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Procédure Administrative Contentieuse

Ce document présente un cours sur la procédure administrative, mettant en avant l'importance de la professionnalisation et l'articulation avec le droit administratif général. Il distingue la procédure administrative contentieuse (PAC) de la procédure administrative non contentieuse (PANC) et explique l'organisation des juridictions administratives, notamment le rôle du Conseil d'État. Le cours aborde également les fonctions consultative et contentieuse du Conseil d'État, ainsi que l'évolution historique de la juridiction administrative.

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Procédure Administrative Contentieuse

Ce document présente un cours sur la procédure administrative, mettant en avant l'importance de la professionnalisation et l'articulation avec le droit administratif général. Il distingue la procédure administrative contentieuse (PAC) de la procédure administrative non contentieuse (PANC) et explique l'organisation des juridictions administratives, notamment le rôle du Conseil d'État. Le cours aborde également les fonctions consultative et contentieuse du Conseil d'État, ainsi que l'évolution historique de la juridiction administrative.

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PROCÉDURE ADMINISTRATIVE

Cours : Vendredi 20 janvier 2023

E-mail : [email protected]

Clé d’inscription : PAC2023MULIER

Examen : 40 minutes QCM 15-30 minutes. Pas de points négatifs. Aucune question n’appelle
à cocher toutes les cases.

Introduction Générale.

Pourquoi ce cours ?

Section 1 : Intérêt du cours (no cap)

4 intérêts :

- La professionnalisation est un des intérêts du cours. Même en étant avocat ou juriste


spécialisé en droit privé, l’État ou l’adm est toujours là donc c intéressant de connaître la
matière. Aussi, ça recrute bcp. Et ça paie bcp. Quand on est avocat.

- L’articulation avec le cours de droit administratif général.

- À mesure que le droit administratif s’autonomise, la procédure va s’autonomiser elle


aussi.
Désormais, en matière procédurale, les règles de procédure à connaître quand un litige
apparaît. Un litige avec une personne publique. Les règles applicables en admin sont
différentes qu’en civil ou pénal. Le CE l’a rapidement dit dans un arrêt Thoreau de 1929.
Dans cet arrêt, le CE dit que les règles juridiques adm différent des règles du pénal et du civil
mdr. Il y a des règles spéciales de procédure donc. Et mieux vaut les connaître. Les règles
d’intro d’un recours jusqu’à la décision qui va être rendu par le tribunal adm.

- Avec cette autonomisation, la matière s’est complexifié puisque le juge adm doit
respecter tout un tas de règles comme la CEDH, code de construction et du logement, le
CESEDA, le CRPA.
Depuis 2001, le législateur a voulu codifier le droit de la procédure adm. Ça donne le code de
justice adm, le CJA. (Pas besoin de l’acheter).
Section 2 : la procédure adm est contentieuse pour ce cours mais une procédure adm non
contentieuse existe. Distinction entre PAC et PANC. (Procédure Administrative Contentieuse
et Procédure Administrative Non Contentieuse).

La PAC c’est l’ensemble des règles de droit qui régissent la conduite des procès devant les
juridictions administratives et qui mettent en cause une personne publique et/ou une
activité administrative.

On étudie ces règles car elles sont un moyen, d’une part, d’éviter que le juge rende des
décisions arbitraires (car il est lui-même encadré) et, d’autre part, essayer de corriger au
maximum les inégalités particulières entre un individu et l’administration.

La PANC ne s’intéresse pas aux décisions de justice mais seulement aux actes de
l’administration. Elle correspond à l’ensemble des règles et des garanties à destination de
l’administré dans sa relation avec l’Administration. La PANC est tout un tas de règles à notre
bénéfice.
L’intérêt de ces règles est de garantir à l’administré, dans nos rapports avec l’administration,
un droit à la bonne administration. L’administration quand elle est avec nous, doit nous
traiter de la manière la plus impartiale, équitable et dans un délai raisonnable en principe.
C’est tout un tas de règles qui nous permettent de bénéficier de l’administration, de savoir
les infos de l’adm, les projets de l’adm (ex : le maire qui décide d’installer une déchetterie à
300 mètres de chez nous, l’adm doit obligatoirement nous consulter SI ON EST CONCERNÉ
APR cette mesure. On peut discuter cette mesure et même l’annuler. L’adm doit nous
répondre.)
Des règles de PANC peuvent servir en préalable de PAC.
Admettons qu’on soit un administré non français ni européen. On est brésilien et on nous
refuse la nationalité car l’administration dit qu’on ne peut subvenir tout seul à nos besoins.
Mais c faux. Comment peut-on remettre en question cette décision ? on va devant un juge
avec un recours. C’est irrecevable. Certaines règles demandent d’aller demander à l’adm de
revoir sa décision avant qu’un recours face à l’administration dans un procès soit recevable.
(Recours grâcieux et hiérarchique).
Dans cet exemple, la décision de refus est rendue par la préfecture de Paris. Soit on fait un
recours grâcieux, on demande à la préfecture de revoir sa décision mais c’est possible que ça
ne marche pas car c’est la même personne. On peut tenter un recours hiérarchique. Dans ce
cas-là, il faut aller voir Gérald Moussa Darmanin. (Le ministre). Droit à la bonne
administration Art 41 charte des droits fondamentaux de l’UE.

Nous, on va juste s’intéresser à la PAC. Procédure Administrative Contentieuse.

Section 3 : Organisation des différents ordres juridictionnelles

Depuis la RF, au nom de la séparation des autorités administratives et judiciaires, le juge ne


pouvait pas contrôler l’administration. C’est toujours le cas aujourd’hui même si un juge de
l’adm s’est développé. Cela vient des lois du 16 et 24 août 1790 à l’article 13. Celui-ci dispose
que les fonctions juridiques sont distinctes de l’administration. Cela reflète la méfiance
envers les mauvais juges. On considère que l’État n’a pas à répondre devant le juge. Ce pcp
va être sophistiqué, rappelé, précisé.
Dans le décret du 16 fructidor an 3, il est disposé que les tribunaux judiciaires ne peuvent
pas connaître des actes de l’adm et tous ce qui serait procédure ou jugement à l’endroit de
l’adm seraient déclarer nul (au sens juridique civiliste du terme) (n’avoir jamais existé).
Après ce décret, l’article 1er de la loi du 24 mai 1872 crée un tribunal des conflits. Les conflits
d’attribution entre la juridiction adm et judiciaire sont réglé par un tribunal des conflits
composé de membre de la Cour de cassation et du conseil d’état. Cette juridiction a pour but
de régler les conflits de compétence entre le conseil d’état et la Cour de cassation. C’est bien
l’aveu qu’il y a une séparation des compétences entre les deux. Cela fait que par voie de
compétence, il faut un juge pour trancher les conflits de compétences donc on crée le
tribunal des conflits.
L’année d’après, le 30 juillet 1873, le TC dans l’arrêt Pelletier nous dit qu’en instituant le
tribunal des conflits, le législateur a consacré à nouveau le pcp de la séparation des pouvoirs
et les règles de compétences qui en découlent. C a d que, en gros, sur le fondement des lois
du 16 et 24 août 1790, décret du 16 fructidor an 3 et la loi du 24 mai 1872 à l’article 1 er, il
faut une séparation des pouvoirs.
Cela montre aussi la juridictionnalisation de l’ordre administratif. L’administration ne peut
pas être contrôlé par le juge judiciaire. Il y a un maintien de la séparation et il y a un passage
d’une justice confondue à une justice transférée. C a d d’une administration qui se juge elle-
même à une administration qui est jugé par un juge qui lui est dédié (on juge au nom du
« Peuple français ».)
On attribue un juge spécifique à l’administration même si cela peut en théorie créer des
conflits d’intérêts. C’est toujours mieux qu’une administration qui se juge elle-même.

Paragraphe 2 : comment s’organise / se structure l’ordre juridictionnel administratif

On va voir comment l’ordre juridictionnel s’est complexifié.

A. Retour historique rapide sur la juridiction administrative

L’histoire de la juridiction adm va se faire en plusieurs temps (2 ou 3) (plutôt 3).


(Voire 4) (3,5).

A l’époque, le système de l’administrateur juge se met en place. C a d que c’est le ministre


qui va juger les litiges liés à son administration.
Cela va durer jusqu’à la JP Cadot de 1889 rendu par le CE. A partir de là, on considère qu’un
juge spécial va traiter des contentieux de l’administration. On maintient la séparation mais
on donne un juge digne de ce nom, le Conseil d’État. Les instances adm deviennent des
instances contentieuses en gros. On se dit qu’avec un juge tout devrait bien se passer.
Mais, en à peine 40 ans, à mesure que l’État s’investit dans toutes les politiques publiques,
que l’État devient providence, les contentieux se multiplient, un stock est à traiter, le CE
sature et n’arrive plus à rendre dans un délai suffisant à statuer sur les contentieux pour
lesquels il est saisi.
Avec les décrets-lois du 5 mars 1934 et du 17 juin 1938, un transfert au conseil de préfecture
des contentieux du CE se fait.
Le CE avait 6000 enquêtes par an, il arrivait à en régler 4000. Le stock s’est accumulé et face
à celui-ci, une nouvelle décision est prise.
Les préfectures doivent être des juges de droit commun. Par le décret-loi du 30 septembre
1953 et le décret du 28 novembre 1953, les tribunaux administratifs sont créés. Ils sont de
premier ressort, juges de droit commun du contentieux administratif. Le CE était la
juridiction pour les appels.
Ensuite, les cours administratives d’appel sont créées par la loi du 31 décembre 1987.
Depuis, il n’y a plus eu de changement.
Les CAA vont prendre en parti les contentieux du CE pour le désengorger.
Cette apparente proximité structurelle avec l’ordre judiciaire n’est qu’une apparence car là
où la CDC est un peu le chef, avec un système pyramidal, le Conseil d’État est un soleil pour
l’ordre administratif selon René Chapus.

B. Le Conseil d’État : dédoublement fonctionnel complémentaire

Le dualisme fonctionnel/ dédoublement fonctionnel : fonction consultative et fonction


contentieuse.
Le Conseil d’État remplit deux fonctions : une consultative et une contentieuse.
Napoléon crée le CE pour la consultation. La fonction contentieuse se développe avec le
etrmps avec Cadot.
Juger l’Administration, c’est encore administrer. (H. de Pansey).
Il faut ces 2 fonctions car il faut un juge qui connait spécifiquement le fonctionnement de
l’administration selon certains même si ça peut poser des pbs de partialité.
Depuis le 19ème siècle, cette vision perdure.
Les membres de l’ENA vont être conseiller d’État, ce ne sont pas des juristes. Ils font le droit
au détriment du droit en réglant les contentieux. Les conseillers d’état peuvent remplir une
fonction administrative en conseillant l’État/l’administration et en la jugeant.
Cette double affectation peut poser problème en conseillant le Gouvernement puis juger
l’administration qui agit selon les volontés du Gouvernement.
Mais la justification de connaître l’administration pour la juger suffit pour que le conseil
d’état ait sa place. Les conseillers d’état ne sont pas des conseillers politiques cependant.
La CEDH dans un arrêt UFC Que choisir ? contre France que le conseil d’état n’a pas de pb de
partialité s’il y a la règle du déport (art R. 122-21-1 CJA), qui est une « règle générale de
procédure » (CE, 21 février 2014, M. Marc Antoine). La règle du déport c qu’un même
membre du conseil d’état ne peut pas conseiller le G pour un acte puis juger celui-ci après
coup si un contentieux relatif a lieu.

Fonction consultative

Les articles 37, 38 et 39 de la Constitution sont relatifs à cette fonction.


Il y a 5 sections administratives dans le CE et une section du rapport et des études. Ces 5
sections donnent des conseils au G dans des matières particulières.
Pour tous les porjets de textes de lois, le CE doit être consulter.
Les avis du Ce sont simples c a d qu’ils ne lient pas le Gouvernement.
La saisine peut être obligatoire et il est important que le G suive son Conseil au risque de
censure. (comme pour projet de loi et ordonnance).
La saisine peut être facultative.
Il y a des avis simples c a d que le G n’est pas obligé de suivre.

Cours : Vendredi 27 janvier 2023

La focntion contentieuse du Ce.

C’est une fonction de caractère juridictionnelle.


La fonction contentieuse renvoie à toute l’acitvité juridictionnnelle du CE quadn un ou des
requerants le saisissent.
Il n’y a qu’une seule section qui s’intéresse au contentixu c la section contentisux. Elle se
divisie en 10 chambres avec chacune un président.
Quadn on saisit le CE, l’une des chambres se saisit du cas et un rapporteur va dans une
certaine mesure réceptionner le dossier et commencer une instruction contradictoire.
Cela signifie que, comme on est dans un état de droit, les deux parties au procès, le
demanderu et défendeur, puissent donner leur point de vue.
Une szorte d’échange écrit commence où la partie X répond à la partie Y et le rapporteur
examine cette écahgne et il peut préconiser certaines mesures.
Ex : diligenter un expert en cas de besoin pour des travaux publics. Un expert se déplace sur
le lieu de l’accident.
Le rapporteur rédige une note synthétique sur l’affaire et il rédige un projet d’arrêt qui,
aumoent de la délibration avec la formation de jugment, sera exposé.
Unef soi que la note et le porjet sont rédigé, le rapporteur transmet le dossier complet donc
les échagne s des parties + sa positikon au rapporteur public.
Le rapporteur public est celui qui représente la société. Il est indépendant de la formation de
jugement et prend conaissance du dosssier et rdige liu-même des concliusions qui liera en
iaudience.
Quand le raporteur public a terminé, l’affaire est inscrite au role des séances, c a d qu’on
préoit une date pour qu’li y ait une audience publique.
C’est là que la formatin de jugement prend le relai. On peut écouter les parties qui
présenrtent leurs arugemnts a l »’oral, la fomration écoute le rapporteur puis le rapporteur
public, puis quand les questions ont été posé, la mformation met en délibéré l’affaire.
Cela veut dire qu’on va se réunnir pour décider.
En état de droit, le principe est la collégialité donc il y a plusierus juges donc on parle de
formatin de jugement. Il y a pksierus tyopes de jugement mais la fomratin de base est de 3
juges minimum ça peut aller à 5,, 15, 17.
C touours un nombre impair car si on est sur un nombre impair il n’y a pas d’égalité de
postionnement, il n’y a pas de voix prépondérante.
Quand on apprend nos portées d’arrêts en droit administratif, on voit l’apparition de sect. Ce
sont les arrêts de section cette assemblée à 15 membres et sont + solenneles que ceux avec
moins de membres.
L’assemblée a 17 membres et ont les réuni car c’est parce qu’on va rendre un arrêt de
principe, il va faire jurisprudence comme l’arrêt french data network.
On délibère collégialiement mais toujours en secret. Cela permet d’éviter des pressions
extérieures. Il délibère parfois plus tard après l’audience.
Quand et comment le CE est-il sollicité ?
Le CE, à la différence de la CDC, il intervient +.
Cela fait que le CE est le soleil dans un système solaire, tout tourne autour de lui.
Arrêt fofana de 2011. Les critères du CE priment sur les volontés des conventions
internationales sur les refugié 1951 à genève. Motif politique, religieux avec perséciution,
motif lié à une position (homo, trans), catégorie groupe sociale pour les prostitués
nigeriannes, les mariées de force en guinée, qui risque une excision …
Ce système bloque l’innovation jurisprudentielle externe au CE.

Le CE, malgré son attraction sur les autres juridictions, intervient directement aussi.

En premier et dernier ressort. Cela signifie qu’on ne peut pas faire appel comme lorsque l’on
attaque un décret du Gouvernement.
Le Ce rend sa décision et comme c’est en premier et dernier ressort, il n’y a pas d’appel mais
on peut se pourvoir en cassation.
Pour les décrerts du Gouvernemnet ou les arrêtés ministérielles, le CE esrt compétent en
premier et dernier ressort.

Quand il exerce sa compétence d’appel.


Dans cette situation, il y a eu par exemple eu des élections municipales.
On peut faire appel devant le CE directement au lieu de passer par la cour administrative
d’appel.

On peut saisir le CE en cassation aussi.


C quand toutes les décisions sont rendues par une cour administrative d’appel ou par une
juridiction administrative sépaclisé comme la cour nationale du droit d’asile. (CNDA).
Toutes ces juridciotns spécalisées qudnelles veulent se pourvoir en cassation vont devant le
CE. Le CE ne se prononce qu’en droit pas en fait.

En cassation, il peut rejeter donc la décision d’appel est maintenue soit il casse et annule.
Dans cette dernière hypothèse, il y a deux suites possibles.
Soit il décide de renvoyer à une cour administrative d’appel.
Soit, dans l’intérêt de la une bonne administration de la justice, il peut lui-même régler
l’affaire au fond. C’est bizarre mais le Conseil d’État a des compétences particulières (c un
soleil) et, malgré les contradictions que cela implique, en pratique, le Conseil d’État peut
juger en fond.
C. Les juridictions administratives à compétence général

Les 2 catégories de juridictions administratives sont les tribunaux administratifs (il y en a 40


un peu près) et les tribunaux administratifs d’appel.
Soit, ils viennent de l’ENA ou d’un concours spécial pour recruter des magistrats
administratifs.
Le tribunal administratif est le juge de droit commun en premier ressort en principe. Ces
jugements sont susceptibles d’appel.
Les tribunaux adminsitratives statuent collégialement et par voied ‘excpetion ils peuvent
statuer par juge unique (seul et pas trois minimum donc).
Cela se fait en matière de référet d’urgence. L’adminsitration décide de quelque chose et on
veut le contester mais c’est si urgent qu’on prend un réferet liberté.
Ex : on est en situation irrégulière et on risque d’être exclu du territoire. On consièdre l’oQTF
illégal et les policiers vont bientôt noius expulser. On a pas le temps de sasir un juge par voie
classqieu avec tout le temps que ça prend et donc on prend un referet liberté pour voir s’il
n’y a manifestmetn pas un problème. Ainsi, comme il fait aller vite, on demande à un juge
unique.

Les tribunaux adminstratives d’appel (il y en a 9).

Elle statue poiur tous les appels interjeter sur des tribuanux de droit adminsitratif et elle est
de droit commun.
De manière dérogatoire, la cour administrative d’appel peut êgtre compétente en permier et
dernier ressort (= pas d’appel mais le CE peut casser (il est le seul à pouvoir casser par
ailleurs) mais malgré l’absence d’appel, l’affaire peut être renvoyé à une autre cour ou petre
jugé en fond par le CE) pour un certain nombre de contentieux comme les arrêtés d’un
minsitre en charge du travail qui adopterait spécifiquement un arrêté relatif à la
représentattivté des syndicats. (ce sont des arrêtés très précis).

D. Les juridictions admnistratives à compétence spécialisée

C’est toutes les compétences administratives qui disposent d’une compétence spéciale c a d
d’une compétence d’attribution.
Cela veut dire qu’elles sont spécialisé sur une thématique, elles n’ont qu’une seule
compétence et cela pour des raisons technique.
Ex : la cour des comptes. La cour de discipline budgétaire. Certains conseils académiques.
La cour nationale du droit d’asile (CNDA).

Fin de l’introduction générale. Le plan de l’introduction est en ligne.


Partie 1 : La compétence du juge administratif

C la première question que se pose tout juge qui est saisi. Elle est si importante qu’elle peut
être soulever d’office c ad que meme si aucund es requerants ne relevent le porblmee de
compétence, le juge peut se demadner s’il est compétent pouir être saisi.
Avant meme de juger en fond, il faut être compétent.
La compétence est si importante que le CE le rappelle dans l’arrêt Trani en 1967. Cette
question en est même d’ordre public. (pas la tranquilité et tout wsh y a confusion).
On se demande si on est compétent par rapport aux autres jurdictions en tant que juge.
Si la réponse est qu’on est compétent, on se demande si nous on est compétent parmi notre
ordre.

La compétence externe/générale du juge administratif

Elle peut être défini comme l’aptitude de la juridiction administrative à connaître d’un litige.
L’enjeu est de délimiter la compétence du juge administrative par rapport aux autres ordres
juridictionnel (genre par rapport à l’ordre judiciaire mais y a aussi la Cour internationale de
justice par exemple).

Section 1 : la délimitation des compétences des ordres juridictionnelles

Certaines activités qui pourraient paraitre du juge administratif sont constit ou interntinael
ou européen ou parfois meme judiciaire.

Parargraphe 1 : la compétence du conseil constitutionnel

Le juge administratif, en matière de contrôle de constitutionnalité, il est compétent dans


deux grandes situations : pour statuer sur la constitutionnalité des règlements. (pas des lois
ni des traités). Il peut aussi statuer pour le contrôle de la QPC. Compétence de filtre du juge
administratif. QPC est à l’occasion d’un litige devant le jug adminsitratif ou judiciaire, on se
dit que la disposition qui nous est applicable est peut-être inconsititutionelle. Pour résoudre
l’affaire, on rédige un mémoire distinct et on vfeut que l’affaire soit suspendu pour juger de
la constituionnalité de la idposition qui nous est applicable. Le filtre se fait. Le juge
adminsitratif doit se demander si la disposition est applicable au litige, n’a pas déjà été
déclaré conforme à la constituion et si la question est sérieuse ou nouvelle. Il y a un contrôle
de constitutionnalité négative (c a d non avoué).
Decision QPC 2020 force 5 le CC a ouvert une nouvelle brèche. Pour les ordonannces de
l’article 38 de la constitution qui n’aurait pas été ratifié et dont le délai aurait été expiré alors
,par voie QPC, le CC peut être saisi de ses dispositions. Si c une ordoannce non ratifié ça veut
dire qu’elle est de rang réglementaire.
Prargaphe 2 : La compétence du juge internationale et européen

Le juge adminsitratif n’est pas compétnet pour tous le scrimes pénaux internationaxu qui
relve de la cour pénale internationale. Pour ce qui est de la CJUE non plus et de ceux
relevant de la Cour EDH. La cour internationale de jsutice.

Paragraphe 3 : la compétence du juge jiudiciaire

Comment savoir quand le juge adm est compétenet et quand le judiciaire l’est ?

A. La distinction des blocs de compétence des juges judiciaires et administratifs

Depuis la révolution francais et la loi des 16 et 24 aout 1790, le juge ne peut connaitre des
litiges qui relve de l’administration. Depuis l’arrêt blanco, il y a clarificatoin de l’existence de
deux ordres juridicitonnelles : un judiciaire et un administratif. La loi de 1872 et l’arrêt Cadot
ont été dans la meme lancée de cettea ffiramtion d’un juge adminitratif pour les contentieux
admisitratifs.
Ça ne répond pas à la question de comment on sait quand on a un contentieux qui se
présente à nous si celui-ci relève du judiciaire ou de l’administratif ?

On peut se dire que la compétence suit le fond c a d que dès lors que c’est un fond adm alors
compétence du juge adminsitratif. On peut se dire que ça dépend des parties au litige qudn il
y a l’adm au litige c juge administratif mais non car parfois deux personnes privées (quadn
elle est titulaire d’une mission de service public) vont devant un juge adminsitratif.

On a essayé de distinguer un bloc pour le juge adm pour clarifier ses compétences.
3 JP sont en rapport.
22 juillet 1980 Conseil constitutionnel loi de validation. Un pfrlr realtif à l’indépendance des
juridcitions administratives existe. Le juge nous dit dans cette décision qu’il existe une
indépendadnce du juge adm sous entendu apr rapport au juge judiciaire et cette
indépendance est garantit par le conseil constitutionnel.
Par là on peut déterminer un bloc pour l’admnistration.

23 janvier 1987 conseil constitutionnel conseil de la concurrence. Le Conseil constit nous dit
qu’li existe un autre PFRLR qui consacre une compétence exclusive au juge adm pour tous les
contentieux relatif à l’annnulation ou à la réformation des décisions prises par
l’administration dans l’exercice des prérogatives de puissances publiques. Cela veut dire
qu’en gros a priori pour tous les actes pour annuler un acte une compétence exclusive pour
l’annulation ou l’adm peut annuler des décisions sauf exception. Exception : il y a
compétence du juge judiciaire si la matière concernée relève par nature de l’autorité
judiciaire. Deuxieme exception : si, pour une bonne administration de la justice, il apparait
que le législateur estime nécessaire d’unifier le contentieux auprès du juge adminsitratif ou
judiciiare il peut le faire. Par exception le législateur peut déroger à un pcp constitutionnel
qui parle de l’indépendance du juge adminsitratif.
Ex : le conseil de la concurrence (autorité adminsitrative) est considéré comme à juger par le
juge judiciaire selon les textes du législateur.

TC 2011 SCEA du Chéneau conrte INAPORC. la JP conseil de concurrence est confirmé. Il


existe donc un bloc de compétence dévolu au juge administratrif.
Si la matière en jeu relève par nature du juge judiciaire alors ça ira au juge judiciaire et si le
législateur décide pour la bonne adminsitration de la justice d’unifier le contentieux alors ça
peut déroger à ce pcp de bloc. C quoi des matières qui relèvent par nature ?
La propriété privée, liberté individuelle (restriction de liberté individuelle c ad.
L’enfermement adminsitratif ou pénitentiarre).

B. Les activités adminsitrativs relevant du juge judiciaire

Des activités adminsitratives

Cours : Vendredi 10 février 2023

Paragraphe 2 : la compétence de principe de la caa

Pour les CAA, la pcp de droit commun en cette matière est une cour adminsitrative d’appel.
Art L-321-1 du CJA.
Il existe encore des compétences résiduelles en matière d’appel détenus par le CE.
Le 321-2 du CJA énumère un certain nombre de ses compétences en la matière.
EX : quand on fait réferet liberté devant un tribunal adm de premier ressort et qu’on veut
aller en appel après, on va dans ce cas-là devant leCE

Pargraphe 3 : la compétence du CE en cassation

Ici, il n’y a pas de débat, il n’y a que le CE qui est compétent pour la cassation en
adminsitratif. Elle est au sommet de la juridiction adminsitrative. Cela s’explique par le fait
qu’il veille à la régualrité de la compétnce contentieuse et qu’il est là pour assurer
l’unification du conseil de jurisprudence adminsitrative.
A cette fin,, l’art L-331-1 du CJA donne un monopole de compétence en matière de cassation
au CE.
Tout peut lui être déféré pour les contentieux en cassation. Une décision d’appel, un arrêt
d’appel, cassation devant CE, pareil pour jurdiction de droit d’asile. Il statue ici uniquement
en droit comme la CDC mais à la faveur de l’art L-821-2 du CJA Il y a possibilité pour le CE
après avoir statué par la voie de la cassation de régler définitivement d’affaire au fond, c a d
qu’il s’intéresse au fait et ceux s’il estime que c’est dans l’intérêt d’une bonne adminsitration
de la jsutice.
Il statue comme juge de cassation (il casse annule ou rejette) sauf qu’il peut aussi juger
l’affaire au fond. (c que quand y a cassation ?) c que quand cassation car si rejet la CDC valide
la cour d’appel donc pas besoin de reformuler, de renvoyer en appel.
Quand on lit un arrêt du conseil d’État, il cite l’art 821-1 du CJA il dit qu’il a intérêt à juger
l’affaire au fond, il ne le fait cependant pas systématiquement.

Section 2 : la compétence territoriale du juge adminsitrative

Une fois qu’on a défini la juridction adminsitrative compétente, il reste à savoir lequel parmi
les 8 (/9) tribunaux adminsitratifs.
La règle est la meme qu’en procédure civile, cela fait que ne principe quand on définit la
compétence matérielle, la compétenc territoriale de droit commun est défini par le lieu de
domicile du défendeur. Si on habite à cergy, en principe, le tribunal administratif coméptent
est le TA de cergy pointoise, si on habite à baniollet, on a le TA de montreuil en principe, cela
est dit à l’Art R-312-1 du CJA.
Sauf que c l’administration le défendeur et dans notre état czentralisé c souvent à paris qu’il
loge, la cour compétente est ainsi déterminé par le siège de l’autorité qui a pris l’acte
litigieux.
Ainsi, si lacte a été pris par la maire de paris, c la cour de paris qui a compétence
adminsitrative, si l’acte a été pris par le président du conseil régional de rhone alpes c le
tribunal adminsitratif de lyon qui prend le litige. Toutefois, par exception, comme centralisé
on a vu que bcp de décision était prise à apris, on a décongestionné en prennat exception à
ce principe pour la compétence territoriale.
Par exemple, quand on est sur un contentieux avec l’adminsitration relative à la qualité
d’une personne, on ne prend pas en compte le lieu de résidence de l’autorité qui a pris la
décision mais on prend le lieu de résidence de nous à la place.
Ex : on demande carte d’ancien combaattant et on habite à crailles dans loise à 50km de
Paris, ainsi compétence du tribunal adminsitratif de damiens en l’espèce car pour
reconnaissance de qualité de la personne on va là-dessus.
On fait contrat de location avec une mairie loin, le lieu de résidence où le contrat a été pris.
Y a pas de logique à l’application des exceptions. Par contre, on suit la même (non) logique
pour les tribunaux d’appel.
Partie 2 : les recours juridictionnels

Il existe 2 types de recours : les recours admintratifs et les recours contentieux ou


juridcitionnels.

Art L411-2 du CRPA.


Quand une décision adminsitrative ne nous satifsfait pas, on demande naturalisation et on
nous dit non, ou les impôts nous font payer, ou quand on va à l’hôpital et qu’on nous dit
qu’il faut passer au caisse mais qu’elles ne sont pas ouvertes quand on passe ainsi on rentre
chez nous mais après on a une lettre de défaut de la DHP, c’est une décision de
l’adminsitration qui produit effet à notr encontre , on peut ainsi les remettre en question apr
ces 2 recours.
Adminstratif sont ceux porté devant l’dminsitration pour contester une de ses décisions, on
va devant l’adm pour contester sa décision mais pas devant le juge. Recours gracieux, on va
voir immédiatement l’admiinstration qui a pris la décsion, recours hiérarchique, on va voir le
supérieur hiérarchique de cette adminstration.
La préfecture de police de paris ne nous satisfait pas, on va voir son supérieur hiérarhique, le
ministère (gérald moussa darmanim). S’il accepte de nous satisfaire alors on ne va pas
devant le juge sinon on y va.
Si on va devant l’admisntration et qu’elle nous accepte elle rend une nouvelel décision
admisntrative,
Si on va voir le juge il rend une décision juridictionnnelle.

Les recours juridictionneless ont ceux susceptibles d’e^tre fait devant le juge pour contester
décision de l’aminttation soit directement une décision juridicionnelle (par voie d’appel).
Il ya des recours qui cinbsiste à demander au juge de prendre une décision définitive et les
saisines du juge où on demadne seulement des mesures provisoires, il y a donc les recoiurs
ordinaires (chapitre 1) et les recours en référet (chapitre 2).

Chapitre 1 : les recours ordinaires

L’article l431-1 du CRPA en lisant cet article on se rend compte que les pricnipales règles de
recours juridictionneles sont dans le CJA, il y fait référence pour les conditions de leur
application.
Il y a le REP et le RPC dans ces recours. Edoaurd laferriere, doctrine, est celui qui a dsintgué 4
grand tyoes de recours : en pleine juridciotn, en annulation, en interprétation et en
répression.
On a simplifié sa doctrine avec une distinction matricielle qui se résume à deux grands types
de recours : le REP (recours pour excès de pouvoir) et le RPC (recours de plein contentieux).
Le rep est l’idée d’in contentieux de l’annulation fait contre une décision de l’adminsitration.
De manière excessive mais pour garder l’image, c’est de faire un procès à un acte et non à
l’adminstration.
On saisit le juge pour recours pour excès de pouvoir pour qu’il annule la décision (la
considérer comme n’ayant jamais existé) quand elle nous porte préjudice.
C’est un « procès fait à l’acte ».
Le RPC correspond à un contentieux dit de la réformation, on deamdne en saisissant le juge
de réformer la décision, eventuellement la modifier, à ce momnet-là, on demande en plue
une indemnisation (pas comme pour le REP).
Ces deux types de recours ont tendance à converger, il faut ainsi se questionner si la
séparation de ces 2 recours est toujours pertinente.

Section 1 : le recours pour excès de pouvoir (REP)

La première chose à faire si on a un commentaire d’arrêt du CE, on doit savoir tout de suite
si on est face à un REP, un RPC ou un réferet.
L’indice pour savoir si c’est un rep est donné par la rédaction du jugemnet ou de l’arrêt.
Il est visible par la formule « il ressort des pièces du dossier », s’il y a ça, a priori, on est face
à un REP.
Ça doit nous mettre en condition pour savoir ensuite s’il ya ou pas annulataion de l’acte, si le
requérant va gagner gain de cause c a d recevoir l’annulation de l’acte.

Il faut savoir ensuite les caractères généraux du REP.

Paragraphe 1 : les caractères généraux du REP

Le rep n’est pas défini par le CJA mais l’est par la doctrine. Il tend à obtenir du juge
admintratif qu’il annule une décision après en avoir reconnu son illégalité. Le procès fait à un
acte est simplement de demander annuloation de l’acgta car il est illégal, contraire à la loi,
tout simplement. Ce qui fait que en théorie le juge est face à un choix binaire, soit il rejette la
requete, soit il annule la décision adminstrative avec effet rétroactif. Cela fait que ce n’est
pas vraiemnt un recours qui prend en compte les situations personnelles du requérant ou de
ladminsitration, des aprties au procès.
Il y a une sorte de fonction disciplinaire derrière, l’adminsitration n’a pas correctement agi,
ainsi on la sanctionnne en annulant l’acte.
C’est pour ça que le Rep est un contentieux objectiif c a d qu’il s’attaque à l’acte et non à la
situation personnelle des requérants. (..)
C donc une voie de recours très largement ouverte, il n’y a meme pas besoin d’avoir un
avocat. Si une décision ne nous satisfait pas ainsi on peut l’annuler pour la première instance
sans avocat.
Par-là, on peut retenir 3 caracrtères généraux du rep : le texte visé, la fin poursuivie par ce
rep et qu’est ce qu’on peut contester dans ce rep.

1) En principe, le REP peut être exercé contre toute décision admisntrative même si
aucun texte ne le prévoit. C’est un arrêt important à connaitre : Dame lamotte 1950
Conseil d’État en assemblée plénière.
On peut a priori formuler un rep contre toute décision de l’adminstation, il n’y a pas besoin
de trouver un article précisant qu’on le peut. Pas besoin d’article et de texte sauf exception.
C un recours de droit commun car on l’ouvre sans texte, on le considère comme un PGD
dans dame lamotte.
On ne peut cependant pas faire un REP devant n’importe quel juriicdtion car on peut pas
faire REP contre tout acte de l’admintation.
On peut faire un REP que contre un acte adminsitratfif unilatéral.
Autremement dit, sauf exception, on ne peut aps faire de REP contre un contrat c a d un acte
qui n’est pas unilatéral et qui réunit au moins 2 individus, 2 requérants (ex : mariie et une
entreprise de photocopeiur). Par exception, on peut faire rep contre certains types de
contrat comme pour recrutment d’un agent public.
On ne peut aps faire REP contre tous les act’es unilatéraux de l’adminstation car on peut
faire recours contre les actes uilétaraux faisant grief c a d modifiant l’organisation
adminstrative et produisant effet à notre encontre. Ainsi, pour les MOI on peut ap sua fsi
droit et liberté en danger, contr avis de l’adminstration non plus car pas grief tu connais.

2) Le deucième caractère pose sur quelle fin poursuit le REP, il faut retenir 2 choses
principales, le premier est que en principe le REP, quand on le fait contre un acte, ne
peut conduire qu’à lanulation totale ou partielle de la décision qui est déferer devant
le juge. C en cela qu’il est un contentidux objectif car on sanctionne l’admisntration
car elle n’a pas respecté la légalité. On fait un peu un REP pour la bonne cause car
AAI est impersonnelle et générale. Deuxième élément est que comme le rep peut
conduire quà annupation totaleou pprtielel c parce qu’il est là pour assuruer le
respcet de la légalité (loi, constit, traité eventuellement). On veut que la légalité soit
respecté à travers le REP, on demande au juge si l’admisntration a méconnu la
légalité ou non. La logique derriere le REP est : est ce que l’adminstration a ou pas
respecté la légalité ? dans une fiche d’arrêt c trop simple comme question de droit.
Ainsi, par voie de conséqaucen, si on s’intéresse si l’adm a respecté la légalité ou non, c a
veut dire que quand le juge va voulori repondre à cette question , il va statuer au regard de
l’état du droit tel qu’il existati au momnet où la décision a été produite et non pas statuer au
regard de l’État du droit où lui statue.
Dans le cadre d’un rep, en principe, il se pronco à la date d’édiction de l’acte adminnstratif et
non au jour de son jugement, cela le dstingue du recours en plein contentiux. Donc si l’état
du droit change, on regarde l’état du droit antérieur.
Par exception, il peut arriver qu’on fasse différemment. Ça montre une évolution et
convergence avec l’autre recours car dans une arrêt Association des américains accidentels
(CE, ass., 2019), il a été décidé que le juge de l’excès de pouvoir se prononce au regard de la
date du jugement rendu si le requérant qui a saisi le juge lui demande d’annuler un refus
formulé par l’administration d’abroger un acte réglementaire. (Quelle logique ? sanctionner
l’illégalité de l’acte).

3) Il a aussi une fonction disciplinaire pour respecter la légalité du droit

Cela fait que quand on va devant le juge, les arguments a avancé ne peuvent que porter sur
des problèmes de légalité, que des arguments qui justifiant la nullité de l’acte.
C’est ce qu’on appelle : les moyens de légalité (les arguments). Le juge dit si l’argument est
pertinent ou non.
Dans le rep, on liste toute la catégorie de reproche à faire contre une décision de
l’administration. Il y a les moyens de légalité externes et les moyens de légalité interne.
Le juge raisonne toujours dans le même sens, d’abord il s’intéresse au moyen de légalité à
avancer puis le moyen de légalité interne qu’on peut avancer.
Pour les moyens de légalité externe, il existe 3 reproches que l’on peut avancer. Ceux-ci
consacre la forme quand les intgernes sont relatifs au fond.
Il y a le vice de compétenfce, de procédure et de forme pour les externes.
Le vice d’incompétence c dire qu’un acte est illégal car l’autorité adminstrative qu’il la prise
n’est pas celle qui était compétente. Ex : le maire de la commune de Paris a pris un décrert
décidant du confinement pour l’ensemble de la population française.
Le vice de forme. Ce qu’on attaque est la forme pure de l’acte en cause. c a d qu’on dit que
l’acte en cause n’a pas été signé par exemple même si on sait par qu’il a été fait. S’il n’a pas
été signé il y a vice de forme qui permet de l’annuler.
Le vice de procédure c’est quand on manque aux formalités qui ppoujrraient être exigé pour
élaborer l’acte en cause. Ex : parfois, pour installer une héolienne sur le terrain de notre
commune, il faut avoir consultation de la oppluation concernée, si ‘ladmisntration ne fait pas
cette consultation, il y a vice de procédure. La consultation est obligatoire même si on ne suit
pas forcément l’avis qui ressort de cette consultation.

Il y a aussi les moyens de légalité interne, les vices de fond.


Il y en a 3 types.
Il y a d’abord quand on fait un reproche au contenu de l’acte. La regle de droti n’est pas
compatbible avec la convention européenne des drtois de l’homme par exemple. Ce qu’on
critique est la non-conformité de la décsion admisntrative avec une norme qui lui est
supérieur, le vice de légalité itnerne est toujours utilisé car la hiérarchie des normes apsse
bien en contentieux.
Il y a ensuite quand on s’intéresse au but de l’acte. Ce qu’on reproche c’est que
l’adminsitration n’a pas poursuivi le bon but. Le mobile, ce qui a motivé la fin de l’acte n’est
pas le bon c le vice pour détournement de pouvoir ou de procédure. C pas comme le vice de
procédure en moyen externe. L’autorité est compétente mais n’a pas poursuivi le bon acte.
Ex : on est maire d’une commune et il y a un projet de construction d’un musée financé par
la région, etc. le problème est que l’autorité compétente nous demadne un permis de
construire à nous, maire. Le pb est que la construction sed fait sur le terrain en face de chez
nous, maire. On n’agit pas pour l’intérêt général mais l’intérêt privé. Ainsi, il y a un pb de
poursuite. Parfois, il y a mauvais intérêt poursuivi aussi , économque au lieu de culturel ici
pour le ùmsée par exmeple.
Enfin, les recours contre les motifs de l’acte. C pas comme les moyens. Il y a 3 sous
catégories de vices. La différence est dans celui qui argumente, motif = pour autorité qui
prend l’acte, moyen = contestation (aussi il n’est qu’en droit quand motif peut comprendre
faits mais tous les deux peuvent se définir en langage courant comme des arguments.)
L’erreur de droit, de fait et l’erreur dans la qualifciation juridiqeu des faits.
L’erreur de droit c’est quand on remet en casue les éléments, les motifs juriiciques, qui ont
été avacné par l’administration pour prendre cet acte.Ex : le garde des ceaux prend une
décision à l’endroti d’iun magistrat du parquet car un avis du conseil supérieur de la
mgistrature lui est défavorable. Le garde des sceaux prend la décision car il se considère lié
par l’avis de conseil. Ce n’es pas le cas, il y a erreur de droit.
On prend acte car on estime qu’uen directive européenne nous l’oblige car cette directive
n’est pas entré en vigueur donc ne peut pas nous justifier notre prise d’acte. On motive
juridiquement la création d’un acte arlos que la motivation juridique n’est pas la bonne.
L’erreur de fait, l’adminsitration dit qu’elle a pris un arre^té pour empecher techno parade
qdans un champ de notre commune, on dit que ca va faire du bruit pendant mais en fait c
une kermesse de 14h à 19h, ici on a mal justififé les faits, y aura pas tapage nocturne au nom
de la tranquilité publique. Les faits qu’on a pris pour motiver notre acte sont inexsitant.
Erreur dans la qualification juridqieu des faits.
Dur de distngier de l’rreur de fati.
Ex pour comprendre la diffrence : on est face à un produit toxique. Ce produit est consifér
come toxique par l’erreur matérielle des faits ou par la qualification jruidqieu des faitsd.
Autrement dit, on a un produit en face de nous et on l’interdit en tant qu’admisntariotn. Soit
on l’interdit car on tombe dasn les pommes à chaqeu fois qu’on apsse devnat, ainsi on
apprécie la matérialité des faits. Sinon, le prosduit ne snous fait rien de particluer mais sur
l’étiquette il y a écrit déchet radioactif. Là, on se rappelle que la razdioactivéét d’un prodtui
le rend illégal, toxique, au snes d’une certaine loi. Si on le qualifie correcxtemnt c bon. Si en
fait c juste un jus de cerise, on l’a mal qualfiié juridiquement, on remet en cause le régime
juridique qui va lui être applicable, l’interdxiction de le mettre en circulation.
Ici, il s’agitr de savroi si l’acte eszt régulier ou irrégulier au refgard de laqualfication qu’on va
lui donner et don cle régime juriqieu qu’on va lui appliquer. La traducgion juridiqieu q’uon lui
a donné est la bonne ou non (c’est la uestion ici).
Pour ces derniers caractères externes et internes, on peut les mobiliser en RPC et en réferet.
Les 2 premiers caractères du Rep le caractérise vraiment cepdnat.

Cours : Vendredi 17 février 2023

Paragraphe 2 : Les variations du contrôle du juge de l’excès de pouvoir.

On retourne dans le propre de ce juge.


Le recours pour excès de pouvoir a connu au 20 et 21ème siècle une évolution.
Le ReP s’est sophistiqué, complexifié.

A. L’intesnité gradué du contrôle du juge de l’excès de pouvoir

Il v a y avoir une intensité de contrôle selon les situations. Il va se voir consentir puls ou
moins de marche de manœuvre à l’administration. En d’autre terme, en fonction du sujet
qu’il lui est soumis ou de la techniciité qui se présente à lui ou du caractère sensible, il va plu
ou moins avoir un contgrole important sur l’adminstration.
Par exemple, son cotrole va être plus approfondi quand il s’agit d’un drtoi ou d’une liberté
fondamentale, il va l’être moins sur un contrôle technique sur lequel il a moins de
compréhnesion lui-même. Si bine qu’on a 3 degrés d’intensité de contrôle : minimum,
normal et maximum.

1) Le contrôle minimum
Ce contrôle consiste en la chose suivante : c’est d’analyser tous les moyens de légalité
exxterne soulevé par les parties (incompétence, procéddure, vice de forme) et c’est de
contrôler tout les moyens de légalité interne. Le but de l’acte, le contenu de l’acte, les motifs
de l’acte sauf un seul moyen de légaqlité interne sur lequel il n’edxerce pas son contrôle : c
le contrôle de la qualification jruidique des faits.
C’est ce que va faire le juge pour un contrôle minimum.
Cela s’explique parce qu’il se considère incompétent pour bien qualifier. Arrêt Gambus de
1987. Une personne fait des études de droit mais il était en 2ème année et il avait eu le plaisir
de rendre une copie d’examen en droit fiscal. Le premier correcteru lui a mis 5/20 et l’autre
lui a mis 15/20 et il n’y a pas eu de troisième correction malgré l’écart. Le requeratn a remis
en cause cette double correction et a voulu annuler la correction. Le juge a répondu que,
comme il fallait une maitrise technique de la matière, il ne s’intéresse pas à la qualification
juridique des faits, il laisse cette qualification, cette note à mettre et quel régime juridique à
mettre à cette note (pour ses conséquences). Comme le juge n’est pas prof ou jury d’exman,
il laisse la décision souveraine au jury d’examen. (le boug il fait quoi avec ses 2 notes ? il a eu
une moyenne miskine donc 10 et fallait 13 car c’est un concours donc il est pas passé)
Par voie de conséquence, si demain pour une copie d’examen officiel, on estime que la
notation ne nous convient pas, aller voir le juge n’est pas forcément utile par son contrôle
minimum.
Ce n’est pas pareil qu’une discrimination à un concours pour raison d’être communiste à
l’ENA (cf. autre arrêt).
Quand il y a discrimination, motif de légalité interne, son contrôle est différent et on peut
saisir un juge, on sera sûr de gagner.

2) Le contrôle normal ou contrôle manifeste d’appréciation

Le jury s’intéresse à la qualification juridique des faits mais seulement si celle-ci est
grossière. Par exemple, il y a qualificatin en tant que meuble alors que c’est clairemnet un
immeuble et meme quelqu’un droit le verrait.

Le contrôle normal.

C le plus courant, le juge contrôle tous les moyens intenre et externe. C contrôle de
qualification jruiqie des faits + contrôle minimum.
A la différence du contrôle minimum, le juge va apprécier les faits sur lesquels
l’adminsitration s’est basé sont de nature à justifier la décision prise par l’administration. Il
(le juge) va y évaluer si les faits sont de nature à justifier la décision prise par
l’administration.
Exemple : on est au mois d’aout avec une grosse canicule, le préfet de la Savoie (la vraie
Savoie, libre et indépendante) prend un décret sur la pompe des nappes phréatiques. Le juge
voit si cette décision est justifié par rapport aux faits. Quel appréciation factuelle le préfet
prend, de quelle qualification son acte est fait ? en vue de la canicule prolongée, si un
agriculteur saisirait l’arrêté de limitation de pompe des nappes phréatiques, le juge pourrait
pencher en faveur de l’arrêté du préfet.

3) Le contrôle maximum ou plein contrôle


Le juge est le plus contraignant, « sévère », il fait un contrôle de proportionnalité.
Ce contrôle s’est développé sous l’influence de la CEDH qui veut voir si.
Le juge va apprécier si au regard des faits la décision de l’adm qui est litigieuse est
proportionné ou non. Elle se justifie au regard des fatis, est adpaté au regard des faits, est
proportionné au regard des faits.
Ex : on est l’adminitration et on est dans une salle et y a une mouche qui nous emmerde. On
a 3 solutions : ouvrir la fenetre pour qu’elle s’en aille, utiliser une tapette à mouche ou
utiliser uin bazooka.
Le juge va voir si utiliser un bazooka c vrmt adapté, proportionné. Le contrôle de
proportionnalité c’est ça.
Ce contrôle maximum est souvent utilisé dans 2 situations : pour atteinte au droit et liberté
individuel et pour les problémtiques de droit de propriété.
Est-ce proportioné d’exproprier quelqu’un pour un TGV qui passe à 10km ? est ce
proportionné d’interidire en espace public le port du burkini ? est ce proportionné
d’interdire le spectacle de Dieudonné ? l’installation d’un pilone electrique sur le sol d’un
particulier ?
Pour dieudonné, le respect de la dignité humaine et la liberté d’edxpression était en
opposition.
La liberté de conscience et l’ordre public pour le port du burkini.
Ce contrôle s’effectue dans les oppositions entre 2 D et L fondamentaux généralement.
Il faut vérifier si l’adminsitration n’a pas eu la main lourde dans sa décision.
Ex : arrêt Benjamin de 1933, il y a eu un contrôle maximum (meme s’il y avait pas la CEDH à
cette époque).

B. L’examen des moyens : l’économie du juge

L’économie des moyens c’est se contenter pour le juge d’accueillir un seul moyen qu’il soit
de légalité interne ou externe pour annuler l’acte. Sans préciser si tous les autres moyens
avancés par les requérants auraient été fondé, auraient eux aussi justifié l’annulation.
Le juge est relativement libre dans le choix de ces moyens mais comme il regarde les moyens
de légalité externe et interne, généralement il regarde les moyens de légalité externe.
On regarde s’il y a écrit « sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens » c’est le signal
qu’un motif a suffi pour annuler et qu’il ne se prononce pas sur les autres. C’est un outil pour
être pragmatique.
Cette économie des moyens n’existe pas formellement dans la jurisprudence. L’arrêt du CE
section de 2018 société eden vient lui donner son existence, il formalise l’économie des
moyens.
Quand plusieurs moyens sont de nature à justifier l’annulation de l’acte, il reivnet en
principe au juge adminsitratif de fonder l’annulation sur le moyen qui paraît le plus à même
de régler le litige. Autrement dit, quand plusiuers moyens de légalité externe et interne sont
de nature à annuler l’arrêt, le juge doit choisir celui qui règle le mieux l’affaire au fond. Le
moyen qui éclairera le mieux l’adminitration sur l’illégalité commise.
C’est un moyen de signaler à l’administration son erreur. Si on a illégalité externe et interne,
on choisit externe car c’est le vice le plus grave. Si on a un acte pris par la mauvaise
adminsitration c’est gravissime, par exemple, un acte administratif pris par la mauvaise
personne. Ex : le président prend un arrêté sur les pompes à l’eau, c vice de compétence car
ça relève de la compétence du préfet de prendre des arrêtés sur la règlementation des
pompes à eau.
Il peut arriver que le juge analyse dans l’ordre souhaité par le requérant les vices avancés s’il
demande que le juge prononce une injonction à faire.

C. Transformation de l’office du juge de l’excès de pouvoir : transformation de son


champ de compétence.

1) L’extension de l’office du juge du REP

Pour cette extension, le rep est normalement un contentieux de l’annulation mais il peut
arriver que le juge du REP n’annule pas mais abroge seulement.
Ceci est un gros changement qui a été apporté par un arrêt du CE de section de 2021 :
association ELENA.
Dans cet arrêt, deux choses sont rappelé : l’office classique du Rep est l’annulation de l’acte
illégal avec une rétroactivté car l’acgte est réputé n’avoir jamais existé, tous les actes
produits par l’acte litigiuex sont annulé.
Le juge statue en principe à la date de l’édiction de l’acte litigiuex, tout ce qui lui est
postérieur ne l’intéresse pas.
Deuxième élément : le juge nous dit que cela est l’office classique mais cela sec omplète par
la possiblité de deamnder l’abrogation d’un acte dans certaine condition (plus d’effet
rétroaftif). Cette abrogation est possible si une condition formelle est remplie. La condition
est que le requérant vous saisisse de conclusion en ce sens. C a d que lors de son recours il
va formuler une demande selon lequel il veut que le juge abroge l’acte litigieux.
La condition de fond est que à côté de cette condition formelle ; la condition formelle est
qu’il y ait une illégalité survenue.
Avant elena, l’abrogation était propre à l’administration. La condition de fond est que le juge
comme l’admisnitration peut abroger. Il peut si l’illégalité est survenue postérieurement à
l’édiction de l’acte et si la condition formelle est remplie.
C’est moins radical car on n’abroge que pour l’avenir et on ne fait pas comme si l’acte n’avait
jamasi exisstré. Ainsi, le juge ne remet plus en cause des effets pris postérieuement à l’acte.
Cela ne s’applique que aux actes réglementaires et non individuels.
C quoi la condition de forme ? la condition est la demande d’un requérant y a plus de délai ?
y a pas de délai pour l’abrogation du juge comme on a vu en droit admin comme avec les 2
ou 4 mois (c’est pour l’administration que y a ces délais) quand les 2 conditions sont réunies.

2) La modulation des effets de la décision du juge du REP

Le juge quand il rend sa décision du Rep il a pu en modifier, en moduler les effets. Ainsi, en
union de la propriété bâtie en 1958, le CE a pu décider d’annuler que la partie illégale de
l’acte litigieux et non sa totalité.
Là, c’est une innovation législative car depuis la loi du 8 février 1995 qui a permis au juge de
moduler les effets d’une annulation voire à transformer l’office du juge car depuis cette loi,
le juge administratif est autorisé à faire des injonctions à l’administration. Il peut, en plus
d’annuler, ordonner d’agir d’une certaine façon.
Les articles L911-1, -2 et -4 du CJA, le juge pour l’exès de pouvoir peut enjoindre à agir dans
un délai déterliné et dans un sens déterminé. Sur demande du requérant dans nos
conclusions.
Il y a une contrainte dans la manière d’agir, c’est l’injonction à faire.
Au début, il fallait demander dans ses conclusions que le juge enjoigne. Depuis 2019, la loi de
programmation 2018-2022 et de réforme de la justice, le juge lui-même peut décider
d’enjoindre l’adminstration. Maintenant, le juge peut enjoindre sans demande du requérant.
Avec elena, il peut meme abroger.

Le juge administtratif peut décider de moduler la décision administrative.


Si le juge décide d’annuler, en lien avec son pouvoir d’injonction, dans le cas où l’annulation
serait plus préjudiciable que l’illégalité, il peut différer son annulation. Il prévoit l’annulation.
La modulation des effets dans le temps est l’idée selon laquelle il vaut mieux garder de
l’illégalité temporaire que rien du tout.
Le juge va le justifier pour un besoin, le besoin de sécurité juridique.
Cette innovation est apportée par l’arrêt d’assemblée de 2004 association AC !. quand le
juge adm vient à se demander s’il ne devait pas annuler les effets de sa décision dans le
temps, il va d’abord apprécier les conséquences qu’auraient l’annulation de l’acte litigieux.
Il annule au regard des effets produits, des situations qu’il a pu constituer. Ex : un acte adm
amene un changement d’échelon et donc une augmentation de salaire, si on annule l’acte, le
surplus de salaire doit être redonné à l’administration par l’annulation de l’acte qui a amené
l’augmentation de salaire.
Il doit mettre en balance d’une part les conséquences d’une annulation rétroactive et
d’autre part les inconvénients qu’il y aurait à maintenir temporairement un acte illégal.
Il doit mettre en lumière les inconvénients de différer c a d maintenir un acte ilégal
temporairement.
Ce n’est qu’après cette mise en balance qu’il diffère ou non l’annulation de l’acte litigieux. Le
fait de différer est exceptionnel quantitativement.
Cette modulation a inspiré la modulation de la QPC.

3) Le déclin du pcp de légalité en matière de REP

Le juge peut enjoindre, peut moduler les effets de sa décision dans le temps, différer la
nulllité et annuler en partie. Il peut aussi garder illégalité aussi s’il considère cela comme
bon.
L’idée est que la sanction de l’administration, c a d annulation de l’acte, est trop radical.
Le juge nous dit que parfois l’annulation sèche est trop radical, pas pour l’adm, mais pour
pour l’administré. Parfois, un acte certes est illégal mais produit des effets positifs pour
l’administré et donc l’annuler purement et simplemen n’est ce pas trop radical ? ou cela ne
pourrait il pas créer un vide juridique et donc une insécurité juridique ?
L’adaptation qu’il y a eu s’est faite à partir de l’arrêt Danthony du 23 décembre 2011 du CE
en assemblée.
Dans cet arrêt, le Ce a neutralisé certains vices de légalité externes. Il a formalisé un pcp
selon lequel lorsqu’un acte adm unilatéral est affecté d’un vice de procédure ou d’un vice de
forme (pas vice d’incompétence), dans certaines situations, malgré l’illégalité constatée, il ne
sera pas annulé. Ce n’est pas dans toutes les situations. Dans 2 situations, il ne procédera
pas l’annulation.
On annule uniquement si le vice en question a influé sur le sens de la décision ou si le vice en
question a privé de garantie les intéressés.
L’arrêt Danthony nous dit que le principe est annulation quand il y a illégalité mais il dit qu’il
annulera que si le vice en question a privé de garantie les intéressés ou a influencé sur le
sens de la décision.
Le juge du Rep qui était là pour annuler quand il y a illégalité connaît un changement
paradigmatique.
Il y a voie d’action (on attaque directement un acte) et voie d’exception (exception , on
attaque un acte pour en attquer un autre).
Dans l’arrêt CFDT, quand il y a illégalité de forme ou de préocédure, on maintient l’acte, on
peut deamnder annulation d’un acte réglementaire par voie d’exceptin mais depuis cet arrêt
on pouvait le faire sans contrainte de délai tant qu’on pouvait saisir par voie d’exception.
Avec cet arrêt, on peut toujours contesgter par voie d’exception sauf sil est vicié sur le plan
formel ou procédural.

Section 2 : le recours en plein contentieux (RPC)

Les caractères généraux du RPC

Pour le REP, qui est un contentieux de l’annulation, il est demandé d’annuler pour ilélgalité.
Pour in recours en plein contentiux ,on deamnde pas nécessairement d’annuler un acte mais
plutôt d’apprécier la validiité de ce qu’on conteste et éventuellement de fixer, de rappeler
l’étendue du droit des parties. Autrement dit, le RPC ne se réduit pas à une alternative du
tout ou rien, l’idée est plutôt de demander au juge de réformer l’acte litigieux ou de
condamner la partie fautive.
Celafait que, par voie de conséqucen, on demande dommages et intérêts et pas forcément
l’annulation, ou on demande de réformer l’acte.
Le pouvoir du juge du plein contentieux est plus étendue que celui du REP car le juge va
pouvoir se substituer ‘à l’adminsitration dans certains cas. (c’est plus que enjoindre).
En RPC, le juge adm va prendre en compte la situation personnelle du ou des requérants.
Quand sait on qu’un RPC est possible ?
La réponse ne peut être précisément donné. Soit il est ouvert par détermination de la loi ?
L’arcom veut sanctionner TPMP pour lr’affaire avec boayar, TPMP et boayar peut contester
la décision grâce à la loi.
En vue des sanctions infligées à l’ad
il y a 2 moyens : un législatif et un jurisprudentiel pour deviner si on peut faire un RPC ou
non.
Société ATOM (je sais pas ce que ça fait).
Il ya 2 catégories de RPC : les objectifs et les subjectifs.

Une question de droit objectif est posé au juge et on demande d’aller plus loin que
l’annulation mais pour condamner pécuniairement l’administration ou pour réformer un
acte(réécrire les clauses d’un contrat par exemple).
Ces conteneixu concernent systématiquement les contentieux fiscaux ou on peut demadner
par la voie du recours par plein contentieux à ce que l’adm soit sanctionné pécuniairment à
l’issue de l’acte adminstratif produit.

Le plein contentieux subjectif

C les situations où le juge va se prononcer sur des droirts subjectifs dont se prévaut un
requérant au regard d’un acte en cause ou d’un fait juridique en cause.
Ex : les RPC subjectif c ce qu’on voit dans les contentieux des contrats adminsitratifs.
Ex 2 : quadn l’adminstariotn nous cause un dommage à notre personne comme quand on est
renversé par un wagon et on est amputé à la jambe près d’une manufacture de tabac.
La plupart du temps, on fait prévaloir droit subjectif et on demande indemnistaiton pour D
et I pour préjudice subi.

Cours : Vendredi 24 février 2023

Paragraphe 2 : l’office du juge de plein contentieux

Il n’est pas astreint à des règles clairement identifié et à un régime unique comme le Rep.
C a d qu’en plein contentieux, il y a renvoi à régimes eparses.
Les règles qu’on trouve communément dans le plein contentieux.
Quelles sont les 4 grandes règles communes pour le plein contentieux ?

En pcp, le juge statue sur la situation de droit et de fait à la date de sa propre décision mais
pas à la date de l’action litigieuse de l’adminsitration.
Autrement dit, is on conlutt un contrat avec l’dm le 1erjanvier 2022 et au cours de
l’exécution il y a litige qui nait et on saisit le juge de plein contentieux 6 mois plus tard. Il dit
qu’il rendra sa décision le février 2023, il rend décision à la lumlière du 1 er fevrier 2023 et pas
1er janvier 2022. Il se base sur la réalité au moment de la décision. Section 14 juillet 1992
aldana barrena. C’est lié au pouvoir du juge de plien contentieux car on veut pas forcément
annuler l’acte, cela permet de régler le litige quand le juge va rendre sa décision.
Un certain nombre de partifulité découle de ce pcp.
Ex : si on est dans recours plein contenetixu, qu’on conteste décisiond de l’adm qui était
légal aumoment. Où elle a été prise mais devient illégal à la suite d’un chagnemnt de
circonstance. Le juge de plein contentixu ne va pas annuler mais abroger l’acte litigieux
éventuellement.
Arrêt société schweppes, 2002.
Pour ce qui est du respect des règles de procédure et du respect des règles de forme, par
exception, le juge du plein contentieux se réfère au règles de droit tel qu’elles existaient au
jour où l’adminsitration a statué.
Ex : si au moemnt de la concludion su contrat en question , il ny’ vait pas obligation de
consulter tel entité pour amplantation d’éolienne par exemple mais 18 mois plus tard il faut
l’avois de l’insuttution. On ne peut repocher à l’adm de ne pas avoir repszecté cette règle de
procédure car elle n’existat pas à l’époque.
Or ces règles-là, l’adm statue au jour du jugement et pas au moment des faits.
L’office de pmein contentixu peut être asymétrique selon le sens de la décision qui est
contesté devant lui.
Cela veut dire que pour un contenteixu en matière d’aide sociale, (attribution rsa ou apl), si
le juge de plein contentieux est saisi d’un recours contre la décision par laquelel l’adm va
déterminer les droits d’une personne à une prestatin (ex : courrier de la caf qui dit qu’on a
droit à 100€ d’aide pas mois, le juge ne s’intéresser poas du vice de la décision mais plutôt à
quel montnat de droit on peut prétendre en foncrtion de notre situation. A partir de là, il
peut conclure soit à annulation de la décision de l’adminstration (accord de 100€ mais après
insstruction du juge on a le droit à 0€ en fait) ou les calculs sont pazs bons et le juge va
réfrmer à la hausse à la baisse avec effet rétroactif). Si on attaque pas la décision avec
laquelel l’adminstraion détermikne nos droits mais plutôt des paiement sdéjà effectué
l’admisntraion qui vient ordonner des sommes indues). Si on est dans situation comme celle-
ci l’adminsgtariotn va ds’intéresser au ien fondé par là soit il rejette, soit il réforme.
Dernier point, le RPC n’échappe pas à la règle de la décision préalable.
Cette règle est une de recevabilité pour que le juge touche au fond. Elle couvre l’idée selon
laquelle onn epeut aller devant juge adm sans apporter décision de l’adm qui fait efet et
qu’on veut contester.
Art R421-1 du CJA qui dispose que la juridiction ne peuet être saisi que par voie de recours
formé contre une décision. Unilatérale qui fait grief.
Cela impose donc qu’en rep ou en rpc, il faut au préalable être en opposition contre décision
de l’adm.
Quand on a contrat avaec l’adm, il n’y a pas de pb mais quadn un fonctionnaire d’une mairie
conduit sous emprise d’alcool à 7h du mat avec voiture de la mairie et qui nous renverse et
nous conduit à 7 jours d’ITT. Il y a fdaute de l’adm mais pas d’acte, juse un fait. On lie le
contentieux, (on remplit la déciion préalable), en faisant deamdne à l’adm car soit y a
réponse et donc acte soit silence (et donc acte aussi meme implciite). Par là, on peut
attaquer adm car on a un acte qui permet de lier le contentixu, la faute de l’agent, pour se
présenter devant le juge admisntratif.
Cette condition est primoridiale, il faut une décision préalable.
Cette règle est loin d’être superflu car elle permet de déterminer le début de la voie de
recours. Si on a un acte, on a une date et donc on connait le délai des recours ouverts.
Le juge de plein contenteieux ne va apprécier la légalité de cette décision préalable mais sur
les droits du requérant. (conflit de la mutablité de l’adm).
Ex : contentieux de l’asile, on demadne asile à OFPRA. lORFRA rend décision de refus. On a
décision de l’adm en plein contentieux. En tant qu’avocat du requétran ou requérant tout
seul (pas besoin d’avoir un avocat), on attauqe aps la légalité de la décion de l’oFPRA mais on
demande si nous on a le deroti au statut de réfugié.
Section 3 : Intérêt de distinguer Rep et RPC ?

Lors de l’apparation du RPC, le Rep existait seulement pour punir l’adminstration sans tenir
compte de la sitaution personnel du requérant.
Cela implique toujours des spécificités.
Par exmple, pour un rep, devant ministère d’avocat, on a pas besoin d’avocat en première
instance.
Cela rend assez facile, assez large la receavabilité de ce recours.
En contre partie de cela, le juge ne faisait qu’annuler l’acte ou la requête et n’était pas en
mesure d’nejoindre l’adm à faire quelque chose.
Le pb est que ce genre de situation-là a été plus ou moins critiqué par la CEDH.
A l’art 6 de la convention, le recours à un procès équitable est énoncé.
Par ce pcp, elle comprend que le juge national devrait pouvoir êtr doté au nom de ce droit
d’un pouvoir de réformer en tout point en fait comme ne droit la décision qu’il contrôle.
Autrement dit, selon la CEDH le droit à un procès équitable donne à un juge de pleine
juridicction le pouvoir de réfoirmer en tout pointr en fait comme end roit la déicions.
Gradinger contre Autriche CEDH 1995.
Le juge de REP francais et pleine juridictrion CEDH divergenrt.
Il y a extension du pouvoir du juge du REP par cette divergence. Il peut enoijndre l’adm à
faire quelque chose. Avec cerraines JP, le juge de REP peut moduler dans le temps les effets
de sa décision. Pour le RPC aussi, on a vu une tendance pour faire basculer litige du Rep dans
l’office du plein conteneixu. Sous l’effet de cette JP, l’extension de l’office du juge du REP et
aussi basculement dans l’office du juge de plein contentieux de certains contentieux qui
normalement relever du juge du REP mais on a pas abandonné le REP apour autant.
Une posorité entre REP et RPC existe mais la dsinction se mainteint.
Par voie de conséquence, malgré cette posorité, la distinction REP/RPC s’impose à
l’admisntré, ainsi, on n’a pas le choix du terrain contentieux.
Quand on pose cela, si, pour un litige donné, la voie de droit qui est ouverte est le plein
contentieux, alors, cela interdit de saisir le juge du REP.
Exemple : on est dans le cas d’un litige fiscal avec l’adminstration fiscal car on n’a pas assez
payer en vue de nos revenus mais on aurait pu être déduit de ces surplus de revenus, on doit
aller devant le juge de l’impôt mais juge de l’adminstration obejctive … derrière ça, il la règle
de l’excpetion de recours parallèle ; celle-ci signifie que le rep sera irrecevable dès lors que le
requérant dispose d’un autre recours contentieux qui lui permettre d’obtenir un résultat
équivalent. De même, s’il existe une voie de droit d’un RPC subjectif, alors on ne peut pas
aller sur un plein contentieux objectif et réciproquement.

Malgré la relative étanchéitié, celle-ci n’est pas absolue car il existe passerelle entre voie de
reocurs notamment pour décision à objet pécuniaire hors impôt.
En pcp, les décisions d’ordre pécunaire ne peuvent être contesté que par RPC.
Pour le rep, peu importe le degré de juridiction, on doit être représenté par avocat. Ainsi, est
ce que cela vaut le cout de payer des honoraires d’avocat pour une décision qui nous a privé
de 100€ ?
Dans un arrêt Lafage de 1912, le CE a accepté pour des contentieux d’ordre pécuniaire, pas
tous, qui normalement relève du RPC, il a acccepté, purement et simplement, que le
requérant saisisse par la voie du REP. Hormis cela, c’est assez limité.
Ça a été confirmé en 2011 par un arrêt Marcou du CE.

Chapitre 2 : on a vu la base de la base vraient la base base abse, c meme plus une base c’est
un plancher le truc. Les recours en référé.

Il peut arriver que le juge du recours au fond prenne du temps, que ce n’est pas très optimal
voire préjudiciable comme quand on a une OQTF, donc si on veut l’annuler par la voie du
REP il va prendre longtemps (18 mois par exemple). Par une illégalité qui a des conséquences
pressantes, on peut demander un recours en référé pour annuler plus vite.

On reconnait référé car y a ecrit « ordonne : » et pas « décide : ».


Décide = jugement au fond et ordonne = jugement en référé.

Art L511-1 du CJA nous dit que le juge des référés statuent par des mesures qui présentent
un caractère provisoire.
Aussi, il n’est pas saisi du principal.
Il se prononce dans les meilleurs délais.

A la lecture de cet article, on sait qu’un référé présente, ordonne des mesures quiont un
caractère provisoire. Le litige ne concerne pas le caeaactère principal et le juge du référ se
prononce dans les meilleurs délais.
Le CJA dit aussi que le juge des rférés peut être saisi par toute personne intéressé qui
voudriat mettre fin à des mesures de l’amdisntration.
Cela fait qu’avec un recours assez simmplifiié et largement ouvert au requérant, on est dans
une situation où il y a 3 dispenses à retenir.

Première élément : Pour plusiers référés, il y a une dispense de l’exigence d’une décision
préalable. (pas comme avec le juge au fond).
En matière de référé, pour certains, on a pas besoin de décision préalable comme pour le
référé liberté. (compris dans référé autonome).
Pour d’autres, on a quand meme nécessité non de décision préalable mais en parallèle saisir
le juge au fond. Ainsi, c’est un référé suspension.
Quand on a beosin de rien , on dit que c’est un référé autonome.
Référé accessoire = quand on fait un référé et qu’on doit aussi faire un recours en fond (ça
comprend le référé suspension).

Deucxième dispense : les personnes morales n’ont pas besoin d’autorisation d’agir en
justice. (en pcp, elles en ont besoin).

Enfin, il y a une dispense du ministère d’avocat (=pas besoin d’être représenté un avocart,
pas beoisn de le mandater).
En matire de référé, un mineur peut déposer un référé tout seul.
A. Les caractères généraux du référé

Art L511-1 du CJA, le juge des référés n’est pas saisi du principal. Ainsi, il n’est que le juge de
l’évidence. Maman.
C a d ce qui est flagrant, de sans instuire longmtemps le dossier on peut avoir un jugement.
LE JUGE DE référé STATUT SEUL.
Cela ne l’empêche PAS de parfois statuer sous forme collégiale mais c’est qu’une possiblité
et pas une obligation.
Dr’ailleurs, meme quand il statue seul, il y a une collégialité informelle qui se met en place
car il deamnde conseil à des collègues et notamment 2 collègues généralement.
Le juge de l’évidence statue généralement seul.
Aussi, il se prononce dans les meilleurs délais. Ça veut dire que la procédure doit être adapté
à l’urgence. Cela ne veut pas pour autant dire qu’on abandonne le contradictoire.
Par conséquent, si l’urgence, la rapidité s’impose au juge des référés, il doit quand meme
communiquer les pièces du dossier dans les meilleurs délais et doit communiquer les
observations de chacune de parties dans les meilleurs délais et il a tous le moyens à sa
idposition (en général par mail mais un coup de téléphone est possible).
Ce pcp du contradictoire est si important que le juge des référés doit quand meme organiser
une audience pubmique c a d oral où les parties vont pouvoir éfcvhanger leur parties. S’il ne
parvient pas à le faire dans les temps, il devra prononcer un non-lieu c a d il ne statuera pas.
CE, 2014, Association falun gong France.
Cela est pour tous les référets, certains dépendent de la condition de recevabilité de
l’urgence.
On doit ainsi motiver l’urgence. C’est que le juge des référés qui statuent vite c a nous de
préciser que c’est urgent pour que ça le devienne.

Il y a absence d’audience publique, sans contractoire et audience publique, le juge peut


rejetter car manifestemetn la requête n’est pas urgente ou mal fondée ou manifestement
irrecevable. Il y a rejet au « tri » (art L522-3 du CJA).
Ex : on veut que le juge statue sur une décision du maire de chicago, il y a rejet au tri car le
juge français n’a pas à juger sur les actions de l’adminstration américaine.

B. Un bref historique sur les référés adminstratif

Sur le plan historiqeu, les procédures d’uregence existaient de façon très parcimonieuse, si
on voulait que le juge statue dasn l’urgence, il y avait tendance à saisir le juge civil des
référés. Il y a tendance à saisir le juge civil par voie de fait de façon abusive.
Le législateur s’est saisit de ses rapports et par une loi du 30 juin 2000, il a réfléchi à une
reforme pour que y’ait plus de confusion.
Dans un livre 5 du CJA il met 3 procédures caractérisées par l’urgence : référet liberté et
deux autres.
A côté des référés caractéreises par l’urgence, il met des référets ordinaires.
Section 1 : référés d’urgence

Le juge des référés statue au regard de la condition d’urgence : le référé suspension, liberté
et le référé mesure utile.
Avant de voir ces paragraphes, il faut commencer par le paragraphe premier car c’est le
premier.

Paragraphe 1 : l’appréciation différenciée de la condirtion de l’urgence entre RS et RL.

Quand on lit le CJA, on voit que certains référé sont conditionné par l’urgence mais y a pas
eu de définciiton de cette condition.
Ensuite,elle a dit qu’elle ne l’appréciait pas différement selon le référé.

La conditoin de l’urgence.

La JP a évolué en 1 mois avec deux décisions de pcp après la loi de 2000.


Le juge a précisé que l’urgence est susceptible d’être reconnu dès lros qu’il est porté à un
préjudice suffisamment grave et immédiat à un intérêt public ou à la situation d’un
requérant ou aux intérêts que le requérant entend défendre.
Et cela, le juge doit l’apprvier de manière concrète c a d au regard de la sitaution du
requérant. Arrêt de section pas rendu par uge du référé de 2001 (19 janvier 2001 :
doncfédération nationale des radios libres).
Le juge a ensuite indiqué que l’urgence doit être apprécié de manière objective et globale. C
a d contenu de l’ensemble des circonstances de l’espèce en mettant en balance les intérêts
du requérants et les intérêts de l’adminstration (intérêt général in fine).
(29 février 2001 préfet des alpes maritimes).
Le juge a essay »é de définir ce qu’était l’urgence mais c pas clair, il faut péjudice suffisament
grave et immédiat et apprécié de manirère objective et globlale au regard de la sitaution de
l’administartiopn.
Ainsi, le juge adminstraitd des référés va avoir une marge tr§ès imporatant de l’appréciation
de l’urgence.
Comme l’uregence concenr aussi bien le suspension que le liberté, on peut croire qu’il y a
meme manière d’évaluer l’urgence ppour ces deuc référés mais non meme si le l »gislateur
n’a pas fait de diiférence.
Dans le référé suspension, l’urengec est caractérisé si on ne peurt pas attendre l’intervention
du juge du fond.
Pour référé liberté, la déicion de l’urengece est remplil si le requérant a besoin d’obtenir
sans délai une mesure de sauveagarde.
Par voie de conséquence, il faut illustration de ces conditions car sah pas clair.

Affaire matelly de 2010 (30 mars 2010), u ncher d’escadron a été radié des cadres à la suite
d’une sanction disciplinaire et il a pris position publiquement et est sorit de son obligation de
réserve. Il a pris le référét liberté, celui-ci a dit ue la condition de l’urgenc en’est pas
satisfatie cra la radiation ça a beau être grave, une telle mesure fait pas apparaitre la
nécessité de faire intervenir un juge dans un délai de 48h. ça fait que ça apporte aps de
difficulté de pas intervenir 48h de plus.
Matelly a ainsi saisi le juge du référét suspension alors. Le juge de référet suspension a dit
que la conditnon de lu’rgence est rempli car la radiation est susceptilne de porter à la
sitaution du requ&rant une atteinte suffisament grave et immédiate. Cela, c’est le CE mais
jgue des référets suspnsion qui a rendu cette décion 1 mois après, le 29 avril 2010.
A partir de ces 2 contentieux, la position du défendeur (amdisntration) est plus confortable
en réfréret liberté qu’en reféret suspension car l’évaluationd e la conditon d’urgence est plus
restrictive en reféret liberté qu’en référet suspension. Le juge des réferets suspesntion jjge
moins severement la condition de lu’rgence que le juge des réferets libertés.
Il a pu faire referets suspesnion car il a été rapide.
Mais, on peut pas faire en parallèle une saisine du référet liberté et du reféret suspnesion.
Arrêt de section de 2001 philippart et lesage.
Si on fait les 2 en meme temps, il y a refus direct. Car on voit que la condition de l’urgence
est plus difficile à avoir en réferet liberté mais l’effet de ces referets sont différents.

Paragraphe 2 : le réferet suspension

Prévu à l’art L521_1 du CJA.

Il permet d’obtenir la suspension d’une décision.


Ça permet d’obtenir une suspension contre un acte adminsitratif unilatéral mais aussi la
suspension d’un contrat.
Ce réferet suspension permet de déroger à ce qu’on appelel l’efet non suspensif des recours
en matière adminsitrative.
Quadn l’adm prend une décision, sa déciion produit des effets immédiatemetn et produit
des effets jusqu’à ce qu’une décision d’annulation soit définitevemnt rendue.
Autrement dit, si on fait rep, la déciion a effet jusqu’à annulation.
Ça permet de déroger à l’effet non suspensif des recours en matière administrative donc (Art
L4 du CJA).
Le referet suspension relativisie ce pricilège du préalable qui s’applique.
L’art L521-1 du Cja dispose que quand une déicions adminstrative, meme de rejet, fait l’objet
d’une requête en annulation ou en réformation (recours accessoire)
Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en
réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension
de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il
est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la
légalité de la décision.

Lorsque la suspension est prononcée, il est statué sur la requête en annulation ou en réformation
de la décision dans les meilleurs délais. La suspension prend fin au plus tard lorsqu'il est statué
sur la requête en annulation ou en réformation de la décision.

La première condirtion est une condition selon laquelle le referet suspension est accesoire
au Rep ou au RPC. C a d que quand déciosn litigieuse se presente à nous et qu’on veut
suspendre les effets, il faut en parallèle saisir au fond par une décion et une décision en
suspension.
Deuxième condition de recevabilité : le referet suspension doit se faire contre une décision
de l’admoinstration et non pas contre un comportement de l’adminstation. Autrement dit, si
on a l’administration quui nous renverse avec une voiture de service, on ne peut suspendre
ce comportement c a d le type qui a roulé avec cette voiture.

On peut faire référet suspesnion que contre décision.

3ème condition : la décision dont on demande la suspension doit être en cours d’exécution et
ne doit avoir été entièrement exécuté.

Ex : on passe le concours de l’ENM, on réussit l’admissibilté, on fait l’oral et on est pas sur la
liste. On a la décision d’un jury qui nous notifie qu’on est pas pris à un concours fait que la
décision est exécuté, on ne peut pas la suspendre du coup.

La décision doit être en cours d’exécution.

Avec ces 3 conditions, il faut remplir 3 conditions cumulatives de fond : l’urgence et le doute
sérieux sur la légalité de l’acte. C’est cumulatif.

Cours : Vendredi 10 mars 2023

Le référé suspension. Permet d’obtenir la suspensions d’une décision administrative y


compris de rejet que la décision soit unilatérale ou contractuelle. Tarn et Garonne 2014 CE.

Présomption d’urgence quand on place d’office une personne en détention (2022, hivory).
Présomption simple en matière de téléphonie mobile. Il y a présomption simple d’urgence.

Madani en 2019.

L’urgnce a suspendre et l’urgence à exécuter la mesure discutée. On regarde l’urgence global


et non concrète.

Le caractère exécutoire des actes administratifs (Huglo). L’idée est d’evaluer si c’est plus
urgent de suspendre ou d’exécuter. Si urgence globale et concrète sont réunnie, le juge des
référés considérent qu’il y a condition d’urgence rempli.

L’urgence (concrète et globale) et un doute sérieux en l’état de l’instruction sur la légalité de


l’acte litigieux.

Le juge va regarder si manifestement, en l’état des pièces rapportées au juge, il y a un doute


sur la légalité. Le juge doute-t-il ? si oui, l’autre condition est remplie.
Dans ce cas-là, le juge pourra décider d’un référé suspension, c a d qu’il va suspendre l’acte
qui est censé produire ses effets. Il peut même enjoindre l’adm à agir s’il l’estime nécessaire.

Ex : on nous refuse le renouvellement d’un titre de séjour car on est afghan, il y a possible
discrimination, le juge suspend l’acte et donne autorisation provisoire. Provisoire car on est
en référé et donc il ne statue pas en définitif.

Les ordonnances de référé suspension sont rendu en premier et dernier ressort. Quand le
tribunal saisit, rend un suspension en référé, il y a seulement la cassation possible en voie
ouverte.

Le recours en cassation est possible en matière de référé comme les recours en fond. Ce
recours, le référé suspension, n’est pas autonome. Si un juge decide de suspension apres
référé suspension, l’effet de cette suspension prend fin une fois que le jugement au fond
(REP/RPC) aura été rendu.

Autrement dit, il ne faut pas négliger faire un recours en fond en parallèle d’un recours
suspension. Si on se désiste du recours en fond, le juge estime qu’on a arrêté suspension
aussi (sauf si on le demande expressément).

Paragraphe 3 : le référé liberté (art L.521-2 CJA).

Ce référé a été créé comme le référé suspension par la loi du 30 juin 2000 et a été codifié
dans le CJA. L’innovation est majeure par cette loi.

Il permet d’obtenir toute mesure nécessaire à la protection d’une liberté fondamentale à


laquelle l’administration porterait gravement atteinte de façon manifestement illégale dans
l’exercice d’un de ses pouvoirs.

Par rapport au référé suspension, il y a différence car un référé liberté est à la fois plus large
et plus restrictif car c’est une voie de droit qui est facile d’accès. On n’a pas besoin de faire
un recours en fond principal pour faire un référé liberté. On n’a pas besoin de l’assistance
d’un avocat même si on est devant le Conseil d’État. Le référé liberté n’a pas simplement à
être dirigé contre une décision, contre un acte de l’administration. On peut très bien
attaquer non pas un acte formel mais simplement m-faire cesser un agissement de
l’administration. Ex : Ordonnance du CE de 2011 Kaigisiz.

Aussi, l’urgence doit être justifié à la date de la saisine, c a d qu’admettons qu’un acte ou
agissement est lieu le 20 avril mais porte atteinte quelques jours. La saisine peut se faire dès
qu’il y a atteinte à la liberté. Arrêt de 2010 du CE Lawarkawi. L’urgence doit être justiifée à la
date de la saisine.

En revanche, les conditions de fond sont plus drastiques que pour un référé suspension. La
condition d’urgence a beau être formulé de la meme façon, elle n’est pas apprécié de la
meme façon.
L’article L521-2 du CJA dit qu’on ne peut attaquer une personne physique ni un organisme
de droit privé qui ne serait pas en charge d’un service public, c’est exclu du référé liberté.
Quel personne de droit privé s’occupe de nos libertés ?

Il ya 2 conditions de fond très restricitves :

Il faut une extrême urgence pour les référés libertés. Il faut qu’on puisse justifier une
situation d’urgence qui implique une mesure visant à préserver une liberté fondamental soit
prise dans les 48h. arrêt de 2003 commune de Pertuis.on ne trouve pas de présomption
d’urgence dans la JP. Il ya exception en cas de refus d’enregistrer une demande d’asile.

La JP est très casuistique et est entre 2 tendances.

La première tendance pour caractériser l’urgence en référé liberté. On va touours vérifier


que la condition de l’urgence est remplie ou non dans le cadre de la situation qui est
présenté. Autrement dit, quelque chose de visible dans les tendances dans l’action du juge
des référés est de voir systématiquement s’il y a urgence.

L’autre tendance nous met dans une situation où dès lors que la deuxième condition est
remplie (atteinte manifestement grave et ilégale) alors c’est comme si la première condition
était remplie (l’urgence).

Le CE va dire que comme y a atteinte manifestemnt grave et illégale alors l’urgence est
remplie, c’est comme si cette condition d’urgence était non autonome. Comme vu dans
l’arrêt de de 2002 Hadda du CE.

L’urgence est donc une urgence a faire cesser une atteinte car il y a toujours urgence à faire
cesser une telle atteinte (olivier le bot).

Il faut ainsi voir la deuxième condition (elles sont tout le temps regardé en meme temps, les
2 conditions).

L’atteitne grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Mais qu’est ce qu’une atteinte grave et manifestement illégale ?

Ça peut provenir d’une décision d l’adminstration ou d’un comportemnt ou d’une abstention


de l’amdinsitration.

Il faut pas seulement que l’illgéalité manifeste froisse une liberté fondamentale, il faut que
l’atteinte dépasse un certain seuil de gravité. (dame Tliba de 2001 CE section).

L’art L521-2 du CJA dispose que l’atteinte soit exercé dans le cadre d’un des pouvoris de
l’adminstration. Cela veut dire qu’on peut attaquer l’administration soit pour une décision
soit pour un refus soit par un comportement soit par une pure passivigté de l’adminsitartion.
Cela ne veut pas pour autant dire que le juge peut agir sur un choix de pur politique
publique.
Il ne peut pas accueillir la condiotn de l’atteinte en faisant un référé liberté si on trouve les
prisons insalubres et qu’on trouve que ça touche la dignité humaine.

Le juge de sréféés est un juge des provisoires et ne peut demander d’agir que dans un délai
bref. Ca fait que si on attaque l’insalubrité des prisons, ça ne marche pas malgré l’atteinte.
En revanche, si on attaque pour la passivité de la non dératisation des prisons.

Le budget est un acte politique c’est un choix de ne pas investir dans un domaine politique.
Ceux qui disent l’inverse veulvent dépolitiser la politique.

Le manifestemetn illégale porte problème car il ne doit pas faire de doute sans être
spécialiste de droit, le juge doit voir qu’une illégalité jaillit du dossier, doit se présetner
comme le nez au milieu de la figure.

Exemple : le spectacle de dieudonné.

Eu égard du risque d’une incitation à la haine raciale et des juifs (donc infraction pénale) le
juge des référés a dit que l’interdiction de la tenue du spectacle de dieudonné n’était pas
manisfestment illégale. Le spectacle a été inetrdit et l’atteinte à la liberté d’expression. La
mise en balance entre l’atteinte haine raciale et de la liberté d’expression amenant à
interdiction du spectacle n’était pas manifestemtn illégale. Ça doit être assez simple.

Qu’est ce que veut dire liberté fondamentale ?

Pas un droit, pas une liberté mais une liberté fondamentale.

Une liberté fondamentale n’est pas définie par le législateur, le Conseil d’État ne donne pas
une réponse claire non plus.

Le législateur n’a même pas donné de liste des libertés fondamentales. Selon le juge des
référés libertés, sa vision des libertés fondamentales n’est pas la même que pour l’article 61-
1 des QPC. En droit constitutionnel et en droit conventionnel, la définition n’est pas la
même.

Il n’y a pas de critère dégagé non plus.

Ainsi, on essaie de tirer les critères selon le CE après le texte L521-1 du CJA.

La doctrine avait repéré une liste des libertés fondamentales et le CE a retiré 39 libertés
fondamentales là où il y en avait 59.

La liberté d’aller et venir, la liberté des courants de pensée, le droit de grève, la présomption
d’innocence, la protection des données personnelles, la liberté de pratiquer un sport
(Société LC sport), liberté de la presse (2021), le droit de chacun de vivre dans un
environnement équilibré et respectueux de la santé (M et Mme C, 2022, CE).

Le juge a pu refuser la reconnaissance de certaines libertés fondamentales au sens du


référé& liberté. Il a explicité qu’on ne peut invoquer telle liberté car le juge l’a considéré
comme non fondamentale car la plupart des droits de créances. Le droit au logement n’est
pas fondamental. Le droit à la santé n’est pas fondamental. CE 2001 université paris 8
Vincennes Saint-Denis, le droit d’accès à une formation de 3ème cycle dans l’enseignement
supérieur.

Ainsi, une liberté fondamentale selon le référé liberté dépend de l’avis du juge.

René Chapus dit « au-delà d’un noyau dur, (la déclaration de 1789) le fuit est mou et chacun
peut le modeler à sa guise, en fonction de ses convictions et sous l’influence de sa
subjectivité. »

SI ces 2 conditions sont remplies, le juge peut prendre toute mesure nécessaire pour
protéger la liberté fondamentale en jeu. Parce qu’il est porté atteinte manifestement à une
liberté fondamentale, le juge des référés et des libertés possède une palette de pouvoirs
assez large. Il peut prononcer des injoncgtions pour demander la protection effective de la
liberté fondamentale en jeu. Exemple : ordonner à l’administration de suivre le prcédé
médicale d’un demanderu d’asile, demander la restitution d’une carte d’identité, demadner
dératisation des prisons.

Mais il est un juge du provisoire, il peut ainsi seulement suspendre un comportement, un


acte sur le territoire nationale.

S’il peut suspendre une entrée sur le territoire nationale car grave et manifestement ilégale,
il ne peut pas ordonner la production d’un visa à l’adminsitration.

Comme c’est un référé autonome, dès lors que le requérant a ce qui lui faut, il ne va voir un
juge du fond. Il ne demande pas de statuer définitivement sur la légalité.

Ainsi, il y a atteinte manisfeste et on ne saure rarement voire jamais s’il y a réellement


atteinte.

Le référé liberté à la difféernce du référé suspension peut faire l’objet d’un appel devant le
CE dans les 15 jours à compter de sa notification.

On a 15 jours pour saisir le TA de Paris. ?

Ordoannce de 2001 préfet du loiret du CE. Le référé liberté pour la tenue puis l’iterdiction du
spectacle de dieudonné en 2014. Pour le problème médical, pendant l’urgence sanitaire, CE
ordonnance 22 mars 2020 syndicat jeunes médecins. On a attaqué la mesure selon laquelle
on était confiné. Si ce n’értait pas une forme d’assignation à résidence ce confinement.

Le CE a répondu que compte tenu des moyens dont dispose l’adminsitration, il n’y a pas
atteinte grave aux libertés fondamentales pour le Covid en état d’urgence sanitaire.

Le 17 avril 2020, l’ordonnance de commune de sceaux du CE. Ce n’était pas obligé de porter
un masque à l’époque et le maire de sceaux a décidé de subordonner les déplacements des
personnes agées de plus de 10 ans d’avor un masque. Le juge a interdit la mesure de porter
un masque (police générale contre police spéciale, leur prérogative).
CE, ord., 6 septembre 2020, Ministère de la Santé contre association « les essentialistes –
région auvergne-rhônes-alpes ». en vue de la simplciité et lisibilité de la règle édictée par les
pouvoirs publiques, on a dit que le fait de dire qu’il faut porter des masques dans des rues
où il n’y avait personne était permis malgré l’absurdité de la règle.

Ne pas confondre référé liberté avec le déféré laïcité qui est un déféré préfectoral.

Un déféré laïcité est une innovation législative voulue par la droite et mise en œuvre par
Gérald Moussa Darmanin. (centre droite).

La loi séparatiste du 24 aout 2021 prévoit le déféré laïcité qui est la possiblité pour les
préfets de deamnder la suspensiond’un acte d’une collectivté territoriale qui porterait
gravement atteinte au principe de laïcité et de neutralité des services publics. Dans art
L2131-6 du CGCT.

C’est l’idée de donner la possibilité à l’administration une voie de droit assez rapide qui
permet de saisir le juge pour suspendre un acte qui porterait gravement atteinte aux
principes de laïcité et de neutralité des services publics.

Quand le juge est saisi pour déféré laïcité, il a 48h par voie d’ordonnacnes, et il y a possible
appel devant le CE.

C’est une voie de droit particulière ouverte aux préfets pour donner la possiblité de
demander la suspension de l’exécution d’un acte d’une collectivité qui porterait « gravement
atteinte aux pcps de laïcité et de neutralité des services publics ».

A la suite d’une ordonnance de la ville de Grenobles autorisant le port du « burkini » dans


ses piscines municipales. La délibération du tribunal de Grenoble du 16 mai 2022 a eu lieu.
Le 15 mai 2022, il y a eu un déféré laïcité, Darmanin instruit une demande au préfet de
Lisère qui l’invite à sasiit le TA de Grenoble pour obtenir suspension de cette décision de
révision du règlement intérieur des piscines de Grenoble.

De manière générale, un usager d’un service public a le droit de porter un signe religieux
tant qu’il n’est pas ostentatoire.

Ce déféré laïcité de Darmanin est fait. Le TA de grenoble va estimer par la voie du déféré,
que le port de burkini porterait une atteinte grave aux principes de laïcité du service public.
Cette révision reconnaît droit particulier aux membres d’une communauté religiese en
faisant une exception pour eux à la règle comme quoi les tenues de baignade doivent être
prêt du corps (et non des burkinis). Le 22 mai 2022 le TA de Grenoble estime ça.

La mairie de Grenoble fait appel devant le CE par une ordonnance du 21 juin 2022. Le CE va
mieux fonder en droit. Le CE dit qu’il confirme la décision de suspension du règlement
intérieur autorisant le port du burkini. Il précise que la dérogation prévue par le règlement
intérieur (de porter des burkinis) était très ciblée et destinée à satisfaire une revendication
religieuse d’une part (et non pour hygiène et sécurité) et aussi de nature à affecter le bon
fonctionnement du SP et de nature à affecter le principe d’égalité de traitement des usagers.
Autrement dit, il y a un risque d’atteinte à l’ordre public (ça peut être provoxateur de porter
le burkini) et le principe de neutralité (qui ne s’applique qu’aux agents) s’applique aux
usagers.

On demande principe de neutralité des services publics pour les usagers alors qu’ils ne
devraient pas être concerné.

On attaque l’acte autorisant le comportemnt des usagers et indirectement le comportement


des usagers qui ne devraient pas être astreint par le principe de neutralité.

Le déféré laïcité est là pour seulement garantir le principe de laïcité et de neutralité des
services publics.

Le référé-mesures utiles ou conservatoire (art L521-3 du CJA). En cas d’urgence et sur simple
requête qui sera recevable même en l’absence de décision administrative préalable, le juge
des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l’exécution
d’aucune décision adminsitrative.

C’est utile pour obtenir un document que l’adminsitration nous donne et dont on a le droit.

(différent de la CADA qui rend des avis de si c’est possible).

C’est l’idée d’enjoindre à ce que l’adminstration exécute une dcision admisntrative favorable
à notre égard. Une mesure qu’elle a du mal à appliquer si on va voir un juge. On peut dire
qu’il y a un peu près 3 conditions.

Une condition d’urgence doit être remplie (mais pas de la meme façon qu’ne référé liberté).

Une condition d’utilité doit être remplie (les mesures qu’on demande sont effectivement
utiles).

La demande ne doit pas faire obstacle à l’exécution d’une décision admisnitrative ( ça ne


peut aps avoir pour effet de suspendre l’effet/l’exécution d’un acte).(ne doit pas entraver le
fonctionnement normal de l’adminsitration).

Il statue en premier et dernier resssort, seule la cassation est possible.

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