg-1) la courbe de g-1

1
62 Partie A : Soit la fonction numérique définie sur D = par : =  x
x 1
1) Montrer que la dérivée de f garde un signe constant sur D .
2) Etudier les variations de (limite et sens de variation)
3) En déduire que l'équation = 0 admet une solution unique dans l'intervalle

Partie B: On se propose de résoudre l'équation = 0 dans .

1
1) Montrer que l'équation = 0, a même ensemble de solution que l'équation 1  x
x
1
2) On appelle la fonction définie sur par : = 1 soit α la solution de
x
l'équation = 0 (On a donc g(α) = α et 1    2)
a) Montrer que si est élément de alors est aussi élément de
b) Justifier la dérivabilité de sur Calculer la dérivée de puis montrer que
1
pour tout  [1, 2] on a : g ' ( x) 
2
1
c) En déduire que pour tout x de [1, 2], on a g ( x)    x  
2

x 3  4 x 2  8x  4
63 Soit la fonction définie sur {1} par = et soit (C) sa courbe
( x  1) 2
 
représentative dans le repère (o, i , j ) .

1) Etudier la fonction (limites, variations).

81
cx  d
2) a- Déterminer les réels et tel que x  1 on a : +
( x  1) 2
b- En déduire que la droite (D) d'équation – est asymptote à (C)
c- Préciser la position de la courbe (C) et la droite (D) et les coordonnées du point commune I
à la courbe (C) et (D).
3) Tracer (C) et (D)
4) a- Déterminer l'abscisse du point J de la courbe (C) où la tangente est parallèle (D) ; puis
l'équation de cette tangente. Tracer cette tangente (T).
b- En déduire graphiquement suivant les valeurs de m, le nombre de solution de l'équation

5) On se propose de retrouver par calcul le résultat trouvé en 4)


a) Montrer que les abscisses des points d'intersection de (C) et de la droite d'équation
sont les solutions de l'équation :
2
(E) : –
b) Trouver suivant les valeurs de , le nombre de solution de l'équation (E).
c) Pour quelles valeurs de la courbe (C) et la droite d'équation ont – elles
deux points communs M et N ?
d) Dans ce cas, calculer en fonction de , l'abscisse du milieu I de [M N].
e) Montrer que lorsque m varie, le point I appartient à la courbe (C') d'équation :
7  4x
2x  2
1
64 Soit la fonction définie par = et (C) sa courbe.
x 1

1) a- Démontrer que la courbe représentative de la fonction sur l'intervalle est au


dessus de sa tangente en tout point.
1
b- En déduire que , on a :  1   (1)
1
2) Soit la fonction définie sur [0, + [, par g (x) = x  1 et soit un réel strictement
positif.

3) Déterminer la dérivée première et seconde de g sur


1 1
4) Vérifier que on a :  g ' ( x) 
2 1 a 2
5) En utilisant le théorème de l'inégalité des accroissements finis à la fonction g sur
a a
l'intervalle , démontré que 1 +  1 a  1 (2)
2 1 a 2

6) a) Déduire des relations (1) et (2) que :

a a2 a
, on a : 1 +   1 a  1
2 4 2

b) Etablir alors l'inégalité suivante : 1,0475  1,1  1,05


c) En déduire une valeur approchée de 1,1 tout en précisant la marge d'incertitude.

82
7) Etudier la fonction puis tracer la courbe (C).

Primitives-Intégrales-Calculs
d’aires
Objectifs

Ce chapitre vise à :
• mettre en place la notion de primitive
•initier les élèves au calcul de primitives à partir des formules de dérivation.

Savoirs et savoir-faire

SAVOIR SAVOIR-FAIRE
• Définition d’une primitive. • Déterminer les primitives d’une fonction en
•Existence de primitives d’une fonction utilisant les primitives des fonctions de
continue sur un intervalle (admis). référence.
•Ensemble des primitives d’une fonction • Déterminer la primitive d’une fonction qui
continue prend une valeur donnée en un point donné.
•Unicité de la primitive d’une fonction • Déterminer les primitives d’une fonction du
prenant une valeur donnée en un point donné type :
•primitives des fonctions de référence. - αu v α ;
• Primitive de , u ( IR), ’ - ’ ’
’ ’× - ’×

83
I) Primitives :

Situation problème :
1) Soit la fonction définie par
a- Détermine une fonction telle que
b- Même question pour
c- Peux-tu en donner d’autres ?

2) est le polynôme défini par


a- Trouver une fonction F dont la dérivée est
b- Montrer que pour tout réel c la fonction G définie par est telle que

Activité 1(Recherche de primitive)


Soit la fonction définie par :3
ième
Détermine une fonction du 3 degré telle que ; )

Activité 2(Calculs d’aire et de primitive)


L’unité de longueur est le cm, l’unité d’aire est le cm2 et les repères utilisés sont
orthonormaux.

= +1 = +1
=2

=1

Dans chacun des cas ci-dessus :


a) Calculez l’aire du domaine colorié ;
b) Trouvez une primitive F de la fonction représentée, puis calculez : F(b) – F(a).

84
c) Que constatez-vous ?

Conclusion : de façon générale, nous admettrons que lorsque fest une fonction continue
sur intervalle , alors l’aire du domaine colorié ci-contre est égale à F est une
primitive de f sur ( l’unité d’aire étant l’aire du rectangle OIAJ ).

C
1J A

I
O 1

1) Définition :

Soit une fonction continue sur un intervalle I. On appelle primitive de la fonction sur
l'intervalle I toute fonction dérivable sur I telle que

1. a) est le polynôme défini par


Trouvez une primitive F de sur , c’est-à-dire une fonction F dont la dérivée soit .
b) Montrez que pour tout réel c, la fonction G définie par est une
primitive de sur .
c) Trouvez une primitive G de f sur telle que G(2) =
Existe – t-il d’autres primitives de qui prennent la valeur – 3 en 2 ?
2. Dans chaque cas, trouvez une primitive sur de la fonction f définie par :
a) . b) – √

2) Propriétés

P1 : Toute fonction continue sur un intervalle I admet une infinité de primitives sur cet
intervalle.

P2 : L'ensemble des primitives d'une fonction sur un intervalle I est l'ensemble des fonctions
définies sur cet intervalle par F où est un nombre réel.

3) Recherche de la primitive d'une fonction :

La fonction a pour dérivée


Donc la fonction a pour dérivée
Alors d'une manière générale, n étant un nombre entier nature non nul, la fonction :

85
a pour dérivée

donc est une primitive de .

Ainsi par lecture inverse des tableaux de dérivation, on établit le tableau des primitives :
a) Primitives des fonctions usuelles

Fonctions Primitives Intervalles

) =

( ) =
+
n ,
+

*
+

+
* avec ( )

+ * avec ( )

| |







+
√ √

Sin Cos +

Cos Sin +

Tg + , -

86
cotg

Sin ( ) (a .

Cos( ) (a

tg ( ) (a

b) Opérations sur lesPrimitives :

Fonctions Primitives

 n
+

| |



Sin

Cos

tg +

Cotg +

NB : √ =

Exemple

87
Déterminer l’ensemble des primitives des fonctions suivantes

a) – – ; b) 3x  1

1
c) ; d) ( x 3  x) x 4  2 x 2
(2 x  3) 5
18 x  15
e) x 1 ; f)
3x 2  5 x  1

Solution :

a) – – = > F( x ) =

b) 3x  1 = > F( x ) = √
1 1
c) => • => •
(2 x  3) 5 (2 x  3) 5

F = • F( x ) = •

F =

( x  x) x  2 x < = >
3 4 2
d) ( )

=> =>

F = 0 ( ) 1 F = 0 ( ) 1

F = 0 ( )1 F =

F = F = √
l
e) x 1 < = > F =

F = √

18 x  15
f) <=> 3•
3x 2  5 x  1 √

F = 3( √ ) = >F = √

88
II) Intégrale d'une fonction

Objectifs
Ce thème vise à :
• Calculer des intégrales à l’aide de techniques particulières (utilisation des primitives,
intégration par partie, changement de variable affine) ;
• Réinvestir dans les calculs aires les techniques du calcul intégral ;
• Elargir le champ des fonctions étudiées à des fonctions définies par une intégrale.

Savoirs et savoir-faire

89
SAVOIRS SAVOIR-FAIRE
• Définition de l’intégrale d’une fonction • Calculer une intégrale :
continue f : - En utilisant les primitives des fonctions
∫ d – ù est une primitive usuelles ;
de f. - En utilisant une intégration par partie ;
• La fonction x ∫ f t dtest l’unique primitive - En utilisant un changement de variable
de f qui s’annule en a. affine

• Interprétation graphique de l’intégrale d’une • Utiliser la relation de Chasles pour effectuer


fonction continue positive. un calcul intégral.

• Propriétés :
• Connaissant un encadrement d’une fonction f
- Linéarité ;
sur [a b], trouver un encadrement de
- Relation de Chasles ;
- Positivité ; ∫
- Si f gsur alors
• Calculer l’aire d’une partie du plan limitée
∫ ∫ g ;
par :
- Inégalité de la moyenne : -La courbe représentative d’une fonction,
- Si m sur a b alors l’axe des abscisses et les droites
m(b a ∫ ; d’équation x = a et x = b.
- Les courbes représentatives de deux
Si | | alors |∫ f t dt| |b a| fonctions et les droites d’équation
• Valeur moyenne d’une fonction ; x = a et x = b.
• Intégration par parties ;
• Etant donné la fonction
•Changement de variable affine.
F:x ∫
•application au calcul d’aire. -à partir d’une majoration et d’une
minoration donnée, déduire l’existence
ou non de la limite de F aux bornes de
•La fonction du type F : x ∫ f t dt son ensemble de définition ;
-étudier les variations de F ;

90
-donner une allure de la présentation
graphique de F.

Situation problème :
Construis dans un repère orthonormé (O ;I ;J ) du plan affine la droite Δ : et
La droite d’équation ; on désigne par le point d’intersection de Δ et l’ axe des
ordonnées
Par B et C les points d’intersections de Δ et de et de l’axe des abscisses avec
a- Calcule l’aire du quadrilatère OABC
b- Calcule une primitive de F de f tel que

91
c- Calcule F(3) F(0) puis compare-le à l’aire du trapèze OABC

1) Définition :

Soit une fonction définie, dérivable sur un intervalle I = [a, b] et F une primitive de sur I.
On appelle intégrale de la fonction entre et le nombre réel A tel que :

f ( x)dx  F ( x)a  F (b)  F (a)


b

b
A=
a

2) Propriétés :

Propriété 1 : (linéarité)

Soient deux fonctions continues sur I = [a ; b], on a :

- ∫ ∫ ∫

- ( ∫ ∫ ∫

b b
- k  R ;  kf ( x)dx  k  f ( x)dx
a a
b
- Si f ≥ 0 ; alors a
f ( x)dx  0

- Si f ≥ g ; alors ∫ ∫

b b
- Si f est continue sur I, alors 
a
f ( x)dx   f dx
a

III) Calcul d'aires :


Situation problème

L’unité de longueur est le cm ; l’unité d’aire est le cm2 et les repères utilisés sont
orthonormaux

92
fig1fig1fig1

Dans chacun des cas ci-dessus :


a) Calcule l’aire du domaine colorié ;
b) Trouve une primitive F de la fonction représentée puis calcule F(b)-F(a)
c) Que constates-tu ?

Synthèse :
De façon générale nous admettrons que lorsque f est une fonction continue sur un
intervalle alors l’aire du domaine colorié ci-contre est égale à F(b)-F(a) ou F est une
primitive de f sur ( l’unité d’aire étant l’aire du rectangle OIAJ ).
Par la définition de l'intégrale définie, la surface entre une fonction et l'axe des abscisses
ou encore entre deux fonctions et g ( ) et l'axe des abscisses est donnée
respectivement comme suit, lorsque x va de a vers b ( )
b
S= 
a
f ( x)dx (unité d'aire)
b
Ou S =  ( f ( x)  g ( x))dx (unité d'aire)
a
NB : Dans cette intégration, les portions de surface au dessus de l’axe des abscisses donnent
une contribution positive, tandis que les portions en dessous de l’axe des abscisses donnent
une contribution négative.
Ainsi quelques méthodes de calcul des surfaces sont illustrées dans les cas de figure qui
suivent :

1er Cas :
a  x  b
M  D <=> 
0  y  f ( x)
Ainsi l'aire du domaine plan Da b

93
b
est A(D) = 
a
f ( x)dx (unité d'aire)

2ème Cas :
a  x  b
M D  
 f ( x)  y  0 a b
Ainsi l'aire du domaine plan
b
D est A(D) = a
f ( x)dx (unité d'aire)

3ème Cas :
a  x  b
M D   a b
 g ( x )  y  f ( x )
Ainsi l'aire du domaine plan limité
par les deux courbes (Cf) et (Cg) est :
b
A(D) =  ( f ( x)  g ( x))dx
a
(car (Cf) est au dessus de (Cg).

4ème Cas :
a  x  b et b  x  c

M  D   g ( x)  y  f ( x) et
 f ( x)  y  g ( x)
 a b c
Ainsi l'aire du domaine plan limité
par les deux courbes est :
A(D) =∫ ∫

Exemple

x
1) Calculer puis représenter l'aire A de l'ensemble des points M   du plan compris
 y
entre les courbes (C ) et (Cg) de fonction respectives – et
3
– et les droites d'équations : et
2) Calculer puis représenter l'aire de la portion du plan limité par la courbe (C ) de la
fonction – 2 les droites d'équations

Solution

x
1) Calculons puis représentons l'aire A de l'ensemble des points M   du plan compris
 y
2
entre les courbes (Cf) et (Cg) de fonction respectives – et
3
– et les droites d'équations :

La représentation des courbes (C ) et (C ) dans le repère donne :

94
y
6
Cf
5

3
Cg
2
A
1

-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
-1
Intégrale = -2,66667
-2

-3

-4

-5

-6

A =∫ ( ) ∫ ( )

=>A ∫ * +

= >A * + * + ( u.A )

2) Calculons puis représentons l'aire de la portion du plan limité par la courbe de la


fonction – 2 et les droites d'équations

La représentation de la fonction dans le repère donne :

95
y
6

1 Cf
A

-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
-1
Intégrale = 0,666667
-2

-3

-4

-5

-6

A =∫ ∫

=>A * +

=>A * + ( u.A )

EXERCICES
Primitives
Primitives directes
96
1 En utilisant les formules de primitives directes, calculer l’ensemble des primitives des
fonctions suivantes :

1- = ; 2- = ; 3- =

4- =√ ; 5- = ; 6- =3

7- = ; 8- =3 ; 9- =

10- = ; 11- = ; 12- =


13- = ; 14- = ; 15- =


16- = ; 17- = 3Cos

Primitives et linéarisation
2 En utilisant les formules de primitives directes, linéariser puis calculer l’ensemble des
primitives des fonctions suivantes :

= Sin3 ; 2) = ; 3) = Sin3 •Cos3

= Sin3 ; 5) = ( ); 6) = Cos3 •Sin

Primitives vérifiant une condition


3 Déterminer la primitive F de la fonction vérifiant les conditions indiquées :

1- = et F(0) = 7 ; 2- = et F(3) = 0

3- = et F(0) = 0 ; 4- = et F(3) = 0

5- = et F(0) = √ ; 6- = et F( ) = 1

7- = et F(π) = ; 8- = et F =0

4 Soit la fonction :

1) Déterminer l'ensemble de définition

97
2) Déterminer les réels et tel que :
3) En déduire la primitive de qui s'annule en 0

Primitives et dérivées
5 1) Soit la fonction définie sur par √
a- Calculer la dérivée de sur .
b- Soit la fonction définie sur par =√ .
c- Déduire des questions précédentes une primitive de sur .

6 Soit les fonctions et F définies par : √ et F = √

Déterminer les réels et tel que + +, F soit une primitive de sur + +

Intégrales
Intégrations à l’aide d’une primitive
7 En utilisant les formules des primitives, calculer les intégrales suivantes :

1) I = ∫ ; 6) I = ∫

2) I = ∫ ; 7) I = ∫

3) I = ∫ √ ; 8) I = ∫


4) I = ∫√ ; 9) I = ∫

5) I = ∫ √ ; 10) I = ∫ √

Intégrations par parties


8 En utilisant la formule de l’intégration par partie, calculer les intégrales suivantes :

98
1) I = ∫ ; 4) I = ∫ √

2) I = ∫ ; 5) I = ∫ √

3) I = ∫ √ ; 6) I = ∫

9 Soient les intégrales I et J définies par : I = ∫ et J =∫

1)Calculer : I J.
2)Calculer : I – J en utilisant la technique de l’intégration par parties.
3) Déduisez – en les valeurs de I et J.

Intégrations par changement de variable


10 En utilisant un changement de variable, calculer les intégrales suivantes :

1) I = ∫ ; 3) I = ∫ √

2) I = I = ∫ ; 4) I = ∫ √

11 Soit le polynôme p définie par : = .


1)Montrer que est un zéro double de .
2)Calculer I en utilisant la méthode de l’intégration par partie et la méthode par changement
de variable, l’intégrale : I = ∫

Intégrales et suites
12 Soit l'intégrale In définie par :
=∫
1) En utilisant la technique d'intégration par parties, trouver une relation entre et
(On posera : = • .
2) Calculer ; ; et

13 Soit l'intégrale In définie par : = ∫ ( )


1) Calculer

99
2) En intégrant par parties, montrer que on a : (2 + 1) =√ 2 .
3) En déduire la valeur de ; et .

14 Soit l'intégrale In définie par : =∫


1) Déterminer le seul réel tel que : * + on a : =
2) Calculer la valeur de .

3) Démontrer à l'aide d'une intégration par parties que : on a :


= ( n pourra poser )

15 Soit l'intégrale définie par : =∫ √


1) Calculer .
2) En intégrant par parties, montrer que = on posera •

16 Soit l'intégrale In définie par :


1 1
In =  n dx (n  N )
0 x 1

1) Montrer que n  N ; In est croissante et majorée.


1
2) Montrer que n  N , on a : 1   I n  1 En déduire la limite de la suite In.
n 1

17 Soit l'intégrale In définie par :


x
In(x) = t ( x  0) avec (n  N et différent de -1)
n
(ln t )dt
1
x
1) En intégrant par parties ; calculer In(x) = t
n
(ln t )dt.
1
x
2) En déduire le calcul de Jn(x) = t
n
(ln t ) 2 dt.
1
3) a) Calculer In(e) - Jn(e).
I n (e)  J n (e)
a) Déterminer la limite de quand n tend vers + .
e n 1

18 Soit l'intégrale In définie par :


1
xl (1  x)dx. (n  N )
n
In = n
0
Déterminer le sens de variation de In

100
1

Soit l’intégrale Jndéfinie par Jn=  . t 2  1 n dt ( appartenant à )
1

Démontrer que Jn= 2  .t  1


1
2 n
1) dt
0

2) Démontrer que pour tout n appartenant à *,on a :


 2n
Jn = In-1
1  2n

Calculs d’aires

101
 
1 1
7 Soient les intégrales I et J définies par : I = 
0
4
cos 2 x
dx et J  4
0 cos 4 x
dx
1) Calculer I
 sin x
2) Soit la fonction définie sur [0, ] par : =
4 cos 3 x
 3 2
a) Montrer que  [0,
] on a : = 
4 4
cos x cos 2 x
b) En déduire une relation entre I et J.
c) Calculer J.

Soient les intégrales suivantes :


  
I= 
0
2 cos 4 x dx J = 
0
2 sin 4 x et K   2 2 sin 2 x cos 2 x dx
0
1) Calculer I – J e I + J + K
2) Calculer la primitive de Cos
3) En déduire la valeur de : I + J – 3K puis celles de I, J et K.

Exercice 7 :

Soient les intégrales I et J définies par :


 
cos x sin x
I = 2 dx et J   2 dx
0 cos x  sin x 0 cos x  sin x

1) Calculer I +J et I – J.
En déduire les valeurs de I et J.

Exercice 8 :
1xe x
On se propose de calculer l'intégrale J définie par J = 0 (1  e x ) 3 dx
ex 1 1 ex
1) Calculer les deux intégrales A et B tel que A 0 1  e x et B  0 (1  e x ) 2 dx
1 bt ct
2) Déterminer les réels a, b et c tel que a  (1)
(1  t ) 2
1  t (1  t ) 2
1 1
3) En posant t = ex dans l'égalité (1), calculer I =  dx
0 (1  e x ) 2

4) a) A l'aide d'une intégration par partie, exprimer J en fonction de I.


b) En déduire la valeur de J.

 
On considère les intégrales I = 0
cos 4 xdx et J   sin 4 xdx.
0

102

1. a) Montrer que l'intégrale I peut s'écrire I = 
0
cos x(cos x  cos x sin 2 x)dx.
 1
b) A l'aide d'une intégration par parties, montrer que I = 
0
sin 2 xdx  J .
3
 1
c) Montrer de même que J = 0
cos 2 xdx  I .
3
3
2. a) Montrer que I + J = .
4
b) Montrer que J – I = 0
c) En déduire les intégrales I et J.

Fonctions Logarithmes
Népériens
103
Objectifs

Ce thème vise à :
• définir et étudier la fonction logarithme népérien
• mettre en place les primitives de fonction de la forme

Savoirs et savoir-faire

SAVOIR SAVOIR-FAIRE
• Fonction logarithme népérien : • Résoudre des équations ou inéquations
- Définition, notation, propriétés, faisant intervenir la fonction logarithme
représentation graphique. népérien.
- Limite de référence. •Déterminer les primitives d’une fonction du

- Primitives de type
• Logarithme décimal : définition. • Etant donnée une fonction faisant
•Dérivée des fonctions du type o et intervenir la fonction logarithme népérien :
o | | - Trouver les limites de f aux bornes de
son ensemble de définition ;
- Etudier les variations de
- Représenter graphiquement

1- Situation problème :

104
Soit la fonction définie par = sur l’intervalle .
a- Construis dans le plan muni d’un repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ) sa courbe ( C ).
b- Calcule l’aire de la région du plan délimitée par la courbe ( C ), l’axe des abscisses et
la droite d’équation avec 0.
c- Que peut-on conclure ?

Un mathématicien du nom de Napier ou Népère trouva la solution à ce problème et lui donna


son Nom : Logarithme Népérien.

2- Définition :

On appelle fonction Logarithme Népérien notée ( n), la primitive de la fonction → qui


prend la valeur 0 en 1 sur l’intervalle [

3- Conséquences de la définition

Par définition :
- La fonction est dérivable sur [ et sa fonction dérivée est .
- La fonction est croissante sur [ car ,
0. ape une équation ici
- = 0; , 0 et ; [, 0.
- La fonction est une bijection de dans ; elle admet donc
une bijection réciproque de dans .

Remarque : un nombre négatif n’a pas de logarithme

Evaluation

Soit α . Résous dans l équation lnα ≥ 2

4- Ensemble de définition des fonctions logarithmiques :

- Si = n => Df = ]0

- Si = n( ) => Df = { ; > 0}

- Si = n => Df = { ; > 0}

105
- Si = n( ) => Df = { ; > 0}

- Si = n| | => Df = { ; 0}

5- Propriétés Remarquables :

et , on a :

- P1 : n ( a b) = n (a) + n (b) P6 : n√ = n = na

- P2: n ( ) = na – nb P7 : n (a) = n (b)  a = b

a
- P3 : n( ) = - n a P8 : n e = a et =a

- P4: n (a)n = n n a P9 : n ≥ n  et n ≥ n 

b
- P5 : n e = 1 et n1 = 0 P10 : n 

Evaluation

a- Calcule les réels suivants : A = + -5 ; B= + -3 ;


b- Exprime en fonction de , les expressions suivantes : C = √ ;

D= ( √ ) ( √ √ ) ( √ √ ).
c- Résous dans les équations et inéquations suivantes :
– – –
– –

6- Limites remarquables

106
(Nombre dérivé de la fonctionln

7- Dérivées logarithmiques:

La dérivée logarithmique d’une fonction , est la dérivée de | |

- ’

- | | ’

- Si = n( )=> ’

- Si = n( ) f’

- Si = n( • )=> ’ = .

- Si = n => ’ = .

8- Primitives remarquables :

Activité

En appliquant la technique de l’intégration par parties, calcule une primitive des fonctions :
et . Ainsi on retiendra :

107
- –

- ( )

- | |

9- Etude de la fonction :

Le nombre est l’unique solution de l’équation avec = 2,718….

Soit et de courbe représentative ( C ).

D =]0

Alors la courbe ( C ) admet des branches est asymptote verticale pour la


courbe ( C ).

’ est branche parabolique (car )

D’où le tableau de variation est le suivant :

-   o

Donc coupe l’a e ) en 1

- qui n’e iste pas


Donc ne coupe pas l’a e

Ainsi on a la représentation graphique suivante :

108
y
3

-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 x

-1

-2

-3

10- Fonction logarithme de base a :

a) Définition :
Soit un réel strictement positif et différent de 1. On appelle logarithme de base , la
fonction définie par : :

= .
N.B : Lorsque = 10, la fonction logarithme de base 10 est appelé fonction logarithme
décimale. Ainsi la fonction logarithme d’un nombre réel positif est noté =

M= estappelée la Mantisse du logarithme décimal ; ainsi = M•

b) Propriétés :

P1 : P3 :

n n
P2 : P4 :
P5 : ’

109
11- Etude de la fonction :

Soit et de courbe représentative ( ).

1er Cas : 0 ( )

D =]0

Alors la courbe ( C ) admet des branches est asymptote verticale pour la


courbe ( C ).

’ est branche parabolique (car )

D’où le tableau de variation est le suivant :

-   o

Donc coupe l’a e ) en 1

- qui n’e iste pas


Donc ne coupe pas l’a e

2ième Cas : ( )

D =]0

Alors la courbe ( C ) admet des branches est asymptote verticale pour la


courbe ( C ).

’ est branche parabolique (car )

110

D’où le tableau de variation est le suivant :

-   o

Donc (C) coupe l’a e ) en 1

- qui n’e iste pas


Donc ne coupe pas l’a e

NB : dans tous les cas, =1<=>

Représentation

111
y
3

-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 x

-1

-2

-3

EXERCICES
Exercice 1 :

1) Exprimer en fonction de ln2 les réels suivants :

A = ln8 +
1
2
ln 16 - ln  
2 ; B = ln 2 + ln 2  2 + ln  2  2  2   ln  2  2  2 
   
2
1 ln 2
C = ln2 2  ln 2 2  ln ; D = 2ln 2  ln 2 3  3
2
3 ln 2 2
2) Résoudre dans :

a) Les équations suivantes :

ln (2x +7) = ln (x – 3) ; ln (x2 – 2x – 3) = ln (x + 7)


lnx + ln(3x + 2) = ln (2x + 3) ; ln (x – 3) = ln (x + 7) – ln (x + 1).
ln ( 2x – 2) + ln(x+2) = 3ln2 ; ln (x-2) + ln (x +3) = 2 ln (x +1).
1
ln 2 x  3  ln( 6  x)  ln x ; ln x  1  ln 2 x  1  0
2

112
1  x 1 
ln x  1  ln( 3  x)  ln 2 x ; ln  0
2  2x  3 

3 (ln x)2 – 7ln x + 2 = 0 ; -5 (ln x)2 + (ln x) + 6 = 0

b) Les inéquations suivantes :

ln(2 – 3x) > ln x ; ln (2x – 5) + ln (x + 1)  2 ln 2


ln (x2 + 2x + 2)  ln (-x2 + x + 3) ; ln ( x +8) – ln (x + 14) + ln (x + 2)  0
ln (2x – 1) – ln (1 – x) < ln3 ; ln (x + 1) > ln (4x – 1) – ln (x – 1).
(ln x)2 – ln x – 6 < 0 ; (ln x )2 + 2ln x + 1 = 0
ln (x2 + 2x + 2) > ln (3 +x – x2) ; ln (5x2 + 6x + 1) < 0.

c) Les systèmes suivants :


 3
 ln x  ln y  ln
 x  y  15  x  y  13
2 2
 2
 ;  ; 
ln x  ln y  ln 36 ln x  ln y  ln 6 x  y  7
 3
(ln x)  (ln y )  10 5 x  4 y  12 2 ln x  ln y  0
 ;  ; 
ln x  ln y  3 ln( x  1)  ln y  ln 3  ln 5 4 ln x  ln y  3

 x  y  243 2 ln( x  1)  3 ln( x  y )  2


 ; 
4(log x y  log y x)  17 3 ln( x  1)  5 ln( x  y )  4.

Exercice 2 :

I) Soit le polynôme p définie par p(x) = 2x3 – 5x2 – 4x + 3

a) Calculer p(-1) puis factoriser p(x) en trois produits de facteur du premier degré.
b) Résoudre l'équation p(x) = 0
c) En déduire la résolution de l'équation : 2(ln x)3 – 5(ln x)2 – 4 ln x + 3  0

II) Soit le polynôme q définie par q(x) = 2x3 + 3x2 – 8x + 3.

a) Calculer q(1) puis résoudre l'équation q(x) = 0 et q(x) ≥ 0


b) En déduire la résolution de :

- l'équation : 2(ln x)3 + 3(ln x)2 – 8ln x + 3 = 0


- l'inéquation 2(ln x)3 + 3(ln x)2 – 8ln x + 3 ≥ 0

Exercice 3 :

I) Dresser le tableau de variation des fonctions suivantes :

2 x ln x
1) f(x) = ln(2 – x) ; 2) f(x) = ln (-x2 + 2x + 3) ; 3) f(x) = xln x – x ; 4) f(x) =
x 1

113
 2x  1 
5) f(x) = ln   ; 6) f(x) = ln x  3 x  2
2

 x3 

II) Soit la fonction f définie sur R par :

 f ( x)  ( x  1) ln x  1 si x  1

 f ( x)  0 si x  1

1) Etudier la continuité et la dérivabilité de f en -1


2) Dresser le tableau de variation de f puis construire sa courbe

1
III) Soit la fonction g définie sur R – {-1 ; 0 ; 1} par g(x) =
x( x  1)
2

1) Déterminer les nombres réels a, b et c tel que x  1;


a b c
On ait g(x) =  
x x 1 x 1
2) Déterminer une primitive de la fonction g sur ]1 ; + [
3 x ln x
3) A l'aide d'une intégration par partie, calculer : I =  2 dx
2 ( x  1) 2

Problème 1 :

L'objet de ce problème est d'étudier, à l'aide d'une fonction auxiliaire, une fonction et de
résoudre une équation différentielle dont elle est solution.

A. Etude d'une fonction auxiliaire

ex
Soit g la fonction définie sur R par g(x) = - ln(1 + 2ex).
1  2e x

1) Calculer g'(x) et montrer que ce nombre est strictement négatif pour tout x de
.
2) Déterminer les limites de g en - et +
3) Dresser le tableau de variation de g.
4) Donner le signe de g(x).

B. Etude d'une fonction et calcul d'une aire :

Soit f la fonction définie sur R par f(x) = e-2x ln(1+ 2ex).


On note C sa courbe représentative dans le plan rapporté à un repère orthogonal (unités
graphiques : 4 cm sur l'axe des abscisses et 1 cm sur l'axe des ordonnées.)

114
1) Calculer f '(x) et montrer que pour tout réel x, f '(x) = 2e-2x g(x).
2) a) Déterminer la limite de f en -
b) Déterminer la limite f en + . On pourra remarquer que :

X ln X
si on pose X = 1 + 2ex, f(x) s'écrit 4
( X  1) X
2

3. Dresser le tableau de variation de f.


4. Tracer C.
5. Soit α un réel strictement positif.

ex x ex
a) Vérifier que, pour tout réel x,  e  2 x
1  2e x e 2
 x
e
En déduire la valeur de l'intégrale I(α) =  dx
0 1  2e
x


b) Calculer, à l'aide d'une intégration par parties, l'intégrale : J(α) =  f ( x)dx
0

Donner une interprétation graphique de J(α).

C) Résolution d'une équation différentielle


ex
On considère l'équation différentielle (E) : y' + 2y = 2 .
1  2e x
1. Vérifier que la fonction f étudiée dans la partie B est solution de (E).
2. montrer qu'une fonction  est solution de (E) si et seulement si  - f est solution de
l'équation différentielle. (E') : y' + 2y = 0
3. résoudre (E') et en déduire les solutions de (E).
Problème 2 :

Le but de ce problème est d'étudier dans la partie A la fonction numérique f définie sur
1 ln x
]0, + [ par f(x) = x +  2 , de déterminer ensuite dans la partie B la position de sa
x x
courbe représentative par rapport à son asymptote oblique et enfin d'étudier une suite
récurrente dans la partie C, cette dernière partie étant dans une large mesure indépendante des
deux autres.

Partie A :

1) Soit g la fonction numérique définie sur ]0 ; + [ par g(x) = x3 – x – 2 lnx + 1


a) Montrer que la fonction g est dérivable et que pour tout x  ]0, + [
( x  1)(3x 2  3x  2)
g'(x) =
x
b) Etudier les variations de la fonction g puis déterminer le signe de g(x).

2) a. Déterminer les limites de f en 0 et en + .


g ( x)
b) Montrer que pour tout x  ]0, + [ f ' (x) = puis donner le tableau de
x3
variations de f.

115
Partie B :
 
 désigne la représentation graphique de la fonction f dans un repère orthonormal (O ; i , j ) ,
unité graphique 2 cm.

1.1 soit h la fonction définie sur ]0, + [ par h(x) = x + ln x.


a) Etudier le sens de variation de h puis montrer que l'équation h(x) = 0 admet une solution
unique α sur l'intervalle [0,4 ; 0,7].
b) Montrer que l'on a : e-α = α.

2) a) Vérifier que la droite  d'équation y = x est asymptote oblique à  en + .


b) Utiliser les résultats de la question 1.a) pour déterminer les positions relatives de  et ∆.
 
3) Construire  et ∆ dans le repère ortho normal (O ; i , j ) .
ln t
2
4) a) Calculer au moyen d'une intégration par parties, l'intégrale I = 1 t2
dt .
c) En déduire l'aire, en cm2 de la portion de plan limitée par la courbe  , la droite ∆ et
les droites parallèles à l'axe des ordonnées d'équation x = 1 et x = 2.

116
Partie C : Etude d'une suite

Dans cette partie :

 I désigne l'intervalle [0,4 ; 0,7]


 α est le réel mis en évidence au B. 1.
  est la fonction définie sur R par  (x) = e-x
u 0  0,4

 U est la suite récurrente définie par et
u   (u ) pour tout n  N
 n 1 n

1) Montrer qu'on a pour tout x  I :

a)  ( x)  I
b)  ' ( x)  0,7
c)  ( x)    0,7 x   .

2) a) Montrer qu'on a pour tout n  N u n1    0,7 u n   puis en déduire par récurrence
qu'on a pour tout n  N u n    0,3 (0,7) n .
b) Conclure alors quant à la convergence de la suite u.

3) Déterminer un entier p tel que pour n ≥ p on ait u n    10 3 puis donné à l'aide de la


calculatrice une valeur approchée de up à 10-3 près.

Problème 3 :

Dans tout le texte e désigne le nombre réel qui vérifie ln e = 1. On considère la fonction f
ln x  xe
définie sur ]0 ; + [ par f(x) =
x2
 
On note  sa courbe représentative dans un repère orthonormal (O, u , v ) , unité graphique :
2 cm.

Partie A : Etude d'une fonction auxiliaire

On considère la fonction g définie sur ]0 ; + ] par g(x) = -2ln x – xe + 1.

1) Déterminer les limites de g en 0 et en + .


2) Etudier le sens de variation de g.
3) Montrer que dans [0,5 ; 1] l'équation g(x) = 0 admet une solution et une seule
notée α. Déterminer un encadrement de α à 0,1 près.
4) En déduire le signe de g(x) selon les valeurs de x.

Partie B : Etude de la fonction f

1) Déterminer les limites de f aux bornes de son ensemble de définition.

117
g ( x)
2) Soit f ' la fonction dérivée de f. Vérifier que f ' (x) = puis étudier le sens de
x3
variation de f sur ]0 ; + [.
1 e
3) Montrer que f(α) =
2 2
4) Donner le tableau de variation de f.
5) Construire .

Partie C : Intégrale et suite

e n 1 ln t e n 1
Soit In = 
en t2
dt et An = 
en
f (t )dt pour tout entier naturel n.

n 1 n  2
1) Montrer à l'aide d'une intégration par parties que : In =  n 1
en e
2) a) Montrer que An = In +e.
b) Calculer I0 et A0.
c) Donner une interprétation géométrique de A0.
3) Montrer que la suite (An) converge vers e.

Problème 4 :

Les butes du problème sont l'étude de la fonction f définie sur l'intervalle ]0 ; + [ par
ln(e 2 x  1)
f(x) = , puis la recherche de primitives de cette fonction.
ex

Première partie : Etude de fonctions auxiliaires.

1) On définit la fonction g sur l'intervalle ]1 ; + [ par g(x) = 2x –(x-1) ln (x – 1).

lim x ln x  0
a) On admet le résultat suivant : . En déduire la limite de g(x) lorsque
x0
x tend vers 1.
b) Calculer g'(x) pour x appartenant à l’intervalle] 1 ; + [.
c) Résoudre l'inéquation 1 – ln(x-1)>0, d'inconnue x appartenant à l’intervalle] 1 ; + [.
d) Etudier le sens de variation de g sur l’intervalle] 1 ; + [.
e) Montrer que l'équation g(x) = 0 a une solution unique, notée α, dans l'intervalle
[e + 1 ; e3 + 1], et étudier le signe de g(x) sur chacun des intervalles] 1 ; α[ et ]α ; + [.

ln( x 2  1)
2) Soit  la fonction définie sur l’intervalle] 1 ; + [ par  (x) =
x
lim  ( x) lim  ( x)  0
a) Déterminer et prouver que
x 1 x  
b) Calculer  ' (x) et montrer que  ' (x) est du signe de g(x2) sur l’intervalle] 1 ; + [

118
c) Montrer que  est croissante sur l’intervalle] 1 ;  [et décroissante sur l’intervalle]
 ;+ [.

Deuxième partie : Etude de la fonction f

1) Vérifier que pour tout x appartenant à l’intervalle] 0 ; + [on a f(x) =  (ex).


2) En déduire :
a) La limite de f(x) lorsque x tend vers 0.
b) La limite de f(x) lorsque x tend vers +
c) Le sens de variation de f sur l’intervalle] 0 ; + [et que f admet un maximum en
ln (  )
2 
3) Montrer que, pour tout x de l’intervalle] 0 ; + [, f(x) ≤
 1
4) Reproduire le tableau suivant et le compléter en donnant des valeurs approchées à
10-2 près :

X 0,1 0,5 1 1,5 2 3


f(x)

5) Représenter graphiquement f dans un repère orthogonal, d'unités 5 cm en abscisse et


10 cm en ordonnée. On prendra 10 comme valeur approchée de α.

Troisième partie : Recherche de primitives de f


ex ex
1) Vérifier que f est solution de l'équation différentielle y ' + y = x 
e 1 ex 1
ex ex
2) On pose h(x) = x  x
e 1 e 1
a) Trouver une primitive H de h sur l’intervalle] 0 ; + [
b) En déduire les primitives F de f sur l’intervalle] 0 ; + [.

Problème 5 :

Soit f la fonction définie sur l’intervalle] 0 ; + [ par f(x) = xln(x2) – 2x.

On désigne par (C) sa courbe représentative dans le plan rapporté à un repère orthonormal
 
(O ; i , j ) ; unité graphique 1 cm.

Partie A : Etude de f.
x
1) Montrer que, pour x >0, f(x) = 2xlnx – 2x puis que f(x) = 2xln
e
2) a) Etudier la limite de f en + .
b) Montrer que f est dérivable en tout x > 0 ; calculer f '(x) pour x > 0.
c) Etudier le sens de variation de f sur ]0 ; + [.
d) Donner le tableau de variation de f sur ]0 ; + [.

119
3) Déterminer par le calcul l'abscisse du point d'intersection de la courbe (C) avec axe des
abscisses.
4) Montrer que l'équation f(x) = 2 admet sur l'intervalle [1 ; 5] une unique solution et en
donner la valeur décimale arrondie à 10-2.
Partie B : Calcul d'aires.
 F (0)  0

1) Soit F la fonction définie sur l'intervalle [0 ; + [ par  3x 2
 F ( x )  x 2
ln x  si  0
 2
lim x ln x  0
a) On admet que ; montrer que F est dérivable en 0 et préciser F '(0).
x0
b) Montrer que, pour tout x appartenant à ]0 ; + [, F '(x) = f(x).
2) On considère pour chaque entier n positif ou nul, la droite Dn d'équation y = nx. On
trouvera en annexe un tracé de la courbe (C) et les droites D0, D1, D2.

a) Déterminer les coordonnées du point In, d'abscisse strictement positive, intersection de


(C) et de Dn. On appelle Pn le point de l'axe des abscisses de même abscisse que In.
Placer les points I0, I1, I2, P0, P1, P2, sur la figure donnée en annexe.
b) Déterminer la position relative de (C) et de Dn pour les abscisses appartenant à
]0 ; + [.
3) Pour tout n ≥ 1, on considère le domaine An situé dans le quart de plan défini par x ≥ 0 et
y ≥ 0, délimité par (C), Dn-1 et Dn. On note an son aire, exprimée en unité d'aire.
a) Faire apparaître les domaines A1 et A2 sur la figure.
b) Calculer l'aire tn du triangle OPnIn, en unités d'aire.
c) Calculer l'aire un, en unités d'aire, du domaine situé dans le quart de plan défini par
x ≥ 0 et y ≥ 0, délimité par (C), l'axe des abscisses, et les parallèles à l'axe des ordonnées
passant par P0 et Pn.
d) Vérifier que l'aire vn, en unités d'aire, du domaine situé dans le quart de plan défini par
e2 n
x ≥ 0 et y ≥ 0, délimité par (C), l'axe des abscisse et Dn, est vn = tn – un = (e  1).
2
e) Calculer alors an.
4) Montrer que la suite (an) est une suite géométrique. En préciser la raison et le premier
terme.

Problème 6 :

A) Etude d'une fonction

ln x
On considère la fonction f définie sur ]0 ; + [ par f(x) = 1 + . Sur C la courbe
x
 
représentative de f dans le plan rapporté à un repère orthonormal (O ; i , j ) ; unité graphique :
5 cm.

1) Calculer les limites de f en 0 et en + . Déterminer les asymptotes de C.


2) Etudier le sens de variation de f. Dresser le tableau de variation de f.

120
1 
3) Montrer que l'équation f(x) = 0 admet sur l'intervalle  ; 1 une solution unique,
e 
notée α. Déterminer un encadrement de α, d'amplitude 10-2. Donner, suivant les
valeurs de x, le signe de f(x) sur ]0 ; + [.
4) Tracer la courbe C.

B) Calcul d'aire

1) Déterminer une équation de la tangente D à C au point d'abscisse 1.


2) a) soit  la fonction définie pour tout x > 0 par :  (x) = x – x2 + lnx. Calculer  '(x).
En déduire le sens de variation de  , puis le signe de  (x), sur l'intervalle ]0 ; + [.
 ( x)
b) Montrer que, pour tout x >0, f(x) – x =
x
c) En déduire la position relative de C et de D.

3) On considère le domaine limité sur le graphique par l'axe des abscisses, la courbe C et
la tangente D.
a) Hachurer ce domaine.
b) Soit A son aire, en cm2. Ecrire la valeur exacte de A comme expression polynomiale
du second degré en α.

C) Etude d'une suite

1 
Soit x0 un réel appartenant à l'intervalle  ;   on note M0 le point de C d'abscisse x0.
e 

1) a) Donner une équation de la tangente F0 à C en M0, en fonction de x0, f(x0) et f ' (x0).
b) Soit x1 l'abscisse du point d'intersection de F0 avec des abscisses. Ecrire x1 en fonction
de x0, f(x0) et f '(x0).
1  f ( x)
2) On considère la fonction h définie sur  ;   par h(x) = x- (On remarquera que
e  f ' ( x)
h(x0) = x1)

f ' ' ( x). f ( x)


a) Montrer que h'(x) =
[ f ' ( x)]2
1 
b) Calculer f ''(x) et étudier son signe sur  ;   .
e 
1 
c) En déduire que h est strictement croissante sur  ;   , puis montrer que x1< α.
e 
f ( x) 1 
d) En écrivant h(x) – x = - , étudier le signe de h(x) – x sur  ;   . En déduire que
f ' ( x) e 
1
 x0  x1  
e

1  1 
3) a) Démonter que, pour tout x appartenant à  ;   , h(x) appartient à  ;   .
e  e 

121
b) On considère la suite (xn) de réels définie par x0 et xn+1 = h(xn) pour tout entier
naturel n. Montrer que la suite (xn) es strictement croissante.

Problème 7 :

I) Soit la fonction g définie sur ]0; + [ par g(x) = -x2 + 1 – ln x

1) Dresser le tableau de variation de g.


2) Calculer g(1) puis en déduire le signe de g(x) suivant les valeurs de x.
1 ln x
II) Soit la fonction f définie sur ]0 ; + [ par f(x) = - x  1 
2 2x

1) Dresser le tableau de variation de f.


2) Démontrer que l'équation f(x) = 0 admet 2 solutions  et  (    ).
1
3) a) Montrer que la droite (  ) d'équation y = - x  1 est asymptote à la courbe (C) de
2
f.
 1 
b) Etudier le signe de f(x) –   x  1 puis en déduire la position de (C) et (  ).
 2 
4) Tracer (C) et (  ) dans le même repère.

Problème 8

Partie A :

On considère la fonction g définie sur ]0, + [ par g(x) = x2 + 2 – 2 ln x

1- Etudier les limites de la fonction g aux bornes de son ensemble de définition.


2- Dresser le tableau de variation de g puis en déduire son signe sur ]0, + [

Partie B :

On considère la fonction f définie sur ]0, + [ par :


ln x  
f(x) = x + 2  et soit (C) sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( o, i , j )
x
d'unité graphique 2 cm.

1) a) Calculer les limites de f aux bornes de son ensemble de définition.


b) Etudier les variations de f et dresser sont tableau de variation.
c) Montrer que la droite (∆) d'équation y = x est asymptote à la courbe (C), puis
étudier la position de (C) par rapport à la droite (∆).
2) Déterminer les coordonnées du point A sachant que la courbe (C) admet au point A une
tangente (T) parallèle à (∆).
1 
3) Montrer que l'équation f(x) = 0 admet une solution unique α et que α   ;1 .
2 
4) Tracer (C) et (∆) dans le même repère.

122
5) Hâchurer puis calculer l'aire du domaine plan limité par la courbe (C) ; la droite (∆) et les
droites d'équation x = 1 et x = 2.

Problème 9 :

Partie A :

1) On considère la fonction numérique g définie par g(x) = 1 + x2 – 2x2 ln x

a) Dresser le tableau de variation de g.


b) Démontrer que l'équation g(x) = 0 admet une solution unique α telle que
1,89 < α < 1,90.
c) Déduire de ce qui précède le signe de g(x).
ln x
2) On considère la fonction numérique f définie sur ]o, + [ par f(x) = et soit (C)
  1 x2
sa courbe représentative dans le repère orthonormé ( o, i , j ) d'unité graphique (2 cm).

a) Dresser le tableau de variation de f.


1
b) Vérifier que f(α) = . En déduire un encadrement de f(α) d'amplitude 2.10-3.
2 2

c) Tracer (C) dans le repère.

Partie B :

x
On considère la fonction numérique définie sur ]0, + [ par : F(x) = 1
f (t )dt

1) a) Prouver que F est dérivable sur ]0; + [ et préciser F'(x).


b) En déduire le sens de variation de F.

ln t ln t
2) a) Vérifier que  t  1 on a :  f (t )  2
(1  t ) 2
t
x ln t x ln t
b) Pour tout x > 0 on pose I(x) =  2 dt et J ( x)   dt
1 t 1 (1  t ) 2

i) a l'aide d'une intégration par parties, calculer I(x)


ii) a l'aide d'une intégration par partie et de l'égalité :
1 1 1
  pour t > 0, calculer J(x).
t (1  t ) t 1  t

c) Déduire de ce qui précède que x  1 on a :

 x  ln x ln x 1
ln2 + ln    F ( x)  1  
 x  1 x 1 x x
d) On admet que limi F(x) =  . Sans calculer  vérifier que ln 2 ≤  ≤ 1

123
x→+

Problème 10 :

 1 
On considère la fonction g définie sur l'intervalle I =  ; par g(x) = ln (1 + x) – x +
 2 
 x  ln(1  x)
 f ( x)  si x  0
x 2
x 3
 x 2
 et la fonction numérique f définie sur ]-1 ; + [ par : 
2 3  f (o )  1
 2

1) a) Démontrer que pour tout réel t ≥ 0 ; -2t3  g'(t) ≤ 0


 1 
b) Démontrer que pour t   ;0 ; 0 ≤ g'(t) ≤ -2t3
 2 
2) En utilisant les inégalités précédentes, démontrer que pour tout x  [o ; + [ on a :
1
 x 4  g ( x)  0 (on utilisera une intégration).
2
1  g ( x) 1 x
3) a) Vérifier que pour tout x ≥ - et x ≠ 0 ; f(x) =  
2 x2 2 3
b) En utilisant l'inégalité de la question 2) ; démontrer que f est dérivable en 0.
c) f est – elle continue en 0 ? Justifier votre réponse.
 x 2  2x
4) Soit h la fonction définie sur ] -1 ; + [ par : h(x) =  2 ln(1  x)
1 x
a) Etudier le sens de variation de h. Calculer h(o) et en déduire le signe de h(x) sur ]-1 ; + [
h( x )
b) Démontrer que pour tout x  ]-1 ; + [U]0 ; + [ on a : f '(x) = 3
x
c) Dresser le tableau de variation de f en précisant les limites de f aux bornes de son ensemble
de définition.

5) On appelle (C) la courbe représentative de f dans le plan muni d'un repère orthonormal
 
(o, i , j ) d'unité graphique 2 cm.

a) Déterminer l'équation de la tangente (T) à (C) en son point d'abscisse O.


b) Préciser les asymptotes à (C) puis construire (C).
c) Calculer en cm2 l'aire A(α) du domaine plan limité par la courbe (C) ; l'axe des
abscisses et les droites d'équations x = 1 et x = α (α > 1). Déterminer la limite
A(α) lorsque α tend vers + .

124
Problème 11 :

A) Soit k un nombre réel strictement positif, soit la fonction numérique fk définie sur
1 1
]0 ; + [ par : fk(x) = k2x2 -  ln x.
4 2
On appelle (Ck) la courbe représentative de fk dans le plan muni d'un repère orthonormé
 
(o, i , j ) où l'unité est 5 cm.

1) Etudier les variations de fk et dresser sont tableau de variation en précisant les limites
de fk aux bornes de son ensemble de définition.
2) Soit Mk le point de (Ck) correspondant au minimum de fk. Déterminer dans le repère
 
(0, i , j ) une équation cartésienne de l'"ensemble ( ) des points Mk quand k décrit
]0, + [
3) Tracer sur une même figure les courbes (C1) et ( ) après avoir précisé leur position
relative.

1 2 1 1
B) Soit f la fonction définie sur ]0 ; + [ par : f(x) = x   ln x
4 4 2
1) On note α un nombre réel strictement positif
1
a) A l'aide d'une intégration par parties calculer  ln xdx. En déduire la valeur de
1
I(α) =  f ( x)dx
b) Déterminer la limite de I(α) quand α tend vers + .

1 n P
2) Pour n entier naturel supérieur ou égal à 2. On pose Sn =  f 
n P 1  n 
a) En utilisant le sens de variation de f sur ]0 ; 1], démontrer que pour p entier naturel
P 1
1  P  1 1 P
vérifiant 1  p ≤ n – 1 on a : f    P n f ( x)dx  f  
n  n  n n n
1 1 1 1 1 1 1
b) En déduire que : Sn - f    I    S n puis que I    S n  I    f  
n n n n n n n
1
lim Sn 
c) En déduire que : 3
n  

125
Problème 12 :
 ln( x  1)
 si x  0
Soit la fonction f définie sur ]o, + [ par : f : x   x
 f (o)  1
On note (C) sa courbe dans le repère d'unité graphique 2 cm.

Partie A : (Encadrement de ln(x+1)).

1
1- Montrer que x  0 on a : 1 – x ≤ 1
x 1
x2
2- Etudier rapidement les fonctions x  ln (x + 1) – x et x  ln(x + 1) –x +
2
x2
puis en déduire que x  0 on a : x -  lin(x + 1) ≤ x (1)
2
Partie B : (Etude d'une fonction auxiliaire)

2x
Soit g la fonction définie sur [0, + [ par g(x) = ln (x + 1) -
x2
1) Montrer que g est dérivable puis calculer g'(x).
x2
2) Montrer que x  0 , on a 0 ≤ g'(x) ≤ . En déduire que x  0 , on a :
4
x3
0 ≤ g(x) ≤ (2)
12
x3
(on pourra étudier la fonction x  g(x) - )
12
Partie C : (Etude des variations de f)

1) Montrer que f est dérivable sur ]o, + [ et calculer f '(x).


x
2) Etablir que x  0 ; g(x) ≤ ln(x+1) - . Puis grâce à la relation (2). En déduire le
x 1
sens de variation de f.
Partie D : (Etude de f aux bornes de l'ensemble de définition)

1) Déterminer la limite de f(x) quand x tend vers +


x  ln( x  1) 1
lim 
2) Montrer que x2 2 (on pourra utiliser (2) )
x0
En déduire que f est dérivable en 0 et calculer f '(0).
Donner une équation de la tangente (T) à (C) au point d'abscisse 0 et grâce à (1), préciser la
position de (C) par rapport à (T).
3) Dresser le tableau de variation de la fonction f.
4) Tracer la courbe (C) et la droite (T) dans le même repère.

126
Problème13 ( non corrigé)

Partie A :

1 x 
On considère la fonction f définie par f(x) =ln   et soit ( C ) sa courbe représentative
1 x 
dans le repère orthonormé ( o,i,j).
1) Déterminer l’ensemble de définition Dfdef
2) Calculer les limites aux bornes deDf puis en déduire que ( C) admet deux
asymptotes dont on précisera les équations.
3) Dresser le tableau de variation de f
4) a-Ecrire une équation de la tangente ( T ) à la courbe ( C ) au point d’abscisse 1
b-Etudier la position de ( C ) et ( T ) puis tracer ( C ) et ( T ) dans le même
repère.
0
5) On considère l’intégrale I définie par I= 1 f (x) dx.
2

a-Calculer I en utilisant une intégration par parties.


b-En déduire en cm2l’aire A de la partie du plan délimité par la courbe ( C ) , la
1
tangente ( T ) et la droite d’équation x=
2
Partie B :

 
On considère dans cette partie la fonction numérique h définie sur  0;  par
 2
1
h (x) = f(cosx) où f est la fonction définie dans la Partie A :
2

1) Vérifier que h est la primitive qui s’annule en de la fonction g définie par
2
1
g(x)=
sin x

1
2) Calculer l’intégrale K= 2 dx
3 sin x


cos n x
3) Soit l’intégrale ( In ) ; n appartenant à IN définie par In = 2 dx
3 sin x

a-Calculer I0 et I1

b- Calculer l’intégrale  cos


2 n

x sin x dx
3

c- En déduire l’expression de In-In+2 en fonction de n puis calculer I2,I3,I4 et I5

127
Problème14 ( non corrigé)

PARTIE A :
Soit la fonction définie sur par = – – . On désigne par C
la courbe représentative de dans un repère orthonormé ⃗ ⃗ d’unité graphique 1cm.
1) Etudier les limites de en 0 et en + .
2) Etudier les branches infinies de la courbe C .
3) Etudier les variations de .
4) Montrer que l’équation = 0 admet une solution unique α dans l’intervalle .
Déterminer un encadrement de α à près par dichotomie.
5) Déduire de ce qui précède le signe de en fonction de .
Interpréter graphiquement le résultat.
6) a- Tracer la courbe Cg.
a- Discuter graphiquement suivant les valeurs du périmètre réel , le nombre de
solution de l’équation =

PARTIE B :
Soit la fonction définie sur par = . On désigne par (C ) la courbe
représentative de f dans un repère orthonormé ⃗ ⃗ d’unité graphique : 1 cm.
1) a) Montrer que pour tout de , on a .
b) justifier que la fonction f est bien définie sur .

2) Etudier les limites de en 0 et en . Que peut-on en déduire ?


3) a- Monter que pour tout x de , ’ =
b- Dresser le tableau de variation de .
c – Montrer que = puis en déduire un encadrement de
4) Déterminer une équation de la tangente ( T ) à la courbe (C ) de au point d’abscisse 1.
5) Résoudre l’équation = 0 puis tracer la courbe (C ) et la tangente ( T ) dans le même
repère.

6) a- Montrer que pour tout , on a : ’ =


b- Soit l’aire de la partie du plan délimité par la courbe (C ) , l’axe des abscisses et
les droites d’équations et .
Montrer que = puis en déduire un encadrement de .
7) Soit un entier naturel supérieur ou égale à .
a- Calculer =∫ . Interpréter graphiquement ce résultat.
b- Calculer la limite de lorsque tend vers .

128
PARTIE C :
Soit la fonction définie sur par =∫ . On désigne par (C ) la courbe
représentative de dans un repère orthonormé ⃗ ⃗ d’unité graphique : 1 cm.
1) a- Montrer que = .
b- Montrer que pour tout nombre réel , on a : .
2) a-Calculer puis

Que peut-on en déduire pour la courbe (C ) ?


b- Montrer que pour tout nombre réel , on a : = + ( ).
En déduire

3) a- Montrer que la droite ( Δ ) d’équation est asymptote oblique à la courbe (C


) au voisinage de .
b- Etudier la position relative de (C ) et de ( Δ ).
4) Dresser le tableau de variation de puis tracer.

Problème15 (non corrigé)

PARTIE A :
Soit la fonction définie sur par = ( √ ). On désigne par (C ) la
courbe représentative de dans un repère orthonormé ⃗ ⃗ d’unité graphique 1cm.
1) Montrer que est impaire.
2) Montrer que est dérivable sur puis montrer que sa dérivée .

3) Dresser le tableau de variation de .


4) Etudier les branches infinies de la courbe (C ).
5) Trouver une équation cartésienne de la tangente ( T ) à (C ) au point d’abscisse nul.
6) Préciser la position de ( T ) et (C ).
7) Tracer la droite ( T ) et la courbe (C )
8) Soit α un réel strictement positif. Calculer en fonction de α , l’aire de la partie du plan
délimitée par la courbe (C ) et les droites d’équations respectives

129
PARTIE B :
1) Montrer que la fonction admet une fonction réciproque g définie sur un intervalle I
que l’on précisera.
2) Construis dans le même repère que (C ) , la courbe (C ) de la fonction .
3) Montrer que pour tout I, on a : = .
4) Montrer que l’équation admet dans l’intervalle une solution
√ √
unique et que α ] [.
5) Calculer en fonction de α l’aire du domaine limité par les deux courbes (C ) et (C )
et situées dans le demi-plan

PARTIE C :
On considère la fonction définie sur par = .
1) Montrer que est une bijection de sur un intervalle J que l’on précisera.
2) On pose . Donner les expressions de et .

130
Fonctions Exponentielles

Objectifs

Ce terme vise à :
• Définir et étudier les fonctions exponentielles et puissances ;
• Mettre en place les primitives de fonctions de la forme u’ e et u’u ( \ ).

Savoirs et savoir-faire

SAVOIR SAVOIR-FAIRE
• Fonction exponentielle népérienne : • Etant donnée une fonction faisant intervenir
- définitions, notation, propriétés, la fonction exponentielle népérienne ou une
représentation graphique ; fonction puissance, l’étudier et la représenter
- limite de référence ; graphiquement.
- primitive de
• Définition de la fonction exponentielle de • Résoudre des équations ou inéquations
faisant intervenir des fonctions
base (
• Définition de la fonction puissance exponentielles.
d’exposant réel non nul. • Déterminer les primitives d’une fonction du
type :
• Primitive de ( .
• Croissance comparée des fonctions - ( .
logarithme népérien, exponentielle et -
puissances. • Utiliser les limites sur la croissance
• Dérivées de fonctions du type expo, comparée pour calculer d’autres limites.

131
1- Situation problème :

On sait que la fonction Logarithme est une bijection de dans . Elle admet une
bijection réciproque de vers ayant le même sens de variation que la fonction
logarithme.

2- Définition :

La fonction exponentielle noté « expo » ou « » est la fonction réciproque de la fonction


définie sur =

3- Ensemble de définition de la fonction exponentielle :

Si = alors D = =

NB :

(car la fonction exponentielle est la bijection réciproque de la fonction


logarithme Népérien. Elle prend ces valeurs dans ).

4- Propriétés remarquables :

P1 : = P2 : =

P3 : P4 :

P5 : = P6 : =

P7 : = 1 et =e P8 : = =1

P9 : =  P10 :  et 

P11 : 

5- Limites remarquables :

132
6- Dérivées remarquables :

- ’

- ’

- ’

7- Primitives remarquables :

- = => F( ) = +K

- = ’ => F( ) = +K

8- Etude de la fonction

133
Soit = et ( C ) sa courbe.

D = =

=0 ;

(C ). admet des branches infinies : est asymptote à (C ). et Y’ Y est branche


parabolique pour la courbe (C ).

=> ’ ’

D’où le tableau de variation est le suivant :

- (C )   impossible

Donc ne coupe pas l’a e X

- (C ) .
Donc (C) coupe l’a e en 1

Ainsi on a la représentation graphique suivante :

134
y
2

-2 -1 0 1 2 x

-1

-2

NB : les courbes représentatives des fonctions et dans un repère


orthonormé, sont symétriques par rapport à la droite ( D )d’équation : = ( première
bissectrice )

y
2

-2 -1 0 1 2 x

-1

-2

135
Evaluation
Activité 1 :

Simplifie les expressions suivantes :


2
A= – 2 ; C = -2 √ ( )

Activité 2 :

Résous dans les équations suivantes :

1 3
a- e x  2 ; e x  ; ex   ; ex  2
3 2
x 2 3 x 1  x 3
; e x 1  e 2 x
2
b- e  1 ; e e
ex 1 1 e x  ex e2x 1
c- x  ; x
 1 ;  x
e 4 2 e e
x
e 1 e
x

9- Fonctions puissances :

a)Définition :

On appelle fonction puissance toute fonction définie sur par :


= ,Où est un nombre réel positif et différent de 1.

b) Etude des fonctions puissances :

- Dérivée : , d’où : =

- Tableaux de variation :
Les tableaux de variations suivants résument l’étude de suivant les valeurs de .

1er cas : Si alors on a : le tableau suivant

+
0

136
2ème cas : Si alors on a : le tableau suivant

+
0

- Représentations graphiques:

2 1

-3 -2 -1 0 1 2 3 x

-1

-2

Evaluation
Activité 1
Résous dans les équations et inéquations suivantes :

a- ; b- ; c- ; d- ; e- ; f-

Activité 2

Dans le plan rapporté à un repère orthonormé ( O ; ⃗ ; ⃗ ), trace la courbe représentative de


chacune des fonctions suivantes :

137
a- = ; b- =( )
EXERCICES
Exercice 1 : Simplifier les expressions suivantes :
1 1 1
ln 8 ln  ln 4
1 ln 2 3ln 2
A=e ln 3
–e - ln 2
+e 2
B= e e  2ee 4
e 2 ln 3 2

1 1  2  ln e 1  e  ln 2
C =  2 ln e 3  ln e  ln(ln e)  ln e 2  ; D = 
2 2  1  ln e 2 ln(e ln e)
Exercice 2 :

I) Résolvez dans R les équations suivantes :

1 3
1) e x  2 ; e x  ; ex   ; ex  2
3 2
2) e x 2  1 ; e 3 x 1  e  x 3 ; e x 1  e 2 x
2

3) 3 x  4 ; 2 x  3 ; 4x  3
ex 1 1 e x  ex e2x 1
4) x  ; x
1 ;  x
e 4 2 e e
x
e 1 e
x

5) x2 + 3x – 4 = 0 et e 2 x  3e x  4  0
6) 2x2 – 5x + 2 = 0 et 2e 2 x  5e x  2  0

II) Résolvez dans R les inéquations suivantes :


1) e  2 ; e  x  1 ; e 2 x  e x
x

2) (e x  1)(e  x  4)  0 ; (e 2 x  1)(2e x  1)  0
3) 3 x  6 ; 2  x  3 ; 3  x  3 2 x
4) x2 + 2x – 3 ≤ 0 et e 2 x  2e x  3  0
5) x2 – x – 2 ≥ 0 et 4 x  2 x  2  0

III) soit la fonction polynôme définie par f(x) = x3 – 4x2 – 29x – 24


1) Calculer f(-1) et f(-3) puis en déduire une factorisation de f sous forme d'un produit de
3 facteurs du premier degré.
2) Résolvez l'équation f(x) = 0
3) En déduire la résolution de l'équation : e 2 x  4e x  29  24e  x  0

IV) Résoudre les systèmes suivants :

e x  e y  3
2e x  e y  15  e x e y  8
a)  x b)   x 3 c)  x
e  2e y  40 e  e 
y
e  e y  6
 2
e x  e y  5 
3e  2 ln y  13
x

d)  x  y e)  x
e 6 
5e  3 ln y  9

138
e x 1  e y  2  2 2 x  2 2 y  0 3 x  3 2 y 1  1
f)  g)  x h)  x  2
ln x  ln y  ln( x  1)  ln( y  1) 2  2 2 y  0 3  3 y  3

Exercice 3 :

I) Calculer la limite des fonctions suivantes aux bornes de leur ensemble de


définition :

1) f(x) = x – ex ; f(x) = x + e-x ; f(x) = xex ; f(x) = xe-x


ex ex  x2 ex
2) f(x) = ; f(x) = ; f(x) = e ; f(x) =
x 1 ( x  1) 2 ( x  1) 2
e2x  1
1
sin x
3) f(x) = ; f(x) = x( e x  1) ; f(x) =
x 1 ex
II) Déterminer la dérivée des fonctions suivantes :

1
2x+1 2-3x x
1) f(x) = e ; f(x) = e ; f(x) = e
2) f(x) = (2x – 1) ex ; f(x) = (x – 1)2 ex ; f(x) = (x2 + 1) e-2x
1
ex
3) f(x) = x ; f(x) = ln(ex + e-x) ; f(x) = xe x
e 1

Exercice 4 :

I) Déterminer la primitive des fonctions suivantes :

1
x 2
-x
1) f(x) = e ; f(x) = e 2
; f(x) = xe x
1
1 x e x ex
2) f(x) = e ; f(x) = ; f(x) =
x2 x 1 ex
3
1
3) f(x) = x ; f(x) = 2x ; f(x) = x 4
e 1

II) 1) déterminer les réels a et b pour que la fonction F soit une primitive sur R de la
fonction f.

a) f(x) = (2x + 1)ex et F(x) =(ax + b)ex


x x
2 2
b) f(x) = (x + 1) e et F(x) = (ax + b) e

2) Déterminer les réels a, b et c pour que la fonction F soit une primitive sur R de la fonction f

a) f(x) = x2 -1)e2x et F(x) = (ax2 + bx + c)e2x


b) f(x) = (x2 – 3x + 1)e-3x et F(x) = (ax2 + bx + c)e-3x

139
Problème 1 :
 
Le plan est rapporté à un repère orthogonal (O, i , j ) . L'unité graphique est 4 cm sur l'axe
des abscisses et 2 cm sur l'axe des ordonnées.

Partie A :

Soit f la fonction définie sur R par : f(x) = (2 + cos x) e1-x. On note C la courbe
 
représentative de f dans le repère (O, i , j ) .

1) Montrer que, pour tout x de R : f(x) > 0.


 
2) a) Montrer que, pour tout x de R : 2 cos x   = cos x + sin x.
 4
b) En déduire que, pour tout x de R : 2 + cos x + sin x > 0
c) Montrer que f est strictement décroissante sur R.

3) a) Montrer que, pour tout x de R : e1-x ≤ f(x) ≤ 3e1-x


b) En déduire les limites de f en + et en - .
c) Interpréter géométriquement le résultat obtenu lors du calcul de la limite de f en + .

4) a) Montrer que, sur l'intervalle [o ;  ], l'équation f(x) = 3 admet une solution unique α.
b) Donner un encadrement de α d'amplitude 10-2

5) Représenter la courbe C sur [0 ; 4]

Partie B :

On veut calculer l'aire, A, exprimée en unités d'aire, du domaine limité par la courbe C, l'axe
des abscisses, l'axe des ordonnées et la droite d'équation x = 1.

1
1) Montrer que : A = 2e – 2 +  e1t cos t dt
0
1 1

2) On pose : I =  e 1t
cos t dt et J   e1t sin t dt .
0 0

a) A l'aide de deux intégrations par parties, montrer que :


I = - cos 1 + e – J et J = - sin 1 + I.
b) En déduire la valeur de I.

3) Déterminer la valeur exacte de A en unités d'aire, puis donner une valeur approchée de
A à 10-2 près par défaut.

140
Partie C :

sin x
Soit h la fonction définie sur R par h(x) = -1 -
2  cos x
1) a) Montrer que la fonction h admet des primitives sur R.
b) Calculer la primitive H de la fonction h, qui prend en 0 la valeur (1 + ln 3).
2) a) Déterminer ln (f(x)) pour tout x de R.
b) Etudier le sens de variation de la fonction H.
c) déterminer le tableau de variations de H.

3) On appelle  la courbe représentative de la fonction définie sur R par


x → 1 – x + ln(2 + cos x). (On ne demande pas de représenter  ). On appelle ∆ la droite
d'équation y = - x + 1.

a) Etudier la position relative de  et de ∆.


b) Déterminer les abscisses des points communs à  et ∆.

4) a) Etablir une équation de la tangente T à  au point d'abscisse 0.


b) Etudier la position relative de  et T.

5) Montrer que la courbe  est contenue dans une bande du plan limitée par deux droites
parallèles dont on donnera des équations.

141
Problème 2 :

On considère la fonction numérique f définie sur R par :


f(x) = 2x + 1 – xex-1
 
On note C sa courbe représentative dans le plan muni d'un repère orthonormal (O, i , j ) .
A) Etude de la fonction f et construction de la courbe C.
1
1) Etudier la limite de la fonction f en - puis en + (on pourra écrire xex-1 = xe x ) .
e
2) Démontrer que la droite ∆ d'équation y = 2x + 1 est asymptote à la courbe C en - et
préciser la position de la courbe C par rapport à la droite ∆.
3) a) Calculer la dérivée f ' et la dérivée seconde f '' de la fonction f.
b) Dresser le tableau de variation de la fonction f ' en précisant la limite de la fonction
f ' en - .
c) Calculer f '(1) et en déduire le signe de f '(x) pour tout réel x.
d) Dresser le tableau de variation de la fonction f.
4) Soit I l'intervalle [1,9 ; 2]. Démontrer que, sur I, l'équation f(x) = 0 a une solution unique,
α.
5) Tracer la droite ∆ et la courbe C (unité graphique : 2 cm).

B) Recherche d'une approximation de α :

 1
On considère la fonction g définie sur l'intervalle I par : g(x) = 1 + ln  2  .
 x
1) Démontrer, sur I, l'équation f(x) = 0 équivaut à l'équation g(x) = x.
2) Etudier le sens de variation de la fonction g sur I et démontrer que, pour tout x
appartenant à I, g(x) appartient à I.
1
3) Démontrer que, pour tout x de l'intervalle I, g ' ( x) 
9
4) Soit (Un) la suite de nombres réels définie par :
U0 = 2 et , pour tout n de N, Un+1 = g(Un).

On déduit de la question B. 2. que tout les termes de cette suite appartiennent à l'intervalle I.
On ne demande pas de le démontrer.
1
a) Démontrer que, pour tout n de N, U n 1    U n  
9
b) En déduire, en raisonnant par récurrence que :
n
1 1
Pour tout n de N, U n      
 9  10
c) En déduire que la suite (Un) converge et préciser sa limite.

C) Calcul d'aire :

142

 xe
x 1
1) En intégrant par parties, calculer l'intégrale J = dx
1
2) a) Déterminer, en unités d'aire, l'aire A de la portion de plan limitée par la courbe C,
l'axe des abscisses, la droite d'équation x = 1 et la droite d'équation x = α.
 1
c) Démontrer qu'on peut écrire A = (α – 1)     .
 
Problème 3 :

L'objet de ce problème est d'étudier, à l'aide d'une fonction auxiliaire, une fonction et de
résoudre une équation différentielle dont elle est solution.

A) Etude d'une fonction auxiliaire

ex
Soit g la fonction définie sur R par g(x) =  ln(1  2e x ).
1  2e x

1) Calculer g'(x) et montrer que ce nombre est strictement négatif pour tout x de R.
2) Déterminer les limites de g en - et + .
3) Dresser le tableau de variation de g.
4) Donner le signe de g(x).

B) Etude d'une fonction et calcul d'une aire.

Soit f la fonction définie sur R par f(x) = e-2x ln(1 + 2ex).


On note C sa courbe représentative dans le plan rapporté à un repère orthogonal (unités
graphiques : 4 cm sur l'axe des abscisses et 1 cm sur l'axe des ordonnées).

1) Calculer f '(x) et montrer que pour tout réel x, f '(x) = 2e-2x g(x).
2) a) Déterminer la limite de f en - .
b) Déterminer la limite de f en + .
X ln X
On pourra remarquer que : si on pose X = 1 + 2ex, f(x) s'écrit 4
( X  1) X
2

3) Dresser le tableau de variation de f.


4) Tracer C.
5) Soit α un réel strictement positif.

ex x ex
a) Vérifier que, pour tout réel x,  e  2
1  2e x e x  2

ex
En déduire la valeur de l'intégrale I(α) =  dx.
0 1  2 e x


b) Calculer, à l'aide d'une intégration par parties, l'intégrale : J(α) =  f ( x)dx.
0

Donner une interprétation graphique de J(α).

C) Résolution d'une équation différentielle

On considère l'équation différentielle

143
ex
(E) : y' + 2y = 2
1  2e x

1) Vérifier que la fonction f étudiée dans la partie B est solution de (E).


2) Montrer qu'une fonction  est solution de (E) si et seulement si  - f est solution de
l'équation différentielle (E ') : y' +2y = 0.
3) Résoudre (E') et en déduire les solutions de (E).
Problème 4 :

Partie A : Résolution de l'équation différentielle (1) : y' – 2y = xex

1) Résoudre l'équation différentielle (2) : y' – 2y = 0 où y désigne une fonction dérivable


sur R.
2) Soient a et b deux réels et soit u la fonction définie sur R par u(x) = (ax + b) ex.

a) Déterminer a et b pour que u soit solution de l'équation (1).


b) Montrer que v est une solution de l'équation (2) si et seulement si u + v est
solution de (1).
c) En déduire l'ensemble des solutions de (1).

3) Déterminer la solution de l'équation (1) qui s'annule en 0.

Partie B : Etude d'une fonction auxiliaire


Soit g la fonction définie sur R par g(x) = 2ex – x – 2.

1) Déterminer la limite de g en - et la limite de g en + .


2) Etudier le sens de variation de g, puis dresser son tableau de variation.
3) On admet que l'équation g(x) = 0 a exactement deux solutions réelles.
a) Vérifier que 0 est l'une de ces solutions.
b) L'autre solution est appelée α. Montrer que – 1,6 ≤ α ≤ - 1,5.

4) Déterminer le signe de (x) suivant les valeurs du réel x.

Partie C : Etude de la fonction principale

Soit f la fonction définie sur R par f(x) = e2x – (x + 1)ex.


1) Déterminer la limite de f en - et la limite de f en + . (On pourra mettre e2x en
facteur).
2) Calculer f '(x) et montrer que f '(x) et g(x) ont le même signe. Etudier le sens de
variation de f.
 2  2
3) Montrer que f(α) = - , où α est défini dans la partie B. En déduire un
4
encadrement de f(α). (On rappelle que -1,6 ≤ α ≤ - 1,5).
4) Etablir le tableau de variation de f.
5) Tracer la courbe (C), représentative de f dans le plan rapporté à un repère orthonormal
(unité graphique 2 cm).
Partie D : Calcul d'aire

1) Soit m un réel négatif

144
0
Interpréter graphiquement l'intégrale m
f ( x)dx. (on justifiera la réponse).
0
2) a) Calculer m
xe x dx à l'aide d'une intégration par parties.
0
b) En déduire m
f ( x)dx.
0
3) Calculer la limite de 
m
f ( x)dx , lorsque m tend vers - .
Problème 5 :

Les objectifs du problème sont de déterminer une solution particulière d'une équation
différentielle (partie A), d'étudier cette solution (partie B) et de la retrouver dans un contexte
différent (partie C).

Partie A :

On appelle (E) l'équation différentielle y'' – y = 0, où y est une fonction numérique définie et
deux fois dérivable sur l'ensemble R des nombres réels.

1) Déterminer les réels r tels que la fonction h, définie par h (x) = erx, soit solution de (E).
2) Vérifier que les fonctions  définies par  (x) = e x  e  x , où α et  sont deux
nombres réels, sont des solutions de (E). On admet qu'on obtient ainsi toutes les
solutions de (E).
3) Déterminer la solution particulière de (E) dont la courbe représentative passe par le
 3
point de coordonnées  ln 2 ;  et admet en ce point une tangente dont le coefficient
 4
5
directeur est .
4

Partie B :
1 x
On appelle f la fonction définie sur l'ensemble R des nombres réels par : f(x) = (e  e  x ).
2
On désigne par (C) la courbe représentative de f dans le plan rapporté à un repère orthonormal
 
(O, i , j ) .

1) Soit  un réel. Montrer que, pour tout réel x, f(x) =  équivaut à e2x - 2  ex – 1 = 0
En déduire que l'équation f(x) =  a une unique solution dans R et déterminer sa valeur en
fonction de  .
2) a) Déterminer les limites de f en - et en + .
b) Calculer f '(x) pour tout nombre réel x et en déduire le sens de variation de f sur R.

3) a) déterminer une équation de la tangente (T) à la courbe au point d'abscisse 0;


b) En étudiant le sens de variation de la fonction d définie sur R par d(x) = f(x) – x,
préciser la position de (C) par rapport à (T).
c) Tracer (C) et (T). (unité graphique : 2 cm).
4) Soit D la partie représentant sur le graphique l'ensemble des points M de coordonnées
0  x  1
(x ; y) tels que : 
 x  y  f ( x).

145
Calculer, en cm2, l'aire de D.

Partie C :

On cherche à caractériser les fonctions  , dérivables sur l'ensemble des nombres réels, telles
que, pour tout réel x :
x
 (x) - 
0
( x  t ) (t )dt  x
1) On suppose qu'il existe une telle fonction  .

a) Justifier que, pour tout nombre réel x,

x x
 (x) = x + x 0
 (t )dt   t (t )dt.
0
Calculer  (0).
x
b) Démontrer que, pour tout nombre réel x,  '(x) = 1 +   (t ) dt . Calculer  '(0).
0
c) Vérifier que  est une solution de l'équation différentielle (E) de la partie A.
Déterminer laquelle, parmi toutes les solutions explicitées dans la question A. 2.

x
 t (e  e t )dt.
t
2) a) a l'aide d'une intégration par parties, calculer
0
b) Démontrer que la fonction trouvée à la question 1. c) vérifie bien la relation (H).

146
Problème 6 :
ex
On considère la fonction f, définie sur l'intervalle ]-1 ; + [ par f(x) =
(1  x) 2
On désigne par (C) la courbe représentative de f dans le plan rapporté à un repère
 
orthonormal (O, i , j ) .
A) Etude de la fonction f et tracé de (C)

1) a) Calculer la limite de cette fonction lorsque x tend vers + .

b) Calculer la limite de cette fonction lorsque x tend vers – 1. Que peut – on en déduire pour
la courbe (C) ?

x 1
2) Calculer f '(x) et montrer que son signe est celui de .
x 1
3) Dresser le tableau de variation de f.

4) Tracer la courbe (C), les droites d'équations respectives x = -1 et y = 1, ainsi que la


tangente à cette courbe en son point d'abscisse 0.
(Unité graphique : 4 cm)
5) Montrer que l'équation f(x) = 1 admet une unique solution, notée α, dans l'intervalle [1; 10].
Utiliser le graphique précédent pour donner deux nombres entiers consécutifs a et b tels que
 appartient à l'intervalle [a ; b].

B) Calcul d'une aire


ex
1) Soit g la fonction définie sur ]-1 ; + [ par g(x) = .
1 x
a) Etudier le sens de variation de g dans l'intervalle [1 ; 2].
b) Montrer que, pour tout x appartenant à [1 ; 2], on a : 1 ≤ g(x) ≤ 2,5.
2
c) En déduire un encadrement de A1 = 
1
g ( x)dx.
2) Soit A2 l'aire, en unités d'aire, du domaine délimité par les droites d'équations
respectives x = 1 et x = 2, la courbe (C) et l'axe des abscisses.

A l'aide d'une intégration par parties, exprimer A2 en fonction de A1 et en déduire un


encadrement de A2.

C) Approximation d'un nombre à l'aide d'une suite

Pour cette partie, on utilisera sans justification le fait que l'équation f(x) = x a une unique
1 
solution  et que celle – ci est élément de l'intervalle  ; 1.
2 
x
e
Soit h la fonction définie sur ]-1 ; + ] par h(x) = .
(1  x) 3
1) a) Vérifier que, pour tout x appartenant à ]-1 ; + ], on a : f '(x) = f(x) – 2h(x).
b) Calculer h'(x).

147
c) En utilisant la question a), calculer f ''(x). En déduire le sens de variation de f ' dans
1 
l'intervalle  ; 1.
2 
1  1
d) En déduire que, pour tout x appartenant à  ; 1 , on a : f ' ( x)  .
2  4
2) On définit la suite (Un), pour tout nombre entier naturel n, par :
U0 = 1 et Un+1 = f(Un) pour n ≥ 0
1
On admet que, pour tout nombre entier naturel n, on a :  U n  1.
2
1
a) Montrer que, pour tout nombre entier naturel n, on a : U n 1    U n   .
4
n
1
b) Montrer par récurrence que, pour tout nombre entier naturel n, on a : U n      .
4
c) En déduire une valeur approchée numérique de  à 10 près.
-3

148
Problème 7 :
 
Dans tout le problème le plan est rapporté à un repère orthonormal (O, i , j ) (unité 5 cm).
Partie A :
On considère la fonction f1 définie sur [o, + [ par f1(x) = xe  x et on appelle C1 sa courbe
2

représentative.
1) Montrer que pour tout réel positif x, f1(x) = e  x  2 x 2 e  x . En déduire le sens de
2 2

variation de f1.
2) Calculer la limite de f1 en + (on pourra poser u = x2). Interpréter graphiquement ce
résultat.
3) Dresser le tableau de variation de f1.
4) On appelle ∆ la droite d'équation y = x. Déterminer la position de C1 par rapport à ∆.
5) Tracer C1 et ∆.

Partie B :
On considère la fonction f3 définie sur [0, + [ par f3(x) = x 3 e  x et on appelle C3 sa courbe
2

représentative.
1) Montrer que pour tout réel x positif, f '3(x) a même signe que 3 – 2x2. En déduire le
sens de variation de f3.
2) Déterminer les positions relatives de C1 et C3.
3) Tracer C3 dans le même repère que C1 (on admettra que C3 a la même asymptote que
C1 en + ).
4) On appelle D la droite d'équation x = 1. Soit A1 l'aire en unités d'aire du domaine
limité par la courbe C1, les deux axes de coordonnées et la droite D et soit A3 l'aire en
unités d'aire du domaine limité par la courbe C3, les deux axes de coordonnées et la
droite D.
a) Calculer A1..
1
b) A l'aide d'une intégration par parties, montrer que A3 = -  A1 .
2e
Partie C :

On désigne par n un entier naturel non nul et on considère la fonction fn définie sur [0, + [
 
par fn(x) = x n e  x . On note Cn la courbe représentative de fn dans le repère (O ; i , j ) .
2

n
1) Montrer que pour tout entier n ≥ 1, fn admet un maximum pour x = . On
2
note  n ce maximum.
n
2) On appelle Sn le point de Cn d'abscisse . Montrer que, pour tout n, Cn passe
2
par S2. Placer S1, S2, S3 sur la figure.
x  x 
 1 ln   
2  2 
3) Soit la fonction g définie sur ]0, + [ par g(x) = e c'est-à-dire
x   x  
g(x) = exp    1  ln   
2   2  
a) Etudier le sens de variation d g.

149
b) Montrer que pour tout entier n ≥ 1,  n  g (n). En déduire que tout point Snon a une
ordonnée supérieure à celle de S2.
Problème 8 :

x2  x 1  x
1
Soit f la fonction définie sur [0, + [ par : f(x) = e pour x > 0 et f(0) = 0.
x2  
On note C la courbe représentative de f dans un repère orthonormal (O ; i , j ) (unité
graphique 5 cm).

Partie A :

1) Démontrer que la droite (∆) d'équation y = 1 es asymptote a C.


f ( x)  f (0)
2) Pour x > 0, calculer . Etudier la limite de cette expression quand x tend
x
lim u n e u  0)
vers 0 (on pourra utiliser, pour n entier naturel non nul,
u  
Que peut – on en déduire pour la fonction f ?
Que peut – on en déduire pour la courbe C ?

1 x  x
1
3) Démontrer que pour tout x de ]0, + [ on a f '(x) = e .
x4
4) Etudier les variations de la fonction f et dresser le tableau des variations de f.
Partie B :

On note g la fonction définie sur ]0, + [ par g(x) = f(x) – xf '(x).


1) Montrer que dans ]o, + [, les équations g(x) = 0 et x3 + x2 + 2x – 1 = 0 sont
équivalentes.
2) Démontrer que l'équation x3 + x2 + 2x – 1 = 0 admet une seule racine réelle α dont on
justifiera un encadrement à 10-2 près.
f ( )
3) On pose A = . Encadrer A à 2  10-1 près (justifier) et montrer que A = f '(α).

4) Pour tout a > 0, on note Ta la tangente à C au point d'abscisse a. Montrer que Tαa a
pour équation y = Ax. Tracer Tα, puis la courbe C.
5) Déduire des questions précédentes que de toutes les tangentes Ta à C (en des points
d'abscisses non nulles), seul Tαpasse par l'origine O.
6) On admettra que Tαest au dessus de C sur ]0, + [.
a) Par lecture graphique (et sans justification), donner le nombre de solutions de
l'équation f(x) = m, suivant le réel m donné.
b) Par lecture graphique (et sans justification), donner le nombre de solutions de
l'équation f(x) = mx selon le réel m donné.
Parti C :
1
1) Pour n  N* on pose Un= 1
n
f ( x)dx . Sans calculer explicitement Un déterminer le

signe de Un+1 – Un. En déduire que la suite est croissante.


1

x
2) Démontrer que la fonction h, définie sur ]0, + [ par h(x) = (x + 1) e , est une
primitive de f sur ]0, + [.

150
3) Calculer Un. Interpréter graphiquement le résultat. Etudier la convergence de la suite
(Un).

Problème 9 :

Le but du problème est l'étude simultanée de deux fonctions f et g (partie A), utilisées ensuite
pour déterminer une valeur approchée d'un certain nombre réel noté C.
 
Le plan est rapporté à un repère orthonormal (O ; i , j ) ; (unité graphique : 2 cm).

Partie A :
Soient les fonctions f et g définies sur l'ensemble des nombres réels par :
f(x) = x – ex et g(x) = (1 – x)ex ;
On appelle (C) et (C') leurs courbes représentatives respectives.

1) a) Déterminer les limites des fonctions f et g en + et en - .


b) Montrer que la droite (∆) d'équation y = x est asymptote à la courbe (C).
c) Etudier le sens de variation de chacune des fonctions f et g, sur l'ensemble des
nombres réels.
d) Dresser les tableaux de variation des fonctions f et g.
2) Pour tout réel x, on pose h(x) = f(x) – g(x).
a) Montrer que, pour tout réel x, h'(x) = 1- g(x).
b) En déduire le sens de variation de la fonction h, sur l'ensemble des nombres réels.
c) Démontrer que les courbes (C) et (C') admettent un unique point d'intersection, dont
l'abscisse, notée α, appartient à l'intervalle [1 ; 2]. Donner un encadrement de α d'amplitude
10-1.
d) Etudier, suivant les valeurs de x, la position relative de (C) et de (C').
3) Tracer la droite (∆) et les courbes (C) et (C').

x
4) Pour tout réel x, on pose  ( x)   h(t )dt.
0
a) A l'aide d'une intégration par parties, calculer  (x).
b) En déduire, sous la forme d'une expression rationnelle en α, l'aire en cm2 du domaine limité
sur le graphique par les courbes (C) et (C'), l'axe des ordonnées et la droite d'équation
x = α.

Partie B :
1 1
Pour tout entier naturel n non nul, on pose Sn = 1 +  ........   ln n.
2 n
1) A l'aide d'une calculatrice, déterminer un encadrement de S20, d'amplitude 10-3.
2) a) En utilisant le tableau de variation de la fonction g définie dans la partie A,
1
démontrer que, pour tout réel x appartenant à l'intervalle ]0 ; 1[, ex ≤ .
1 x
1
k
b) En déduire que, pour tout nombre entier k ≥ 2, e k  , puis que, pour tout nombre
k 1
1  k 
entier k ≥ 2,  ln .
k  k 1

151
c) Pour tout entier naturel n ≥ 2, calculer Sn – Sn-1. En déduire que la suite (Sn) est
décroissant.

3) Pour tout entier n > 20, on pose un = S20 – Sn.


a) Vérifier que pour tout entier n > 20, un ≥ 0.
b) En utilisant le tableau de variation de la fonction f définie dans la partie A, démontrer
que, pour tout réel x appartenant à l'intervalle ]0 ; 1], 1 + x ≤ ex.
k 1
1
c) En déduire que pour tout nombre entier k ≥ 1,  e k , puis que, pour tout nombre
k
 k 1 1
entier k ≥ 1, ln   .
 k  k
 n  1 1 1
d) Vérifier que, pour tout entier naturel n > 20, un = ln       .......  . En
 20   21 22 n
raisonnant par récurrence, démontrer que pour tout entier naturel
 n  1 1 1 1
n > 20, ln     ...... .
 21  21 22 n
e) En déduire que, pour tout entier naturel n > 20,
 21   n 1
un ≤ ln    ln . , puis que pour tout entier naturel n > 20, un ≤ 0,049.
 20   n 
4) On admet que la suite (Sn) est convergente de limite notée C.

a) Justifier l'encadrement S20 – 0,049 ≤ C ≤ S20.


b) Déterminer un encadrement de C d'amplitude 0,05.

152
Problème 10 :

Le problème est composé de l'étude d'une suite de fonctions dépendant d'un paramètre, puis
de la recherche d'une valeur approchée d'une solution d'une équation du type : f(x) = x.

Partie A :

Pour tout entier n strictement positif, on note fn la fonction numérique de la variable réelle
ex
définie sur R\(1) par : fn(x) =
( x  1) n
On note (Cn) la courbe représentative de fn dans le plan rapporté à un repère orthonormé
(unité graphique : 2 cm).

1) Déterminer la fonction dérivée f ’n de fn et donné l'expression de f 'n en fonction


de fn et de fn+1.
2) Etudier les variations de fn et ses limites éventuelles en - , - 1 et + . (On
distinguera les cas où n est pair et n est impair.)
3) Démontrer que toutes les courbes (Cn) passent par un même point.
f ( x)
4) Déterminer la limite de n lorsque x tend vers + . Que peut – on en
x
déduire pour les courbes (Cn)? Tracer sur deux figures distinctes les courbes
(C1) et (C2).
Partie B :

1
Pour tout entier n strictement positif, on note : I n   f n ( x)dx.
0
1) Démontrer que la suite ( I n ) nN * est décroissante et qu'elle converge.
2) Démontrer que pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 2, on a :
1  1  e  1 
1  n 1   I n  1  n 1  .
n 1 2  n 1 2 

En déduire la limite de la suite ( I n ) nN * .


3) Démontrer en utilisant la relation de la question A.1., une relation entre In et In+1.
lim nI n 1  1
4) Démontrer que :
n  
En déduire que la suite (n I n ) nN * converge et déterminer sa limite.

153
Partie C :

Dans cette partie, n = 2.


1) Démontrer que l'équation f2(x) = x admet une solution unique α dans l'intervalle
1 
 2 ; 1.
 
Le but de cette partie est de déterminer une valeur approchée de α.
1 
2) Etudier les variations de f '2 dans  ; 1 et en déduire que pour tout nombre réel x
2 
1 
appartenant à l'intervalle  ; 1 , on a : – 0,25 ≤ f '2(x) ≤ 0
2 
u 0  0
3) Soit (u n ) nN la suite définie par : 
 pour tout n de N , u n 1  f 2 (u n )
1 
a) Démontrer que pour tout entier naturel n ; un est élément de  ; 1 .
2 
b) Démontrer, en utilisant la question C.2., que pour tout entier naturel n : u n1 
1
 un   .
4
n
11
c) En déduire que pour tout entier naturel n, u n      et que la suite
24
(u n ) nN converge vers α.
4) Pour quelles valeurs de n, un est – elle une valeur approchée de α à 10-3 près ? (On
donne : e  1,65 ; ln 2 = 0,69 ; ln 5 = 1,6.)

154
Problème 11 :

ex 1
On considère la fonction f définie sur [0, + [ par f(x) =
 xe  1
x

On note (C) sa courbe dans un repère orthonormé (o, i , j ) d'unité graphique (4 cm).

Partie A : (Etude d'une fonction auxiliaire).


On définie la fonction g sur [0, + [ par g(x) = x + 2 – ex
1) Etudier les variations de g, dresser son tableau de variation. Montrer que l'équation
g(x) = 0 admet une solution α et que 1,14 < α < 1,15.
2) En déduire le signe de g(x) suivant les valeurs de x.

Partie B : (Etude et tracée de f).

e x  g ( x)
1) Montrer que x  0, ; f '(x) = . En déduire le sens de variation de f.
( xe x  1) 2
1  ex
2) a) Montrer que x  0, f ( x) 
x  e x
lim f ( x)
b) En déduire . Interpréter graphiquement ce résultat.
x  
3) Montrer que x  0, f(α) =
1
puis déterminer l'équation de la tangente au point
 1
xo = 0
( x  1)(e x  xe x  1)
4) Montrer que f(x) – x = . Etudier les variations de la fonction
xe x  1
T(x) = ex – xex – 1. Puis en déduire la position de (C) par rapport à (T). Tracer (C) et (T).

Partie C :

1) Déterminer une primitive F de f en utilisant la question 2) a) de la partieB.


2) Calculer en cm2 l'aire A du domaine plan limité par (C), la tangente (T) et droites
d'équation x = 0 et x = 1
n 1
3) n  N on pose In =  n
f ( x)dx

a) Calculer à 10-2 près les valeurs de I1 ; Io ; I2.


b) Interpréter graphiquement In.
n 1
c) Montrer que n  2 ; f(n+1) ≤ n
f ( x)dx  f (n)
En déduire la monotonie de la suite (In) à partir de n = 1.

d) déterminer la limite de la suite (In)

155
Problème 12 :

Partie A :

Soit la fonction g définie sur R par g(x) = ex +x – 5


1) Etudier le sens de variation de g. (On ne demande pas de déterminer les limites de g,
ni de construire sa courbe).
2) a) Calculer g(o) et g(2)
b) Démonter que l'équation : x  R , ex + x – 5 = 0 admet une solution unique α et que
1,30 < α < 1,31

Partie B :

Soit la fonction numérique f définie sur ]- , 5[ par : f(x) = ln (5 – x).


2) Etudier le sens de variation de f. Préciser les limites de f en 5 et en - .
3) Prouver que f(α) = α
4) a) Démontrer que x  0,3 on a f ' ( x) 
1
2
b) En déduire que x  0,3 on a : f ( x)    x  
1
2
c) Démontrer que si 0 ≤ x ≤ 3, alors 0 ≤ f(x) ≤ 3.
 
5) Dans le plan muni d'un repère orthonormé (o, i , j ) , d'unité graphique (3 cm), on
désigne son (C) la représentation graphique de la fonction f.
a) Tracer la courbe (C), puis hachurer la partie du plan formée des points de coordonnées

  x  4
(x, y) tel que :  on notera (S) cette partie.
0  y  f ( x)

x 5 4 x
b) En remarquant α que, x  5 :  1 , Montrer que  dx  4  6
x5 x5  x5

c) Prouver que l'aire A de la partie (S) en cm2est donnée par A = -α2 + 6α – 4.


(On utilisera une intégration par partie).

156
Dénombrement-Probabilité-
Variable aléatoire-Loi
Binomiale-Epreuve de
Bernoulli
Objectifs
Ce thème vise à :
• consolider les acquis sur le dénombrement.
• calculer la probabilité d’un événement ;
• calculer les probabilités d’événement indépendants.

Savoirs et savoir-faire

1. PROBABILITES
SAVOIRS SAVOIR-FAIRE

• Vocabulaire. • Dénombrer, dans le cas d’une


expérience conduisant à un nombre fini
• Définition d’une probabilité dans le cas d’une d’éventualités :
équiprobabilité. - Les cas possibles d’une
expérience ;
• Propriété. - Les cas favorables d’un
événement
• Evénements indépendants • Calculer la probabilité d’un événement.
• Démontrer que deux événements sont
- Définition ; indépendants.
- Propriétés.

157
2. VARIABLES ALEATOIRES
SAVOIRS SAVOIR-FAIRE

• Définition • Une variable aléatoire étant donnée :


• Loi de probabilité. - Déterminer sa loi de probabilité et
• Fonction de répartition. sa fonction de répartition ;
• Espérance mathématique. - Construire sa fonction de
•Variance ; écart type répartition ;
- Calculer son espérance
mathématique ;
- Calculer sa variance et son écart
type.

3. LOI BINOMIALE
SAVOIRS SAVOIR-FAIRE

• Probabilité d’obtenir k succès dans une suite de n • Calculer la probabilité d’obtenir k


épreuves Bernoulli succès dans une suite de n épreuves de
• E(X) = np. Bernoulli.
• V(X) = np(1 p (0 k n).

158
Dénombrement :
1) Théorie des ensembles :

a) Activité 1 :

Combien de mot peut-on former avec 4 lettres et sans répétition avec le mot : SELN ?

SELN ; ESLN ; LESN ; NELS ;

SENL ; ……… ; …….. ; …….. ;

SLNE; ……… ; …….. ; …….. ;

SLNE; ………. ; …….. ; …….. ;

SLEN; ………. ; …….. ; …….. ;

SNLE; ………. ; …….. ; …….. ;

SNEL; ………. ; …….. ; ……... ;

Pour S en 1ère Pour E en 1ère Pour L en 1ère Pour N en 1ère


Position Position Position Position

Ainsi on aura donc formé au total 6×4 = 24 mots. Ceci peut être résumé par l'arbre ou le
diagramme suivant :

L N (SELN)

N L (SENL)

159
E N (SLEN)
SL
N E (SLNE)

L E (SNLE)
N

E L (SNEL)

On a donc fait un arrangement de 4 lettres pour 4 places et d'une manière symbolique on


écrit : 4×3×2×1 = 24

b) activité 2 :
Former un bureau de 3 personnes (un directeur, un secrétaire et un commis) ; combien de
bureau peut on former ? Sachant que le bureau n'admet pas de doubles postes.

Solution :

D S C

45 × 44 × 43 = 85140

On a donc fait un arrangement de 45 personnes pour 3 élèves. On la note ainsi tel que
= 45×44×43 = 85140

c) Activité 3 :

Dans un jeu de 32 cartes ordinaires, on tires successivement 3 cartes.


1) Quel est le nombre de tirage possible ?
2) Quel est le nombre de tirage contenant 1 seule carte cœur ?
3) Quel est le nombre de tirage possible contenant 1 seule carte noire ?

Solution :

1) On a = 32×31×30 = 29760
2) On a : ×
3) On a : ×

2) Probabilité sur un ensemble fini :


a- Vocabulaire :

- Expérience aléatoire : expérience dont le résultat dépend du hasard.


- Eventualité : résultat possible d’une expérience aléatoire.

160
- Univers ou CardE = n: ensemble de toutes les éventualités d’une expérience
aléatoire.
- Evénement : sous-ensemble de l’univers.
- Evénement élémentaire : événement réduit à un seul élément.
- Union de 2 ensembles: Soit A et B deux ensembles finis. On appelle Union de A et B
l'ensemble des éléments de A ou B. On note : AUB = {x/x  A ou x  B }
- Intersection de 2 ensemble : L'intersection de deux ensembles A et B regroupent les
éléments communs aux deux ensembles A et B. On note : A  B  x / x  A et x  B

N.B :

A   
A   A
Card  0
Exercices d’application :
Soit E et F deux ensembles tels que :

E = {0, 1, 2, 3} , F= {1, 2, 0, a, b, c 4, 8}

1) Déterminer E  F et E  F
2) Déterminer cardE, cardF, card (E  F), card (E  F)

Solution :

1) E  F = {0, 1, 2, 3, 4, 8, a, b, c}
E  F = {0, 1, 2}

2) Card E = 4, Card F = 8
Card (E  F) = 9, Card (E  F) = 3

b- Propriétés :

P1 : Card  = 0
P2 : Soient A et B deux univers finis :

 Card (A  B) = Card A Card B – Card (A  B)


 Card (A  B) = Card A Card B – Card (A  B)

P3 : Soient A et B, deux ensembles distinctes de B, on appelle produit cartésien A x B


l'ensemble défini par : {(x, y) /x  A et y  B }

Exemple:

Soient A et B deux ensembles tel que :

A = {1, 2} ; B = {a, b, c}

161
a) Donner les éléments de A×B
b) Déterminer Card (A×B)

Solution :

a) A x B = {(1, a) ; (1, b) ; (1, c) ; (2, a) ; (2, b) ; (2, c)}


b) Card (A×B) = Card A×Card B = 3×2 = 6.

N.B :

 A×B ≠ B×A (le produit cartésien n'est pas commutatif)


 Card (A×B) = Card A×CardB.

P4 : Complémentarité : On appelle complémentaire de A dans B l'ensemble des éléments de


B n'appartenant pas à A on la note A  C BA  x / x  B et x  A
Exemple :
Soit E = {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8} ; F = {0, 3, 4, 5}

a) Déterminer F  C EF
b) Déterminer Card F

Solution

a) F  C EF 1,2,6,7,8
b) Card F = Card E – Card F = 9 – 4 = 5

 
N.B : Card C EF = Card E – Card F

3) Permutation Arrangement combinaison

a) Permutation :

 Définition :

162
On appelle permutation d'un ensemble fini F de cardinal n ; toute bijection de dans F.
Le nombre de permutation d'un ensemble fini de cardinal n.
On la note : (et se lit Factorielle n).

×2×1

 Propriétés :

P1 : 1! = 1 ; P2: 0! = 1

b) Arrangement :

 Définition:
Soit E un ensemble à éléments, et P un ensemble fini tel que : ( P ). On appelle
arrangement de P éléments de E, toute injection de P dans E.
On le note : et on lit : A , , P .

= ou =

 Propriétés:

P1 : =1 P3 : = !

P2 : = P4 : = !

c) Combinaison :

 Définition :
Soit E un ensemble à éléments, et P un ensemble fini tel que : ( P ). On appelle
combinaison de p éléments de E tout sous ensemble de E ayant p éléments.
On le note : et on lit : C , , P .

= ou = =

 Propriétés :

P1 : =1 P3 : =1

P2 : = P4 : =
N.B : Pour calculer le , on utilise le triangle de Pascal qui est le suivant :

P 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13
N
0 1
1 1 1

163
2 1 2 1
3 1 3 3 1
4 1 4 6 4 1
5 1 5 10 10 5 1
6 1 6 15 20 15 6 1

d) Nombre d'application d'un ensemble fini dans un ensemble fini ( P- liste )

 Définition :

Soit E et F deux ensembles finis ; on appelle application de l'ensemble E dans F, toute


relation qui permet d'associer à tout élément de E, un élément unique de F. Le nombre
d'application distincte d'un ensemble fini de cardinal p dans un ensemble fini de Cardinal n
̂ ̂
est noté : tel que :

 Propriétés:

̂
P1 : ;

̂
P2 : ;

4) Les différents types de tirages

a) Tirages successif et sans remise :

164
Si l’énoncé contient les mots : successif et sans remise, cela signifie que l’ordre dans le quel
on considère les éléments a de l’importance mais que tous les éléments considérés sont
distincts ( ou qu’il n’y a pas de répétition d’éléments ).
Ainsi le modèle mathématique utilisé est : l’arrangement.

= ou =

b) Tirages successif et avec remise :

Si l’énoncé contient les mots : successif et avec remise, cela signifie que l’ordre dans le quel
on considère les éléments a de l’importance et qu’un élément peut éventuellement être répété.
Ainsi le modèle mathématique utilisé est : la P-liste.

c) Tirage simultané :

Si l’énoncé contient le mot : simultanément, cela signifie que l’ordre dans le quel on
considère les éléments n’a pas d’importance.
Ainsi le modèle mathématique utilisé est : la combinaison.

= ou = =
• •

d) Tirage successif :

Si l’énoncé contient le mot : successif, il faut en tenir compte de tous les ordres dans les quels
on peut obtenir un événement donné.
On doit souvent multiplier par le nombre d’ordres possibles le résultat trouvé pour un ordre
déterminé.

Attention :

Il ne s’agit que d’indications, elles admettent des exceptions.

Application :

Une boite contient 11 boules rouges, 4 boules bleues, 9 boules jaunes, et 6 boules noires.

165
Dénombrer les cas possible à cette épreuve si l'on tire 3 boules de la boite et que :

a) le tirage est simultané

b) le tirage est successif et sans remise

c) le tirage est successif et avec remise

Solution :

Ici : - le nombre d’élément qui constitue l’univers est :


- le nombre d’élément tiré est :

a) le tirage est simultané :

Alors le nombre de cas possible est : = = 4060

b) le tirage est successif et sans remise :

Alors le nombre de cas possible est : = = 24360

c) le tirage est successif et avec remise :

̂
lors le nombre de cas possible est = 2700

I- Probabilité simple :

166
1) Définition :
Dans une épreuve où tous les évènements élémentaires d’un univers Ω sont équiprobables, la
probabilité d’un évènement A est le nombre réel défini par le rapport entre le Nombre de Cas
Favorable à l'évènement A et le Nombre de Cas Possible. On note PA ou P(A).

é
P(A) = =
é

Exemple:
On jette un dé ordinaire non piqué. Soit  l'ensemble des résultats possibles tel que :
 = {1, 2, 3, 4, 5, 6}.  est appelé univers ou population.

a) Quelle est la probabilité d'obtenir un chiffre paire ?


b) Quelle est la probabilité d'obtenir exactement le chiffre 3 ?
c) Quelle est la probabilité d'obtenir un chiffre inférieur à 1 ?
d) Quelle est la probabilité d'obtenir un chiffre inférieur ou égal à 6 ?

Solution :
Le nombre de cas possible est : 6.
3
a) La probabilité d'obtenir 1 chiffre paire est P =  0,5
6
1
b) La probabilité d'obtenir exactement le chiffre 3 est : P =
6
0
c) La probabilité d'obtenir un chiffre inférieur à 1 est P = 0
6
6
d) La probabilité d'obtenir un chiffre inférieur ou égale à 6 est P = 1
6

2) Propriétés :
Soit  l'univers ou l'évènement certain et A et B deux évènement élémentaires de  .
On a :

 P(  ) = 1
 P(  ) = 0
 P ( A  B)  P( A)  ( P( B)  P( A  B)
 P(A) + P( A ) =1
 Si A et B sont disjoints (A  B) =  alors on a : P(A  B)  P( A)  P( B)

Exemple :
Une urne contient 7 boules indiscernables au touché dont 3 blanches et 4 noires. On tire
simultanément et au hasard 3 boules de cette urne.

167
1) Quelle est la probabilité d'avoir : "A" exactement 2 boules blanches.
2) Quelle est la probabilité d'avoir "B" au plus 1 boule noire.
3) Quelle est la probabilité d'avoir "C" 2 boules de même couleur.
4) Quelle est la probabilité d'avoir "D" des boules de même couleur.

Solution :

n  7
Tirage simultané : on utilise C nP avec 
P  3
Désignons par NCP : le Nombre de Cas Possible
et
par NCF : le Nombre de Cas Favorable
765
1) Nombre de cas possible C73   35 12
3  2 1 P( A) 
35
Nombre de cas favorable C31  C 41  12

2) N .C.P  C 73  35 13
P( B) 
N .C.F  C  C  C  12  1  13
0
4
3
3
2
3
35

3) N .C.P  C 73  35 6
P(C ) 
N .C.F  C  C  C  C  13  18  30
2
3
1
4
2
4
1
3
7
4) N .C.P  C 73  35 5
P( D) 
N .C.F  C  C  C  C  5
3
3
0
4
3
4
0
3
35

3) Equiprobabilité:

On parle d'équiprobabilité si la probabilité de réalisation de chaque évènement élémentaire est


le même.
- Le lancé du dé est un évènement d'équiprobable car la probabilité d'apparition de chaque
1
face est
6
- Le lancé d'une pièce de monnaie est aussi un évènement d'équiprobable car la probabilité
1
d'apparition de chaque face est de .
2

168
EXERCICES
Exercice 1 :
1) calculer les expressions suivantes :
8!
a) 5! ; 7! ; (23)! ; 3(4!) ;
6!
4 10 2
b) A8 ; A10 ; A10 C5 ; C83 ; C1010
3

C105 A85
c) ; ; C1514  C30
C103 A81
2) Résoudre dans N* les équations suivantes :

a) Cn2  5n ; An31  n(n 2  1)


b) An2  n(2n  5) ; An2  Cn3
c) Cn2  45 ; Cn3  2n ; C21n  C22n  C23n  475n
d) Cn1  Cn2  10 ; n 2  3Cn2  1

Exercice 2 :

On dispose d'un jeu de 32 cartes ordinaires


1) combien de "mains" différentes de 8 cartes peut – on constituer ?
2) combien de "mains" différentes de 8 cartes comprenant 2as peut – on constituer ?
3) combien de "mains" de 8 cartes ayant au moins 2 cœurs peut – on constituer ?

Exercice 3 :

Une association comprenant 20 personnes dont 12 hommes et 8 femmes désirent


former un comité de 5 personnes dans lequel doivent se trouver au moins 2 hommes et 2
femmes. Trouver de combien de façon l'on peut former ce comité dans chaque cas :
1) chaque membre de l'association accepte de faire partir du comité
2) deux des hommes refusent d'en faire partir
3) monsieur x et madame y refusent de siéger ensemble

169
Exercice 4 :
Un sac contient 25 boules dont 9 rouges, 6 vertes et 10 jaunes. On tire 5 boules du sac.
I) Dénombrer les cas possible à cette épreuve si :
1) le tirage est simultané
2) le tirage est successif sans remise
3) le tirage est successif avec remise.

II) Dénombrer les cas favorables ainsi que la probabilité dans chaque cas si :
1) le tirage est successif sans remise et le résultat contient au plus 3 jaunes
2) le tirage est simultané et le résultat contient 2 rouges, 2 vertes et 1 jaune.
3) Le tirage est successif avec remise et le résultat contient au moins 7 rouges.
4) Le tirage est simultané et le résultat contient au plus 1 verte
5) Le tirage est successif sans remise et le résultat est unicolore.
Exercice 5 :
Dans une classe de 40 élèves :
- 25 aiment la mathématique
- 30 aiment le français
- 17 aiment la mathématique et le français

Trouver le nombre d'élève :

a) qui aiment uniquement le français


b) qui aiment uniquement la mathématique
c) qui aiment la mathématique ou le français
d) qui n’aiment aucune des deux matières

170
Statistique
I- Vocabulaire de la statistique
Evaluation diagnostique
Activité

Voici une liste de notes attribuées à 30 élèves d’une terminale :


- 13 personnes on une note comprise entre 0 et 3.
- 9 personnes on une note comprise entre 3 et 8.
- 4 personnes on une note comprise entre 8 et 10.
- 3 personnes on une note comprise entre 10 et 15.
- 2 personnes on une note comprise entre 15 et 18.

Utilise le tableau ci-dessous pour Classer ses notes dans des intervalles bien déterminés.

Nombre d’élève Intervalles de notes attribuées

Solution

Nombre d’élève Intervalles de notes attribuées


13
9
4
3
1

171
Le faite que tu est classé ses notes donne la notion de statistique.

1- Définition :

D1 : La statistique est un ensemble de données chiffrés ou non.


D2 : La statistique est la branche de la mathématique qui consiste à regrouper les données ; à
les analyser et à tirer des conclusions.

Comme toutes les sciences, la statistique fait appel à un langage spécialisé.

2- Langage statistique :

a- Notion de population et d'individu :

L'ensemble sur lequel porte l'étude statistique est appelé la population, un élément de cet
ensemble est l'individu.

N.B : En statistique, les mots (population – individu) peuvent désigner des êtres ou des objets
animés ou inanimés.

b- Caractères et modalités :

Dans l'étude de statistique d'une population, l'attention est portée généralement sur un
événement commun à tous les membres de la population : c'est le caractère.

Exemple : Le caractère situation matrimoniale à 4 modalités : marié, divorcé, célibataire,


veuf.

Il existe deux sortes de caractères : Les caractères qualitatifs et les caractères quantitatifs.

- Caractères qualitatifs :

Un caractère est dit qualitatif si ses différentes modalités ne sont pas mesurables.

Exemple : La situation matrimoniale ; le sexe, la profession, la nationalité….

- Caractères quantitatifs :

Un caractère est dit quantitatif si ses différentes modalités sont mesurables c'est à dire des
nombres.

Exemple : l'âge, la taille, le poids…….

Un caractère quantitatif peut être discret (discontinue) ou (continue)


Un caractère quantitatif est dit discret si ses valeurs prises sont isolées.
Exemple : le nombre de frère de chaque élève, le nombre de femme…..

172
Un caractère quantitatif est dit continu si ses valeurs prises sont en nombre infini dans un
intervalle.

Exemple : la température du corps, la taille, l'âge…;

c- Echantillon :

L'étude d'un caractère sur une grande population est parfois sensible et coûteux.

Exemple : recensement de population, enquête etc… c'est pourquoi on étudie ce caractère sur
un petit groupe de cette membre de cette population : c'est l'échantillon.

II- Présentation des données statistiques :


Plusieurs méthodes sont utilisées par les organismes de la statistique pour la collecte des
données statistiques. Les données ayant été recueillis et est nécessaire dans une première
phase de les grouper, de les présenter sous forme de tableau et de représentation graphique.

1- Cas d'un caractère qualitatif :

a- Tableau statistique :

Exemple : l'étude du caractère situation matrimoniale sur 10 élèves d'une classe a donné le
résultat suivant :

A : marié Modalité (xi) Nombre d'élément (ni)


B : Divorcé Marié 3
C : Célibataire Célibataire 4
D : Célibataire Divorcé 2
E : Marié Veuf 1
F : Veuf Total 10
G : Divorcé
H : Célibataire
I : Célibataire
J : Marié

Le caractère situation matrimoniale à 4 modalités; on dresse un tableau à deux colonnes.

- 1ère Colonne contient la nomenclature des différentes modalités. On la


note xi
- La 2ème Colonne contient le nombre d'élément de chaque modalité.
On la note ni.

ni est l'effectif relatif de la modalité xi. C'est le nombre d'élément présentant la modalité xi.

Exemple : n1 = 3, n2 = 4, n3 = 2, n4 = 1 (d'après le tableau).


Alors N = ∑ni = n1 + n2 +n3 + n4 = 10

173
N est appelé somme des ni.
A ce tableau, on peut ajouter une 3ème colonne ; celle des fréquences notés fi tel quefi =
ni effectif relatif

N effectif total

Modalités Nombre d'éléments Fréquences


(xi) (ni) (fi)
Marié 3 3/10 = 0,3
Célibataire 4 4/10 = 0,4
Divorcé 2 2/10 = 0,2
Veuf 1 1/10 = 0,1
Total 10 10/10 = 1

NB : la somme des fréquences est toujours égale à 1 : ∑fi = 1

b- Représentation graphique :

Diagramme en bâton :

Dans un repère orthogonal, on place sur l'axe des abscisses les i (modalités) ; et sur l'axe des
ordonnées les effectifs i ou les fréquences i.
Pour construire le diagramme en bâton des effectifs, on place les points et
et on construit en trait plein les segments .

0 4 8 12 16
Célibataires

Divorcés
Mariés

Veufs

N.B :

174
Si les fréquences i étaient en ordonnée, le digramme est appelé diagramme en bâton des
fréquences. Le polygone des effectifs est la ligne brisée reliant les extrémités des bâtons dans
le diagramme (Voir figure ci-dessus).
D’une manière générale, la ligne polygonale obtenue en joignant les différents points

Diagramme en secteur circulaire :

Soit le demi – cercle (C) ; représentons la série précédente sur (C). Chaque modalité est
représenté par un secteur angulaire proportionnel à son effectif tel que = i×180°.

Marié : = 0,3×180° => = 54°

Célibataire : = 0,4×180° => = 72°

Divorcé : = 0,2×° => = 36°

Veuf : = 0,1×180° => = 18°


NB : pour le cercle tout entier le secteur angulaire est : αi = fi×360

α1 = 108°
α2 = 144°
α3 = 72°
α4 = 36°

175
secteur circulaire

: 30,00 %

Mariés

Célibataires
: 40,00 %
Veufs
: 10,00 %

Divorcés

: 20,00 %

2- Cas d'un caractère quantitatif discret :

a- Etude du caractère nombre de frère dans un tableau statistique

L'étude du caractère nombre de frère dans une classe de 12è a donné les résultats suivants : 4 ;
2 ; 2 ; 1 ; 3 ; 2 ; 3 ; 3 ; 2 ; 1.
Regrouper ces données dans un tableau statistique.

Modalités Effectif ni Fréquence Effectif Effectif Fréquence Fréquence


Décroissante

176
i i cumulé cumulé croissante
croissant décroissant
1 2 0,2 2 10 0,2 1
2 4 0,4 6 8 0,6 0,8
3 3 0,3 9 4 0,9 0,4
4 1 0,1 10 1 1 0,1
Total 10 1 / / / /

Le regroupement en tableau se fait de la même manière que les caractères qualitatifs.


La seule différence est que les modalités sont des nombres s'écrivant dans l'ordre croissant. A
ce tableau, on peut ajouter les colonnes, les effectifs cumulés croissants et décroissants ainsi
que les fréquences cumulés croissantes et de croissantes. Les valeurs du caractère étant
rangées dans l'ordre croissant, on appelle :

- Effectif cumulé croissant de i :

La somme des modalités inférieures ou égales à i c'est-à-dire :

i = ( 1 + 2) +……………………… + i
n1 = n1 = 2
n2 = n1 + n2 + n3 = 2 + 4 = 0
n3 = n1 + n2 + n3 = 2 + 4 + 3 = 9
ni
n4 = n1 + n2 + n3 n4 = 2 + 4 + 3 + 1 = 10 et la fréquence croissante cumulé est i =
N  10
- Effectif cumulé décroissant de i :

On appelle effectif cumulé décroissant de la modalité i, la somme des modalités qui le


succède ; c'est-à-dire i = i + 1+1+…………………+ k et la fréquence cumulée
décroissante est : =

b- Diagramme en bâton des effectifs cumulés :

Dans un repère orthogonal, on place sur l'axe des abscisses les i (modalités) ; et sur l'axe des
ordonnées les effectifs i cumulés croissants ou décroissants.
Pour construire le diagramme en bâton des effectifs cumulés croissants ou décroissants, on
place les points et et on construit en trait plein les segments .

177
Diagramme des ni Diagramme des ni croissantes Diagramme des ni
décroissantes

3- Cas des caractères quantitatifs continus :

a- Tableau statistique :

Dans le cas d'un caractère quantitatif continu, les valeurs du caractère sont regroupées dans un
intervalle de même amplitude [xi; xi+1[soit appelées des classes.

Exemple : l'étude du caractère taille sur 30 élèves d'une classe de 12è a donné les résultats
suivants en cm :

175 165 172 171 168


170 178 170 171 173
170 170 168 150 160
165 175 179 180 170
173 165 168 176 150
174 158 153 144 172

Dresser le tableau des effectifs et des fréquences cumulées.


Prenons des classes d'amplitude 6.

Classes Effectif Centre des i nicroissante i


classes
[ i ; i+1] ni ci
[144 ; 150] 1 147 1 30 0,633
[150 ; 156] 4 153 5 29 0,166
[156 ; 162] 1 159 6 25 0,2
[162 ; 168] 3 165 9 24 0,3
[168 ; 174] 14 171 23 21 0,76
[174 ; 180] 6 177 29 7 0,966

178
[180 ; 186] 1 183 30 1 1
Total 30 _ _ _ _

xi  xi 1
On appelle centre (ci) de la classe ( i, i+1) le nombre ci =
2
Pour les calculs, nous conviendrons de prendre la valeur ci commune à tous les individus de la
classe ( i, i+1)

Histogramme des effectifs (représentation graphique)

179
y histogramme
40 38,89 %

35

30

25

20
16,67 %
16,67 %
15
11,11 %
10 8,33 %

5 2,78 % 2,78 % 2,78 %

-1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 x

-5

-10

-15

Dans un repère cartésien, les valeurs des bornes de classe sont portées en abscisse et les
effectifs (ou fréquence) sont portés en ordonnées.
Pour chaque classe [ i; i+1[, on trace le rectangle de base [ i ; i+1[, et de hauteur ( i ou i).
La représentation graphique obtenue est appelée : Histogramme des effectifs ou des
fréquences.

Les polygones :

180
On appelle polygones les effectifs, la ligne brisée joignant les points (ci ; ni).
On appelle polygone des effectifs cumulés croissants, la ligne brisée passant par les points
d'abscisse et d'ordonnées ( i+1 ; ni).
On appelle polygone des effectifs cumulés décroissants, la ligne bisée joignant les points de
coordonnées ( i ; i )

Les deux polygones des effectifs cumulés croissant et décroissant x coupent en un point
d'abscisse Me : (Meest la médiane).

Médiane

Polygone des i croissantes

Polygone des i décroissantes

181
III- Les éléments caractéristiques d'une série :
1- Les caractéristiques de position :

a- Le mode ou dominantes :

Le mode d'une série statistique est la valeur du caractère qui a le plus grand effectif
(ou fréquence). On le note Mo.

Exemple : Déterminer le mode de la série suivante :

10, 7, 8 ; 5, 2, 7 ; 4, 4, 5 ; 7, 10
Ici : le mode est 7 (car 7 est compté plus que les autres)

b- La médiane d'une série :

Définition : La médiane d'une série est la valeur du caractère qui divise la série en deux séries
de même effectif. On la note Me.

Exemple 1 : soit la série suivante :

11, 7, 8, 3, 5, 6, 2
Déterminer la médiane. Pour cela écrivons la série dans l'ordre croissant :

2, 3, 5, 6 , ,7, 8, 11

La médiane est donc Me = 6


Exemple 2 : soit la série suivante : 12, 3, 5, 7, 8, 6, 11, 4
Déterminer la médiane de cette série :

3, 4, 5, 6, 7 , 8, 11, 12. Par convention.

67
Ici la médiane est Me =  6,5
2

La médiane d'une série statistique est la valeur du caractère qui correspond à l'effectif cumulé
N
ni =
2
NB :

N désignant les valeurs de la série statistique rangée dans l’ordre croissante, on a :


N 1
-Si N est impaire, la médiane correspond à la valeur de rang
2
N N
-Si N est paire, la médiane correspond à la valeur de rang et +1
2 2
Détermination de la médiane dans le cas d'un caractère continu.

182
Exemple :

Déterminer la médiane dans la distribution des tailles de classe de 12ème dont les données sont
dans le tableau en 3°).
N
La médiane Me correspond à l'effectif cumulé  15
2
Me є [168 ; 174[ est la classe médiane.
xi : 168 < Me< 174
ni : 9 < 15 < 23
M e  168 15  9
  M e  170,57
174  168 23  9

c- Moyenne arithmétique d'une série :

Définition : La moyenne arithmétique d'une série est le quotient de la somme de ces valeurs
par l'effectif total. Si 1, 2,… k sont les valeurs et 1, 2,………, k sont les effectifs alors la
moyenne est notée :

 n1 x1 1 k
x
N

N
n x
i
i i

NB : Dans le cas d'un caractère continu, les i sont remplacés par les ci
(centre de classe [ i, i+1])

Exemple : Soit le tableau statistique donné par :

i i i× i
7 1 7
8 3 24
9 5 45
10 4 40
11 2 22
12 2 24
13 4 52
14 1 147
15 2 30
16 0 0
17 1 17
Total 25 275

183
2- Les caractéristiques de dispersion :

a- Amplitude ou étendue d'une série :

L'amplitude d'une série est la différence entre la plus grande valeur et la plus petite valeur du
caractère.

Exemple : Déterminer l'amplitude des séries suivantes :

a) – 5; 4 ; 3 ; 1 ; 10 ; 12 / Rep. : (12) – (- 5) = 12 + 5 = 17
b) 5 ; 10; 9 ; 20 ; 40 ; 30 ; 8 / Rep : (40) – (5) = 40 – 5 = 35

b- Les quartiles

Les valeurs du caractère étant rangées dans l'ordre croissant ou décroissant, on appelle
quartiles les 3 valeurs qui divises la série en 4 groupes de même effectifs : on note : Q1 ; Q2 ;
Q3 ces 3 valeurs

Exemple : Déterminer les quantiles de la série suivante :

9 ; 12 ; 5 ; 11 ; 7 ; 15 ; 1 ; 2 ; 18 ; 20 ; 16 ; 19 ; 30 ; 40 ; 34

Rep : 1, 2;5 ; 7 ; 9 ; 11 ; 12 ; 15 ; 16 ; 18 ; 19 ; 20 ; 30 ; 34 ; 40

Q1Q2 Q3

Déterminer les quantiles de la série suivante : ci-dessus. On a donc Q1 = 7 ; Q2 = 15 ; Q3 = 20


Q2 est la médiane, il est appelé quantile centrale
Q1 et Q3 sont les quantiles extrémités

N
NB : Q1 est la valeur du caractère qui correspond à l'effectif cumulé i =
4
3N
Q3 est la valeur du caractère qui correspond à l'effectif cumulé i =
4
Q3 – Q1 est l'écart interquartile

Q3  Q1
Est l'écart interquartile relatif.
Q2

184
c- Variance ou fluctuation :

La variance d'une série est la moyenne des carrés des écarts à la moyenne c'est-à-dire :
Si 1, 2, …………. k sont les valeurs du caractère et 1 ; 2 ;…………… k les effectifs.
1 k 1 k
 i i   ( ni x i  x ) 2
2 2
La variance est notée : V = n x ( x ) ou encore on la note : V =
N i N i
d- L'écart type :
k
1
C'est la racine carrée de la variance, on la note  tel que  = v n x  ( x) 2
2
i i
N i

EXERCICE 1 :

Soit le tableau de la série statistique correspondant aux pointures des chaussures de 48 élèves.

i i
36 5
37 11
38 12
39 8
40 4
41 3
42 4
43 1

1) Quelle est la population ?


2) le caractère étudié ?
3) Déterminer le mode
4) Déterminer la pointure moyenne

Solution

1- La population est un ensemble d’élèves.


2- Le caractère est : la pointure des chaussures.
3- Le mode est : 38
1 k
4- La moyenne des pointures : x   ni xi
N i 1
1849
=> x   x  38,52
48

185
2 2
i i i i i i i
36 5 180 1296 6480
37 11 407 1369 15059
38 12 456 1444 17328
39 8 312 1521 12168
40 4 160 1600 6400
41 3 123 1681 5043
42 4 168 1761 7056
43 1 43 1849 1849
Total 1849 71383

EXERCICE 2 :

A l'occasion d'un concours de pêche, les 250 poissons péchés ont été mesurés et leurs
tailles ont été regroupées dans le tableau suivant :

Classe des tailles (cm) Effectifs ni ci ni ci


[10, 20[ 16 16 15 240
[20, 30[ 26 42 25 1050
[30, 40[ 36 78 35 2730
[40, 50[ 52 130 45 5850
[50, 60[ 38 168 55 9240
[60, 70[ 30 198 65 12870
[70, 80[ 20 218 75 16350
[80, 90[ 12 230 85 19530
[90, 100[ 10 240 95 22800
[100, 110[ 6 246 105 25830
[110, 120[ 4 250 115 28750

N.B : Les parties complétées sont :


ni : n1 = 16; n2 = 16 + 26 = 42, n3 = 16 + 26 + 36 = 78……
10  20 20  30 30  40
ci : c i =  15 ; c2 =  25 ; c3 =  35
2 2 2
ni ci : n1 .c1 = 16 x 15 = 240 ; n2 c2 = 42 x 25 = 650 ; n3c3 = 78 x 35 = 1260

186
Évaluation
a- compléter le tableau :
b- déterminer la population, le caractère et la nature du caractère
c- déterminer les quartiles
d- déterminer la moyenne et l'écart type.

Solution

a- Complétons le tableau (voir tableau)

b- La population : les poissons

- le caractère : la taille
- nature du caractère : caractère quantitatif continu

c- Déterminons les quartiles :

N 250
Q1ni =   62,5 alors Q1  [30,40[ <=> 42 < 62,5 < 78
4 4
Q1  30 62,5  42 Q  30
  1  0,56  Q1  35,6 or le ni =
40  30 78  42 10
N 250
  125  40  Q2  50
2 2
3 N 3 x 250
ni =   187,5
4 4
Q3 є [60 – 70[

d- Déterminons la moyenne et l'écart type


k
1 1
x
N
n x
i 1
i i => x 
250
x13090  52,36

L'écart type :
k
1 1
n x  ( x) 2  x(1063064 )  (52,36) 2
2
- Variance V = i i
N i 1 250
- Ecart type :   v  1510,6864  38,86

 = 38,86

187
IV- Série statistique à deux caractères x et y
1- Nuage de points associé :

Le plan étant muni d’un repère orthogonal, on appelle nuage de points associé, l’ensemble des
points Mij de coordonnées (xi, yi).

2- Point moyen d’un nuage de points :

On appelle point moyen d’un nuage de points représentant une série, le point G de
coordonnées (XG ; YG) où


̅


̅
{

3- Covariance :
La covariance d’une série statistique à deux caractères x et y, de moyennes respectives ̅ et ̅
et d’effectif total N est le nombre réel noté Cov (X, Y) ou tel que :

∑ ̅ ̅
Cov (x,y) =


Cov (x,y) = ̅ ̅

4- Droit de régression de y en x :

La droite (D) de régression de y en fonction de x passe par le point G ( ̅ ̅ , point moyen du


nuage de point son équation est y = ax + b avec :

a= ̅ ̅

où V(X) est la variance et a pour formule : V(X) = ̅2

5- Droite de régression de X en Y :

La droite (D’) de régression de X en fonction de Y passe par le point G( ̅ ̅ , point moyen


du nuage de point. Son équation est x = a’y + b’ avec :

188
a’ ̅ ̅

où V(Y) est la variance et a pour formule : V(Y) - ̅2

Remarque :

G( ̅ ̅ appartient aux deux droites de régression pour tracer ces droites, il suffit donc de
déterminer un autre point vérifiant l’équation.

6- Corrélation linéaire

Deux variables statistiques X et Y sont dites en corrélation linéaire lorsque la courbe de


régression de Y en X et la courbe de régression de X en y sont des droites.

7- Coefficient de corrélation linéaire :

a) Définition :

On appelle coefficient de corrélation linéaire d’une série statistique double decaractère (X ;

Y) , le nombre réel r définie par r =



b) Propriétés de r :

P1 : Si 0,87 ≤ | | , on considère que la corrélation linéaire entre les deux variables est
forte.
P2 : si r = 1, on dit que la corrélation est parfaite.

8- Estimation et prévision
Lorsqu’il existe une bonne corrélation linéaire, il est possible de prévoir la valeur de y
connaissant celle de x, en utilisant l’équation de la droite de régression de y en x ; et vice –
versa.

Exercices d’application :

Exercice 1 :

Un pharmacien observe, durant les 6 premiers mois de l’ouverture de son officine, le chiffre
d’affaire en millions de francs CFA. Le résultat de l’observation est résumé dans le tableau
suivant où x désigne le numéro du mois et y le chiffre d’affaires – correspondant.

X 1 2 3 4 5 6
Y 12 13 15 19 21 22

1- Calculer ̅ ̅ les moyennes des variables X et Y.

189
2- Représenter graphiquement le nuage de points de cette série statistique double ainsi
que le point G. on prendra : (Unités : 2 cm en abscisses et 1 cm pour 2 unités en
ordonnées).
3- Calculer la variance V(X) de x et la covariance Cov(X,Y) de x et y.

N.B : Les résultats seront donnés sous forme de fractions irréductibles.

4- Démontrer qu’une équation de la droite de régression (D) de y en x est :y =

5- Tracer la droite (D).


6- En utilisant la droite (D), calculer une estimation du chiffre d’affaires de cette
pharmacie à la fin du 7ème mois.

Exercice 2 :

En prévision du lancement d’un nouveau produit, une société a effectué une enquête auprès de
clients éventuels pour fixer le prix de vente (en milliers de francs) de ce produit. Les résultats
sont donnés dans le tableau ci – dessous.

Prix de vente en milliers de francs xi 9 10 11 12 14 15 16 17


Nombre d’acheteurs potentiels yi 180 160 150 130 100 90 80 70

1- Représenter graphiquement le nuage de points de cette série statistique. On prendra


pour unité :
1 cm pour 1000 francs en abscisse
1 cm pour 10 acheteurs en ordonnée.

2- Déterminer les coordonnées du point G


3- Déterminer le coefficient de corrélation linéaire r puis interpréter le résultat obtenu.
4- Déterminer une équation de la droite (D) de régression de y en x. Tracer (D)
5- Estimer graphiquement le prix maximum à fixer pour qu’il y ait au moins 50 acheteurs
potentiels.
6- En utilisant l’équation de la droite (D) de régression de y en x, puis déterminer :

a) Le nombre d’acheteurs à prévoir si le prix est fixé à 13 000 F


b) Le prix à fixer pour que le nombre d’acheteurs potentiels soit supérieur à 250.

Solution

Exercice 1

Pour le calcul on pourra s’aider du tableau ci-dessous :

Xi Yi Xi, yi Xi2 Yi2


1 12 12 1 144
2 13 26 4 676

190
3 15 45 9 225
4 19 76 16 361
5 21 105 25 441
6 22 132 36 484
21 102 396 91 2 331 Total

1- Calcul de ̅ ̅ les moyennes des variables x et y.

̅= ∑ = = ; ̅

=

2- Le nuage de points de la série statistique ainsi que le point moyen G.

y
12
11
10
9
8
7
6
5
4
3
2
1
-17
-16
-15
-14
-13
-12
-11
-10-9-8-7-6-5-4-3-2-1
-10 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011121314151617 x
-2
-3
-4
-5
-6
-7
-8
-9
-10
-11
-12

1- Calcul de la variante V(x) de x et la covariance Cov (x, y) de x et y.

V(X) = – = ; cov (X ; Y) = ( )

2- Montons qu’une équation de la droite de régression (D) de y en x est : y =

a= et b = ̅ ̅

191
donc l’équation de la droite de régression est : y =

3- Tracé de la droite (D). (Voir nuage de points)


La droite (D) passe par le point moyen point G (3,5 ; 17) et par un autre point que l’on
détermine en remplaçant dans l’équation de la droite de régression, x par une valeur que l’on
choisira.
Par exemple, si x = 0, on obtient y = 9,2. (D) passe donc également par le point A(0 ; 9,2).

4- Calcul d’une estimation du chiffre d’affaires de cette pharmacie à la fin du 7ème mois.
Le 7ème mois correspond à x = 7. Il s’agit de déterminer la valeur de y associée à cette valeur
de x.
Pour x = 7, on a : y = millions de francs CFA.

3°) Déterminer le coefficient de corrélation linéaire r. interpréter le résultat obtenu.


Cov (X, Y) = ̅ ̅
= 13x120
Cov (X, Y) = - 103,75

r=


V(X) = ̅2 =

V(X) = 7,499


V(Y) = - ̅2 =

V(X) = 1450,003

r=
√ √

| | : il existe alors une forte corrélation linéaire entre les variables X et Y.


L’on peut donc faire un ajustement linéaire entre X et Y

4°) Equation de la droite (D) de régression de y en x.

(D) : y = ax + b

a= =

̅ = a ̅ + b => b = ̅ ̅

192
(D) :y = - 13,88 x + 299,83

Tracé de (D) : (D) passe par le point moyen G(13,120), déterminons un second point en
remplaçant par exemple x par 10. On trouve y = 161,03. On obtient : A (10 ; 161,03)

° Pour qu’il y ait au moins acheteurs potentiels on lit graphiquement que le pri
fixer ne doit pas dépasser 18 000 francs.

6°) a° Le nombre d’acheteurs prévoir si le pri est fi é 000 F, correspond à x =


13
y = 13,88 13 + 299,83 = ≃

b° Il s’agit de déterminer pour y

y= 13,88 x + 299,83 => x =

Pour y = 250, on a : x =

Exercice 2 :

1- Représentation graphique du nuage de points de cette série statistique (unité : 1 cm


pour 1000 francs en abscisse, 1 cm pour 10 acheteurs en ordonnée).

193
y
60

50

40

30

20

10

-80 -70 -60 -50 -40 -30 -20 -10 0 10 20 30 40 50 60 70 80 x


-10

-20

-30

-40

-50

-60

2- Déterminons les coordonnées du point G.


̅ = 13
=> G(13 ; 120)

̅ = 120

3-Détermination du coefficient de corrélation linéaire r .


Cov(X ,Y) = Cov = – ̅ .̅
=>Cov(X ,Y) = 13.120

Cov(X ,Y )= 1O3,75

194
r=


V(X) = – ̅2 = - 132

V(X) = 7,499


V(Y) = – ̅2 = - 1202

V(Y) = 1450,003

r= = = 0,995
√ √

0,87≤| |≤1 :il existe alors une forte corrélation linéaire entre et les variations X et
[Link]éaire
L’on peut donc faire un ajustement linéaire entre X et Y.
4-Equation de la droite (D) de régression de Y en X

(D) : y = ax+b

A= = = 13,88

Alors on a ̅ =a̅+ b b =̅ a̅ = 120(-13 ,88) x13 = 299,83

(D) : y = 13 ,88x + 299,83


Tracé de (D) : (D) passe par le point moyen G (13 ; 120).Déterminons un second en
remplaçant par exemple x par 10 .On trouve y = 161,[Link] obtient : A (10 ; 161,03)

5-Pour qu’il ait au moins 50 acheteurs potentiels, on lit graphiquement que le prix à fixer ne
doit pas dépasser 18000 francs.

6- a) le nombre d’acheteurs à prévoir, si le prix est fixé à 13000 F, correspond à x = 13.

Y = 13,88x13 + 299,83 = 119,39

b)il s’agit de déterminer x pour y = 250

Y = 13,88x13 + 299,83 alors x =

Pour y = 240 , on a : x = = 3,59 milliers de franc = 3590 F

195
EXERCICES
EXERCICE1 :

Soit tableau de la série statistique correspondant aux pointures des chemises de 48 militaires.

xi 36 37 38 39 40 41 42 43
ni 5 11 12 8 4 3 4 1

1) Déterminer la population et le caractère étudié.


2) Déterminer le mode des chemises
3) Calculer la pointure moyenne des chemises
4) Calculer la variance et l’écart – type de cette série.

EXERCICE 2 :

L’étude statistique faite sur la taille des voitures de la société Renault a donné les résultats
suivants :

Classes [144 ; 150[ [150 ; 156[ [156 ; 162[ [162 ; 168[ [168 ; 174[ [174 ; 180[ [180 ; 186[
[xi ; xi+1[
Effectifs ni 1 4 1 3 14 6 1

1) Dresser el tableau des centres ci .


2) Dresser le tableau des effectifs et des fréquences cumulées (croissants et décroissants).
3) En déduire l’histogramme des effectifs (ni) puis celle effectifs (ni et ni).

EXERCICE 3 :

Soit la série suivante : 3 ; 8 ; 7 ; 11 ; 5 ; 13 ; 15 ; 10 ; 2 ; 17 ; 1 ; 20 ; 12.

1) Déterminer la médiane et les quartiles.


2) Faites la représentation en boîte de cette série.

EXERCICE 4 :

Une agence de voyage propose 21 voyages organisés dont voici les tarifs en euros :

152 ; 320 ; 250 ; 320 ; 137 ; 183 ; 137 ; 152 ; 244 ; 122 ; 190 ; 139 ; 202 ; 285 ; 137 ; 180 ;
143 ; 190 ; 137 ; 180 ; 190.

1) Calculer la moyenne et l’écart type de la série des prix. Quel est le premier et le
troisième quartile, la médiane ?
2) Ne rentrant pas dans ses frais, l’agence hésite entre deux solutions : augmenter tous les
tarifs de 190 euros ou doubler tous les tarifs. Donner pour chacune des solutions la
moyenne et l’écart – type de la nouvelle série des prix. Que deviennent les quartiles et
la médiane ?
3) Une des deux solutions est – elle plus avantageuse financièrement pour l’agence ?
Tracer les deux diagrammes en boîte correspondants.

196
EXERCICE 5 :

Lors d’un concours d’entrée à l’école statistique, la moyenne générale des 600 candidats a été
de 11,4 sur 20. Il y a 300 places au concours. Hélène a eu une moyenne de 12. Pourtant elle a
échoué. Expliquer ce résultat.

EXERCICE 6 :

Une série statistique a pour effectif 40. Sa moyenne est égale à 15,75 et son écart – type à
11,438. On ajoute à cette série une 41ème valeur égale à 18. Calculer la moyenne et l’écart –
type de la nouvelle série.

EXERCICE 7 :

On a relevé le montant en euros de 100 chèques déposés dans un commerce dans une journée.
Voici le tableau obtenu : les chèques ont été regroupés en fonction de leur montant par classes
dont l’amplitude est 15 euros.

Montant des effectif Fréquence Fréquence cumulée


chèques croissante
[0,15[ 20
[15,30[ 9
[30,45[ 19
[45,60[ 27
[60,75[ 18
[75,90[ 6
[90,105[ 1
Total

1) compléter le tableau
2) soit s le montant de l’ensemble des 100 chèques. Donner un encadrement de S. En
déduire un intervalle I tel que le montant moyen des chèques appartienne à I.
3) pour estimer la moyenne d’une série statistique où les valeurs ont été regroupées en
classes de même amplitude, on procède souvent de la manière suivante : on remplace
chaque classe par son centre et on calcule la moyenne de la série des centres (avec les
mêmes effectifs).
Faire le calcul pour la série ci-dessus. Vérifier que la moyenne obtenue est le centre de
l’intervalle I trouvé à la question précédente.

4) Quelle est la classe pour laquelle la fréquence cumulée croissante passe la « barre » des 50
% ? Justifier pourquoi on appelle cette classe la classe médiane.

197
Exercice 8 : ( non corrigé)

En prévision du lancement d’un nouveau produit, une société a effectué une enquête auprès de
clients éventuels pour fixer le prix de vente (en milliers de francs) de ce produit. Les résultats
sont donnés dans le tableau ci – dessous.

Prix de vente en milliers de francs xi 9 10 11 12 14 15 16 17


Nombre d’acheteurs potentiels yi 180 160 150 130 100 90 80 70

1- Représenter graphiquement le nuage de points de cette série statistique. On prendra


pour unité :
1 cm pour 1000 francs en abscisse
1cm pour 10 acheteurs en ordonnée.

2- Déterminer les coordonnées du point G


3- Déterminer le coefficient de corrélation linéaire r puis interpréter le résultat obtenu.
4- Déterminer une équation de la droite (D) de régression de y en x. Tracer (D)
5- Estimer graphiquement le pri ma imum fi er pour qu’il y ait au moins
acheteurs potentiels.
6- En utilisant l’équation de la droite D de régression de y en puis déterminer :

a) Le nombre d’acheteurs prévoir si le pri est fi é 000 F


b) Le pri fi er pour que le nombre d’acheteurs potentiels soit supérieur

198
EXERCICES

EXERCICE1 :

Soit tableau de la série statistique correspondant aux pointures des chemises de 48 militaires.

xi 36 37 38 39 40 41 42 43
ni 5 11 12 8 4 3 4 1

5) Déterminer la population et le caractère étudié.


6) Déterminer le mode des chemises
7) Calculer la pointure moyenne des chemises
8) Calculer la variance et l’écart – type de cette série.

EXERCICE 2 :

L’étude statistique faite sur la taille des voitures de la société Renault a donné les résultats
suivants :

Classes [144 ; 150[ [150 ; 156[ [156 ; 162[ [162 ; 168[ [168 ; 174[ [174 ; 180[ [180 ; 186[
[xi ; xi+1[
Effectifs ni 1 4 1 3 14 6 1

4) Dresser el tableau des centres ci .


5) Dresser le tableau des effectifs et des fréquences cumulées (croissants et décroissants).
6) En déduire l’histogramme des effectifs (ni) puis celle effectifs (ni et ni).

EXERCICE 3 :

Soit la série suivante : 3 ; 8 ; 7 ; 11 ; 5 ; 13 ; 15 ; 10 ; 2 ; 17 ; 1 ; 20 ; 12.

3) Déterminer la médiane et les quartiles.


4) Faites la représentation en boîte de cette série.

EXERCICE 4 :

Une agence de voyage propose 21 voyages organisés dont voici les tarifs en euros :

152 ; 320 ; 250 ; 320 ; 137 ; 183 ; 137 ; 152 ; 244 ; 122 ; 190 ; 139 ; 202 ; 285 ; 137 ; 180 ;
143 ; 190 ; 137 ; 180 ; 190.

4) Calculer la moyenne et l’écart type de la série des prix. Quel est le premier et le
troisième quartile, la médiane ?
5) Ne rentrant pas dans ses frais, l’agence hésite entre deux solutions : augmenter tous les
tarifs de 190 euros ou doubler tous les tarifs. Donner pour chacune des solutions la
moyenne et l’écart – type de la nouvelle série des prix. Que deviennent les quartiles et
la médiane ?
6) Une des deux solutions est – elle plus avantageuse financièrement pour l’agence ?
Tracer les deux diagrammes en boîte correspondants.

199
EXERCICE 5 :

Lors d’un concours d’entrée à l’école statistique, la moyenne générale des 600 candidats a été
de 11,4 sur 20. Il y a 300 places au concours. Hélène a eu une moyenne de 12. Pourtant elle a
échoué. Expliquer ce résultat.

EXERCICE 6 :

Une série statistique a pour effectif 40. Sa moyenne est égale à 15,75 et son écart – type à
11,438. On ajoute à cette série une 41ème valeur égale à 18. Calculer la moyenne et l’écart –
type de la nouvelle série.

EXERCICE 7 :

On a relevé le montant en euros de 100 chèques déposés dans un commerce dans une journée.
Voici le tableau obtenu : les chèques ont été regroupés en fonction de leur montant par classes
dont l’amplitude est 15 euros.

Montant des effectif Fréquence Fréquence cumulée


chèques croissante
[0,15[ 20
[15,30[ 9
[30,45[ 19
[45,60[ 27
[60,75[ 18
[75,90[ 6
[90,105[ 1
Total

4) compléter le tableau
5) soit s le montant de l’ensemble des 100 chèques. Donner un encadrement de S. En
déduire un intervalle I tel que le montant moyen des chèques appartienne à I.
6) pour estimer la moyenne d’une série statistique où les valeurs ont été regroupées en
classes de même amplitude, on procède souvent de la manière suivante : on remplace
chaque classe par son centre et on calcule la moyenne de la série des centres (avec les
mêmes effectifs).
Faire le calcul pour la série ci-dessus. Vérifier que la moyenne obtenue est le centre de
l’intervalle I trouvé à la question précédente.

4) Quelle est la classe pour laquelle la fréquence cumulée croissante passe la « barre » des 50
% ? Justifier pourquoi on appelle cette classe la classe médiane.

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Exercice 8 : ( non corrigé)

En prévision du lancement d’un nouveau produit une société a effectué une enquête
auprès de clients éventuels pour fixer le prix de vente (en milliers de francs) de ce
produit. Les résultats sont donnés dans le tableau ci – dessous.

Prix de vente en milliers de francs xi 9 10 11 12 14 15 16 17


Nombre d’acheteurs potentiels yi 180 160 150 130 100 90 80 70

7- Représenter graphiquement le nuage de points de cette série statistique. On prendra


pour unité :
1 cm pour 1000 francs en abscisse
1 cm pour 10 acheteurs en ordonnée.

8- Déterminer les coordonnées du point G


9- Déterminer le coefficient de corrélation linéaire r puis interpréter le résultat obtenu.
10- Déterminer une équation de la droite (D) de régression de y en x. Tracer (D)
11- Estimer graphiquement le pri ma imum fi er pour qu’il y ait au moins acheteurs
potentiels.
12- En utilisant l’équation de la droite D de régression de y en puis déterminer :

c) Le nombre d’acheteurs prévoir si le pri est fi é 000 F


d) Le prix à fi er pour que le nombre d’acheteurs potentiels soit supérieur

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