Procédure Administrative Contentieuse
Procédure Administrative Contentieuse
E-mail : [email protected]
Examen : 40 minutes QCM 15-30 minutes. Pas de points négatifs. Aucune question n’appelle
à cocher toutes les cases.
Introduction Générale.
Pourquoi ce cours ?
4 intérêts :
- Avec cette autonomisation, la matière s’est complexifié puisque le juge adm doit
respecter tout un tas de règles comme la CEDH, code de construction et du logement, le
CESEDA, le CRPA.
Depuis 2001, le législateur a voulu codifier le droit de la procédure adm. Ça donne le code de
justice adm, le CJA. (Pas besoin de l’acheter).
Section 2 : la procédure adm est contentieuse pour ce cours mais une procédure adm non
contentieuse existe. Distinction entre PAC et PANC. (Procédure Administrative Contentieuse
et Procédure Administrative Non Contentieuse).
La PAC c’est l’ensemble des règles de droit qui régissent la conduite des procès devant les
juridictions administratives et qui mettent en cause une personne publique et/ou une
activité administrative.
On étudie ces règles car elles sont un moyen, d’une part, d’éviter que le juge rende des
décisions arbitraires (car il est lui-même encadré) et, d’autre part, essayer de corriger au
maximum les inégalités particulières entre un individu et l’administration.
La PANC ne s’intéresse pas aux décisions de justice mais seulement aux actes de
l’administration. Elle correspond à l’ensemble des règles et des garanties à destination de
l’administré dans sa relation avec l’Administration. La PANC est tout un tas de règles à notre
bénéfice.
L’intérêt de ces règles est de garantir à l’administré, dans nos rapports avec l’administration,
un droit à la bonne administration. L’administration quand elle est avec nous, doit nous
traiter de la manière la plus impartiale, équitable et dans un délai raisonnable en principe.
C’est tout un tas de règles qui nous permettent de bénéficier de l’administration, de savoir
les infos de l’adm, les projets de l’adm (ex : le maire qui décide d’installer une déchetterie à
300 mètres de chez nous, l’adm doit obligatoirement nous consulter SI ON EST CONCERNÉ
APR cette mesure. On peut discuter cette mesure et même l’annuler. L’adm doit nous
répondre.)
Des règles de PANC peuvent servir en préalable de PAC.
Admettons qu’on soit un administré non français ni européen. On est brésilien et on nous
refuse la nationalité car l’administration dit qu’on ne peut subvenir tout seul à nos besoins.
Mais c faux. Comment peut-on remettre en question cette décision ? on va devant un juge
avec un recours. C’est irrecevable. Certaines règles demandent d’aller demander à l’adm de
revoir sa décision avant qu’un recours face à l’administration dans un procès soit recevable.
(Recours grâcieux et hiérarchique).
Dans cet exemple, la décision de refus est rendue par la préfecture de Paris. Soit on fait un
recours grâcieux, on demande à la préfecture de revoir sa décision mais c’est possible que ça
ne marche pas car c’est la même personne. On peut tenter un recours hiérarchique. Dans ce
cas-là, il faut aller voir Gérald Moussa Darmanin. (Le ministre). Droit à la bonne
administration Art 41 charte des droits fondamentaux de l’UE.
Fonction consultative
Le CE, malgré son attraction sur les autres juridictions, intervient directement aussi.
En premier et dernier ressort. Cela signifie qu’on ne peut pas faire appel comme lorsque l’on
attaque un décret du Gouvernement.
Le Ce rend sa décision et comme c’est en premier et dernier ressort, il n’y a pas d’appel mais
on peut se pourvoir en cassation.
Pour les décrerts du Gouvernemnet ou les arrêtés ministérielles, le CE esrt compétent en
premier et dernier ressort.
En cassation, il peut rejeter donc la décision d’appel est maintenue soit il casse et annule.
Dans cette dernière hypothèse, il y a deux suites possibles.
Soit il décide de renvoyer à une cour administrative d’appel.
Soit, dans l’intérêt de la une bonne administration de la justice, il peut lui-même régler
l’affaire au fond. C’est bizarre mais le Conseil d’État a des compétences particulières (c un
soleil) et, malgré les contradictions que cela implique, en pratique, le Conseil d’État peut
juger en fond.
C. Les juridictions administratives à compétence général
Elle statue poiur tous les appels interjeter sur des tribuanux de droit adminsitratif et elle est
de droit commun.
De manière dérogatoire, la cour administrative d’appel peut êgtre compétente en permier et
dernier ressort (= pas d’appel mais le CE peut casser (il est le seul à pouvoir casser par
ailleurs) mais malgré l’absence d’appel, l’affaire peut être renvoyé à une autre cour ou petre
jugé en fond par le CE) pour un certain nombre de contentieux comme les arrêtés d’un
minsitre en charge du travail qui adopterait spécifiquement un arrêté relatif à la
représentattivté des syndicats. (ce sont des arrêtés très précis).
C’est toutes les compétences administratives qui disposent d’une compétence spéciale c a d
d’une compétence d’attribution.
Cela veut dire qu’elles sont spécialisé sur une thématique, elles n’ont qu’une seule
compétence et cela pour des raisons technique.
Ex : la cour des comptes. La cour de discipline budgétaire. Certains conseils académiques.
La cour nationale du droit d’asile (CNDA).
C la première question que se pose tout juge qui est saisi. Elle est si importante qu’elle peut
être soulever d’office c ad que meme si aucund es requerants ne relevent le porblmee de
compétence, le juge peut se demadner s’il est compétent pouir être saisi.
Avant meme de juger en fond, il faut être compétent.
La compétence est si importante que le CE le rappelle dans l’arrêt Trani en 1967. Cette
question en est même d’ordre public. (pas la tranquilité et tout wsh y a confusion).
On se demande si on est compétent par rapport aux autres jurdictions en tant que juge.
Si la réponse est qu’on est compétent, on se demande si nous on est compétent parmi notre
ordre.
Elle peut être défini comme l’aptitude de la juridiction administrative à connaître d’un litige.
L’enjeu est de délimiter la compétence du juge administrative par rapport aux autres ordres
juridictionnel (genre par rapport à l’ordre judiciaire mais y a aussi la Cour internationale de
justice par exemple).
Certaines activités qui pourraient paraitre du juge administratif sont constit ou interntinael
ou européen ou parfois meme judiciaire.
Le juge adminsitratif n’est pas compétnet pour tous le scrimes pénaux internationaxu qui
relve de la cour pénale internationale. Pour ce qui est de la CJUE non plus et de ceux
relevant de la Cour EDH. La cour internationale de jsutice.
Comment savoir quand le juge adm est compétenet et quand le judiciaire l’est ?
Depuis la révolution francais et la loi des 16 et 24 aout 1790, le juge ne peut connaitre des
litiges qui relve de l’administration. Depuis l’arrêt blanco, il y a clarificatoin de l’existence de
deux ordres juridicitonnelles : un judiciaire et un administratif. La loi de 1872 et l’arrêt Cadot
ont été dans la meme lancée de cettea ffiramtion d’un juge adminitratif pour les contentieux
admisitratifs.
Ça ne répond pas à la question de comment on sait quand on a un contentieux qui se
présente à nous si celui-ci relève du judiciaire ou de l’administratif ?
On peut se dire que la compétence suit le fond c a d que dès lors que c’est un fond adm alors
compétence du juge adminsitratif. On peut se dire que ça dépend des parties au litige qudn il
y a l’adm au litige c juge administratif mais non car parfois deux personnes privées (quadn
elle est titulaire d’une mission de service public) vont devant un juge adminsitratif.
On a essayé de distinguer un bloc pour le juge adm pour clarifier ses compétences.
3 JP sont en rapport.
22 juillet 1980 Conseil constitutionnel loi de validation. Un pfrlr realtif à l’indépendance des
juridcitions administratives existe. Le juge nous dit dans cette décision qu’il existe une
indépendadnce du juge adm sous entendu apr rapport au juge judiciaire et cette
indépendance est garantit par le conseil constitutionnel.
Par là on peut déterminer un bloc pour l’admnistration.
23 janvier 1987 conseil constitutionnel conseil de la concurrence. Le Conseil constit nous dit
qu’li existe un autre PFRLR qui consacre une compétence exclusive au juge adm pour tous les
contentieux relatif à l’annnulation ou à la réformation des décisions prises par
l’administration dans l’exercice des prérogatives de puissances publiques. Cela veut dire
qu’en gros a priori pour tous les actes pour annuler un acte une compétence exclusive pour
l’annulation ou l’adm peut annuler des décisions sauf exception. Exception : il y a
compétence du juge judiciaire si la matière concernée relève par nature de l’autorité
judiciaire. Deuxieme exception : si, pour une bonne administration de la justice, il apparait
que le législateur estime nécessaire d’unifier le contentieux auprès du juge adminsitratif ou
judiciiare il peut le faire. Par exception le législateur peut déroger à un pcp constitutionnel
qui parle de l’indépendance du juge adminsitratif.
Ex : le conseil de la concurrence (autorité adminsitrative) est considéré comme à juger par le
juge judiciaire selon les textes du législateur.
Pour les CAA, la pcp de droit commun en cette matière est une cour adminsitrative d’appel.
Art L-321-1 du CJA.
Il existe encore des compétences résiduelles en matière d’appel détenus par le CE.
Le 321-2 du CJA énumère un certain nombre de ses compétences en la matière.
EX : quand on fait réferet liberté devant un tribunal adm de premier ressort et qu’on veut
aller en appel après, on va dans ce cas-là devant leCE
Ici, il n’y a pas de débat, il n’y a que le CE qui est compétent pour la cassation en
adminsitratif. Elle est au sommet de la juridiction adminsitrative. Cela s’explique par le fait
qu’il veille à la régualrité de la compétnce contentieuse et qu’il est là pour assurer
l’unification du conseil de jurisprudence adminsitrative.
A cette fin,, l’art L-331-1 du CJA donne un monopole de compétence en matière de cassation
au CE.
Tout peut lui être déféré pour les contentieux en cassation. Une décision d’appel, un arrêt
d’appel, cassation devant CE, pareil pour jurdiction de droit d’asile. Il statue ici uniquement
en droit comme la CDC mais à la faveur de l’art L-821-2 du CJA Il y a possibilité pour le CE
après avoir statué par la voie de la cassation de régler définitivement d’affaire au fond, c a d
qu’il s’intéresse au fait et ceux s’il estime que c’est dans l’intérêt d’une bonne adminsitration
de la jsutice.
Il statue comme juge de cassation (il casse annule ou rejette) sauf qu’il peut aussi juger
l’affaire au fond. (c que quand y a cassation ?) c que quand cassation car si rejet la CDC valide
la cour d’appel donc pas besoin de reformuler, de renvoyer en appel.
Quand on lit un arrêt du conseil d’État, il cite l’art 821-1 du CJA il dit qu’il a intérêt à juger
l’affaire au fond, il ne le fait cependant pas systématiquement.
Une fois qu’on a défini la juridction adminsitrative compétente, il reste à savoir lequel parmi
les 8 (/9) tribunaux adminsitratifs.
La règle est la meme qu’en procédure civile, cela fait que ne principe quand on définit la
compétence matérielle, la compétenc territoriale de droit commun est défini par le lieu de
domicile du défendeur. Si on habite à cergy, en principe, le tribunal administratif coméptent
est le TA de cergy pointoise, si on habite à baniollet, on a le TA de montreuil en principe, cela
est dit à l’Art R-312-1 du CJA.
Sauf que c l’administration le défendeur et dans notre état czentralisé c souvent à paris qu’il
loge, la cour compétente est ainsi déterminé par le siège de l’autorité qui a pris l’acte
litigieux.
Ainsi, si lacte a été pris par la maire de paris, c la cour de paris qui a compétence
adminsitrative, si l’acte a été pris par le président du conseil régional de rhone alpes c le
tribunal adminsitratif de lyon qui prend le litige. Toutefois, par exception, comme centralisé
on a vu que bcp de décision était prise à apris, on a décongestionné en prennat exception à
ce principe pour la compétence territoriale.
Par exemple, quand on est sur un contentieux avec l’adminsitration relative à la qualité
d’une personne, on ne prend pas en compte le lieu de résidence de l’autorité qui a pris la
décision mais on prend le lieu de résidence de nous à la place.
Ex : on demande carte d’ancien combaattant et on habite à crailles dans loise à 50km de
Paris, ainsi compétence du tribunal adminsitratif de damiens en l’espèce car pour
reconnaissance de qualité de la personne on va là-dessus.
On fait contrat de location avec une mairie loin, le lieu de résidence où le contrat a été pris.
Y a pas de logique à l’application des exceptions. Par contre, on suit la même (non) logique
pour les tribunaux d’appel.
Partie 2 : les recours juridictionnels
Les recours juridictionneless ont ceux susceptibles d’e^tre fait devant le juge pour contester
décision de l’aminttation soit directement une décision juridicionnelle (par voie d’appel).
Il ya des recours qui cinbsiste à demander au juge de prendre une décision définitive et les
saisines du juge où on demadne seulement des mesures provisoires, il y a donc les recoiurs
ordinaires (chapitre 1) et les recours en référet (chapitre 2).
L’article l431-1 du CRPA en lisant cet article on se rend compte que les pricnipales règles de
recours juridictionneles sont dans le CJA, il y fait référence pour les conditions de leur
application.
Il y a le REP et le RPC dans ces recours. Edoaurd laferriere, doctrine, est celui qui a dsintgué 4
grand tyoes de recours : en pleine juridciotn, en annulation, en interprétation et en
répression.
On a simplifié sa doctrine avec une distinction matricielle qui se résume à deux grands types
de recours : le REP (recours pour excès de pouvoir) et le RPC (recours de plein contentieux).
Le rep est l’idée d’in contentieux de l’annulation fait contre une décision de l’adminsitration.
De manière excessive mais pour garder l’image, c’est de faire un procès à un acte et non à
l’adminstration.
On saisit le juge pour recours pour excès de pouvoir pour qu’il annule la décision (la
considérer comme n’ayant jamais existé) quand elle nous porte préjudice.
C’est un « procès fait à l’acte ».
Le RPC correspond à un contentieux dit de la réformation, on deamdne en saisissant le juge
de réformer la décision, eventuellement la modifier, à ce momnet-là, on demande en plue
une indemnisation (pas comme pour le REP).
Ces deux types de recours ont tendance à converger, il faut ainsi se questionner si la
séparation de ces 2 recours est toujours pertinente.
La première chose à faire si on a un commentaire d’arrêt du CE, on doit savoir tout de suite
si on est face à un REP, un RPC ou un réferet.
L’indice pour savoir si c’est un rep est donné par la rédaction du jugemnet ou de l’arrêt.
Il est visible par la formule « il ressort des pièces du dossier », s’il y a ça, a priori, on est face
à un REP.
Ça doit nous mettre en condition pour savoir ensuite s’il ya ou pas annulataion de l’acte, si le
requérant va gagner gain de cause c a d recevoir l’annulation de l’acte.
Le rep n’est pas défini par le CJA mais l’est par la doctrine. Il tend à obtenir du juge
admintratif qu’il annule une décision après en avoir reconnu son illégalité. Le procès fait à un
acte est simplement de demander annuloation de l’acgta car il est illégal, contraire à la loi,
tout simplement. Ce qui fait que en théorie le juge est face à un choix binaire, soit il rejette la
requete, soit il annule la décision adminstrative avec effet rétroactif. Cela fait que ce n’est
pas vraiemnt un recours qui prend en compte les situations personnelles du requérant ou de
ladminsitration, des aprties au procès.
Il y a une sorte de fonction disciplinaire derrière, l’adminsitration n’a pas correctement agi,
ainsi on la sanctionnne en annulant l’acte.
C’est pour ça que le Rep est un contentieux objectiif c a d qu’il s’attaque à l’acte et non à la
situation personnelle des requérants. (..)
C donc une voie de recours très largement ouverte, il n’y a meme pas besoin d’avoir un
avocat. Si une décision ne nous satisfait pas ainsi on peut l’annuler pour la première instance
sans avocat.
Par-là, on peut retenir 3 caracrtères généraux du rep : le texte visé, la fin poursuivie par ce
rep et qu’est ce qu’on peut contester dans ce rep.
1) En principe, le REP peut être exercé contre toute décision admisntrative même si
aucun texte ne le prévoit. C’est un arrêt important à connaitre : Dame lamotte 1950
Conseil d’État en assemblée plénière.
On peut a priori formuler un rep contre toute décision de l’adminstation, il n’y a pas besoin
de trouver un article précisant qu’on le peut. Pas besoin d’article et de texte sauf exception.
C un recours de droit commun car on l’ouvre sans texte, on le considère comme un PGD
dans dame lamotte.
On ne peut cependant pas faire un REP devant n’importe quel juriicdtion car on peut pas
faire REP contre tout acte de l’admintation.
On peut faire un REP que contre un acte adminsitratfif unilatéral.
Autremement dit, sauf exception, on ne peut aps faire de REP contre un contrat c a d un acte
qui n’est pas unilatéral et qui réunit au moins 2 individus, 2 requérants (ex : mariie et une
entreprise de photocopeiur). Par exception, on peut faire rep contre certains types de
contrat comme pour recrutment d’un agent public.
On ne peut aps faire REP contre tous les act’es unilatéraux de l’adminstation car on peut
faire recours contre les actes uilétaraux faisant grief c a d modifiant l’organisation
adminstrative et produisant effet à notre encontre. Ainsi, pour les MOI on peut ap sua fsi
droit et liberté en danger, contr avis de l’adminstration non plus car pas grief tu connais.
2) Le deucième caractère pose sur quelle fin poursuit le REP, il faut retenir 2 choses
principales, le premier est que en principe le REP, quand on le fait contre un acte, ne
peut conduire qu’à lanulation totale ou partielle de la décision qui est déferer devant
le juge. C en cela qu’il est un contentidux objectif car on sanctionne l’admisntration
car elle n’a pas respecté la légalité. On fait un peu un REP pour la bonne cause car
AAI est impersonnelle et générale. Deuxième élément est que comme le rep peut
conduire quà annupation totaleou pprtielel c parce qu’il est là pour assuruer le
respcet de la légalité (loi, constit, traité eventuellement). On veut que la légalité soit
respecté à travers le REP, on demande au juge si l’admisntration a méconnu la
légalité ou non. La logique derriere le REP est : est ce que l’adminstration a ou pas
respecté la légalité ? dans une fiche d’arrêt c trop simple comme question de droit.
Ainsi, par voie de conséqaucen, si on s’intéresse si l’adm a respecté la légalité ou non, c a
veut dire que quand le juge va voulori repondre à cette question , il va statuer au regard de
l’état du droit tel qu’il existati au momnet où la décision a été produite et non pas statuer au
regard de l’État du droit où lui statue.
Dans le cadre d’un rep, en principe, il se pronco à la date d’édiction de l’acte adminnstratif et
non au jour de son jugement, cela le dstingue du recours en plein contentiux. Donc si l’état
du droit change, on regarde l’état du droit antérieur.
Par exception, il peut arriver qu’on fasse différemment. Ça montre une évolution et
convergence avec l’autre recours car dans une arrêt Association des américains accidentels
(CE, ass., 2019), il a été décidé que le juge de l’excès de pouvoir se prononce au regard de la
date du jugement rendu si le requérant qui a saisi le juge lui demande d’annuler un refus
formulé par l’administration d’abroger un acte réglementaire. (Quelle logique ? sanctionner
l’illégalité de l’acte).
Cela fait que quand on va devant le juge, les arguments a avancé ne peuvent que porter sur
des problèmes de légalité, que des arguments qui justifiant la nullité de l’acte.
C’est ce qu’on appelle : les moyens de légalité (les arguments). Le juge dit si l’argument est
pertinent ou non.
Dans le rep, on liste toute la catégorie de reproche à faire contre une décision de
l’administration. Il y a les moyens de légalité externes et les moyens de légalité interne.
Le juge raisonne toujours dans le même sens, d’abord il s’intéresse au moyen de légalité à
avancer puis le moyen de légalité interne qu’on peut avancer.
Pour les moyens de légalité externe, il existe 3 reproches que l’on peut avancer. Ceux-ci
consacre la forme quand les intgernes sont relatifs au fond.
Il y a le vice de compétenfce, de procédure et de forme pour les externes.
Le vice d’incompétence c dire qu’un acte est illégal car l’autorité adminstrative qu’il la prise
n’est pas celle qui était compétente. Ex : le maire de la commune de Paris a pris un décrert
décidant du confinement pour l’ensemble de la population française.
Le vice de forme. Ce qu’on attaque est la forme pure de l’acte en cause. c a d qu’on dit que
l’acte en cause n’a pas été signé par exemple même si on sait par qu’il a été fait. S’il n’a pas
été signé il y a vice de forme qui permet de l’annuler.
Le vice de procédure c’est quand on manque aux formalités qui ppoujrraient être exigé pour
élaborer l’acte en cause. Ex : parfois, pour installer une héolienne sur le terrain de notre
commune, il faut avoir consultation de la oppluation concernée, si ‘ladmisntration ne fait pas
cette consultation, il y a vice de procédure. La consultation est obligatoire même si on ne suit
pas forcément l’avis qui ressort de cette consultation.
Il v a y avoir une intensité de contrôle selon les situations. Il va se voir consentir puls ou
moins de marche de manœuvre à l’administration. En d’autre terme, en fonction du sujet
qu’il lui est soumis ou de la techniciité qui se présente à lui ou du caractère sensible, il va plu
ou moins avoir un contgrole important sur l’adminstration.
Par exemple, son cotrole va être plus approfondi quand il s’agit d’un drtoi ou d’une liberté
fondamentale, il va l’être moins sur un contrôle technique sur lequel il a moins de
compréhnesion lui-même. Si bine qu’on a 3 degrés d’intensité de contrôle : minimum,
normal et maximum.
1) Le contrôle minimum
Ce contrôle consiste en la chose suivante : c’est d’analyser tous les moyens de légalité
exxterne soulevé par les parties (incompétence, procéddure, vice de forme) et c’est de
contrôler tout les moyens de légalité interne. Le but de l’acte, le contenu de l’acte, les motifs
de l’acte sauf un seul moyen de légaqlité interne sur lequel il n’edxerce pas son contrôle : c
le contrôle de la qualification jruidique des faits.
C’est ce que va faire le juge pour un contrôle minimum.
Cela s’explique parce qu’il se considère incompétent pour bien qualifier. Arrêt Gambus de
1987. Une personne fait des études de droit mais il était en 2ème année et il avait eu le plaisir
de rendre une copie d’examen en droit fiscal. Le premier correcteru lui a mis 5/20 et l’autre
lui a mis 15/20 et il n’y a pas eu de troisième correction malgré l’écart. Le requeratn a remis
en cause cette double correction et a voulu annuler la correction. Le juge a répondu que,
comme il fallait une maitrise technique de la matière, il ne s’intéresse pas à la qualification
juridique des faits, il laisse cette qualification, cette note à mettre et quel régime juridique à
mettre à cette note (pour ses conséquences). Comme le juge n’est pas prof ou jury d’exman,
il laisse la décision souveraine au jury d’examen. (le boug il fait quoi avec ses 2 notes ? il a eu
une moyenne miskine donc 10 et fallait 13 car c’est un concours donc il est pas passé)
Par voie de conséquence, si demain pour une copie d’examen officiel, on estime que la
notation ne nous convient pas, aller voir le juge n’est pas forcément utile par son contrôle
minimum.
Ce n’est pas pareil qu’une discrimination à un concours pour raison d’être communiste à
l’ENA (cf. autre arrêt).
Quand il y a discrimination, motif de légalité interne, son contrôle est différent et on peut
saisir un juge, on sera sûr de gagner.
Le jury s’intéresse à la qualification juridique des faits mais seulement si celle-ci est
grossière. Par exemple, il y a qualificatin en tant que meuble alors que c’est clairemnet un
immeuble et meme quelqu’un droit le verrait.
Le contrôle normal.
C le plus courant, le juge contrôle tous les moyens intenre et externe. C contrôle de
qualification jruiqie des faits + contrôle minimum.
A la différence du contrôle minimum, le juge va apprécier les faits sur lesquels
l’adminsitration s’est basé sont de nature à justifier la décision prise par l’administration. Il
(le juge) va y évaluer si les faits sont de nature à justifier la décision prise par
l’administration.
Exemple : on est au mois d’aout avec une grosse canicule, le préfet de la Savoie (la vraie
Savoie, libre et indépendante) prend un décret sur la pompe des nappes phréatiques. Le juge
voit si cette décision est justifié par rapport aux faits. Quel appréciation factuelle le préfet
prend, de quelle qualification son acte est fait ? en vue de la canicule prolongée, si un
agriculteur saisirait l’arrêté de limitation de pompe des nappes phréatiques, le juge pourrait
pencher en faveur de l’arrêté du préfet.
L’économie des moyens c’est se contenter pour le juge d’accueillir un seul moyen qu’il soit
de légalité interne ou externe pour annuler l’acte. Sans préciser si tous les autres moyens
avancés par les requérants auraient été fondé, auraient eux aussi justifié l’annulation.
Le juge est relativement libre dans le choix de ces moyens mais comme il regarde les moyens
de légalité externe et interne, généralement il regarde les moyens de légalité externe.
On regarde s’il y a écrit « sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens » c’est le signal
qu’un motif a suffi pour annuler et qu’il ne se prononce pas sur les autres. C’est un outil pour
être pragmatique.
Cette économie des moyens n’existe pas formellement dans la jurisprudence. L’arrêt du CE
section de 2018 société eden vient lui donner son existence, il formalise l’économie des
moyens.
Quand plusieurs moyens sont de nature à justifier l’annulation de l’acte, il reivnet en
principe au juge adminsitratif de fonder l’annulation sur le moyen qui paraît le plus à même
de régler le litige. Autrement dit, quand plusiuers moyens de légalité externe et interne sont
de nature à annuler l’arrêt, le juge doit choisir celui qui règle le mieux l’affaire au fond. Le
moyen qui éclairera le mieux l’adminitration sur l’illégalité commise.
C’est un moyen de signaler à l’administration son erreur. Si on a illégalité externe et interne,
on choisit externe car c’est le vice le plus grave. Si on a un acte pris par la mauvaise
adminsitration c’est gravissime, par exemple, un acte administratif pris par la mauvaise
personne. Ex : le président prend un arrêté sur les pompes à l’eau, c vice de compétence car
ça relève de la compétence du préfet de prendre des arrêtés sur la règlementation des
pompes à eau.
Il peut arriver que le juge analyse dans l’ordre souhaité par le requérant les vices avancés s’il
demande que le juge prononce une injonction à faire.
Pour cette extension, le rep est normalement un contentieux de l’annulation mais il peut
arriver que le juge du REP n’annule pas mais abroge seulement.
Ceci est un gros changement qui a été apporté par un arrêt du CE de section de 2021 :
association ELENA.
Dans cet arrêt, deux choses sont rappelé : l’office classique du Rep est l’annulation de l’acte
illégal avec une rétroactivté car l’acgte est réputé n’avoir jamais existé, tous les actes
produits par l’acte litigiuex sont annulé.
Le juge statue en principe à la date de l’édiction de l’acte litigiuex, tout ce qui lui est
postérieur ne l’intéresse pas.
Deuxième élément : le juge nous dit que cela est l’office classique mais cela sec omplète par
la possiblité de deamnder l’abrogation d’un acte dans certaine condition (plus d’effet
rétroaftif). Cette abrogation est possible si une condition formelle est remplie. La condition
est que le requérant vous saisisse de conclusion en ce sens. C a d que lors de son recours il
va formuler une demande selon lequel il veut que le juge abroge l’acte litigieux.
La condition de fond est que à côté de cette condition formelle ; la condition formelle est
qu’il y ait une illégalité survenue.
Avant elena, l’abrogation était propre à l’administration. La condition de fond est que le juge
comme l’admisnitration peut abroger. Il peut si l’illégalité est survenue postérieurement à
l’édiction de l’acte et si la condition formelle est remplie.
C’est moins radical car on n’abroge que pour l’avenir et on ne fait pas comme si l’acte n’avait
jamasi exisstré. Ainsi, le juge ne remet plus en cause des effets pris postérieuement à l’acte.
Cela ne s’applique que aux actes réglementaires et non individuels.
C quoi la condition de forme ? la condition est la demande d’un requérant y a plus de délai ?
y a pas de délai pour l’abrogation du juge comme on a vu en droit admin comme avec les 2
ou 4 mois (c’est pour l’administration que y a ces délais) quand les 2 conditions sont réunies.
Le juge quand il rend sa décision du Rep il a pu en modifier, en moduler les effets. Ainsi, en
union de la propriété bâtie en 1958, le CE a pu décider d’annuler que la partie illégale de
l’acte litigieux et non sa totalité.
Là, c’est une innovation législative car depuis la loi du 8 février 1995 qui a permis au juge de
moduler les effets d’une annulation voire à transformer l’office du juge car depuis cette loi,
le juge administratif est autorisé à faire des injonctions à l’administration. Il peut, en plus
d’annuler, ordonner d’agir d’une certaine façon.
Les articles L911-1, -2 et -4 du CJA, le juge pour l’exès de pouvoir peut enjoindre à agir dans
un délai déterliné et dans un sens déterminé. Sur demande du requérant dans nos
conclusions.
Il y a une contrainte dans la manière d’agir, c’est l’injonction à faire.
Au début, il fallait demander dans ses conclusions que le juge enjoigne. Depuis 2019, la loi de
programmation 2018-2022 et de réforme de la justice, le juge lui-même peut décider
d’enjoindre l’adminstration. Maintenant, le juge peut enjoindre sans demande du requérant.
Avec elena, il peut meme abroger.
Le juge peut enjoindre, peut moduler les effets de sa décision dans le temps, différer la
nulllité et annuler en partie. Il peut aussi garder illégalité aussi s’il considère cela comme
bon.
L’idée est que la sanction de l’administration, c a d annulation de l’acte, est trop radical.
Le juge nous dit que parfois l’annulation sèche est trop radical, pas pour l’adm, mais pour
pour l’administré. Parfois, un acte certes est illégal mais produit des effets positifs pour
l’administré et donc l’annuler purement et simplemen n’est ce pas trop radical ? ou cela ne
pourrait il pas créer un vide juridique et donc une insécurité juridique ?
L’adaptation qu’il y a eu s’est faite à partir de l’arrêt Danthony du 23 décembre 2011 du CE
en assemblée.
Dans cet arrêt, le Ce a neutralisé certains vices de légalité externes. Il a formalisé un pcp
selon lequel lorsqu’un acte adm unilatéral est affecté d’un vice de procédure ou d’un vice de
forme (pas vice d’incompétence), dans certaines situations, malgré l’illégalité constatée, il ne
sera pas annulé. Ce n’est pas dans toutes les situations. Dans 2 situations, il ne procédera
pas l’annulation.
On annule uniquement si le vice en question a influé sur le sens de la décision ou si le vice en
question a privé de garantie les intéressés.
L’arrêt Danthony nous dit que le principe est annulation quand il y a illégalité mais il dit qu’il
annulera que si le vice en question a privé de garantie les intéressés ou a influencé sur le
sens de la décision.
Le juge du Rep qui était là pour annuler quand il y a illégalité connaît un changement
paradigmatique.
Il y a voie d’action (on attaque directement un acte) et voie d’exception (exception , on
attaque un acte pour en attquer un autre).
Dans l’arrêt CFDT, quand il y a illégalité de forme ou de préocédure, on maintient l’acte, on
peut deamnder annulation d’un acte réglementaire par voie d’exceptin mais depuis cet arrêt
on pouvait le faire sans contrainte de délai tant qu’on pouvait saisir par voie d’exception.
Avec cet arrêt, on peut toujours contesgter par voie d’exception sauf sil est vicié sur le plan
formel ou procédural.
Pour le REP, qui est un contentieux de l’annulation, il est demandé d’annuler pour ilélgalité.
Pour in recours en plein contentiux ,on deamnde pas nécessairement d’annuler un acte mais
plutôt d’apprécier la validiité de ce qu’on conteste et éventuellement de fixer, de rappeler
l’étendue du droit des parties. Autrement dit, le RPC ne se réduit pas à une alternative du
tout ou rien, l’idée est plutôt de demander au juge de réformer l’acte litigieux ou de
condamner la partie fautive.
Celafait que, par voie de conséqucen, on demande dommages et intérêts et pas forcément
l’annulation, ou on demande de réformer l’acte.
Le pouvoir du juge du plein contentieux est plus étendue que celui du REP car le juge va
pouvoir se substituer ‘à l’adminsitration dans certains cas. (c’est plus que enjoindre).
En RPC, le juge adm va prendre en compte la situation personnelle du ou des requérants.
Quand sait on qu’un RPC est possible ?
La réponse ne peut être précisément donné. Soit il est ouvert par détermination de la loi ?
L’arcom veut sanctionner TPMP pour lr’affaire avec boayar, TPMP et boayar peut contester
la décision grâce à la loi.
En vue des sanctions infligées à l’ad
il y a 2 moyens : un législatif et un jurisprudentiel pour deviner si on peut faire un RPC ou
non.
Société ATOM (je sais pas ce que ça fait).
Il ya 2 catégories de RPC : les objectifs et les subjectifs.
Une question de droit objectif est posé au juge et on demande d’aller plus loin que
l’annulation mais pour condamner pécuniairement l’administration ou pour réformer un
acte(réécrire les clauses d’un contrat par exemple).
Ces conteneixu concernent systématiquement les contentieux fiscaux ou on peut demadner
par la voie du recours par plein contentieux à ce que l’adm soit sanctionné pécuniairment à
l’issue de l’acte adminstratif produit.
C les situations où le juge va se prononcer sur des droirts subjectifs dont se prévaut un
requérant au regard d’un acte en cause ou d’un fait juridique en cause.
Ex : les RPC subjectif c ce qu’on voit dans les contentieux des contrats adminsitratifs.
Ex 2 : quadn l’adminstariotn nous cause un dommage à notre personne comme quand on est
renversé par un wagon et on est amputé à la jambe près d’une manufacture de tabac.
La plupart du temps, on fait prévaloir droit subjectif et on demande indemnistaiton pour D
et I pour préjudice subi.
Il n’est pas astreint à des règles clairement identifié et à un régime unique comme le Rep.
C a d qu’en plein contentieux, il y a renvoi à régimes eparses.
Les règles qu’on trouve communément dans le plein contentieux.
Quelles sont les 4 grandes règles communes pour le plein contentieux ?
En pcp, le juge statue sur la situation de droit et de fait à la date de sa propre décision mais
pas à la date de l’action litigieuse de l’adminsitration.
Autrement dit, is on conlutt un contrat avec l’dm le 1erjanvier 2022 et au cours de
l’exécution il y a litige qui nait et on saisit le juge de plein contentieux 6 mois plus tard. Il dit
qu’il rendra sa décision le février 2023, il rend décision à la lumlière du 1 er fevrier 2023 et pas
1er janvier 2022. Il se base sur la réalité au moment de la décision. Section 14 juillet 1992
aldana barrena. C’est lié au pouvoir du juge de plien contentieux car on veut pas forcément
annuler l’acte, cela permet de régler le litige quand le juge va rendre sa décision.
Un certain nombre de partifulité découle de ce pcp.
Ex : si on est dans recours plein contenetixu, qu’on conteste décisiond de l’adm qui était
légal aumoment. Où elle a été prise mais devient illégal à la suite d’un chagnemnt de
circonstance. Le juge de plein contentixu ne va pas annuler mais abroger l’acte litigieux
éventuellement.
Arrêt société schweppes, 2002.
Pour ce qui est du respect des règles de procédure et du respect des règles de forme, par
exception, le juge du plein contentieux se réfère au règles de droit tel qu’elles existaient au
jour où l’adminsitration a statué.
Ex : si au moemnt de la concludion su contrat en question , il ny’ vait pas obligation de
consulter tel entité pour amplantation d’éolienne par exemple mais 18 mois plus tard il faut
l’avois de l’insuttution. On ne peut repocher à l’adm de ne pas avoir repszecté cette règle de
procédure car elle n’existat pas à l’époque.
Or ces règles-là, l’adm statue au jour du jugement et pas au moment des faits.
L’office de pmein contentixu peut être asymétrique selon le sens de la décision qui est
contesté devant lui.
Cela veut dire que pour un contenteixu en matière d’aide sociale, (attribution rsa ou apl), si
le juge de plein contentieux est saisi d’un recours contre la décision par laquelel l’adm va
déterminer les droits d’une personne à une prestatin (ex : courrier de la caf qui dit qu’on a
droit à 100€ d’aide pas mois, le juge ne s’intéresser poas du vice de la décision mais plutôt à
quel montnat de droit on peut prétendre en foncrtion de notre situation. A partir de là, il
peut conclure soit à annulation de la décision de l’adminstration (accord de 100€ mais après
insstruction du juge on a le droit à 0€ en fait) ou les calculs sont pazs bons et le juge va
réfrmer à la hausse à la baisse avec effet rétroactif). Si on attaque pas la décision avec
laquelel l’adminstraion détermikne nos droits mais plutôt des paiement sdéjà effectué
l’admisntraion qui vient ordonner des sommes indues). Si on est dans situation comme celle-
ci l’adminsgtariotn va ds’intéresser au ien fondé par là soit il rejette, soit il réforme.
Dernier point, le RPC n’échappe pas à la règle de la décision préalable.
Cette règle est une de recevabilité pour que le juge touche au fond. Elle couvre l’idée selon
laquelle onn epeut aller devant juge adm sans apporter décision de l’adm qui fait efet et
qu’on veut contester.
Art R421-1 du CJA qui dispose que la juridiction ne peuet être saisi que par voie de recours
formé contre une décision. Unilatérale qui fait grief.
Cela impose donc qu’en rep ou en rpc, il faut au préalable être en opposition contre décision
de l’adm.
Quand on a contrat avaec l’adm, il n’y a pas de pb mais quadn un fonctionnaire d’une mairie
conduit sous emprise d’alcool à 7h du mat avec voiture de la mairie et qui nous renverse et
nous conduit à 7 jours d’ITT. Il y a fdaute de l’adm mais pas d’acte, juse un fait. On lie le
contentieux, (on remplit la déciion préalable), en faisant deamdne à l’adm car soit y a
réponse et donc acte soit silence (et donc acte aussi meme implciite). Par là, on peut
attaquer adm car on a un acte qui permet de lier le contentixu, la faute de l’agent, pour se
présenter devant le juge admisntratif.
Cette condition est primoridiale, il faut une décision préalable.
Cette règle est loin d’être superflu car elle permet de déterminer le début de la voie de
recours. Si on a un acte, on a une date et donc on connait le délai des recours ouverts.
Le juge de plein contenteieux ne va apprécier la légalité de cette décision préalable mais sur
les droits du requérant. (conflit de la mutablité de l’adm).
Ex : contentieux de l’asile, on demadne asile à OFPRA. lORFRA rend décision de refus. On a
décision de l’adm en plein contentieux. En tant qu’avocat du requétran ou requérant tout
seul (pas besoin d’avoir un avocat), on attauqe aps la légalité de la décion de l’oFPRA mais on
demande si nous on a le deroti au statut de réfugié.
Section 3 : Intérêt de distinguer Rep et RPC ?
Lors de l’apparation du RPC, le Rep existait seulement pour punir l’adminstration sans tenir
compte de la sitaution personnel du requérant.
Cela implique toujours des spécificités.
Par exmple, pour un rep, devant ministère d’avocat, on a pas besoin d’avocat en première
instance.
Cela rend assez facile, assez large la receavabilité de ce recours.
En contre partie de cela, le juge ne faisait qu’annuler l’acte ou la requête et n’était pas en
mesure d’nejoindre l’adm à faire quelque chose.
Le pb est que ce genre de situation-là a été plus ou moins critiqué par la CEDH.
A l’art 6 de la convention, le recours à un procès équitable est énoncé.
Par ce pcp, elle comprend que le juge national devrait pouvoir êtr doté au nom de ce droit
d’un pouvoir de réformer en tout point en fait comme ne droit la décision qu’il contrôle.
Autrement dit, selon la CEDH le droit à un procès équitable donne à un juge de pleine
juridicction le pouvoir de réfoirmer en tout pointr en fait comme end roit la déicions.
Gradinger contre Autriche CEDH 1995.
Le juge de REP francais et pleine juridictrion CEDH divergenrt.
Il y a extension du pouvoir du juge du REP par cette divergence. Il peut enoijndre l’adm à
faire quelque chose. Avec cerraines JP, le juge de REP peut moduler dans le temps les effets
de sa décision. Pour le RPC aussi, on a vu une tendance pour faire basculer litige du Rep dans
l’office du plein conteneixu. Sous l’effet de cette JP, l’extension de l’office du juge du REP et
aussi basculement dans l’office du juge de plein contentieux de certains contentieux qui
normalement relever du juge du REP mais on a pas abandonné le REP apour autant.
Une posorité entre REP et RPC existe mais la dsinction se mainteint.
Par voie de conséquence, malgré cette posorité, la distinction REP/RPC s’impose à
l’admisntré, ainsi, on n’a pas le choix du terrain contentieux.
Quand on pose cela, si, pour un litige donné, la voie de droit qui est ouverte est le plein
contentieux, alors, cela interdit de saisir le juge du REP.
Exemple : on est dans le cas d’un litige fiscal avec l’adminstration fiscal car on n’a pas assez
payer en vue de nos revenus mais on aurait pu être déduit de ces surplus de revenus, on doit
aller devant le juge de l’impôt mais juge de l’adminstration obejctive … derrière ça, il la règle
de l’excpetion de recours parallèle ; celle-ci signifie que le rep sera irrecevable dès lors que le
requérant dispose d’un autre recours contentieux qui lui permettre d’obtenir un résultat
équivalent. De même, s’il existe une voie de droit d’un RPC subjectif, alors on ne peut pas
aller sur un plein contentieux objectif et réciproquement.
Malgré la relative étanchéitié, celle-ci n’est pas absolue car il existe passerelle entre voie de
reocurs notamment pour décision à objet pécuniaire hors impôt.
En pcp, les décisions d’ordre pécunaire ne peuvent être contesté que par RPC.
Pour le rep, peu importe le degré de juridiction, on doit être représenté par avocat. Ainsi, est
ce que cela vaut le cout de payer des honoraires d’avocat pour une décision qui nous a privé
de 100€ ?
Dans un arrêt Lafage de 1912, le CE a accepté pour des contentieux d’ordre pécuniaire, pas
tous, qui normalement relève du RPC, il a acccepté, purement et simplement, que le
requérant saisisse par la voie du REP. Hormis cela, c’est assez limité.
Ça a été confirmé en 2011 par un arrêt Marcou du CE.
Chapitre 2 : on a vu la base de la base vraient la base base abse, c meme plus une base c’est
un plancher le truc. Les recours en référé.
Il peut arriver que le juge du recours au fond prenne du temps, que ce n’est pas très optimal
voire préjudiciable comme quand on a une OQTF, donc si on veut l’annuler par la voie du
REP il va prendre longtemps (18 mois par exemple). Par une illégalité qui a des conséquences
pressantes, on peut demander un recours en référé pour annuler plus vite.
Art L511-1 du CJA nous dit que le juge des référés statuent par des mesures qui présentent
un caractère provisoire.
Aussi, il n’est pas saisi du principal.
Il se prononce dans les meilleurs délais.
A la lecture de cet article, on sait qu’un référé présente, ordonne des mesures quiont un
caractère provisoire. Le litige ne concerne pas le caeaactère principal et le juge du référ se
prononce dans les meilleurs délais.
Le CJA dit aussi que le juge des rférés peut être saisi par toute personne intéressé qui
voudriat mettre fin à des mesures de l’amdisntration.
Cela fait qu’avec un recours assez simmplifiié et largement ouvert au requérant, on est dans
une situation où il y a 3 dispenses à retenir.
Première élément : Pour plusiers référés, il y a une dispense de l’exigence d’une décision
préalable. (pas comme avec le juge au fond).
En matière de référé, pour certains, on a pas besoin de décision préalable comme pour le
référé liberté. (compris dans référé autonome).
Pour d’autres, on a quand meme nécessité non de décision préalable mais en parallèle saisir
le juge au fond. Ainsi, c’est un référé suspension.
Quand on a beosin de rien , on dit que c’est un référé autonome.
Référé accessoire = quand on fait un référé et qu’on doit aussi faire un recours en fond (ça
comprend le référé suspension).
Deucxième dispense : les personnes morales n’ont pas besoin d’autorisation d’agir en
justice. (en pcp, elles en ont besoin).
Enfin, il y a une dispense du ministère d’avocat (=pas besoin d’être représenté un avocart,
pas beoisn de le mandater).
En matire de référé, un mineur peut déposer un référé tout seul.
A. Les caractères généraux du référé
Art L511-1 du CJA, le juge des référés n’est pas saisi du principal. Ainsi, il n’est que le juge de
l’évidence. Maman.
C a d ce qui est flagrant, de sans instuire longmtemps le dossier on peut avoir un jugement.
LE JUGE DE référé STATUT SEUL.
Cela ne l’empêche PAS de parfois statuer sous forme collégiale mais c’est qu’une possiblité
et pas une obligation.
Dr’ailleurs, meme quand il statue seul, il y a une collégialité informelle qui se met en place
car il deamnde conseil à des collègues et notamment 2 collègues généralement.
Le juge de l’évidence statue généralement seul.
Aussi, il se prononce dans les meilleurs délais. Ça veut dire que la procédure doit être adapté
à l’urgence. Cela ne veut pas pour autant dire qu’on abandonne le contradictoire.
Par conséquent, si l’urgence, la rapidité s’impose au juge des référés, il doit quand meme
communiquer les pièces du dossier dans les meilleurs délais et doit communiquer les
observations de chacune de parties dans les meilleurs délais et il a tous le moyens à sa
idposition (en général par mail mais un coup de téléphone est possible).
Ce pcp du contradictoire est si important que le juge des référés doit quand meme organiser
une audience pubmique c a d oral où les parties vont pouvoir éfcvhanger leur parties. S’il ne
parvient pas à le faire dans les temps, il devra prononcer un non-lieu c a d il ne statuera pas.
CE, 2014, Association falun gong France.
Cela est pour tous les référets, certains dépendent de la condition de recevabilité de
l’urgence.
On doit ainsi motiver l’urgence. C’est que le juge des référés qui statuent vite c a nous de
préciser que c’est urgent pour que ça le devienne.
Sur le plan historiqeu, les procédures d’uregence existaient de façon très parcimonieuse, si
on voulait que le juge statue dasn l’urgence, il y avait tendance à saisir le juge civil des
référés. Il y a tendance à saisir le juge civil par voie de fait de façon abusive.
Le législateur s’est saisit de ses rapports et par une loi du 30 juin 2000, il a réfléchi à une
reforme pour que y’ait plus de confusion.
Dans un livre 5 du CJA il met 3 procédures caractérisées par l’urgence : référet liberté et
deux autres.
A côté des référés caractéreises par l’urgence, il met des référets ordinaires.
Section 1 : référés d’urgence
Le juge des référés statue au regard de la condition d’urgence : le référé suspension, liberté
et le référé mesure utile.
Avant de voir ces paragraphes, il faut commencer par le paragraphe premier car c’est le
premier.
Quand on lit le CJA, on voit que certains référé sont conditionné par l’urgence mais y a pas
eu de définciiton de cette condition.
Ensuite,elle a dit qu’elle ne l’appréciait pas différement selon le référé.
La conditoin de l’urgence.
Affaire matelly de 2010 (30 mars 2010), u ncher d’escadron a été radié des cadres à la suite
d’une sanction disciplinaire et il a pris position publiquement et est sorit de son obligation de
réserve. Il a pris le référét liberté, celui-ci a dit ue la condition de l’urgenc en’est pas
satisfatie cra la radiation ça a beau être grave, une telle mesure fait pas apparaitre la
nécessité de faire intervenir un juge dans un délai de 48h. ça fait que ça apporte aps de
difficulté de pas intervenir 48h de plus.
Matelly a ainsi saisi le juge du référét suspension alors. Le juge de référet suspension a dit
que la conditnon de lu’rgence est rempli car la radiation est susceptilne de porter à la
sitaution du requ&rant une atteinte suffisament grave et immédiate. Cela, c’est le CE mais
jgue des référets suspnsion qui a rendu cette décion 1 mois après, le 29 avril 2010.
A partir de ces 2 contentieux, la position du défendeur (amdisntration) est plus confortable
en réfréret liberté qu’en reféret suspension car l’évaluationd e la conditon d’urgence est plus
restrictive en reféret liberté qu’en référet suspension. Le juge des réferets suspesntion jjge
moins severement la condition de lu’rgence que le juge des réferets libertés.
Il a pu faire referets suspesnion car il a été rapide.
Mais, on peut pas faire en parallèle une saisine du référet liberté et du reféret suspnesion.
Arrêt de section de 2001 philippart et lesage.
Si on fait les 2 en meme temps, il y a refus direct. Car on voit que la condition de l’urgence
est plus difficile à avoir en réferet liberté mais l’effet de ces referets sont différents.
Lorsque la suspension est prononcée, il est statué sur la requête en annulation ou en réformation
de la décision dans les meilleurs délais. La suspension prend fin au plus tard lorsqu'il est statué
sur la requête en annulation ou en réformation de la décision.
La première condirtion est une condition selon laquelle le referet suspension est accesoire
au Rep ou au RPC. C a d que quand déciosn litigieuse se presente à nous et qu’on veut
suspendre les effets, il faut en parallèle saisir au fond par une décion et une décision en
suspension.
Deuxième condition de recevabilité : le referet suspension doit se faire contre une décision
de l’admoinstration et non pas contre un comportement de l’adminstation. Autrement dit, si
on a l’administration quui nous renverse avec une voiture de service, on ne peut suspendre
ce comportement c a d le type qui a roulé avec cette voiture.
3ème condition : la décision dont on demande la suspension doit être en cours d’exécution et
ne doit avoir été entièrement exécuté.
Ex : on passe le concours de l’ENM, on réussit l’admissibilté, on fait l’oral et on est pas sur la
liste. On a la décision d’un jury qui nous notifie qu’on est pas pris à un concours fait que la
décision est exécuté, on ne peut pas la suspendre du coup.
Avec ces 3 conditions, il faut remplir 3 conditions cumulatives de fond : l’urgence et le doute
sérieux sur la légalité de l’acte. C’est cumulatif.
Présomption d’urgence quand on place d’office une personne en détention (2022, hivory).
Présomption simple en matière de téléphonie mobile. Il y a présomption simple d’urgence.
Madani en 2019.
Le caractère exécutoire des actes administratifs (Huglo). L’idée est d’evaluer si c’est plus
urgent de suspendre ou d’exécuter. Si urgence globale et concrète sont réunnie, le juge des
référés considérent qu’il y a condition d’urgence rempli.
Ex : on nous refuse le renouvellement d’un titre de séjour car on est afghan, il y a possible
discrimination, le juge suspend l’acte et donne autorisation provisoire. Provisoire car on est
en référé et donc il ne statue pas en définitif.
Les ordonnances de référé suspension sont rendu en premier et dernier ressort. Quand le
tribunal saisit, rend un suspension en référé, il y a seulement la cassation possible en voie
ouverte.
Le recours en cassation est possible en matière de référé comme les recours en fond. Ce
recours, le référé suspension, n’est pas autonome. Si un juge decide de suspension apres
référé suspension, l’effet de cette suspension prend fin une fois que le jugement au fond
(REP/RPC) aura été rendu.
Autrement dit, il ne faut pas négliger faire un recours en fond en parallèle d’un recours
suspension. Si on se désiste du recours en fond, le juge estime qu’on a arrêté suspension
aussi (sauf si on le demande expressément).
Ce référé a été créé comme le référé suspension par la loi du 30 juin 2000 et a été codifié
dans le CJA. L’innovation est majeure par cette loi.
Par rapport au référé suspension, il y a différence car un référé liberté est à la fois plus large
et plus restrictif car c’est une voie de droit qui est facile d’accès. On n’a pas besoin de faire
un recours en fond principal pour faire un référé liberté. On n’a pas besoin de l’assistance
d’un avocat même si on est devant le Conseil d’État. Le référé liberté n’a pas simplement à
être dirigé contre une décision, contre un acte de l’administration. On peut très bien
attaquer non pas un acte formel mais simplement m-faire cesser un agissement de
l’administration. Ex : Ordonnance du CE de 2011 Kaigisiz.
Aussi, l’urgence doit être justifié à la date de la saisine, c a d qu’admettons qu’un acte ou
agissement est lieu le 20 avril mais porte atteinte quelques jours. La saisine peut se faire dès
qu’il y a atteinte à la liberté. Arrêt de 2010 du CE Lawarkawi. L’urgence doit être justiifée à la
date de la saisine.
En revanche, les conditions de fond sont plus drastiques que pour un référé suspension. La
condition d’urgence a beau être formulé de la meme façon, elle n’est pas apprécié de la
meme façon.
L’article L521-2 du CJA dit qu’on ne peut attaquer une personne physique ni un organisme
de droit privé qui ne serait pas en charge d’un service public, c’est exclu du référé liberté.
Quel personne de droit privé s’occupe de nos libertés ?
Il faut une extrême urgence pour les référés libertés. Il faut qu’on puisse justifier une
situation d’urgence qui implique une mesure visant à préserver une liberté fondamental soit
prise dans les 48h. arrêt de 2003 commune de Pertuis.on ne trouve pas de présomption
d’urgence dans la JP. Il ya exception en cas de refus d’enregistrer une demande d’asile.
L’autre tendance nous met dans une situation où dès lors que la deuxième condition est
remplie (atteinte manifestement grave et ilégale) alors c’est comme si la première condition
était remplie (l’urgence).
Le CE va dire que comme y a atteinte manifestemnt grave et illégale alors l’urgence est
remplie, c’est comme si cette condition d’urgence était non autonome. Comme vu dans
l’arrêt de de 2002 Hadda du CE.
L’urgence est donc une urgence a faire cesser une atteinte car il y a toujours urgence à faire
cesser une telle atteinte (olivier le bot).
Il faut ainsi voir la deuxième condition (elles sont tout le temps regardé en meme temps, les
2 conditions).
Il faut pas seulement que l’illgéalité manifeste froisse une liberté fondamentale, il faut que
l’atteinte dépasse un certain seuil de gravité. (dame Tliba de 2001 CE section).
L’art L521-2 du CJA dispose que l’atteinte soit exercé dans le cadre d’un des pouvoris de
l’adminstration. Cela veut dire qu’on peut attaquer l’administration soit pour une décision
soit pour un refus soit par un comportement soit par une pure passivigté de l’adminsitartion.
Cela ne veut pas pour autant dire que le juge peut agir sur un choix de pur politique
publique.
Il ne peut pas accueillir la condiotn de l’atteinte en faisant un référé liberté si on trouve les
prisons insalubres et qu’on trouve que ça touche la dignité humaine.
Le juge de sréféés est un juge des provisoires et ne peut demander d’agir que dans un délai
bref. Ca fait que si on attaque l’insalubrité des prisons, ça ne marche pas malgré l’atteinte.
En revanche, si on attaque pour la passivité de la non dératisation des prisons.
Le budget est un acte politique c’est un choix de ne pas investir dans un domaine politique.
Ceux qui disent l’inverse veulvent dépolitiser la politique.
Le manifestemetn illégale porte problème car il ne doit pas faire de doute sans être
spécialiste de droit, le juge doit voir qu’une illégalité jaillit du dossier, doit se présetner
comme le nez au milieu de la figure.
Eu égard du risque d’une incitation à la haine raciale et des juifs (donc infraction pénale) le
juge des référés a dit que l’interdiction de la tenue du spectacle de dieudonné n’était pas
manisfestment illégale. Le spectacle a été inetrdit et l’atteinte à la liberté d’expression. La
mise en balance entre l’atteinte haine raciale et de la liberté d’expression amenant à
interdiction du spectacle n’était pas manifestemtn illégale. Ça doit être assez simple.
Une liberté fondamentale n’est pas définie par le législateur, le Conseil d’État ne donne pas
une réponse claire non plus.
Le législateur n’a même pas donné de liste des libertés fondamentales. Selon le juge des
référés libertés, sa vision des libertés fondamentales n’est pas la même que pour l’article 61-
1 des QPC. En droit constitutionnel et en droit conventionnel, la définition n’est pas la
même.
Ainsi, on essaie de tirer les critères selon le CE après le texte L521-1 du CJA.
La doctrine avait repéré une liste des libertés fondamentales et le CE a retiré 39 libertés
fondamentales là où il y en avait 59.
La liberté d’aller et venir, la liberté des courants de pensée, le droit de grève, la présomption
d’innocence, la protection des données personnelles, la liberté de pratiquer un sport
(Société LC sport), liberté de la presse (2021), le droit de chacun de vivre dans un
environnement équilibré et respectueux de la santé (M et Mme C, 2022, CE).
Ainsi, une liberté fondamentale selon le référé liberté dépend de l’avis du juge.
René Chapus dit « au-delà d’un noyau dur, (la déclaration de 1789) le fuit est mou et chacun
peut le modeler à sa guise, en fonction de ses convictions et sous l’influence de sa
subjectivité. »
SI ces 2 conditions sont remplies, le juge peut prendre toute mesure nécessaire pour
protéger la liberté fondamentale en jeu. Parce qu’il est porté atteinte manifestement à une
liberté fondamentale, le juge des référés et des libertés possède une palette de pouvoirs
assez large. Il peut prononcer des injoncgtions pour demander la protection effective de la
liberté fondamentale en jeu. Exemple : ordonner à l’administration de suivre le prcédé
médicale d’un demanderu d’asile, demander la restitution d’une carte d’identité, demadner
dératisation des prisons.
S’il peut suspendre une entrée sur le territoire nationale car grave et manifestement ilégale,
il ne peut pas ordonner la production d’un visa à l’adminsitration.
Comme c’est un référé autonome, dès lors que le requérant a ce qui lui faut, il ne va voir un
juge du fond. Il ne demande pas de statuer définitivement sur la légalité.
Le référé liberté à la difféernce du référé suspension peut faire l’objet d’un appel devant le
CE dans les 15 jours à compter de sa notification.
Ordoannce de 2001 préfet du loiret du CE. Le référé liberté pour la tenue puis l’iterdiction du
spectacle de dieudonné en 2014. Pour le problème médical, pendant l’urgence sanitaire, CE
ordonnance 22 mars 2020 syndicat jeunes médecins. On a attaqué la mesure selon laquelle
on était confiné. Si ce n’értait pas une forme d’assignation à résidence ce confinement.
Le CE a répondu que compte tenu des moyens dont dispose l’adminsitration, il n’y a pas
atteinte grave aux libertés fondamentales pour le Covid en état d’urgence sanitaire.
Le 17 avril 2020, l’ordonnance de commune de sceaux du CE. Ce n’était pas obligé de porter
un masque à l’époque et le maire de sceaux a décidé de subordonner les déplacements des
personnes agées de plus de 10 ans d’avor un masque. Le juge a interdit la mesure de porter
un masque (police générale contre police spéciale, leur prérogative).
CE, ord., 6 septembre 2020, Ministère de la Santé contre association « les essentialistes –
région auvergne-rhônes-alpes ». en vue de la simplciité et lisibilité de la règle édictée par les
pouvoirs publiques, on a dit que le fait de dire qu’il faut porter des masques dans des rues
où il n’y avait personne était permis malgré l’absurdité de la règle.
Ne pas confondre référé liberté avec le déféré laïcité qui est un déféré préfectoral.
Un déféré laïcité est une innovation législative voulue par la droite et mise en œuvre par
Gérald Moussa Darmanin. (centre droite).
La loi séparatiste du 24 aout 2021 prévoit le déféré laïcité qui est la possiblité pour les
préfets de deamnder la suspensiond’un acte d’une collectivté territoriale qui porterait
gravement atteinte au principe de laïcité et de neutralité des services publics. Dans art
L2131-6 du CGCT.
C’est l’idée de donner la possibilité à l’administration une voie de droit assez rapide qui
permet de saisir le juge pour suspendre un acte qui porterait gravement atteinte aux
principes de laïcité et de neutralité des services publics.
Quand le juge est saisi pour déféré laïcité, il a 48h par voie d’ordonnacnes, et il y a possible
appel devant le CE.
C’est une voie de droit particulière ouverte aux préfets pour donner la possiblité de
demander la suspension de l’exécution d’un acte d’une collectivité qui porterait « gravement
atteinte aux pcps de laïcité et de neutralité des services publics ».
De manière générale, un usager d’un service public a le droit de porter un signe religieux
tant qu’il n’est pas ostentatoire.
Ce déféré laïcité de Darmanin est fait. Le TA de grenoble va estimer par la voie du déféré,
que le port de burkini porterait une atteinte grave aux principes de laïcité du service public.
Cette révision reconnaît droit particulier aux membres d’une communauté religiese en
faisant une exception pour eux à la règle comme quoi les tenues de baignade doivent être
prêt du corps (et non des burkinis). Le 22 mai 2022 le TA de Grenoble estime ça.
La mairie de Grenoble fait appel devant le CE par une ordonnance du 21 juin 2022. Le CE va
mieux fonder en droit. Le CE dit qu’il confirme la décision de suspension du règlement
intérieur autorisant le port du burkini. Il précise que la dérogation prévue par le règlement
intérieur (de porter des burkinis) était très ciblée et destinée à satisfaire une revendication
religieuse d’une part (et non pour hygiène et sécurité) et aussi de nature à affecter le bon
fonctionnement du SP et de nature à affecter le principe d’égalité de traitement des usagers.
Autrement dit, il y a un risque d’atteinte à l’ordre public (ça peut être provoxateur de porter
le burkini) et le principe de neutralité (qui ne s’applique qu’aux agents) s’applique aux
usagers.
On demande principe de neutralité des services publics pour les usagers alors qu’ils ne
devraient pas être concerné.
Le déféré laïcité est là pour seulement garantir le principe de laïcité et de neutralité des
services publics.
Le référé-mesures utiles ou conservatoire (art L521-3 du CJA). En cas d’urgence et sur simple
requête qui sera recevable même en l’absence de décision administrative préalable, le juge
des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l’exécution
d’aucune décision adminsitrative.
C’est utile pour obtenir un document que l’adminsitration nous donne et dont on a le droit.
C’est l’idée d’enjoindre à ce que l’adminstration exécute une dcision admisntrative favorable
à notre égard. Une mesure qu’elle a du mal à appliquer si on va voir un juge. On peut dire
qu’il y a un peu près 3 conditions.
Une condition d’urgence doit être remplie (mais pas de la meme façon qu’ne référé liberté).
Une condition d’utilité doit être remplie (les mesures qu’on demande sont effectivement
utiles).