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Devoir Surveillé : Optique Géométrique

Le document est un devoir surveillé en optique géométrique, comprenant des exercices sur les prismes réflecteurs, la perception de la profondeur dans une piscine et la tension superficielle. Les candidats doivent répondre à des questions théoriques et pratiques, en justifiant leurs réponses et en utilisant des schémas. Des données physiques sont fournies pour aider à la résolution des problèmes.

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Devoir Surveillé : Optique Géométrique

Le document est un devoir surveillé en optique géométrique, comprenant des exercices sur les prismes réflecteurs, la perception de la profondeur dans une piscine et la tension superficielle. Les candidats doivent répondre à des questions théoriques et pratiques, en justifiant leurs réponses et en utilisant des schémas. Des données physiques sont fournies pour aider à la résolution des problèmes.

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DS DEVOIR SURVEILLE 1

Optique géométrique

Durée 2h

Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être un erreur d’énoncé, d’une part il le signale
à la personne qui surveille, d’autre part il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant les
raisons des initiatives qu’il est amené à prendre.

L’usage de calculatrices est autorisé.

AVERTISSEMENT
? Lire le sujet en entier avant d’écrire quoi que ce soit
? La rédaction (clarté, précision,...) et la présentation doivent être particulièrement soignées.
Les hypothèses doivent être clairement données lorsqu’elles ne sont pas évidentes !
? N’oubliez pas d’écrire un minimum français. Le correcteur a un seuil de tolérance qu’il s’agirait de ne pas
dépasser...
Gardez en tête que les exercices I et II sont tout à fait indépendants et peuvent être abordés dans le désordre.

Données :
• Indice optique de l’air : n0 = 1, 000.
• Tension superficielle de l’eau : γ = 73 mJ · m−2
• Accélération de la pesanteur : g = 9, 81 m · s−2
• Masse volumique de l’eau : ρ = 1, 00 kg · L−1

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DS DEVOIR SURVEILLE 1
I - Prisme réflecteur
La mesure précise de distances se fait à l’aide d’un système très simple : on vise un dispositif réflecteur à l’aide
d’un laser. Le laser émet une onde pulsée qui est réfléchie, il suffit alors de mesurer l’instant de réception de
l’impulsion réfléchie pour connaître la durée de propagation de l’onde.
On utilise très souvent des prismes pour constituer le dispositif réflecteur, l’objet de cet exercice est d’en étudier
un.
1/ Énoncer les lois de Snell-Descartes pour la réflexion et la réfraction. On notera ces deux lois (1) et (2).
On étudie un prisme droit, rectangle, isocèle en verre d’indice n.

α α

2/ Quelle est la valeur de α. Justifier.

A) Première méthode : Incidence normale


Un rayon arrive sur l’hypoténuse [AC] en incidence normale :

3/ Tracer qualitativement, en utilisant l’annexe 1 a), le prolongement du rayon après avoir rencontré la
face [AC], on tracera en pointillés les normales à chaque dioptre rencontré. On considèrera qu’il y a une
réfraction à chaque dioptre.
On étudie le comportement de la lumière à l’interface [AB] entre le verre et l’air.
4/ Peut-il y avoir une réflexion totale à cette interface ? Justifier.

5/ Montrer que la réflexion totale a lieu à condition que n > 2.
6/ On prend n = 1, 5, justifier alors le nom de prisme « réflecteur ».
7/ Montrer que la distance parcourue par le rayon lumineux dans le prisme est égale à la longueur AC de
l’hypoténuse.
8/ Quel doit être l’angle d’incidence sur le dioptre AC pour que le rayon traverse le dioptre AB avec un angle
de réfraction de 90° ? On prendra encore n = 1, 5.
9/ Tracer qualitativement, en utilisant l’annexe 1 b), le prolongement du rayon après avoir rencontré la face
[AC], on tracera en pointillés les normales à chaque dioptre rencontré.

B) Deuxième méthode : Réflexion sur la base


On propose une deuxième méthode de positionnement du prisme :

α α
A C

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DS DEVOIR SURVEILLE 1
10/ Sachant que les rayons ressortent par la face AB, tracer qualitativement, sur la figure 2 de l’annexe, le
prolongement du rayon après avoir rencontré la face BC. On considère que la réflexion sur la face AC est
totale.
11/ En prenant n = 1, 5, la réflexion sur AC peut-elle être totale ? Et 2,5 ?
On admet que les distances parcourues dans le prisme sont les mêmes pour les deux méthodes.
12/ Comparer les durées de parcours dans le prisme pour chacune des deux méthodes (méthode 1 avec n = 1, 5
et méthode 2 avec n = 2, 5). Quelle méthode semble être la plus pertinente ?

II - Profondeur d’une piscine


On se propose d’expliquer pourquoi une piscine paraît moins profonde lorsqu’elle est remplie d’eau qu’à vide.

Les deux rayons SA et SB sont issus du même point S du fond de la piscine. Ils sont symétriques par rapport
à la normale SO à la surface de séparation eau-air et l’angle ASO
[ mesure 30◦ .
13/ Représenter sur le schéma de la figure 3 de l’annexe les angles incidents formés par les rayons incidents
SA et SB
14/ Calculer les angles de réfraction iA et iB des rayons réfractés issus respectivement des rayons incidents
SA et SB.
15/ Tracer qualitativement les rayons réfractés sur la figure 3 de l’annexe.
16/ Calculer la distance OA.
17/ A quelle profondeur sous la surface de l’eau les rayons réfractés se coupent-ils ? On notera ce point S’.
18/ Ce point S’ est l’image du point S observé par une personne placée au bord de la piscine et regardant le
fond. Autrement dit, la personne voit le point S 0 au lieu du point S. En déduire pourquoi la piscine paraît
moins profonde remplie d’eau qu’à vide.

III - Approche dimensionnelle de la tension superficielle


Dans un liquide, les particules interagissent entre-elles, ce qui permet de rester en contact les unes des autres.
Une particule à l’intérieur du liquide subit des interactions attractives de la part de ses voisines dont la résultante
est nulle en moyenne mais qui a pour conséquence d’assurer sa cohésion.

À l’interface entre un liquide et un gaz les particules sont davantage


attirées par le liquide que par le gaz. Il en résulte que les particules
qui constituent la couche de liquide à l’interface liquide/air (ap-
pelée « surface libre ») sont soumises à une action dirigée vers
le liquide et sont moins stabilisées. Autrement dit, plus la surface
libre est grande, plus le coup énergétique est important pour le li-
quide. On introduit alors une grandeur appelée tension superficielle
et notée γ qui caractérise l’énergie du liquide par unité de surface.
Elle s’exprime en J/m2 . La tension superficielle est à l’origine d’un
grand nombre de phénomènes physiques et permet d’expliquer entre
autres la forme des gouttes et des bulles, la présence de ménisques,
la capillarité, ...
Lorsque l’on observe la forme des gouttes d’eau dans la nature, on observe que les petites gouttes ont tendance
à être parfaitement sphériques, tandis que les grosses gouttes sont aplaties. Un lac, qui n’est autre qu’une
énorme goutte d’eau est ainsi parfaitement plat. Nous allons tenter d’expliquer ces observations. Remarquons
tout d’abord qu’une goutte d’eau possède deux types d’énergie :

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DS DEVOIR SURVEILLE 1
• Une énergie potentielle associée à sa pesanteur Ep , due à la gravité ;
• Une énergie de surface Es , due à la tension de surface.
19/ Sachant que l’équilibre de la goutte est atteint lorsque son énergie est minimale, quel est l’effet de la
pesanteur sur la forme d’une goutte (en l’absence d’effet de surface) ?
20/ De même, quel est l’effet de la tension de surface sur la forme d’une goutte (en l’absence de gravité) ?
Quand les deux phénomènes, gravité et tension de surface, sont présents, la goutte réalise un compromis en
étant plus ou moins aplatie. On cherche à savoir à partir de quelle taille caractéristique ce changement a lieu.
Pour cela, on considère une goutte quasi-sphérique de rayon R.
21/ On cherche l’expression de Ep comme le produit de la masse volumique ρ du liquide, du rayon R de la
goutte et de l’accélération de la pesanteur g :

Ep = C1 ρα .Rβ .g η

Ici, C1 est une grandeur sans dimension que l’on prendra égale à 1 dans la suite.
22/ On cherche l’expression de Es comme le produit de la tension superficielle γ du liquide et de son rayon R :

Es = C2 γ δ .Rε

Ici, C2 est une grandeur sans dimension que l’on prendra égale à 1 dans la suite.
23/ En déduire l’expression de la longueur capillaire `p , valeur de R pour laquelle ces deux énergies sont égales.
24/ Déterminer la valeur numérique de `p pour l’eau. Commenter ce résultat en donnant quelques exemples.

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DS DEVOIR SURVEILLE 1
IV - Annexes à rendre avec la copie

A A

α α

B B

α α

C C
(a) Incidence normale (b) Angle d’incidence non nul, n = 1, 5

Figure 1 : Parcours des rayons dans le prisme : 1ère méthode

α α
A C

Figure 2 : Parcours des rayons dans le prisme : 2ème méthode

Figure 3 : Parcours des rayons issus du point S

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