Neutralisation des cuves à fioul à Nancy
Neutralisation des cuves à fioul à Nancy
DEPARTEMENT D’AGRONOMIE
Thème :
Présenté par :
Yahiaoui Kenza
2019/2020
Aux êtres les plus chers au monde, mon défunt père Allah yarahmou en
implorant Dieu tout de l’accueillir en son vaste paradis, à ma chère mère
pour son courage et sa dévotion en leur exprimant tout mon respect et
mon amour et en leur témoignant toute ma reconnaissance et ma
gratitude pour leurs efforts et leurs sacrifices fournis pour ma réussite.
A tous les membres de ma famille, mes chères sœurs et mon cher frère
qu’ils m’ont encouragée tout au long de ma scolarité : Hanane, wafaa,
fadwa, ranime, Mohamed Amin.
Tous les enseignant qu’ j’ai prés de luis les informations de mes
premières années.
تلوث المياه هو تدهور فيزيائي أو كيميائي أو بيولوجي أو جرثومي لصفاتها الطبيعية ،بسبب اإلنسان
وأنشطته .إنه يعطل الظروف المعيشية والنباتات والحيوانات المائية.
تتزايد تصريفات مياه الصرف الصحي بسبب التصنيع وارتفاع مستوى معيشة السكان ،وتعتبر قدرات
التنقية الذاتية متجاوزة ،مما يدفع الباحثين إلى تطوير عدة تقنيات لتنقية هذه النفايات السائلة.
يعد تركيب أنظمة تنقية أسفل شبكات الصرف الصحي أحد الحلول ،إن لم يكن الحل الوحيد القادر على
الحفاظ على موارد المياه .إلى جانب إزالة التلوث من النفايات السائلة ،تسمح هذه التركيبات بتعبئة كمية
كبيرة من المياه المناسبة إلعادة االستخدام في عدة مناطق.
MS Matières Sèches
P Phosphore
pH potentiel hydrogène
RH Potentiel Redox
PO4-3 Phosphate
N-NO3- Nitrates
N-NO2- Nitrites.
EE Eau épurée
EB Eau brute
3 Déversoir D’orage 16
4 Dégrilleur grossier 17
5 Dégrillage fin 18
6 Dessablage — Déshuilage 19
7 Décanteur primaire 20
10 Bassin de désinfection 22
11 Epaississeur 24
12 Bassin stabilisateur 25
13 Section de déshydratation 25
16 pH–mètre 30
17 conductimètre 30
18 Etuve 31
19 balance 31
20 Les filtres 32
21 Dessiccateur 32
22 dispositif de filtration 32
24 Etuve DBO5 33
28 un minéralisateur à 150° C 34
32 matières décantable 37
34 Spectrophotomètre 39
5 caractéristiques du dessableur/déshuileur 19
7 Caractéristique du clarificateur 21
فهرس المحتويات
Dédicace
Remerciement
Résumé
Introduction
III.1 Objectif……………………………………………………………………..29
III.2 Prélèvement………………………………………………………………...29
Conclusion………………………………………………………………………53
Introduction
Introduction
L'eau, indispensable à la vie, est une ressource précieuse qui n’est pas toujours
renouvelable et sensible à la dégradation et au gaspillage. Elle nécessite d’être non seulement
mobilisée mais aussi préservée et bien gérée.
Dès lors, les institutions nationales et locales en charge de la gestion des ressources
hydriques sont contraintes de mettre en œuvre des projets d'aménagement en vue de
développer les moyens logistiques et techniques de traitement et d'épuration des eaux usées.
Cependant, les capacités de traitement et d’épuration des eaux usées sont susceptibles de ne
pouvoir encadrer dans la continuité les quantités sans cesse croissantes liées à
l’accroissement démographique et le développement socioéconomique. La recherche
scientifique et technique est donc appelée à développer davantage les capacités et les
rendements des techniques de traitement et d’épuration des eaux usées.
L’installation des systèmes de traitement et d’épuration des eaux en aval des réseaux
d’assainissement constitue l’une des solutions la plus pertinente pour préserver les ressources
en eau. Outre la dépollution des effluents, ces installations permettent la mobilisation d’un
volume important d’eau apte à être réutilisé ou recyclé dans plusieurs domaines. Selon la
nature et l’importance de la pollution, différents procédés peuvent être mis en œuvre pour le
recyclage des eaux résiduaires en fonction des caractéristiques de celles-ci et du degré
d’épuration souhaité.
L’épuration des eaux usées est, donc, une nécessité incontournable pour protéger le
milieu Naturel et également pour augmenter les ressources en eau. Les eaux usées épurées
peuvent Être réutilisées à des fins industrielles, agricoles ou réalimentation des nappes
phréatiques. En Algérie, Le volume d’eaux usées rejetées est estimé actuellement à près de
750 millions de m3et dépassera 1,5 milliards de m3 à l’horizon 2020. Afin de prendre en
charge l’épuration de ce potentiel d’eaux usées, le secteur des ressources en eau a engagé un
programme ambitieux en matière de réalisation d’installations d’épuration. En 1999 il y
avait 28 STEP avec une capacité de traitement de 98 millions de m3/jour. Ce chiffre s’est
élevé en 2013 (exploitation) à 102 (52 STEP+ 50 lagunes) Capacité installée 570 m3/an.
Introduction
Le programme en cours de réalisation est doté de 176 stations d’épuration: (87 STEP+ 89
lagunes) Capacité installée égale à 355 h m3/an.
- Le deuxième chapitre décrit la STEP de Mostaganem avec les différents procédés utilisés
Dans le traitement des eaux usées.
- Le quatrième chapitre présente les résultats obtenus à partir des analyses physico
1
Chapitre I : généralités sur les eaux usées
Une variété d'entre eux doit être prétraitée par les industries avant d'être rejetés dans les réseaux
de collecte. Ils sont mélangés à l'eau domestique seulement ils ne présentent pas de danger pour
les réseaux de collecte et ne perturbent pas le fonctionnement des usines de dépollution. Les
grandes entreprises sont toutes équipées d'unités de traitement internes. (AUDIC, J-M., (2002)
Paramètres valeurs
pH 7.5 - 8.5
Résidus sec (mg/l) 1000 -2000
MES totales (mg/l) 150 - 500
DBO5 (mg O2/l) 100 -400
DCO (mg O2/l) 300 – 1000
COT (mg/l) 100 – 300
NTK (mg/l) 30 – 100
N-NH4+ (mg/l) 20 – 80
N-NO2-(mg/l) <1
N-NO3-(mg/l) <1
P (mg/l) 10 -25
Détergents (mg/l) 6 - 13
I.3 Composition des eaux usée
Tableau I.1 : Caractéristiques des eaux résiduaires urbaines en Algérie
2
Chapitre I : généralités sur les eaux usées
métallurgique, et plus généralement par les produits. Produits chimiques comme les métaux
lourds, les hydrocarbures, etc. (Afir et Mezaoua, 1984).
3
Chapitre I : généralités sur les eaux usées
l'exception du coronavirus où elle peut également survenir par inhalation. Leur concentration
dans les eaux usées urbaines est estimée entre 103 et 104 particules par litre. Leur isolement et
leur dénombrement dans les eaux usées sont difficiles, ce qui entraîne probablement une sous-
estimation de leur nombre réel. Les virus entériques sont ceux qui se multiplient dans le tractus
intestinal; parmi les virus entériques humains les plus importants, il faut citer les entérovirus
(exemple: polio), les rota virus, les rétrovirus, les adénovirus et donc le virus de l'hépatite A.
(BAUMONT S, Camard J-P, Lefranc A, Franconie A, 2004)
b- Les bactéries
Les bactéries sont de simples organismes unicellulaires sans noyau. Leur taille est comprise entre
0,1 et 10 µm. la quantité typique de bactéries dans les fèces est d'environ 1012 bactéries / g). Les
eaux usées urbaines contiennent environ 106 à 107 bactéries / 100 ml dont 105 Proteus et
entérobactéries, 103 à 104 streptocoques et 102 à 103 clostridiums. Parmi les plus fréquemment
rencontrées, on trouve les salmonelles, dont plusieurs sont responsables de troubles typhoïdes,
paratyphoïdes et intestinaux. Les germes indiquant une contamination fécale sont généralement
utilisés pour surveiller la qualité relative de l'eau; ce sont des coliformes thermo-tolérants.
(BAUMONT S, Camard J-P, Lefranc A, Franconie A, 2004)
c- Les protozoaires
Les protozoaires sont des organismes unicellulaires avec un noyau, plus complexe et plus gros
que les bactéries. La plupart des protozoaires pathogènes sont des organismes parasites, c'est-à-
dire qu'ils se développent aux dépens de leur hôte. Certains protozoaires développent une sorte de
résistance au cours de leur cycle de vie, appelée kyste. Ce type peut généralement résister aux
procédés de traitement des eaux usées. Parmi les protozoaires les plus importants d'un point de
vue sanitaire, il faut mentionner Entamoebahistolytica, responsable de la dysenterie amibienne et
de la giardialamblie. (Asano, 1998).
d- Les helminthes
Les helminthes se trouvent dans les eaux usées sous forme d'œufs et sont disponibles à partir des
excrétions de personnes ou d'animaux infectés et peuvent être une source de réinfection par voie
orale, respiratoire ou cutanée. La concentration d'œufs d'helminthes dans les eaux usées se situe
entre 10 et 103 œufs par litre. On citera notamment Ascaris lumbricades, Oxyurisvermicularis,
Tænia saginata. (BAUMONT S, Camard J-P, Lefranc A, Franconie A, 2004)
Tableau I.2 : Germes pathogènes rencontrés dans les eaux usées
Germes Organismes Maladies
Les bactéries pathogènes Salmonella Typhoïde
Shigelles Dysentrie
Entérobactérie vibrions Colibacilles Tuberculose
Leptospires Cholera
Mycobactéries
Vibrions coma
5
Chapitre I : généralités sur les eaux usées
Les virus Entérovirus Poliomyélite
Reovirus Méningite
Adénovirus Affection respiratoire
Rota virus Diarrhée
Les parasites et les Taenia.ascaris Lésions Viscérales
champignons Eczéma : Maladie de la
peau
I.5 Source de pollution
Tableau I.3 : Tableau récapitulatif de certaines substances polluantes, leurs origines ainsi
que leurs effets
Substances Origines Effets
Transports routiers,
industries, accidents
Hydrocarbures pétroliers, fuites lors Altération des mécanismes
, Essences, huiles, fioul des déchargements des physiologiques de tous les
pétroliers, lessivage par organismes vivants
la pluie des zones
urbaines (parking,
route)
Transports routiers, Affectent surtout les animaux
industries Ralentissement de la croissance
Métaux lourds métallurgiques et Altération des organes Classement
pétrochimiques, par ordre de nocivité croissante :
peinture et carénage Hg>Ag>Cu>Cd>Zn>Pb>Cr>Ni>Co
des bateaux
Pesticides et agriculture Phénomène d’anoxie et
Insecticides d’eutrophisation
Eaux usées domestiques Affectent les plantes et les algues
Détergents et industrielles Effet amplifié si combinaison avec
des hydrocarbures
6
Chapitre I : généralités sur les eaux usées
La température est une réflexion écologique cruciale sur l'environnement. Il permet de corriger
les paramètres d'analyse dont les valeurs sont associées à la température (notamment
conductivité). Il est important de comprendre la température de l'eau avec une bonne précision,
en effet elle joue un rôle au sein de la solubilité des sels et particulièrement des gaz, au sein de la
Dissociation des sels dissous donc sur la conductivité électrique, au sein de la détermination du
pH, pour la connaissance de l'origine de l'eau et des mélanges éventuels. Il agit également comme
un facteur physiologique travaillant sur le métabolisme d'expansion des microorganismes vivant
dans l'eau. (Rodier et al. 1996).
b-Conductivité
La conductivité mesure la puissance de l'eau à conduire le courant entre deux électrodes. La
plupart des matériaux dissous dans l'eau se trouvent dans le type d'ions chargés électriquement.
La mesure de la conductivité permet donc d'évaluer la quantité de sels dissous dans l'eau.
(RODIER, 2009)
c-Turbidité
La turbidité représente l'opacité d'un environnement nuageux. C’est la réduction dans la
transparence d'un liquide grâce à la présence de matière non dissoute. Elle est causée dans l'eau
par la présence de fines matières en suspension (MES) comme les argiles, les grains de silice et
les micro-organismes. Une petite partie de la turbidité peut également s'écouler de à la présence
de matières colloïdales d'origine organique ou minérale. (RODIER, 2009)
d-Matières décantables
De nombreuses particules peuvent constituer des impuretés dans l'eau. Les techniques analytiques
nécessaires à ses déterminations dépendent de la taille de ces particules. Les impuretés présentes
dans l'eau proviennent soit de substances minérales, végétales ou animales. Les matériaux
décantables sont des matériaux de grandes tailles, entre 40 micromètres et 5 millimètres et qui se
déposent sans traitement physique et chimique. (RODIER, 2009)
e -Matières en suspension (MES)
Les MES représentent des matériaux qui ne sont ni dans l'état dissous ni dans l'état colloïdal, et
donc filtrables. Ils sont organiques et / ou minéraux et permettent une évaluation honnête du
degré de pollution de l'eau. Les microorganismes pathogènes contenus dans les eaux usées sont
transportés par MES. Ils donnent également à l'eau un aspect trouble, un mauvais goût et une
mauvaise odeur. MES est exprimé par la relation suivante: MES = MMS + MVS (RODIER,
2009)
f - Les matières volatiles en suspension (MVS)
Ils sont collectés soit par filtration, soit par centrifugation, séchés à 105 ° C, puis pesés, ce qui
fournit la teneur en SS (g / l). Ils sont ensuite chauffés à 500-600 ° C, les volatils disparaissent, et
donc la perte de poids est attribuée au MVS (g ou mg / l). (RODIER, 2009)
7
Chapitre I : généralités sur les eaux usées
b-Oxygène dissous
La concentration en oxygène dissous est un paramètre important dans le maintien de la vie, et
donc dans les phénomènes de dégradation de la matière organique et de photosynthèse. L'eau très
aérée est généralement sursaturée en oxygène, tandis que l'eau chargée en matière organique
dégradable par les micro-organismes est sous-saturée. En effet, la forte présence de matière
organique dans l'eau permet aux microorganismes de se développer tout en consommant de
l'oxygène. (RODIER, 2009)
8
Chapitre I : généralités sur les eaux usées
f- Azote
Dans les eaux usées domestiques, l'azote est sous forme organique et ammoniacale, il est dosé en
mesurant le N-NTK (azote total de Kjeldahl) et en mesurant le N-NH4. Azote Kjeldahl = Azote
ammoniacal + Azote organique. L'azote organique, composant important des protéines, est
recyclé en permanence par les plantes et les animaux. L'azote ammoniacal est présent sous deux
formes en solution, l'ammoniaque NH3 et l'ammonium NH4 +, dont les proportions relatives
dépendent du pH et de la température. L'ammonium est généralement dominant; c'est souvent
pourquoi ce terme est employé pour désigner l'azote ammoniacal; en milieu oxydant,
l'ammonium est transformé en nitrites puis en nitrates; qui induit une consommation d'oxygène.
(RODIER, 2009)
g-Nitrites (NO2 -)
Les ions nitrite (NO2-) sont une étape intermédiaire entre les ions ammonium (NH4 +) et nitrate
(NO3-). Les bactéries nitrifiantes (nitrosomonas) transforment l'ammonium en nitrites. Cette
opération, qui nécessite une forte consommation d'oxygène, est la nitration. Les nitrites
proviennent de la réduction bactérienne des nitrates, appelée dénitrification. Les nitrites sont un
poison dangereux pour les organismes aquatiques, même à de très faibles concentrations. La
toxicité augmente avec la température. (Rodier., 2009).
H-Nitrates (NO3-)
Les nitrates sont l'étape ultime de l'oxydation de l'azote organique dans l'eau. Les bactéries nitrate
(nitrobactéries) transforment les nitrites en nitrates. Les nitrates ne sont pas toxiques, mais des
niveaux élevés de nitrates provoquent une prolifération d'algues qui contribue à l'eutrophisation
de l'environnement. Leur danger potentiel reste néanmoins relatif à leur réduction en nitrates.
(Rodier., 2009)
9
Chapitre I : généralités sur les eaux usées
10
Chapitre II : présentation de la
12
Chapitre II : présentation de la STEP de Mostaganem et des procédés utilisés
dans le traitement des eaux usées
La station d'épuration est de type biologique (boues activées) à charge moyenne comprenant :
03 Blocs
• Bloc administration ;
• Bloc exploitation ;
• Ateliers.
Filière eaux
• Réception avec by-pass (déversoir d’orage) ;
• Fosse à bâtards ;
• Dégrillage grossier ;
• Relevage de tête ;
• Comptage des eaux brutes ;
• Dégrillage fin, by-pass ;
• Dessablage déshuilage aéré ;
• Décantation primaire ;
• Bassin d’aération de type moyenne charge ;
13
Chapitre II : présentation de la STEP de Mostaganem et des procédés utilisés
dans le traitement des eaux usées
14
Chapitre II : présentation de la STEP de Mostaganem et des procédés utilisés
dans le traitement des eaux usées
15
Chapitre II : présentation de la STEP de Mostaganem et des procédés utilisés
dans le traitement des eaux usées
Figure II.2: chaîne complète d’épuration dans la STEP de Mostaganem
II.4.1 Prétraitement
Le prétraitement peut être un ensemble d'opérations physiques et mécaniques destinées à se
débarrasser des éléments plus grossiers susceptibles d'interférer avec le traitement suivant de l'eau
brute. S'il s'agit de déchets volumineux (criblage), de sable et de gravier (décapage) et de graisse
(dégraissage-déshuilage) (BADAI-GONDARD, F., (2003). Les principales opérations de
prétraitements sont :
Le dégrillage ;
Le dessablage ;
Le déshuilage et dégraissage.
16
Chapitre II : présentation de la STEP de Mostaganem et des procédés utilisés
dans le traitement des eaux usées
II.4.1.2 Dégrillage
Le dégrillage est une opération importante pour éliminer les gros éléments qui vont interférer
avec le fonctionnement des procédés situés en aval. L'efficacité de ce traitement dépend
principalement de l'espacement des barreaux des grilles (BADAI-GONDARD, F., (2003).
-Dégrillage grossier : Un Dégrillage grossier est réalisé afin d'éliminer et d'évacuer les
déchets encombrants transportés par l'eau brute afin d'éviter le colmatage des installations. Peut-
être un type de grille à barres verticales avec :
Un espacement de 40 mm ;
épaisseur des barreaux de 10mm ;
Une largeur de canaux de 1.5m ;
Un angle de 90° ;
Une largeur de grille de 1.3m ;
Une vitesse de passage dans le canal et à travers ;
La grille propre de 0.3-0.8 m/s et 0.5-1 m/s respectivement.
Déshuilage
Le déshuilage c’est une opération de séparation liquide-liquide. Ce procédé vise à éliminer la
présence de corps gras au sein des eaux usées qui peuvent nuire à l'efficacité du traitement
biologique. La rétention d'environ 80% de la graisse lorsque la température est inférieure à 30° C
(BADAI-GONDARD, F., (2003).
18
Chapitre II : présentation de la STEP de Mostaganem et des procédés utilisés
dans le traitement des eaux usées
Paramètre Valeur
Longueur (m) 50
Largeur du canal de dessablage (m) 3
Hauteur d’eau utile (m) 4
Surface (m2) 150
Volume unitaire total (m3) 5600
Temps de séjour minimal (min) 6
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Chapitre II : présentation de la STEP de Mostaganem et des procédés utilisés
dans le traitement des eaux usées
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Chapitre II : présentation de la STEP de Mostaganem et des procédés utilisés
dans le traitement des eaux usées
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Chapitre II : présentation de la STEP de Mostaganem et des procédés utilisés
dans le traitement des eaux usées
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Chapitre II : présentation de la STEP de Mostaganem et des procédés utilisés
dans le traitement des eaux usées
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Chapitre II : présentation de la STEP de Mostaganem et des procédés utilisés
dans le traitement des eaux usées
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Chapitre II : présentation de la STEP de Mostaganem et des procédés utilisés
dans le traitement des eaux usées
25
Chapitre II : présentation de la STEP de Mostaganem et des procédés utilisés
dans le traitement des eaux usées
Figure II.13: Section de déshydratation
L'eau, après un traitement tertiaire vraiment complet, comprenant entre autres une étape de
déminéralisation, a souvent l'habitude d'alimenter des chaudières basses (Monod. J., 1989).
27
CHAPITRE III : MATERIELS ET
METHODES
CHAPITRE III : MATERIELS ET METHODES
III.1 Objectif
L'objectif principal est de réguler l'efficacité d'élimination des matières minérales et organiques
également en raison de la qualité microbiologique de l'eau avant et après traitement par des
analyses physico-chimiques et microbiologiques.
III.2 Prélèvement
Il existe plusieurs types de prélèvements ; il peut être manuel grâce à une perche où un récepteur
fixé, ou encore automatique grâce à une pompe qui aspire l'eau, Les prélèvements sont effectuées
en trois points essentiels d'échantillonnage à l'entrée et à la sortie de deux préleveurs
automatiques, au niveau bassin d'activation. Des bouteilles en polyéthylène sont utilisées pour la
prise des prélèvements.
III.3.1 Détermination de pH et Rh
Mode opératoire
1- Prélever environ 100 ml d'eau à analyser et les mettre sous agitation douce,
2- Plonger l'électrode dans le bécher, laisser se stabiliser pendant un court instant puis noter
le pH,
30
CHAPITRE III : MATERIELS ET METHODES
3- Noter la valeur RH °.
III.3.2 Conductivité
Mode opératoire :
3-filtration
-Placez le filtre (la partie lisse en bas) sur le média filtrant, -Secouez le flacon d'échantillon, -
Versez un volume approprié de l'échantillon dans le gradué, puis filtrez,
- Relâchez l'aspirateur lorsque le papier est pratiquement sec, - Retirez délicatement le papier à
l'aide d'une pince à bout plat,
-Placer le filtre sur une grille de séchage (capsule), -Sécher le filtre dans l'étuve à 105 ° C pendant
deux heures,
32
CHAPITRE III : MATERIELS ET METHODES
Traverser 10ml de les échantillons (l’eau brute, l’eau épurer, l’eau décanter) plus un essai blanc
d’eau distillée pour l’analyse (dilué si nécessaire) dans la fiole de l’appareil à reflux et ajouter
5ml de la solution de dichromate de potassium et quelques régulateurs d’ébullition à la prise
d’essai et agiter soigneusement.
Ajouter le mélange lentement et avec précaution 15ml d’acide sulfurique –sulfate d’argent au
bécher. Puis agité et ajouté le réfrigérant pour éviter l’évaporation de mélange réactionnel.
Après cette durée d’ébullition, laisser le ballon refroidir et rincer le réfrigérant avec un petit
volume d’eau. Enlever le réfrigérant et diluer le mélange réactionnel à environ 70 ml et le
refroidir à la température ambiante. En fin quelques gouttes de féroïen sont ajoutées.
34
CHAPITRE III : MATERIELS ET METHODES
L’excès de dichromate de potassium est titré avec une solution de sel de mohr préparé
précédemment, la couleur passe du vert au rouge brique.
Pour l’essai de blanc, en suivant le même mode opératoire mais à la place de l’échantillon mettre
10 ml d’eau distillée.
35
CHAPITRE III : MATERIELS ET METHODES
De potassium d’argent
2-Remplissez les capsules avec un volume particulier et mesurez la charge de la capsule remplie
m1.
3-Placer les capsules dans une étuve à 105 ° C pendant 8 heures et laisser refroidir dans le
dessiccateur puis mesurer la charge de la capsule m2.
4- Placer les capsules dans un four à moufle à 505 ° C puis laisser refroidir dans le dessiccateur et
mesurer la charge de la capsule m3.
36
CHAPITRE III : MATERIELS ET METHODES
1- Remplir les connes de 100ml avec l’échantillon (eau brute, eau épuré).
37
CHAPITRE III : MATERIELS ET METHODES
38
CHAPITRE III : MATERIELS ET METHODES
-Laisser refroidir ;
Y=x*(14 / 62)
39
CHAPITRE III : MATERIELS ET METHODES
- régler la cuve sur la valeur 0 (avec l'étiquette rouge) livrée dans la chambre de mesure
40
CHAPITRE III : MATERIELS ET METHODES
-Prendre 5ml d’eau à analyser (EB .EE) avec solution de chlorures à71mg/l)
𝑭=1𝐕/ AgNO3
Prendre trois tubes de réactif à digestion à l’hydroxyde pour azote total «réactif A» (blanc 0,
(amant ou aval) 1, déversoir 2).
41
CHAPITRE III : MATERIELS ET METHODES
A l’aide d’un entonnoir transférer le contenu d’une pochète de réactif au persulfate pour
azote total.
Introduire les tubes dans le réacteur chauffé pendant exactement 30 minutes à 105°C.
Retirer immédiatement les tubes brulants du réacteur, laisser refroidir les tubes à température
ambiante.
A l’aide d’un entonnoir transférer le contenu d’une pochète de réactif A pour azote total(TN)
dans chaque tubes.
Lorsque la minuterie retentit, enlever le capuchon des tubes et transférer le contenu d’une
pochète de réactif B pour azote totale dans caque tubes.
Lorsque la minuterie retentit, prendre trois tubes de réactif C pour azote total.
A l’aide d’une micropipette, transférer 2ml de blanc (tube numéro 0) dans le premier tube de
réactif C, et 2ml de l’échantillon de sortie (tube numéro 2) dans le deuxième tube de réactif C,
et 2ml de l’échantillon de l’entrée (tube numéro 1) dans le troisième tube de réactif C.
Refermer les tubes et les renverser plusieurs fois pour homogénéiser, procéder par
mouvement lents et délibérée pour assurer une récupération complète (les tubes subissent une
élévation de température).
42
CHAPITRE III : MATERIELS ET METHODES
Appuyer sur ZERO l’indication suivante apparaitre à l’écran : 0 mg/l Essuyer l’extérieur de
tube contenant l’échantillon préparé (entrée et sortie), et l’introduire dans le compartiment de
cuve.
Matériels et méthodes
Avec une pipette en prend une goutte d'eau de l'échantillon à tester et on la dépose sur une lame
bien propre que l'on nettoie avec de l'eau distillé en couvre avec une lamelle. En règle la lumière
du microscope pour qu’elle soit bien milieu en dépose notre lame sur le port lame et en choisie
l'objectif voulu.
43
Chapitre IV : Résultats et
discussion
Chapitre IV : Résultats et discussion
Tableau IV.1 : Résultats de mesure du débit, pH, la température, la conductivité, les MES à
l’entrée et la sortie de la STEP (eau brute, eau épuré).
Tableau IV.2 : Résultats de mesure d’azote total, PO43-, NO2-, NO3- à l’entrée et la sortie de la
STEP.
45
Chapitre IV : Résultats et discussion
1-pH
7,9
7,8
7,7
7,6
7,5
7,4
Ph EB
7,3
Ph EE
7,2
7,1
7
Figure IV.1: graphe représentant la variation du pH des eaux brutes et des eaux épurées
Les valeurs de pH des eaux usées avant traitement sont comprises entre 7,30 et 7,78, avec une
moyenne de 7,54.
En ce qui concerne les eaux traitées, elles ont enregistré un pH compris entre 7,59 et 7,84, avec
une moyenne de 7,71, respectant la norme de rejet délimitée entre 6,5 et 8,5. Les bactéries des
boues de la station favorisent la croissance dans ce milieu légèrement basique.
46
Chapitre IV : Résultats et discussion
2- température
25
20
15
10 Température (°c) EB
Température (°c) EE
5
Figure IV.2 : graphe de la variation de la température des eaux brutes et des eaux traité
Que les valeurs de température se situent dans un intervalle qui va du minimum de 8,4C° au
maximum de 15,8C° à l’entrée et entre 8,1C° et 19,1C° pour les eaux épurées.
3-condictivité
2500
2000
1500
1000
Conductivité (µs/cm) EB
500
Conductivité (µs/cm) EE
0
23/02/2019
24/02/2019
25/02/2019
26/02/2019
27/02/2019
28/02/2019
01/03/2019
02/03/2019
03/03/2019
04/03/2019
05/03/2019
Figure IV.3 : graphe représentant la variation de la conductivité des eaux brutes et les eaux
traitées
47
Chapitre IV : Résultats et discussion
Les résultats obtenus (Figure IV.4) montrant que les valeurs les plus faibles ont été enregistrées
avant et après le traitement entre 1418(µs/cm) et 1451(µs/cm). Par contre une grande valeur a été
enregistrée entre 2150 (µs/cm) à la sortie que ne répond pas aux normes l’OMS [200 ; 2000].
4. matière en suspension
On a pas des résultats parce qu’ on n’a pas terminé notre stage à cause de la crise sanitaire.
5. azote total
60
50
40
30
NTOTAL EB
20
NTOTAL EE
10
0
Figure IV.5: graphe représentant la concentration l’azote total des eaux brutes et épurées
Nos résultats (Figure IV.5) montrant que la valeur de l’azote total avant traitement enregistrée
entre 29 mg/l minimal et maximal 49 mg/l.
La valeur de l’azote total des eaux traitées enregistrée entre 28mg/l minimal et 42mg/l maximal.
Ces valeurs sont inferieur à la norme qui est de l’ordre de 50 mg/l.
48
Chapitre IV : Résultats et discussion
9
8
7
6
5
4
PO4 EB
3
PO4 EE
2
1
0
Figure IV.6: graphe représentant la concentration de l’Ortho Phosphate des eaux brutes et
épurées
On remarque d’après les résultats obtenus (Figure IV.6) que la valeur de ortho phosphate d’eau
brute est de 4,5 mg /L minimale et de 6,14 mg/l maximale.
Par contre la valeur d’ortho phosphate d’eau épurée enregistré des valeurs comprises entre
3,56mg/l minimale et 8,28 mg/l maximale. Le phosphate est utilisé pour protéger leur forme de
corps par l’adsorption au cours du traitement biologique.
7- nitrite
0,25
0,2
0,15
NO2- EB
0,1
NO2- EE
0,05
Figure IV.7: graphe représentant la concentration des nitrites des eaux brutes et épurées
49
Chapitre IV : Résultats et discussion
Nos résultats obtenus (Figure IV.7) montrant que la concentration des nitrites des eaux brutes
enregistrée de 0,099mg/l minimale et 0,172mg/l maximale.
Et dans l’eau traitée la valeur minimale est de 0,159 mg/l et la valeur maximale est égale à
0,211mg/l.
8- nitrate
12
10
6
NO3- EB
4
NO3- EE
2
Figure IV.8: graphe représentant la concentration des nitrates des eaux brutes et épurées
On remarque que la concentration des nitrates à l’entrée est de 0,509mg/l minimale et 0,711mg/l
maximale.
Les concentrations des nitrates à la sortie est de 6,15mg/l minimale et de 9,77mg /l maximale.
50
Chapitre IV : Résultats et discussion
9- ammonium
40
35
30
25
20
NH+4 EB
15
NH+4 EE
10
5
0
Figure IV.9: graphe représentant la concentration des ammoniums des eaux brutes et épurées
Nos résultats obtenus (Figure IV.9) la valeur d’ammonium avant traitement enregistrée est de
29mg/l minimale et la valeur maximale est 35,6mg/l.
Figure IV.10: Graphe représentant la concentration de la DCO des eaux brutes et traitées
51
Chapitre IV : Résultats et discussion
On remarque que les valeurs de la DCO de l’eau brute est variable, elles oscillent entre 404,8mg/l
minimale et 644,96mg/l.
Concernant l’effluent traité, les valeurs enregistrées de la DCO sont inférieure à celle de l’eau
brute, elle est entre 45,6mg/l minimale et 74,24mg/l maximale. Ces valeurs sont inferieur à la
norme qui est d’ordre <90mg/l.
350
300
250
200
150 DBO5 EB
100 DBO5 EE
50
Figure IV.11: graphe représentant les résultats de la DBO 5 des eaux brutes et traitées
Les résultats obtenus Figure IV.11, la valeur minimale de la demande biologique en oxygène
(DBO5) des eaux d’entrée est 250mg/l et la valeur maximale est 300mg/l.
Les valeurs de la DBO5 dans les eaux de sortie est 12mg/l minimale et 18mg/l maximale, elle est
inférieur aux normes 30mg/l.
52
Conclusion
Conclusion
Les eaux usées ont des origines différentes. On distingue en particulier les eaux usées
domestiques des eaux usées industrielles. Celles-ci contiennent différents polluants qu'il faut
éliminer avant le rejet de ces eaux en milieu naturel. Ces polluants sont éliminés par le biais de
stations d'épuration. Il existe différents types de station d'épuration qui traite les eaux usées de
différentes manières. Le traitement diffère surtout dans la chaîne biologique. Les boues activées
peuvent être utilisées et mises en parallèle aux roseaux. Les eaux usées sont traitées dans le but
d'être rejetées en milieu naturel. Elles se doivent de respecter certaines normes de dépollution.
Ce travail s'était fixé comme objectif principale de contrôler le traitement des eaux usées par les
procédés a boue activée utilisé par la station de traitement des eaux-ONA de Wilaya de
Mostaganem. Les points de prélèvement choisis pour ça, sont l'eau usée brute à l'entrée de la
station de traitement, ainsi que l'eau usée à la sortie.
Les résultats obtenus permettent de conclure que les procédés de traitement utilisés au niveau de
la station sont efficaces à l’ exception de quelques paramètres.
-Ces eaux nécessitent un traitement tertiaire pour l’abattement du taux des micro-organismes et
pour l’élimination totale des nitrites, nitrates et du phosphore dans le but d’utiliser les eaux
épurées dans l’irrigation.
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Références bibliographiques
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risques sanitaires et faisabilité en Île-de-France. Rapport ORS, 220p.
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15) Mémoire, DERRAG Yassamina, 2019, Conception & Réalisation d’un Banc de Traitement des
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18) Monod. J., 1989. Mémento technique de l’eau. Tome I. 1989. Ed : Degrémont. 9éme édition.
592p
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ANNEXE
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