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2 Tses-13

Le document traite du courant continu, qui est caractérisé par une intensité et une tension constantes, et explique les concepts de différence de potentiel, de loi d'Ohm, d'énergie électrique, et de puissance électrique. Il aborde également les dipôles, les lois de Kirchhoff, et les groupements de résistances, bobines et condensateurs en série et en parallèle. Enfin, il souligne l'importance de ces concepts dans l'analyse et la compréhension des circuits électriques.

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Le document traite du courant continu, qui est caractérisé par une intensité et une tension constantes, et explique les concepts de différence de potentiel, de loi d'Ohm, d'énergie électrique, et de puissance électrique. Il aborde également les dipôles, les lois de Kirchhoff, et les groupements de résistances, bobines et condensateurs en série et en parallèle. Enfin, il souligne l'importance de ces concepts dans l'analyse et la compréhension des circuits électriques.

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Courant continu :

•Le courant continu c’est un courant de valeur et de sens demeurant constants.

•L'intensité et la tension ne change pas dans le temps.

•Les piles et les accumulateurs sont les principales sources de courant continu.
Courant continu :
• Le courant électrique résulte d’un déplacement d’électrons de charge négative.

• Le sens conventionnel du courant est le sens opposé au déplacement des électrons. André-Marie
Ampère
• Les électrons de charge négative se déplacent de la borne – vers la borne + du générateur. (1775-1836)

• Le courant électrique continu défini positif circule de la borne + vers la borne – du générateur.

• Le courant électrique est représenté sur un circuit par une flèche qui indique le sens positif du courant.

• En régime établi ( stable), le courant électrique est constant.

• L’intensité du courant électrique se note I et s’exprime en ampère (A). C’est la quantité d’électricité transportée par unité

𝒒
de temps :

𝑰=
I en ampère (A)

𝑞 = 1 𝐴ℎ = 3 600
𝒕 𝐶
q en coulombs (C)
t en secondes (s)
Différence de potentiel :
• Si un courant électrique circule entre deux points d’un circuit, il existe entre ces deux points une
différence de potentiel électrique. Cette différence de potentiel est appelée tension électrique.
Alessandro Volta
(1745-1827)
• La tension électrique se note U ou V et s’exprime en volt.

𝑾
𝑽=
V en volt (V)

𝒒
• C’est l’énergie transportée par la quantité
W en joules
d’électricité déplacée :
(J)
q en coulombs (C)

• La tension entre les points A et B d’un circuit c’est la différence de potentiel entre le point A et le point B. Elle est
représentée sur un circuit par une flèche qui indique le potentiel le plus élevé :

𝑉𝐴𝐵 = 𝑉𝐴 − 𝑉𝐵 (V)
Loi d’Ohm :
• Il existe une relation précise entre les trois paramètres électriques : tension, courant et résistance.

• Si on maintient la résistance du circuit fixe, l’augmentation de la tension de la source se traduit par une Georg Simon Ohm
(1789-1854)
augmentation du courant dans le circuit, à cause de la « pression » accrue exercée sur les électrons.

𝑾=𝑽 𝑰 𝒕 =𝑹
• Pour un récepteur électrique de résistance R alimenté sous une tension V et

𝑰𝟐 𝒕
parcouru par un courant I, pendant un temps donné, l’énergie électrique absorbée

𝑷 =𝑽 𝑰 =𝑹
est égale à l’énergie thermique dissipée.

𝑰𝟐
• la puissance électrique fournie est égale à la puissance dissipée.

𝑽=𝑹 × 𝑰
• La tension (V) et le courant (A) dans une résistance (Ω) sont relies par la loi d’Ohm :

La tension électrique V aux bornes d’un récepteur purement résistif est égale au
produit de sa résistance par l’intensité I du courant électrique qui le traverse.
L’énergie électrique :
• Un circuit électrique est composé d’un ou plusieurs générateurs et d’un ou plusieurs récepteurs
reliés par des fils. James Joule
(1818-1889)
• Le ou les générateurs électriques, créent une différence de potentiel et
fournissent l’énergie électrique nécessaire aux récepteurs. • Cela n’est vrai que pendant le
temps ou le courant transporte
• Le ou les récepteurs électriques, absorbent le courant électrique et
l’énergie électrique.
transforment l’énergie électrique selon la nécessité de l’utilisateur.
• l’énergie électrique notée W est proportionnelle :

𝑾 = 𝑽 𝑰
𝒕
 à la différence de potentiel fournie au circuit notée V ou U en volts.

𝑾 =𝑷 𝒕
 au courant électrique absorbé par le récepteur noté I en ampères.
 au temps nécessaire au courant pour le transport noté t en secondes.
 à la puissance électrique du récepteur noté P en watts.
L’unité de l’énergie électrique est le joule.

1 𝑊ℎ = 3 600 𝐽
• On utilise plus souvent le wattheure (Wh) et même le kilowattheure dans les
compteurs d'énergie électrique.
Puissance électrique :

𝑾
𝑷=
𝒕
• La puissance électrique d’un appareil est égale à l’énergie électrique produite ou
James Watt
consommée W par cet appareil en un temps donné t. (1736-1819)

• La puissance électrique d’un appareil parcouru par un courant continu I est égale

𝑷=𝑽
au produit de la tension à ses bornes V par l’intensité du courant continu I qui le

𝑰
traverse.

𝑷=𝑬
• La puissance débitée par une source (fem = E) dans un circuit avec une intensité I,

𝑰
càd la puissance disponible à la consommation des récepteurs.

𝑷=𝑼𝑰= 𝑹𝑰 𝑰
= 𝑹 𝑰²
• la puissance électrique dissipée par

𝑼
une résistance R est proportionnelle

𝑷=𝑼𝑰 � = ²
au courant I qui la parcourt et à la

=𝑼 𝑹

tension U à ses bornes.
Les dipôles :
• Un dipôle est un récepteur ou un générateur d’énergie électrique, susceptible de convertir l’énergie électrique en une
énergie de type différent (chimique, mécanique, thermique).

• Un dipôle est relié à l’extérieur par deux bornes A et B, le courant entrant par l’une est égal au courant sortant par l’autre. La
tension u et le courant i sont des grandeurs algébriques.
Les dipôles :
Les lois de Kirchhoff :
• Les lois de Kirchhoff sont des lois qui permettent de déterminer les intensités et les tensions en tout
point d'un circuit. Gustav Kirchhoff
(1824-1887)
• Elles sont au nombre de deux : la loi des mailles concerne les tensions et la loi des nœuds concerne
les courants.

• Un nœud est un endroit dans un circuit où plusieurs courants se


rejoignent et/ou se séparent. Il n'existe pas de nœuds dans les circuits
série, mais on en trouve dans les circuits parallèles, aux endroits où
deux mailles se séparent.

• Une branche relie deux nœuds entre eux directement. Les branches
peuvent contenir un récepteur ou n'être que de simples fils.

• Une maille est, pour rappel, un chemin qui part d'un point du circuit et y revient sans repasser deux fois par le même fil
ou le même récepteur/générateur.
Les lois de Kirchhoff :
La somme algébrique des différences de potentiel (tensions) dans une
• La loi des mailles : boucle fermée (maille) est égale à zéro.

• La loi de maille établie par Kirchhoff est en relation avec les


tensions.

• la polarité d’une tension aux bornes d’un dipôle : la borne


d’entrée du courant a un potentiel supérieur à celle de sortie.

• Lorsqu’on applique la loi de maille, il faut parcourir la boucle


fermée à partir d’un point dans un sens préétabli.
Les lois de Kirchhoff :
La somme algébrique des courants arrivant (+) et sortant (-) à un
• La loi des nœuds : nœud d’un circuit est égale à zéro.

• La loi de nœud établie par Kirchhoff est en relation avec les


courants.

• Lorsqu’on parle de somme algébrique il faut établir la convention


d’après laquelle on attribue le signe aux courants.

• Règle arbitraire d’attribution du signe : le signe + est attribué à un


courant qui arrive au nœud, et le signe – à un courant qui en part.
Les lois de Kirchhoff :
Les lois de Kirchhoff :
Groupement des résistances « EN SÉRIE » :
• Lorsque des résistances sont branchées en série, elles sont traversées par le même courant d’intensité I.

• En appliquant la loi des branches et la loi d’Ohm, on a :

𝑉 = 𝑉1 + 𝑉2 + 𝑉3 = 𝑅1. 𝐼 + 𝑅2. 𝐼 + 𝑅3. 𝐼 = 𝑅é𝑞. 𝐼

Avec : 𝑅é𝑞 = 𝑅1 + 𝑅2 + 𝑅3

Dans un branchement en série, la résistance équivalente Réq est la somme des résistances.

𝑹é𝒒 = 𝑹𝟏 + 𝑹𝟐 + 𝑹𝟑 + …
+ 𝑹𝒏
Groupement des résistances « EN PARALLÈLE » :
• Lorsque des résistances sont branchées en parallèle, elles sont alimentées par la même tension V.

• En appliquant la loi des nœuds et la loi d’Ohm, on a :

1
𝐼 = 𝐼1 + 𝐼2 + 𝐼3�
= �+ � +
� � �

= .𝑉 𝑅1 𝑅2 𝑅3
𝑅é𝑞

Avec
1 1 1 1
= + +
:
𝑅é 𝑅1 𝑅2

Dans un branchement en parallèle, l’inverse de la résistance équivalente Réq est la somme des inverses

𝟏 𝟏 𝟏 𝟏 𝟏
de chacune des résistances.

= + + + …+
𝑹é𝒒 𝑹𝟏 𝑹𝟐 𝑹𝟑 𝑹𝒏
Groupement des résistances « MIXTE » :
• La plupart des circuits comprennent des composants groupés tantôt en parallèle, tantôt en série. Il s’agit des circuits mixtes.

• La résolution de tels circuits fait donc appel à la connaissance associée aux circuits série et parallèle.

• Pour les circuits mixtes on ne peut pas définir une méthode applicable à la lettre. Il faut agir selon le circuit en tenant
compte de sa configuration particulière.

• Pour toutes les résolutions on peut décrire les étapes suivantes :

• Prendre connaissance des données et des exigences du problème : tension d’alimentation, valeurs des résistances,
paramètres à déterminer (courants, tensions, puissances, etc.).

• Examiner attentivement le circuit afin d’identifier les groupements série et parallèle.

• Restreindre un à un les groupements identifiés et dessiner après chaque transfiguration le circuit équivalent.

• Remarque : Il est possible de résoudre le même problème par différentes voies toutes menant à la solution correcte. Le
choix de la voie la plus efficace n’est qu’un problème d’exercice.
Groupement des bobines d’inductance « EN SÉRIE » :
• Lorsque des bobines sont branchées en série, elles sont traversées par le même courant d’intensité I.

• En appliquant la loi des branches et la loi d’Ohm, on a :

𝑉 = 𝑉1 + 𝑉2 + 𝑉3 = 𝐿1. 𝐼 + 𝐿2. 𝐼 + 𝐿3. 𝐼 = 𝐿é𝑞. 𝐼

Avec : 𝐿é𝑞 = 𝐿1 + 𝐿2 + 𝐿3

Dans un branchement en série, la bobine équivalente Léq est la somme des bobines.

𝑳é𝒒 = 𝑳𝟏 + 𝑳𝟐 + 𝑳𝟑 + …
+ 𝑳𝒏
Groupement des bobines d’inductance « EN PARALLÈLE » :
• Lorsque des bobines sont branchées en parallèle, elles sont alimentées par la même tension V.

• En appliquant la loi des nœuds et la loi d’Ohm, on a :

� � � 1
𝐼 = 𝐼1 + 𝐼2 + 𝐼3� = � + � +
= .𝑉 𝐿1 𝐿2 𝐿3
𝐿é𝑞

Avec
1 1 1 1
= + +
:
𝐿é 𝐿1 𝐿2

Dans un branchement en parallèle, l’inverse de la bobine équivalente Léq est la somme des inverses de

𝟏 𝟏 𝟏 𝟏 𝟏
chacune des bobines.

= + + + …+
𝑳é𝒒 𝑳𝟏 𝑳𝟐 𝑳𝟑 𝑳𝒏
Groupement des condensateurs « EN SÉRIE » :
• Lorsque des condensateurs sont branchées en série, elles sont traversées par le même courant d’intensité I.

• En appliquant la loi des branches et la loi d’Ohm, on a :

� � � 1
𝑉 = 𝑉1 + 𝑉2 + 𝑉3�= � + � +
= .𝑄 𝐶1 𝐶2 𝐶3
𝐶é𝑞

Avec
1 1 1 1
= 𝐶1 + 𝐶2 +
:
𝐶é

Dans un branchement en série, l’inverse de la capacité équivalente Céq est la somme des inverses de

𝟏 𝟏 𝟏 𝟏 𝟏
chacune des capacités.

= + + + …+
𝑪é𝒒 𝑪𝟏 𝑪𝟐 𝑪𝟑 𝑪𝒏
Groupement des condensateurs « EN PARALLÈLE » :
• Lorsque des condensateurs sont branchées en parallèle, elles sont chargés par la même tension V.

• L’énergie emmagasinée pendant la charge puis restituée pendant la décharge est la somme des énergies
emmagasinées par chacun des condensateurs.
1
𝑊𝑐 = .𝐶
2
. 𝑉2

Wt = 𝑊𝑐1 + 𝑊𝑐2 + 𝑊𝑐3 =


1 1 1
. 𝐶1 . 𝑉2 + . 𝐶2 . 𝑉2 + . 𝐶3 . 𝑉2 =
1 2 2 2 2
𝑊𝑐 = . 𝐶é𝑞 . 𝑉 2

Avec : 𝐶é𝑞 = 𝐶1 + 𝐶2 + 𝐶3

Dans un branchement en parallèle, la capacité équivalente Céq est la somme des capacités.

𝑪é𝒒 = 𝑪𝟏 + 𝑪𝟐 + 𝑪𝟑 + …
+ 𝑪𝒏
Déterminer la résistance équivalente Req du dipôle AB
Exercice:

a. Déterminer la résistance équivalente RAB entre A et B.

b. Calculer la puissance dissipée par la résistance RAB

c. Calculer l’intensité du courant I qui traverse l’ensemble des résistances.


Exercice:
Exercice:

a. Déterminer la résistance équivalente RAB entre A et B.


RAB = {[(R6+R5)// R4]+ R3}// R2// R1 = {[(12+8)// 10]+ 2}// (10//10) = {[20// 10]+ 2}// (10/2) = {[200/30]+ 2}// 5 = (
26/3)//5 =[( 26/3).5]/[( 26/3)+5] = 130/41 = 3,17ohm
a. Calculer la puissance dissipée par la résistance RAB
PAB = E2 /RAB = (12)2 /(130/41) = 144 x (41/130) = 144/3,17 = 45,41W
a. Calculer l’intensité du courant I qui traverse l’ensemble des résistances.
I = E/RAB =(12)/(130/41) = 12 x 41/130 = 12/3,17 = 3,78A
Les lois fondamentaux d’électricité :
• Diviseur de tension :

𝑹𝟐
𝑼=𝑬.
𝑹𝟏 + 𝑹𝟐

• D’une façon générale, la tension aux bornes d’une résistance placée dans un circuit série comportant n résistances,
alimenté par une source de tension E est :

𝑹𝒊
𝑼𝒊 = 𝑬 .
𝑹𝟏 + 𝑹𝟐 + … + 𝑹𝒏
Les lois fondamentaux d’électricité :
• Diviseur de courant :

𝑹𝟏 𝑮𝟐
𝑰𝟐 = 𝑰 . =𝑰.
𝑹𝟏 + 𝑹𝟐 𝑮𝟏 +

• D’une façon générale, le courant traversant une résistance Ri placée dans un circuit parallèle comportant n
résistances, alimenté par une source de courant idéale I est :

𝑮𝒊
𝑰𝒊 = 𝑰 .
𝑮𝟏 + 𝑮𝟐 + … + 𝑮𝒏
Les lois fondamentaux d’électricité :
• Théorème de superposition :
• Ce théorème s’applique aux réseaux qui comportent plusieurs générateurs.

• La tension entre deux points d'un circuit électrique linéaire comportant plusieurs sources d'énergie est égale à la
somme des tensions obtenues entre ces deux points lorsque chaque source agit seule.

• Le courant dans une branche AB d'un circuit électrique linéaire comportant plusieurs sources d'énergie est égal à la
somme des intensités des courants dans cette branche lorsque chaque source agit seule.

• Il faut passiver les sources par les remplacer par leurs résistances
internes. Autrement dit, ceci revient à court-circuiter les sources de

𝑼𝑩𝑴 = 𝑬𝟏. 𝑹 𝑹
tension et à ouvrir les sources de courant.

+ 𝑬𝟐.
𝟐𝑹𝟏 + 𝑹𝟐 𝟏
𝑹𝟏 + 𝑹𝟐
Les lois fondamentaux d’électricité :
• Théorèmes de Thévenin et de Norton :
• Pour analyser le comportement d’un réseau électrique à plusieurs éléments pour différentes charges (calcul de la tension
et du courant de sortie), il est préférable de recourir à un modèle simple sans la charge qui se met :

 soit sous la forme d’une source réelle de tension : c’est le modèle de Thévenin,
 soit sous la forme d’une source réelle de courant : c’est le modèle de Norton.

• Les théorèmes de Thévenin et de Norton permettent de modéliser le comportement d’un dipôle. Ces théorèmes
montrent qu’indépendamment de la charge, un réseau quelconque vu entre deux de ces points peut toujours être
représenté par une source réelle de tension ou par une source réelle de courant.
Les lois fondamentaux d’électricité :
• Théorème de Thévenin :
• Considérons un circuit électrique linéaire placé entre deux points A et B. Vis-à-vis des points A et B (c’est-à-dire vu d’un
élément placé entre A et B), le circuit peut être remplacé par un générateur équivalent de Thévenin de force électromotrice
ETH et de résistance interne RTH.

• La valeur ETH est égale à la tension mesurée entre A et B à vide, c’est-à-dire lorsque le dipôle n’est pas connecté à
d’autres éléments externes (charge déconnectée).

• La résistance interne RTH correspond à la valeur de la résistance vue entre A et B lorsque les sources indépendantes
sont passivées.
Les lois fondamentaux d’électricité :
• Théorème de Norton :
• Tout circuit électrique linéaire peut être remplacé par un dipôle équivalent vis-à-vis des points A et B, c’est-à-dire vu d’un
élément placé entre A et B par un générateur de Norton équivalent de courant IN et de résistance interne RN.

• La valeur IN du générateur de courant équivalent est égale à l’intensité mesurée entre A et B dans un court-circuit
(charge court-circuitée).

• La résistance interne RN correspond à la valeur de la résistance vue entre A et B lorsque les sources indépendantes
sont passivées.
Les lois fondamentaux d’électricité :
• Théorème de Millman :
• Le théorème de Millman est une traduction de la loi des nœuds. V1, V2, V3 et VA désignent les potentiels électriques aux
points considérés.
Les lois fondamentaux d’électricité :
• Théorème de Millman :
• Le théorème de Millman est une traduction de la loi des nœuds. V1, V2, V3 et VA désignent les potentiels électriques aux
points considérés.

𝑉1 𝑉3𝑉2
+
+ + 𝐼′1
𝑉𝐴 = + 𝐼′2
𝑅1 𝑅2 𝑅3
1 1 1
𝑅1 +𝑅2 + 𝑅3
Théorème de Kennelly

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