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DST5

Le document présente deux exercices sur des concepts de physique : le premier concerne le caractère ondulatoire de la lumière à travers une expérience avec un LASER et des fentes, tandis que le second aborde la détection des ondes gravitationnelles par interférométrie avec les dispositifs LIGO et VIRGO. Les questions incluent des calculs d'angles, de longueurs d'onde et d'interférences lumineuses, ainsi que des explications sur le fonctionnement des interféromètres. Les résultats expérimentaux et théoriques sont utilisés pour illustrer les phénomènes observés.

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Le document présente deux exercices sur des concepts de physique : le premier concerne le caractère ondulatoire de la lumière à travers une expérience avec un LASER et des fentes, tandis que le second aborde la détection des ondes gravitationnelles par interférométrie avec les dispositifs LIGO et VIRGO. Les questions incluent des calculs d'angles, de longueurs d'onde et d'interférences lumineuses, ainsi que des explications sur le fonctionnement des interféromètres. Les résultats expérimentaux et théoriques sont utilisés pour illustrer les phénomènes observés.

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durée totale : 60 min

calculatrice autorisée

pas d’annexe à rendre avec la copie


Exercice 1 : CARACTÈRE ONDULATOIRE DE LA LUMIÈRE (25 min)

On réalise une expérience en utilisant un LASER, une fente de largeur réglable et un écran blanc. Le dispositif (vu
de dessus) est représenté ci-dessous :

Zone
Fente de sombre
largeur a

d

LASER

Zone
lumineuse

Les mesures de la largeur de la fente a, de la distance de la fente à l’écran D et de la largeur de la zone lumineuse
centrale 2d conduisent aux résultats suivants :

a = 0,200 mm D = 2,00 m 2d = 12,6 mm

1. Quel est le nom du phénomène observé ?

2. Exploitation des résultats de l’expérience.

2.1. L’angle  étant « petit », on peut faire l’approximation : tan   (en rad).
En utilisant les résultats des mesures, calculer la valeur de l’angle  en radians.

2.2. Donner la relation qui lie les grandeurs  (écart angulaire),  (longueur d’onde de la lumière) et a (largeur de la
fente). Indiquer les unités dans le système international.
Calculer la valeur de la longueur d’onde .

2.3. Quelle est la relation entre  (longueur d’onde de la lumière), c (célérité de la lumière) et (fréquence de la
lumière) ?
Indiquer les unités dans le système international.

2.4. Indiquer comment varie d lorsque :


- on remplace la lumière émise par le LASER (lumière rouge) par une lumière bleue ?
- on diminue la largeur de la fente a ?
Exercice 2 : LES ONDES GRAVITATIONNELLES DÉTECTÉES PAR INTERFÉROMÉTRIE(30 min)

LIGO et VIRGO sont deux interféromètres, situés, respectivement aux États-Unis et en Italie. Ils
ont pour but la détection d’ondes gravitationnelles. Ces phénomènes, dont Einstein avait prédit
l’existence en 1916, ont été observés pour la première fois en 2015 au LIGO. Il s’agit de
phénomènes de propagation de nature complexe qui se produisent lors de la réunion de trous
noirs ou d’explosion de supernovæ. Ces ondes gravitationnelles sont capables de déplacer des
corps massifs mais ces déplacements sont imperceptibles à échelle humaine.

La description de l’interféromètre VIRGO permet de comprendre le principe de la mesure. Il est


composé de deux tubes sous vide de 3 kilomètres de long disposés à angle droit. Aux extrémités
sont installés deux miroirs parmi les plus parfaits au monde. Un faisceau laser, émis par une
source, est divisé en deux grâce à un diviseur de faisceau. Les rayons ainsi produits se
réfléchissent sur un des miroirs, et sur l’autre. Après leurs allers-retours, ces deux rayons laser
se combinent et forment des interférences avant d’atteindre le détecteur (figure 1).

Figure 1. Schéma illustrant le fonctionnement d’un interféromètre


(schéma d’après Stannered, GFDL)

Le principe de VIRGO consiste donc à faire interférer les deux rayons qui ont été réfléchis sur les
deux miroirs différents. Les miroirs sont positionnés de façon à ce que les deux faisceaux
interfèrent, en l’absence d’onde gravitationnelle, de façon destructive au niveau du détecteur.

D’après les propos de Nathalie Duruelle directrice de recherche au CNRS : « quand une onde
gravitationnelle passe sur Terre, le temps d’aller et retour de la lumière entre les deux miroirs va
changer, puisque l’un se sera un tout petit peu rapproché et l’autre un tout petit peu éloigné
compte tenu de leur disposition en angle droit. À l’arrivée, les deux ondes lumineuses ne
s’annulent plus au moment de se combiner et le récepteur détecte un signal lumineux. »
Afin de comprendre le principe de fonctionnement de l’interféromètre VIRGO, un dispositif avec
des fentes d’Young est réalisé au laboratoire (figure 2). Une lumière laser de longueur d’onde 
éclaire deux fentes étroites S 1 et S2 situées à égales distances de la source S et séparées de la
distance d. Le point P, proche de O, est repéré sur un écran éloigné d’une distance D des deux
sources telle que D >> d.

Figure 2. Dispositif des fentes d’Young vu de dessus

Données :
 distance entre les fentes et l’écran : D = 2,0 m
 distance entre les centres des fentes : d = 0,20 mm
 longueur d’onde du laser :  = 6,0 × 10-7 m
 dans le cas de l’expérience, S2P – S1P est la différence entre les deux distances parcourues
par les deux ondes.
d × xP
Elle s’exprime par la relation approximative : S 2 P – S 1 P=
D
On considère, dans un premier temps, le point P tel que la différence S2P – S1P a pour valeur
1,5 × 10-6 m.

1. Déterminer si les interférences en P sont constructives ou destructives. Préciser ce qui sera


observé en P sur l’écran.

2. Calculer la valeur de l’abscisse xP du point P.

3. Donner les valeurs des abscisses les plus proches de celle de P où le même phénomène est
observable. En déduire la valeur de l’interfrange i.
Le candidat est invité à prendre des initiatives, notamment sur les valeurs numériques
éventuellement manquantes, et à présenter la démarche suivie même si elle n’a pas abouti.

On ajoute sur le chemin S1P un objet transparent qui ralentit la lumière et modifie ainsi le
déphasage entre les deux ondes issues de S 1 et S2 . Ce déphasage peut être modélisé par une
nouvelle valeur S2P – S1P telle que S2P – S1P = 1,2 × 10-6 m.

4. Préciser le changement observé sur l’écran au point P.

5. Expliquer comment cette expérience permet de comprendre le principe de l’interféromètre


gravitationnel.

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