Corps Du Devoir
Corps Du Devoir
La patate douce une importante ressource alimentaire dans la partie Sud et Sud-Ouest de
Madagascar et l’une de base alimentaire qui substitue le riz et dans certains ménages ruraux tant sur
les hauts plateaux que les régions côtières. Elle est une plante originaire d’Amérique Centrale,
est cultivée pour ses tubercules et feuilles qui sont comestibles pour l’homme et le bétail.
Elle tient la quatrième place des cultures vivrières en termes de superiez après le riz, le maïs et le
manioc. Elle est cultivée dans toute l’ile du niveau de la mer jusqu’à 2000m d’altitude.
Madagascar tient la sixième place de producteur de patate douce dans le continent Afrique dont
l’Ouganda est le premier producteur en Afrique et Chine le premier producteur mondial.
La patate douce se multiplie spécialement par bouturage de tiges, issues d’une pépinière.
La multiplication rapide est une technique utilisée pour surmonter le faible taux du matériel végétal
telle que la patate douce et le manioc. A travers cette méthode le matériel végétal existant en faible
quantité peut être rapidement multiplié pour assurer les besoins en boutures au moment de la
plantation au champ.
Dans la Région Atsimo-Andrefana, la patate douce tient une place très importante en termes
de culture annuelle. Mais la plupart des paysans pratiquent toujours la technique de culture
traditionnelle et cela baisse le rendement chaque année. Autre cause est le changement climatique.
Ainsi, il est difficile pour eux de conserver et de multiplier les boutures de patate douce.
C’est la raison pour laquelle j’ai choisi le thème : « TECHNIQUE DE PRODUCTION RAPIDE
DES LIANES DES PATATES DOUCES DANS LA COMMUNE RURALE DE MITSINJO
BETANIMENA, DISTRICT DE TOLIARA II, REGION ATSIMO-ANDREFANA ».
Problématique : Est-ce que la réalisation de cette méthode de la multiplication peut résoudre le problème
de l’insuffisance des boutures de tiges dans cette région?
Hypothèse 2 : Quelle sont les techniques la plus efficace pour la production rapide des boutures de lianes?
Matériels et méthodes
Résultats
Discussion et recommandations
Conclusion
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I.1. Localisation de la zone d’étude
Le stage s’est déroulé au sein du terrain du Bureau PRIASO (Projet de Réhabilitation des
Infrastructures Agricoles de la Région Sud-Ouest) de Tuléar II, dans le fokontany « Mitsinjo
Betanimena », qui se situe environ 7km de Tuléar ville. La ville de la commune rurale de Mitsinjo
Betanimena se trouve à proximité de la banlieue de Betania, ainsi que du village d’Ambolofoty, qui se
situe dans la région Atsimo-Andrefana de Madagascar, province de Tuléar, il se trouve à la latitude
23° 32’ Sud et longitude 43° 68’ Ouest.
La région Atsimo-Andrefana a une superficie de plus de 66 687 km2, soit environ 11,36 %, avec une
densité moyenne de 11,14 % Habitants au km2.
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Longitude : entre 43° 47 et 45° 47’ Est
I.2.1. Végétation
La végétation est souffre en plus de la sècheresse, mais les sols sont assez riche en matière organique
et argilo-sableux qui permettent d’obtenir de bonne rendement pour plusieurs culture en période
pluviale. Grace à une source d’eau venant du forage à Miary, que cette commune assure l’irrigation de
la culture comme celle de maraichère, de fruitière. Les paysans garantis la contribution de
l’approvisionnement de fruits et de légumes pour Toliara ville durant l’année.
I.2.2. Hydrographie
Le cote rive gauche du fleuve fiherenana, Miary a un réseau hydrographique grâce au canal de
déviation de Miary qui se répand équitablement vers autres commune comme Mitsinjo Betanimena.
La commune rurale de Mitsinjo Betanimena bénéficie un climat tropical, dont la période pluvieuse ou
saison humide de novembre à mars et la saison sèche d’avril à octobre. Dans les terres, la température
moyenne annuelle tourne autour de 20°, il peut faire froid d’hiver, entre juin et août. La station
climatologique effectue des mesures de précipitation, de la température, des directions et vitesses du
vent.
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La commune rurale de Mitsinjo Betanimena située à 7 km de Tuléar ville, dans le district de
Tuléar II. Le nombre de population s’élève 14 500. L’agriculture, l’élevage et le commerce sont les
principales occupations de la population. Cette commune grenier assure le ravitaillement en légume de
Toliara I, l’Usine HASYMA, l’Usine INDOSUMA (fabrication de l’huile et du savon).
Cette commune possède un climat désertique chaud et sec, c’est-à-dire entre la latitude 23°19’
et 23°32’ Sud et la longitude 43° 41’ et 43° 34’ Est, avec une température moyenne annuelle tourne au
tour des 20° et de précipitations sont en moyenne de 321.2mm. En Décembre, Janvier et Février sont
les mois les plus pluvieux.
Il y a une forte possibilité d’extension des surfaces agricoles. Les sols y sont généralement
fertiles, peu érodés et facilement exploitables que presque tous type de cultures peut s’y adapter. Les
rendements agricoles Atsimo Andrefana sont plus élevés par rapport aux moyennes nationales, mais
ils peuvent encore être augmentes grâce à toutes ces conditions agronomiques. En outre, les paysans
augmentent grâce à toutes ces conditions agronomiques. En outre, les paysans commencent
actuellement à s’intéresser de plus en plus aux activités agricoles malgré la priorisation de l’élevage
bovin. Etant donné que la plupart des paysans de la Région n’utilisent pas des intrants chimiques,
l’agriculture biologique, qui constitue actuellement une tendant et une offre de développement
économique des pays comme Madagascar, peut être bien développée dans cette Région si toutes les
conditions techniques sont satisfaites. Enfin, les différentes activités de la DRAE ne sont pas
négligeables pour la population locale.
IFVM (Ivotoerana Famonoanana ny Valala eto Madagasikara) et PICAS (Projet de Pôle Intégré de
croissance Agroindustrielle dans le Sud) : mobilisation contre les criquets et les autres insectes
ravageurs. Le MINAE fait un accord entre le centre antiacridienne à Madagascar pour aider les
Cultivateurs.
Il y a une forte possibilité d’extension des surfaces agricoles. Les sols y sont généralement fertiles, peu
érodés et facilement exploitables que presque tous type de cultures peut s’y adapter. Les rendements
agricoles Atsimo Andrefana sont élevés par rapport aux moyennes nationales, mais ils peuvent encore
être augmentes grâce à toutes ces conditions agronomiques. En outre, les paysans augmentent grâce à
toutes ces conditions agronomiques. En outre, les paysans commencent actuellement à s’intéresser de
plus en plus aux activités agricoles malgré la priorisation de l’élevage bovin. Etant donné que la
plupart des paysans de la Région n’utilisent pas des intrants chimiques, l’agriculture biologique, qui
constitue actuellement une tendant et une offre de développement économique des pays comme
Madagascar, peut être bien développée dans cette Région si toutes les conditions techniques sont
satisfaites. Enfin, les différentes activités de la DRAE ne sont pas négligeables pour la population
locale.
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Tableau 2 : Quelques matériels agricoles
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Sert pour le travail du sol
Bêche
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II.3.4. Matériels de suivi
Pendant le suivi et les évaluations, les matériels utilisés sont souvent ceux qui sont destiné à faciliter la
prise de notes : bloc note et stylo pour faire des enregistrements.
Règne Plantea
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Asteradae
Ordre Solanales
Famille Convolvulaceae
Genre Ipomoca
Non vernaculaire Ipomoca batatas
Nom vernaculaire Patate douce, vomanga, bele…
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IV. MORPHOLOGIE
La patate douce est une plante herbacée et vivace comme une culture annuelle. Il existe de
nombreuses variétés qui diffèrent par la forme et la couleur de tiges a port érigé / dressé ou semi érigé
ou rampant, des feuilles et des tubercules.
Son système racinaire consiste à la présence des racines fibreuses qui absorbent les éléments
nutritifs et l’eau et les racines latérales qui sont les tubercules, comestible de la plante. La formation
des tubercules peuvent être en clusters autour de la tige ou disperse ou très disperse. Elle a plusieurs
formes telles que le rondes elliptique, elliptique, ovale, sub ovale, long elliptique, courbée, allongée.
Elle possède aussi des couleurs variées : blanches, jaunes, rouge, rose, orange et violettes.
La tige de la patate douce est cylindrique et sa couleur varie selon les variétés. Dans plusieurs cas,
la tige est de couleur verte mais il existe d’autres tiges à couleur rouge-pourpre. Les variétés à port
érigé présentent 1m de long tandis que celles à port rampant ont une longueur de 2 à 3m et peuvent
atteindre jusqu’à 5m. Quelques variétés présentent des vrilles.
Les feuilles sont à une texture assez ferme : simples et alternées. Elles ont plusieurs formes :
rondes, réniformes, cordiales, triangulaire, lobées, divisées…
En condition normale, la floraison de patate douce dépend des variétés : certaines fleurissent pas,
d’autre fleurissent peu et d’autre donnent suffisamment de fleurs. La couleur de la fleur varie de
blanche à pourpre.
V. ECOLOGIE
1_ Besoin en altitude
On rencontre la patate douce dans toutes la zone intertropical et subtropical jusqu’à 30 degrés
d’altitude Sud et Ouest, ainsi qu’en zone tempérée.
2_ Besoin en chaleur
La température idéale pour sa culture se situe autour de 24°C avec un bon ensoleillement et des nuits
tièdes. En région tempérée ; les tiges meurent aux températures inférieures à 10°C et la croissance et
stoppée en dessous de 15°C.
3_Besoin en sol
La patate douce s’adapte bien à de nombreux types de sol. Les sols argilo-sableux, bien draines et
assez riche en matières organiques qui sont propices. Les sols à texture légère permettent d’obtenir de
beaux tubercules de forme régulière, à la peau lisse et de couleur vive. Le pH du sol doit être compris
entre 5,5 et 6,5.
4_Besoin en eau
Les besoins en eau ont de 500 millimètres d’eau pendant le cycle de développement. Le sol doit être
humide à la plantation pour une bonne reprise des boutures. Les exigences en eau sont assez élevées
les deux premiers mois jusqu’au moment de l’initiation de la tubérisation. Le système d’aspersion
s’est fait, plus suffisamment en eau et plus, on obtient de bons résultats. En revanche, l’excès d’eau en
fin de cycle peut provoquer l’éclatement des tubercules, donc concernant l’irrigation, les apports d’eau
doivent s’arrêter avant la récolte.
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5_Besoins en lumière
La patate douce est une plante qui nécessite la présence de la lumière pour son croissance. Elle doit
recevoir de la lumière du soleil du matin au soir.
VI.1_Mode de multiplication
La patate douce se reproduit particulièrement par bouturage de tiges ou pars voie asexuée. Durant le
stage, le prélèvement de boutures en tiges de 20 à 25 cm de long qui sont effeuillées de 5 ème à 6ème
nœud sur une culture qui était déjà en cours est fait.
Sur ce, les boutures sont provenant des plantes saines, vigoureuses et en ne présentant aucun
symptôme de maladie virale qui sont sélectionnées, pour éviter les risques de transmission des
infections virales à travers les matériels de plantation à la prochaine génération.
VI.2_Préparation de mini-boutures :
La production de lianes varie en fonction de la variété et du climat. Elle est abondante en saison
chaude. Généralement, la croissance des lianes est favorisée par un apport d’azote, de l’ordre de 500
grammes d’urée pour 100 mètres carrés de pépinière à deux mois d’âge. Mais, j’ai utilisé un engrais
biologique, 06 kg de fumure de bovin sur un terrain mesuré de 10m de longueur et 3m de largeur. De
raison pour une bonne protection sanitaire de la pépinière contre les insectes et une croissance
appropriée.
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Il est conseillé de « dé marcotté » les pépinières pour faciliter le ramassage des lianes. Pour cela, les
lianes sont soulevées afin de les détacher du sol une ou deux fois en cours de culture. Un champ de
production de 0,1 hectare (3000 à 4000 bouture) demande la préparation de 35 à 70 mètres carrés de
pépinière en période favorable pour la croissance des tiges. En saison fraiches, avec 100 kilogrammes
de lianes bien développées, on obtient 2000 à 3000 boutures préparées, soit 15 à 20 kilogrammes.
La plantation des pépinières est effectuée de la même manière que celle des champs de production
(même densité), avec, si possible, une protection insecticide renforcée.
Pendant le stage, un prélèvement des plant-mères saines est nécessaire pour une pépinière préparée,
tels sont les processus à suivre :
Il n’est pas possible de maintenir la culture en pleine terre toute l’année pour y prélever des boutures.
Celles –ci sont produites à partir de tubercules récoltes l’année précédente et stocker pendant l’hiver à
14°C. Au pluvial, ces tubercules de semences sont mis à germer en platebandes espacées de 1,5
centimètre. Les germes sont coupés entre 4 et 6 semaines, lorsqu’ils portent 6 à 8 feuilles, puis
transplantés en plein champ comme des boutures classique.
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Il est conseillé de transporter les boutures dans des sacs en jute ou des sacs en filets (sac d’oignon) car
ils permettent une plus grande circulation d’air. Si on utilise des sacs en fibre de polypropylène, il faut
y percer des petits trous pour augmenter l’aération. Il est nécessaire d’éviter d’écraser ou
d’endommager les boutures lors de leur transport. Assurez-vous de transporter les boutures aussitôt
après leur récolte car, il peut souvent y avoir de retards inattendus survenant pendant le transport et la
distribution.
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Dans un endroit qui a une source d’eau fiable, mais qui ne présente aucun risque d’inondation
ou d’être détrempé au retour des pluies ou avant que les agriculteurs n’aient transféré les
matériels de plantation dans un autre site pour d’autres multiplications ou pour la production
de racines tubéreuses ; dans un endroit où les sols sont appropriés.
Dans un lieu où l’agriculteur se rend régulièrement tout au long de la saison sèche puisque la
parcelle nécessitera une bonne attention.
Propre et non pas à cote d’une ancienne ou actuelle parcelle de patate douce qui pourrait
abriter des insectes ravageurs et des maladies.
Protégée contre les dégâts causés par le bétail à l’aide de clôture de buisson épineux ou autre
matériel.
Contrôlée régulièrement pour les infections virales, et toutes les plantes infectées doivent être
immédiatement éliminées (enlevée pour servir de nourriture au bétail) afin de prévenir la
propagation rapide du virus.
Description et biologie : l’adulte est un petit coléoptère noir ou brun aux reflets métalliques
de 1,6 mm de long. Il est agile et saute prestement au moindre contact. Les larves vives dans
le sol et se nourrissent des racines.
Dégâts : l’Altise se nourrit sur les feuilles laissant des traces en forme de raies étroites sur la
surface des feuilles qui deviennent marron. En général, il ne tue pas les plantes mais il ralentit
la croissance. Les dégâts qu’il provoque peuvent entrainer la mort des jeunes plantules.
Ce sont principalement les jeunes plants les plus endommagés.
Dégâts : les jeunes larves grignotent la face supérieure des feuilles, laissant la face inférieure
intacte, tandis que d’autres larves et adultes font des grands trous ronds dans les feuilles.
Les attaques sévères peuvent parfois ne laisser que les nervures des feuilles.
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Il existe beaucoup de virus de la patate douce qui peuvent survenir seuls ou associé à d’autres
infections qui vont de symptômes légers et sévères. Les maladies virales de la patate douce, les plus
dommageables sont le virus de la panachure plumeuse de la patate douce (SPFMV) et le virus du
rabougrissement chlorotique de la patate douce (SPCSV).
_Symptômes : les symptômes de SPFMV sur le feuillage de patate douce sont généralement légers ou
absent. Ils apparaissent comme des taches chlorotiques irrégulières parfois bordées de pigment
violacé. La chlorose le long des nervures médianes et des taches chlorotiques distinctes avec ou sans
marges pourpres se produisent chez certains culture.
Remarque :
Durant la période de stage, il n’y a aucun signe de maladie ni virus ni ravageur ni dégât
apparaissaient. Les tiges et les feuilles sont saines. Les jeunes feuilles ne cessent pas de se
reproduire. L’objectif d’avoir multiplié les lianes de patate est obtenu.
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1. Etude bibliographique
Une recherche bibliographique a été réalisée sur les différents aspects du stage tels que le
système de culture, chaine de valeur agricole et les types des circuits existants. En fin, collecte
de données et exploitation des travaux enfin d’avoir des connaissances sur le contexte
géographique de la zone d’étude et généralité de la culture.
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VII.1. Choix de variété
Il existe de nombreuses variétés qui différent par leur forme de leur feuilles et leur couleur de
leur tiges et de leurs racines tubéreuses.
Au moment de ce stage, trois variétés ont été choisies. Ce sont : IRENE, BORA, DONGA.
Ainsi ces trois variétés utilisées ont des qualifications ci-dessous :
Capacité de productive élevée. Cette faculté détermine les variétés car la production est la
chose principale lors d’une culture.
La résistance aux maladies et aux agents pathogènes. Cette faculté leurs permet de faire face
aux stress biotiques et aux dégâts que ces ravageurs peuvent les affecter.
L’adaptation aux zones agro-écologique et aux conditions locales. Cette faculté leurs permet
de bien s’adapte et de bien se développer sans difficulté dance une zone déterminé
Figu
re 7 : Types des variétés de patate douce utilisés
Source : Auteur, 2024
Variété IRENE :
_son feuille a de forme « lobée » et de couleur « verte mélangé avec pourpre »
_sa tige mesure 100 cm à 160 cm de long, de port « érigé » et de couleur « verte »
(A la récolte, chaque 1m de sa liane porte 26 à 28 nœuds)
Variété BORA :
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_son feuille a de forme « hastifoliées» et de couleur « verte »
_sa tige mesure 300 cm à 400 cm de long (à la récolte), de port « rampant » et de couleur
« verte » (A chaque 1m de sa liane porte 16 à 18 nœuds)
Variété DONGA :
_son feuille a de forme « triangulaire» et de couleur « verte »
_sa tige mesure 300 cm à 320 cm de long (à la récolte), de port « très rampant » et de couleur
« verte » (A chaque 1m de sa liane porte 15 à 16 nœuds)
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On peut planter des patates douces n’importe quand lorsque le sol est suffisamment humide et que
la température est égale ou supérieur à 20°C. La plantation était réalisée en mois de Septembre sans
attendre la saison de pluie, car j’ai utilisé le système d’arrosage. La culture est annuelle c’est-à-dire
une seule fois pendant une année. Pour avoir des bons rendements il faut suivre les conditions
nécessaires, ce sont l’humidité…
La patate douce préfère les sols argilo-sableux si le but est d’avoir des bons rendements, c’est ainsi
dans ce cas le sol aune structure exacte comme celle est demandé. Donc, l’objectif d’avoir une
production des lianes de patate douce est favorable. Trois plates-bandes ont été réalisés pour faciliter
l’arrosage.
Comme toutes les plantes à racines et tubercules. La patate douce demande un sol meuble, bien
draine et aère. Cette étape est très important car elle va détermine la production en favorisant un bon
enracinement de la patate douce.
Labour : le labour a été légère grâce à la bèche, avec une profondeur de 15cm a 20cm afin
que les racines puissent y développer. Ce labour consiste à ouvrir la terre à une certaine
profondeur, à la retourner avant de planter et pour avoir une partie fertile et accessible à la
bouture de tiges. Puis, on enfuit les fumures de zébu avant de bien affiner le sol et suivi le
nivellement. En effet, cette profondeur permet une bonne infiltration et pénétration de la
racine dans le sol.
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Figure 12 : labour manuel
Source : Auteur, 2024
Irrigation après labour : une irrigation après labour se fait après la fertilisation. Le but de
cet étape est de laisser couler l’eau à la surface, ou inonder le sol et le laisser saturer jusqu’à
une certaine profondeur. Cette irrigation a une durée entre 25 à 30 minutes .
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Trois plates-bandes ont été fait durant le stage, l’une de chacune plate-bande mesure 3 m² et
l’écartement mesure 20 cm des interlignes.
Les tiges de patate douce sont découpées en boutures portant 5 à 6 nœuds ou longues de 20 à 25cm.
Ils ont été prélevés sur des pépinières de patate douce âgées de 2 à 3 mois qui ont été cultivé sur le site
d’IES-T. Ces pépinières sont indemnes de maladies et de ravageurs.
mettre les boutures dans un seau, constituant de l’eau de 5cm, avec du cendre de charbon
environs un sachet de petite taille pendant une journée avant la plantation. Le but de ce
traitement est d’éviter le risque de la contamination des maladies et des virus ;
enlever les feuilles pour éviter la transpiration.
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Figure 16 : Conservation des boutures de patate douce
Source : Auteur, 2024
La plantation a été effectuée un jour après la préparation du sol, c’était en 10 Septembre 2024.
les boutures de tige en 5 à 6 nœuds (20 à 25 cm) sont plantées en position érigée ou inclinée
avec un écartement de 20 cm pour l’une de plates-bandes, avec une distance entre ligne de 20
cm et une distance entre poquet sur une ligne de 20 cm. Dans un terrain de 10 m x 4m, il y 3
plates-bandes, 3 m² chacune, soit 25 boutures par m².
une plantation de 225 de boutures de lianes a effectué dans chacune de platebande de 20 cm
d’écartement des interlignes;
une tige de 2 nœuds ou 5 à 10 cm est enfoncé dans le sol, les restes à l’air libre.
la plantation de ces boutures a été effectué vers 16h de l’après-midi pour une meilleur
procédure et que le sol serait déjà frisquet ;
l’arrosage est nécessaire pour garder l’humidité du sol.
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VII.7. Entretiens
C’est une étape très cruciale qui va déterminer le soin de la culture. Après la plantation, une irrigation
a été adapté sur les trois plates-bandes afin d’assure l’éclatement et le développement des nœuds.
Arrosage : 2 arrosages par jour (le matin et le soir) pendant une semaine mais ceci dépend de
la précipitation et un arrosage par jour après cela.
Désherbage : Apres 15 jours de la semi, un arrachage des mauvaises herbes a été effectué.
Cet entretien consistait au développement rapide des lianes. Ces mauvaises herbes ont été
enlevé dans les planches, en les arrachant par la main et aussi pas les bèches.
Les tiges de la patate douce sont prêtes à subir la première récolte (coupe) de 6 à 8 semaines
après la plantation. On doit effectuer la récolte tôt le matin ou tard le soir pour éviter une
transpiration excessive des plants, un flétrissement et autres stress a la transplantation.
On doit prélever les tiges a la base de 5 cm du ras du sol en fin d’éviter les boutures infestées
de charançon et d’assurer une bonne reprise des plantes recepés. Lorsque la pépinière est bien
entretenue une seconde coupe peut être réalisée quelque semaine après (environ 4 à 6
semaines). Cette pratique s’appelle le « recepage » et peut être réalise plus de 3 fois sur la
même pépinière.
A la récolte de liane, selon les variétés, une tige peut mesurer de 5 à 6 m long .
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DISCUSSIONS
La pratique de cette technique n’est pas si difficile que ça en a l’aire ; mais il faut tout
simplement suivre les procédures, avoir toutes les matériels nécessaires et connaitre ses
différentes caractéristiques par exemple le type de sol ou elle s’adapte bien. Sur ce, les trois
variétés est bien adapté dans le champ de culture car le type de sol était argilo sableux. Ces
variétés de matériels végétatifs que j’avais utilisé été bien saines et avaient subi un traitement
spécial avant leur plantation. Et peut-être grâce à ça que les plantes n’a rencontré aucun une
seule maladie durant l’observation.
Pour la fertilisation, l’application des engrais biologiques (excrément des zébus) est mieux car
cela a permis aux lianes de se développer rapidement et ça à garantir leur sécurité sanitaire.
En comparant en mes trois parcelles, j’avais constaté que chacune parcelle avec l’écartement
de 20 cm, a de boutures qui se développent rapidement. C’est-à-dire qu’en donnant un peu
d’espace d’écartement aux boutures, leur permettent de s’enracine dans le sol et se pousse
rapidement. En plus le taux de germination de nœuds de ses boutures n’était pas 100 %. Et
puis, la présence des mauvaises herbes ont été moins élevé sur la platebande dont la surface
est de 10m x 3m et que durant son désherbage, quelque boutures ont été victime du petit
bêche. Cela est probablement cause par cette différence d’écartement, elle entrainait beaucoup
de risque pour les boutures. Toutes les 750 boutures de la parcelle de 3m² ont eu de chance de
se repousser normalement. Son désherbage n’avait présente aucune difficulté, c’était grâce à
son écartement bien sûr qu’on avait pu bien manu pilé le petit bêche.
Dans le cas d’irrigation, vu que j’avais utilisé un tuyau, il n’était pas vraiment difficile pour
moi de connaitre le volume exacte de l’eau qu’on avait arrosé sur les platebandes car le besoin
en eau pour un cycle de développement est 500 ml. Comme on avait déjà dit, il faut
exactement suivre à la lettre les étapes pour effectuer cette technique même pour l’arrosage. Il
est conseillé d’arroser les boutures deux fois par jour (tôt le matin et tard le soir).
En consultant ces résultats, on a pu en déduire que la pratique de cette technique demande plus
d’attention afin de parvenir aux résultats que l’on voulait avoir, c’est-à-dire d’avoir des lianes
de patates douce saines. Peu importe quel type de sol l’on pratique, ça n’a pas posé de
problème une fois qu’il est bien humide. En plus, l’utilisation de l’engrais biologique était la
meilleure chose que j’ai pu faire.
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RECOMMANDATIONS
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CONCLUSION
La patate douce, une culture marginale sur les hauts plateaux et ne nécessitant pas trop de fertilisant,
qui présente de nombreux avantages sur l’environnement (lutte contre l’érosion) que sur l’alimentation
humaine (sécurité alimentaire) et le revenu des producteurs. Elle se multiplie essentiellement par
bouturage de tiges, issues d’une pépinière. Dans la région Atsimo Andrefana ou la patate est presque
une alimentation de base substituant le riz. Le problème de l’eau est crucial et la patate douce peut
s’adapter dans de telles conditions ; c’est pourquoi elle tient une place importante dans le système
cultural. Mais, les problèmes de production de patate douce dance la région sont dus au changement
climatique et aux attaques de ravageurs et des maladies. Ainsi, la technique de multiplication
employée par la DREA est l’une des solutions qui peut résoudre ces problèmes.
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