QUESTIONS
INTRODUCTION GÉNÉRALE
I. Définition et rapports entre la procédure pénale et d’autres branches du droit
1. La procédure pénale est l'ensemble des règles qui régissent la recherche,
l'investigation, et la sanction des infractions dans une société.
2. La procédure pénale constitue une branche du droit pénal distincte et
autonome, sans lien avec les autres branches du droit.
3. Le droit pénal spécial se concentre sur les infractions particulières, mais
n'englobe pas les questions de procédure.
4. En matière civile, les preuves sont souvent obtenues après la phase de
jugement, contrairement au droit pénal.
5. La procédure pénale repose sur le principe de la légalité des infractions et des
sanctions, mais ce principe est nuancé par les nécessités de l’enquête.
6. Le recours à un juge d'instruction est facultatif dans certaines procédures,
selon la gravité de l'infraction.
7. La procédure pénale se rapproche davantage du droit pénal spécial que du
droit pénal général dans son application pratique.
8. La répression des infractions est l’objectif exclusif de la procédure pénale,
qui ne prend pas en compte les aspects réparateurs ou compensatoires.
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9. La justice pénale, dans certains cas, peut recourir à des mesures de coercition
extrême telles que la détention préventive ou l'interdiction de sortie.
10. La procédure pénale protège également les droits de l’accusé, pas seulement
ceux de la victime.
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II. Les sources de la procédure pénale
A. Sources nationales
11. La Constitution ivoirienne, bien qu’elle affirme l’indépendance de la justice,
permet au pouvoir exécutif de maintenir un contrôle significatif sur la procédure
pénale.
12. L’immunité pénale pour les hauts fonctionnaires et les élus est expressément
prohibée dans la Constitution ivoirienne.
13. Le président de la République peut être jugé pénalement uniquement dans
des circonstances exceptionnelles liées à la haute trahison.
14. Le code de procédure pénale ivoirien a subi une réforme en 2018, mais
certains aspects de cette réforme sont encore inapplicables en pratique.
15. Les lois de procédure pénale ne sont pas toujours rétroactives et peuvent ne
pas s'appliquer immédiatement à une affaire en cours.
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16. Les arrêtés ministériels peuvent, dans certaines situations, amender les
règles de procédure pénale, bien que leur portée soit limitée.
17. La compétence des juges en matière de procédure pénale n’est pas exclusive
et peut inclure l’intervention de certains organes administratifs.
18. La loi, tout en étant la principale source de la procédure pénale, n’est pas la
seule, car des principes non écrits ou des coutumes peuvent parfois jouer un
rôle.
19. Le code de procédure pénale ne peut pas être supérieur à la Constitution,
mais il peut préciser son application dans certains cas.
20. Les règlements administratifs peuvent parfois contredire la loi, mais dans ce
cas, la loi prime toujours.
B. Sources internationales
21. La Charte africaine des droits de l’homme impose un droit à un procès
équitable, mais elle n’interdit pas certaines formes de procédure pénale
exceptionnelles.
22. En cas de conflit entre un traité international et le code de procédure pénale
ivoirien, le principe de primauté des traités internationaux s’applique.
23. La présomption d’innocence est un droit fondamental garanti par le Pacte
international relatif aux droits civils et politiques.
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24. La Convention de Vienne sur les relations diplomatiques lie la Côte
d’Ivoire, mais son impact direct sur le droit pénal est limité.
25. Les règles de procédure pénale internationale peuvent s’appliquer en Côte
d'Ivoire, mais leur mise en œuvre est souvent dépendante des accords
internationaux.
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III. La nature de la procédure pénale ivoirienne
26. Le système accusatoire, dans une large mesure, repose sur l'oralité et la
publicité des débats, mais il inclut des phases préliminaires secrètes.
27. Le système inquisitoire, où le juge mène l'enquête, est caractérisé par une
forte immixtion judiciaire dans les affaires criminelles.
28. La procédure pénale ivoirienne inclut des éléments de systèmes mixtes,
combinant l’inquisitoire et l’accusatoire.
29. Dans un système accusatoire, le juge d’instruction n’est pas indispensable,
bien qu’il puisse être appelé en cas de nécessité.
30. Le système de jugement en Côte d'Ivoire, en dépit de certaines pratiques, est
de plus en plus influencé par des principes accusatoires.
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IV. Les principes directeurs de la procédure pénale ivoirienne
31. La séparation des fonctions judiciaires interdit à un même magistrat
d’assurer plusieurs rôles dans une même affaire, mais des exceptions peuvent
exister.
32. La présomption d’innocence n’interdit pas systématiquement la détention
préventive, qui reste possible dans certains cas graves.
33. Les mesures de contrainte sont strictement encadrées par la loi, mais
peuvent être ajustées en fonction de la nature de l'infraction.
34. L’obligation d'informer le prévenu des charges retenues contre lui ne
s'applique pas systématiquement dans tous les cas de procédure.
35. Le droit à un procès équitable est une garantie constitutionnelle, mais peut
être restreint dans des cas exceptionnels par la loi.
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PREMIÈRE PARTIE : LES ACTIONS
Chapitre 1 : L’Action Publique
36. L’action publique vise la répression des infractions et la protection de la
société, mais elle peut également inclure des objectifs préventifs.
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37. Le ministère public est, par principe, seul compétent pour engager l’action
publique, mais d’autres acteurs peuvent être impliqués.
38. Une victime, dans certaines conditions, peut effectivement engager l’action
publique directement dans certaines infractions.
39. L’action publique peut être suspendue, mais elle ne se voit pas
automatiquement éteinte par la prescription.
40. L’amnistie ne concerne que certaines infractions et ne mène pas
nécessairement à l’extinction de l’action publique.
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Chapitre 2 : L’Action Civile
41. L’action civile est indépendante de l’action publique et vise spécifiquement
à réparer un préjudice personnel.
42. Une victime a la possibilité de renoncer à l’action civile, mais cela n’affecte
pas l’action publique.
43. Certaines associations peuvent, dans des cas spécifiques, se constituer
parties civiles.
44. L’action civile peut être jugée par un tribunal distinct de celui chargé de
l’action publique, mais parfois les deux actions se déroulent simultanément.
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45. Les héritiers d’une victime peuvent toujours engager une action civile, sauf
en cas de désistement exprès.
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DEUXIÈME PARTIE : LE DÉROULEMENT DU PROCÈS PÉNAL
Chapitre 1 : L’Enquête et l’Instruction
46. Une enquête préliminaire peut être ouverte sans qu’une infraction soit
formellement signalée, en cas de présomption d'infraction.
47. La garde à vue peut excéder 48 heures, mais uniquement si un juge
l’ordonne.
48. Le procureur, en vertu de son autorité, peut ordonner une perquisition, mais
dans certaines situations, un juge d’instruction peut également le faire.
49. L’instruction est obligatoire uniquement pour les crimes, et non pour les
délits ou contraventions.
50. Un juge d’instruction peut classer une affaire sans suite, mais ce pouvoir est
souvent soumis à des contrôles.
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Chapitre 2 : Le Jugement
51. Un prévenu peut être jugé en son absence, mais sous réserve de certaines
conditions strictes.
52. La cour d’assises ne juge que les crimes, et non les contraventions ou les
délits.
53. La publicité des audiences est la règle, mais des exceptions peuvent être
faites pour garantir la sécurité des témoins ou la confidentialité.
54. Un accusé peut refuser d’être défendu par un avocat, mais cela ne l'exonère
pas de ses obligations de défense.
55. Le principe du contradictoire assure l'équilibre des parties, mais des
exceptions peuvent exister dans des cas urgents.
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TROISIÈME PARTIE : LES VOIES DE RECOURS (suite)
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Chapitre 4 : La Prescription et l’Extinction de l’Action Publique
71. L’action publique ne peut jamais s’éteindre après un certain temps.
72. La prescription pour les crimes est de 10 ans en Côte d'Ivoire.
73. Un acte de poursuite ou d’instruction interrompt la prescription.
74. Les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles.
75. L’abrogation de la loi pénale peut entraîner l’extinction de l’action publique.
76. Le décès du prévenu met fin à l’action publique.
77. Une transaction pénale peut éteindre l’action publique.
78. Un aménagement de peine met fin à l’action publique.
79. Une personne condamnée ne peut jamais demander la révision de son
procès.
80. La grâce présidentielle entraîne l’innocence de la personne graciée.
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QUATRIÈME PARTIE : LES ACTEURS DE LA PROCÉDURE PÉNALE
Chapitre 1 : Le Ministère Public
81. Le ministère public représente l’État dans la procédure pénale.
82. Un procureur de la République peut décider de ne pas poursuivre une
infraction.
83. Le ministère public est un corps indépendant du pouvoir exécutif.
84. Le procureur de la République peut donner des instructions aux juges
d’instruction.
85. Tous les magistrats du parquet sont interchangeables dans une même affaire.
86. Le ministère public est hiérarchiquement soumis au ministre de la Justice.
87. Le parquet peut engager l’action publique sans plainte préalable.
88. Une décision du procureur de classer une affaire sans suite est irréversible.
89. Le ministère public peut interjeter appel d’un jugement pénal.
90. Les magistrats du ministère public sont soumis au principe de
l’indivisibilité.
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Chapitre 2 : Le Juge d’Instruction
91. Le juge d’instruction est toujours saisi par une plainte avec constitution de
partie civile.
92. L’instruction est obligatoire pour les crimes.
93. Le juge d’instruction peut ordonner la mise en détention provisoire d’un
prévenu.
94. Un juge d’instruction est libre d’arrêter une enquête à tout moment.
95. L’instruction doit être menée à charge et à décharge.
96. Le juge d’instruction ne peut pas auditionner les témoins.
97. La clôture de l’instruction met fin aux poursuites.
98. L’ordonnance de renvoi du juge d’instruction saisit la juridiction de
jugement.
99. Une personne mise en examen est automatiquement coupable.
100. Le juge d’instruction ne peut pas être récusé.
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Chapitre 3 : Les Parties au Procès
101. La victime ne peut jamais être partie à un procès pénal.
102. Une victime peut engager une action civile devant une juridiction pénale.
103. Une victime peut se constituer partie civile après le début du procès.
104. La partie civile peut demander une indemnisation du préjudice subi.
105. Une association peut parfois représenter une victime devant les tribunaux.
106. L’accusé doit toujours être assisté d’un avocat.
107. Le prévenu a le droit de garder le silence pendant son procès.
108. Un témoin peut refuser de témoigner sans conséquence légale.
109. Un expert judiciaire peut être désigné par le juge pour donner un avis
technique.
110. Le mis en examen est toujours placé en détention provisoire.
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CINQUIÈME PARTIE : LES DIFFÉRENTES JURIDICTIONS PÉNALES
Chapitre 1 : Les Juridictions d’Enquête et de Poursuite
111. Le juge des libertés et de la détention décide de la mise en détention
provisoire.
112. Le juge d’instruction peut classer une affaire sans suite.
113. Une chambre d’instruction peut annuler des actes d’enquête.
114. Le tribunal correctionnel ne juge que des infractions graves.
115. Une juridiction de jugement peut requalifier les faits reprochés à un
prévenu.
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Chapitre 2 : Les Juridictions de Jugement
116. Le tribunal de simple police juge les contraventions.
117. La cour d’assises juge uniquement les délits.
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118. La cour d’appel peut modifier une décision rendue en première instance.
119. Le tribunal correctionnel ne peut jamais prononcer de peines privatives de
liberté.
120. La cour suprême ne juge que des erreurs de droit.
121. Une décision de la cour d’appel est définitive et ne peut pas être contestée.
122. Un tribunal correctionnel est composé uniquement de magistrats
professionnels.
123. Un jury populaire intervient dans toutes les affaires pénales.
124. Une personne condamnée par la cour d’assises peut faire appel.
125. Un juge unique peut statuer dans certaines affaires pénales.
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SIXIÈME PARTIE : LES SANCTIONS PÉNALES
Chapitre 1 : Les Peines
126. La peine de mort est toujours appliquée en Côte d'Ivoire.
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127. Un tribunal correctionnel peut prononcer une amende.
128. La réclusion criminelle est une peine applicable aux crimes.
129. Une condamnation pénale entraîne toujours une privation de liberté.
130. Une peine peut être assortie du sursis.
131. Une personne condamnée à une amende doit toujours la payer
immédiatement.
132. Les peines peuvent être aménagées sous certaines conditions.
133. Le travail d’intérêt général est une alternative à la prison.
134. La peine de prison ferme est la seule sanction en matière pénale.
135. Une personne condamnée peut demander une réduction de peine.
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Chapitre 2 : L’Exécution des Peines
136. Une condamnation pénale est toujours exécutée immédiatement.
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137. Un condamné peut bénéficier d’une libération conditionnelle.
138. Les peines alternatives sont interdites en droit ivoirien.
139. Une condamnation pénale entraîne automatiquement une inscription au
casier judiciaire.
140. Une grâce présidentielle peut annuler une peine.
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Chapitre 3 : La Responsabilité des Personnes Morales
141. Seules les personnes physiques peuvent être condamnées en justice.
142. Une entreprise peut être poursuivie pour une infraction pénale.
143. Les personnes morales peuvent être condamnées à payer des amendes.
144. Une société peut être dissoute par une décision judiciaire.
145. Une entreprise condamnée pénalement ne peut plus exercer d’activité.
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Septième Partie : Les Droits de la Défense
Chapitre 1 : Les Garanties du Prévenu et de l’Accusé
146. Toute personne accusée d’une infraction a droit à un avocat.
147. Un prévenu peut être interrogé sans la présence d’un avocat.
148. La présomption d’innocence interdit la détention provisoire.
149. Un accusé peut refuser de répondre aux questions du juge.
150. Un prévenu ne peut être jugé qu’après avoir été entendu en audience
publique.
151. Une personne mise en examen est nécessairement coupable.
152. Les droits de la défense incluent le droit d’accès au dossier pénal.
153. Un accusé peut demander la récusation d’un juge.
154. L’aide juridictionnelle permet aux personnes démunies d’avoir un avocat
gratuit.
155. Un procès pénal peut se tenir en l’absence de l’accusé.
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Chapitre 2 : Les Garanties Pendant la Détention et l’Exécution des Peines
156. Un détenu a le droit de recevoir des visites de sa famille.
157. La détention provisoire est une peine prononcée avant le jugement.
158. Un condamné a le droit de demander un aménagement de peine.
159. Un prisonnier ne peut pas contester ses conditions de détention.
160. L’administration pénitentiaire doit respecter les droits fondamentaux des
détenus.
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Huitième Partie : Les Mesures d’Enquête et de Contrainte
Chapitre 1 : La Garde à Vue et l’Interpellation
161. Une personne en garde à vue peut être détenue sans limite de temps.
162. La police judiciaire peut placer une personne en garde à vue sans
autorisation du procureur.
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163. La garde à vue doit être justifiée par des indices sérieux de culpabilité.
164. Une perquisition peut être effectuée sans l’autorisation d’un juge.
165. Une personne en garde à vue a le droit d’appeler un avocat.
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Chapitre 2 : Les Saisies et Perquisitions
166. Une saisie judiciaire permet de conserver des preuves.
167. Une perquisition nocturne est toujours interdite.
168. Les objets saisis peuvent être restitués après la fin de l’enquête.
169. Un juge d’instruction peut ordonner une perquisition au domicile d’un
suspect.
170. La police judiciaire peut saisir des documents confidentiels sans restriction.
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Neuvième Partie : La Coopération Internationale en Matière Pénale
Chapitre 1 : L’Extradition
171. Un citoyen ivoirien peut être extradé vers un autre pays sans condition.
172. L’extradition est une procédure qui permet de remettre une personne
poursuivie à un autre État.
173. Une extradition doit respecter les conventions internationales signées par la
Côte d’Ivoire.
174. La peine encourue dans le pays demandeur peut influencer l’extradition.
175. Un accusé peut s’opposer à son extradition devant les juridictions
ivoiriennes.
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Chapitre 2 : L’Entraide Judiciaire Internationale
176. Les autorités ivoiriennes peuvent demander des preuves à un autre pays
dans le cadre d’une enquête pénale.
177. L’entraide judiciaire inclut l’échange d’informations entre les polices de
différents pays.
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178. Une condamnation pénale dans un pays étranger ne peut jamais être
reconnue en Côte d’Ivoire.
179. Un mandat d’arrêt international peut être émis contre un suspect en fuite.
180. La Côte d’Ivoire coopère avec Interpol pour lutter contre la criminalité
internationale.
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Dixième Partie : Les Spécificités de Certaines Infractions
Chapitre 1 : Le Terrorisme et la Criminalité Organisée
181. Le terrorisme est jugé par les tribunaux ordinaires en Côte d’Ivoire.
182. La législation ivoirienne prévoit des peines spécifiques pour les infractions
liées au terrorisme.
183. La criminalité organisée inclut les trafics de drogue et d’armes.
184. Une personne soupçonnée de terrorisme peut être jugée sans preuve.
185. La lutte contre la criminalité organisée nécessite une coopération
internationale.
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Chapitre 2 : Les Infractions Économiques et Financières
186. La corruption est une infraction pénale en Côte d’Ivoire.
187. Le blanchiment d’argent est sanctionné par la loi ivoirienne.
188. Une entreprise peut être poursuivie pour fraude fiscale.
189. Une banque peut être tenue responsable si elle facilite une opération
illégale.
190. La cybercriminalité fait partie des infractions économiques reconnues par
la loi.
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Onzième Partie : L'Impact des Droits de l'Homme sur la Procédure Pénale
Chapitre 1 : La Protection des Libertés Fondamentales
191. Un accusé a le droit d’être jugé dans un délai raisonnable.
192. La torture est interdite dans toutes les étapes de la procédure pénale.
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193. La Cour africaine des droits de l’homme peut sanctionner l’État ivoirien
pour violation des droits fondamentaux.
194. Un détenu peut saisir la justice s’il subit un traitement inhumain.
195. L’État ivoirien est tenu de garantir un procès équitable à toutes les
personnes poursuivies.
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Chapitre 2 : L’Évolution de la Procédure Pénale et les Réformes
196. La procédure pénale ivoirienne n’a pas évolué depuis son adoption.
197. Les réformes de 2018 ont renforcé les droits de la défense.
198. Le système judiciaire ivoirien tend vers un équilibre entre accusatoire et
inquisitoire.
199. La numérisation des procédures judiciaires est en cours en Côte d’Ivoire.
200. La procédure pénale ivoirienne est influencée par les engagements
internationaux du pays.
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