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Viro3an Orthomyxovirus2020bechir

La grippe saisonnière est une infection virale aiguë causée par des virus grippaux de types A, B et C, avec des sous-types A(H1N1) et A(H3N2) circulant chez l'homme. Elle se propage facilement par voie aérienne et provoque des épidémies annuelles, particulièrement graves chez les populations à risque. La vaccination est le moyen le plus efficace de prévention contre cette maladie, qui peut entraîner des complications sévères et des décès.

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Viro3an Orthomyxovirus2020bechir

La grippe saisonnière est une infection virale aiguë causée par des virus grippaux de types A, B et C, avec des sous-types A(H1N1) et A(H3N2) circulant chez l'homme. Elle se propage facilement par voie aérienne et provoque des épidémies annuelles, particulièrement graves chez les populations à risque. La vaccination est le moyen le plus efficace de prévention contre cette maladie, qui peut entraîner des complications sévères et des décès.

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DR. L .

BECHIR
Laboratoire de Bactériologie
Faculté de Médecine de CONSTANTINE
INTRODUCTION
 La grippe saisonnière est une infection virale aiguë
provoquée par un virus grippal.
 Il existe plusieurs types de grippe saisonnière – A, B et
C.(D)
 Les virus grippaux de type A se subdivisent en sous-
types en fonction des différentes sortes et associations
de protéines de surface du virus. Parmi les nombreux
sous-types des virus grippaux A, les sous-types A(H1N1)
et A(H3N2) circulent actuellement chez l’homme.
INTRODUCTION
 Des virus grippaux circulent dans toutes les
régions du monde. Les cas de grippe de type C
surviennent beaucoup moins fréquemment que
ceux des types A et B. C’est pourquoi seuls les virus
grippaux A et B figurent dans la composition des
vaccins contre la grippe saisonnière.
INTRODUCTION
 Ils sont principalement caractérisés par leur
transmissibilité et leur grande variabilité :
 Leur mode de transmission, par voie aérienne, est
très efficace, d'où la grande contagiosité de cette
maladie.
 Ils sont extrêmement variables, de par leur
structure et leur constitution
INTRODUCTION
 La grippe circule dans le monde entier et
peut toucher n’importe qui dans n’importe
quel groupe d’âge.

 La grippe provoque des épidémies


annuelles qui atteignent leur pic pendant
l’hiver
INTRODUCTION
 La grippe est un problème de santé publique
sérieux qui provoque des maladies graves et
des décès dans les populations à plus haut
risque.
 La vaccination est le moyen le plus efficace de
prévenir l’infection .
Généralités - Historique
Connue depuis l'antiquité, La grippe fut d'abord considérée comme bactérienne,

puis au cours de la pandémie de 1918-19, la notion de virus a été avancée

 Richard Shope isola le premier virus de grippe chez le porc en 1931

 En 1933 trois chercheurs (W. Smith, C.H. Andrews et P.P. Laidlaw), isolèrent pour

la première fois un virus de grippe humaine

 En 1940, la propriété caractéristique de l’hémagglutination a été observée

 Le virus a été cultivé sur les œufs embryonnés d’oiseaux (après adaptation).
STRUCTURE
 Le virus de la grippe
 Appartient à la famille des Orthomyxoviridae (: Myxa
= mucus : virus ayant une grande affinité pour le
mucus )
 Le génome à ARN segmenté
 Touche de nombreuses espèces animales (mammifères
et oiseaux)
 Manifestation par un syndrome grippal (maux de
gorge, rhume, fièvre, douleurs musculaires) :
symptômes communs à d'autres infections
respiratoires.
Famille des Orthomyxoviridae
 Genre Influenzavirus
 Types influenzavirus A, B et C
 Virus de la grippe humaine et des grippes animales
Structure du virus
 Forme sphérique ou ovalaire de 80 à 120 nm de diamètre
 Génome segmenté composé d'ARNs simples brin de polarité négative (8
segments, 7 pour le type C)
 Une enveloppe externe : bicouche lipidique
- spicules HA et NA
- M2 (canal à protons), NB (typeB), CM2 (type C)
 Une nucléocapside à symétrie hélicoïdale
Protéines virales
Segment n° 2341 Codant polypeptide Fonction
1 2341 PB2 Transcriptase: fixation coiffe
2 2233 PB1 Transcriptase: élongation
3 PA Transcriptase: activité protéasique
4 1778 HA Hémmaglutinine
5 1565 NP Rôle dans la transcription, liaison
avec l’ARN. Transport noyau/
cytoplasme de l’ARN viral
6 1413 NA (NB) Neuraminidase
7 1027 M1 Protéine de matrice
M2 (BM2) Protéine de membrane, canal ionique

8 890 NS1 Protéine non structurale nucléaire :


rôle dans le transport de l’ARN,
l’épissage et la traduction
NS2 Protéine non structurale : rôle inconnu
•Virus C : 7 segments (HEF= Hémmaglutinine
•fonctions estérase et fusion )
Propriétés antigéniques

02 types ;les antigènes d’ enveloppe et les antigènes internes


1-Les antigènes d’enveloppe (externes): spécifiques de s/types .
 Hémagglutinine (H) et Neuraminidase (N)
 L’hémagglutinine :
- très immunogène
- élaboration d’Acs inhibant l’hémagglutination (IHA) et neutralisants
 La neuraminidase:
- moins immunogène que l’HA
- induit des anticorps inhibant la NA
- Acs non neutralisants -
Le pouvoir de mutation (HA-NA)
 Plus ou moins important selon le type viral
 Rôle important : déclenchement des épidémies si variations
de H et/ou N.
Ces épidémies peuvent être redoutables
 1918-19 "grippe espagnole"due à H1N1 : 20 millions de morts
Propriétés antigéniques

 Un antigène d’hôte :
- spécifique est porté aussi par l’enveloppe : essentiellement
polysaccharide
- lié par liaison covalente aux sous-unités HA et NA
- provoque l’élaboration d’anticorps fixant le complément.;;
Propriétés antigéniques
2-Les antigènes internes : Spécifiques de type
 Trois types A, B et C
 Les virus influenza A : Toutes les souches contiennent les
mêmes antigènes internes : la nucléoprotéine et la protéine
de matrice M2
 Les souches de type B.C ont des antigènes internes différents:
NB .CM2
 Les anticorps dirigés contre les antigènes internes ne sont pas
neutralisants
 Fixent le complément
Multiplication virale
Attachement
 HA fixe le virus à la surface de la cellule, à l’acide sialique (acide N-acétyl
neuraminique) terminal des chaînes de glycoprotéines ou glycolipides de
la membrane cytoplasmique
Entrée par endocytose
 Acidification à l’intérieur de l’endosome (pH 5 à 5,5)
- activation des canaux ioniques formés par la protéine M2
- entrée des protons et acidification de l’intérieur de la particule virale
- dissociation des liaisons entre M1/NP et M1/HA
- libération des nucléocapsides dans le cytoplasme
- Les nucléocapsides migrent alors vers le noyau sous l’action de la NP.
Multiplication virale
Transcription et réplication
L’ARN négatif associé aux nucléoprotéines (NP) va servir de matrice pour la
synthèse de deux sortes d’ARN à polarité positive :
 1-Un ARN messager (ARNm) doté d’une coiffe (CAP) « volée » à l’ARNm
cellulaire, c’est le « cap smatching »
- D’abord PB2 se lie à la séquence CAP des ARNm cellulaires
- La structure CAP/PB2, sera reconnue et clivée par PB1 et servira d’amorce
pour la synthèse de l’ARNm viral.
-PB1 commence par ajouter environ 13 nucléotides et PB2 se détache.
- Ce sont PB1 et PA qui continuent l’élongation du brin ARNm positif. La
transcription est incomplète et se termine par une polyadénylation du coté 3’.
 2-Un ARN complémentaire (ARNc), copie fidèle, non polyadénylé, servira de
matrice pour la synthèse de nouveaux ARN négatifs (nouveaux génomes
viraux).
La transcription
Multiplication virale
Traduction
 Les huit ARNm viraux sont traduits dans le cytoplasme

Assemblage des protéines virales


 Les protéines HA, NA et M2 subissent des glycosylations et sont véhiculées
via le réticulum endoplasmique et l’appareil de Golgi vers la membrane
cytoplasmique qu'elles vont traverser.
 NP passe dans le noyau et se lie aux nouveaux ARN négatifs.
 Quand la nouvelle particule virale est complète, elle sort de la cellule par
bourgeonnement.
Cycle de multiplication
 Dissémination des nouveaux virus :
 Une fois à l’extérieur les virions restent fixer (par
HA) à la membrane plasmique de la cellule qu'ils
viennent de quitter.
 Ils sont libérés par la neuraminidase qui coupe les
résidus d'acide sialique et qui prive ainsi
l'hémagglutinine de son récepteur.
 La neuraminidase favorise donc la dissémination
des virions.
Les mécanismes de variations des virus
grippaux
Le virus de la grippe : grandes capacités de variations génétiques
 Hémagglutinine (glycoprotéine majoritaire de surface)
 Neuraminidase

Deux grands mécanismes


 Le glissement antigénique ou Drift antigénique
- mutation
- tous les virus à ARN
 La cassure antigénique ou Shift antigénique
- réassortiment génétique
- virus ségmenté
- virus grippal A
• Glissements antigéniques
Il s'agit de modifications progressives du virus au niveau de
ses antigènes :
Hémagglutinine, et Neuraminidase dans une moindre
mesure.
Ces modifications (ou « glissements ») sont dues à des
mutations des gènes qui codent pour ces protéines.
Comment ces mutations apparaissent-elles ?
La raison est intrinsèque au virus.
Les mutations apparaissent lors de la fabrication des nouveaux
exemplaires de segments d'ARN. Cette fabrication est assurée
par un ensemble de protéines (PB2, PB1 et PA). En particulier,
la protéine PB2 correspond à une enzyme appelée « ARN
polymérase ARN dépendante » .
cette enzyme est très peu fidèle: elle commet de nombreuses
erreurs, qui ne sont pas réparées. Ces erreurs sont donc
conservées et les nouveaux segments d'ARN présentent des
mutations.
A chaque nouvelle infection d'une cellule, cette enzyme fabrique
de nouveaux exemplaires des segments d'ARN et peut faire de
petites erreurs qui s'accumulent au fur et à mesure.
Les modifications sur les gènes se traduisent au final par des
modifications sur les protéines pour lesquelles ils codent
(l'information génétique n'est plus exactement la même).
Ainsi, la protéine Hémagglutinine varie au cours du temps,
ainsi que la protéine Neuraminidase (dans une moindre
mesure).
•Cassures antigéniques:
Il s'agit de l'apparition d'un nouveau virus de type A, virulent,
pouvant infecter l'Homme et inconnu de lui (il n'a pas encore été
en contact avec, et n'est donc pas protégé contre ce virus).
Principalement, une telle cassure peut apparaître si un virus
hybride émerge, qui serait :
• « non humain » à l'extérieur, c'est-à-dire qu'au moins une des
protéines de surface sera complètement inconnue de l'Homme,
par exemple : une
Hémagglutinine qui existe chez l'oiseau mais n'a pas encore
circulé chez
l'Homme,
Ce phénomène d'hybridation peut se
produire par exemple lors d'une coinfection
d'un porc avec un virus d'origine aviaire et
un virus d'origine humaine.
Un réassortiment peut alors se produire
Remarque : Une cassure pourrait également
se produire en cas de réémergence d'un
ancien virus ayant circulé chez l'Homme
autrefois,
Épidémiologie
La grippe
 Apparition brutale
 Brève incubation
 Transmission par voie respiratoire
 Avantages dans les endroits clos
 Propagation du virus se fait rapidement et facilement
 Capacité de s'étendre sur la quasi totalité du globe >de 80% de la
population (cas des pandémies)
 Implantation dépend de sa virulence et de la densité de population.
 La Grippe cause en moyenne chaque année des milliers de morts,
personnes âgées, les enfants, les femmes enceintes et les
immunodéprimés.
Les réservoirs des virus de la grippe
Les virus grippaux de type A
 Infectent nombreuses espèces : les oiseaux et les mammifères (Homme,
porc, cheval, mais aussi baleine, phoque…)
 Les oiseaux : le réservoir de virus le plus important.
- 18sous types d’hémagglutinines (H1, H2, H3, H5, H7, H9 chez l’homme)
- 11 sous types de neuraminidase (2 humaines N1 et N2)
Le virus de type B
 L’homme
 Grippe généralement moins sévère
Le virus de type C
 L’homme
 Cochon en Asie
 Sans signes cliniques apparents
Espèces animales
infectées par A

H1-16, N1-9
Pandémie
L'origine d'une pandémie est liée à un réassortiment génétique entre
une souche humaine avec une souche animale
Une pandémie est une épidémie qui atteint la totalité du globe en
un temps assez court avec un fort taux de mortalité

La désignation officielle, sous forme de formule, des souches a été


définie en 1971
Exemple : A/Hong Kong/1/68 (H3N2)
A/eq/Miami/1/63/ (H3N8)
Avr 30, 2008
247deaths/400cases
Grippe interpandémique
Les épidémies grippales
 Peuvent infecter 5 à 20% de la population
 Le virus A
- apparaissent en novembre
- tous les 2 ou 3 ans
 Le virus B
- en avril
- intervalle de 3 à 6 ans
- moins sévères
 Le virus C peu étudié
- pouvoir de mutation est faible
- responsable de cas sporadiques
- séroprévalence est élevée.
Caractères cliniques
 Début brutal par des frissons
 Fièvre rapidement très élevée dure 3 à 5 j et la courbe
thermique peut avoir un aspect diphasique
 Des douleurs diffuses
 - courbatures
 - rachialgies
 - myalgies
 Des signes d’irritation conjonctivale, laryngo-trachéale ou
bronchique, le plus souvent sans catarrhe
 La guérison est rapide
 Une asthénie persiste souvent quelques temps
Caractères cliniques
 Les formes compliquées dues au virus sont rares mais peuvent
être graves :
 - œdème aigu du poumon
 - formes neurologiques : encéphalite
 La grippe est responsable d’une mortalité accrue
 - sujets âgés
 - les insuffisances chroniques cardiaques, rénales,
pulmonaires…
 Les complications de surinfection bactérienne sont très
fréquentes :
 - otites
 - bronchites
 - pneumonies
Diagnostic virologique
 Les prélèvements
 Secrétions respiratoires
 - effectués précocement, dès le début clinique
 - une aspiration nasale (sonde nasale)
 - un écouvillonnage nasal
 - les prélèvements de gorge sont moins adaptés
 - les lavages broncho-alvéolaires sont effectués en cas de pneumopathie,
 notamment chez l’adulte
 - Les sécrétions doivent être placées dans un milieu de transport
“virologique”, fourni par le laboratoire
 Sang (sérum)
 - Sérum précoce dans les 5jours qui suivent l’apparition des symptômes
 - Sérum tardif à la phase de “convalescence” 15 à 20j après le premier.
Diagnostic virologique
 Détection directe rapide du virus par une technique
immunologique
 Technique d’immunofluorescence (IF) pour les virus A et B
 - Méthode immuno-enzymatique (EIA) par
immunocapture à l’aide d’un anticorps monoclonal (anti-NP du
virus A)
 - Son efficacité est au moins équivalente à celle de
l’isolement viral
 Simples
 Économiques
 Rapides : une étiologie en moins de 3 heures
 Méthodes les plus utilisées actuellement pour le diagnostic de la
grippe
Diagnostic virologique
 Détection du génome viral
 RT-PCR et Real Time PCR
 - Efficace pour l’identification des virus grippaux
 - Paires d’amorces spécifiques des gènes codant
HA des virus en circulation A/H1, A/H3, A/H5, AH9,
A/N1 et BC
 - Les résultats sont disponibles en quelques
heures

Diagnostic virologique
 Isolement du virus : souvent limité
 La thermolabilité des virus influenza
 La contamination bactérienne des échantillons
 Isolement sur embryon de poulet
 - œuf de poule embryonné âgé de 8 à 9 jours
 - inoculé dans la cavité amniotique (voie la plus
sensible)
 - incubation de 3 jours à 33°C
 - technique considérée longtemps comme méthode
de référence pour
 l’isolement des virus A et B.
Diagnostic virologique
 Isolement du virus
 Les cellules MDCK (Madin-Darby canine kidney)
 - culture cellulaire.
 - ECP apparaît dans les 10 jours
 -La multiplication virale est détectée par un test
d’ hemagglutination avec des globules rouge.
Diagnostic virologique
 Diagnostic sérologique indirect
 Les 2 sérums sont examinés ensemble dans la même réaction
sérologique.
 La réaction de fixation du complément (RFC)
 - les anticorps anti-types A ou B
 → antigènes “solubles” : NP préparée à partir de souches
anciennes
 → Chez les sujets primo-infectés et notamment les jeunes
enfants
 → leur délai d’apparition est tardif
 → le pic du titre des anticorps ne s’observe qu’à la quatrième
semaine
 → ne sont pas décelables plus de 2 ou 3 mois après l’infection.
 ELISA :
 Microneutralisation : recommandée pour le virus H5
Diagnostic virologique
 La réaction d’inhibition de l’hémagglutination (IHA)
 - Anticorps anti-HA
 → souches récemment isolées
 → Les anticorps IHA apparaissent 7 à 14 jours après
l’infection
 → atteignent leur maximum à 4 semaines
 → persistent ensuite plusieurs semaines au moins à
titre élevé et, en
 général, ne disparaissent pas complètement
TRAITEMENT
 repos (l'arrêt de travail permet de limiter la contagion et les
risques de propagation de l'infection)
 antipyrétique ; le paracétamol est utilisé en première
intention car il entraine peu d'effets secondaires. L'aspirine
est contre indiquée chez les jeunes enfants, car son
administration lors d'une grippe peut entrainer un
syndrome de Reye, rare mais potentiellement mortel.
 antalgique
 antitussif
 hydratation, en fonction de la fièvre
 La vitamine C peut être indiquée contre l'asthénie
passagère due au syndrome grippal
Traitement antiviral
 Amantadine/Rimantadine (anti-parkinsonien)
 - peut être utilisée a titre préventif (avant l’apparition de vaccination)
 - à titre curatif, atténuation de l'évolution de la maladie si donnée dans
les 48 heures qui suivent l'apparition des premiers symptômes
 - agit au niveau de la protéine M2 , inhibant ainsi l’action de la pompe à
protons
 - l'absence de protéine M2 sur le virus B explique sa non-activité sur ce
virus
 - contre-indications :
 →Hypersensibilité connue à l'Amantadine, Grossesse et allaitement, I
Rénale A
 - effets secondaires (réversibles à l'arrêt du traitement)
 → troubles neurosensoriels dans 5 à 10 % des cas (insomnie, vertiges,
irritabilité)
 - souches résistantes chez des sujets traités soit à titre préventif, soit à
titre curatif.
Traitement antiviral
 Les inhibiteurs de la neuraminidase
 Actifs à la fois sur le virus A et le virus B
 Gêne la pénétration du virus
 Empêche le détachement des virions néo synthétisés de la surface de la
cellule
 Compromet leur dissémination : les nouveaux virus ne peuvent plus
être libérés et donc ne peuvent plus aller infecter d’autres cellules de
l’organisme
 Un traitement précoce durant les 2 premiers jours d’un état grippal
 - permet de raccourcir de 1 à 1,5 jours la durée des symptômes et
de reprendre l’activité habituelle 1 à 2 jours plus tôt
 - Le traitement est à poursuivre 7 à 10 jours
 Traitement curatif
Traitement antiviral
 Le ZANIMAVIR (Relenza©)
 - administration par voie nasale
 - administration peut être difficile chez des personnes
présentant des troubles
 de la compréhension ou troubles psychomoteurs
 - effets indésirables de type
 → bronchospasme aigu
 → diminution grave de la fonction respiratoire chez des
patients ayant des
 antécédents de maladie respiratoire
 L’OSELTAMIVIR (Tamiflu©)
 - administré par voie orale
 - utilisé en prévention post-exposition (dès 13 ans)
La vaccination
 Vaccins inactivés
 Vaccin fragmenté et inactivé
 - le formol, la ß propiolactone, l’irradiation UV
 - purification partielle qui enlève une partie importante du matériel
protéique
 d'œuf responsable de sensibilisation ou de réactions allergiques chez
des
 sujets préalablement sensibilisés à l'œuf
 - solubilisation au moins partielle des lipides de l’enveloppe
 Vaccin sous unitaire : sous-unités antigéniques HA et NA purifiées
 Vaccins préparés à partir de virus complet multiplié dans la cavité allantoïque
des œufs de poules embryonnés
 Ces vaccins sont toujours additionnés d’adjuvants
 Administrés par voie sous-cutanée ou Intramusculaire
 Protection clinique moins bonne que si le primocontact avec un virus vivant
La vaccination
 Vaccins vivants
 Instabilité génétique
 Vaccins non disponibles actuellement
 Obtention d’une immunité égale à l’infection naturelle

La vaccination
 Préparation du vaccin
 Formulé annuellement contre les souches récentes en
circulation (OMS)
 Le vaccin est trivalent :
 - une souche de type A : H1N1
 - une souche de type A : H3N2
 - une souche de type une B
 Les souches virales sont cultivées dans des œufs
incubés de 12 jours cavité chorio-allantoidienne.
 Un œuf fournit moins d'une dose vaccinante !
La vaccination
 Indications
 Les sujets avec tare.
 - cardiopathies
 - broncho-pneumopathies chroniques
 - néphropathies
 - diabète
 Les femmes enceintes
 Les personnes âgées de plus de 65 ans
 Le personnel considéré comme stratégique
 - personnel médical
 - services de transport
La vaccination
 Protocole des vaccinations
 Dans nos régions, réalisées entre septembre et le 15 novembre
 S’il s’agit d’une première vaccination
 - il est préférable de faire deux injections à 15 ou 30 jours
d’intervalle.
 L’immunité
 - apparaît (présence d’anticorps IHA et INA circulants à titre
suffisant) en
 15 jours à 3 semaines après la deuxième injection
 - persiste au moins 6 mois
 Des rappels seront effectués annuellement à la même période.
MESURES D’HYGIENE :

 se laver les mains


MESURES D’HYGIENE :

 se protéger et protéger les autres des projections ,rester


chez soi si l'on est malade, éviter toute atmosphère
confinée. Aérer régulièrement les pièces
-MERCI

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