16 Electricite
16 Electricite
Introduction.
L'électricité est aussi vieille que l'univers. Certaines de ses manifestations ont été étudiées
et décrites au cours de l'Antiquité, par les Grecs et, peut-être par les Mésopotamiens. Mais
la compréhension de sa vraie nature et de ses multiples possibilités d'applications, date du
XVIIIe siècle. Même après deux siècles d'avancées et de possibilités d'applications,
découvertes incessantes, les scientifiques et les ingénieurs inventent et découvrent sans
cesse de nouvelles applications à cette énergie dotée d'un potentiel immense.
Une latte en plastique frottée sur du tissu attire des petits bouts de papier.
Le déplacement d’une voiture dans l’air sec...
Le frottement d’un pull sur la peau...
Le déplacement des nuages dans l’atmosphère ... (orage)
Calculatrice, montre, …
Par action chimique : en plongeant deux matières différentes dans un mélange acide.
(courant continu)
Piles et batteries.
Par magnétisme : en faisant tourner une bobine de fil de cuivre dans un aimant (courant
continu et courant alternatif)
L’électricité que nous recevons dans les habitations, les usines, les écoles, ... est produite
dans les centrales électriques.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
2
Production de l’électricité dans les centrales électriques.
Les centrales électriques sont des usines qui produisent de l'énergie électrique à partir
d'autres énergies. (vapeur ou eau)
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
3
Types de centrales électriques.
1. Centrale hydroélectrique.
2. Centrale thermique.
Dans la centrale (1), des turbines entraînent des alternateurs qui produisent de l'électricité.
Des transformateurs (2) élèvent sa tension à 220 000 ou 380 000 V (220 ou 380 kV) en
vue de son transport par des lignes à très haute tension (3).
Plus la tension est élevée, moins il y a de pertes durant le transport.
Dans des sous-stations (4), situées à proximité des centres de consommation, l'électricité
est ramenée à une tension de par exemple 50 ou 16 kilovolts en vue de sa distribution.
Par des lignes à moyenne tension (5) l'électricité est amenée aux gros consommateurs
(industrie) et aux postes de transformation (6) installés dans les villages et les quartiers
de villes, où sa tension est encore une fois abaissée à 220/380 volts, avant de parvenir
aux utilisateurs.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
4
1.1 Définitions.
Les atomes qui possèdent moins de quatre électrons sur leur dernière couche, en perdent
facilement un. (C’est le cas du cuivre)
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
5
L'atome qui a perdu un électron n'est plus complet. Il va alors essayer d'attirer un autre
électron-libre dans son voisinage ou sur un autre atome proche.
On chauffe le matériau,
On le frotte,
On le presse,
…
Lorsqu’ils sont sous certaines influences (chaleur, lumière, etc … ) les électrons les plus
éloignés du noyau parviennent à se libérer : c’est le déplacement d’ensemble de tous ces
électrons libres qui constitue le courant électrique.
Lorsque la matière permet le déplacement des électrons libres, la matière est dite
conductrice (la majorité des métaux, etc … ).
Lorsque la matière ne permet pas ce déplacement, la matière est dite isolante (porcelaine,
verre, bois, etc …. ).
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
6
1.2 Production - Distribution.
Pour son utilisation le courant est reconduit à sa tension de service, soit 220 ou 380 V.
Les lignes à haute tension sont les lignes principales des réseaux de transport d'électricité.
Elles peuvent être aussi bien aériennes que souterraines ou sous-marines. Elles servent au
transport sur les longues distances de l'électricité produite par les diverses centrales
électriques, ainsi qu'à l'interconnexion des réseaux électriques.
Le choix d'utiliser des lignes à haute tension s'impose, dès qu'il s'agit de transporter de
l'énergie électrique sur des distances supérieures à quelques kilomètres. Le but est de
réduire les chutes de tension en ligne, les pertes en ligne, et également d'améliorer la
stabilité des réseaux.
Il est à noter que les pertes en ligne sont dues à l'effet Joule, qui ne dépend que de deux
paramètres : la résistance et le courant (P = R.I²). L'utilisation de la haute tension permet,
à puissance transportée équivalente, de diminuer le courant, et donc les pertes.
Par ailleurs, pour diminuer la résistance, il n'y a que deux facteurs, la résistivité des
matériaux utilisés pour fabriquer les câbles de transport et, la section de ces câbles. À
matériaux de fabrication et section équivalents, les pertes sont donc égales, en principe,
pour les lignes aériennes et pour les lignes souterraines.
Les lignes à haute tension font partie du domaine «haute tension B» qui comprend les
valeurs supérieures à 50 kV en courant alternatif. L'expression très haute tension est
parfois utilisée, mais n'a pas de définition officielle. Les tensions utilisées varient d'un pays
à l'autre. Schématiquement, dans un pays, on trouvera des tensions de l'ordre de 63 kV à
90 kV pour de la distribution urbaine ou régionale, de l'ordre de 110 à 220 kV pour les
échanges entre régions, et de l'ordre de 345 à 500 kV pour les principales interconnexions
nationales et internationales. Dans certains pays, on utilise aussi du 800 kV comme au
Canada, et dans l'ex-URSS.
Des essais de transport en ultra haute tension ont été effectués en 1 500 kV mais ce type
de tension ne se justifie que pour un transport sur une distance de l'ordre du millier de
kilomètres, pour lequel un transport en courant continu peut être une alternative
intéressante.
Constitution.
Tous les circuits électriques seront composés d'au moins quatre éléments :
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
7
Conducteurs et isolants.
Dans le premier cas, les électrons se déplacent difficilement, ce sont les isolants.
Dans le deuxième cas, les électrons se déplacent plus facilement, ce sont les conducteurs.
NB : Certains corps peuvent difficilement être classés, ce sont les semi-conducteurs.
Exemples :
Des récepteurs sont montés en série, lorsqu’ils sont raccordés bout à bout, c’est-à-dire
lorsque l’extrémité du premier est raccordée avec le début du deuxième, et ainsi de
suite. (Les Sorties sont raccordées avec les Entrées)
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
8
Applications de la mise en série :
Les guirlandes de sapin de Noël : Toutes les ampoules sont placées en série pour
des raisons de sécurité. En effet, chaque ampoule est prévue pour fonctionner
avec une tension d’une dizaine de volts. De plus, il est facile de les faire clignoter
car il suffit d’interrompre le passage du courant à un seul endroit pour que toutes
les lampes s’éteignent.
Groupement de générateurs : Pour brancher des éléments d’accumulateurs en
vue de former une batterie, il faut les brancher en série. Ainsi, 6 éléments de
2V en série vont donner une batterie de 12V.
Diviseur de tension : On utilise des résistances en série pour abaisser la tension.
Des récepteurs sont montés en parallèle lorsque les deux extrémités de chaque
récepteur sont raccordées entre elles du même côté chaque fois. (les Entrées avec les
Entrées et les Sorties avec les Sorties)
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
9
1.4 Générateur.
Nous le savons maintenant très bien, l'électricité est un déplacement d'électrons libres
dans un même sens.
Pour que ces électrons libres se déplacent tous dans un même sens, nous avons vu qu'il
faut qu'il y ait une différence du nombre d'électrons entre les deux extrémités du circuit
électrique.
Comment ?
Fonction du générateur :
Le pôle positif est porteur d'un manque d'électrons (par rapport au pôle -)
Le pôle négatif est porteur d'un grand nombre d'électrons.
Le générateur (pôle +) agit comme une pompe à électrons, qui aspire et refoule ensuite.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
10
Rappel : C'est cette différence du nombre d'électrons que l'on appelle tension ou différence
de potentiel.
Parce que, grâce à l'action chimique interne de la pile, les électrons libres affluent à la
borne négative (-) et que, de ce fait, il y a plus d'électrons à la borne - qu'à la borne +.
Les électrons ayant une charge électrique négative, la borne - est donc plus négative que
la borne +.
Ce déplacement
d’électrons va créer des
réactions appelées :
effets du courant
électrique.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
11
Effets du courant électrique.
Le déplacement d'électrons libres dans le conducteur va créer des réactions qui elles-
mêmes vont engendrer des effets qui dans certaines conditions nous donneront soit de la
chaleur, de la lumière, du magnétisme, ...
Anciens fusibles
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
12
1.5.2 Effet lumineux.
Quand un courant électrique circule dans un fil isolé, bobiné autour d'une partie
métallique, celle-ci s'aimante. De même, si j'interromps le passage du courant, il
n'y a plus d'aimantation.
a) Electrolyse.
1 Le chlorure d'hydrogène (HCl), appelé aussi « acide chlorhydrique » sous son état liquide est un gaz que l'on retrouve
naturellement lors d'éruptions volcaniques ou dans l'organisme humain (en très faible quantité) pour donner à l'estomac son
pH acide.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
13
b) Pile, batterie.
1.6 Unités.
Watt, volt, ampère, ... Ces termes apparaissent régulièrement sur les équipements
électriques.
Pour expliquer le principe de l’électricité et définir les unités de valeurs qui la définissent,
il est d’usage de comparer le courant électrique à un courant hydraulique.
1.6.1 La tension.
Deux récipients A et B contenant de l’eau sont reliés par une conduite fermée par
un robinet.
Si ces récipients sont au même niveau rien ne se passe lorsqu’on ouvre le robinet.
Par contre si ces récipients sont situés à des niveaux différents l'eau s’écoule de l’un
vers l’autre à l’ouverture du robinet.
Pour que l’eau s’écoule, il faut donc qu’il y ait une différence de pression entre les
bacs.
Le débit s’arrêtera quand il n’y aura plus de différence de pression : les niveaux
seront donc à la même hauteur dans les deux bacs.
De même que pour l’eau, en électricité, pour qu’un courant circule dans un circuit,
il faut qu’il y ait une différence de « pression électrique » à ses extrémités, appelée
DIFFERENCE DE POTENTIEL ou LA TENSION aux bornes du circuit.
Pour qu’il y ait circulation électrique dans un conducteur, il doit exister entre deux
points du circuit une différence de potentiel ou tension U qui se mesure en Volt.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
14
L’unité de la tension électrique est le VOLT.
Exemples de tension :
1.6.2 L'intensité.
Exemples :
1.6.3 La puissance.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
15
1.6.4 La résistance.
Nous avons vu que pour l’électricité, les atomes de certaines matières abandonnent
facilement des électrons de leurs orbites extérieures, ce sont les conducteurs.
Tandis que les atomes d’autres matières retiennent ces électrons, ce sont les
isolants.
Dans ce dernier cas, on dit que la matière présente davantage d’opposition au
courant.
Toute matière présente une certaine opposition au courant électrique, celle-ci
pouvant être forte ou faible : cette opposition est appelée résistance.
Les électrons-libres vont d’atomes en atomes. Ils sont sans cesse captés puis
relâchés par les atomes.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
16
Dans les conduits électriques la libre circulation de l’électricité est tempérée par la
section et la longueur des câbles qui créent une résistance R que l’on mesure en
ohms (Ω)
Même les meilleurs conducteurs ont encore une certaine résistance qui limite le
courant.
La résistance d'un objet quelconque, par exemple celle d'un fil conducteur, dépend
de quatre facteurs qui sont les suivants :
sa matière
sa longueur
son diamètre
sa température
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
17
La résistance électrique d'un conducteur est directement proportionnelle à sa nature.
C'est la Résistivité ρ (Rho).
b) La longueur du matériau :
Plus le morceau de matériau utilisé est long, plus les électrons libres sont arrêtés
par les atomes.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
18
c) La section du matériau :
Plus la section du matériau utilisé est grande plus grand sera le nombre d'électrons
libres en mouvements.
Ceci s'explique par le fait que le courant dispose maintenant d'un « passage plus
large » : le nombre d'électrons libres est en effet deux fois plus grand, tandis que
la longueur du trajet est restée la même.
Plus la section d'un conducteur est grande, plus la résistance est faible.
Plus la section est petite, plus la résistance est grande.
d) La température du matériau :
Ceci s'explique par le fait que l'élévation de la température d'une matière limite la
facilité avec laquelle les atomes se séparent des électrons de leurs orbites
extérieures.
e) Conclusion / résumé.
R=ρL/S
R = résistance en Ω.
L = longueur en mètre.
ρ = résistivité en Ωmm2 /m.
S = Section
S = Pi.D2/4 ou Pi.r2
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
19
Types de résistances.
Tout conducteur, quel qu'il soit, oppose une certaine résistance au passage du
courant électrique : fil de bobinage de moteur ou de transformateur, fil transportant
l'énergie électrique, lampes à incandescence, etc ...
Dans tous les cas la résistance existe, mais n’est pas toujours désirée ...
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
20
1.7 Relation entre la tension, la résistance et l’intensité : Loi d’Ohm.
La tension (U) aux bornes d’un circuit est égale au produit de la résistance (R) du
circuit par l’intensité (I) du courant circulant dans ce circuit.
I= U/R
U= RI
P = RI²
Lorsqu’une résistance R est parcourue par un courant I, la loi d’ohm nous dit que
nous devons trouver aux deux bouts de la résistance une d.d.p. égale au produit R
x I.
La chute de tension est donc le résultat dû au passage des électrons dans une
résistance et elle est définie par la relation : u = R x I
Tout circuit présentant une résistance sera le siège d’une chute de tension.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
21
1.8 Energie – Puissance – Effet Joule.
Tout circuit électrique comporte un générateur qui fournit de l'énergie électrique qui
met les charges en mouvement.
Par exemple :
De même que l’on évalue l’énergie d’une chute d’eau en multipliant la quantité de
liquide par la hauteur de chute, de même on évalue l’énergie électrique en
multipliant la quantité d’électricité (I) par la différence de potentiel (U).
La puissance électrique d'un appareil est l'énergie consommée par cet appareil par
unité de temps (en une seconde).
Donc :
P = UxI
Exemples :
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
22
Pour la consommation électrique, on utilise le kilowatt heure (kWh). C’est la
puissance consommée multipliée par le temps pendant lequel elle a été consommée.
Par exemple le rendement d'une ampoule de 100w n'est que de 15%. Cela signifie
que 15 joules sur 100 joules sont utilisés pour éclairer. Le reste est perdu en chaleur.
C'est le physicien anglais James Prescott Joule (1818-1889) qui démontra que
l'énergie calorifique (W) dissipée par un appareil électrique est proportionnelle au
carré de l'intensité du courant qui le traverse pendant un certain temps.
Soit :
W = R x I2 x t
a) Les fusibles sont des dispositifs utilisant l'effet Joule pour faire fondre un
conducteur calibré, afin d'isoler un circuit électrique en cas de surintensité.
b) Les disjoncteurs thermiques utilisent le même effet, mais sans destruction, ils
sont réarmables.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
23
l'espace environnant. Lorsque la chaleur dégagée dans le fil et la chaleur
dissipée s'équilibrent, le conducteur atteint sa température de régime (après un
temps plus ou moins long). S'il circule un courant plus important dans le
conducteur, la température va à nouveau augmenter pour atteindre une nouvelle
température de régime plus élevée.
En fait, la puissance des machines électriques est limitée par la température
maxima que pourra supporter le conducteur en fonctionnement. Il faudra donc
limiter la densité du courant dans le conducteur. Pratiquement on admet une
élévation de température d'une cinquantaine de degrés au-dessus de la
température ambiante. Pour permettre une augmentation de la puissance des
machines sans en augmenter les dimensions, on les munit de ventilateurs qui
dissipent plus de chaleur.
1.9 Rendement.
C'est 60 ans plus tard que Planté invente l'accumulateur (également producteur de courant
continu).
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
24
Piles et accumulateurs : points communs, différences.
Différences :
Piles :
Leur fonctionnement est irréversible. Quand leur énergie est épuisée, elles ne
peuvent pas être rechargées et, de ce fait, on les remplace.
Elles ne peuvent pas fournir, en principe, de fortes intensités.
Ne possédant pas de liquide (on les appelle souvent piles sèches) elles sont d'un
emploi pratique et peu chères.
Accumulateurs :
Leur fonctionnement est réversible. Lorsque leur énergie est épuisée, on peut, en
leur fournissant un courant continu, les recharger.
Ils redeviennent alors opérationnels à nouveau. Ceci peut s'effectuer de
nombreuses fois avec un assez bon rendement.
Bien que le courant alternatif soit actuellement le plus utilisé, le courant continu se
montre intéressant pour de futurs usages. C’est le cas notamment de celui produit
par les centrales photovoltaïques, qui puisent l’énergie du soleil pour la restituer
sous forme d’énergie électrique. Afin d’intégrer cette production au réseau de
distribution, on utilise un onduleur, qui permet de transformer le courant continu en
courant alternatif.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
25
que les constructeurs automobiles pourront développer des voitures électriques plus
performantes qui s’adapteront aux deux types de courants.
Distribué par le réseau de lignes à haute tension, le courant alternatif est envoyé
vers les transformateurs électriques. De là, la tension et l’intensité sont abaissées
afin que le courant soit distribué dans les habitations. Impossible à stocker, cette
énergie est consommée en temps réel par les logements, les bâtiments et tout ce
qui est relié au réseau électrique traditionnel via les prises électriques présentes
dans le logement.
Lorsque les fils arrivent chez l’utilisateur, on ne peut plus les appeler fil + et fil – en
raison de l’alternance du courant mais phases et neutre.
Le courant alternatif monophasé c’est à dire amené par deux fils conducteurs
(une phase et un neutre) auxquels s’ajoute sur site un troisième coté
utilisateur, la terre (jaune et vert).
Alimentation et Installation triphasées :
OU
o Une distribution assurée par quatre fils (un neutre et trois phases)
est toutefois nécessaire pour certains gros appareils. L’installation est
dite triphasée (440V soit 3 x 400 V entre phases quelconques et 3 x
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
26
230 V entre une phase quelconque et le neutre).
L’installation électrique est alors plus complexe car il est nécessaire
de répartir au mieux les trois phases.
Une alimentation triphasée permet d’obtenir un courant monophasé
de 220V, 230 V entre une phase et le neutre en fonction du réseau.
Par définition une phase est un décalage temporel entre des tensions ou signaux.
Si un courant est triphasé, il est donc décomposé en trois phases qui dans le cas de
l’alimentation des trains (par exemple) sont décalées à intervalles réguliers dans le
temps.
Triphasé.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
27
CHAPITRE II : ARCHITECTURE GENERALE D’UNE INSTALLATION
ELECTRIQUE.
2.1 Le raccordement.
Depuis le réseau de distribution aérien ou sous terrain, le distributeur exige la pose d’un
câble de raccordement. Les distributeurs disposent d’instructions précises quant à la nature
du câble de raccordement en fonction des besoins de l’abonné.
La société de distribution se charge de la connexion sur le réseau et au compteur.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
28
2.2 Le boîtier compteur et disjoncteur général.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
29
2.3 Le coffret de distribution.
Le coffret de distribution est un boîtier vers lequel sont conduits l’ensemble des fils et
câbles électriques de l’installation.
Diverses utilisations peuvent être alimentées par un même circuit.
Chaque circuit doit être protégé par un disjoncteur.
En fonction de l’ampleur de l’installation, le coffret comportera autant de rangées que
nécessaire en prévoyant des rangées de réserve pour une extension future éventuelle.
La longueur de chaque rangée est divisée en modules qui sont réservés au protections
(disjoncteurs) des circuits.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
30
Le ou les interrupteurs différentiels,
Toutes une série d’équipements permettant une souplesse et un confort
d'utilisation :
o Relais
o Contacteurs
o Télé rupteurs
o Relais temporisés
o Interrupteurs horaire
o Interrupteur crépusculaire
o Minuterie de temporisation
o Compteur horaire
o Prise de courant de service
o Transformateur de sonnerie
Dans une installation électrique domestique le courant est transporté aux divers points
d’utilisation par des conducteurs.
Conducteur à âme unique appelés aussi conducteur rigide : leur âme monobloc est
constituée d’un fil de cuivre plein enrobé d’une protection en PVC
Conducteur à âme tressée ils sont constitués de plusieurs fils très fins (appelés
brins), ils sont plus souples et essentiellement utilisés aux branchements d’appareils
mobiles ou d’éclairage.
Chaque point d’utilisation est alimenté par au moins 2 fils voire 3 quand la connexion à la
terre est nécessaire.
Si ces fils sont regroupés en botte dans une gaine de protection on parle de câble.
Un câble est donc constitué de plusieurs fils conducteurs chacun enrobé d’une protection
primaire. Le câble quant à lui étant protégé globalement sur son périmètre en fonction de
son usage (protection contre les chocs mécaniques, résistance au feu, câble étanche,
etc …).
Fils et câbles doivent être parfois mis en œuvre dans une gaine de protection
complémentaire (cas d’installation apparente, sous tube ou, installation encastrée dans de
la maçonnerie, etc …).
Dans une installation domestique, les fils et câbles sont mis en œuvre de diverses manières.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
31
2.4.1 Réseau encastré.
Les câblages mis en œuvre dans des gaines souples cheminent depuis les points
d’utilisation encastrés dans les murs ou noyés dans les chapes.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
32
CHAPITRE III : LE R.G.I.E.
Le R.G.I.E. (Règlement Général sur les Installations Électriques) définit les règles de
l’installation électrique.
Vous devez obligatoirement vous y conformer pour toute installation neuve, rénovation
complète et extension d’installation. Ces règles garantissent votre sécurité et vous
permettent de répondre plus efficacement à tous vos besoins d’équipements.
Un circuit d’éclairage est câblé en fils de 1,5 mm2 et protégé par un disjoncteur de max.
16 A. Un logement doit comporter au moins 2 circuits. Tous les circuits d’éclairage doivent
comporter un fil de terre.
Le circuit est câblé en fils de 2,5 mm2 et protégé au tableau par un disjoncteur de max 20
A. Vous pouvez installer jusqu’à 8 prises par circuit.
Pour le nombre de prises, vous devez tenir compte des prises multipostes, montées dans
un même boîtier, selon la répartition suivante :
Note : Si un point lumineux est raccordé à ce circuit, il compte pour une prise de courant.
Les appareils suivants doivent être alimentés par des circuits séparés :
Lave-linge
Sèche-linge
Lave-vaisselle
Four
Cuisinière
Chauffage central
Il y a lieu de prévoir un nombre minimum de prises de courant avec terre dans chaque
pièce. C’est une assurance de confort mais aussi de sécurité, en évitant trop de
branchements sur des multiprises.
A côté des prises de communication (téléphone, Internet) il est souhaitable d’avoir au
moins une prise de courant.
Une bonne mise à la terre est une condition impérative pour que l’interrupteur différentiel
puisse assurer sa fonction de sécurité.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
33
Les autres éléments tels que les huisseries métalliques et tous les conducteurs de
terre.
Les salles de bains et les salles d’eau doivent comporter une liaison équipotentielle locale,
raccordée au bornier de terre du tableau. La borne principale de terre est soit dans le
tableau avec le bornier principal de terre, soit séparée.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
34
3.4 La salle de bains.
Le R.G.I.E. est particulièrement exigeant sur la sécurité dans la salle de bains et à juste
titre : l’eau et l’électricité ne font pas bon ménage.
Tous les circuits (sauf TBTS - très basse tension de sécurité) doivent impérativement être
protégés par un appareil différentiel 30 mA situé dans le tableau électrique.
Ce sont eux qui déterminent la pose des circuits et appareillages électriques comme suit :
Comme le disjoncteur, le fusible, ou encore « coupe circuit », permet d’être à l’abri des
surtensions électriques : il sauve les personnes ainsi que toutes les installations
électroniques des éventuelles surintensités de courant.
La seule chose qui différencie le disjoncteur du fusible, c’est que ce dernier n’est pas
réparable : dès que le fusible réagit à une surtension, il devient défectueux et ne peut plus
être utilisé. Il faut donc s’attendre à remplacer cet équipement à chaque fois que le courant
saute.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
35
Les circuits distribuent l’électricité dans toute l'habitation à partir du tableau électrique. Le
R.G.I.E. impose la présence d’un appareil de protection au tableau électrique pour chacun
des circuits : disjoncteur ou coupe-circuit à fusible. Tous les circuits doivent être
identifiables.
1. Les circuits éclairage : ils alimentent tous les luminaires --> Disjoncteur 16 A ou
fusible 10 A Section minimale des conducteurs 1,5 mm2.
2. Les circuits de prises : ils alimentent toutes les prises de courant, sauf celles qui
sont dédiées à un appareil --> Disjoncteur 20 A ou fusible 16 A Section minimale
des conducteurs 2,5 mm2.
3. Le circuit cuisson : il alimente la prise de courant ou la sortie de câble dédiée à la
cuisinière ou à la plaque de cuisson --> Disjoncteur 40 A ou fusible 32 A Section
minimale des conducteurs en monophasé 6 mm2.
4. Les circuits spécialisés chacun alimente une seule prise, dédiée à un appareil unique :
lave-linge, lave- vaisselle, sèche-linge, four, congélateur, convecteur de salle de
bains, chaudière... --> Disjoncteur 20 A ou fusible 16 A.
5. Les circuits chauffage : ils alimentent tous les appareils de chauffage électrique fixes
--> Disjoncteur 20 A (4500 W maxi) ou fusible 16 A (3500 W maxi) pour section
2,5 mm2
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
36
CHAPITRE IV : APPAREILS ET EQUIPEMENTS.
Le contacteur jour/nuit :
L’horloge programmable :
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
37
4.5 Les appareils de gestion de l'éclairage.
Le télérupteur :
Le télévariateur :
La minuterie : Minuterie
Elle permet l’allumage par poussoir et l’extinction automatique d’un local ou d’une pièce
fréquentés peu longtemps (cave, garage…). Le temps d’allumage est réglable de 30
secondes à 10 minutes.
L’interrupteur crépusculaire :
Comme pour le câblage, les équipements divers doivent répondre à des critères d’isolement
ou de résistance élevée en fonction des conditions dans lesquelles ils sont mis en œuvre.
Protection contre :
Pénétration de poussière,
Pénétration d’humidité,
Robustesse mécanique
X1 protection contre les contacts avec les parties sous tension protection contre la
pénétration d’objet solides,
X2 protection contre la pénétration de liquides,
X3 résistance mécanique
Parfois un chiffre est sans importance (peut avoir n’importe quelle valeur il est alors indiqué
par un X).
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
38
4.6.1 Les prises de courant.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
39
4.6.2 Les interrupteurs.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
40
[Link] L'interrupteur à voyant lumineux.
La sonde crépusculaire est une cellule photo électrique qui active l’interrupteur
uniquement si l’intensité lumineuse d’une ambiance est inférieure à l’intensité
présélectionnée (voir aussi les disjoncteurs).
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
41
CHAPITRE V : NOTIONS ELEMENTAIRES D’ECLAIRAGE.
Cette étude faisant partie d'une formation à part entière, notamment dans le cursus des
architectes d'intérieur, elle ne sera pas développée dans le présent cours.
Dans certains cas (immeubles élevés, bâtiments publics, ...), les normes en matière de
protection contre l’incendie imposent une source autonome de production d’électricité :
groupe électrogène.
Ascenseurs,
Système de protection contre l’incendie et d’asservissement :
Tableau de détection incendie,
Coupoles de désenfumage,
Clapets coupe-feu motorisés,
Fermetures automatiques des portes résistant au feu,
Éclairages de secours
…….
Les luminaires de secours procurent de l’éclairage de secours quand le système normal fait
défaut.
Ceci peut être causé par un manquement d’énergie, par un défaut du système, ou par des
causes plus sérieuses comme un incendie, la foudre ou une inondation.
Le but de ces appareils est de pouvoir continuer à voir avec une luminosité suffisante, pour
qu’on puisse réagir convenablement en cas d’urgence.
Les éclairages de secours sont par conséquent essentiels pour la sûreté des personnes
dans des espaces publics, dans les ateliers mais également dans le milieu domestique.
Diverses lois et directives indiquent des endroits où il est obligatoire d’installer l’éclairage
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
42
de secours. Généralement, la loi énonce que ce type d’éclairage devrait être installé dans
des endroits encombrés, s’ils sont à ciel ouvert ou à l’intérieur, et de ce fait se réfère à des
écoles, des ateliers, des locaux pour divertissement public, hôpitaux, etc.
Un critère fondamental de la lampe est le flux de lumière qui est émis pendant une situation
d’urgence. Le flux de lumière est évidemment lié à la puissance employée mais il dépend
également et d’une façon plus importante du débit de secours.
Les appareils sont équipés d’un microprocesseur qui prodigue un contrôle permanent et
qui signale tout mauvais fonctionnement au niveau de la batterie. De ce fait, l’installateur
peut programmer une maintenance régulière du système comme exigé et ce, en un
minimum de temps puisque le luminaire signale si sa batterie est défectueuse.
Tous les 90 jours une coupure de courant est simulée. La batterie est complètement
déchargée et la durée de fonctionnement du luminaire est contrôlée.
Les équipements alimentés en courant de secours doivent être connectés par un réseau de
câblage spéciale devant résister aux hautes températures.
Dans les locaux comprenant un risque d’explosion (introduction gaz, chaufferie gaz, local
compteur gaz, ...), les appareils électriques doivent être de conception spéciale afin «
d’éviter » que l’arc électrique n’engendre l’explosion du gaz présent.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
43
CHAPITRE VII : IMMEUBLES STRUCTURES : CABLAGE INTELLIGENT.
Les immeubles intelligents sont équipés d’un câblage structuré qui a pour fonction de
réaliser les liaisons nécessaires pour :
La téléphonie vocale,
Transmission informatique interne (intranet),
Vers les modems de transmission externe : internet,
…
Chaque connexion est équipée d’une prise Type RJ45 à 8 fils de couleurs différentes.
Ces 8 fils permettent indifféremment des connexions téléphoniques ou informatiques. La
puissance du système réside en particulier dans le caractère universel des performances
normalisées imposées par des normes relatives aux câbles.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
44
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
45
CHAPITRE VIII : SYMBOLES GRAPHIQUES.
Pour l’établissement d’un projet d'installation électrique, l’auteur de projet dispose d’une
panoplie de symboles normalisés pour traduire sur plan le programme des besoins.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
46
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
47
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
48
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
49
8.1 Le schéma de position
Le schéma de position est un plan architectural qui renseigne au moyen des symboles la
position de l’ensemble des équipements de l’installation.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
50
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
51
8.2 Le schéma unifilaire
Le schéma unifilaire est une représentation schématique qui donne, grâce aux symboles,
la composition de chaque circuit qui forme l’installation électrique.
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
52
CHAPITRE I : GENERALITES - RAPPEL. ............................................................... 2
1.1 Définitions. ................................................................................................ 5
1.2 Production - Distribution. .......................................................................... 7
1.3 Le circuit électrique. .................................................................................. 7
1.4 Générateur. ............................................................................................. 10
1.5 Le courant électrique............................................................................... 11
1.5.1 Effet calorifique. (Effet chaleur) ...............................................................12
1.5.2 Effet lumineux. ......................................................................................13
1.5.3 Effet magnétique. ..................................................................................13
1.5.4 Effet chimique. ......................................................................................13
1.5.5 Effet physiologique. ...............................................................................14
1.6 Unités. ..................................................................................................... 14
1.6.1 La tension. ............................................................................................14
1.6.2 L'intensité. ............................................................................................15
1.6.3 La puissance. ........................................................................................15
1.6.4 La résistance. ........................................................................................16
1.7 Relation entre la tension, la résistance et l’intensité : Loi d’Ohm. ........... 21
1.7.1 Loi d’Ohm : ...........................................................................................21
1.7.2 Chute de tension. ..................................................................................21
1.8 Energie – Puissance – Effet Joule. ........................................................... 22
1.8.1 Energie électrique. .................................................................................22
1.8.2 Puissance électrique. ..............................................................................22
1.8.3 Effet Joule. ...........................................................................................23
1.9 Rendement. ............................................................................................. 24
1.10 Tensions et intensités dans un circuit série, parallèle et mixte. ............ 24
1.11 Groupement des résistances ................................................................. 24
1.12 Piles et accumulateurs .......................................................................... 24
1.13 Types de courants. ................................................................................ 25
1.7.1 Le courant continu. ................................................................................25
1.7.2 Le courant alternatif. ..............................................................................26
1.7.3 Les phases et le neutre. .........................................................................26
CHAPITRE II : ARCHITECTURE GENERALE D’UNE INSTALLATION ELECTRIQUE. 28
2.1 Le raccordement...................................................................................... 28
2.2 Le boîtier compteur et disjoncteur général. ............................................. 29
2.3 Le coffret de distribution. ........................................................................ 30
2.4 Le réseau de câblage et filerie. ................................................................ 31
2.4.1 Réseau encastré. ...................................................................................32
2.4.2 Réseau apparent. ..................................................................................32
2.5 Les boites de dérivations. ........................................................................ 32
CHAPITRE III : LE R.G.I.E. ................................................................................ 33
3.1 Les circuits d'éclairage. ........................................................................... 33
3.2 Les prises de courant avec terre. ............................................................. 33
3.3 La mise à la terre..................................................................................... 33
3.4 La salle de bains. ..................................................................................... 35
3.5 La protection des circuits. ....................................................................... 35
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
53
CHAPITRE IV : APPAREILS ET EQUIPEMENTS. .................................................. 37
4.1 Les appareils de protection des circuits. .................................................. 37
4.2 Les appareils de protection des personnes. ............................................. 37
4.3 Les appareils de protection contre la foudre. .......................................... 37
4.4 Les appareils de gestion de la consommation.......................................... 37
4.5 Les appareils de gestion de l'éclairage. ................................................... 38
4.6 Les équipements. .................................................................................... 38
4.6.1 Les prises de courant. ............................................................................39
4.6.2 Les interrupteurs. ..................................................................................40
[Link] L’interrupteur unipolaire. ..................................................................40
[Link] L'interrupteur bipolaire. ....................................................................40
[Link] L'interrupteur bouton poussoir. ..........................................................40
[Link] L'interrupteur à voyant lumineux. ......................................................41
[Link] L'interrupteur à bascule. ...................................................................41
[Link] L'interrupteur temporisé. ..................................................................41
[Link] Les variateurs (dimmers)..................................................................41
[Link] La sonde crépusculaire. ....................................................................41
[Link] L'interrupteur automatique à infrarouge. ............................................41
CHAPITRE V : NOTIONS ELEMENTAIRES D’ECLAIRAGE. .................................... 42
CHAPITRE VI : PROTECTION CONTRE L’INCENDIE. ........................................... 42
6.1 Les appareils d’éclairage de secours. ...................................................... 42
6.2 Les câblages RF. ...................................................................................... 43
6.3 Les appareils antidéflagrants. ................................................................. 43
CHAPITRE VII : IMMEUBLES STRUCTURES : CABLAGE INTELLIGENT. ............... 44
CHAPITRE VIII : SYMBOLES GRAPHIQUES. ....................................................... 46
8.1 Le schéma de position ............................................................................. 50
8.2 Le schéma unifilaire ................................................................................ 52
Copyright Arch. Ray S. Maître Assistant Haute Ecole Provinciale de Hainaut CONDORCET
Enseignement Supérieur Economique Bachelier en immobilier – Ver. 09-23
54