Année
اﻟﻤﻌ ﻬ ﺪ اﻟﻌ ﺎﻟﻲ ﻟﻠﺪراﺳ ﺎت اﻟﺘ ﻜﻨﻮﻟﻮﺟﻴﺔ ﺑﺮادس Universitaire
INSTITUT SUPERIEUR DES ETUDES TECHNOLOGIQUES DE RADES 2020/2021
D EPARTEMENT G ENIE E LECTRIQUE Semestre 2
ECUE : Réseaux Informatiques Classes :L2-GE-SCI
Enseignant : Khaled HAOUET
Date : Durée : Nombre de pages :13
Le réseau Internet et l’architecture TCP/IP
1 Définition de l’Internet
L’interconnexion de réseaux différents (internetworking) en utilisant l’architecture TCP/IP
(ensemble de protocoles réseaux permettant d’interconnecter de bout en bout n’importe quelle
paire de machines dans le monde) ; est appelée réseau Internet ou Internet.
TCP/IP : Transmission Control Protocol / Internet Protocol
2 Evolution et organisation de l’Internet
2.1 Historique
• 1968 - DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) contracts with BBN
(Bolt, Beranek & Newman) to create ARPAnet
• 1970 - First five nodes:
– UCLA
– Stanford
– UC Santa Barbara
– U of Utah, and
– BBN
• 1974 - TCP specification by Vint Cerf
• 1984 – On January 1, the Internet with its 1000 hosts converts en masse to using TCP/IP
for its messaging
2.2 Qui s’occupe de l’Internet:
[Link]; [Link]
[Link]: The Internet Engineering Task Force (IETF)
[Link]: Internet Research Task Force (IRTF)
[Link] Wide Web Consortium(W3C)
[Link] l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers
[Link] l’Internet Assigned Numbers Authority
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Des experts en technologie, des ingénieurs, des architectes, des créateurs, des
organisations telles que l’Internet Engineering Task Force(IETF) (Uniquement en Anglais) et
le World Wide Web Consortium(W3C) (Uniquement en Anglais) qui aident à coordonner et
mettre en œuvre des standards ouverts.
Des organisations internationales et locales qui gèrent des ressources d’adressage mondiales
telles que l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) , y compris la
fonction de l’Internet Assigned Numbers Authority (IANA) , des registres Internet régionaux
(RIR), and des registres et registraires de noms de domaine.
Des opérateurs, ingénieurs et fournisseurs qui fournissent des services d’infrastructures de
réseaux de télécommunications tels que des fournisseurs de noms de domaine (DNS), des
opérateurs réseau et des points d’échange Internet (IXP)
Des utilisateurs d’Internet qui utilisent l’Internet pour communiquer les uns avec les autres et
offrir des services
Des éducateurs qui enseignent leur savoir aux autres et participent au renforcement des
capacités en matière de développement et d’utilisation des technologies Internet, telles que des
organisations multilatérales, des institutions d’enseignement et des organismes
gouvernementaux
Des décideurs qui élaborent les politiques locales et mondiales et assurent la gouvernance.
Tous les travaux techniques de l’évolution de l’internet sont publiés sous forme de RFC (Request
for Comment).
Une Proposition de RFC s’appelle « Internet Draft » qui sera discuté, modifié et enfin adopté ou
rejeté par des membres du domaine concerné par la note technique.
Les majeures parties des informations relatives aux protocoles TCP/IP sont publiées dans les RFCs
(Requests For Comments).
Les RFCs contiennent les dernières versions des spécifications de tous les protocoles TCP/IP, ainsi
que bien d’autres informations comme des propositions d’améliorations des outils actuels,
la description de nouveaux protocoles, des commentaires sur la gestion des réseaux, la liste n’est pas
exhaustive.
3 Caractéristiques de TCP/IP
Protocole Ouvert
Code source disponible en C, ne dépend pas d’une architecture matérielle, d’un système
d’exploitation particulier.
Indépendant du support physique
Protocole indépendant du support physique réseau
Mode d’adressage
Une adresse unique pour chaque machine, indépendant des réseaux physiques.
Les protocoles de haut niveau standardisés
http, ftp, ssh, telnet, news, …
Des applications répandus et interopérables sur toutes les plateformes matérielles et logicielles.
Architecture TCP/IP
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4 Architecture TCP/IP
Architecture en 4 couches :
4 Couche Application (Application Layer).
3 Couche Transport (Transport Layer).
2 Couche Internet (Internet Layer).
1 Couche interface réseau (Network Access Layer).
0 Matériel (n’est pas comprise dans le modèle)
Application 7
Layer FTP HTTP DHCP DNS SMTP Telnet …
6
5
Transport 4
Layer TCP UDP SCTP
ICMP IGMP 3
Internet
IP
Layer
ARP
Network 2
Ethernet ATM FDDI Wifi X.25, FR… … 1
Access
Layer
Architecture TCP/IP OSI
IP: Internet Protocol
SCTP: Stream Control Transmission Protocol
TCP : Transmission Control Protocol
UDP : User Datagram Protocol
Au plus haut niveau les utilisateurs invoquent les programmes qui permettent l’accès au réseau.
Chaque programme d’application interagit avec la couche de transport pour envoyer ou recevoir
des données. En fonction des caractéristiques de l’´echange le programme choisi un mode de
transmission à la couche de transport (TCP : mode connecté, UDP : mode non connecté)
La plus grande proportion des applications laissent `a la couche de transport le soin d’effectuer le
travail de “ Session ”, néanmoins il est possible pour certaines applications de court-circuiter cette
fonctionnalité pour agir directement au niveau « Réseau », comme par exemple la commande
« ping »
Architecture TCP/IP
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Architecture TCP/IP
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5 L’anatomie d’une @IP
5.1 Unicité de l’adressage :
L’Internet est un réseau virtuel, construit par interconnexion de réseaux physiques via des
passerelles. L’adressage constitue le maillon essentiel des protocoles TCP/IP pour rendre
transparents les détails physiques des réseaux et faire apparaitre l’Internet comme une entité
homogène.
Un système de communication doit pouvoir permettre à n’importe quel hôte de se mettre en
relation avec n’importe quel autre. Afin qu’il n’y ait pas d’ambiguïté pour la reconnaissance des
hôtes possibles, il est absolument nécessaire d’admettre un principe général d’identification.
Lorsque l’on veut établir une communication, il est intuitivement indispensable de posséder trois
informations :
1. Le nom de la machine distante,
2. Son adresse,
3. La route à suivre pour y parvenir.
Le nom dit « qui » est l’hôte distant, l’adresse nous dit « où » il se trouve et la route « comment »
on y parvient.
En règle générale les utilisateurs préfèrent des noms symboliques pour identifier les machines
tandis que les processeurs de ces mêmes machines ne comprennent que les nombres exprimés au
format binaire.
Les adresses IP (version 4) sont standardisées sous forme d’un nombre de 32 bits qui permet à la
fois l’identification de chaque hôte et du réseau auquel il appartient. Le choix des nombres
composants une adresse IP n’est pas laisse au hasard, au contraire il fait l’objet d’une attention
particulière notamment pour faciliter les opérations de routage.
Architecture TCP/IP
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5.2 Décomposition en classes
Un adresse IP est représenté par un entier non signé codé sur 32bits et représenté sous la forme
x.y.z.t avec x,y,z,t des entiers sur un octet (8bits) et compris entre 0 et 255.
Exemple : [Link] ; [Link] ; [Link]
Chaque adresse IP renseigne sur le réseau à laquelle elle appartient et l’identifiant de la machine
dans ce même réseau.
L’identifiant du réseau occupe une position qui commence par le bit du poids fort des 32 bits
représentant l’adresse IP. Alors que l’identifiant de la machine commence à partie de la position
« dernier bit de l’id-réseau+1 » jusqu’au bit de poids faible.
« id réseau » « id machine »
Cette représentation permet une décomposition en classes selon la partie réseau et donc la partie
hôte.
Si on code chaque « id »sur un nombre entier d’octets, on obtient les trois formes suivantes :
Classe A : Un octet réseau, trois octets d’hôtes.
Classe B : Deux octets réseau, deux octets d’hôtes.
Classe C : Trois octets réseau, un octet d’hôte.
Pour distinguer les classes A, B,C, D et E il faut examiner les bits de poids fort de l’octet de poids
fort :
Si le premier bit est 0, l’adresse est de classe A.
Si les deux premiers bits sont 10 , l’adresse est de classe B.
Si les trois premiers bits sont 110, l’adresse est de classe C.
Si les quatre premiers bits de l’adresse sont 1110 , il s’agit d’une classe d’adressage spéciale, la
classe D. Cette classe est prévue pour faire du « multicast ». (RFC 1112 [S. Deering, 1989]),
contrairement aux trois premières classes qui sont dédiées à l’ « unicast ».
Si les quatre premiers bits de l’adresse sont 1111, il s’agit d’une classe expérimentale, la classe E.
La RFC 1700 précise « Class E addresses are reserved for future use »
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Classe Nombre de réseaux/machines
A 1.x.y.z à 127.x.y.z
127 réseaux
16 777 216 machines (2^24)
B 128.0.x.y à 191.255.x.y
16 384 réseaux (2^14)
65536 machines (2^16)
C 192.0.0.z à 223.255.255.z
2 097 152 réseaux (2^21)
256 machines (2^8)
D [Link] à [Link]
E [Link] à [Link]
5.3 Adresses particulières :
Certaines adresses IP ont une signification particulière ! Par convention le numéro 0 d’hôte n’est
pas attribué. Si une adresse IP contient cette zone nulle cela signifie que l’on adresse le réseau lui-
même et aucun hôte en particulier.
De même, pour toutes les piles ARPA l’adresse [Link] indique la machine elle-même
« localhost », indépendamment des autres adresses réseaux éventuellement attribuées à n’importe
lequel de ses interfaces. A l’inverse, si tous les bits de la partie hôte sont à 1, cela désigne toutes
les machines du réseau, c’est ce que l’on appelle une adresse de « broadcast », c’est à dire une
information adressée à toutes les stations.
On évite au maximum l’usage d’une telle adresse IP sur les réseaux, pour des raisons d’efficacité´e
(encombrement de la bande passante).
Quelques exemples d’adresses avec une signification particulière :
[Link] Hôte inconnu, sur ce réseau
[Link] L’hôte 1 de ce réseau
[Link] Tous les hôtes
[Link] L’hôte 52.1 du réseau [Link]
[Link] N’est jamais affecté à une machine,
elle désigne le réseau [Link]
[Link] Tous les hôtes du [Link]
[Link] Cet hôte (boucle locale).
Remarque : les deux premières adresses, avec un numéro de réseau égal `a 0, ne peuvent figurer
que comme adresse source dans des cas bien particuliers comme le démarrage d’une station.
5.4 Adresses IP publiques /privées
On distingue deux types d’adresses IP :
Les adresses privées que tout administrateur de réseau peut s’attribuer librement pourvu qu’il
(elle) ne cherche pas à les router sur l’Internet
Les adresses publiques délivrées par une structure mondiale qui en assure l’unicité. Ce dernier
point est capital pour assurer l’efficience du routage.
Architecture TCP/IP
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Les adresses à utiliser sur les réseaux privés sont décrites par la RFC 1918 :
Classe A [Link] à [Link]
Classe B [Link] à [Link]
Classe C [Link] à [Link]
5.5 Sous-réseaux :
Le « Subnetting » est un niveau de décomposition plus fin de la hiérarchie pour mieux gérer les
grands réseaux.
(RFC 950 et RFC 1878)
Le « Subnet » utilise les bits de poids fort de la partie hôte de l’adresse IP, pour designer un
réseau.
Le nombre de bits employés est laissé à l’initiative de l’administrateur.
Nous avons d’une part 27 + 26 = 192, et d’autre part 25 + 24 + 23 + 22 + 21 + 20 = 63. Ce qui
permet de caractériser 4 sous-réseaux de 62 machines (63 moins l’adresse de Broascast, le “ 0 ”
n’étant pas compté). Le calcul des masques et des adresses de diffusion est expliqué dans le
tableau suivant :
Numéro du réseau « Netmask » « Broadcast » Adressage hôte
[Link] [Link] 00 + 63 = 63 .1 à .62
[Link] [Link] 64 + 63 = 127 .65 à .126
[Link] [Link] 128 + 63 = 191 .129 à .190
[Link] [Link] 192 + 63 = 255 .193 à .254
5.6 CIDR:
« Classless Inter-Domain Routing »
Les RFC 1518 et RFC 1519, on été adoptés suite à la pénurie des adresse IP de classe B. La
notion d’agrégation de réseaux a été introduite.
En général de 8 à 16 adresses de classe C mises bout à bout sont suffisantes pour le besoin des
entreprises de grande taille. Ces blocs d’adresses contigües sont appelés « Supernet ».
Trois caractéristiques sont requises pour pouvoir utiliser ce concept :
1. Pour être réunies dans une même route, des adresses IP multiples doivent avoir les
mêmes bits de poids fort (seuls les bits de poids plus faible différent) de poids faibles
diffèrent.
Architecture TCP/IP
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2. Les tables de routages et algorithmes doivent prendre en compte un masque de 32 bits, à
appliquer sur les adresses.
3. Les protocoles de routage doivent ajouter un masque 32 bits pour chaque adresse IP
La réécriture des @ privées nous donne le tableau suivant :
[Link] à [Link] 10/8
[Link] à [Link] 172.16/12
[Link] à [Link] 192.168/16
Le terme « classless » vient de ce fait, le routage n’est plus basé uniquement sur la partie réseau
des adresses.
Exemple :
« Address » 193.128.32/23 11000001.10000000.000100000.00000000
« Netmask » [Link] 11111111.1111111.111111110.00000000
« Broadcast » [Link] 11000001.10000000.000100001.11111111
5.7 Les adresses « mulicast »
En règle générale l’adressage multicast est employé pour s’adresser en une seule fois à un groupe
de machines.
Dans le cas d’un serveur vidéo/audio, cette approche induit une économie de moyen et de bande
passante évidente quand on la compare à une démarche « unicast » : un seul datagramme est route
vers tous les clients intéressés au lieu d’un envoi massif d’autant de datagrammes qu’il y a de
clients.
Les adresses de type « multicast » ont donc la faculté d’identifier un groupe de machines qui
partagent un protocole commun par opposition à un groupe de machines qui partagent un réseau
commun.
La plupart des adresses multicast allouées le sont pour des applications particulières comme par
exemple la découverte de routeurs ou encore la radio ou le téléphone/video sur Internet.
Parmi celles utilisées sur un LAN :
[Link] Toutes les machines sur ce sous-réseau
[Link] Tous les routeurs sur ce sous-réseau
[Link] Tous les routeurs OSPF
[Link] Tous les routeurs RIPv2
[Link] Protocole IGMP
6 Le protocole IP
6.1 Le datagramme IP
IP : Internet Protocol
RFC : 791
IP encapsule les protocoles de la couche de transport, UDP, TCP et SCTP.
Il fournit un service en mode non-connecté et non fiable.
IP ne donne aucune garantie quant au bon acheminement des données qu’il envoie.
Il n’entretient aucun dialogue avec une autre couche IP distante, on dit aussi qu’il délivre
les datagrammes « au mieux » on dit « best effort delivery ».
Chaque datagramme est géré indépendamment des autres datagrammes même au sein du
transfert des octets d’un même fichier.
IP ne peut pas détecter ces problèmes et ne peut en informer la couche de transport.
Architecture TCP/IP
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Version VERS: indique le format de l’entête IP. Version 4 du Protocole. Ce champ vaut 4.
IHL : codé sur 4bits , donne longueur de l’en-tête en mots de 32bits. Valeur minimale de ce
champ = 5
Total Length : informe sur la taille du datagramme, « en-tête plus données ». 65535 est la valeur
maximale de ce champ. La limitation de taille du datagramme IP est imposée par le support
physique (MTU : Maximum Transfert Unit). Dans le cas d’Ethernet MTU=1500)
Typeof Service : vs DSCP/ECN : Historiquement dans la RFC 791 ce champ est nommé
TYPE OF SERVICE
1 octet. Type de service. Rarement utilisé, souvent mal utilisé ou utilisé avec un abus.
bit 0-2: Precedence
bit 3: Delay 0 = normal 1 = low
bit 4: Throughtput 0 = normal 1 = high
bit 5: Reliability 0 = normal 1 = high
bit 6-7: Reserved
Precedence
111 Network Control.
110 Internetwork Control.
101 CRITIC/ECP.
100 Flash override
011 Flash
010 Immediate
001 Priority
000 Routine
Les nouveaux besoins de routage on conduit l’IETF à revoir la définition de ce champ dans la
RFC 3168. Celle ci partage les huit bits en deux parties, les premiers bits définissent le DSCP ou
« Differentiated Services CodePoints ». Les deux derniers bits définissent l’ECN ou « Explicit
Congestion Notification » qui est un mécanisme permettant de prévenir les congestions.
Identification, Flags et Fragment Offset : Ces champs sont prévus pour contrôler la
fragmentation des datagrammes. Les données sont fragmentées car les datagrammes peuvent
avoir à traverser des réseaux avec des MTU plus petits que celui du premier support physique
employé.
Time to Live: ce champ indique le temps maximum qu’un datagramme peu passer en vie dans le
réseau Internet. Si la valeur de ce champ devient nulle, le datagramme sera détruit.
Dans la pratique ce champ est initialisé à 32 ou 64 ou 128 (max de 256) et sera décrémenté au
passage de chaque routeur.
Architecture TCP/IP
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Protocol : ce champ informe sur le protocole de transport encapsulé par le datagramme IP.
0 (0x00) IPv6 Hop-by-Hop Option
1 (0x01) ICMP protocol
2 (0x02) IGMP protocol
4 (0x04) IP over IP
6 (0x06) TCP protocol
17 (0x11) UDP protocol
41 (0x29) IPv6 protocol
Header Checksum: 16 bits pour s’assurer de l’intégrité de l’en-tête. Lors du calcul de ce
« checksum » ce champ est à 0.
A la réception de chaque paquet, la couche calcule cette valeur, si elle ne correspond pas à celle
trouvée dans l’en-tête le datagramme est oublié « discard » sans message d’erreur.
Source Address : Adresse IP de l’´emetteur du datagramme
Destination Address : Adresse IP du destinataire du datagramme.
Options : c’est un champ variable, trop peu utilisés : conçues au départ pour gérer :
Des problèmes de sécurité
Des enregistrements de routes
Des enregistrements d’heure
Des spécifications de route à suivre
Padding : bourrage pour aligner sur 32 bits les « options »
6.2 Fragmentation IP/MTU
La couche « Interface d’Accès réseau » impose une taille limite, le « Maximum Transfer Unit ».
Par exemple cette valeur est de 1500 pour une trame Ethernet, elle peut être de 256 avec SLIP («
Serial Line IP ») sur liaison série (RS232. . .).
Dans ces conditions, si la couche IP doit transmettre un bloc de données de taille supérieure au
MTU à employer, il y a fragmentation !
Quand un datagramme est fragmenté, il n’est réassemblé que par la couche IP destinatrice finale.
Cela implique trois remarques :
1. La taille des datagrammes reçus par le destinataire final est directement dépendante du plus
petit MTU rencontré.
2. Les fragments deviennent des datagrammes à part entière.
3. Rien ne s’oppose à ce qu’un fragment soit à nouveau fragmenté.
Cette opération est absolument transparente pour les couches de transport qui utilisent IP.
Architecture TCP/IP
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6.3 Le Domain Name
C’est système hiérarchisé de nommage, appelé DNS (Domain Name System), Par construction,
tout nœud est un domaine, même s’il est terminal, c’est `a dire n’a pas de sous domaine. Un sous
domaine est un domaine à part entière à l’exception de la racine, tout domaine est un sous
domaine d’un autre.
Tous les serveurs de noms DNS (Domain Name Server) traitent de données d’un format
identique, leur position dans l’arborescence leur confère un statut qui se nomme :
Serveur racine « root name server » :Un serveur ayant autorité sur la racine de l’espace de
nommage. Actuellement il y a 13 serveurs de ce type, nommés [A-M].[Link].
Serveur primaire « master » : Un serveur de noms qui a l’autorité pour un ou plusieurs
domaines ().
Il lit ses donn´ees dans un fichier stock´e sur disque dur, `a son d´emarrage.
L’administrateur du (des) domaine(s) met `a jour les informations des domaines concern´es
depuis cette machine.
serveur secondaire (“ slave ”) Dans le cas d’une panne ou d’un engorgement du serveur primaire,
les serveurs secondaires re¸coivent en pr´evision une copie de la base de donn´ees.
± Strat´egiquement il est pr´ef´erable de les placer en dehors du domaine, sur le r´eseau d’un
autre FAI. Il peut y avoir autant de serveurs secondaires que souhait´e, de l’ordre de trois ou
quatre est souvent recontr´e.
± Au d´emarrage ils re¸coivent les informations du serveur primaire, ou ils les lisent sur leur
disque dur s’ils ont eu le temps de les y stocker au pr´ec´edent arrˆet du serveur, et si elles sont
encore valides.
6.4 Le protocole ARP
ARP est l’acronyme de “ Address Resolution Protocol ”, il est d´efinie dans la RFC 826.
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6.5 Le Protocole ICMP
6.6 Le protocole IGMP
6.7 Le routage IP
7 Le protocole UDP
7.1 Caractéristiques d’UDP
7.2 Notion de Port
7.3 Entête UDP
8 Le protocole TCP
8.1 Caractéristiques de TCP
8.2 Entête TCP
8.3 Ouverture de Connexion
8.4 Fermeture de connexion
8.5 Contrôle du transport
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