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Corrigé MP 2023

Le document présente un corrigé d'exercices de physique sur l'attraction gravitationnelle et le mouvement dans l'espace, en abordant des concepts tels que les référentiels galiléens, la force gravitationnelle, et les mouvements de projectiles. Il traite également des effets de la gravité dans une station spatiale, incluant la sensation de pesanteur artificielle et les forces en jeu dans un référentiel en rotation. Les réponses sont accompagnées de justifications mathématiques et physiques détaillées.

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Physique e3a MP 2023

Proposition de corrigé

Vivre dans l’espace

Partie I - Se libérer de l’attraction terrestre

I. 1 - L’attraction gravitationnelle terrestre

Q1.

Définition d’un référentiel galiléen


Plusieurs réponses possibles : référentiel
- dans lequel la loi de Newton est vérifiée
- le principe d’inertie s’applique (en le citant)
- système soumis à une force résultante nulle animé d’un mouvement rectiligne uniforme

Condition(s) pour considérer le référentiel terrestre comme galiléen : cours


Echelles spatiale et temporelle suffisamment faibles : localisation et durée << 24h...

———————————————————————
Q2.
Expression de la force gravitationnelle terrestre


→ mMT −
F G = −G 2 →er
r

Energie potentielle gravitationnelle

mMT
E p (r) = −G + E p (∞)
r | {z }
=0

Dépendance en r
La force gravitationnelle ne dépend que de r et elle est conservative.
−→ Ses primitives ne dépendent aussi que de r.

————————————————————————

1/19
Q3.

Signification physique d’un mouvement qualifié de " lié " : cours


Plusieurs réponses possibles :
- énergie mécaniques < 0, avec schéma
- distance au foyer centre de force bornée en valeur supérieure
- etc.

Valeur maximale de l’énergie mécanique Em


De la même façon, avec ou sans schéma :
Em max = 0, mouvement parabolique (ici)

————————————————————————
Q4.

Vitesse vlib
Condition pour "soustraire" :
On se place à la surface terrestre r = RT : Em = 0 = Ec + E p (RT )

Expression :
r
2GMT
Ainsi : vlib =
RT

AN (non demandée) : vlib = 11 km.s−1

————————————————————————

I. 2 - Tir d’un boulet de canon


Q5.

Analyse dimensionnelle
de f ici
[F f ] = MLT −2 = [γ]L2 T −2

LT −2 M
Ainsi : [γ] = M ⇒ [γ] =
L2 T −2 L

Dimension du paramètre `f

De façon immédiate : [` f ] = L

————————————————————————

2/19
Q6.
Hauteur maximale hmax puis retombée.

S’il n’ a pas de frottements :


Conservation énergie mécanique, Ec & ⇔ E p %
D’où ∃ hmax quand v s’annule.

La présence de frottements causent de la dissipation et diminuent l’énergie mécanique, ce


qui diminue aussi la hauteur maximale atteinte.

Inversion
Quand v=0, mouvement se fait ensuite en sens inverse : le boulet "tombe", attiré vers le sol.

Si on remarque que la vitesse initiale du boulet est inférieure à la vitesse de libération,


alors le mouvement est lié, et le boulet ne peut échapper à l’attraction terrestre, a fortiori en
présence de frottements.

————————————————————————
Q7.

PFD correctement appliqué (système bien défini + schéma) :


d→−
v m− →
m = − |→v|−
v + m→

g On simplifie par m ensuite.
dt `f

Phase ascendante


v = v→

u z
dv 1
Ainsi : = − v2 − g
dt `f

dv 1 2
D’où l’équation différentielle : + v = −g (1)
dt ` f

Phase descendante


v = −v→

u z
dv 1
Ainsi : − = v2 − g
dt ` f

dv 1 2
D’où l’équation différentielle : + v = +g (2)
dt ` f

————————————————————————

3/19
Q8.

Vitesse limite asymptotique vlim


La courbe 4 montre que v → vlim dans la phase descendante.
Ce qui est confirmer par la partie rectiligne de la fin de la courbe 5

Phase ascendante
Ces caractéristiques n’apparaissent pas pour la phase ascendante

Justification
Cela se confirme sur les 2 équations différentielle.
dv
Une vitesse limite vlim impose = 0 ce qui conduit à une solution pour (2) (v2 > 0), mais
dt
pas pour (1) (v2 < 0)

————————————————————————
Q9.

Vitesse vlim en fonction des données du problème


dv 1
Immédiat à partir de (2) : = 0 ⇔ v2 = g
dt `f
q
Soit : vlim = g` f

————————————————————————
Q10.

Régime transitoire et régime permanent


On peut définir le régime permanent quand la vitesse limite est atteinte, soit dans la phase
descendante uniquement.

Temps caractéristique τ du régime transitoire : analyse

Nature du mouvement lors du régime permanent descendant : réflexion


Mouvement rectiligne uniforme de vitesse de norme v : →

v = −v →
lim

u lim z

————————————————————————

4/19
Q11.

Phase ascendante

Phase descendante

On peut aussi mettre en évidence graphiquement ` f

————————————————————————
Q12.

Expression de v+ (t) : phase ascendante


dv 1 dv
Transformation de l’équation différentielle : = − v2 − g ⇔ ` f = −v2 − g` f = −(v2 + v2lim )
dt `f dt
dv dt
Soit : =−
v2 + vlim
2 `f
1 dv dt dv 2 dt
= − ou encore : = −v
v2lim (v/vlim )2 + 1 `f (v/vlim )2 + 1 lim
`f
r
vlim g
On pose : e v = v/vlim et τ = = , puis et = t/τ
`f `f
de
v
L’équation différentielle simplifiée s’écrit : = − de
t
v2
e +1

5/19
Résolution
Grâce au formulaire, on résout : arctane v = −e
t + cte
v0
t=0 : v = v0 et e
v0 = −→ cte = arctane
v0
vlim
 
d’où, en notation réduite : v+ = arctane
arctane t ou
v0 − e v+ = tan e
e v0 − tan(e
t)

Expression de v− (t) : phase descendante


dv 1 dv
Transformation de l’équation différentielle : − = v2 − g ⇔ ` f = −v2 + g` f = −v2 + v2lim
dt ` f dt
dv dt
Soit : =
−v2 + vlim ` f
2

1 dv dt dv dt
= ou encore : = v2lim
2
vlim 1 − (v/vlim )2 `f 1 − (v/vlim ) 2 `f
`f
r
g
On pose : e v = v/vlim et τ = = , puis et = t/τ
vlim `f
de
v
L’équation différentielle simplifiée s’écrit : = de
t
1 −ev2
Résolution
v =e
Grâce au formulaire, on résout : argtanhe t + cte
t = t(hmax ) : v = 0 et −→ cte = −tg
max

v− = e v− = tanh e

d’où, en notation réduite : argtanhe t − tg
max ou e t − tg
max

————————————————————————
Q13.

Recoupement des résultats


Les solutions mathématiques confirment les observations :

Phase ascendante
Existence d’une date pour laquelle v+ s’annule.

Phase descendante
Asymptote pour la phase descendante, temps caractéristique.
RT : évolution de v−
RP : v− = cte = vlim
————————————————————————

6/19
Q14.

Valeurs graphiques vlim , τ et `f : lecture de documents

vlim ∼ 160 m.s−1 τ ∼ 15 s −→ ` f = 2, 4 km.s−1 ∼ gτ2 = 2, 25 km.s−1

Cohérence numérique

————————————————————————
Q15.

Hypothèse de l’uniformité de l’accélération de la pesanteur


Le système monte jusqu’à 4 km, on peut s’attendre à une variation de l’attraction gravita-
tionnelle, mais cela reste toutefois négligeable : 4 km ≪ 6400 km

Forme quadratique de la force de frottement


La forme quadratique semble bien adaptée à un système se déplaçant dans l’air.

————————————————————————
Q16.

Force à ajouter : cours


La force d’inertie d’entrainement ue au caractère non galiléen du référentiel terrestre est
incluse dans →

g ←− Mais ce n’est pas au programme
En fait il faut tenir compte de la force d’inertie complémentaire ou de Coriolis

Expression de la force


→ −
→ −
F ic = −2mΩ ∧ →
v

Évaluation de l’ordre de grandeur de la valeur maximale atteinte


Le module maximal de cette force vaut Fc = 2mΩv0
2xΩv0 2x7.10−5 x650 0, 1
On peut comparer Fc /m et g : = = ≪1
g 10 10

Fc /m
1
g

Modification de la trajectoire du boulet


La trajectoire n’est pas affectée de façon visible.

Conclusion
L’hypothèse de l’étude effectuée dans un référentiel galiléen est suffisante.

7/19
Partie II - Étude d’une station spatiale

II. 1 - Référentiel en orbite terrestre


Q17.

Forces (nom et expression)



→ mMT → −
Attraction gravitationnelle terrestre : F G = −G er
(RT + h)2
Force d’inertie d’entrainement due au caractère non galiléen du référentiel de la capsule :


F e = −m→ −
a cap , →

a cap est l’accélération du mouvement de translation circulaire.
Comme les dimensions de la capsule sont ≪ à l’altitude h, on suppose que → −
a cap est uni-
forme à l’échelle de la capsule.
Remarque : la force complémentaire est nulle ici ←− translation circulaire.

————————————————————————
Q18.

Définition
La force d’inertie d’entrainement compense exactement l’attraction gravitationnelle.
A l’équilibre dans ce référentiel, la réaction de tout support s’annule. On "flotte".

Justification
Le mouvement de la capsule est dû à la force centrale d’attraction gravitationnelle exercée
par la Terre.
L’accélération de la capsule est donc égale au champ gravitationnel à l’altitude h.
⇒ Les 2 forces précédentes qui s’exerce sur le système se compensent.
⇔ la capsule est en "chute libre", comme tout ce qui est à l’intérieur ↔ "impesanteur"

————————————————————————

II. 2 - La station orbitale


Q19.

Sensation de pesanteur artificielle

La station est en mouvement de rotation uniforme par rapport à son environnement supposé
galiléen ici.
Pour un point M dans la capsule la force d’entrainement est radiale, vers l’extérieur

8/19
Schéma lisible et clair

Bilan des forces à l’équilibre

A l’équilibre dans la station, la réaction de la paroi compense la force d’inertie d’entraine-


ment, force axifuge jouant le rôle de "poids"

————————————————————————
Q20.
→−
Orientation de g a : réflexion



g a = Ω2 RS→

er En supposant ` suffisamment  RS pour que ga soit uniforme.

Figures 10 bis et 11 bis


La tête est vers l’axe de rotation.

9/19
Q21.
Relation

Valeur de Ω
r
g
Ω=
RS

AN : Ω ∼ 0, 3 rad.s−1

————————————————————————

II. 3 - Activités dans la station orbitale


Q22.

Force supplémentaire
Dans un référentiel non galiléen en rotation, ce qui est le cas de la station, un système M de
vitesse non nulle est soumis à une force complémentaire.


Compte-tenu des orientation, F ic est radiale, selon ±→

er
Sens de déplacement des objets massifs

→ −

Si →

v est selon +→

e θ , alors F ic s’ajoute à F ie et augmente le "poids artificiel"
−→ les objet sont plus "lourds" à déplacer.

→ −

Si →

v est selon −→

e θ , alors F ic se retranche à F ie et diminue le "poids artificiel"
−→ les objet sont plus "légers" à déplacer.

Le mouvement du point M est supposé à vitesse de module constant.


Compte-tenu de la trajectoire, c’est un mouvement circulaire uniforme.
−→ L’accélération de M est radiale : →

a − v2 /R →

e .
S r

10/19
Vitesse de déplacement vi
Dans le cas d’une vitesse rétrograde, la force complémentaire peut compenser suffisam-
ment la force d’entrainement pour que la réaction du "sol" s’annule.
−→ On retrouve le phénomène d’impesanteur

Valeur
Dans le référentiel de la station le mouvement de M est circulaire uniforme à la vitesse v.

→ −
→ →

R = m→
F ic + F ie + |{z} −
a r , avec →

a r accélération radiale = −v2 /RS→

er


=0

Ainsi : −2Ωv + Ω2 RS = −v2 /RS : équation du second degré en v


La vitesse v est solution de : −2Ωv + Ω2 RS + v2 /RS = 0 ou : −2ΩRS v + Ω2 R2S + v2 = (v − ΩRS )2 = 0

Alors : →

v = −ΩRS →

————————————————————————
Q23.

Technique de jonglage
On se place toujours dans le référentiel de la station en rotation uniforme.
Quand le passager lance la balle "en l’air", vers le plafond", il s’y exerce une force d’inertie
complémentaire du fait de la vitesse de la balle.
Cette force tend à dévier la balle selon →

e θ

Lorsque la balle "retombe", le sens de la force s’inverse.


Si les frottement dus à l’air sont négligeables, le passager doit retrouver sa balle.
La balle va en biais au lieu de se déplacer selon → −
e r

————————————————————————
Q24.

Raison pour laquelle la pesanteur artificielle n’est pas utilisée : culture


L’intérêt est justement d’étudier des phénomènes en impesanteur !

————————————————————————————————————————-

11/19
Partie III - Stocker l’énergie électrique

III. 1 - L’élément nickel


Q25.

Propriétés des métaux : cours


Durs, opaques, brillants, bons conducteurs thermique et électrique, malléables.

Place dans la CP : cours


Partie gauche, séparée par la diagonale du bloc p.

Propriétés et liaison métallique : cours


Mise en commun d’électrons sur l’ensemble du cristal.
Circulation d’un courant électrique.
Propriétés de ductilité, de malléabilité et de plasticité en maintenant leur cohésion en cas de
déformation
Point de fusion et point d’ébullition plus élevés que les non-métaux.

Ordre de grandeur : cours


Plusieurs centaine de kJ/mol

III. 2 - Étude cristallographique


Q26.

Figure 12 complétée : cours

Nombre d’atomes par maille : cours

8x1/8 + 6x1/2 = 4 atomes Nbre d’atomes = 4

Coordinence : cours

Nombre de plus proches voisins : coordinence = 12

————————————————————————
Q27.

Condition de tangence : cours


La tangence se fait le long de la diagonale d’une face.

Relation entre le paramètre de maille a et le rayon atomique RNi : calcul

12/19

D’après la condition de tangence et le schéma : 4RNi = a 2

a
D’où : RNi = √
2 2

————————————————————————
Q28.

Ondes cohérentes et ω1 = ω2 = ω : cours


Même source primaire à l’infini et division de front d’onde.
La fréquence de la source primaire est conservée.
On peut aussi mentionner la condition de cohérence spatiale, mais ce n’est pas exigé.

————————————————————————
Q29.

Différence de marche δ + schéma : méthode

δ = (BD) + (DC) = 2a sin θ δ = 2πa sin θ

Expression de ∆ϕ(M) : cours

δ a sin θ
∆ϕ(M) = 2π ∆ϕ(M) = 4π
λ λ

————————————————————————
Q30.

Expression de l’intensité lumineuse I(θ) : méthode

  a sin θ 
Résultat : I(θ) = 2s20 1 + cos(∆ϕ(M)) I(θ) = 2s20 1 + cos(4π )
λ

————————————————————————
Q31.

Intensité maximale : méthode


I est maximal quand cos(∆ϕ(M)) vaut 1

Soit quand ∆ϕ(M) = 2pπ, p étant entier.

λ
Ainsi : sin θ p = p
2a

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Valeur du paramètre de maille a : calcul
Les mesures des angles θ p permettent d’obtenir a.
λ
On peut tracer (non demandé) sin θ p = f (p) −→ on obtient une droite de pente
2a
————————————————————————
Q32.

Montage d’optique : cours


"Objet" à l’infini = faisceau // −→ lentille CV

Ecran au foyer image de la lentille CV

Schéma

————————————————————————
Q33.

Mesure des angles : TP


L’appareil utilisé en TP d’optique est un goniomètre

————————————————————————
Q34.

Energie EX : cours
Les électrons sont non relativistes et on considère que toute leur énergie est de l’énergie
1 p2
cinétique : E X = Ec = mv2 ou Ec =
2 2m
h
Dualité onde-particule (de Broglie) −→ p =
λ

h2
Soit : EX =
2m λ2

Valeur en eV : AN
E X = 82.10−19 J

Soit : E X = 52 eV

14/19
Q35.

Paramètre de maille a : méthode


λ
Comme déjà vu : a =
2 sin θ
Valeur : AN

a = 353 pm

————————————————————————
Q36.

Rayon atomique RNi : AN


a
RNi = √ ←− Déjà vu RNi = 125pm
2 2

Compacité du nickel : calculs


volume de la matière 4/3πR3Ni
Def : C= =4
volume de la maille a3

Valeur : AN

C = 0,74

————————————————————————
Q37.

Valeur du paramètre de maille a : méthode


m 4MNi /NA
Relation ρ(a) : ρ = 3 =
a a3
 4MNi 1/3
Ainsi : a =
ρNA
Valeur : AN

a = 352 pm

Comparaison : analyse
Les 2 valeurs sont similaires.

————————————————————————

15/19
III. 3 - Accumulateur cadmium-nickel
III. 3 - 1 Généralités

Q38.

Nombres d’oxydation : méthode


no(Cd(s) ) = 0 no(Cd(OH)2 (s) ) = +II

no(Ni(OH)2 (s) ) = +II no(Ni2 O3 (s) ) =+III

————————————————————————
Q39.

Diagramme E-pH du cadmium : méthode


2 états d’oxydation + 2 formes pH : 3 frontières
* Frontière acido-basique entre Cd2+ et Cd(OH)2
s
 Ke2 c0 
A la limite de précipitation : K s2 = c0 × [OH − ]2 = c0 × Ke2 /h2 , donc hlim =
K s2

−→ pHlim = 8

0, 06
* Frontière redox cd2+ /Cd s : Ec = Eco + log c0 = − 0, 46V
2

* Frontière redox cd(OH)2 /Cd s :


On sait que : [Cd2+ ] = K s2 h2 /Ke2
0, 06  
Par suite : Ec0 = Eco + log K s2 h2 /Ke2 = Eco − 0, 03pK s2 + 0, 06pKe − 0, 06pH
2

Finalement : Ec0 = 0, 02 − 0, 06pH en V

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III. 3 - 2 Étude de la décharge

Q40.

Identification de l’anode et de la cathode lors de la décharge : cours


Au cours de la décharge :
Ni2 O3 est réduit : cathode
Cd est oxydé : anode

Demi-équations électroniques à chaque électrode en milieu fortement basique : méthode


Cathode : Ni2 O3 + 2e + 2H + + H2 O = 2 Ni(OH)2 ou Ni2 O3 + 2e + 3 H2 O = 2Ni(OH)2 + 2 OH −
Anode : Cd + 2 H2 O = Cd(OH)2 + 2e + 2H + ou Cd + 2 OH − = Cd(OH)2 + 2e

Equation de la réaction lorsque l’accumulateur débite : méthode

Ni2 O3 + Cd + 3H2 O = 2Ni(OH)2 + Cd(OH)2

————————————————————————
Q41.

La pile fonctionne en milieu très basique.


On utilise donc les potentiels standard associés aux couples :
- au pôle + : Ni2 O3 /Ni(OH)2 , frontière (4) de la figure 14
- au pôle - : Cd(OH)2 /Cd, frontière (c’) de la figure Q39.

Potentiels rédox E+ : méthode

E+ = E4o − 0, 06pH

Potentiels rédox E− : méthode

E− = Eco0 − 0, 06pH

Différence de potentiel ENiCd : calcul


E NiCd = E+ − E− = E4o − Eco0

AN : E NiCd = 1 V Figure non demandée

Cette valeur est d’ailleurs indépendante du pH.

Cela est sans compter l’intervention des couples de l’eau ! Non prise en compte ici.

17/19
Q42.

Enthalpie libre standard ∆r Go : cours +AN


On sait que : ∆r Go = −n F E NiCd Ici : ∆r Go = −2 F E NiCd

AN : ∆r Go = −193 [Link]−1

Enthalpie standard de réaction ∆r Ho .


X
∆r Ho = νi ∆ f H o ; Ici : ∆r Ho = 2(−529, 7) + (−560, 7) − (−489) − 0 − 3(−285, 8)

AN : ∆r Ho = −273, 7 [Link]−1

Entropie standard de réaction ∆r So : cours + AN


∆r Go − ∆r Ho
On sait que : ∆r Go = ∆r Ho − T ∆r So Soit : ∆r So =
T

AN à T = 298 K : ∆r So = −271 J.K −1 .mol−1

Q43.

Variation de la tension ENiCd avec la température : analyse


D’après ce qui précède : ∆r Go = ∆r Ho − T ∆r So = −2 F E NiCd

∆r Ho ∆r So
Donc : E NiCd = − +T
2F 2F

E NiCd (T ) est une fonction affine.

————————————————————————
Q44.

Propriétés : analyse
Dépendance en T : la pente de la fonction affine E NiCd (T ) est de l’ordre du mV.K −1
Dépendance en concentration : E NiCd est indépendant de c0 et même du pH

————————————————————————

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III. 3 - 3 Étude de la recharge

Q45.

Branchement d’un générateur externe : réflexion


Il faut inverser le sens de la réaction spontanée.
−→ Bornes du générateur - sur Cd et borne + sur Ni

————————————————————————
Q46.

Équation de la réaction de charge : méthode


Cd(OH)2 + 2 Ni(OH)2 = Cd + Ni2 O3 + 3 H2 O

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Q47.

Tension minimale Umin : cours


Il faut que le générateur puisse fournir assez d’énergie pour contrer la réaction spontanée.

AN : Ulim = 1 V

————————————————————————
Q48.

Phénomènes causant une augmentation significative de cette valeur : culture


Phénomènes cinétique : surtension de seuil, etc.

————————————————————————

FIN

————————————————————————————————————————-

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