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Résumé Finale

Le document présente une introduction à la plomberie, en définissant les tubes et tuyaux comme des conduits pour le transport de divers fluides. Il aborde les matériaux utilisés, notamment le plomb, le cuivre, l'acier galvanisé et les plastiques, ainsi que les différentes applications et normes associées à leur utilisation. Enfin, il décrit les équipements sanitaires et les techniques d'assemblage des tubes en fonction de leur utilisation.

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Résumé Finale

Le document présente une introduction à la plomberie, en définissant les tubes et tuyaux comme des conduits pour le transport de divers fluides. Il aborde les matériaux utilisés, notamment le plomb, le cuivre, l'acier galvanisé et les plastiques, ainsi que les différentes applications et normes associées à leur utilisation. Enfin, il décrit les équipements sanitaires et les techniques d'assemblage des tubes en fonction de leur utilisation.

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CHAP I : INTRODUCTION ET GENERALITE Les tubes et tuyaux

1. Introduction et généralités sur la plomberie  Définition : tube-tuyaux : Ces deux mots désignent un canal ou conduit
La plomberie est de l’art de travailler le plomb qu’est né le mot plombier. Chez tubulaire destiné à laisser passer intérieurement un liquide, de la vapeur, de
les Romains, déjà, on utilisait le plomb pour acheminer l’eau. L’usage de ce l’air, des gaz, des fumées, un conducteur électrique, etc.….
matériau s’est prolongé jusqu’au début du siècle pour l’alimentation et  Le choix d’un tube : un tube peut avoir de nombreuses applications, mais
l’évacuation de l’eau. Les tuyauteries de plomb furent aussi largement la première chose à faire pour son choix est de définir son utilisation
utilisées pour la distribution du gaz. Le plomb a été choisi, parce que c’est un (transport de liquide ou de gaz, exécution de mobilier tubulaire, ossature
matériau très malléable et qui fond à basse température (327 °C). pour la construction, etc.).
Aujourd’hui, certaines installations anciennes sont encore en plomb, mais il  Le choix du matériau : il dépend de la nature du fluide à véhiculer et du
n’est plus du tout utilisé en construction neuve ni en rénovation. Son usage milieu ambiant. Il faut penser que les acides, bases, sels, attaquent certains
est d’ailleurs interdit. En effet, étant relativement fragile, il vieillit mal et peut métaux (corrosion chimique), mais qu’il y a aussi une corrosion possible par
nuire à la santé : il provoque le saturnisme. La plomberie au sens général le milieu naturel (corrosion atmosphérique).
couvre de multiples domaines du bâtiment. On distingue généralement trois  Détermination de la catégorie des tubes : la catégorie de tube à utiliser
grandes spécialités, à savoir : sera fonction (de la pression maximale admissible, de la température
− la plomberie sanitaire, qui concerne l’alimentation et la distribution en eau d’emploi, du procédé d’assemblage, de la résistance mécanique (pour le
potable des habitations. L’installation des appareils sanitaires, la production mobilier ou les ossatures)).
d’eau chaude et l’évacuation des eaux usées vers les égouts ou fosses  Recherche de la dimension de tube à employer : il faut effectuer les
d’épuration ; calculs, ou rechercher sur un abaque le diamètre et l’épaisseur du tube. − Le
− le zingage, qui comprend le captage et l’évacuation des eaux de pluie diamètre intérieur est fonction de la section de passage. Cette section dépend
(couverture, gouttières) ; − le chauffage central, qui est également l’une des du débit désiré, pour un fluide choisi, qui doit circuler à une vitesse connue.
spécialités pratiquées par les plombiers. En plus de l’eau, ce domaine fait − L’épaisseur est définie en tenant compte des sollicitations mécaniques.
appel à une énergie, souvent le gaz ou le fioul ce qui implique d’autres Désignation du tube choisi : lorsque l’utilisation d’un tube est connue et
technique et procédés de mise en œuvre. qu’en fonction de celle-ci tous les critères précédents ont été examinés, il ne
1.1 Terminologie utilisée en alimentation reste plus qu’à le designer d’une manière précise. Pour éviter les erreurs, les
- Branchement d’eau général : conduite amenant l’eau du réseau public désignations des tubes doivent être rédigées correctement sur les bons de
jusqu’au compteur général ou robinet d’arrêt général. commande ainsi que sur les dessins.
- Compteur général : compteur placé sur le branchement d’eau général Exemple : 100 m tube 60,3 - 2,9 NF. A- 49 111 ce qui signifie en clair : 100 m
enregistrant la totalité de la consommation de ce branchement. de tubes en acier, tubes sans soudure à extrémités lises du commerce pour
- Compteur divisionnaire : compteur placé sur un des branchements usages généraux à moyenne pression, diamètre extérieur de 60,3 mm, 2,9
desservant une partie de l’installation et indiquant la consommation d’eau du mm d’épaisseur, conforme à la norme NF. A 49 111.
ou des appareils situés sur ce branchement.  Recherche de la forme à donner à un tube : Elle dépend : de la conception
- Robinet d’arrêt général : robinet placé sur le branchement d’eau général. fonctionnelle de ce tube, de la position respective dans l’espace des parties à
C’est lui qui commande l’arrivée d’eau dans le bâtiment. réunir ou à raccorder, des obstacles à éviter, du mode de liaison, des
- Conduite d’alimentation : tout tuyau transportant l’eau, du compteur ou du possibilités de mise en œuvre du matériau choisi et de la conception de la
robinet d’arrêt général jusqu’à un appareil d’utilisation. réalisation pratique.
- Ceinture principale ou conduite principale : Tuyauterie d’allure horizontale Exemple : la fonte se moule bien, mais ne cintre pas. Si nous avons besoin
partant du compteur général, sur laquelle sont raccordées les prises partielles d’un coude sur un tuyau en fonte, il faut le réaliser avec une courbure en fonte
d’alimentation des divers. - Ceinture d’étage ou ceinture d’appartement ou vendue dans le commerce.
conduite d’étage ou conduite d’appartement : tuyauterie d’allure En plomberie, on utilise :
horizontale partant d’une colonne permettant l’alimentation en eau des Tube cuivre
appareils de cet appartement ou de cet étage. Le tube cuivre est manifestement un matériau particulièrement bien adapté
- Colonne : tuyauterie d’allure verticale, elle est appelée montante quand il à la fonction à laquelle il est destiné dans différentes applications du
s’agit d’une distribution en chandelle ou descendante lorsqu’il est d’une bâtiment. Ils sont rarement utilisés en évacuation, car les diamètres des tubes
distribution en parapluie. sont beaucoup plus importants (exemples *30 mm pour un lavabo) ce qui
- Rampe d’alimentation : tuyauterie horizontale partant de la colonne donne un prix de revient trop élevé.
montante et alimentant les appareils sanitaires. Quant aux immeubles Exemple : marquage d’un tube : NF XXX 02 France 14x1 EN 1057. Ce
collectifs, elle est l’origine du compteur divisionnaire. marquage signifie : tube cuivre bénéficiant du droit d’usage de la marque NF,
- Robinets d’arrêt : Les robinetteries qui permettent d’isoler les différentes fabriqué par l’usine no 2 de la société XXX, en France de dimensions 14x1 à
parties d’installation, comme la ceinture principale, les colonnes, les rampes l’état écroui ou recuit.
d’alimentation. Les tubes cuivre se mettent en œuvre facilement et rapidement. Les deux
- Branchement d’appareil : tuyauterie partant d’une conduite d’étage ou états de livraison courants dans lesquels sont livrés les tubes de cuivre sont
d’une colonne, elle est raccordée aux appareils d’utilisation. l’état écroui (droit) et l’état recuit (couronne).
- Distribution dite "en parapluie" : système de distribution dans lequel la − Les tubes écrouis sont généralement livrés en longueur droite qui fait
ceinture principale est alimentée à l’étage et les colonnes sont des « généralement entre 2 et 5 m de long.
descendantes ». − Les tubes cuivre recuits sont livrés en couronne jusqu’à un diamètre
1.2 Terminologie utilisée en évacuation extérieur maximal de 22 mm. La longueur des couronnes est comprise entre
- Tuyau de chute : tuyauterie d’évacuation d’allure verticale et évacuant les 25 et 50 m. Les couronnes n’excèdent généralement pas une masse de 20 kg.
eaux utilisées des W.C. Leur inconvénient, c’est que l’on ne peut plus les rendre parfaitement
- Tuyau de descente d’eaux ménagères : Canalisation verticale servant à rectilignes, leur utilisation dans des parties de l’installation visible est donc à
l’évacuation des urinoirs, lavabos, bidets, éviers. éviter. On les utilise surtout en enrobé ou en encastré.
- Tuyau de chute unique : Canalisation verticale servant à l’évacuation des Pour assembler les tubes cuivre, la technique la plus courante consiste à
W.C. et des eaux ménagères. assembler les tubes avec des raccords.
- Tuyau de descente pluviale : Canalisation verticale servant à évacuer les - Brasage tendre ou encore soudure à l’étain : L’arrêté du 10 juin 1996
eaux pluviales. interdit l’usage de brasures contenant du plomb sur les installations fixes de
- Collecteurs d’appareil : Canalisation d’allure horizontale recueillant les eaux production, de traitement et de distribution d’eaux destinées à la
usées et raccordant les différents appareils sanitaires aux tuyaux de chute. consommation humaine, à compter du 15 août 1997. Les nouvelles brasures
- Collecteur principal : Canalisation d’allure horizontale collectant les sans plomb sont maintenant à base d’étain/cuivre ou d’étain/argent. Il faut
différentes chutes et tuyaux de descente d’un bâtiment pour les conduire à utiliser un chalumeau butane ou propane.
la fosse septique ou à l’égout public. Nota: ces alliages sont moins ductiles et moins malléables que ne le sont ceux
1.4 Équipements et appareils sanitaires à base de plomb.
Une installation sanitaire se compose d’éléments très divers, dont il faut − Brasage fort ou soudure phosphore : La différence est la température du
connaitre les caractéristiques avant de les mettre en œuvre. Parmi ces métal, qui devra être plus élevée. Il faut donc utiliser un chalumeau
éléments nous avons : oxyacétylénique qui permet une chauffe plus rapide. Le tube cuivre encastré
doit être impérativement sous fourreau et celui-ci doit dépasser au minimum − Tube en polyéthylène réticulé (PER) Les tuyaux PER sont très utilisés dans
de 1 cm dans une pièce sèche et de 3 cm dans une pièce humide à chaque la construction de bâtiments neufs, car ils sont discrets et faciles à mettre en
traversée de mur ou de dalle. œuvre. Le tuyau est de couleur rouge pour l’eau chaude et bleu pour l’eau
 Tube acier galvanisé (TAG) froide et arrive sur un collecteur « nourrice » qui permet d’alimenter les
L’emploi de ces tubes n’est pas nécessairement indispensable, car ils sont appareils sanitaires. L’assemblage se fait avec des raccords à sertir ou à
essentiellement utilisés en ceintures principales et en colonnes montantes. compression pour lequel un outillage spécifique est nécessaire.
Les tubes en acier noir sont interdits en plomberie, il n’existe pas pour le - Tube en fonte (distribution)
moment de produit de traitement assez efficace en garantir son utilisation Les tuyaux en fonte servent pour la grosse distribution d’eau sous pression
sans risque de corrosion. On peut éviter certains phénomènes de corrosion des villes de moyenne et grande densité humaine. Les tuyaux utilisés sont à
importants, vous ne devez mettre aucun élément en cuivre (tuyauterie, emboîtement avec joint dont la mise en œuvre est rapide.
échangeur, serpentin), en amont de canalisation en acier galvanisé. Dans le bâtiment, les tubes en fonte sont utilisés pour l’évacuation (chute,
Le tube acier galvanisé est très utilisé dans le bâtiment collectif (additif no 4 descente et collecteur). Ces tubes s’assemblent par emboitement ou par
février 1977 NF P 40-201 DTU 60.1). On le trouve le plus souvent pour manchonnage. Dans les assemblages par emboitement, l’étanchéité est
l’incendie, la distribution d’eau, l’air comprimé. Son assemblage s’effectue obtenue par un joint en élastomère. Dans les assemblages par manchonnage,
soit par filetage, soit par soudure dite soudo-brasure, ou par des brides : les tubes se présentent bout à bout, l’étanchéité est assurée par un manchon
− par filetage : les montages se font avec des raccords à visser, un filetage en élastomère, maintenu par un collier métallique.
doit être réalisé sur le tube à son extrémité. L’étanchéité est assurée par de
la filasse, par du Téflon (exemple : l’air comprimé) ou par une pâte − Tubes en plomb
d’étanchéité (exemple : le gaz) C’est le matériau qui a donné son nom à la profession, puisqu’il était utilisé
− par soudure : les assemblages s’exécutent au chalumeau oxyacétylénique. en alimentation, évacuation et gaz. Actuellement, on ne peut plus l’utiliser
La soudo-brasure se fait sans fusion à l’aide d’un métal d’apport dont la qu’en petite évacuation et pour les réparations à l’identique de canalisation
température de fusion est inférieure à celle des pièces (raccords à souder) gaz.
− par des brides : les assemblages par brides présentent l’avantage d’être − Canalisations flexibles:
démontables. Les brides sont des éléments en fonte ou en acier (PR NF EN Les flexibles permettent de raccorder en alimentation et évacuation tous les
1759-1 et PR NF EN 1759-4) qui permettent d’assembler un tube à un autre appareils sanitaires, de façon simple, rapide et sans soudure. Pour des
tube muni également d’une bride. problèmes d’esthétique, il serait plus indiqué d’utiliser ces canalisations en
La galvanisation est faite à chaud par immersion et revêtement des tubes dissimulées.
(voir NF A 49- 700).  Canalisation d’alimentation (Récapitulatif)
Les canalisations en acier sont interdites en aval d’une canalisation en cuivre On peut donc utiliser comme tube :
afin d’éviter tout effet de corrosion. − le cuivre : en aérien, enrobé, encastré et enterré ;
 Matériaux de synthèse − l’acier galvanisé : en aérien, enrobé, encastré et enterré (ces trois dernières
On désigne sous le terme général de « matière plastique » un composé possibilités avec protection extérieure)
complexe formé d’un ou plusieurs polymères auxquels sont ajoutés divers − le polyéthylène : en enterré, dissimulé accessible
adjuvants (stabilisant, lubrifiant, pigment, etc.). La résine PVC n’a ni goût ni − le polyéthylène réticulé : en plancher chauffant, dissimulé accessible,
odeur et ne porte pas atteinte à la qualité du fluide transporté. Aujourd’hui, enrobé, encastré, en enterré et en acier sous fourreau. Pour l’eau froide, l’eau
il en existe plusieurs types de plastiques. Les plus utilisés sont: le PVC, le PE, chaude et le chauffage
le PP et le PER. Tous ces matériaux présentent un fort coefficient de − le PVC pression : en aérien et enterré
dilatation, ils sont légers et leur mise en œuvre est rapide et simple. − le plomb : interdit pour l’eau chaude sanitaire et pour l’eau potable
− PVC (chlorure de polyvinyle plastifié) pression eau froide − les flexibles : en raccordement d’appareil ou d’éléments (colonne
Le tube dans son implication doit résister à la pression interne de l’eau montante, production d’eau chaude …).
véhiculée. Les tubes proposés sur le marché ont une pression d’éclatement  Tuyauteries d’évacuation
instantané égale à environ 8 à 10 fois la pression de service. Pour le choix des - Cuivre
tubes suivant la résistance à la pression désirée. Pour la mise en œuvre, on se Les évacuations en cuivre, dans le bâtiment collectif récent, ne sont plus
référera au DTU 60.31. Ces tubes sont surtout utilisés en évacuation, mais il utilisées pour des raisons de coût. On peut toujours l’utiliser pour des
existe une série PVC pression pour l’alimentation. Les avantages de ces tubes particuliers (pavillon) ou à la demande du client. Les caractéristiques des
sont le faible cout, la légèreté et la facilité d’assemblage. tubes sont les mêmes que celles des tubes utilisés pour l’adduction d’eau.
Pour les évacuations de fluides chaudes (machine à laver ou lave-vaisselle), - PVC (Polychlorure de vinyle) évacuation
on peut utiliser, de préférence, du PVCC qui est PVC sur-chloré qui résiste Le PVC en évacuation est très différent de celui utilisé en adduction d’eau
mieux à la température. (pression). Le PVC se trouve dans divers diamètres et la longueur des tubes
Que ce soit en alimentation ou en évacuation, on assemble les tubes par est de 4 m.
bague, joint d’étanchéité (en élastomère) ou par collage selon le principe, Le PVC à un coefficient de dilatation qui est d’environ sept fois celui de l’acier
pour les deux méthodes, de l’emboitement mâle-femelle. soit environ 1 cm/m pour un écart de 10 °C. Lors de la mise en œuvre, il est
− PVC-C (PVC chloré) pression eau chaude et eau froide nécessaire d’utiliser des manchons de dilatation (figure ci-après). Il faut
L’installateur dispose également de tube et de raccord PVC-C capables de également créer des points fixes qui peuvent être un scellement, un
véhiculer sous pression des fluides chauds. Les caractéristiques sont encastrement ou un serrage. Les points fixes ne doivent pas être écartés de
pratiquement identiques au PVC pression eau froide. Certaines marques plus de 3 m pour une vidange seule et de 4 m pour une chute verticale.
préconisent également le PVC-C pour la distribution d’eau froide sous
pression. - PE (Polyéthylène) évacuation
− Les raccords PVC Ces tubes n’existent qu’en petit diamètre (32, 40 et 50 mm). On les utilise
La souplesse de fabrication du PVC autorise toutes sortes de raccords. Outre pour les petites évacuations, collecteurs d’appartement, raccordement
les raccords traditionnels issus de la fonte, on trouve de nombreux raccords d’appareil ou de descente. Il existe plusieurs types d’assemblages identiques
spécifiques au PVC, qui permettent une multitude de solutions de mise en à ceux du PE pour l’adduction d’eau qui sont simples à mettre en œuvre.
œuvre. On distingue les raccords droits, les coudes, les embranchements, les - Flexible évacuation
réductions et les tampons. Les raccords PVC eau froide sont de couleur gris En évacuation ce sont des tubes en PVC annelé dont les diamètres
foncé et s’utilisent uniquement pour l’eau froide ; les raccords eau chaude correspondent à ceux nécessaires pour l’évacuation des appareils sanitaires
sont de couleur brun foncé ou gris clair et peuvent également s’utiliser pour (lavabo bidet…).
l’eau froide. - Fonte d’évacuation
− Tubes en polyéthylène (PE) La fonte d’évacuation est plus légère (du fait de sa densité et des épaisseurs
En Suisse ou en Allemagne, les tubes en polyéthylène sont très utilisés pour réduites) que la fonte d’adduction. La fonte est protégée par un revêtement
les évacuations. En France, on les utilise essentiellement en addiction, car on anticorrosion à l’intérieur comme à l’extérieur. Deux types de tuyaux se
peut les poser sans raccords intermédiaires. Ils servent à l’alimentation en différencient par leur assemblage : la fonte SMU (super metallit union) aux
enterré pour les branchements de maison individuelle ou d’immeuble extrémités lisses et la fonte SME (super metallit emboiture) comporte à
collectif. l’extrémité une emboîture.
L’assemblage de la SMU s’effectue à l’aide de joints en caoutchouc mini d’une Dans le groupe de robinetterie sanitaire, on distingue :
bague qui enroule le joint que l’on serre à l’aide d’une pince. − des robinets simples pour un service en eau froide ou en eau chaude.
SMU SME − des robinets mélangeurs pour eau chaude et eau froide à la température
désirée. Ces robinets possèdent deux contrôles et un bec verseur.
− des robinets à flotteur pour réservoir de chasse.
− des robinets mitigeurs pour eau chaude et froide à la température et au
débit désiré. Ces robinets possèdent un bec verseur et un seul organe de
commande. Les mitigeurs thermostatiques règlent le problème de manque
de régularité de la température par auto-régularisation des débits et des
pressions.
 Vidanges
Le système de vidange d’un appareil sanitaire est composé de l’ensemble des
pièces de raccordement entre l’appareil et sa canalisation d’évacuation. Cet
La fonte est simple à mettre en œuvre et possède des avantages comme la
ensemble se compose d’une bonde et d’un siphon ou simplement d’une
résistance au feu, la résistance au choc. De plus, elle est silencieuse.
bonde siphoïde.
- Plomb pour l’évacuation
− une bonde raccorde l’appareil à la tuyauterie. L’étanchéité entre l’appareil
Le plomb est aujourd’hui interdit, mais est encore présent dans les vieux
et l’évacuation est assurée par serrage d’une bague élastomère.
bâtiments. Il est maintenant remplacé par le PVC, la fonte ou le cuivre qui ne
− un siphon est un dispositif servant à isoler le bâtiment de mauvaises odeurs
présentent aucun risque de pollution pour le milieu naturel.
des égouts au moyen d’un bouchon d’eau. Selon les prescriptions du code,
- Tubes en grès :
cette garde d’eau doit être de 5 cm pour éviter que par des phénomènes de
Les tuyaux en grès sont utilisés pour l’évacuation des eaux usées (exemple :
dépression courants dans les réseaux d’évacuation, elle ne soit aspirée
en Alsace). Ils s’assemblent par emboitement avec joint à lèvre. La pose
entièrement, ce qui amène l’introduction de mauvaises odeurs.
verticale des tuyaux en grès sera à éviter pour les chutes ou descentes ; pour
− Quand la bonde et le siphon sont réunis en une seule pièce, on l’appelle
la pose horizontale, une pente de faible inclinaison est obligatoire pour
une bonde siphoïde. On l’utilise lorsque la place sous l’appareil est
l’écoulement du fluide.
insuffisante pour poser un système classique (bonde et siphon). C’est le cas
- Tubes en amiante-ciment
de receveurs de douche et de certaines baignoires.
Ils sont surtout utilisés pour les évacuations en collecteur aérien ou enterré,
Le siphon de sol est un siphon placé dans les garages, les cours, les terrasses
parfois en chute ou descente. Ils s’assemblent comme les tubes en fonte par
pour recueillir les eaux de pluie ou de nettoyage. Tous ces systèmes de
emboitement ou par manchon.
vidange sont en laiton, matières plastiques (PVC, polypropylène,
 Canalisation d’évacuation :
polyéthylène) parfois en acier inoxydable ou en fonte, car il leur faut résister
− Le cuivre : raccordement d’appareil, collecteur d’appartement
aux eaux chaudes ainsi qu’aux produits d’entretien (détergent…).
− le PVC : sur l’ensemble du réseau
Le choix des appareils sanitaires doit être fait en tenant compte de leur
− la fonte : raccordement des cuvettes de w.c., chutes, descentes, collecteurs
encombrement de leur utilisation et de leur entretien. On les trouve dans le
− L’amiante-ciment : chutes, descentes, collecteurs principaux
marché en céramique (faïence, porcelaine, vitrifiée, grès émaillé), en acier et
− le grès : chutes, descentes, collecteurs principaux
en matière synthétique (acrylique, polyester…). Ces appareils sont :
− le polypropylène : raccordement d’appareil, collecteur d’appartement
- Les lavabos sont définis par les normes NF D 11-110 et NF D 11-101. Il en
− les flexibles : raccordement d’appareil.
existe de plusieurs types : lavabos sur colonne, suspendus, encastrés (vasque)
et de différentes dimensions. La hauteur de pose, en règle générale, est à 0,85
m du sol.
Repérage des canalisations : Les teintes sur les canalisations, qui permettent
Il faut pendre un lavabo dont la cuvette a la forme simple avec un minimum
leurs repérages, sont définies par des signes conventionnels donnés par la
de moulure pour faciliter le nettoyage. On distingue : − le lavabo avec
norme NF X 08-100.
dosseret (à appliquer au mur dans l’installation) − le lavabo sans dosseret à
éloigner du mur de 5 cm dans l’installation.
 Les appareils sanitaires
Baignoires
On désigne sous le nom d’appareil sanitaire : les lavabos, w.c., baignoires,
Les baignoires font partie intégrante d’une salle de bains. On les trouve de
éviers, douches et bidets. Dans une salle de bains, on doit prévoir un espace
tailles diverses qui varient de 1,40 à 1,70 m, de différentes formes et de
appelé aire d’utilisation permettant d’utiliser au mieux les appareils
différents matériaux comme la tôle, la fonte acier (émaillée), les matières
sanitaires. Les diamètres d’alimentation en eau froide, eau chaude et les
plastiques (acrylique). La hauteur de pose est variable (0,60 à 0,70 m) et se
vidanges sont donnés par le DTU 60.11.
règle sur les pieds. Les baignoires en contact, avec des parois doivent être
 Robinetterie Il faut distinguer deux types de robinetterie.
isolées phoniquement. Un joint silicone entre le revêtement mural et autour
Robinetterie de bâtiment : Ces robinets sont placés sur la tuyauterie
de la baignoire pour assurer l’étanchéité et éviter les infiltrations.
proprement dite. Comme exemple il y a : − le robinet d’arrêt pour isoler une
Si un appareil venait se raccorder sur la vidange de la baignoire, il faudrait
partie de l’installation de plomberie. − le robinet de puisage pour les
choisir un diamètre supérieur au diamètre de l’appareil le plus important (PVC
utilisations non permanentes (garage, jardin…etc.).
de diamètre 50).
 Robinetterie sanitaire
Receveurs de douches
Ces robinets équipent les appareils sanitaires (lavabos, lave-mains, cuvettes
Les bacs à douche ont tendance à remplacer les baignoires (moindre
de W.C.).
consommation en eau, hygiène et gain de place). Les receveurs de douche se
La qualité acoustique d’une installation de plomberie dépend bien souvent
trouvent dans des dimensions qui sont : 70 x 70 et 80 x 80. Les receveurs de
de la qualité de cette robinetterie. La norme NF 18-201 procède à un
douche se posent au sol, sur des parpaings ou sont encastrés au sol. Les
classement acoustique de certains robinets. Tous les robinets classés par
receveurs de douches traditionnels (encastrés ou à poser) sont de plus en plus
cette norme portent le label NF (Norme Française). Ils sont supposés faire
remplacés par des cabines de douches qui résolvent totalement les
moins de bruit que ceux qui ne sont pas classés.
problèmes d’étanchéité.
Les robinets sont classés en deux groupes suivant la valeur de leur DS (DS =
Water-closet
différence de bruit entre le niveau de bruit d’un générateur étalon de bruit et
Les caractéristiques des W.C. sont données par des normes NF D 12-101, NF
celui de la robinetterie testée). Plus le DS est élevé, plus la robinetterie est
EN 33, NF EN 34, NF EN 37, NF EN 38. Il existe plusieurs types de W.C. : sortie
silencieuse.
arrière, arrière verticale, orientable et centrale, mais également plusieurs
− Groupe I DS ≥ 25 dB (A) − Groupe II 25 ˃ DS ≥ 15 dB (A)
types de chasses : chasse haut, bas, air comprimé et robinet de chasse.
Les robinets dont le DS est inférieur à 15 dB (A) sont très bruyants. Le brut
On les trouve à chasse directe ou à action siphonnique.
émis dépend aussi de nombreux facteurs, parmi lesquels nous pouvons
Dans celles à chasse directe, le siphonnage est amorcé par l’arrivée
retenir la pression et le débit de l’eau. Ces robinets font l’objet d’un
importance d’eau. Et avec celles à action siphonique ou à aspiration,
deuxième classement en fonction du débit de l’aérateur qui est monté sur le
l’amorçage du siphon s’effectue par injection de l’eau dans la partie arrière
robinet.
du siphon où elle produit un effet de trombe qui provoque l’aspiration de
− 0,20 l/s ≤ A ˂ 0,25 l/s − 0,25 l/s ≤ B ˂ 0,42 l/s
l’eau qui avait rempli la cuvette. Les cuvettes peuvent être sur pied ou
− 0,42 l/s ≤ C ˂ 0,50 l/s
suspendues. Leur alimentation peut se faire à l’aide d’un réservoir haut ou PVC, il est par contre indispensable de prendre certaines précautions. Des
bas ou encore par un réservoir hydropneumatique. joints de dilatation doivent être prévus. Chaque tronçon ne doit comporter
Éviers qu’un seul point fixe, constitué par un collier serré, un encastrement ou un
Un évier est un ensemble comprenant au minimum une cuve et un égouttoir. scellement, toutes les autres fixations doivent être laissées libres.
Des cuves d’environ 130 mm de profondeur sont des cuves de faibles − Canalisation d’allure verticale : un joint à chaque niveau ou dans les gaines
profondeurs et leur système de vidange ne comporte pas de clapet. Celles techniques non recoupées, un joint tous les 4 m s’il n’y a pas de branchement,
dont la profondeur est supérieure ou égale à 170 mm sont des cuves sinon chaque branchement doit constituer un point fixe.
profondes qui possèdent un claquet d’obturation et trop-plein. − Canalisation d’allure horizontale : un joint tous les 8 m s’il n’y a pas de
Comme les autres appareils sanitaires, on en trouve de plusieurs types : les branchement. Un joint tous les 6 m dans les autres cas.
éviers à une cuve et un égouttoir, deux cuves et un égouttoir. On pose les Canalisations dans la maçonnerie
éviers sur un plan de travail ou un meuble fourni avec l’évier ou encastré. Mode de pose : il existe différentes façons de placer les canalisations dans la
Lave-mains maçonnerie
Ils sont peu installés chez les particuliers (appartement ou pavillon). On en − Canalisations enrobées : la canalisation est posée puis noyée dans le béton.
trouve de nombreux dans les lieux recevant du public (café, restaurant, etc.). − Canalisations encastrées : Au moment de la réalisation du gros œuvre, on
Ils sont considérés comme des lavabos réduits. La hauteur de pose est la peut prévoir de laisser des réservations où l’on viendra poser la canalisation.
même que pour le lavabo. Le rebouchage s’effectuant au moyen d’un matériau de même nature que
Bidets celui en œuvre.
Les bidets sont surtout répandus en France. On peut les mettre lorsque le − Canalisations engravées : Cas où une saignée (ou une rainure) est pratiquée
problème de place ne pose pas. S’il se pose, les sacrifier. Ils peuvent être sur dans un ouvrage existant (cloison, plancher…) pour y placer une canalisation
pied, suspendus escamotables dans un meuble de toilette. avec rebouchage à l’identique.
5 Pertes de charge Les pertes de charge sont des pertes d’énergie (ou de – Ravoirage : Terme employé dans certaines régions pour désigner une forme
pression). En hydraulique c’est la perte de pression nécessaire pour vaincre la disposée entre un plancher support et un revêtement de sol pour y installer
résistance due au frottement, entre le fluide et les parois qui le contiennent, une canalisation. Cette forme peut être réalisée en matériaux divers tels que
et entre les différents filets de ce fluide. Ce type de perte de charge s’appelle sable, gravillons, pouzzolane, mâchefer… Ces matériaux pouvant
‘‘perte de charge linéaire’’. éventuellement être stables au ciment
En plomberie, ces pertes de charge (singulières) sont comptées
forfaitairement dans les pertes de charge linéaires (15% des pertes de charge CHAP III : DISTRIBUTION DE L’EAU FROIDE
linéaire). Cette approche forfaire est évidement approximative et ne peut Les règlements sont des décrets, arrêtés et circulaires de l’administration.
être utilisée pour le calcul des tuyauteries industrielles, qui nécessite une Ils sont publiés au Journal officiel. Les normes sont éditées par l’Association
évaluation détaillée. Les pertes dépendent de plusieurs éléments qui sont : la française de normalisation (AFNOR) et homologuées, signées par un
vitesse, le débit, la longueur des canalisations, le diamètre des canalisations. ministre et publiées au Journal officiel.
On distingue deux pertes de charge : les pertes de charge linéaires, les pertes Les DTU (Documents Techniques Unifiés) sont établis par le CSTB (Centre
de charge singulières. scientifique et technique du bâtiment) et sont rédigés par l’ensemble des
Une pression s’exprime en bars et, en pratique, on admettra que : 1 bar = 100 professionnels du bâtiment (fabricants, installateurs, bureaux de contrôle)
kPa = 10 m.c.e. (mètre de colonne d’eau) ou 1 bar = 105 Pa = 1 daN/cm2 = 10 et le CSTB.
N/cm2 Ou plus précisément : 1 bar = 98,1 kPa = 10,193 mCE. L’International Organization for Standardization (ISO) élabore des normes
La lecture d’une pression se fait à l’aide d’un manomètre et se décrit avec la collaboration des organismes nationaux de normalisation des
différemment: lors d’une lecture, le fluide en mouvement peut faire varier la différents pays du monde. Au Sénégal, les normes françaises (N.F.) sont
pression (de très peu). adoptées à l’absence de la norme Sénégalaise. Parmi ces normes on peut
On appellera pression dynamique la pression mesurée dans un fluide en citer à titre d’exemple les références ci-dessous:
mouvement et pression statique la pression mesurée dans un fluide au repos. NFP 41 201 (1942) ''conditions minimas d’exécution des travaux de
6 Mise en œuvre des canalisations, installation des appareils sanitaires. plomberie''.
a) Canalisations DTU 60.1 (1958) ''Cahier des charges appliqué aux travaux de plomberie''.
On distingue des canalisations : enterrées, aériennes, canalisations dans la DTU 61.1 (1972) ''Installation des gaz''.
maçonnerie. Ces normes expriment les exigences des organismes gouvernementaux,
Canalisations enterrées mais sont aussi des guides de conception utiles.
La profondeur de fouille dépend : de la région, du nombre de canalisations NF. P41-201 (2). – Avant – propos
(EF, EU, gaz, électricité), de la charge future au-dessus de la fouille. La plomberie permet d’assurer en tous points du bâtiment :
Dans les régions tempérées, une profondeur de 0,5 à 0,6 m suffit lorsque les Sans pollution, une alimentation en eau, de température voulue et de débit
canalisations n’ont pas à supporter de charges roulantes. Lorsque les suffisant et continu ;
canalisations passent sous l’allée d’un garage, il faut les enterrer à au moins Une évacuation rapide des eaux pluviales et d’eaux usées chargées de
1 m et les mettre dans un fourreau rigide. Certaines dispositions doivent être déchets organiques et autres ;
posées dans une même fouille. A ce sujet la figure suivante nous donne les Empêcher l’accès dans les locaux de l’air vicié provenant des égouts ou du
prescriptions à suivre. système d’écoulement ;
Une installation doit être salubre, commode, robuste, silencieuse,
esthétique, économique.
Regard de compteur Il vous permet d’avoir accès à votre compteur il est Le présent code renferme également des recommandations (non
généralement à la limite de votre propriété et de volume 1m3 (1m x1m x 1m). obligatoires, juste pour améliorer). NF. P 41-201. – Distribution d’eau
Il peut être en brique, en parpaing, en plaque de ciment ou matière plastique chaude ou d’eau froide – Règles générales Le réseau particulier de
(polyéthylène). l’immeuble doit permettre une alimentation normale des divers appareils :
Regard d’évacuation : Ce type de regard permet l’entretien du réseau sans pollution de l’eau, sans interruption, température convenable,
d’évacuation et facilite le débouchage. Avant le branchement à l’égout public, pression aussi constante que possible.
le concessionnaire peut demander la pose d’un siphon dis-connecteur (ou Quand l’insuffisance ou l’irrégularité de la pression de l’eau ne permet pas
tabouret siphoïde) pour arrêter les gros déchets tout en assurant une l’alimentation continue des appareils en pression directe, il doit être fait
continuité de ventilation. usage de dispositifs particuliers. En particulier, il ne doit y avoir dispositif
Canalisation aérienne permettant une communication, même temporaire, voulue ou fortuite,
Ces canalisations étant visibles, il faut apporter un soin particulier à la pose. entre les réseaux de distribution d’eau potable et des eaux polluées.
Pour des motifs esthétiques, on a intérêt à dissimuler le plus possible les Les réservoirs en élévation doivent être munis d’un couvercle et d’un
canalisations de plomberie (vide sanitaire, gaine technique…). robinet permettant la vidange pour le nettoyage, le tuyau de trop-plein ne
• Dilatation des canalisations : doit jamais être raccordé sans solution de conduite aux canalisations
Toutes les canalisations de plomberie comme le cuivre ou l’acier se dilatent, d’évacuation. Le passage des tuyauteries dans les locaux normalement non
mais dans des proportions si faibles qu’il est inutile de prendre des protégés du gel doit être évité dans toute la mesure du possible, en raison
précautions particulières (dans les installations importantes on place des lyres du risque de gel.
de dilatation ou des compensateurs). Pour les canalisations d’évacuation en
L’isolation et la purge des tuyauteries obligatoirement exposées au gel Le diamètre et le débit d’un compteur d’eau doit correspondre aux débits
doivent être prévues. définis par la réglementation des services de métrologie.
Il est recommandé de calorifuger les tuyauteries exposées. La classe du compteur (A, B, C) définit la précision du comptage par rapport
Les tuyauteries doivent être éloignées des locaux où le bruit doit être le plus au débit.
gênant. C’est lors du démarrage que les écarts de précision existent.
Pour éviter la transmission du bruit de l’installation dans les locaux habités,
il est recommandé d’utiliser des dispositifs spéciaux pour réduire les bruits
produits par les appareils ; et la réparation ou la transformation d’une des
sections apporte un minimum de trouble au fonctionnement de
l’ensemble.
Deux modes de distribution :
Le réseau ramifié est installé en zone de faible densité humaine, l’eau
circule dans un seul sens. La régularité du débit n’est pas assurée et, en cas
d’intervention sur le réseau, l’arrêt complet de la distribution est Les pertes de charge sont en fonction du débit et du diamètre du
nécessaire. compteur choisi. Il est conseillé de ne pas dépasser une perte de charge
Le coût de l’installation est faible. de 6 m.c.e. ou 0,6 bar.6320.
Distribution dite en parapluie
Système de distribution dans lequel la ceinture principale est reportée à
l’étage le plus élevé du bâtiment. Les colonnes alimentant les différents
étages prennent alors le nom de colonnes descendantes.

Le réseau maillé est installé en zone de forte densité humaine, l’eau circule
dans les deux sens. La régularité du débit est constante par l’utilisation de
réservoirs tampons et, en cas d’intervention sur le réseau, l’arrêt est
localisé. Ceinture bouclée
Le coût de l’installation est élevé. La ceinture bouclée permet d’équilibrer le débit et la pression. Il existe la
ceinture bouclée basse ou haute. En règle générale, cette méthode de
distribution n’est pratiquement plus utilisée actuellement.

Dans la majorité des cas, les données du problème, ou éléments constants,


seront les suivants : Longueur des canalisations ; Débit nécessaire ;
Pression de distribution ou pression origine ;
Ces données permettront de fixer les conditions variables, propres à un
fonctionnement rationnel : Vitesse de régime de l’eau ; Pertes de charge ;
Diamètre des conduites.
Pression de distribution ou pression origine : C’est celle qui est mesurée
sur la conduite publique. Elle varie dans le temps et c’est sa plus faible
valeur qu’il faut retenir pour les calculs. Si P et V augmentent : risque de
perturbations dans les canalisations (trépidations, sifflements, coups de
bélier). Corrections nécessaires : mise en place des dispositifs régulateurs
de pression.
Si P diminue : mauvaise alimentation des points de la distribution.
COMPTEURS D’EAU (COMPTEUR DE VOLUME ET COMPTEUR DE VITESSE) Remèdes: mise en place des suppresseurs pour suppléer aux défaillances
Sur les anciens compteurs, la consommation est indiquée par des aiguilles du réseau public.
sur des cadrans. En pratique : la pression origine au sol exprimée en m.c.e. doit être
Les nouveaux compteurs indiquent directement le nombre de mètres cubes supérieure de 15 m à la hauteur de l’appareil de puisage le plus élevé de
consommés en chiffres. Leur puissance varie en fonction de la nature du l’immeuble à desservir.
branchement. Si un compteur est insuffisant, il est possible d’en installer Cette différence permettra de compenser les pertes de charge à prévoir de
un ou plusieurs en parallèle. manière à ce que le débit des appareils de puisage soit assuré sous une
Le compteur volumétrique pression résiduelle à l’entrée du robinet d’au moins 5 m pour les robinets
Il est constitué par un moteur hydraulique fonctionnant à l’inverse des de chasse et de 2 m pour les autres robinets (Norme N.F.P. 42-201 AFNOR).
pompes. La détermination des débits se révèle à priori relativement délicate à établir
Il enregistre le nombre de remplissages d’une cavité déterminée. hors des données suivantes :
Le compteur de vitesse Le débit de base d’un appareil de puisage est celui que cet appareil est
Il enregistre le nombre de tours d’une turbine dont la vitesse est capable de fournir au minimum en l/s. En l’absence d’autres précisions, les
proportionnelle au débit. chiffres donnés par la norme N.F.P. 41 -204 AFNOR néanmoins doivent être
Les compteurs volumétriques sont en général plus sensibles que les utilisés comme base de calcul.
compteurs de vitesse. Simultanéité de fonctionnement de ces appareils (se détermine par
hypothèse).
L’hypothèse doit tenir compte de : Dans le cas de faible pression, il vaut mieux utiliser le débit probable et la
Horaires d’utilisation des appareils (usine, bureau, internats). perte de charge pour lire le diamètre sur cet abaque. On veillera à ce que
Connaissance aussi exacte que possible du genre d’existence des usagers les valeurs des pertes de charge soient dans les limites acceptables à ce que
de la distribution. la vitesse de conception choisie et à ce que dans tous les cas, il reste une
En absence d’indication particulières, les hypothèses de simultanéité pression disponible d’au moins 2 m c.e. pour le robinet le plus élevé ou le
indiquées ci-après devront être prises en considération pour le calcul des plus éloigné (ou 5 m c.e. s’il s’agit d’un robinet de chasse ou d’une valve de
canalisations (norme N.F.P. 41-204 AFNOR). chauffe-bains).
Appareils autres que les robinets de chasse Installations individuelles (chap. 3 Page 96)
Le débit servant de base (chap. 3 page. 77 ou 78) au calcul du diamètre Chaque appareil individuel est affecté d'un coefficient. La somme des
d’une canalisation est obtenu en multipliant la somme des débits des coefficients permet avec le graphique de déterminer le diamètre minimal
appareils par un coefficient de simultanéité donné par le graphique en d'alimentation du groupe d'appareils, à partir de deux appareils. Lorsque le
fonction du nombre des appareils. Ce débit ainsi trouvé s’appelle le débit total des coefficients est supérieur à 15, il y a lieu de calculer, comme pour
probable. Les robinets de chasse, ne fonctionnant que pendant quelques les parties collectives, selon la formule de Flamant.
secondes ne doivent pas figurer dans le calcul au même titre que les Formule de Flamant
autres appareils. Pour toute installation pour laquelle le total des coefficients définis est
Longueur des canalisations supérieur à 15, il est nécessaire de calculer ces diamètres selon la formule
Il faut distinguer : de Flamant :
Longueur réelle des canalisations ;
Longueur développée des canalisations.
Vitesse du régime de l’eau
eau froide:
C’est la pression h qui, exprimée en m.c.e, détermine la vitesse théorique
d’écoulement tirée de la formule classique: 𝑉 = √(2𝑔ℎ) avec g=9,81
Vtrop faible débits insuffisants ou conduit à une dépense supplémentaire
(diamètre élevé inutilement). eau chaude:
Vtrop forte pertes de charge élevées, bruits indésirables, coups de bélier D : diamètre intérieur (m)
(dangereux pour les canalisations). •J : perte de charge (mec/m)
En majorité V=0,6 à 1,5 m/s mais en sous-sol V=2 m/s. •V : vitesse (m/s)
Pertes de charge CALCULER LE DEBIT PROBABLE : METHODES DU R.E.E.F (CHAP 3 PAGE
Elles sont des pertes d’énergie ou de pression. Elles sont occasionnées sur 104/105)
le trajet ‘une veine liquide en mouvement, canalisée dans une conduite par Calculer le débit brut comme dans la méthode de la norme N.F.P 41-204.
: les frottements ; les changements de direction ; les changements de Utiliser le débit brut trouvé pour lire, en tenant compte du type de confort
sections des canalisations ; les accessoires par frottements s’expriment en le débit probable sur l’abaque (R. Deletecque) de débits probables.
mètre de perte de pression par mètre linéaire de conduite. Avec ce débit probable, lu sur l’abaque des débits probables, et la vitesse
CALCULER LE DEBIT PROBABLE : METHODE N.F.P. 41-204 choisie, lire le diamètre de la conduite sur l’abaque de Dariès.
Pour la méthode il faut : Pertes de charge (chap. 3 page 106/117)
Calculer le débit brut :𝑸𝒃𝒓𝒖𝒕 = ∑𝒅é𝒃𝒊𝒕 𝒅𝒆 𝒃𝒂𝒔𝒆 𝑬𝑭 𝒆𝒕 𝑬𝑪 = 𝑸𝑩 Dans les calculs, on parle généralement de l’abaque de DARIÉS (Acier noir).
Le débit brut d’une installation ou d’une partie de l’installation est la Pour des tuyaux à parois plus lisses (acier galvanisé, cuivre), on peut prévoir
somme des débits de base de chaque appareil de l’installation ou de partie une diminution des pertes de charge de 10 à 15%. D’après des travaux
de l’installation étudiée en tenant compte de l’eau froide et de l’eau récents les pertes de charge dans les tuyaux en plastique seraient de 50%
chaude. plus faibles que celle de l’abaque de DARIÈS.
Le débit probable : 𝑸𝑷 = 𝒚 ∗ 𝑸𝑩 Emploi: Connaissant deux éléments, joindre à l’aide d’une règle les points
les représentant sur leurs échelles. Les deux autres éléments se liront à
𝟏
𝒚=√ l’intersection de la règle. Nota : il est établi pour la fonte et l’acier noir avec
(𝒙 − 𝟏)
EF. On peut faire facultativement les abattements de pertes de charge
𝒚 = Coefficient simultanéité (chap. 3 Pag. 92) d’appareil (donné par le suivants : Acier galvanisé 10%, cuivre 15%, plastiques 30 à 50%.
graphique N.F.P 41-201) Eau chaude : Parce qu’elle est plus fluide que l’eau froide les pertes de
𝒙 =Nombre d’appareils charge sont inférieures de 25 à 50% (suivant les températures et les
diamètres). Dans tous les cas l’eau froide ou eau chaude l’entartrage dû à
Le graphique N.F. P 41-204 est applicable pour x > 5. Pour x ≤ 5, se reporter la nature de l’eau influe beaucoup sur les pertes de charge.
aux « Installations individuelles ». La formule de simultanéité reste valable Causes de l’entartrage : les résultats deviennent faux, le débit d’eau
pour x > 150. diminue.
SIMULTANEITE POUR LES ETUDES PARTICULIERES : Pour calculer les pertes de charge (j), on sépare la tuyauterie en éléments
Note 1 : Dans le cas des hôtels, une étude particulière est nécessaire. ayant à la fois même section et même débit. On calcule la longueur
Généralement le coefficient de simultanéité est à multiplier par un facteur développée de chaque tronçon en le majorant d’une longueur fictive
de 1,25. représentant les accidents de parcours (coudes, robinets et ajutages).
Note 2 : Dans le cas des écoles, internats, stades, gymnases, casernes, etc. Si l’on veut plus spécialement étudier un point de puisage :
tous fonctionnent en même temps sauf s’il y a des robinets à fermeture On fait la somme des pertes de charge J en fonction du débit prévu en ce
temporisée. point
Note 3 : Dans le cas des hôpitaux, maisons de retraite et foyers de On y ajoute son altitude en mètres h’’.
personnes âgées et bureaux, le coefficient de simultanéité n'est pas affecté Si la somme J+h’’ est inférieure à la hauteur piézométrique H à la sortie du
d'un facteur particulier. compteur le débit prévu sera atteint.
Note 4 : Pour une chambre, seul le débit de l’appareil plus demandeur est Si elle est supérieure, il ne sera pas atteint et il faudra augmenter le
à prendre en compte pour l’eau chaude. Pour l’eau froide, il faut cumuler diamètre.
le débit de l’appareil le plus demandeur avec le débit de remplissage du En résumé, on doit toujours avoir : 𝐻 ≥ 𝐽 + ℎ " + 2𝑚
réservoir WC. Le code prescrit qu’il doit toujours rester 2 m de charge au-dessus du
Note 5 : Il peut être admis que les débits prévus pour les points en puisage robinet de puisage le plus élevé ou 5 m s’il s’agit d’un robinet de chasse.
à usage ne soient pas pris en compte dans les calculs. Operculation (Chap. 3 P.128)
Note 5 : Dans le cas d’une installation de robinetteries type hydro- C’est placé dans les canalisations ou dans les demi-raccords de robinets des
économiques et de la prise en compte du débit d’eau chaude nécessaire à opercules ou disques perforés d’un trou calibré. Cette opération ayant pour
la fourniture de l’eau mitigée, les débits d’eau chaude et le diamètre des but de diminuer le débit du tuyau ou du robinet operculé. M. Morissenu a
tubes pourront être optimisés. Une note de calcul justifiera la faisabilité. ramené judicieusement en mètres de tuyau les pertes de charge dues aux
Calculer le débit probable : Méthode N.F.P. 41-204 opercules. Elle sera réalisée aux essais et l’expérience viendra ainsi corriger
Il faut utiliser le débit probable et la vitesse de conception pour lire le la prévision des calculs et même la rectifier s’il y a lieu. Si l’opercule amène
diamètre sur l’abaque de Dariès.
des sifflements, on peut lui substituer une petite longueur de tuyau de petit
diamètre.

Chapitre IV : EVACUATION DES EAUX USEES


TERMINOLOGIE UTILISEE EN EVACUATION
Siphon : Dispositif d’obturation hydraulique qui évite à l’air vicié
des égouts et des canalisations de pénétrer dans les locaux des habitations
et qui permet l’évacuation des matières et liquides. CALCUL DU RESEAU D’EVACUATION
Le bon fonctionnement dépend de plusieurs paramètres: Ventilations Les vidanges individuelles des appareils sont prises dans les étages et
(primaire ou secondaire), Parcours des canalisations & Dimensions des conduites, ensemble ou isolément, jusqu’aux vides sanitaires de l’immeuble
canalisations. par des chutes et des descentes => Dans les caves d’autres canalisations de
plus grandes diamètres, appelées collecteurs, les recueillent pour venir
Garde d’eau : La hauteur d’eau tenue en réserve doit être de 5 cm au minimum et forme aboutir à un seul tuyau qui s’écoule à l’extérieur, vers l’égout public.
une fermeture hydraulique : L’étude de la canalisation est faite en vue de satisfaire le
principe initial de la salubrité des habitations: << Évacuer rapidement les
eaux usées sans qu’elles laissent derrière elles aucun résidu >>.
Ici on se préoccupe : de la matière, la pente et des diamètres.
Au cours de l’établissement d’un avant-projet, les éléments suivants sont à
prendre en considération dans le calcul des canalisations :
Diamètre des siphons & branchements d’appareils |Colonnes de ventilation
secondaire | Tuyaux de ventilation de chutes & descentes | Tuyaux de
descente d’EP | Tuyaux collecteurs & branchement à l’égout.
Si les effluents ne peuvent pas être évacués par gravité on utilisera un
système de relèvement des eaux.
EV = Eaux vannes = eaux des W.C. a. Diamètre des siphons & branchements d’appareils
EU = Eaux usées = eaux ménagères (des lavabos, bidets, éviers, baignoires, Diamètre intérieur de branchement au moins = à celui des siphons (ça
urinoirs) concerne pas les baignoires raccordées individuellement par un collecteur de
EP = Eaux pluviaux longueur inférieure à 1 m).
Tuyau de chute d’eaux vannes : Canalisation verticale pour l’évacuation des Evacuation individuelle d’appareils
eaux des W.C. dites EV (eaux-vannes). Pour les tableaux on considère une pente de 1 cm/m par défaut. Consulter le
Tuyau de descente d’eau ménagères : Canalisation verticale qui permet tableau 1 et la figure 5 pour ces diamètres.
l’évacuation des eaux des lavabos, bidets, éviers, baignoires, urinoirs, dites
EU (eaux usées). Evacuation d’appareils groupés
Tuyaux de chute unique : Canalisations verticales regroupant EV & EU. C’est Pour les quelques cas d’appareils regroupés => on se fie au tableau de la
seulement ici qu’on parle de ventilation secondaire. figure 6.
Tuyau de descente d’eaux pluviales : Canalisation verticale pour l’évacuation Remplissage des tuyaux : EU seule => 5/10e du diamètre | EU+EP => 7/10e du
diamètre.
des eaux de pluie, dite EP (eaux pluviales).
Collecteur d’appareil : Canalisation horizontale raccordée aux chutes et coefficient de frottement (0,16) est fixe.
recueillant les eaux usées des appareils sanitaires.
Collecteur principal : Canalisation horizontale recueillant les chutes et les  Jusqu'au collecteur, se reporter au tableau ci-dessus.
tuyaux de descente du bâtiment et raccordée à l’égout.  Une douche peut être assimilée à une baignoire.
Branchement souterraine : Galerie souterraine reliant l’égout public à  Lorsque des appareils sanitaires sont en attente, on
l’immeuble. dimensionne les collecteurs en prenant les mêmes
Ventilation primaire : Tuyauterie prolongeant les évacuations verticales pour hypothèses que s'ils existaient.
les mettre en communication avec l’air libre permettant de ventiler les égouts b. Ventilation primaire & secondaire
Ventilation primaire
ou les fosses septiques. Elle évite une dépression dans les descentes et chutes
verticales. Dans une descente d’eaux ménagères, le diamètre étant fixé par la norme
Il faut une ventilation primaire par canalisation verticale. Dans le cas de P41-202, l’eau d’un lavabo, d’un bidet, d’un évier d’une baignoire, ne remplit
réseau séparatif, on peut grouper plusieurs ventilations en une seule afin pas la descente; elle ruisselle au long des parois intérieures en laissant au
d’éviter plusieurs traversées de toiture. centre un vide d’aire.
Ventilation secondaire : Tuyaux permettant l’apport d’air nécessaire pendant Par contre dans une chute recevant l’eau des W.C. la chasse remplit souvent
les évacuations pour empêcher l’aspiration de la garde d’eau des siphons. Elle le tuyau et forme un piston hydraulique de diamètre du tuyau.
remplit les mêmes fonctions que la ventilation primaire et est installée Lorsqu’on a affaire, d’une part à une descente qui reçoit que des lavabos,
lorsqu’il y a plusieurs appareils sur un même collecteur. bidets, baignoires, éviers et autres appareils de même nature et d’autre part
Pour pallier à la ventilation secondaire => à une chute qui ne reçoit que des W.C., on se contente de les ventiler par le
o Evacuer la baignoire séparément des autres appareils sanitaires ; haut en les prolongeant hors combles dans le même diamètre, c’est ce qu’on
o Utiliser un diamètre très large (75 mm) qui permet lors d’une évacuation appelle la ventilation primaire.
de la baignoire d’écouler l’eau sans remplir complètement la section de Si l’on réunit descente et chute en une chute unique la norme fait obligation
la canalisation ; d’établir une ventilation spéciale pour tous les siphons des appareils autres
o on met des anti-vides ou reniflards qui se placent après le siphon et qui que les W.C. : c’est ce qu’on appelle la ventilation secondaire. Quand il y a
remplacement la ventilation secondaire. plusieurs appareils les ventilations sont raccordées à un réseau de ventilation
Réseau unitaire : canalisation qui collecte les eaux usées, les eaux vannes et secondaire.
les eaux pluviales. La ventilation a pour but d’assurer l’évacuation de l’air
vicié contenu dans les canalisations. Il est de toute importance que la
circulation d’air s’effectue sans obstacle dans les descentes.
Dans le cas où celles-ci seraient siphonnées au pied, on
aura avantage à prévoir un siphon dis-connecteur permettant l’accès de l’air
nécessaire à la ventilation.

Ventilation secondaire
Réseaux séparatifs : Canalisation qui collecte séparément les eaux usées, les La ventilation secondaire évite au garde d’eau des siphons d’être sollicitées
eaux-vannes et les eaux pluviales. par des surpressions ou de dépressions lorsqu’un appareil de vidage voisin
fonctionne. sur des supports métalliques mais sur une forme en bois, présentant une
Dispositions norme NFP 41-200 : légère pente, établie sur l’entablement du mur de goutte. Ils sont
 La ventilation secondaire est obligatoire pour tous les appareils autres généralement encastrés entre deux parois en maçonnerie ou en charpente.
que les W.C. raccordés sur une chute unique et dans les cas En ce qui concerne les descentes d’eaux pluviales, le diamètre de
d’installations de plusieurs appareils branchés sur une même dérivation. canalisations est déterminé en fonction de la surface, calculée en projection
 Les colonnes de ventilation secondaire doivent être prolongée comme horizontale, des combles à desservir.
les ventilations primaires ou raccordées sur celle-ci, a un mètre au moins Le tableau 3, donnant le diamètre de canalisations de descentes d’eaux
au-dessus de l’appareil placé le plus haut. pluviales est établi pour un débit maximal de 3litres/min et un débit
 l’amorce de ventilation secondaire doit être établie surfacique en moyenne de Q = 0,05 l/s.m2.
aussi près que possible du siphon, sans que cette  Un siphon au pied est obligatoire.
proximité nuise au bon fonctionnement de l’appareil et  Il est recommandé d’établir un réseau de descentes
du siphon pluviales séparé des tuyaux de chute et de descente
 Les conduites de ventilation secondaire doivent être établies en d’eaux ménagères.
matériaux inoxydables, sans contre-pente, et de telle sorte qu’en aucun Tableau 4 => Sections en cm² des gouttières et chéneaux.
cas, elles ne puissent servir de vidange. Ce tableau concerne les conduits de section en demi-circulaire. Pour les
 Les colonnes de ventilation secondaire doivent être chéneaux et gouttières de section rectangulaire ou trapézoïdale, les sections
raccordées à leur pied, afin d’assurer l’évacuation des indiquées sur ce tableau devront être augmentées de 10% et pour ceux de
eaux de condensation. section triangulaire, elles seront augmentées de 20%.
Formule de Bazin :
87 𝑅𝐻 √𝑖
𝑄= ∗ 𝑆𝑀
𝛾 + √𝑅𝐻

Q : débit (m3/s);
RH : rayon hydraulique (m);
SM : surface mouillée (m2);
i : pente (m/m);
𝛾: coefficient de frottement (m1/2)
Le rayon hydraulique RH est le rapport de la surface
mouillée sur le périmètre mouillé.
Couvertures ne comportant pas de revêtements d'étanchéité :
c. Tuyaux de ventilation de chutes & descentes Les diamètres des descentes sont déterminés d'après les indications des
Les diamètres des chutes et descentes, ainsi que ceux des conduites de tableaux suivants en fonction de la surface de la toiture ou partie de toiture
ventilation secondaire sont déterminés, en fonction du nombre réel des desservie. Les 2 tableaux ci-après, établis en admettant un débit maxi de 3
appareils desservis (Tableau 2). l/(min.m2), indiquent les diamètres suivant lesquels les descentes des EP
d. Tuyaux de descente d’EP doivent être établis : Tableau 5 (& Tableau 6 (Descentes d’eau pluviale pour
Les présentes règles de calcul s'appliquent aux installations d'évacuation des des diamètres 17 à 36 cm).
EP comprenant : Surfaces collectées inférieures ou égales à 287 m² par descente avec entrées
 Tuyaux de descente d'eau à moignon cylindrique pour les toitures non accessibles établies sur
 Gouttières éléments porteurs en maçonnerie (type A, B, C ou D, voir DTU 20.12) : Voir
 Chéneaux tableau.
 Trop-pleins Trop plein :
En vue de recueillir et de canaliser les EP vers les tuyaux de descente, on
établit au bas de chaque versant d’une toiture des ouvrages spéciaux,
généralement métalliques, parfois encore en amiante-ciment, présentant
une légère inclinaison ou pente. Ceux sont : Gouttières & Chéneaux
Pour éviter les risques d'obstruction, le diamètre intérieur mini des tuyaux de
descente est fixé à 60 mm.
Le calcul de diamètre des descentes des EP est fonction de la surface de la
toiture avec un débit des précipitations donné par :
 DTU 43.1 et la norme NF EN 12056-3 : 3l/(min. m2)
 Tableaux ci-dessous extraits du DTU 60.11.
Les gouttières : La section d'écoulement des orifices de trop-plein sera au moins égale à celle
Les gouttières sont des ouvrages en zinc, cuivre ou tôle galvanisée, dont le des tuyaux de descente :
profil diffère selon le mode de pose : Regroupement des descentes pour les couvertures ne comportant pas de
revêtements d'étanchéité :
Dans le cas de regroupement de plusieurs descentes, le diamètre du tuyau
commun de descente sera déterminé par la méthode suivante :
 La méthode consiste à calculer le débit total à évacuer en multipliant la
valeur obtenue pour le cumul des surfaces desservies par le débit de 3
l/(min. m²) ;
 La détermination du diamètre du tuyau de descente correspondant est
ensuite effectuée comme s'il s'agissait d'un collecteur de pente 5 cm/m
(en utilisant la formule de Bazin, ou le tableau 10 de la partie I) ;
Toutes les gouttières reposent sur des supports métalliques : Crochets OU  Si cette détermination conduit à un tuyau commun de
Supports spéciaux. descente d'une dimension inférieure à l'une des descentes, on adoptera
Les chéneaux : pour ce tuyau commun le diamètre de cette descente ;
Les chéneaux sont des ouvrages analogues aux gouttières, ne reposant pas
!!! Les DTU 43.3 et 43.4 imposent un nombre minimal de En général, les températures de l’eau correspondant à ces cas sont très
descentes d'évacuation des EP. Cette exigence résulte du maintien de la variables et doivent être indiquées par l’utilisateur.
stabilité des ouvrages en cas d'engorgement des descentes. 5. Température de l’eau froide
Dans le cas de regroupement de plusieurs descentes, le diamètre du tuyau Cette eau provient du réseau public, d’une source ou d’un puits et n’a pas été
commun de descente sera déterminé par la méthode suivante : échauffée. Conventionnellement quelques auteurs adoptent une
 La méthode consiste à calculer le débit total à évacuer en multipliant la température de 10°C. Dans les conditions des tropiques on doit adopter une
valeur obtenue pour le cumul des surfaces desservies par le débit de 3 température supérieure soit entre 15e 18°C.
l/min.m² 6. Quantités nécessaires
 La détermination du diamètre du tuyau de descente
correspondant est ensuite effectuée en utilisant la Mais la seule connaissance de la quantité de chaleur nécessaire s’avère
formule de Bazin ou à l'aide du tableau 8 de la partie II. insuffisante pour étudier le problème, car on ne saurait : à quelle température
e. Tuyaux collecteurs & branchement à l’égout l’eau sera fournie, dans quel temps cette quantité de chaleur sera produite,
Diamètre des collecteurs calculé soit en utilisant la formule de Bazin (taux de de quelle manière l’eau sera échauffée.
0,7 & coef frottement : 0,16) soit à l’aide du tableau 10. 7. Les quantités servent de base aux calculs
 Le débit des EU à évacuer sera déterminé en faisant la somme des débits La plupart des ouvrages techniques traitant de ce sujet donnent des quantités
individuels des appareils et en leur affectant un coefficient de évaluées soit : − par appareil et par jour ; − par utilisation (opération : Exemple
simultanéité calculé, sauf indications spéciales, conformément aux : 1 bain, 1 douche, etc.) − par occupant et par jour (Meilleure méthode).
directives II. Étude des besoins en eau chaude sanitaire
fournies à la norme N.F.P. 41-204. Les variables qui influent sur les consommations sont : la nature de
 La hauteur maximum d’eau à admettre dans la canalisation principale l’utilisation ; le genre de vie des utilisateurs (pays, région, milieu, et niveau de
d’évacuation d’eaux usées doit être au plus égale à la moitié du diamètre vie) ; l’équipement sanitaire thermique ; la saison ; le jour de la semaine ; le
de cette canalisation. Toutefois, et pour tenir compte de l’évacuation des moment de la journée ; l’année.
EP en cas de violent orage, on pourra admettre une hauteur d’eau 8. Les besoins dans les habitations
maximum égale aux 7/10 du diamètre du collecteur. a. Les besoins en fonction des habitants :
 Les diamètres donnés par le tableau 7 concernent les débits des tuyaux La valeur moyenne pour une occupation normale des habitations se situe aux
coulant à demi-pleins : (H/D=5/10). environs de 1,5 personne par pièce. Ce taux d’occupation n’est pas toujours
Le débit d’un tuyau rempli jusqu’au 7/10 de son diamètre est vrai.
approximativement égal au débit ci-dessus multiplié par 1,5.
Calcul diamètre d’un collecteur principal : Faire la somme des débits b. Besoins en fonction des logements et des équipements :
individuels des appareils => Multiplier par un coefficient pour le débit probable
=> Calculer diamètre du collecteur avec formule de Bazin. Les valeurs données sur cette fiche sont vraies pour : confort normal ; Taux
 Lorsque le calcul donne, pour le collecteur, un diamètre inférieur au d’occupation précisé ; Nature des appareils définie ; T°=50°C ; Des habitations
diamètre de la chute, le diamètre à prendre en considération est celui et non une habitation ou un pavillon.
de la chute. 9. Les besoins dans les collectivités
 Se référer respectivement aux tableaux 9 & 10 pour le cas des système Pour des collectivités correspondant à des cas courants tels que : hôpitaux,
séparatif & unitaire. hôtels, bureaux, écoles, etc.…) il faut consulter la fiche des débits.
Pour les collectivités correspondant : à des utilisations particulières ou à des
CHAP 5 : PRODUCTION ET DISTRIBUTION DE L’EAU CHAUDE fabrications industrielles, il faut étudier les besoins avec les responsables des
I. Réseau de distribution d’eau chaude et généralités installations pour évaluer les quantités nécessaires.
1. Débit 10. Calcul des quantités : La détermination des quantités permet de calculer
Quantité d’eau chaude écoulée par unité de temps. la puissance à installer. Pour satisfaire le besoin en eau chaude sanitaire, la
2. Débit calorifique puissance doit tenir compte : du mode de production (production individuelle
ou production collective), du type d’appareil (installation ou à accumulation),
du nombre d’occupants ou de l’équipement du logement.
P : débit calorifique en kcal/s ; D : débit hydraulique en l/s ; ⍴ : masse volume 11. Production individuelle
de fluide en kg/dm3 ; C : chaleur massique du fluide en kcal/kg °C ; t : C’est celle qui convient pour un appartement, une villa, un laboratoire isolé
différence de température en °C ; ou un restaurant. À cette fin on emploie : des appareils à gaz (tous gaz
(C = 1 kcal/KG°C pour l’eau ; ⍴ = 1Kg/dm3 ou 1 kg/l pour l’eau). distribués ou gaz bouteilles), des accumulateurs électriques, des fourneaux
3. Quantité de cuisine à bouilleur, des appareils à mazout de petites puissances, des
ballons à réchauffeur branchés sur le chauffage central, des appareils
spéciaux à chauffage solaire.
Il s’agit ici de volume d’eau à température donnée, c'est-à-dire de quantités III. Les différents systèmes de production d’eau chaude
de chaleur. Q : quantité de chaleur en kcal ; V : volume du liquide en dm3 ; ⍴ Pour chauffer l’eau, il faut de l'énergie : du gaz ou de l’électricité ou même de
: masse volume de fluide en kg/dm3 ; C = 1 kcal/KG°C pour l’eau ; ∆t : l’énergie solaire.
différence de température en °C. a. Les appareils à gaz
4. Températures Plusieurs procédés sont employés pour produire de l'eau chaude à partir du
a. Utilisation pour la toilette Pour qu’il y ait sensation de confort dans les gaz : grâce à une chaudière mixte combinant le chauffage central à eau
conditions thermique et métabolique stationnaires, il faut qu’à chaude et la production d'eau chaude sanitaire ; au moyen d'appareils
l’homéothermie de région centrale de l’organisme, soit associée de instantanés ; par accumulation dans des ballons d'eau chaude.
l’homéothermie des régions superficielles de l’organisme. (T° moyenne de la  Les appareils instantanés
peau autour de 34°C). Compte tenu de l’évaporation de l’eau sur la peau, du Si vous souhaitez produire votre eau chaude sanitaire à partir du gaz, sans
refroidissement au contact de l’air (douche) ou des appareils (lavabo, toutefois devoir installer un chauffage central, les appareils instantanés
baignoire, etc.) nous pouvons adopter 40°C code français 40 - 45°C. représentent la solution idéale : ils chauffent l'eau au fur et à mesure de la
b. Utilisation pour la vaisselle, le lavage et le ménage effectués demande.
manuellement L'avantage de ces appareils est que l'eau chaude est disponible à tout
− Code français 70 à 80°C moment, en quantité illimitée. L'inconvénient est, parfois, un manque
c. Utilisation pour la vaisselle ou le lavage effectué à la machine d'homogénéité de la température de l'eau fournie.
Dans le cas des machines à laver la vaisselle, le frottage est supprimé et 2 types d'appareils instantanés
remplacé par les jets d’eau. − le chauffe-eau, indiqué pour les faibles débits, pour un évier, par exemple,
Les actions intelligentes ou mécaniques supprimées sont alors compensées qui ne nécessite pas d'être raccordé à un conduit d'évacuation
par une température d’eau plus élevée ; on peut adopter une température − le chauffe-bain, de puissance plus importante, qui permet de satisfaire tous
de 85 à 90°C. les besoins ménagers (cuisine, salles d'eau). Ces appareils doivent être
d. Utilisation industrielle
raccordés à un conduit d'évacuation. Ils existent aussi avec ventouse, ce qui Malheureusement, ces appareils consomment une quantité importante
les dispense d'un conduit vertical d'évacuation. d'électricité, de l'ordre de 6 000 W, et n’offrent qu'un débit limité : 3 à 4 litres
Les chauffe-eau sont interdits dans les salles de bains, les chambres à d'eau à 40°C à la minute. Ils doivent être associés à des pommes de douche
coucher, les séjours. Les chauffe-eau sont très sensibles à l'entartrage. Si vous spécifiques.
ne possédez pas de système antitartre ou d'adoucisseur, il faudra faire REGLES A RESPECTER
procéder périodiquement au détartrage de l'appareil afin qu'il conserve c. Les chauffe-eau solaires
toutes ses performances. L'énergie solaire est mal connue, mais elle est de nouveau à l'ordre du jour.
Plusieurs fabricants proposent des systèmes de récupération de l'énergie
solaire pour le chauffage de l’eau combiné ou non à une autre source
d’énergie. Dans les régions très ensoleillées, il est même possible de produire
son eau chaude uniquement à partir de l’énergie solaire. Les économies
réalisées peuvent s’avérer très intéressantes. Une installation solaire
comprend les éléments suivants : un capteur ou absorbeur, exposé au soleil,
un ballon pour le stockage de l'eau réchauffée, un circuit hydraulique.
Il existe deux principes de fonctionnement :
 Les accumulateurs d'eau chaude à gaz - Pour les appareils destinés aux régions très ensoleillées ou tropicales (DOM-
Les chauffe-eau à gaz à accumulation combinent les avantages des systèmes TOM) : l'eau froide transite par le ballon de stockage puis est envoyée dans le
instantanés à ceux de l’accumulation des chauffe-eau électriques. capteur où elle se réchauffe. Ensuite, par effet de thermosiphon, elle repart
L'eau chaude est disponible immédiatement en grande quantité et à vers le ballon où elle est stockée.
température constante. Le temps de mise en température est très rapide. Il - Pour les appareils destinés aux régions moins ensoleillées : le circuit
existe des modèles à poser ou à accrocher au mur, à raccorder à un conduit hydraulique transitant par le capteur est indépendant du réseau d'eau
de cheminée et même à ventouse. La plupart des modèles fonctionnent sans sanitaire. Ce circuit comporte un fluide caloporteur qui circule à travers un
électricité. serpentin (échangeur) dans le ballon de stockage et réchauffe l'eau qu'il
b. L’eau chaude sanitaire électrique contient.
Le chauffe-eau électrique constitue une solution très pratique pour la Dans les deux cas, le chauffe-eau solaire peut être équipé d'une résistance
production d'eau chaude. Il fonctionne automatiquement et son entretien est électrique additionnelle qui permet de remédier au manque passager
très réduit. Le chauffe-eau électrique procure un débit d'eau chaude d'ensoleillement. La surface des capteurs dépend du volume de stockage du
constant. Il existe trois catégories de chauffe-eau électrique : Le principe des ballon.
chauffe-eau à accumulation et de faible capacité consiste à chauffer une
réserve d'eau. Le chauffe-eau instantané chauffe l'eau au fur et à mesure de
la demande.
 Les chauffe-eau à accumulation IV. Les besoins en eau chaude
Le chauffe-eau à accumulation est un gros réservoir, c'est là son principal Avant de choisir votre appareil de production d'eau chaude, il faut déterminer
inconvénient, isolé et muni d'un système de chauffage électrique. Il permet sa puissance et sa capacité en fonction de vos besoins, du nombre de points
de chauffer en 6 à 8 heures une quantité d'eau allant de 75 à 300 litres et, d'eau et du niveau de confort recherché.
grâce à sa cuve isolée, de conserver cette eau à T°. a. Les appareils instantanés à gaz
Le réservoir est toujours sous pression ; l'eau chaude s'accumule en partie
supérieure, d’où elle est puisée et, au fur et à mesure de l'utilisation, elle est b. Les appareils électriques
remplacée par de l’eau froide, en partie inférieure. Choisissez de préférence Les besoins journaliers pour une personne sont en moyenne de 50 litres d'eau
un modèle vertical pour lequel la surface d'échange entre l’eau chaude et chaude à 60°C. Cette moyenne dépend également du nombre de points
l'eau froide est moins importante. d'utilisation, de leur nature (douche, baignoire), de leur distance du chauffe-
L'abonnement permettant de bénéficier des heures creuses est plus cher que eau et du nombre d'occupants. (VOIR TABLEAU)
l'abonnement de base : c'est pourquoi il est conseillé uniquement pour des Ce cas est caractérisé par un petit nombre d’appareils et un fonctionnement
appareils de plus de 100 litres. intermittent pour l’alimentation en eau chaude sanitaire au niveau des
Le chauffe-eau électrique à accumulation est composé d'une cuve émaillée appartements, pavillons, etc.
protégée de la corrosion. L'isolation est réalisée par injection de mousse Ce sont généralement des appareils constitués et proposés par les fabricants.
entre cette cuve et l'enveloppe extérieure. La cuve est pourvue d'une anode Comme exemples nous pouvons citer :
anticorrosion en magnésium. − Ballons raccordés au chauffage central (ces ballons sont des échangeurs)
Le bloc de chauffe (partie électrique) se compose : d’une résistance électrique − Chaudières mixtes
stéatite, placée dans un fourreau métallique, ou thermoplongeant, placée − Accumulateurs chauffés par le gaz, le fuel ou l’électricité. En considérant le
directement dans la cuve, d'un thermostat de régulation, préréglé en usine à type de chauffe on peut classer ces accumulateurs en : accumulateurs à
65°C et équipé d'une sécurité de surchauffe. chauffe constante ; accumulateurs à chauffe ‘’heures creuses’’.
A ce niveau, la façon d’utiliser l’installation ou programme d’utilisation de
Chauffe-eau à accumulation à double puissance : dans ce cas, l'appareil est l’installation nous oblige à distinguer des appareils :
muni d'un deuxième système de chauffage électrique qui permet de • Appareils soumis à un horaire de chauffe (heure creuse)
réchauffer tout ou partie du volume d'eau pendant la journée. L'autre corps Pour ces appareils soumis à un horaire de chauffe il faut distinguer : le cas où
de chauffe fonctionne uniquement pendant les heures creuses. Cette solution l’horaire de chauffe est une seule séquence d’heures creuses dans la journée
convient pour des besoins irréguliers en eau chaude. (exemple de 22 h à 7 h), le cas où l’horaire de chauffe est reparti en deux (ou
plus) séquence d’heures creuses (exemple de 22 h à 7 h et 12 à 14 h).
 Les chauffe-eau de faible capacité Heures creuses en une seule séquence
La constitution d'un chauffe-eau de faible capacité est similaire à celle d'un
chauffe-eau à accumulation. En revanche, ces modèles n'offrent que des
capacités de 10 à 30 litres. Ce type de chauffe-eau est capable de porter le
volume d'eau à température en moins d'une heure, pour des puissances de
900 à 2000 W. Il fonctionne en permanence, régulé par thermostat. Pour ce cas, l’appareil assure l’apport de chaleur nécessaire pendant la
Le chauffe-eau de faible capacité convient très bien pour des points d'eau période d’heures creuses. La période de pointe ou période de puisages qui
uniques ou éloignés du reste de l'installation et qui ne nécessitent pas une suit la période de chauffe est caractérisée par une perte de chaleur. Le
importante demande d'eau chaude. dimensionnement des appareils doit permettre à la température de l’eau
 Les chauffe-eau électriques instantanés. chaude de ne pas descendre en dessous de la température minimale fixée.
Les chauffe-eau électriques instantanés ne stockent pas l'eau chaude, mais la Choix de l’appareil
produisent au fur et à mesure de la demande. Ils sont de taille très réduite et On veut que la température du volume d’eau V varie seulement entre ϴmaxi
peuvent être installés dans les mêmes conditions que les appareils de petite (température maximale) et ϴmin (température minimale). Dans ce cas, la
capacité. quantité de chaleur nécessaire s’exprime par :
− Q (kcal) : quantité de chaleur correspondant aux besoins journaliers. Bâche alimentaire : La bâche alimentaire doit constituer une réserve d’eau
− V (litre) : volume d’eau chaude à stocker pour le besoin journalier. suffisante pour prévenir l’interruption de l’approvisionnement d’eau de la
− 1=⍴.C : en kcal/l°C chaîne de traitement.
Vérification : Il faut tout simplement s’assurer que la puissance de chauffe de L’usage habituel est d’avoir un réservoir d’une capacité permettant une
l’appareil permettra de compenser, pendant le temps de chauffe, la perte de production de vapeur d’une heure au taux d’évaporation maximum de la
chaleur Q due aux puisages. Donc : P.d > Q chaudière.
P= puissance effective d’échange en kcal/h ; d = durée de chauffe en heures ; Pour des installations plus importantes ceci est impossible et l’alternative
Q = besoin journalier en kcal. peut être d’avoir un réservoir moins volumineux avec un stockage d’eau
Heures creuses en deux séquences traitée.
Elle doit également être de capacité suffisante pour s’adapter à tout afflux de
retour de condensat qui peut être perdu par débordement au travers du trop-
plein.
La bâche alimentaire est souvent la source de pertes de chaleur et demande
Conditions : il faut qu’à la fin de chaque période de pointe la température de
beaucoup d'entretien.
l’eau chaude sanitaire soit supérieure ou égale à la température minimale.
La bâche alimentaire peut posséder une tête de désaérage en acier
− de 6 h à 12 h − de 14 h à 22 h
inoxydable ceci évite la rouille et une protection interne-externe.
La bâche peut être aussi calorifugée par une laine de roche et recouverte
d’une tôle au besoin.
Tête de désaérage :
Donc :
La tête de désaérage mélange l'appoint en eau froide avec la vapeur de ré-
Cela entraine que : vaporisation des condensats et des purges ce qui permet d'extraire une partie
de l'oxygène et les gaz dissouts dans l'eau d'appoint.
• Appareils non soumis à un horaire de chauffe. La tête de désaérage peut être montée sur une bâche alimentaire déjà
Ces appareils réchauffent l’eau stockée au fur et à mesure des existante.
refroidissements provoqués par les puisages. L’eau chaude accumulée a pour Bâche intermédiaire ou de relevage :
but de permettre des puisages intermittents parfois assez conséquents. La La bâche doit constituer une réserve d’eau suffisante pour prévenir
puissance d’échange a pour mission de compenser pendant et entre les l’interruption de l’approvisionnement d’eau de la chaîne de retour condensat.
puisages les abaissements de température. Chaque solution correspond à un L’usage habituel est d’avoir un réservoir d’une capacité suffisante pour
doublet associant le volume d’eau stockée et la puissance d’échange. permettre de palier à tout afflux de retour de condensat important. Cela se
Il faut dimensionner à partir d’hypothèses de fonctionnement ; ces appareils produit souvent au démarrage lorsque le débit de condensat est subitement
existent et il faut seulement choisir un qui convient à notre utilisation. retourné et peut être perdu par débordement au travers du trop-plein.
Déconcentrations automatiques de chaudières :
L'eau brute contient des impuretés sous la forme de sels dissous et de solides
en suspension.
Quand l'eau se vaporise, la concentration en sels totalement dissous (TDS)
On admet que la température est maximale en A, donc ϴmax (condition de augmente dans la chaudière. Si on laisse trop augmenter cette concentration,
départ). la vapeur entraînera de l'eau.
Cet entraînement d'eau, appelé primage, peut causer de sérieux dommages
aux réseaux vapeur et condensat.
Un faible TDS créé par une purge excessive onéreux en termes de
combustible et de traitement chimique. En effet, il faut un système de
déconcentration automatique adaptable.

Refroidisseurs d'échantillons :
Pour être certain que la concentration en sels dissous de l'eau de chaudière
soit correcte, il est nécessaire de faire un prélèvement d'échantillon d'eau et
de l'analyser.
Les 3 premières équations sont de la forme : Vα + Pβ >= Qγ dans lesquelles 5, Le refroidisseur d'échantillon en acier inoxydable permet à l'opérateur de
β, 6 sont des constantes. faire un prélèvement sûr et précis sans risque de ré-vaporisation de
L’équation 4 est plus particulière. Elle est de la forme : l'échantillon à l'atmosphère.
Injecteurs de vapeur :
Sont utilisés pour injecter de la vapeur dans les réservoirs d'eau ou de liquides
pour assurer un chauffage silencieux et efficace.
L'injecteur aspire le liquide froid, le mélange à la vapeur dans le diffuseur et
refoule le liquide chaud dans le réservoir. Dans de nombreuses applications,
la circulation induite par l'injecteur constitue un avantage important en
assurant un mélange précis qui évite la stratification thermique.
Régulation et alarme de niveau :
Les progrès effectués ces dernières années ont permis d'améliorer les
standards de sécurité et d'efficacité de régulation de niveau de chaudière.
Les sondes actuelles sont très fiables, aucune pièce en mouvement et
utilisation de systèmes électroniques performants.
Chapitre 6 : LES ÉQUIPEMENTS POUR LA PRODUCTION DE
Clapets de retenue de pompe d'alimentation :
VAPEUR Le clapet de retenue est une solution efficace à la prévention des inversions
Quelques secteurs d’application de la vapeur : Hôpitaux, Industrie d’écoulement dans les tuyauteries transportant la plupart des liquides, des
Pharmaceutique, Industrie de la brasserie et de la distillation, Industries vapeurs et des gaz. Il équipés d'un ressort à forte tension afin d'éviter le
alimentaires et boissons, Industries pétrolières, gazières et pétrochimiques, remplissage de la chaudière à l'arrêt.
Industrie de la pâte à papier et du carton, Industrie Sucrière, Industrie de Systèmes de récupération de chaleur :
Tabac. La récupération de l'énergie des purges de déconcentration a deux
Quelques domaines d’utilisation de la vapeur : Stérilisation, Humidification, avantages :
Traitement d'air, Générateur de vapeur propre  La vapeur récupérée dans le vase de re-vaporisation va se condenser dans la
bâche en une eau "pure" ce qui permet de réduire l'apport en eau d'appoint
et en réactifs chimiques.
 Dans certaines conditions, il est plus économique de passer directement dans
un vase de ré-vaporisation sans utiliser un échangeur de chaleur.
Vannes d'extraction de fond :
Ces vannes d'extraction ont été spécialement conçues pour la purge
d'extraction de fond afin d'éviter les dépôts solides en fond de chaudière. Des
versions manuelles ou automatiques sont disponibles.
Évents anti-gouttelettes :
L'évent anti-gouttelettes permet une évacuation de la vapeur sèche à faible
vitesse vers l'atmosphère, protégeant le personnel des nuisances
occasionnées par un panache.
Les évents peuvent être en acier inoxydable pour une utilisation sans risque
de corrosion.
Ballons de refroidissement des purges :
Pour éviter l'évacuation des rejets d'eaux à haute température, les ballons de
refroidissement des purges sont en accord avec les normes de sécurité et de
santé en vigueur en Europe.
Résistivimètre : Vannes thermostatiques autonomes :
Le résistivimètre avec compensation de température est un instrument Ces vannes à 2 et 3 voies à action directe sont idéales pour toutes les
indispensable pour la vérification des concentrations en sels des eaux de applications où la fiabilité et la maintenance sont des critères primordiaux.
chaudière et d'alimentation, ainsi que pour étalonner les instruments de Leurs montages à l'intérieur de zones explosives sont particulièrement
régulation de concentration en sels dissous. appréciés.
Détection de contamination des condensats :
Le système de détection de contamination du condensat surveille la
conductivité du condensat recyclé vers la chaudière. Le condensat contaminé
est alors dévié et évacué, protégeant ainsi la chaudière.
SYSTÈMES DE RÉGULATION
Vannes électriques de régulation :
Un large choix d'actionneurs électriques, simples commandes par signal 3
points jusqu'à la version numérique programmable avec autoréglage.
Vannes pneumatiques de régulation :
Vannes de régulation 2 et 3 voies, en fonte, fonte GS, acier carbone et acier
inox, du DN15 au DN200. Ces vannes sont utilisables jusqu'à des pressions de
40 bar avec raccordements taraudés ou à brides.
Positionneurs :
Les positionneurs pneumatiques et électrodynamiques permettent un
contrôle précis de la position du clapet de la vanne, et participent à
l'amélioration de la qualité de votre process.
Régulateurs électroniques programmables : PURGEURS DE CONDENSAT :
Toute une gamme de régulateurs électroniques mono-boucle, avec Il est essentiel d'évacuer les condensats, l'air et autres incondensables des
algorithme P.I.D. avec autoréglage et autoadaptation. circuits de vapeur sans perte d'énergie.
Instrumentation pneumatique : Purgeurs thermodynamiques :
Pour les régulations de pression ou de température, l'instrumentation Les purgeurs thermodynamiques combinent simplicité et efficacité de
pneumatique répond aux exigences les plus sévères, et se positionne dans fonctionnement juste avec une seule partie en mouvement : un disque en
bien des cas comme une alternative importante aux régulateurs acier inox. Ils fonctionnent avec un cycle régulier d'ouverture et de fermeture.
électroniques. Adapté pour la vapeur surchauffée résistant aux coups de bélier, aux
Régulateurs-détendeurs et déverseurs autonomes pilotés : condensats corrosifs, au gel et aux vibrations, le purgeur thermodynamique
Comme les appareils à action directe, ces produits ne nécessitent aucune est le premier choix pour évacuer les condensats des réseaux de distribution
énergie auxiliaire. Le principe de fonctionnement permet une très grande de vapeur.
précision de la pression réglée et ceci quelles que soient les variations de
débit de l'installation.
Détendeurs et déverseurs autonomes à action directe
Une grande variété de modèles, de matériaux du corps (bronze, fonte, acier
et acier inoxydable) permet l'utilisation de cette gamme sur tous les fluides
liquides ou gazeux jusqu'à 40 bar.

Purgeurs à flotteur fermé : Ces purgeurs sont capables de fonctionner pour


des débits très faibles comme pour des débits extrêmement importants.
Bien que très compacts, leur capacité d'évacuation est très grande et
s'effectue de manière continue, assurant la meilleure performance des
transferts thermiques.
Les purgeurs à flotteur fermé sont le bon choix pour les applications utilisant
des régulations automatiques de température.
Un éliminateur d'air est installé en standard, un système anti bouchon de
vapeur peut être monté en option.
Soupapes de sûreté : Les purgeurs thermostatiques à pression équilibrée :
Elles sont vitales pour la protection des installations et du personnel. Les purgeurs thermostatiques à pression équilibrée s'ajustent
Taraudées ou à brides, en fonte GS, acier carbone ou acier inoxydable, clapet automatiquement aux variations de pressions et sont d'excellents
avec ou sans portée souple, capot ouvert ou fermé. Toutes ces options éliminateurs d'air au démarrage des installations.
permettent l'utilisation de ces soupapes sur de nombreuses applications. Ils possèdent une large capacité de débit pour leur dimension. Une
conception robuste des pièces internes leur confère une bonne durée de vie.
Purgeurs indémontables :
Les purgeurs indémontables sont fabriqués en acier inox et sont prévus sans
maintenance.
Purgeurs à flotteur inversé ouvert :
Ils sont des purgeurs mécaniques très robustes qui résisteront aux coups de
bélier. Munis d'un clapet de retenue à l'entrée du purgeur, ils peuvent être
utilisés sur les circuits de vapeur surchauffée.
Ils doivent être sélectionnés avec le mécanisme adapté à la pression et au
débit souhaité.
Purgeurs bimétalliques :
Les purgeurs bimétalliques (thermostatiques) peuvent économiser l'énergie
en sous refroidissant les condensats dans les applications où l'enthalpie
sensible peut être utilisée. Ils sont les plus robustes des purgeurs
thermostatiques et résistent aux coups de bélier et aux condensats acides.
Détecteurs de fuite :
Tout purgeur de vapeur en fuite occasionne des problèmes. Le détecteur de
fuite surveille en permanence les purgeurs de condensat et indique leur bon
ou leur mauvais fonctionnement. Il détectera si les purgeurs laissent passer
la vapeur vive ou s'ils retiennent des condensats. Ce système utilise des
chambres de détection qui seront installées en amont des purgeurs de
condensat.
Purgeurs à connecteur universel : Les connecteurs universels sont prévus
pour une installation rapide et facile des purgeurs de condensat sur les
installations sans couper les tuyauteries. Cette technologie est
particulièrement adaptée aux sites où le coût de la main d’œuvre est élevé et
le personnel des services de maintenance peu nombreux.
Les connecteurs universels sont installés à demeure sur la tuyauterie et le
purgeur peut être installé en toute position (rotation de 360°C).
Séparateur pour vapeur propre : Spécialement développé pour les Contrôle et instrumentation sanitaire : Un contrôle précis est essentiel pour
applications nécessitant de la vapeur propre, notamment dans les industries optimiser vos procédés. Une vaste gamme de vannes de régulation par
agro-alimentaires et pharmaceutiques. Positionné en sortie du générateur de pilotage électrique et pneumatique ainsi que des régulateurs de pression à
vapeur, en amont des vannes de régulateurs ou encore en amont des action directe est disponibles.
stérilisateurs, il permet d'enlever mécaniquement une grosse partie des Pour protéger l’installation une gamme d'instrumentation sanitaire tel que la
gouttelettes d'eau qui se trouvent dans la vapeur afin d'en augmenter le titre. soupape de sûreté sanitaire est disponible et complète la boucle de
Purgeur pour vapeur propre : Dans une boucle vapeur, le purgeur a pour rôle régulation.
de séparer les deux phases de l'eau, gazeuse et liquide, cette dernière étant Purgeurs pour la vapeur propre/pure : Une gamme de purgeurs
éliminée sous forme de condensats recyclés dans le circuit fermé de l'eau. thermostatiques et thermodynamiques, a été développée spécialement pour
Séparateurs : Destinés aux réseaux vapeur, les séparateurs garantissent une les applications de vapeur propre/pure. Cette gamme comprend des purgeurs
vapeur sèche au point d’utilisation en collectant les particules d’eau qui minimisent la rétention de condensat pour les applications critiques de
présentes dans la tuyauterie. Ils constituent également un point de purge stérilisation en place (SIP).
idéal. Particulièrement importants sur les équipements industriels où la Accessoires pour applications sanitaires :
vapeur est en contact avec le produit. Pour compléter l’installation vapeur propre/pure, il existe une large gamme
POMPES À FLUIDE AUXILIAIRE ET UNITÉS DE RELEVAGE DE CONDENSAT : d'accessoires de tuyauterie comprenant :
Pour optimiser les économies d'énergie, il est important de retourner les Refroidisseurs d'échantillon ; Robinets à tournant sphérique ; Séparateurs
condensats propres à la chaudière. La gamme des unités de relevage de sanitaires.
condensat permet de réaliser la récupération des condensats avec efficacité D'autres produits sanitaires sont également disponibles : Humidificateurs de
et de réduire les coûts. vapeur propre ; Échangeurs de chaleur ; Filtres, etc.
Pompes à fluide auxiliaire : De construction simple et robuste, ces pompes Robinetterie et accessoires :Une gamme complète de robinetterie pour les
de type volumétrique sont autonomes et peuvent utiliser comme fluide réseaux de fluides industriels est disponible :
moteur tous gaz sous pression compatibles avec le procédé. Robinets ; Clapets de retenue ; Filtres ; Contrôleurs de circulation ;
Spécifiquement conçues pour le transfert des liquides sous pression ou sous Séparateurs ; Éliminateurs d’air, etc.
vide proche de leur tension de vapeur, elles suppriment tout risque de Manifolds : Principalement destinés aux réseaux de traçage, les manifolds
cavitation et sont donc pratiquement sans entretien. Sans besoin en énergie permettent de réaliser des ensembles simples et compacts de distribution
électrique, elles sont particulièrement adaptées aux ambiances dangereuses vapeur et de retour condensat.
ou humides. Disponibles en version 4, 8 et 12 traceurs, ils peuvent être livrés pré-équipés
Purgeur-pompe automatique : Spécifiquement conçu pour évacuer les de postes de purge, robinets d’isolement, etc. Raccordements à brides,
condensats des échangeurs de chaleur et des installations process sous toutes taraudés ou à souder.
conditions de service, il fait partie intégrante du process d'évacuation des Robinets à soupape à soufflet : Ces robinets sont idéals pour les applications
condensats. lorsqu'un entretien minimum et aucune fuite extérieure sont préconisés.
Ballons de ré-vaporisation : Le ballon de ré-vaporisation permet de séparer Contrôleurs de circulation :Une large gamme de contrôleurs de circulation
les condensats de la vapeur de ré-vaporisation. Le ballon de ré-vaporisation avec ou sans palette est disponible.
peut être utilisé sur les récupérations de vapeur basse pression et le Filtres :
condensat retourné à la chaufferie.
HUMIDIFICATEURS : Compte tenu des nouvelles exigences technologiques et
sanitaires, le contrôle de l'humidité prend une importance grandissante dans
de nombreux domaines.
Humidificateurs à injection : Lorsqu'un réseau vapeur est disponible,
l'humidificateur à injection directe permet un contrôle optimum et efficace
de l'humidité
APPAREILS POUR LA VAPEUR PROPRE OU PURE :
Générateurs de vapeur propre et pure : L'usage de la vapeur propre ou stérile
pour réduire le risque de contamination du produit fini ou du process
concerne de nombreuses industries.
Diffuseurs : Le diffuseur est un appareil compact destiné à être monté sur les
tuyauteries de retour de condensat en aval des purgeurs d'air ou de vapeur.
Il réduit les problèmes de bruit et d'érosion en cassant les vitesses élevées de
décharge.
Stations de lavage : La station de lavage est le parfait outil pour un nettoyage
général ou pour un nettoyage au jet. L'eau chaude est fournie en mélangeant
sans risque de la vapeur et de l'eau froide.
Robinets à tournant sphérique :
Les robinets à tournant sphérique peuvent être actionnés manuellement ou
avec un actionneur pneumatique ou électrique.
Éliminateurs d’air et casse-vide : Une case vide installé sur les réseaux de
distribution de vapeur, permet d’admettre de l’air dans les installations au On calcul DP/P1 et on compare à 5pc
moment de la condensation de la vapeur qui se produit à l’arrêt des process,
et ainsi éviter la mise en vide des tuyauteries et des capacités.
Robinets à piston : Le robinet à piston est conçu pour le sectionnement des 2eme methode
réseaux vapeur basse et moyenne pression. Grâce à leur excellente
étanchéité en ligne, même à des températures très élevées, ils sont utilisés
dans l'industrie pour les fluides les plus divers comme la vapeur, l'eau
surchauffée, les fluides thermiques, l'ammoniaque, les gaz liquéfiés, les
hydrocarbures, les acides, etc.
Robinets Haute Pression : Conçus pour les applications hautes pressions sur
la vapeur, les hydrocarbures, les gaz et liquides. Systématiquement fabriquée
en acier forgé, la robinetterie couvre les classes 800 à 4 500lbs, en versions
robinets à soupape, robinets-vanne, clapets de retenue.

PERTES DE CHARGES
Un diamètre de collecteur doit être calculé en liaison avec la perte de charge
à ne pas dépasser. Comme nous le verrons dans la partie 3, cette perte de
charge est fonction : du diamètre du collecteur et de sa rugosité, de la
longueur du collecteur, de la vitesse de la vapeur, des caractéristiques de la
vapeur.
Pour réduire les tâtonnements fastidieux, on s’impose généralement avant
les calculs : une vitesse maximale de la vapeur, une perte de charge à ne pas
dépasser.
Chapitre VII : INSTALLATION DU GAZ DANS LES IMMEUBLES
Il est recommandé de ne pas dépasser certaines vitesses de vapeur, même DEFINITIONS
lorsque des pertes de charges importantes peuvent être acceptées. En effet, Pouvoir calorifique supérieur (PCS)
des vitesses trop importantes provoquent : Le PCS représente la quantité de chaleur dégagée par la combustion complète
 une usure rapide des tuyauteries et particulièrement des coudes de 1 m3 de gaz dans les conditions normales (1013 mbar et 15°C), toute la
et des organes internes de certaines robinetteries. vapeur d’eau provenant de la combustion étant condensée dans les
 De plus, elles proscrivent toute augmentation de débit lors des chaudières à condensation, une partie de la vapeur d’eau est condensée, on
extensions. récupère la chaleur latente contenue dans la vapeur d’eau.
Connaissant le débit de vapeur que devra assurer le collecteur, on posera à Pouvoir calorifique inferieur (PCI)
Le PCI représente la quantité de chaleur dégagée par la
priori une vitesse V. La formule (2-22) permettra d’obtenir un diamètre
combustion complète de 1 m3 de gaz dans des conditions normales (1013
théorique D. Dans la gamme des tuyaux standards. On choisira un diamètre
mbar et 15°C), la vapeur d’eau provenant de la combustion n’étant pas
D’proche de D (Voir tableau 2-25) et 2-25bis pour les tubes ex-tarif 0 et ex-
condensée. C’est le cas des chaudières classiques : PCI = PCS – chaleur latente
tarif 3). (kWh/m3 ou kWh/kg).
A ce diamètre D’ correspondra une vitesse réelle V’ qui sera utilisée pour le Limite inferieure d’inflammabilité ou d’explosivité
calcul de la perte de charge de collecteur, perte de charge qui sera à comparer La LIE correspond au pourcentage minimal de gaz dans l’air pour qu’il y ait
avec celle à ne pas dépasser. Dans le cas de dépassement, combustion ou explosion. En dessous de cette valeur, le mélange est trop
les calculs ci-dessus seront à refaire en prenant une vitesse V inferieure. pauvre.
Limite supérieure d’inflammabilité ou d’explosivité
La LSE correspond au pourcentage de gaz maximal audelà duquel le mélange
Production de vapeur est trop riche en gaz. Il n’y a plus de combustion ou d’explosion possible par
manque d’air.
1ere méthode : La combustion ne peut se produire qu’entre ces deux limites. Chaque gaz
possède des valeurs différentes, le gaz utilisé ayant la plus large de
4𝐼𝑣
On calcule le diamètre D= √ puis on utilise le tableau pour chercher le combustion est l’acétylène (2,5 à 80%)
𝜋𝑉
diamètre réel D’ Point de rosée
Il correspond à la température de condensation de la vapeur d’eau contenue
4𝑰𝒗
Ensuite on calcule 𝑽′ = dans les produits de combustions. Si la température des fumés ou une surface
𝝅𝑫′2
en contact avec les fumées est à une température inferieure ou égale à la
Pour les pertes de charges, on calcul et on compare à 5pc température du point de rosée, la vapeur d’eau va se condenser à l’intérieur
du conduit de fumée.
Re= 1000VD/v
Température de vaporisation
Elle correspond à la température à laquelle le gaz se vaporise.
La température de vaporisation du propane commercial est de -40°C ce qui
permet de laisser les boitilles à l’extérieure, celle du butane commercial et de
0°C ce qui oblige à laisser les bouteilles à l’intérieure de l’habitation
Pression de distribution
La pression dans une habitation ne doit pas dépasser 4bar, la pression dans b- Détermination des longueurs :
le réseau de distribution est définie en classes de pression :  On détermine la tuyauterie principale (communes à plusieurs appareils)
 Basse pression : jusqu’à 50 mbar inclus, 20 mbar pour le gaz naturel qui alimente l’appareil le plus éloigné à partir du compteur et les
de type H et 25 mbar pour le gaz naturel de type B tuyauteries secondaires qui sont branchées sur la tuyauterie principale
 Moyenne pression : de 50 mbar à 400 mbar inclus et qui alimentent un ou plusieurs appareils.
La pression varie en fonction de l’altitude.  Pour prendre en compte les accidents de parcours (coudes, tés, croix
Les gaz distribués ne sont pas purs à 100%, ils sont souvent constitués de robinets etc.) occasionnant des pertes de charges singulières, on majore
mélange de gaz. La densité des gaz varie de 0,5 à 2. Il en résulte une forfaitairement de 20% la longueur réelle afin de simplifier le calcul.
augmentation de la pression statique dans les points hauts pour les gaz légers c- Détermination des débits :
et dans les point bas pour les gaz lourds. Le calcul des débits de chaque tronçon sera déterminé
La pression varie de 0,1293 x (1 - d) mbar quand l’altitude varie d’1 m (d étant en fonction du nombre d’appareils qu’il alimente:
la densité du gaz par rapport à l’air  1 appareils: débit de l’appareil;
.  2 appareils: somme des débits des deux appareils;
Combustion des gaz  > 2 appareils: somme des débits des deux appareils les plus puissants +
La combustion correspondant à une réaction chimique oxydante qui dégage la moitié des débits des autres appareils.
de la chaleur, elle n’est possible que si l’on réunit 3 conditions : On tiendra compte des débits forfaitaires donnés par le DUT 61.1-P7 pour le
 Combustible, comburant & Energie d’activation calcul du calibre des tuyauteries :
 Il faut que le mélange air – gaz soit de bonne qualité Cuisine : 9 KW |Chauffe – eau 8,72 KW: 12 KW |Chauffe – eau 17 KW: 23 kW
(homogène, pourcentage compris être LIE et LES) |Chauffe – eau 23 KW: 30 kW |Chauffe – eau 28 KW: 37 kW |Accumulateur
 Combustion du gaz naturel : (équation stoechiométrique) : à chauffe normale: 2 KW |Accumulateur à chauffe rapide: 6 KW |Chauffage:
1,3 x puissances de l’appareil en KW.
d- Calibre des tuyauteries en fonction du type de gaz
Une installation gaz est définie par son calibre, celui-ci correspond au
 Combustion propane : (équation stoechiométrique) : diamètre intérieur ou au diamètre nominal d’une tuyauterie ou d’un
accessoire.
Calibre pour les installations gaz naturel
La combustion stoechiométrique est juste théorique . On distingue 4 autres On trouvera ci-dessous le tableau les puissances maximales autorisées en
types de combustion: fonction du calibre et de la longueur de la tuyauterie. (Tableau 5 : Ces valeurs
 Combustion incomplète en manque d’air : Il y a un manque d’oxygène tiennent compte des pertes singulières).
ou un mauvaise mélange. On trouve dans les fumées du CO, de l’H2, de Tableau 6 : Puissance maximale autorisées en fonction du calibre et de la
l’O2. longueur de la tuyauterie.
 Combustion incomplète en excès d’air : Il y a trop d’air et un mauvais Tableau 7: Détermination des diamètres intérieurs des canalisations butanes
mélange, la tête de combustion est mal réglée. On trouve dans les 28 mbar, propane 37 mbar* (en mm) => les valeurs de ce tableau prennent
fumées du CO, de l’H2, de l’O2. en compte une perte de charge linéaire de 5 %. Valeurs extraites du DTU 61.1
 Combustion complète en manque d’air : Il n’y a pas assez d’air pour P4. Pour les coudes, robinets, accessoires, il faudra ajouter 1 m de tuyauterie
bruler tout le gaz mais tout l’oxygéne a réagit, on trouve du CO et de par élément.
l’H2 dans les fumées. Tableau 8: Détermination des diamètres intérieurs des canalisations propane
 Combustion complète en excès d’air : Tout le gaz brule, il n’y a que du 1,5 bar (en mm).
CO2 de l’O2 en excès dans les fumées. C’est la seule combustion e- Pose des tuyauteries gaz
acceptable. Enterrées : La tuyauterie devra être posée sur un fond de fouilles stables, sans
ALIMENTATION EN GAZ pierres et dépourvu de points durs à une profondeur minimale de 0,5 m.
Les points à considérer :
 Volume des locaux
 Ventilation
 Compteur à gaz
 Distribution du gaz
 Robinets de barrage
 Raccordement des appareils
I. Volume des locaux
 Un local accueillant des appareils à gaz doit respecter un volume
minimal de 8 m3.
 Il doit comporter au moins une fenêtre ouvrant sur l’extérieur, dont la En élevation : Il est interdit de traverser ou de poser une tuyauterie dans :
surface d'ouverture est de 0,40 m2 minimum.  Les cuves ou réservoirs de stockage de combustible liquide ;
 En cas d'installation d'un chauffe-eau instantané non raccordé à un  Les conduits de ventilation, de désenfumage, d’évacuation des produits
conduit d'évacuation des gaz brûlés, le volume minimal du local est de de combustion ;
15 m3  Les conduits de vide-ordures ;
Diamètre d’installation domestique après compteur  Les cages, gaines et machineries d’ascenseur ou de monte-charge ;
La méthode sera similaire à la méthode employée pour les tuyauteries d’eau.  Les chaufferies ;
On déterminera le diamètre de la tuyauterie en fonction :  Les locaux des transformateurs
 Pertes de charges admissibles  Les locaux des groupes électrogènes
 Longueur totale de la tuyauterie
 Débit gaz (la puissance) à fournir
 Type de gaz et pression de service.
a- Pertes de charge admissible
Les pertes de charge admissibles entre la sortie du
compteur et un appareil d’utilisation sont les suivantes :
Immeubles individuels :
o 1 mbar lorsque le compteur est en limite de propriété;
o 0,5 mbar lorsque le compteur est dans le logement
Immeubles collectifs :
o 0,1 mbar lorsque le compteur est dans le logement, une coursive ou une
gaine. II. La ventilation
o 0,5 mbar lorsque le compteur est dans un LT
Appareils à circuit étanche : Ce sont des appareils avec un circuit de intermédiaire entre l’antibélier à ressort et l’antibélier à hydropneumatique. • Les
combustion étanche, c'est-à-dire sans communication avec l’air du local. On antibéliers hydropneumatiques : fabriqués sur le principe d’un vase d’expansion,
ils comportent une vessie gonflée d’azote ; sous l’effet de la surpression l’azote
les appelle aussi Appareils à ventouse. va se comprimer et absorber une partie de l’énergie
La ventouse est le dispositif débouchant à l'extérieur par lequel l'appareil
aspire son air de combustion et rejette les gaz brulés.
Appareils à circuit non étanche : Pour ce type d'appareil, c'est-à-dire la Dilatation
majorité, la combustion du gaz s'effectue avec l'air du local. Le local doit être Lorsque les règles de pose ne sont pas respectées, les tuyauteries ou les
structures peuvent être endommagées par les effets de la dilatation. Pour éviter
ventilé efficacement et en permanence. La ventilation est assurée par une
cela, on pourra : • réaliser des lyres de dilatation (figure 21.6) ; • utiliser des
amenée et une sortie d'air. supports autorisant la dilatation des tuyauteries ; • poser des compensateurs de
La section des orifices d'amenée d'air diffère selon que : dilatation (figure 21.7)
 L’amenée d’air est directe ou indirecte ;
 La sortie d'air ou l'évacuation des produits de combustion se fait par un Condensation Elle se produit sur les tuyauteries d’eau froide et plus
généralement sur les surfaces froides (extérieur des réservoirs des WC en
passage à travers une paroi extérieure ou un conduit vertical ;
été…). Pour réduire les risques de condensation sur les tuyauteries posées en
 Si la sortie d’air donne directement sur l'extérieur, l'amenée d'air sera plinthe, on positionne la tuyauterie d’eau froide sous la tuyauterie d’eau chaude
obligatoirement directe à savoir dans la même pièce. afin d’éviter de créer un courant d’air chaud au contact de la surface froide. Dans
 Si la sortie d'air est verticale c’est à dire par l’intermédiaire d'un conduit les autres cas, il faudra isoler les surfaces froides

 D’évacuation, l'amenée d'air peut être indirecte
!!! La sortie d'air dépend des appareils installés. Deux cas sont à considérer
selon que le local contient ou non un appareil non raccordé à un conduit
d'évacuation, par exemple une cuisinière. Si le local contient un appareil non
raccordé, il doit comporter une sortie d'air en partie haute constituée soit:
 d'un orifice de 100 cm2 à la base d'un conduit vertical ou,
éventuellement, dans une paroi extérieure, en cas d'absence de conduit
et dans l'habitat ancien uniquement;
 soit du coupe-tirage d'un appareil raccordé, à condition que la partie
supérieure de ce coupe-tirage soit située au moins à 1,80 m du sol.
Si le coupe-tirage est situé à moins de 1,80 m du sol, il y a lieu de créer
une autre ventilation par conduit à une hauteur supérieure à 1,80 m et
d’une section de 100 cm2 minimum.
Dans un local comportant uniquement un appareil raccordé, il suffit d'une
amenée d'air directe ou indirecte de 50 cm2 pour une puissance inférieure
2125 kW et 70 cm2 pour une puissance supérieure à 25kW.
Ces règles valent également pour un local destiné à recevoir des récipients
de butane et des appareils d‘utilisation de butane et de propane.
Ces dispositions sont applicables à l'habitat existant. Les constructions neuves
doivent être aérées de façon permanente.

Appareils raccordés : Pour les appareils à raccorder, l'évacuation des produits


de combustion doit s'effectuer par un conduit vertical à tirage naturel ou
mécanique, débouchant sur le toit et respectant des distances précises.
Si la conformité du conduit est douteuse, envisagez un tubage. Le tubage
consiste à doubler le conduit existant d’un tube spécial en aluminium ou en
acier inoxydable. Le tubage doit être équipé en partie basse d'un système
d'évacuation des condensations. Le conduit où test placé le tubage doit être
ventilé.

III. Le compteur à gaz


Il peut être placé comme suit (figure suivante) :
 Dans gaine de conduite montante, pour un immeuble ;
 Dans un local technique réservé au compteur ;
 Dans un local privé, avec l’accord du distributeur, sauf dans les WC
; dans une salle d'eau ou sous un évier;
 Extérieur, sous coffret, en façade, limite de propriété ;

IV. Les robinets de barrage


L'extrémité libre d'une tuyauterie doit être équipée d'un robinet de
commande ou d'un bouchon vissé. Depuis le 1er juillet 1997, il est impératif
d'utiliser un robinet de type ROAI (Robinet à Obturation Automatique
Intégrée). Les ROAI coupent automatiquement l'arrivée de gaz en cas de
débranchement ou de sectionnement du flex

Désordre plomberie :

Bruits
On dispose de trois types d’antibéliers :
• Les antibéliers à ressort : ils ne réagissent qu’aux surpressions importantes,
on les place généralement en tête de colonne montante, leurs action est limitée.
• Les antibéliers à membrane : ils sont posés en ligne lors de la conception de
l’installation sur des systèmes favorisant les coups de béliers, c’est un modèle

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