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Probabilités et cotes dans les paris sportifs

Les bookmakers fixent des cotes pour les paris sportifs basées sur des probabilités qui évaluent les chances de victoire des équipes. Les gains d'un parieur dépendent directement de ces cotes, qui reflètent à la fois le potentiel de gain et le risque associé. Pour minimiser leurs pertes, les bookmakers ajustent dynamiquement les cotes en fonction des mises des parieurs et des facteurs externes, garantissant ainsi un bénéfice grâce à une marge intégrée dans les cotes.

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Probabilités et cotes dans les paris sportifs

Les bookmakers fixent des cotes pour les paris sportifs basées sur des probabilités qui évaluent les chances de victoire des équipes. Les gains d'un parieur dépendent directement de ces cotes, qui reflètent à la fois le potentiel de gain et le risque associé. Pour minimiser leurs pertes, les bookmakers ajustent dynamiquement les cotes en fonction des mises des parieurs et des facteurs externes, garantissant ainsi un bénéfice grâce à une marge intégrée dans les cotes.

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Imaginons un instant qu'une personne décide de parier sur un match de football.

Pour chaque match, les bookmakers, des entreprises spécialisées dans les paris,
fixent des cotes, c’est-à-dire des chiffres qui déterminent combien un parieur
peut gagner en fonction du montant qu’il mise. Mais ces cotes ne sont pas fixées
au hasard : elles sont basées sur des calculs de probabilités qui évaluent les
chances que tel ou tel événement se produise.
Par exemple, si une équipe est jugée beaucoup plus forte qu’une autre, la cote
pour une victoire de l'équipe outsider sera plus élevée, car le risque que cet
outsider gagne est faible. Mais comment ces probabilités influencent-elles
vraiment les cotes ? Et, de manière plus générale, quel impact ont-elles sur les
gains potentiels des parieurs ? Ce sont ces questions qui nous amènent à
explorer le lien entre probabilités, cotes et gains dans les paris sportifs.
Les gains d'un parieur dépendent directement des cotes proposées par les
bookmakers. Plus une cote est élevée, plus le gain potentiel est important, mais
cela reflète aussi un plus grand risque, car cela implique que la probabilité de ce
résultat est plus faible. En effet, elles sont calculées en fonction des chances
qu'un résultat spécifique se produise. Par exemple, si un bookmaker estime
qu’une équipe a 80% de chances de gagner, cela signifie que la probabilité de sa
victoire est de 0,8. Les cotes sont l’inverse de cette probabilité : plus la
probabilité d'un événement est élevée, plus la cote est basse. Autrement dit, une
probabilité de 0,8 (80 %) donnera une cote de 1,25(1 divisé par 0,8). Si l’équipe a
une probabilité de 20 % de gagner (0,2), la cote sera de 5(1 divisé par 0,2). Donc
suivant notre example, si un parieur mise 100 € sur l’équipe favorie lors d’un
match et qu’elle gagne, il remportera 125 € (c’est-à-dire une gain net de 25
euros).
À l'inverse, si un parieur mise 100 € sur l'équipe outsider et qu’elle gagne, il
recevra 500 € (son pari initial plus 400 € de gain). Mais cette cote élevée reflète
le fait que la probabilité que l'outsider gagne est faible, donc le pari est beaucoup
plus risqué.
Les probabilités des cotes influencent donc directement la manière dont un
parieur évalue les gains potentiels par rapport aux risques. Un parieur avisé
cherchera à identifier des paris où il croit que les probabilités sont mal évaluées
par les bookmakers, dans l’espoir de maximiser ses gains tout en gérant son
risque. Afin de minimiser leurs pertes, les bookmakers jouent sur l'équilibre des
paris, en modifiant les cotes en fonction des mises des parieurs pour limiter leur
exposition au risque. Lorsqu'un grand nombre de parieurs parient sur un même
résultat, le bookmaker risque de perdre de l'argent si ce résultat se produit. Par
exemple, si une grande majorité de parieurs parient sur une victoire de l’équipe
favorite, le bookmaker pourrait se retrouver avec des pertes importantes si
l’équipe favorite gagne. Pour éviter cela, il va ajuster la cote de l’équipe favorite,
la rendant moins attractive, afin d'attirer davantage de paris sur l'autre équipe,
moins populaire.
En diminuant la cote de l'équipe favorite, le bookmaker réduit les gains potentiels
des parieurs qui misent dessus, tout en incitant les parieurs à parier sur l’équipe
outsider, augmentant ainsi le nombre de mises de manière équilibrée. Cela
permet de répartir les paris de manière plus équitable, et dans l'idéal, les paris
réalisés sur chaque résultat devraient générer à peu près le même montant de
mises. De cette façon, quel que soit le résultat, le bookmaker prend sa
commission (la vigueur) et reste rentable.
Chaque cote peut être convertie en probabilité implicite, qui est simplement
l'inverse de la cote, exprimée en pourcentage. Par exemple, si une équipe a une
cote de 2,00, la probabilité implicite de cette équipe de gagner est : 50%
Si l'autre équipe a une cote de 1,80, la probabilité implicite est : 55.5%
Si l'on additionne ces deux probabilités, on obtient :
50%+55,5%=105,5%50\% + 55,5\% = 105,5\%50%+55,5%=105,5%
Cette somme de 105,5 % montre qu'il y a une marge de 5,5 % pour le
bookmaker. Cela signifie que, en cas de pari équilibré (mises égales sur les deux
résultats), le bookmaker aurait un bénéfice de 5,5 % sur l'ensemble des paris
placés.
La vigueur est donc la différence entre la somme des probabilités implicites et
100 %. Dans notre exemple, la marge du bookmaker est :
105,5%−100%=5,5%105,5\% - 100\% = 5,5\%105,5%−100%=5,5%
Cela montre que, quel que soit le résultat, le bookmaker assure 5,5 % de la
somme totale des paris comme bénéfice.
Cette marge permet au bookmaker de couvrir ses coûts d'exploitation et de
générer des profits, même si les paris sont équilibrés. C'est pour cela que la
somme des probabilités des cotes est toujours supérieure à 100 %. En réalité,
cette marge est souvent invisible pour les parieurs, mais elle est présente dans
chaque cote.

Les bookmakers ne se basent pas uniquement sur des probabilities, en effent, ils
surveillent des facteurs externes (comme les blessures de joueurs, les
informations des médias ou l'évolution de la cote d'un concurrent) pour ajuster
les cotes en temps réel. En utilisant des algorithmes sophistiqués et des modèles
statistiques, ils ajustent les cotes de façon dynamique pour maintenir cet
équilibre et éviter de prendre trop de risques.

Imaginons qu'une personne décide de parier sur un match de football. Les


bookmakers, des entreprises spécialisées dans les paris, fixent des cotes pour
chaque match. Ces cotes ne sont pas arbitraires, elles sont basées sur des calculs
de probabilités qui estiment les chances que tel ou tel événement se produise.
Par exemple, si une équipe est jugée plus forte qu’une autre, la cote pour une
victoire de l'équipe outsider sera plus élevée, car la probabilité de sa victoire est
faible. Mais comment ces probabilités influencent-elles vraiment les cotes ? Et
quel impact ont-elles sur les gains des parieurs ? C’est ce que nous allons
explorer.
Les gains d’un parieur dépendent directement des cotes. Plus une cote est
élevée, plus le gain potentiel est important, mais cela reflète aussi un plus grand
risque. En effet, la cote est l’inverse de la probabilité d’un événement. Si un
bookmaker estime qu’une équipe a 80% de chances de gagner, cela signifie une
probabilité de 0,8. La cote sera donc de 1,25 (1 divisé par 0,8). Si l’équipe a
seulement 20% de chances de gagner, la cote sera de 5 (1 divisé par 0,2).
Ainsi, si un parieur mise 100 € sur l’équipe favorite et que celle-ci gagne, il
remportera 125 € (un gain net de 25 €). Mais si le parieur mise 100 € sur
l'outsider et qu’il gagne, il recevra 500 € (son pari initial plus 400 € de gain).
Cependant, cette cote élevée reflète le faible risque de victoire de l’outsider,
rendant le pari plus risqué.
Les probabilités des cotes influencent donc directement la manière dont les
parieurs évaluent les gains potentiels par rapport aux risques. Un parieur averti
cherchera à identifier des paris où il pense que les probabilités sont mal évaluées
par les bookmakers, afin de maximiser ses gains tout en gérant les risques.
Les bookmakers, de leur côté, cherchent à minimiser leurs pertes. Pour cela, ils
ajustent les cotes en fonction des mises des parieurs. Par exemple, si trop de
parieurs misent sur une équipe favorite, le bookmaker risque de perdre une
grande somme si cette équipe gagne. Pour éviter cela, il peut baisser la cote de
l’équipe favorite, ce qui la rend moins attractive. Cela incite les parieurs à parier
sur l'outsider, équilibrant ainsi les mises sur les deux équipes.
En ajustant les cotes de manière dynamique, les bookmakers tentent d’équilibrer
les paris pour que, quel que soit le résultat, ils puissent garantir un bénéfice. Ce
bénéfice provient de la vigueur, qui est la marge qu'ils ajoutent aux cotes pour
s’assurer qu’elles dépassent toujours 100 %.
Par exemple, si une équipe a une cote de 2,00, cela représente une probabilité de
50 %. Si l'autre équipe a une cote de 1,80, cela représente une probabilité de
55,5 %. Si l’on additionne ces deux probabilités, on obtient 105,5 %, ce qui
montre une marge de 5,5 % pour le bookmaker. Cette marge assure un bénéfice,
quel que soit le résultat du match.
Les bookmakers ajustent aussi les cotes en temps réel, en tenant compte de
facteurs externes comme les blessures de joueurs, les informations médiatiques,
ou les mouvements de cotes concurrentes. Ils utilisent des algorithmes et des
modèles statistiques pour réagir rapidement aux événements et maintenir cet
équilibre.

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