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Droit des obligations : Les contrats expliqués

Le document traite du droit des obligations, en particulier des contrats, en définissant les différents types de contrats et leur cadre juridique selon le Code civil. Il aborde également l'évolution du droit commun des contrats, notamment la réforme de 2016, et les principes de formation des contrats, incluant les devoirs pré-contractuels et les obligations d'information. Enfin, il souligne l'importance de la sécurité juridique et de la justice contractuelle dans la réforme.

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Droit des obligations : Les contrats expliqués

Le document traite du droit des obligations, en particulier des contrats, en définissant les différents types de contrats et leur cadre juridique selon le Code civil. Il aborde également l'évolution du droit commun des contrats, notamment la réforme de 2016, et les principes de formation des contrats, incluant les devoirs pré-contractuels et les obligations d'information. Enfin, il souligne l'importance de la sécurité juridique et de la justice contractuelle dans la réforme.

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Droit des obligations 2, les contrats, cm

Introduction
I- Délimitation du cours
 La norme c’est un modèle de conduite, adressé à des destinataires, pour les uns bénéficiaires
et pour les autres assujettis, et qui peut être ou non en vigueur, en fonction de règles posées
par cette norme elle-même ou d’autres normes

Droit commun territoriale qui s’applique sur tout le territoire fr et Nouvelle-Calédonie, et matériel on
parlera des règles communes à tous les contrats

Distinction des contrats :

- Contrat synallagmatique : contrat avec réciprocité ≠ Contrats unilatéraux : contrat dit sans
réciprocité (pas vraiment)
- Contrat titre onéreux : les 2 s’enrichissent ≠ contrat à titre gratuit : 1 s’enrichit, l’autre
s’appauvri (acte désintéressé)  + dans la manière de voir les choses
- Contrat commutatif : ≠ contrat aléatoire :
- Contrat cadre : cadre juridique de la relation et sein de celui-ci il y aura des contrats
d’application commande par commande  forme de hiérarchie dans les normes entre les
contrats.
- Contrat à exécution instantané : en un fait de temps (vente) ≠ contrat à exécution successive
pls prestations échelonné dans le temps (loyer)
- Contrat à durée déterminée ≠ contrat à durée indéterminée  on peut en sortir à tout
moment
- Forme de la conclusion des contrats :
o Contrat consensuel : liberté totale ou seul le consentement suffit ≠ solennelle : forme
particulière pour aider le consentement (remettre un ecrit) ≠ contrat réel : par la
remise d’une forme
- Contrat de gréa gré : stipulation sont négociable entre les parties ≠ contrat d’adhésion :
ensemble de closes non négociable et établit par une des parties, avec équilibre du contrat +
important.

 Les contrats : def par l’art 1101 du cc : « Le contrat est un accord de volontés entre deux ou
plusieurs personnes destinées à créer, modifier, transmettre ou éteindre des obligations »
 Accord de volonté
 Créer, modifier ou transmettre
 Obligations
 Le contrat créer une ou pls normes
o Art 1100-1 : « les actes juridiques sont des manifestations de volonté destinées à
produire des effets de droit. Ils peuvent être conventionnels ou unilatéraux »
 Dans la catégorie des actes juridiques y’en as des conventionnels et des
unilatéraux donc les contrats sont des actes juridiques opposés aux actes
unilatéraux
o Le contrat crée des obligations / des normes juridiques, mais il existe aussi des accords non
obligatoire (sans d’effet de droit)  les normes crées doivent être reconnues par le droit
o Les actes unilatéraux pas tellement une question du nb de personne mais plus selon les
normes juridiques crées : absence d’interdépendance (à la différence d’un contrat)
 Acte juridique : manifestation de volonté destinées à produire des effets de droit, fait
juridique ≠ fait juridique : faits déclenchants volontairement ou non l’application de normes
préexistantes

II- Repères généraux


A. Évolution du droit commun des contrats
1. Les couches d’histoire sous les textes
- Le droit romain : sources : corpus iuris civilis (avec 3 parties : les institutes, le digeste et les
novales)
- Le droit canonique
- Le droit coutumier
- Les travaux de l’école naturelle du droit : un droit naturel rechercher que les hommes 
PACTA SUND SERVENDA
2. La réforme de 2016 et ses suites

Reforme ordonné par une ordonnance (= un acte de nature réglementaire mais valeur juridique
législatif s’il est ratifié) 1ere depuis 1804, la jurisprudence a majoritairement réinterprété les texte
donc pb d’accessibilité du droit des contrat car pas figé dans un code, presque coutume
jurisprudentielle.

Volonté de la commission européenne d’agir et d’intervenir en matière de droit des contrats afin de
créer un marché unique et des règles similaires afin de réduire les obstacles liés à la concurrence.
Pour des raisons géo.pô, et de nationalisme, nécessité de reformer le code.

- Application de la loi dans le temps :

La réforme de 2016 a été ratifié en 2018 avec qqs modifications sur des articles clés concernant les
entreprises !  CAS PRATIQUE : Faire attention a la question de l’entrée en vigueur selon
l’ordonnance !!! 3 régimes : contrats avant 2016, contrats entre 2016 et 2018 et contrats après 2018.

- Ordonnance de 2016 :

Art 9 : dispositions transitoires (concernant la loi dans le temps) : les contrats concluent avant le 1er
octobre 2016 : sont soumis à la loi ancienne. Avant 2016 mentions d’exceptions : ordre public et les
effets légaux du contrat qui ne sont pas retrouvées dans l’ordonnance.

- Donc avec la loi de ratification, l’article 16 vient modifier cet article 9 et pose aussi de
nouvelles règles de droit transitoire
o L’article 16 vient clarifier : les exceptions d’ordre public ou des effets légaux sont
exclus afin de déstabiliser le moins possible les entrepreneurs. Cette loi de ratification
est donc une disposition interprétative (=rétroactif)
Certains articles modifiés de cette loi de ratification
 Ex : article 1112 (relatif à l’obligation d’information) introduit par
l’ordonnance de 2016 et réécrit en 2018  interprétatif donc rétroagit
o Mais tous les textes dit interprétatifs ne le sont pas forcément, et parfois pas dit mais
le sont quand même.
- Revirement de jurisprudence par anticipation  la CC change sa jurisprudence et pour ne
pas dire qu’elle s’est trompée va utiliser comme argument les reformes du L. Il applique par
anticipation la loi nouvelle a des situations anciennes afin de simplifier.

CAS PRATIQUE : en premier : syllogisme sur la loi applicable puis ensuite seulement de la validité et
les effets du contrat.

B. Présentation générale des textes

Supplétif / impératif :

Le PdR est tenu informé de la nouvelle ordonnance par un rapport. Le rapport indique ce qui est
supplétif ou impératif. Si pas de référence dans l’article de son caractère d’ordre public il sera alors
par principe supplétif donc on peut l’écarté. Aussi possible de se demander si la règle offre un modèle
et fait un choix  SUPPLETIF ou cherche à préserver les intérêts jugés essentiels de tous les
contractants et pose une règle de justice sociale  IMPERATIF. Ou bien en tenant compte de la
nature du contrat : gré à gré  SUPPLETIF, d’adhésion  IMPERTIF

CAS PRATIQUE : la jurisprudence n’est jamais la majeure du syllogisme.

Le droit des contrats  objectif de la réforme :

- La sécurité juridique : le rendant plus lisible et accessible avec un voc + contemporains


- L’attractivité : abandon de notions étrangères ou confuses
- La justice contractuelle : protéger la liberté individuelle et d’éviter d’enrichir les + riches

La philosophie du droit des contrat : la théorie de l’autonomie de la volonté depuis le 19e s., si les
contrats sont obligatoires c’est car les gens le voulaient finalement abandonnée pour la philosophie
de la justice commutative

- Code civil
- Contraintes supra législatives :
o La liberté contractuelle peut être tiré de la C° donc nécessité d’être respecté.
o Le droit au respect des biens, sécurité juridique droit fondamentaux relatif.
o Le principe de proportionnalité si contrat respectant de manière disproportionné
pour 1 partie  application verticale ET horizontal  contrôle de proportionnalité
(européen)
- Règles de l’UE : important avec création d’un code civil européen mais devenu + facultatif en
droit des contrat  droit contrat de vente  directives précises  mais pays européen très
septiques

En doctrine : séparation entre la formation du contrat et l’exécution du contrat mais que faire de
l’interprétation du contrat ? elle peut être rapproché de la formation car dispositif permettant de
comprendre le sens  une norme doit exister et il est important de connaitre son sens. La validité du
contrat peut être rapproché de la validité du contrat pour ne pas être remis en cause.
Partie 1 : L’apparition des normes juridiques contractuelles
Pour apparaitre, les normes doivent être crées par des auteurs (des personnes juridiques) et doivent
être reconnu comme tel dans l’ordre juridique  opération de reconnaissance par l’ordre juridique

TITRE 1 : DU COTE DES AUTEURS : la création des normes


Norme juridique contractuel que si elle est créée comme le dit l’art 1113 : réunion entre l’offre (def
par l’art 1114 qui se distingue de la simple invitation) et l’acceptation (def par l’art 1118).

Ce schéma est ok pour des offres alimentaires mais pas pour tous les contrats car souvent des phases
de négociations en amont, et nécessite une certaine chronologie.

 Pour former un contrat = phase facultative et préalable de négociations + phase obligatoire


de conjonction des actes juridiques

Chapitre 1 : La préparation des normes contractuelles


Le code civil n’expliquait comment former un contrat comme le dispose l’article 1113 de 2016

L de 2016 précise le régime juridique du contrat prépare le cadre de ses phases préparatoires de
négociation art 1112 : principe de liberté contractuelle correspondant à l’état du droit antérieur. La
bonne foi, notion déjà présent depuis 1804 donc pas de nouveauté. Elle est un limité ainsi que le
manquement à l’obligation d’information

I- Les devoirs pré-contractuels

L’article 1112 « l’initiative, le déroulement et la rupture des négociations précontractuelles sont libres
qu’ils doivent impérativement satisfaire « aux exigences de la bonne foi ».

A. Les devoirs tournés vers la conclusion du contrat

Les personnes qui entrent en négociation doivent avoir une intention réelle de conclure le contrat.

- Cette obligation de s’engager en négociation avec une réelle intention ressort de la


jurisprudence qui a sanctionné deux types d’attitude :
 le fait d’entamer ou de poursuivre des négociations sans avoir l’intention de conclure le
contrat
 Le fait de rompre sans motif légitime des négociations particulièrement avancées
- Manquement lié a la divulgation d’information (1112-2) : qui sont confidentielle mais sans
conclusion du contrat. Elles ne doivent pas servir autre chose que la conclusion du contrat.

B. Les devoirs tournés vers l’exécution du contrat

Devoir d’information des promesses du contrat afin de l’exécuter. La jpd concernant le dol avait
dégagé une obligation générale d’information mtn régit en autonomie par l’article 1112-1.

- Les conditions de l’information « Celle des parties qui connaît une information dont
l’importance est déterminante doit l’en informer si cette dernière ignore cette information »
o L’information doit être DETERMINANTE car si elle avait été sue le contrat n’aurait
peut-être pas été conclu.
 L’info ne porte pas sur la valeur de la prestation
 Lien direct et nécessaire avec le contenu du contrat et la qualité des partie
- Les conditions de la connaissance de cette information
 Sur le débiteur : il doit connaitre l’information, ou aurait dû connaitre
 L’ignorance légitime du créancier.

???

II- La sanction des devoirs pré-contractuels

2 sont envisageables dans les 3 cas (81)

 Droit de la responsabilité
 Seulement pour le devoir d’info pré-contractuel sanctionné en nullité des normes crées

ICI, on verra que la question de la responsabilité

Chapitre 2 : La conjoncture des actes juridiques


La réforme de 2016 à intégrer dans le cc des règles sur la préparation du contrats mais aussi de
préciser le processus de formation du contrat. Pour certains juriste du droit naturel pas de notion
d’offre mais de promesse qui n’était pas inscrit dans le cc.

I- Exposé du droit nouveau

Le contrat peut se former de 2 manières différentes (A et B), peut être que le contrat électronique
peut être une 3e manière mais même modèle que l’offre et l’acceptation.

Cette distinction vient de la croyance que cette 2e méthode viendrait avec un avant-contrat (=contrat
préparatoire a d’autre contrat).

A. Le contrat formé par la rencontre d’un offre et d’une acceptation

1113 à 1122, l’offre et l’acception sont distinct le code civil les traite différemment.

 L’article 1122 : délai de rétractation= avant l’expiration duquel le bénéficiaire peut retirer son
consentement. (3 consentements)
1. Droit commun à l’offre et à l’acceptation
 Art 1113 :
o Nature : seul texte traite l’offre et l’acceptation. Son al1 : manifestation de volonté de
contracter  élément commun même idée que l’article 1100-1  l’offre et
l’acceptation sont-ils des actes juridiques ?
o Forme : déclaration ou comportement non équivoque  principe de liberté des
forme = consensualisme
Pour les actes à cheval : la loi qui régit l’offre et l’acceptation change : applicable des norme nouvelle,
mais peut être que l’offre et l’acceptation peuvent répondre chaque à leur règles

2. Droit spécial à l’offre et à l’acceptation


a) L’offre
 Art 1114 : « l’offre contient les éléments essentiels du contrat envisagé et exprime la volonté
de son auteur d’être lié » ; 2 éléments constitutifs + : les éléments essentielles = condition de
précision et la volonté de son auteur = condition de fermeté de l’offre. Et un élément - : si une
de ces n’est pas valide alors  invitation à contracter et pas un contrat !

 Le régime juridique de l’offre est donné par les article 1115 à 1117 : ils traitent de
o La rétractation (1122) :
 L’offre n’a pas encore été reçue 15 : donc pas d’attente donc rétractation
possible
 L’offre a été reçu 16 : pas librement retirer  responsabilité extra-
contractuelle (intérêt négatif : on n'oblige pas la réparation des avantages
attendus car pas d'indemnisation de la perte de la chance de conclure le
contrat avec cette même personne mais dans des conditions différentes)

o La caducité (1186) : l'état de non-valeur auquel se trouve réduit un acte initialement


valable du fait que la condition à laquelle était suspendue sa pleine efficacité vient à
manquer par l’effet d’un événement postérieur  avant effet mais Ø mtn.
Les 2 causes 17 : arriver au terme d’un délai + l’arrivée d’un évènement touchant
l’auteur de l’offre : mort ou incapacité (+3e cause possible ? Si refus de l’offre : rejet
des modalité et pas l’offre -négociation plutôt refus d’un droit)

b) L’acceptation

Def par l’article 1118 : « la manifestation de son auteur d’être lié dans les termes de l’offre » 2
éléments constitutifs :

- La volonté d’être liée : condition de fermeté


- La condition de conformité de l’offre : si modification (par ajout ou annulation) alors plus
dans les terme de l’offre mais une nouvelle offre.

Régime : l’acceptation peut être retarder par un délais de réflexion mais pas systématique : contrat
immobilier et IVG. Le code ne dit rien de la caducité de l’acceptation ou de la rétractation mais tan
que l’acceptation n’est pas parvenue elle peut être retractée (art 1115 de l’offre transposable)

B. Le contrat formé par un « contrat » préparatoire

Ce ne sont pas définit comme des contrat dans l’intitulé, le code n’en pressente que 2 et omet la
promesse synallagmatique (1589 mais spé contrat de vente) le principe : lorsque 2 personne se
promettent de conclure un contrat alors, cela vaut contrat.

1. La promesse unilatérale  promesse simple

Elle est définie à l’article 1124 al1 : « « le contrat par lequel une partie, le promettant, accorde à
l’autre, le bénéficiaire, le droit d’opter pour la conclusion d’un contrat dont les éléments essentiels
sont déterminés, et pour la formation duquel ne manque que le consentement du bénéficiaire. » Elle
nécessite donc 3 éléments constitutifs :

- Contrat : accord de volonté avec l’offre et l’acceptation de la promesse


- Le droit d’opter pour la conclusion d’un contrat : donner un
pouvoir/capacité/compétence
- 2 caractéristiques du contrat :
o Eléments essentiels : précision de l’offre
o Le consentement du bénéficiaire : celui qui a promis ne peut s’en défaire

Régime : présent aux al 2 et 3 :

 Al 2 : a révocation de la promesse ne produit aucun effet tant que la promesse est en vigueur.
 La rétractation de l’offre empêche la conclusion du contrat
 La révocation de la promesse n’empêche pas la formation du contrat
o Avant 2016 : rétractation : retirer l’offre avant qu’elle n’arrive et ne produise des
effets si déjà arriver alors révocation
o Après 2016 : 1116 : que rétractation et 1124 que révocation Ici importance du régime
juridique : si dommage et intérêt ou rien alors rétractation si le retrait empêche la
formation du contrat alors révocation !
 Al 3 : pas de règle similaire pour l’offre si le contrat conclu en violation d’une offre était nul car
conclut avec qq1 d’autre alors principe de respect de la parole données sur le principe
chronologique

Tous les problèmes de régimes ne sont pas tranchés par ces 2 alinéas : la responsabilité du complice
de la violation. Engagement plutôt de la responsabilité que de la nullité du contrat. Puisque faute :
violation d’une obligation préexistante alors 1240 applicable. Les 2 sont-ils cumulables ?

La clause particulière d’indemnité immobilisation : promesse faite à une personne déterminée avec
un délai de réflexion mais pdt ce délai le bien est bloqué donc ce temps est monétisé. Donc promesse
du bénéficiaire de payer au promettant le prix de cette immobilisation du bien. Donc plus vraiment
unilatéral car 1 engagement des 2 parties.

La jpd considère que le montant ne doit pas être trop important sinon plus la liberté d’acquérir le
bien car trop de contrainte. Solution envisageable de requalification : soit en promesse
synallagmatique de vente donc presque déjà obliger d’acheter, et ce serait plutôt un acompte soit
promesse unilatéral et le montant doit réduire.

2. Le pacte de préférence  promesse conditionnelle

Définit par l’article 1123 al 1 : l’acte de préférence est le contrat par lequel une partie s’engage à
proposer prioritairement à son bénéficiaire de traiter avec lui pour le cas où elle déciderait de
contracter »  engagement de priorité

- Contrat donc vérifier l’existence d’une offre qui est ferme et précise et d’une acceptation
qui est ferme et conforme.
- Condition de qualification :
- Contrat futur :

Régime :
 Al 2 : violation si pas priorisé la personne et vendu a un tiers. Effet : en responsabilité, en
nullité (si connaissance de l’existence et de l’intention) ou en substitution
 Al 3 : le contrat conclu en violation de la promesse avec un tiers qui en connaissait l’existence
est nul
 Al 4 :
 Question pas tranché par le texte :
- La violation du pacte de préférence sans conclusion du contrat avec un tiers :
- Conclusion en douce d’un contrat
II- P
r
é
s
e
n
t
a
t
ion alternative du droit nouveau

A. Les limites des modèles actuels de formation du contrat

- Pb 1 : pour les rédacteurs du cc le contrat est formé par des notions de promesse. Les
notions d’offre et d’acceptation sont de + en + utilisé vers les années 1830/40  en
raison d’un contrat chronologique  contrat = rencontre offre et acceptation. MAIS 1589
utilisation de la promesse
- Pb 2 : repose sur une chronologie en 2 étapes or parfois bien + complexe
- Pb 3 : différence de régime : entre offre et offre de promesse et acceptation et
acceptation de promesse  + une question de gradation des promesse qu’on peut
rétracter ou non  différenciation avec une clause de rétractation mais si pas de clause
alors détermination par d’autres éléments subjectif ou objectif

B. Propositions alternatives
1. Proposition d’un modèle unitaire de formation du contrat

Mode de formation du contrat chez les romain également sous la forme de 2 promesses : dans le
contrat d’achat qu’ils appelaient « achat-vente » on perçoit cette dualité  contrat de stipulation =
échange de volonté !

Contrat = rencontre de 2 promesses donc 2 actes juridiques chacun conditionné. Chacune promesse
contient une norme

La norme contenue dans la promesse A dépend pour son entré en vigueur de l’existence d’une autre
norme prévu dans a promesse B qui réciproquement dépend pour son entré en vigueur de l’existence
de la norme A donc ya INTERDEPENDANCE car la condition de l’entré en vigueur de la norma A c’est la
norme B et la condition de l’entré en vigueur de la norme B c’est la norme A

2. Proposition d’un régime unitaire de formation du contrat

2 questions concernant le validité :


- La caducité : l’offre comme la promesse sont caduque en ça de décès ou d’incapacité du
promettant
- Le retrait : de son engagement que pour l’hypothèse d’une offre déjà reçu  distinguer
les circonstances selon la fermeté de la volonté ou son atteinte par l’autre partie :

L’intention de la personne qui s’est engagée, les atteintes du bénéficiaire sa condition socio-
économique (réception de la réception de la promesses par les tiers) et le contexte
socio/eco/juridique.

OFFRE ET PROMESSE  éviter les risques de rétractabilité avec des clauses !!

Titre 2 - Du côté de l’ordre juridique : la reconnaissance des normes


Pour qu’il y ai un contrat il faut la volonté des parties MAIS également une autorité permettant en cas
de contentieux un SP de justice. Il faut que le juge identifie ces normes comme contractuelles. De nbx
pb se posent quand a l’identification de ces normes :

- La reconnaissance de l’existence d’une norme : qui implique alors l’utilisation de certaines


normes  sens particulier (Chap1)
- La reconnaissance du sens dans sa globalité afin d’obtenir une cohérence pour faciliter
l’existence (cahp2)

Chapitre 1 - La reconnaissance de l’existence des normes contractuelles :


I- Identification du problème

Pb négligé par les auteurs de la réforme de 2016 en raison d’une idéologie libérale : si les parties
veulent un contrat alors ils sont libres donc contrat qui serait alors plutôt des accord non obligatoire
car pas reconnu pas dans l’ordre juridique (acte normatif)  l’une des partie voudrait reconnaitre
l’accord comme un contrat or l’ordre juridique ne le fait pas :

- Le père qui dit a son fils que s’il réussit ses études il lui donnera de l’argent  le père n’avait
pas l’intention de contracter avec son fils  pas de contrat + dans l’OJ ne souhaite pas
s’immiscer dans la famille
- Ne pas honorer sa parole quand à une invitation a diner  le droit ne peut tout résoudre

De plus, les parties peuvent ne pas vouloir ériger leur accord moral au rang de contrat mais l’OJ le
reconnait comme tel

- Les accords lors d’un divorce


- Engament moral d’une sté qui fabrique en contre-façon  reconnu comme un contrat

Alors comment s’opère le choix de l’OJ de rattacher ou non un accord comme étant un contrat ?

II- Solution du problème

Pour qu’un accord de volonté soit reconnu comme obligatoire par le juge, pas de critère définit mais il
utilise 3 indices (qui vaut également pour le DA) :

 L’intention de s’engager des auteurs


 La manière dont l’engagement a été reçu
 L’OJ a un intérêt décennaire ce contrat (prime liée aux décisions des JA qui doivent être
conforme au CE – comme pas de pvr alors illégal donc ne reconnait pas la norme comme
ayant une force obligatoire)

→ Art 1119 cc : conditions générales : peut-être relier au premier point quand a l’intention car
les parties doivent en avoir conscience
→ Art 1156 cc : « sauf si le tiers contractant a légitimement cru »  attention porté à la
perception du bénéficiaire
→ Art 1163 cc : dans le contrat l’objet doit être déterminé

Chapitre 2 - La reconnaissance du sens des promesses échangées


La norme c’est la signification qu’on donne à certains mot ou objet tel que le cc par exemple.

 Une norme juridique est une règle qui établit une source de droits et d’obligations juridiques.
Elle tire sa légitimité donc sa validation par son origine et sa conformité a une autre norme.

La question est alors de savoir comment attribuer un sens à des mots

- Dans les pays du commun law : ya des règles d’interprétation que nous on peut appeler des
règles de clarification du sens.
- Des règles visant à combler des trous laissé ainsi dans un contrat par les parties

I- Le comblement des énoncés lacunaires

La cc a toujours intégrée ce genre de comblement lacunaire :

A. Le mécanisme général

1135 ancien, 1194 actuel : 2 différences : comment apprécier les usages d’apres la nature, convention
(ety : venir ensemble + porté procédure) remplacer par le contrat (ety : contraere : tirer avec –
solution)

Si les parties n’ont rien prévu sur une situation alors elle sera régie par, la loi > l’usage > l’équité mais
dans le cc hiérarchie inversé.

CP : chercher un texte, si pas, alors rechercher les usages et si rien alors équité : comparer les
différentes sociale et les comparer du pdv des valeurs morales ou éco.

B. Les mécanismes particuliers


- Art 1166 cc : comble la lacune dans la détermination de l’objet en regardant l’attente légitime
des parties, les usages (possible d’utiliser l’équité)  ≠ communité avec des valeurs ≠.
- 1167 cc : comble la lacune de l’absence du prix du contrat  remplacement d’un indice qui
s’en rapproche déterminer par le juge.

 Ces 3 testes remplissent la même fonction mais 1166 et 1167 reprennent + précisément l’arrêt
1194 en ajoutant la précision du montant qui induit l’attendu de la qualité. Or leur place dans le
cc sont différents : 1194 est dans la partie sur les effets du contrats, alors que 1166 et 1167 sont
dans la partie sur le contenu du contrat (une sous-section de la formation du contrat). Ces 2
parties ne sont donc pas forcément à opposer.

II- La clarification des énoncés obscurs

Clarté de l’énoncé qu’est ce qui fait que la clause est claire et que l’interpréter c’est la dénaturer.
Un énoncé clair serait un énoncé qui n’a qu’un seul sens.

2 mécanisme de clarification : interprétation des énoncés obscure (par lui-même) et méca de


résolution des contradictions (lorsqu’il est pris avec d’autre clauses du contrat)

A. Les normes de résolution des contradictions

Les textes nouveaux contiennent bcp de mécanismes séparer entre la formation du contrat et les
effets.

1. Les conflits entre conditions (=clause de stipulation) générales et conditions particulières

L’art 1119 cc relatif à la formation, les al 2 et 3.

- Al 2 : discordance entre les conditions générales de chacune des parties au contrat.

Les 2 parties ont chacune des CG a qui elles sont soumises mais ces CG se contredisent. Elles
s’annulent alors entre elle donc plus de règles donc la norme juridique qu’on va utiliser est 1194 :
équité usage et loi, dans un but d’égalité des parties

- Al 3 : a discordance entre les conditions générales et les conditions particulières

On ne tient compte que des CP puisque le spéciale déroge au général

2. Les conflits entre conditions essentielles et conditions accessoires


- L’art 1170 cc relatif aux effets du contrat mais + a voir avec la formation du contrat. Arrêt
Chronopost en 96 : la CC avait réputé non écrites des clauses accessoires qui contredisait la
portée des clauses essentiels.
- L’art 1171 cc : « toutes clauses qui déséquilibrent le contrat est réputé non écrite »  le
stade de cet article n’est pas dans l’interprétation du sens mais bien au stade de la validité.
- L’art 1304-2 : condition potestative « est nulle l’obligation contractée sous une condition dont
la réalisation dépend de la seule volonté du débiteur »  ici la même personne dit « je
m’engage » et « si je veux » donc ces 2 énoncés ont la même valeur car portes sur la même
choses  donc cet article ne reconnait pas d’effet a une clause qui retirerait son engagement

B. Les normes d’interprétation

Chap 3 du titre 3 du cc est consacré aux questions d’interprétation des normes contractuelles il ne
comprend que 4 règles (5 articles) concernant 1. et 2.

Ya différents manières d’interpréter les textes historiques,

1. L’étendue du pouvoir d’interprétation


- Art 1192 : limite le champs de l’interprétation a ce qui n’est pas clair et précis  donc pas
d’interprétation des clauses claires et précises : sinon dénaturation. C’est le juge de 1ère et
2ème instance qui interprète la clause et la CC qui contrôle si ya dénaturation sous le principe
de distinction en fait et en droit. Or établit depuis 1808, peut être un peu vieux…

2. Les lignes directrices

Les énoncés portant des normes juridiques pourraient se voir appliquer ces règles d’interprétation.
Elles n’ont pas été modifié par la réforme de 2016 (mais elles auraient dû l’être).

Les 4 articles viennent encadrées les données que le juge va pouvoir utiliser pour interpréter le
contrat, indiquer quel interprétation est à privilégier :

 Les données que le juge doit prendre ne compte pour son interprétation
- Art 1188 :
o Al 1 : le juge doit tenir compte des mots utilisé dans la clause
o Al 2 : l’intention communes des partie
o A défaut, au sens que lui donnerai une personne raisonnable qui serait dans la même
situation.

- Art 1189 : Le complexe juridique dans lequel s’inscrit le texte  interprétation dans la
globalité pour donner un sens cohérent avec les autres clauses
 Le juge a pls manière d’interpréter le sens de la clause au vu de ces 4 critères : 2 possibilité soit 2
disent que c’est noir et 2 c’est blanc que le juge ai choisit blanc ou noir bon ok, mais si tout dis
que c’est noir et le juge choisi blanc là pas ok !

 Normaliser (non pas les données mais) l’interprétation à choisir qd y’en a pls qui sont
contradictoires :

- Art 1188 al 1 et 2 : à choisir entre l’interprétation dirigé par le sens littéral et l’autre par
l’intention des parties il faut choisir  alors il faut choisir l’intention commune des parties si
ya pas alors questionner une personne raisonnable
- Art 1155 : pouvoir du représentant : si vague alors pas tout pouvoir mais que les actes
d’administration car sinon ça aurait été ecrit clairement (ex qu’il puisse vendre le bien)
- Art 1190 : dans le doute, on choisit la partie faible pour le contrat de gré a gré, et dans le
contrat d’adhésion on choisit l’interprétation la + favorable a la partie faible
- Art 1191 : si une clause produit 2 sens alors il faut choisir le sens qui produit qqchose car
raisonnablement si les parties prennent du temps pour former un contrat c’est bien d’en le
but d’en tirer qqchose (golden rule)

Si une de ces règle d’interprétation est utilement mobilisable  le juge doit l’utiliser  si non alors
possible sanction

Si pls règles d’interprétation mobilisables alors interprétation différentes selon la règles choisit  pas
de sanction

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