Leg P54
Leg P54
Romain D. DAHIE
Secrétaire Général de Préfecture
Diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration
Directeur des Ressources Humaines du Ministère des Transports
Numéros de Cellulaire GSM : 02 50 39 06 / 07 79 39 58
E-mail : [email protected] ; [email protected]
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SOMMAIRE
AVANT – PROPOS
INTRODUCTION
1. Objectifs du cours
2. Plan du cours
3. Méthode pédagogique
1. La décision
2. L’arrêté
3. Le décret
1. La loi
2. L’ordonnance
IV. LA NEUTRALITÉ
V. LA NON RÉTROACTIVITÉ
1.3- Le dispositif
2. Le style
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II. LES PARTICULARITÉS
1. Le document de présentation
2. Les visas
1. Description de la situation
Présentation de deux ou trois options possibles pour
2.
atteindre l’objectif
Identification des avantages et des inconvénients de
3.
chacune des options
4. Raisons pour lesquelles telle ou telle option est privilégiée
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE
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AVANT - PROPOS
L’acte législatif : est celui qui émane du pouvoir législatif, pouvoir public, émanation
de la nation et représentant la souveraineté nationale. Il prend dans la plupart des
Etats, la dénomination de « loi » lorsqu’il est l’œuvre d’une assemblée ou d’un
parlement et la dénomination d’« ordonnance » lorsqu’il est l’œuvre du Chef de l’Etat,
soit en vertu d’une délégation qui lui est donnée par le Parlement, soit en application
d’une disposition de la constitution. L’acte législatif détermine les dispositions
générales relatives au fonctionnement des institutions, fixe les droits et obligations de
l’Etat, de l’Administration et des citoyens les uns envers les autres dans le déroulement
de leurs activités respectives.
Par opposition aux actes bilatéraux que sont les contrats, où la conjonction de deux
volontés est nécessaire pour donner naissance à l’acte juridique, les actes
administratifs unilatéraux sont des actes pour lesquels l’expression d’une seule volonté,
celle de l’Etat, d’une collectivité locale ou d’un Etablissement public, est suffisante
pour créer une situation de droit, pour rendre des dispositions obligatoires. Dans les
actes unilatéraux, une distinction traditionnelle est faite entre :
− les actes réglementaires
− les actes individuels
L’acte réglementaire est celui qui fixe des mesures de portée générale impersonnelles
et permanentes qui s’imposent à tous « les règlements » en tant qu’acte normatif.
C’est le pouvoir exécutif qui est chargé de faire appliquer, exécuter ces lois. Il est donc
chargé de rendre ces lois applicables, de préciser les modalités d’application que le
législateur a négligé d’indiquer. Il se rapproche ainsi de la loi dont il ne se distingue
que par son origine gouvernementale ou administrative, tandis que la loi est en
principe, l’émanation du pouvoir législatif.
Les règlements portant organisation des services publics, des services de police, les
règlements d’application des lois sont des actes réglementaires. Le plus souvent, c’est
la Constitution qui définit les domaines respectifs de la loi et du règlement.
Alors que l’acte réglementaire a une portée générale, l’acte individuel ne fixe que
des mesures individuelles. Les décisions de congé, de nomination, de mise en
disponibilité ou à la retraite, sont des actes qui concernent des personnes prises
individuellement ou regroupées.
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La Constitution établit le principe suivant lequel le pouvoir de nomination aux emplois
civils et militaires de l’Etat relève du Chef de l’Etat. Ces nominations sont prononcées,
soit par Décret simple, soit par Décret en Conseil des Ministres. Sont nécessairement
pris au Conseil des Ministres, les décrets de nominations dans les emplois supérieurs
dont la liste est établie par la loi. Les décrets de nomination aux emplois pour lesquels
cette procédure est spécialement prévue par une disposition législative ou
réglementaires.
Par exemple les Sous-directeurs ne font pas partie des emplois supérieurs. Mais un
décret peut prévoir que pour l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) les Sous-
directeurs soient nommés en Conseil des Ministres. Cependant, lorsqu’il s’agit du
Décret qui porte nomination de plusieurs individus et qui requiert une procédure
identique pour occuper un même emploi dans ce cas, il convient de regrouper en un
décret collectif ces nominations.
Dans le premier cas, l’examen porte sur la légalité interne des actes mis en cause et,
dans le second, sur leur légalité externe.
Donner une base légale à un texte, c’est lui trouver un fondement tant en droit qu’en
fait. La règle en la matière est que tout texte doit impérativement respecter les normes
qui lui sont supérieures. Ainsi, l’ordre établi dans ce domaine, appelé hiérarchie des
normes commande que :
− la lettre et l’esprit de la Constitution soient respectés par la Loi ;
− la lettre et l’esprit de la Loi soient respectés par le Décret ;
− la lettre et l’esprit du Décret soient respectés par l’Arrêté ;
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− la lettre et l’esprit de l’Arrêté soient respectés par la Circulaire.
Il s’ensuit qu’aucun texte (loi, décret, etc.) ne saurait enfreindre les principes
susmentionnés, sinon il y aurait alors violation d’une norme et la censure du juge serait
inéluctable car, la hiérarchie des normes n’aura pas été respectée.
Néanmoins, le principe de la hiérarchie des normes connaît deux exceptions :
− les engagements internationaux (Article 87 de la Constitution)
− la modification de la Loi par Décret (Article 72 de la constitution)
Le texte de loi est une disposition générale et impersonnelle, édictée pour régir les
situations présentes et à venir. Dans le cas des décrets et arrêtés, le texte comporte
une mesure spéciale applicable à une ou plusieurs personnes désignées (un décret
de nomination par exemple). Afin de ne pas léser inopportunément les intérêts de
ceux auxquels le texte est opposable, le rédacteur doit s’astreindre à une stricte
neutralité. En outre, il doit faire preuve de clairvoyance, pour l’avenir, en vue de
prévenir les modifications futures exigées par inadaptation rapide des propositions
adoptées.
Il ne suffit pas de s’intéresser à la qualité du texte, en tant qu’acte juridique. Il faut aussi
s’assurer, que les personnes qui se sont chargée de sa création, étaient habilitées à la
créer et, qu’elles se sont scrupuleusement soumises aux règles de formes prescrites à
cet effet, à savoir, les règles de compétence, de procédure.
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INTRODUCTION
Mais incapable d’exprimer une volonté ou d’agir par elle-même, chaque personne
morale de droit public (Etat, Communes etc.) est pourvue d’organes (personnes
physiques ou groupes de personnes physiques) qui représentent et prennent des
décisions.
Ainsi, sera considéré comme autorité administrative, tout organe qui s’est vu
reconnaître un pouvoir de décision. Dans une acception plus large, on peut définir
l’autorité comme le droit de commander, le pouvoir d’imposer l’obéissance.
L’autorité, c’est donc le commandement, la puissance.
1. OBJECTIFS DU COURS
2. PLAN DU COURS
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3. METHODE PEDAGOGIQUE
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Chapitre I
LES CHAMPS D’INTERVENTION DES DIFFERENTS ACTES
Dans tous les pays modernes, l’Etat a la responsabilité d’organiser la vie sociale,
politique, économique et culturelle d’une part, et d’assurer la gestion des biens
et des services utiles à la collectivité, d’autre part.
Dans ce cadre, l’Etat prend des actes à travers lesquels ses prérogatives de
puissance publique se manifestent. Parmi ces actes deux types se distinguent,
à savoir :
- l’acte administratif qui est un acte d’autorité gouvernementale ; l’acte
administratif peut être de portée réglementaire ou de portée individuelle ;
- l’acte législatif qui émane de l’action combinée de l’Administration et de
l’Assemblée nationale ; cet acte détermine les dispositions générales
relatives au fonctionnement des Institutions, fixe les droits et obligations de
l’Etat, de l’Administration et des citoyens les uns envers les autres dans le
déroulement de leurs activités respectives.
Il est donc extrêmement important que leur rédaction soit la plus précise
possible pour éviter des erreurs d’application préjudiciables aux citoyens et
engageant la responsabilité de l’Administration. C’est à cette préoccupation
que répond la légistique qui précise les principes généraux et fixe les règles de
rédaction des actes.
1. La décision
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C’est l’acte le plus important que puisse prendre une autorité
administrative (Ministre, Préfet, Maire…). Les Ministres ne disposent pas
du pouvoir réglementaire général qui appartient uniquement au
Président de la République mais ils ont pouvoir de réglementation interne
de l’Administration placée sous leur autorité.
3. Le décret
EXEMPLE :____________________________________________________________
Décret portant nomination des membres du Gouvernement, décret de
naturalisation, décret portant grâce présidentielle, décret de
promulgation de lois…
_____________________________________________________________________
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Ce sont ceux prévus par la Constitution et ceux dont l’examen par le
Conseil des Ministres est jugé opportun. Il s’agit :
- des décrets individuels (nomination aux emplois supérieurs) ;
- des décrets réglementaires qui édictent des mesures de portée
générale et impersonnelle (organisation générale et fonctionnement
des services, des comités ou d’organismes interministériels, modalités
particulières d’exécution d’une loi, création d’organismes ou de
services, …)
1. La loi
L’acte législatif par excellence est la loi, délibérée et votée par le corps
législatif ou le Parlement et rendue exécutoire par la promulgation qui
est faite par le Chef de l’Etat. La loi trouve son origine soit dans un « projet
de loi » présenté par le Gouvernement soit dans une « proposition de loi »
proposée par un ou plusieurs députés.
2. L’ordonnance
C’est un acte législatif pris par le Chef de l’Etat dans les deux cas
suivants :
- dans un régime constitutionnel normal, lorsque que la constitution
prévoit que dans certaines circonstances et pour un temps limité, le
parlement peut déléguer au Gouvernement son pouvoir de légiférer ;
- en cas de crise constitutionnelle, lorsque la constitution est suspendue
et le parlement dissous. Le Gouvernement légifère par voie
d’ordonnances en attendant la mise en place de nouvelles
institutions constitutionnelles.
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L’ordonnance est une mesure particulière relevant le plus souvent du
domaine de la loi.Les projets qui s’y rapportent sont (article 51) délibérés
obligatoirement en Conseil des Ministres.
L’ordonnance est un acte administratif de nature réglementaire comme
le décret. Elle intervient dans le domaine de la loi toujours à la suite d’une
loi d’habilitation votée par le parlement autorisant le Président de la
République à légiférer. Cette habilitation est limitée dans le temps et
dans un domaine déterminé. Ces trois conditions sont cumulatives.
REMARQUE :
___________________________________________________________________________
Les actes législatifs sont l’expression la plus haute de la volonté nationale ; leur
rédaction doit être particulièrement soignée ; il en va de la dignité de l’Etat
mais également de l’application même de la loi.
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Chapitre II
LES PRINCIPES GENERAUX DE REDACTION DES ACTES
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- un arrêté peut viser lois, ordonnances, décrets et arrêtés ;
- un décret peut viser lois, ordonnances et décrets.
L’auteur de l’acte doit être celui qui est légalement investi par la
Constitution et les lois en vigueur pour prendre l’acte. Les règles de
compétence supposent également qu’une autorité administrative ne peut
exercer sa compétence qu’à partir de son investiture par la signature de
son acte de nomination.
IV. LA NEUTRALITÉ
Les lois et règlements visant l’intérêt général, les actes pris par
l’Administration et par le Parlement sont applicables indistinctement à tous
les citoyens placés dans les mêmes conditions. De ce point de vue, ils
doivent se caractériser par l’objectivité.
V. LA NON RÉTROACTIVITÉ
Les actes pris par l’Administration et par le Parlement postulent pour l’avenir
et ne peuvent, dans ces conditions, réglementer les situations du passé, sauf
dans les cas exceptionnels autorisés par la loi.
Parce qu’il s’inscrit dans la durée, tout acte administratif ou législatif doit
permettre d’avoir une vision très claire et complète de l’objet sur lequel il
porte.
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Chapitre III
LES REGLES DE REDACTION DES ACTES
1.1- Le titre
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Pour les lois, ordonnances et dé0crets, le numéro d’enregistrement obéit à
l’ordre suivant : N° année - N° d’ordre chronologique d’enregistrement - date.
Pour les arrêtés et décisions, le numéro d’enregistrement se présente comme
suit : N°/ordre chronologique d’enregistrement/ initiales de l’institution/de
l’unité/date.
EXEMPLE :
_____________________________________________________________________
« Arrêté n° 143/MISAS/CAB du 25 novembre 2006 »
« Décision n° 21/MISAS/DAAF/SDAAP du 15 avril 2006 »
REMARQUE :_________________________________________________________________
- Le numéro et la date sont portés sur les actes exclusivement par les services
du Secrétariat Général du Gouvernement.
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EXEMPLE :
_____________________________________________________________________
• Pour un Arrêté :
Vu la Constitution ;
Vu le décret n° 99- 219 du 6 décembre 1999 modifiant le décret n°99-171 du 02
septembre 1999 et érigeant l’Observatoire de la Solidarité en établissement
public à caractère administratif et portant organisation de cet établissement ;
Vu le décret n°2000-07 du 8 janvier 2000 portant nomination des membres du
Gouvernement ;
Vu le décret n°2000-22 du 19 mars 2000 portant attributions, organisation et
fonctionnement du Ministère de la Solidarité et des Affaires sociales ;
Vu le rapport de la Commission Nationale de la Solidarité et de la Cohésion
sociale ;
Considérant les nécessités de service
A R R E T E»
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• Pour un Décret :
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
Sur rapport /Sur proposition du Ministre de …
Vu …
Vu …
Considérant …
Le Conseil des Ministres entendu,
DECRETE
___________________________________________________________________________
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Remarque :
- Le visa est l’ensemble des dispositions constitutionnelles, législatives et
réglementaires et des avis obligatoires qui justifient la compétence de
l’auteur de l’acte, du rapporteur et de l’organe consultatif et qui constituent
en outre le fondement légal du texte pris. L’intitulé complet et précis des
textes doit être respecté.
- Les textes visés sont classés du plus important au moins important. Les textes
de même nature sont hiérarchisés par ancienneté. Il s’agit simplement de
respecter l’ordre chronologique.
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1.3- Le dispositif
C’est la partie de l’acte constituée par les articles qui peuvent être
regroupés en sections, chapitres, titres selon son importance.
L’article premier sert d’introduction. Il fixe le contexte, le cadre de
référence, le champ d’application des dispositions de l’acte. C’est
le lieu où se fait la délimitation du champ de l’acte. Quelque fois,
cette introduction est prolongée à l’article 2.
EXEMPLE :
_____________________________________________________________________
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Le reste des articles, à l’exception du dernier, s’apparente au développement.
Il est articulé en plusieurs articles numérotés par ordre chronologique sans
discontinuer ; les articles eux-mêmes peuvent être subdivisés en alinéas.
L’alinéa existe lorsque, dans le même article, l’on va à la ligne après un point ;
il comprend au moins une phrase entière.
EXEMPLE :
_____________________________________________________________________
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2. Le style
1. Le document de présentation
C’est une note qui est adressée à l’autorité qui a pouvoir de décision
pour exposer les motifs de la décision préconisée. Cette note s’appelle :
- exposé des motifs lorsqu’il s’agit d’une loi ;
- rapport de présentation pour ce qui est des décrets.
L’exposé des motifs indique les raisons pour lesquelles la loi est soumise
au Parlement, l’esprit dont elle procède et les objectifs qu’elle se fixe. Il
n’est signé que par le Président de la République.
2. Les visas
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Ils n’apparaissent que sur les textes réglementaires (décrets, arrêtés et
décisions).
EXEMPLE :
_____________________________________________________________________
EXEMPLE :
_____________________________________________________________________
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Chapitre IV
LES DEMARCHES PREALABLES A LA CONCEPTION D’UN ACTE
L’édiction des actes – loi, décret, arrêté – est soumise au respect de règles
juridiques de fond et de procédure ainsi qu’à des principes de bonne rédaction.
Mais elle doit avant tout avoir pour objet de résoudre un problème clairement
identifié, en vue d’atteindre un résultat précisément défini pour lequel des
solutions en dehors des textes apparaissent manifestement inappropriées.
Ainsi, toute idée d’action publique dont la mise en œuvre peut conduire à
l’édiction d’une norme doit faire l’objet d’une étude, même sommaire, destinée
à présenter les problèmes à résoudre, la solution recherchée et les avantages et
inconvénients respectifs des différentes options qui sont envisageables pour la
mettre en œuvre.
Cette « étude d’options » peut avoir le contenu suivant, qui doit évidemment être
adapté aux différentes situations rencontrées :
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être véritablement légitime et efficace que si elle poursuit un objectif d’intérêt
général clairement défini.
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L’étude d’options est élaborée par le ministère responsable de la préparation et
de la mise en œuvre de la décision envisagée. Elle peut servir de base, le cas
échéant, aux discussions interministérielles, afin de permettre de recueillir des
données utiles pour la description de la situation de référence et de préciser le
contenu ainsi que les avantages et inconvénients des différentes options en
présence.
L’étude d’options doit, dans certains cas, être prolongée par une étude d’impact
dont elle fera apparaître la nécessité lorsque les implications de la décision à
prendre – économiques, sociales, juridiques ou administratives – sont, en première
analyse, suffisamment complexes, et donc incertaines, pour devoir conduire à un
approfondissement de la réflexion préalable.
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CONCLUSION
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BIBLIOGRAPHIE
I. OUVRAGES TECHNIQUES
III. DICTIONNAIRE
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