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16 Electricite

Le document traite de l'électricité domestique, en expliquant sa production, distribution et les différents types de centrales électriques. Il aborde également les concepts fondamentaux tels que les circuits électriques, les conducteurs et isolants, ainsi que le fonctionnement des générateurs. Enfin, il décrit les méthodes de production d'électricité et les principes de transport à haute tension pour réduire les pertes d'énergie.

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16 Electricite

Le document traite de l'électricité domestique, en expliquant sa production, distribution et les différents types de centrales électriques. Il aborde également les concepts fondamentaux tels que les circuits électriques, les conducteurs et isolants, ainsi que le fonctionnement des générateurs. Enfin, il décrit les méthodes de production d'électricité et les principes de transport à haute tension pour réduire les pertes d'énergie.

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16. L’électricité domestique.

Introduction.

L'électricité est aussi vieille que l'univers. Certaines de ses manifestations ont été étudiées
et décrites au cours de l'Antiquité, par les Grecs et, peut-être par les Mésopotamiens. Mais
la compréhension de sa vraie nature et de ses multiples possibilités d'applications, date du
XVIIIe siècle. Même après deux siècles d'avancées et de possibilités d'applications,
découvertes incessantes, les scientifiques et les ingénieurs inventent et découvrent sans
cesse de nouvelles applications à cette énergie dotée d'un potentiel immense.

CHAPITRE I : GENERALITES - RAPPEL.

On peut produire de l’électricité de diverses façons.

Par friction : en frottant un objet sur un autre. (Électricité statique)

 Une latte en plastique frottée sur du tissu attire des petits bouts de papier.
 Le déplacement d’une voiture dans l’air sec...
 Le frottement d’un pull sur la peau...
 Le déplacement des nuages dans l’atmosphère ... (orage)

Par lumière : (courant continu)

Transformation de l’énergie du soleil en électricité.

 Calculatrice, montre, …

Par action chimique : en plongeant deux matières différentes dans un mélange acide.
(courant continu)

 Piles et batteries.

Par magnétisme : en faisant tourner une bobine de fil de cuivre dans un aimant (courant
continu et courant alternatif)

 La dynamo sur le vélo. (courant continu)


 L’alternateur dans la voiture ou dans la centrale électrique. (courant alternatif)

Par chaleur : en chauffant deux matières soudées ensemble. (courant continu)

 Thermocouple. (Non développé)

Par pression : (courant continu)

 Tourne disque, piézo-électrique. (allume gaz)

L’électricité que nous recevons dans les habitations, les usines, les écoles, ... est produite
dans les centrales électriques.

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2
Production de l’électricité dans les centrales électriques.

Utilisation de l’effet magnétique :

Les centrales électriques sont des usines qui produisent de l'énergie électrique à partir
d'autres énergies. (vapeur ou eau)

Une centrale est composée de deux éléments principaux.

1. L'alternateur : appareil qui en tournant produit de l'électricité.

2. La turbine propulsée par de la vapeur ou de l’eau ; elle fait tourner l’alternateur.

Remarque : on peut dire que le vélo est une petite centrale


électrique.

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3
Types de centrales électriques.

Si la turbine est propulsée par de l’eau, on


l’appellera centrale hydroélectrique.
Si la turbine est propulsée par la vapeur, on
l’appellera centrale thermique.

1. Centrale hydroélectrique.

Centrale au fil de l’eau : construite sur une


rivière, elle utilise le débit de l’eau pour faire
tourner sa turbine.

Centrale à accumulation : Elle utilise l’eau


accumulée dans un lac, en altitude. L’eau en
tombant d’une hauteur importante, fait
tourner la turbine.
Barrage Hoover (à la frontière entre
l'Arizona et le Nevada, USA)

2. Centrale thermique.

Centrale thermique classique : on chauffe de l’eau dans une chaudière ensuite on


la propulse sur la turbine.
Pour chauffer l’eau dans la chaudière, on utilise soit du charbon ; soit du mazout ;
soit du gaz ; …

Centrale thermique nucléaire : même principe de fonctionnement que pour la


centrale classique mais pour chauffer l’eau on utilise l’énergie nucléaire.

Transport ou distribution de l’électricité.

Dans la centrale (1), des turbines entraînent des alternateurs qui produisent de l'électricité.
Des transformateurs (2) élèvent sa tension à 220 000 ou 380 000 V (220 ou 380 kV) en
vue de son transport par des lignes à très haute tension (3).
Plus la tension est élevée, moins il y a de pertes durant le transport.
Dans des sous-stations (4), situées à proximité des centres de consommation, l'électricité
est ramenée à une tension de par exemple 50 ou 16 kilovolts en vue de sa distribution.
Par des lignes à moyenne tension (5) l'électricité est amenée aux gros consommateurs
(industrie) et aux postes de transformation (6) installés dans les villages et les quartiers
de villes, où sa tension est encore une fois abaissée à 220/380 volts, avant de parvenir
aux utilisateurs.

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4
1.1 Définitions.

Cfr programme physique.

Bref rappel sommaire :

Une matière quelconque est in fine constituée de


molécules elles-mêmes résultant de la composition
d’atomes.
Chaque atome contient un noyau qui comporte lui–
même différentes particules appelées électrons :
des neutrons dont la charge électrique est neutre,
et des protons dont la charge électrique est
positive.
Autour du noyau gravitent, sur différentes couches
concentriques, des électrons qui possèdent une
charge négative égale à celle d’un proton.
L’électron (-) est attiré par le noyau (+) mais ne
vient pas s’y coller du fait de la force centrifuge qui
l’en éloigne.

Chaque atome a un nombre précis d’électrons (-)


répartis sur des couches successives.

L'atome de cuivre ne possède qu'un seul électron sur sa dernière couche.

Les atomes qui possèdent moins de quatre électrons sur leur dernière couche, en perdent
facilement un. (C’est le cas du cuivre)

On appelle celui-ci : électron-libre.

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5
L'atome qui a perdu un électron n'est plus complet. Il va alors essayer d'attirer un autre
électron-libre dans son voisinage ou sur un autre atome proche.

Ceci se passe dans toutes les matières.

Il y a donc dans toute matière, des électrons libres en mouvement.

Voici donc ce qui se passe dans un fil de cuivre par exemple :

Ce déplacement d’électrons s’amplifie si :

 On chauffe le matériau,
 On le frotte,
 On le presse,
 …

Lorsqu’ils sont sous certaines influences (chaleur, lumière, etc … ) les électrons les plus
éloignés du noyau parviennent à se libérer : c’est le déplacement d’ensemble de tous ces
électrons libres qui constitue le courant électrique.

Lorsque la matière permet le déplacement des électrons libres, la matière est dite
conductrice (la majorité des métaux, etc … ).
Lorsque la matière ne permet pas ce déplacement, la matière est dite isolante (porcelaine,
verre, bois, etc …. ).

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6
1.2 Production - Distribution.

Voir également « Généralités ».

A la sortie de la centrale, des transformateurs commuent le courant électrique produit en


courant de très haute tension (5000-110000 Volts) pour permettre son transport
économique vers les lieux de consommation.

Pour son utilisation le courant est reconduit à sa tension de service, soit 220 ou 380 V.

Les lignes à haute tension sont les lignes principales des réseaux de transport d'électricité.
Elles peuvent être aussi bien aériennes que souterraines ou sous-marines. Elles servent au
transport sur les longues distances de l'électricité produite par les diverses centrales
électriques, ainsi qu'à l'interconnexion des réseaux électriques.
Le choix d'utiliser des lignes à haute tension s'impose, dès qu'il s'agit de transporter de
l'énergie électrique sur des distances supérieures à quelques kilomètres. Le but est de
réduire les chutes de tension en ligne, les pertes en ligne, et également d'améliorer la
stabilité des réseaux.

Il est à noter que les pertes en ligne sont dues à l'effet Joule, qui ne dépend que de deux
paramètres : la résistance et le courant (P = R.I²). L'utilisation de la haute tension permet,
à puissance transportée équivalente, de diminuer le courant, et donc les pertes.
Par ailleurs, pour diminuer la résistance, il n'y a que deux facteurs, la résistivité des
matériaux utilisés pour fabriquer les câbles de transport et, la section de ces câbles. À
matériaux de fabrication et section équivalents, les pertes sont donc égales, en principe,
pour les lignes aériennes et pour les lignes souterraines.

Les lignes à haute tension font partie du domaine «haute tension B» qui comprend les
valeurs supérieures à 50 kV en courant alternatif. L'expression très haute tension est
parfois utilisée, mais n'a pas de définition officielle. Les tensions utilisées varient d'un pays
à l'autre. Schématiquement, dans un pays, on trouvera des tensions de l'ordre de 63 kV à
90 kV pour de la distribution urbaine ou régionale, de l'ordre de 110 à 220 kV pour les
échanges entre régions, et de l'ordre de 345 à 500 kV pour les principales interconnexions
nationales et internationales. Dans certains pays, on utilise aussi du 800 kV comme au
Canada, et dans l'ex-URSS.
Des essais de transport en ultra haute tension ont été effectués en 1 500 kV mais ce type
de tension ne se justifie que pour un transport sur une distance de l'ordre du millier de
kilomètres, pour lequel un transport en courant continu peut être une alternative
intéressante.

1.3 Le circuit électrique.

Constitution.

Tous les circuits électriques seront composés d'au moins quatre éléments :

1. le générateur : appareil qui fournit l'énergie électrique (pile, alternateur, ...)


2. le récepteur : appareil qui reçoit l'énergie électrique et la transforme en une autre
énergie (tous les appareils électriques)
3. les conducteurs : éléments qui relient électriquement le générateur et le récepteur
(conducteurs, BP, interrupteur, ...)
4. les protections : qui doivent interrompre le passage du courant en cas de court-
circuit ou de surcharge (fusibles, disjoncteurs)

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Conducteurs et isolants.

Les atomes de certains matériaux gardent jalousement leurs électrons ; d'autres en


perdent facilement un ou plusieurs, qui circulent alors librement d'un atome à l'autre.
(électrons libres)

Dans le premier cas, les électrons se déplacent difficilement, ce sont les isolants.
Dans le deuxième cas, les électrons se déplacent plus facilement, ce sont les conducteurs.
NB : Certains corps peuvent difficilement être classés, ce sont les semi-conducteurs.

Exemples :

 conducteurs : cuivre, aluminium, laiton, ... (tous les métaux).


 isolants : PVC, caoutchouc, papier, tissus, verre, sable, ...

Circuit ouvert et circuit fermé.

Ouvert = 0 (ne fonctionne pas) Fermé = Fonctionne

Montage série et parallèle.

Il y a deux façons de raccorder les récepteurs dans un circuit électrique.

a) Montage en série. (Fonction ET)

Des récepteurs sont montés en série, lorsqu’ils sont raccordés bout à bout, c’est-à-dire
lorsque l’extrémité du premier est raccordée avec le début du deuxième, et ainsi de
suite. (Les Sorties sont raccordées avec les Entrées)

Exemple : I  H1 ET H2 ET H3 (un interrupteur qui commande trois lampes en série)

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Applications de la mise en série :

 Les guirlandes de sapin de Noël : Toutes les ampoules sont placées en série pour
des raisons de sécurité. En effet, chaque ampoule est prévue pour fonctionner
avec une tension d’une dizaine de volts. De plus, il est facile de les faire clignoter
car il suffit d’interrompre le passage du courant à un seul endroit pour que toutes
les lampes s’éteignent.
 Groupement de générateurs : Pour brancher des éléments d’accumulateurs en
vue de former une batterie, il faut les brancher en série. Ainsi, 6 éléments de
2V en série vont donner une batterie de 12V.
 Diviseur de tension : On utilise des résistances en série pour abaisser la tension.

b) Montage en parallèle. (Fonction OU)

Des récepteurs sont montés en parallèle lorsque les deux extrémités de chaque
récepteur sont raccordées entre elles du même côté chaque fois. (les Entrées avec les
Entrées et les Sorties avec les Sorties)

Exemple : I  H1 OU H2 OU H3 (un interrupteur qui commande trois lampes en


parallèle)

Applications de la mise en parallèle :

 Raccordement des lampes et prises de courants dans les installations


domestiques, ….

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1.4 Générateur.

Nous le savons maintenant très bien, l'électricité est un déplacement d'électrons libres
dans un même sens.
Pour que ces électrons libres se déplacent tous dans un même sens, nous avons vu qu'il
faut qu'il y ait une différence du nombre d'électrons entre les deux extrémités du circuit
électrique.

Pour maintenir cette différence du nombre d'électrons, on utilise un générateur.

Comment ?

Fonction du générateur :

Le générateur a deux pôles où sont concentrées les charges de noms contraires. (- et +)

Il entretient la différence du nombre d’électrons entre les deux bornes d’un


circuit.

C’est à dire qu’il y a toujours plus d ’électrons à la borne - qu’à la borne +.

Le pôle positif est porteur d'un manque d'électrons (par rapport au pôle -)
Le pôle négatif est porteur d'un grand nombre d'électrons.

Le générateur (pôle +) agit comme une pompe à électrons, qui aspire et refoule ensuite.

Le générateur développe donc un travail que l'on nomme : énergie électrique.

Il y a donc toujours une différence du nombre d'électrons aux bornes du générateur et


donc du circuit.

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Rappel : C'est cette différence du nombre d'électrons que l'on appelle tension ou différence
de potentiel.

Pourquoi la borne - est-elle négative et la borne + positive ?

Parce que, grâce à l'action chimique interne de la pile, les électrons libres affluent à la
borne négative (-) et que, de ce fait, il y a plus d'électrons à la borne - qu'à la borne +.

Les électrons ayant une charge électrique négative, la borne - est donc plus négative que
la borne +.

1.5 Le courant électrique.

Comme vu précédemment, à la borne + du générateur, il y a un manque d’électrons ;


celle-ci essaye donc de capter des électrons afin de rétablir son équilibre électrique. Il y a
donc un mouvement ordonné des électrons libres dans la matière.
Ils se déplacent de la borne - vers la borne +.

Ce déplacement
d’électrons va créer des
réactions appelées :
effets du courant
électrique.

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Effets du courant électrique.

Le déplacement d'électrons libres dans le conducteur va créer des réactions qui elles-
mêmes vont engendrer des effets qui dans certaines conditions nous donneront soit de la
chaleur, de la lumière, du magnétisme, ...

1.5.1 Effet calorifique. (Effet chaleur)

Quand un courant électrique circule dans un conducteur, il y a dégagement de


chaleur. Celui-ci varie en fonction de la quantité de courant circulant dans le fil.
Plus il y a de courant, plus le fil chauffe.

Utilisations : tous les appareils électriques servant à donner de la chaleur, protection


des installations électriques par fusible.

Anciens fusibles

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1.5.2 Effet lumineux.

Quand beaucoup de courant électrique circule dans un


conducteur trop petit pour y faire circuler autant de courant,
il y a une forte augmentation de température provoquant le
rougissement et même le blanchissement du conducteur.
Celui-ci varie en fonction de la quantité de courant circulant
dans le fil.

Utilisations : les lampes à incandescence...

1.5.3 Effet magnétique.

Quand un courant électrique circule dans un fil isolé, bobiné autour d'une partie
métallique, celle-ci s'aimante. De même, si j'interromps le passage du courant, il
n'y a plus d'aimantation.

On appelle ceci : électro-aimant : c'est à dire aimant commandé par l'électricité.

Utilisations : sonneries, relais, grues de levage, disjoncteurs, ouverture de porte,


télérupteur, ...

1.5.4 Effet chimique.

a) Electrolyse.

Lorsqu'on plonge une plaque de cuivre et de zinc dans


une solution acide Hcl 1 et que l'on y raccorde une
source de courant, on remarque un dépôt de cuivre sur
la plaque de zinc.

Utilisations : électrolyse des métaux (chromage,


nickelage, …).

1 Le chlorure d'hydrogène (HCl), appelé aussi « acide chlorhydrique » sous son état liquide est un gaz que l'on retrouve
naturellement lors d'éruptions volcaniques ou dans l'organisme humain (en très faible quantité) pour donner à l'estomac son
pH acide.

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b) Pile, batterie.

Prenons un boîtier en zinc qui est


utilisé comme plaque négative, un
barreau de charbon suspendu au
milieu de ce boîtier servant de plaque
positive et une solution de chlorure
d'ammoniaque sous une forme
pâteuse, qui constitue l'électrolyte.

Utilisations : piles, batteries.

Voir cours physique secondaire.

1.5.5 Effet physiologique.

Lorsque le courant électrique circule dans le corps


humain, il y a des contractions des muscles ±
importantes suivant l'intensité de courant.

Utilisations : pile pour cardiaque, électrochoc, clôture


électrique, ...

1.6 Unités.

Watt, volt, ampère, ... Ces termes apparaissent régulièrement sur les équipements
électriques.
Pour expliquer le principe de l’électricité et définir les unités de valeurs qui la définissent,
il est d’usage de comparer le courant électrique à un courant hydraulique.

1.6.1 La tension.

Deux récipients A et B contenant de l’eau sont reliés par une conduite fermée par
un robinet.
Si ces récipients sont au même niveau rien ne se passe lorsqu’on ouvre le robinet.
Par contre si ces récipients sont situés à des niveaux différents l'eau s’écoule de l’un
vers l’autre à l’ouverture du robinet.

Pour que l’eau s’écoule, il faut donc qu’il y ait une différence de pression entre les
bacs.
Le débit s’arrêtera quand il n’y aura plus de différence de pression : les niveaux
seront donc à la même hauteur dans les deux bacs.

Le courant électrique obéit à des règles semblables.

De même que pour l’eau, en électricité, pour qu’un courant circule dans un circuit,
il faut qu’il y ait une différence de « pression électrique » à ses extrémités, appelée
DIFFERENCE DE POTENTIEL ou LA TENSION aux bornes du circuit.

Pour qu’il y ait circulation électrique dans un conducteur, il doit exister entre deux
points du circuit une différence de potentiel ou tension U qui se mesure en Volt.

La tension est donc la différence du nombre d'électrons entre deux points


du circuit.

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L’unité de la tension électrique est le VOLT.

Exemples de tension :

 TBT = Très Basse Tension de 0 à 48 Volts.


 BT = Basse Tension de 48 à 1000 Volts.
 HT = Haute Tension de 1000 à 500000 Volts.
 Tension du réseau : 220 V et 380 V.
 Baladeur, radio, ipod, ... ± 3 V.

1.6.2 L'intensité.

Le nombre de gouttes d’eau qui passe en un point de la canalisation et appelé le


débit (voir cours Bac2).
Dans un circuit électrique, le nombre d’électrons qui passent en un point du circuit
est appelé intensité du courant électrique.

L'intensité du courant électrique est le nombre d'électrons libres qui


circulent en 1 seconde dans un conducteur.

Cette intensité I se mesure en ampères A.

1 Ampère = 6,25 x 1018 électrons.

Exemples :

 Ecouteur téléphonique : 0,02A.


 Lampe de poche : 0,3A.
 Fer à repasser : 4A.
 Moteur : de quelques dizaines à quelques centaines d'ampères .

1.6.3 La puissance.

Dans le système hydraulique, l’écoulement plus ou moins fort de l’eau entre A et B


crée une quantité d’énergie de puissance variable que B doit absorber pour se
remplir.

En électricité, c’est l’appareil raccordé à l’électricité qui absorbe cette quantité


d’énergie appelée puissance P et qui se mesure en watts (W).

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1.6.4 La résistance.

En hydraulique, le Ø et la longueur du conduit reliant A et B opposent une certaine


résistance au passage de l’eau.

Nous avons vu que pour l’électricité, les atomes de certaines matières abandonnent
facilement des électrons de leurs orbites extérieures, ce sont les conducteurs.
Tandis que les atomes d’autres matières retiennent ces électrons, ce sont les
isolants.
Dans ce dernier cas, on dit que la matière présente davantage d’opposition au
courant.
Toute matière présente une certaine opposition au courant électrique, celle-ci
pouvant être forte ou faible : cette opposition est appelée résistance.

La résistance dépend des électrons libres.

En se déplaçant, les électrons heurtent les atomes du conducteur, cette collision


provoque un échauffement du conducteur.
Plus il y a de courant, plus le conducteur s’échauffe.

Voici ce qui se passe dans un conducteur soumis à une d.d.p. :

Les électrons-libres vont d’atomes en atomes. Ils sont sans cesse captés puis
relâchés par les atomes.

Lorsqu’une tension de 1 volt provoque un courant de 1 ampère, la résistance est de


1 ohm.

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Dans les conduits électriques la libre circulation de l’électricité est tempérée par la
section et la longueur des câbles qui créent une résistance R que l’on mesure en
ohms (Ω)

Facteurs qui influencent la résistance.

Même les meilleurs conducteurs ont encore une certaine résistance qui limite le
courant.
La résistance d'un objet quelconque, par exemple celle d'un fil conducteur, dépend
de quatre facteurs qui sont les suivants :

 sa matière
 sa longueur
 son diamètre
 sa température

a) La nature (matière) du matériau (cuivre, alu, laiton, ...) :

Certains matériaux perdent plus facilement des électrons que d'autres.

Matériau qui perd difficilement


des électrons 

Matériau qui perd facilement


des électrons 

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La résistance électrique d'un conducteur est directement proportionnelle à sa nature.
C'est la Résistivité ρ (Rho).

b) La longueur du matériau :

Plus le morceau de matériau utilisé est long, plus les électrons libres sont arrêtés
par les atomes.

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c) La section du matériau :

Plus la section du matériau utilisé est grande plus grand sera le nombre d'électrons
libres en mouvements.

Ceci s'explique par le fait que le courant dispose maintenant d'un « passage plus
large » : le nombre d'électrons libres est en effet deux fois plus grand, tandis que
la longueur du trajet est restée la même.

Plus la section d'un conducteur est grande, plus la résistance est faible.
Plus la section est petite, plus la résistance est grande.

d) La température du matériau :

En général, la résistance du matériau augmente si sa température augmente.

Pour la plupart des matières, la résistance augmente avec la température. Plus la


température est élevée, plus la résistance est grande, et plus la température est
basse, plus la résistance est faible.

Ceci s'explique par le fait que l'élévation de la température d'une matière limite la
facilité avec laquelle les atomes se séparent des électrons de leurs orbites
extérieures.

Pour des matières comme le cuivre et l'aluminium, l’influence de la température est


très faible.
L'influence de la température sur la résistance est la moins importante des quatre
facteurs qui déterminent la résistance.

e) Conclusion / résumé.

La résistance d'un conducteur est :

 Directement proportionnelle à sa nature.


 Directement proportionnelle à sa longueur.
 Inversement proportionnelle à sa section.

R=ρL/S

R = résistance en Ω.
L = longueur en mètre.
ρ = résistivité en Ωmm2 /m.
S = Section

La plupart des conducteurs sont de section circulaire.

S = Pi.D2/4 ou Pi.r2

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Types de résistances.

Tout conducteur, quel qu'il soit, oppose une certaine résistance au passage du
courant électrique : fil de bobinage de moteur ou de transformateur, fil transportant
l'énergie électrique, lampes à incandescence, etc ...

Dans tous les cas la résistance existe, mais n’est pas toujours désirée ...

Cependant, comme une résistance insérée dans un circuit réduit l'intensité du


courant qui y circule, on utilise cette propriété pour régler le courant qui traverse
un récepteur (et aussi la tension) en mettant en série avec lui une plus ou moins
grande résistance.

Exemple : lampe dont on veut diminuer l'intensité lumineuse.

On utilise deux types de résistances :

a) Résistances fixes (gardent la même valeur).

 Radio, TV, fer à souder, fer à repasser, gaufrier, …

b) Résistances variables (valeur variable = potentiomètre).

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1.7 Relation entre la tension, la résistance et l’intensité : Loi d’Ohm.

Plaçons successivement des résistances de différentes valeurs dans le circuit alimenté en


1,5 V et notons les valeurs lues (ampèremètre).

U (V) R (Ω) I (A) RxI


1.5 4.7 0.319 ………………….
1.5 10 1.5 ………………….
1.5 22 0.068 ………………….
1.5 47 0.0319 ………………….

 Pour un générateur déterminé, le produit R x I est constant et correspond à la d.d.p.


 Le produit R x I :

 est la tension ou la d.d.p. existant aux bornes du générateur.


 se représente par U et est exprimé en Volt.

1.7.1 Loi d’Ohm :

La tension (U) aux bornes d’un circuit est égale au produit de la résistance (R) du
circuit par l’intensité (I) du courant circulant dans ce circuit.

I= U/R
U= RI
P = RI²

La loi d’Ohm n’est pas applicable pour des


récepteurs mécaniques (moteurs) ou chimiques
(accumulateurs).

1.7.2 Chute de tension.

Lorsqu’une résistance R est parcourue par un courant I, la loi d’ohm nous dit que
nous devons trouver aux deux bouts de la résistance une d.d.p. égale au produit R
x I.

Il y a en effet une d.d.p entre l’entrée et la sortie de la résistance.


Le passage du courant I dans cette résistance R provoque une perte d’énergie
appelée chute de tension (u).

Cette perte d’énergie se manifeste par un échauffement de la résistance et l’air se


trouvant à proximité de celle-ci.

La chute de tension est donc le résultat dû au passage des électrons dans une
résistance et elle est définie par la relation : u = R x I

Tout circuit présentant une résistance sera le siège d’une chute de tension.

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21
1.8 Energie – Puissance – Effet Joule.

1.8.1 Energie électrique.

Tout circuit électrique comporte un générateur qui fournit de l'énergie électrique qui
met les charges en mouvement.

L'unité de mesure de l'énergie est le joule (symbole J) et son symbole est W.


(L'énergie potentielle contenue dans un nuage d'orage représente environ 1000
milliards de joules).

Les appareils électriques consomment de l'énergie électrique et la transforment en


énergie utile et en chaleur.

Par exemple :

 Un ventilateur transforme l'énergie électrique fournie par le secteur (220


volts) en énergie mécanique (ça tourne) et en chaleur (ça chauffe un peu
aussi).
 Un grille-pain transforme l'énergie électrique en chaleur. Dans ce cas, la
chaleur dissipée est utile alors que dans le cas du ventilateur, la chaleur
dissipée est de l'énergie perdue (effet joule).

De même que l’on évalue l’énergie d’une chute d’eau en multipliant la quantité de
liquide par la hauteur de chute, de même on évalue l’énergie électrique en
multipliant la quantité d’électricité (I) par la différence de potentiel (U).

1.8.2 Puissance électrique.

La puissance électrique d'un appareil est l'énergie consommée par cet appareil par
unité de temps (en une seconde).

La puissance s'exprime en watts (symbole W).

L'énergie électrique consommée par un appareil = puissance de l'appareil (en watt)


x temps d'utilisation (en secondes).

Donc :

P = UxI

La puissance est la quantité d’énergie qu’il est possible de produire ou consommer


par unité de temps.

Exemples :

 Lampe de 2 W, 6 W, 25 W, 100 W, 1000 W, ...


 Moteur de 736 W, 200 W, ...
 Chauffage de 1000 W, 2000 W, ...

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Pour la consommation électrique, on utilise le kilowatt heure (kWh). C’est la
puissance consommée multipliée par le temps pendant lequel elle a été consommée.

Wallonie octobre 2010 : 17 centimes/kWh


Wallonie octobre 2023 : 37 centimes/kWh

1.8.3 Effet Joule.

On appelle effet Joule la transformation d'énergie électrique en chaleur ou en


chaleur et en lumière.

Une ampoule allumée consomme de l'énergie électrique et la transforme en lumière


(qui nous éclaire) et en chaleur (c'est chaud).
Cette perte d'énergie en chaleur diminue le rendement des appareils électriques
dont la fonction n'est pas de fournir de la chaleur.

Par exemple le rendement d'une ampoule de 100w n'est que de 15%. Cela signifie
que 15 joules sur 100 joules sont utilisés pour éclairer. Le reste est perdu en chaleur.

C'est le physicien anglais James Prescott Joule (1818-1889) qui démontra que
l'énergie calorifique (W) dissipée par un appareil électrique est proportionnelle au
carré de l'intensité du courant qui le traverse pendant un certain temps.

Soit :

W = R x I2 x t

w = énergie calorifique en Joule (j).


R = résistance du conducteur en ohms (Ω).
I = intensité du courant circulant dans le conducteur en ampères. (A).
t = temps de circulation du courant dans le conducteur en secondes.(S)

Applications de l’effet Joule.

La chaleur dégagée peut être utile.

Appareils électriques : Fer à repasser, cuisinière, gaufrier, bouilloire, grille-pain,


chauffe-eau, radiateur, coussin chauffant, allume-cigares, …

Eclairage électrique par incandescence : filament de tungstène dans le vide porté à


haute température 2500° C.

Protection des circuits

a) Les fusibles sont des dispositifs utilisant l'effet Joule pour faire fondre un
conducteur calibré, afin d'isoler un circuit électrique en cas de surintensité.
b) Les disjoncteurs thermiques utilisent le même effet, mais sans destruction, ils
sont réarmables.

Inconvénients de l’effet Joule

a) Echauffement des fils.

Un conducteur parcouru par du courant électrique s'échauffe. La température


s'élève au-dessus de celle du milieu ambiant. De la chaleur va se dissiper dans

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l'espace environnant. Lorsque la chaleur dégagée dans le fil et la chaleur
dissipée s'équilibrent, le conducteur atteint sa température de régime (après un
temps plus ou moins long). S'il circule un courant plus important dans le
conducteur, la température va à nouveau augmenter pour atteindre une nouvelle
température de régime plus élevée.
En fait, la puissance des machines électriques est limitée par la température
maxima que pourra supporter le conducteur en fonctionnement. Il faudra donc
limiter la densité du courant dans le conducteur. Pratiquement on admet une
élévation de température d'une cinquantaine de degrés au-dessus de la
température ambiante. Pour permettre une augmentation de la puissance des
machines sans en augmenter les dimensions, on les munit de ventilateurs qui
dissipent plus de chaleur.

b) Mauvais contact et court-circuit.

Les mauvais contacts (serrage insuffisant des connexions électriques)


produisent des résistances de contact. Lors du passage du courant il y a
dégagement de chaleur qui échauffe la jonction mal assurée (boîtes de
dérivation, interrupteurs, prises, ...).

Il y a court-circuit (cc) lorsqu'une d. d. p. existe entre deux conducteurs réunis


par une très faible résistance. Lors d'un court-circuit dans une installation
électrique, l'intensité du courant devient excessive. La chaleur dégagée par effet
joule peut porter le fil au rouge et produire éventuellement un incendie. Il faut
donc prévoir un point faible dans la ligne à un endroit que l'on connaît et protégé,
afin de préserver l'installation.
C'est le fusible ou le disjoncteur.

1.9 Rendement.

Moteurs électriques : non développé dans le cadre de ce cours.

1.10 Tensions et intensités dans un circuit série, parallèle et mixte.

Non développé dans le cadre de ce cours.

1.11 Groupement des résistances

Non développé dans le cadre de ce cours.

1.12 Piles et accumulateurs

Les piles primaires utilisent la transformation irréversible de l’énergie chimique en énergie


électrique.

La pile électrique : superposition verticale et alternée de rondelles, par exemple zinc et


cuivre et de tissus imbibés d'eau salée ou acidulée conductrice (voir pile de Volta).

C'est 60 ans plus tard que Planté invente l'accumulateur (également producteur de courant
continu).

Pile et accumulateur mettent tous deux en œuvre une réaction électrochimique.

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Piles et accumulateurs : points communs, différences.

Piles et accumulateurs sont des éléments statiques fournissant un courant électrique


continu.
Ils fonctionnent tous les deux par réaction électrochimique.
Chaque élément délivre une tension faible, de l’ordre de 1 à 2 volts.

Différences :

Piles :

 Leur fonctionnement est irréversible. Quand leur énergie est épuisée, elles ne
peuvent pas être rechargées et, de ce fait, on les remplace.
 Elles ne peuvent pas fournir, en principe, de fortes intensités.
 Ne possédant pas de liquide (on les appelle souvent piles sèches) elles sont d'un
emploi pratique et peu chères.

Accumulateurs :

 Leur fonctionnement est réversible. Lorsque leur énergie est épuisée, on peut, en
leur fournissant un courant continu, les recharger.
 Ils redeviennent alors opérationnels à nouveau. Ceci peut s'effectuer de
nombreuses fois avec un assez bon rendement.

1.13 Types de courants.

Entre sa fabrication dans les centrales et sa consommation, l’électricité parcourt un long


chemin au travers des lignes électriques.
Dans ces conducteurs il se passe en permanence un déplacement de charges électriques
c’est ce que l’on appelle le courant.

Il existe deux types de distribution de l’énergie électrique (voir § 1.4) :

1.7.1 Le courant continu.

Contrairement à son cousin le courant alternatif, le courant continu circule dans un


seul sens, du pôle positif vers le négatif (ou d'une borne négative vers la positive).
Ce type de courant est produit par l’activité chimique d’un générateur, comme une
pile ou une batterie. Il peut aussi être produit par un effet photoélectrique qui est
généré par des panneaux photovoltaïques.

Suite à la réaction chimique ou photoélectrique, les électrons négatifs sont libérés


et se déplacent dans le corps conducteur qui compose le circuit électrique. Lorsque
les électrons rencontrent une ampoule, dans le cas d’un circuit lumineux, les
filaments de cette dernière sont échauffés afin de produire de la lumière (voir §
1.5.2).

Bien que le courant alternatif soit actuellement le plus utilisé, le courant continu se
montre intéressant pour de futurs usages. C’est le cas notamment de celui produit
par les centrales photovoltaïques, qui puisent l’énergie du soleil pour la restituer
sous forme d’énergie électrique. Afin d’intégrer cette production au réseau de
distribution, on utilise un onduleur, qui permet de transformer le courant continu en
courant alternatif.

Cela ouvre un univers de nouvelles électricités et d’offres beaucoup plus écologiques


que l’électricité nucléaire, aujourd'hui encore majoritairement utilisée. C’est ainsi

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que les constructeurs automobiles pourront développer des voitures électriques plus
performantes qui s’adapteront aux deux types de courants.

Les fournisseurs d’énergie se tournent de plus en plus vers les alternatives


renouvelables. Ces dernières permettent notamment de faire des économies, mais
aussi de consommer des énergies propres.

1.7.2 Le courant alternatif.

Le courant alternatif, aussi appelé


sinusoïdal, est un influx électrique qui
circule dans un sens puis dans un autre.
Les charges électriques qu’il transporte
sont égales et les intervalles de
circulation sont réguliers. La fréquence
du courant alternatif est mesurée en
hertz (Hz). Elle représente le nombre de
changements de sens effectués par le
courant en une seconde. En Belgique, la
fréquence utilisée est de 50 Hz.

Pour fonctionner, le courant alternatif,


qui peut être monophasé ou triphasé, a
besoin d’un alternateur. Entraînée par
une énergie comme l’eau ou le vent, sa
turbine va créer du courant afin de
produire de l’électricité. Ceci est réalisé
par les centrales électriques.

Distribué par le réseau de lignes à haute tension, le courant alternatif est envoyé
vers les transformateurs électriques. De là, la tension et l’intensité sont abaissées
afin que le courant soit distribué dans les habitations. Impossible à stocker, cette
énergie est consommée en temps réel par les logements, les bâtiments et tout ce
qui est relié au réseau électrique traditionnel via les prises électriques présentes
dans le logement.

1.7.3 Les phases et le neutre.

Lorsque les fils arrivent chez l’utilisateur, on ne peut plus les appeler fil + et fil – en
raison de l’alternance du courant mais phases et neutre.

Les formes d’alimentation les plus courantes en usage domestique sont :

 Le courant alternatif monophasé c’est à dire amené par deux fils conducteurs
(une phase et un neutre) auxquels s’ajoute sur site un troisième coté
utilisateur, la terre (jaune et vert).
 Alimentation et Installation triphasées :

o Une distribution assurée par 3 fils (trois phases) 3 x 230 v entre


chaque phase et 130 V entre une phase quelconque et le circuit de
terre.

OU

o Une distribution assurée par quatre fils (un neutre et trois phases)
est toutefois nécessaire pour certains gros appareils. L’installation est
dite triphasée (440V soit 3 x 400 V entre phases quelconques et 3 x

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230 V entre une phase quelconque et le neutre).
L’installation électrique est alors plus complexe car il est nécessaire
de répartir au mieux les trois phases.
Une alimentation triphasée permet d’obtenir un courant monophasé
de 220V, 230 V entre une phase et le neutre en fonction du réseau.

Par définition une phase est un décalage temporel entre des tensions ou signaux.
Si un courant est triphasé, il est donc décomposé en trois phases qui dans le cas de
l’alimentation des trains (par exemple) sont décalées à intervalles réguliers dans le
temps.

Triphasé.

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CHAPITRE II : ARCHITECTURE GENERALE D’UNE INSTALLATION
ELECTRIQUE.

2.1 Le raccordement.

Depuis le réseau de distribution aérien ou sous terrain, le distributeur exige la pose d’un
câble de raccordement. Les distributeurs disposent d’instructions précises quant à la nature
du câble de raccordement en fonction des besoins de l’abonné.
La société de distribution se charge de la connexion sur le réseau et au compteur.

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2.2 Le boîtier compteur et disjoncteur général.

Le compteur est un appareil enregistreur qui comptabilise la consommation électrique.


Le compteur est étalonné pour laisser passer une certaine quantité de courant, le plus
souvent alternatif, distribué à une tension de 220 V.
Les différentes données et la nature du courant mono ou triphasé sont spécifiées sur
l’appareil (par exemple : puissance maximale 30 A et 9KW).

Le disjoncteur général est intégré au boîtier du compteur.


Le disjoncteur général est étalonné pour laisser passer
une quantité de courant.

Le disjoncteur général remplit 3 fonctions :

 La mise sous tension et la mise hors tension de


l’installation,
 La protection de tous les circuits intérieurs
(l’alimentation est coupée en cas d’anomalie),
 La surveillance du débit du courant (il coupe
l’arrivée du courant en cas de suremploi
d’appareils domestiques dont les puissances
réunies dépassent celle souscrite).

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2.3 Le coffret de distribution.

Le coffret de distribution est un boîtier vers lequel sont conduits l’ensemble des fils et
câbles électriques de l’installation.
Diverses utilisations peuvent être alimentées par un même circuit.
Chaque circuit doit être protégé par un disjoncteur.
En fonction de l’ampleur de l’installation, le coffret comportera autant de rangées que
nécessaire en prévoyant des rangées de réserve pour une extension future éventuelle.

La longueur de chaque rangée est divisée en modules qui sont réservés au protections
(disjoncteurs) des circuits.

Le coffret contiendra aussi :

 La barrette de terre : équipement permettant la connexion du fil de terre de chaque


circuit à la boucle de terre extérieure (ou piquet de terre).

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 Le ou les interrupteurs différentiels,
 Toutes une série d’équipements permettant une souplesse et un confort
d'utilisation :

o Relais
o Contacteurs
o Télé rupteurs
o Relais temporisés
o Interrupteurs horaire
o Interrupteur crépusculaire
o Minuterie de temporisation
o Compteur horaire
o Prise de courant de service
o Transformateur de sonnerie

2.4 Le réseau de câblage et filerie.

Les installations peuvent être du type apparent ou encastré.


Le RGIE impose toute une série de contraintes quant aux propriétés et spécifications de
mise en œuvres de l’ensemble des installations électriques.

Dans une installation électrique domestique le courant est transporté aux divers points
d’utilisation par des conducteurs.

Ces derniers se présentent sous 2 formes principales :

 Conducteur à âme unique appelés aussi conducteur rigide : leur âme monobloc est
constituée d’un fil de cuivre plein enrobé d’une protection en PVC

 Conducteur à âme tressée ils sont constitués de plusieurs fils très fins (appelés
brins), ils sont plus souples et essentiellement utilisés aux branchements d’appareils
mobiles ou d’éclairage.

Chaque point d’utilisation est alimenté par au moins 2 fils voire 3 quand la connexion à la
terre est nécessaire.

Si ces fils sont regroupés en botte dans une gaine de protection on parle de câble.
Un câble est donc constitué de plusieurs fils conducteurs chacun enrobé d’une protection
primaire. Le câble quant à lui étant protégé globalement sur son périmètre en fonction de
son usage (protection contre les chocs mécaniques, résistance au feu, câble étanche,
etc …).

Fils et câbles doivent être parfois mis en œuvre dans une gaine de protection
complémentaire (cas d’installation apparente, sous tube ou, installation encastrée dans de
la maçonnerie, etc …).

Dans une installation domestique, les fils et câbles sont mis en œuvre de diverses manières.

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2.4.1 Réseau encastré.

Les câblages mis en œuvre dans des gaines souples cheminent depuis les points
d’utilisation encastrés dans les murs ou noyés dans les chapes.

2.4.2 Réseau apparent.

Ils sont mis en œuvre comme suit :

 Câbles apparents montés sur cavaliers,


 Dans des gaines fermées appliquées aux parements,
 Chemin de câbles muraux ou suspendus au plafonds.

Code couleurs suivant RGIE

2.5 Les boites de dérivations.

Encastrées ou apparentes elles servent à alimenter plusieurs


points (8 maximum).
Ces boites permettent d’éviter de conduire des câblages jusqu’à
la source d’alimentation (tableau divisionnaire). Il incombe à
l’installateur de vérifier que la puissance simultanée de
l’ensemble des points alimentés ne dépasse pas la puissance
autorisée.

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CHAPITRE III : LE R.G.I.E.

Le R.G.I.E. (Règlement Général sur les Installations Électriques) définit les règles de
l’installation électrique.
Vous devez obligatoirement vous y conformer pour toute installation neuve, rénovation
complète et extension d’installation. Ces règles garantissent votre sécurité et vous
permettent de répondre plus efficacement à tous vos besoins d’équipements.

3.1 Les circuits d'éclairage.

L’éclairage du logement est le premier élément de l'installation électrique.

Un circuit d’éclairage est câblé en fils de 1,5 mm2 et protégé par un disjoncteur de max.
16 A. Un logement doit comporter au moins 2 circuits. Tous les circuits d’éclairage doivent
comporter un fil de terre.

3.2 Les prises de courant avec terre.

Le circuit est câblé en fils de 2,5 mm2 et protégé au tableau par un disjoncteur de max 20
A. Vous pouvez installer jusqu’à 8 prises par circuit.
Pour le nombre de prises, vous devez tenir compte des prises multipostes, montées dans
un même boîtier, selon la répartition suivante :

 Un socle à 2 postes compte pour 1 prise.


 Un socle à 3 postes compte pour 1 prise.
 Un socle à 4 postes compte pour 1 prise.

Note : Si un point lumineux est raccordé à ce circuit, il compte pour une prise de courant.

Les appareils suivants doivent être alimentés par des circuits séparés :

 Lave-linge
 Sèche-linge
 Lave-vaisselle
 Four
 Cuisinière
 Chauffage central

Il y a lieu de prévoir un nombre minimum de prises de courant avec terre dans chaque
pièce. C’est une assurance de confort mais aussi de sécurité, en évitant trop de
branchements sur des multiprises.
A côté des prises de communication (téléphone, Internet) il est souhaitable d’avoir au
moins une prise de courant.

3.3 La mise à la terre.

Une bonne mise à la terre est une condition impérative pour que l’interrupteur différentiel
puisse assurer sa fonction de sécurité.

Il est également impératif de relier à la borne principale de la terre :

 Toutes les canalisations et structures métalliques du bâtiment (liaison


équipotentielle principale),
 Toutes les canalisations métalliques (eau froide et chaude, vidanges, chauffage,
gaz, ...etc.),
 Les corps des appareils sanitaires métalliques au sol,

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 Les autres éléments tels que les huisseries métalliques et tous les conducteurs de
terre.

Les salles de bains et les salles d’eau doivent comporter une liaison équipotentielle locale,
raccordée au bornier de terre du tableau. La borne principale de terre est soit dans le
tableau avec le bornier principal de terre, soit séparée.

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3.4 La salle de bains.

Le R.G.I.E. est particulièrement exigeant sur la sécurité dans la salle de bains et à juste
titre : l’eau et l’électricité ne font pas bon ménage.

Tous les circuits (sauf TBTS - très basse tension de sécurité) doivent impérativement être
protégés par un appareil différentiel 30 mA situé dans le tableau électrique.

Le R.G.I.E. définit, à l’intérieur de la salle de bains, 4 volumes de protection : 0, 1, 2 et 3.

Ce sont eux qui déterminent la pose des circuits et appareillages électriques comme suit :

3.5 La protection des circuits.

Le disjoncteur coupe automatiquement le courant dès lors qu’une consommation électrique


excessive apparaît.
Associé à un différentiel, le disjoncteur protège également les personnes des éventuels
court-circuit. Présenté sous forme de petit boîtier, il est solide et très fiable : grâce à sa
conception, le disjoncteur est fait pour ne subir aucun dommage lors de son
fonctionnement. De plus cet équipement dure assez longtemps, c’est-à-dire qu’il n’a pas
besoin d’être remplacé à chaque fois : à noter qu’il suffit de remettre le bouton en mode «
ON » pour rendre l’installation sous-tension. Bref, sa principale mission est de protéger les
personnes de l’électrocution ainsi que les installations électriques des courants trop élevés.

Comme le disjoncteur, le fusible, ou encore « coupe circuit », permet d’être à l’abri des
surtensions électriques : il sauve les personnes ainsi que toutes les installations
électroniques des éventuelles surintensités de courant.
La seule chose qui différencie le disjoncteur du fusible, c’est que ce dernier n’est pas
réparable : dès que le fusible réagit à une surtension, il devient défectueux et ne peut plus
être utilisé. Il faut donc s’attendre à remplacer cet équipement à chaque fois que le courant
saute.

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Les circuits distribuent l’électricité dans toute l'habitation à partir du tableau électrique. Le
R.G.I.E. impose la présence d’un appareil de protection au tableau électrique pour chacun
des circuits : disjoncteur ou coupe-circuit à fusible. Tous les circuits doivent être
identifiables.

Voici les principaux :

1. Les circuits éclairage : ils alimentent tous les luminaires --> Disjoncteur 16 A ou
fusible 10 A Section minimale des conducteurs 1,5 mm2.
2. Les circuits de prises : ils alimentent toutes les prises de courant, sauf celles qui
sont dédiées à un appareil --> Disjoncteur 20 A ou fusible 16 A Section minimale
des conducteurs 2,5 mm2.
3. Le circuit cuisson : il alimente la prise de courant ou la sortie de câble dédiée à la
cuisinière ou à la plaque de cuisson --> Disjoncteur 40 A ou fusible 32 A Section
minimale des conducteurs en monophasé 6 mm2.
4. Les circuits spécialisés chacun alimente une seule prise, dédiée à un appareil unique :
lave-linge, lave- vaisselle, sèche-linge, four, congélateur, convecteur de salle de
bains, chaudière... --> Disjoncteur 20 A ou fusible 16 A.
5. Les circuits chauffage : ils alimentent tous les appareils de chauffage électrique fixes
--> Disjoncteur 20 A (4500 W maxi) ou fusible 16 A (3500 W maxi) pour section
2,5 mm2

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CHAPITRE IV : APPAREILS ET EQUIPEMENTS.

4.1 Les appareils de protection des circuits.

Pour éviter les échauffements et prévenir les risques d’incendie, le courant


circulant dans les fils doit être limité en fonction de leur section exprimée
(en mm²). Cette fonction est assurée par des disjoncteurs ou des fusibles
de calibre approprié, installés à l’origine de chaque circuit. (ex : 1
disjoncteur de 20 A pour un circuit de 8 prises avec un conducteur de 2,5
mm2 de section).

4.2 Les appareils de protection des personnes.

Tous les appareils différentiels (30 mA et 300 mA de sensibilité), en


association avec la terre, détectent les fuites de courant dues à des
défauts d’isolement et préviennent tout risque d’électrocution en coupant
immédiatement l’alimentation du circuit concerné. Un interrupteur
différentiel avec une sensibilité maximum de 300mA doit être placé à
l’origine de l’installation électrique. Les différentiels 30 mA assurent en
plus une protection complémentaire très efficace en coupant
instantanément lors d’un contact accidentel d’une personne avec un fil
sous tension ; leur présence est obligatoire pour tous les circuits autorisés
dans les salles de bains et les circuits pour le raccordement de lave-linge,
sèche-linge et lave-vaisselle.

4.3 Les appareils de protection contre la foudre.

Le parafoudre secteur et le parafoudre téléphonique protègent les


équipements sensibles contre les effets de la foudre : un seul choc peut
suffire à les endommager et ce, même dans les régions rarement
exposées.

4.4 Les appareils de gestion de la consommation.

Le contacteur jour/nuit :

Si l’option heures creuses est souscrite, le contacteur jour/nuit met


automatiquement en marche le chauffe-eau pendant les périodes à
tarif réduit.

L’horloge programmable :

Elle permet de définir les horaires de fonctionnement des appareils


(par exemple, lave-linge, sèche-linge, chauffage…).

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4.5 Les appareils de gestion de l'éclairage.

Le télérupteur :

Il permet d’allumer et d’éteindre le même éclairage depuis plusieurs


poussoirs placés à des endroits différents. Il est conseillé à partir de 3
points de commande.

Le télévariateur :

Il permet l’allumage, l’extinction et la variation d’un ou plusieurs points


lumineux à partir de poussoirs installés en différents endroits de
l’habitation.

La minuterie : Minuterie

Elle permet l’allumage par poussoir et l’extinction automatique d’un local ou d’une pièce
fréquentés peu longtemps (cave, garage…). Le temps d’allumage est réglable de 30
secondes à 10 minutes.

L’interrupteur crépusculaire :

Il permet, grâce à une cellule photoélectrique placée à l’extérieur, d’allumer


automatiquement un éclairage à la tombée du jour et de l’éteindre à l’aube.

4.6 Les équipements.

Comme pour le câblage, les équipements divers doivent répondre à des critères d’isolement
ou de résistance élevée en fonction des conditions dans lesquelles ils sont mis en œuvre.

Protection contre :

 Pénétration de poussière,
 Pénétration d’humidité,
 Robustesse mécanique

La valeur de protection par rapport à ces 3 conditions d’exploitation sont exprimées en


degré de protection ou valeur IP.
Cette valeur est indiquée sur les appareils ou équipements par les lettres IP suivies de 1,
2 ou 3 chiffres.
Ces chiffres désignant dans l’ordre la valeur de X1, X2 et X3 repris dans les tableaux ci-
après :

 X1 protection contre les contacts avec les parties sous tension protection contre la
pénétration d’objet solides,
 X2 protection contre la pénétration de liquides,
 X3 résistance mécanique

Parfois un chiffre est sans importance (peut avoir n’importe quelle valeur il est alors indiqué
par un X).

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4.6.1 Les prises de courant.

Sur une prise de 16A et une tension de 220 V, on pourra


brancher un appareil dont la puissance est inférieure à
3520 W (16x220=3520). Une prise 16A pourra donc
alimenter un grille-pain ou le lave-vaisselle, mais pas votre
plaque à induction de 4000 watts qui devra être branchée
sur une prise de 32A.

Les prises de 32A avec contact de terre sont dites prises


de puissance. Elles permettent de brancher de gros
appareils électroménagers ou utilisations diverses jusqu’à
7000W (une table de cuisson par exemple).

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4.6.2 Les interrupteurs.

1. Interrupteur unipolaire fermé : la phase (marron) et le neutre (bleu) passent


2. Interrupteur unipolaire ouvert : la phase ne passe pas mais le neutre passe
3. Interrupteur bipolaire fermé : la phase et le neutre passent
4. Interrupteur bipolaire ouvert : la phase et le neutre ne passent pas

Ils servent à interrompre le passage du courant dans un circuit. Le principe repose


sur des bornes fixes connectées aux conducteurs. Des contacteurs mobiles mettent
en liaison les bornes.

La classification des interrupteurs résulte en principal sur la manière dont les


contacteurs mobiles sont actionnés.

[Link] L’interrupteur unipolaire.

Ces interrupteurs ne coupent le circuit que


sur 1 fil conducteur : le neutre ; il y a donc
toujours du courant sur une phase de
l’utilisation (risque d’électrocution même si
interrupteur basculé en position ouvert :
circuit coupé).

[Link] L'interrupteur bipolaire.

Les 2 conducteurs sont interrompus pour


couper l’alimentation de l’utilisation.

[Link] L'interrupteur bouton poussoir.

Identique visuellement, cet interrupteur


possède un ressort qui ramène le poussoir
dans sa position initiale.

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[Link] L'interrupteur à voyant lumineux.

Identique visuellement, cet interrupteur possède un voyant lumineux qui


signale la position de l'interrupteur. Pratique pour repérer la position de
l'interrupteur dans un local obscur.

[Link] L'interrupteur à bascule.

Il se compose d’un levier qui, lors de la manœuvre,


enclenche une lamelle mobile qui établit le contact entre les
bornes.

[Link] L'interrupteur temporisé.

Il engendre la coupure automatique après un laps de temps présélectionné.


(voir aussi les disjoncteurs)

[Link] Les variateurs (dimmers).

Un système de régulation permet de diminuer


l’intensité du courant dans le circuit.

[Link] La sonde crépusculaire.

La sonde crépusculaire est une cellule photo électrique qui active l’interrupteur
uniquement si l’intensité lumineuse d’une ambiance est inférieure à l’intensité
présélectionnée (voir aussi les disjoncteurs).

[Link] L'interrupteur automatique à infrarouge.

Il enclenche automatiquement un interrupteur chaque fois que la sonde détecte


un mouvement dans un champ donné.
! A sélectionner suivant le champ d'action !

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CHAPITRE V : NOTIONS ELEMENTAIRES D’ECLAIRAGE.

Outre l’aspect fonctionnel, l’éclairage participe largement à la décoration, au caractère et


au confort des lieux.
La lumière artificielle est dispensée par un ensemble de procédés et de matériels qui
nécessitent une bonne connaissance pour obtenir les résultats escomptés :

 Niveau d’éclairement minimum requis pour activités professionnelles,


 Confort et chaleur d’un éclairage d’ambiance,
 ...

Diffus ou concentré, harmonieux, ponctuel et fonctionnel, l’éclairage doit répondre à toute


une série de critères en fonction du programme de besoin en matière d’éclairage.
Bien dosé, bien placé, l’éclairage harmonise l’ensemble éclairé du volume d’une pièce, il
peut, par un appareil ponctuel avec faisceau bien défini, mettre en évidence un point
particulier.

Les fabricants d’ampoules et d’appareils d’éclairage ont produit une multitude


d’équipements permettant une gamme d’éclairages très variés.

Cette étude faisant partie d'une formation à part entière, notamment dans le cursus des
architectes d'intérieur, elle ne sera pas développée dans le présent cours.

CHAPITRE VI : PROTECTION CONTRE L’INCENDIE.

Dans certains cas (immeubles élevés, bâtiments publics, ...), les normes en matière de
protection contre l’incendie imposent une source autonome de production d’électricité :
groupe électrogène.

En cas de nécessité (coupure générale d’électricité en cas d’incendie), le groupe


électrogène se met en service automatiquement et alimente des utilisations prévues par
les normes :

 Ascenseurs,
 Système de protection contre l’incendie et d’asservissement :
 Tableau de détection incendie,
 Coupoles de désenfumage,
 Clapets coupe-feu motorisés,
 Fermetures automatiques des portes résistant au feu,
 Éclairages de secours
 …….

6.1 Les appareils d’éclairage de secours.

Les luminaires de secours procurent de l’éclairage de secours quand le système normal fait
défaut.
Ceci peut être causé par un manquement d’énergie, par un défaut du système, ou par des
causes plus sérieuses comme un incendie, la foudre ou une inondation.

Le but de ces appareils est de pouvoir continuer à voir avec une luminosité suffisante, pour
qu’on puisse réagir convenablement en cas d’urgence.
Les éclairages de secours sont par conséquent essentiels pour la sûreté des personnes
dans des espaces publics, dans les ateliers mais également dans le milieu domestique.

Diverses lois et directives indiquent des endroits où il est obligatoire d’installer l’éclairage

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de secours. Généralement, la loi énonce que ce type d’éclairage devrait être installé dans
des endroits encombrés, s’ils sont à ciel ouvert ou à l’intérieur, et de ce fait se réfère à des
écoles, des ateliers, des locaux pour divertissement public, hôpitaux, etc.

Les modèles « permanents » ou P, sont constamment allumés, qu’il y ait de l’éclairage


standard ou non. C’est d’habitude exigé dans les vestibules pour sortie de secours.
Les modèles « non permanents » ou NP, sont seulement allumés lorsqu’il y a une
interruption de l’énergie standard. Ils peuvent être alimentés avec un voltage entre 160 et
240V et peuvent être utilisés comme éclairage normal ou liés avec un système
d’alimentation de secours centralisé.

Le grade IP de protection indique la protection mécanique de l’armature standard contre


des agents extérieurs. Dans le cas d’une lampe de secours, deux chiffres sont employés :
le premier indique la protection contre des corps solides tandis que le deuxième indique la
protection contre l’infiltration de liquides. Normalement les luminaires de secours ont des
niveaux de protection allant de IP20 et IP67.

Un critère fondamental de la lampe est le flux de lumière qui est émis pendant une situation
d’urgence. Le flux de lumière est évidemment lié à la puissance employée mais il dépend
également et d’une façon plus importante du débit de secours.

Les appareils sont équipés d’un microprocesseur qui prodigue un contrôle permanent et
qui signale tout mauvais fonctionnement au niveau de la batterie. De ce fait, l’installateur
peut programmer une maintenance régulière du système comme exigé et ce, en un
minimum de temps puisque le luminaire signale si sa batterie est défectueuse.

Tous les 15 jours, le luminaire s’allume pendant 5 secondes, durant lequel le


fonctionnement correct des circuits imprimés est testé, en même temps que le bon niveau
de luminosité du tube fluo.

Tous les 90 jours une coupure de courant est simulée. La batterie est complètement
déchargée et la durée de fonctionnement du luminaire est contrôlée.

L’autonomie est généralement de 1 heure.

Normalement la norme stipule un temps de recharge de 24 heures. Certains équipements


peuvent toutefois recharger les batteries en 12 heures.

6.2 Les câblages RF.

Les équipements alimentés en courant de secours doivent être connectés par un réseau de
câblage spéciale devant résister aux hautes températures.

6.3 Les appareils antidéflagrants.

Dans les locaux comprenant un risque d’explosion (introduction gaz, chaufferie gaz, local
compteur gaz, ...), les appareils électriques doivent être de conception spéciale afin «
d’éviter » que l’arc électrique n’engendre l’explosion du gaz présent.

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CHAPITRE VII : IMMEUBLES STRUCTURES : CABLAGE INTELLIGENT.

L’évolution universelle des méthodes de communications (téléphonie et bureautique) ont


engendré l’intégration dans l’aménagement des immeubles, de réseaux de câblages
permettant une exploitation immédiate lors de l'occupation.
Il n’est plus nécessaire aujourd'hui à un occupant locataire de procéder à un coûteux
réseau de câblage dont le montant élevé est dû en principal à la nécessité de démonter,
remonter voire remplacer des éléments de faux plafonds et sols pour implanter son câblage.

Les immeubles intelligents sont équipés d’un câblage structuré qui a pour fonction de
réaliser les liaisons nécessaires pour :

 La téléphonie vocale,
 Transmission informatique interne (intranet),
 Vers les modems de transmission externe : internet,
 …

Le câblage structuré (cabling system) a pour but d’installer préventivement un nombre


suffisant de points de connexions câblés vers une armoire de brassage (patch pannel).

Chaque connexion est équipée d’une prise Type RJ45 à 8 fils de couleurs différentes.
Ces 8 fils permettent indifféremment des connexions téléphoniques ou informatiques. La
puissance du système réside en particulier dans le caractère universel des performances
normalisées imposées par des normes relatives aux câbles.

Ces systèmes de câblages répondent particulièrement aux préoccupations suivantes :

 Souplesse d’implantation des postes de travail,


 Flexibilité lors des déménagements des utilisateurs,
 Intégrer dans un même système d’exploitation des réseaux informatiques et
téléphoniques,
 Faciliter la gestion du réseau par le personnel de l’entreprise.

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CHAPITRE VIII : SYMBOLES GRAPHIQUES.

Pour l’établissement d’un projet d'installation électrique, l’auteur de projet dispose d’une
panoplie de symboles normalisés pour traduire sur plan le programme des besoins.

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8.1 Le schéma de position

Le schéma de position est un plan architectural qui renseigne au moyen des symboles la
position de l’ensemble des équipements de l’installation.

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8.2 Le schéma unifilaire

Le schéma unifilaire est une représentation schématique qui donne, grâce aux symboles,
la composition de chaque circuit qui forme l’installation électrique.

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CHAPITRE I : GENERALITES - RAPPEL. ............................................................... 2
1.1 Définitions. ................................................................................................ 5
1.2 Production - Distribution. .......................................................................... 7
1.3 Le circuit électrique. .................................................................................. 7
1.4 Générateur. ............................................................................................. 10
1.5 Le courant électrique............................................................................... 11
1.5.1 Effet calorifique. (Effet chaleur) ...............................................................12
1.5.2 Effet lumineux. ......................................................................................13
1.5.3 Effet magnétique. ..................................................................................13
1.5.4 Effet chimique. ......................................................................................13
1.5.5 Effet physiologique. ...............................................................................14
1.6 Unités. ..................................................................................................... 14
1.6.1 La tension. ............................................................................................14
1.6.2 L'intensité. ............................................................................................15
1.6.3 La puissance. ........................................................................................15
1.6.4 La résistance. ........................................................................................16
1.7 Relation entre la tension, la résistance et l’intensité : Loi d’Ohm. ........... 21
1.7.1 Loi d’Ohm : ...........................................................................................21
1.7.2 Chute de tension. ..................................................................................21
1.8 Energie – Puissance – Effet Joule. ........................................................... 22
1.8.1 Energie électrique. .................................................................................22
1.8.2 Puissance électrique. ..............................................................................22
1.8.3 Effet Joule. ...........................................................................................23
1.9 Rendement. ............................................................................................. 24
1.10 Tensions et intensités dans un circuit série, parallèle et mixte. ............ 24
1.11 Groupement des résistances ................................................................. 24
1.12 Piles et accumulateurs .......................................................................... 24
1.13 Types de courants. ................................................................................ 25
1.7.1 Le courant continu. ................................................................................25
1.7.2 Le courant alternatif. ..............................................................................26
1.7.3 Les phases et le neutre. .........................................................................26
CHAPITRE II : ARCHITECTURE GENERALE D’UNE INSTALLATION ELECTRIQUE. 28
2.1 Le raccordement...................................................................................... 28
2.2 Le boîtier compteur et disjoncteur général. ............................................. 29
2.3 Le coffret de distribution. ........................................................................ 30
2.4 Le réseau de câblage et filerie. ................................................................ 31
2.4.1 Réseau encastré. ...................................................................................32
2.4.2 Réseau apparent. ..................................................................................32
2.5 Les boites de dérivations. ........................................................................ 32
CHAPITRE III : LE R.G.I.E. ................................................................................ 33
3.1 Les circuits d'éclairage. ........................................................................... 33
3.2 Les prises de courant avec terre. ............................................................. 33
3.3 La mise à la terre..................................................................................... 33
3.4 La salle de bains. ..................................................................................... 35
3.5 La protection des circuits. ....................................................................... 35

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CHAPITRE IV : APPAREILS ET EQUIPEMENTS. .................................................. 37
4.1 Les appareils de protection des circuits. .................................................. 37
4.2 Les appareils de protection des personnes. ............................................. 37
4.3 Les appareils de protection contre la foudre. .......................................... 37
4.4 Les appareils de gestion de la consommation.......................................... 37
4.5 Les appareils de gestion de l'éclairage. ................................................... 38
4.6 Les équipements. .................................................................................... 38
4.6.1 Les prises de courant. ............................................................................39
4.6.2 Les interrupteurs. ..................................................................................40
[Link] L’interrupteur unipolaire. ..................................................................40
[Link] L'interrupteur bipolaire. ....................................................................40
[Link] L'interrupteur bouton poussoir. ..........................................................40
[Link] L'interrupteur à voyant lumineux. ......................................................41
[Link] L'interrupteur à bascule. ...................................................................41
[Link] L'interrupteur temporisé. ..................................................................41
[Link] Les variateurs (dimmers)..................................................................41
[Link] La sonde crépusculaire. ....................................................................41
[Link] L'interrupteur automatique à infrarouge. ............................................41
CHAPITRE V : NOTIONS ELEMENTAIRES D’ECLAIRAGE. .................................... 42
CHAPITRE VI : PROTECTION CONTRE L’INCENDIE. ........................................... 42
6.1 Les appareils d’éclairage de secours. ...................................................... 42
6.2 Les câblages RF. ...................................................................................... 43
6.3 Les appareils antidéflagrants. ................................................................. 43
CHAPITRE VII : IMMEUBLES STRUCTURES : CABLAGE INTELLIGENT. ............... 44
CHAPITRE VIII : SYMBOLES GRAPHIQUES. ....................................................... 46
8.1 Le schéma de position ............................................................................. 50
8.2 Le schéma unifilaire ................................................................................ 52

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