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Resumee Dernier Jour Kamla Top Prof SH NV

Le document présente une fiche de lecture sur 'Le Dernier Jour d'un Condamné' de Victor Hugo, un roman à thèse publié en 1829 qui défend l'abolition de la peine de mort. Le narrateur, un condamné à mort, décrit ses pensées et ses souffrances durant son incarcération, ainsi que les préparatifs de son exécution, tout en évoquant sa famille et son passé. L'œuvre soulève des questions sur la justice et la cruauté de la peine capitale, illustrée par l'indifférence de la société face à la souffrance humaine.

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Resumee Dernier Jour Kamla Top Prof SH NV

Le document présente une fiche de lecture sur 'Le Dernier Jour d'un Condamné' de Victor Hugo, un roman à thèse publié en 1829 qui défend l'abolition de la peine de mort. Le narrateur, un condamné à mort, décrit ses pensées et ses souffrances durant son incarcération, ainsi que les préparatifs de son exécution, tout en évoquant sa famille et son passé. L'œuvre soulève des questions sur la justice et la cruauté de la peine capitale, illustrée par l'indifférence de la société face à la souffrance humaine.

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‫‪Cours de soutiens et de renforcement en français‬‬

‫‪1 BAC‬‬
‫‪Module 3‬‬
‫‪Le dernier jour d’un‬‬
‫)‪condamné (Victor HUGO‬‬

‫حياحىا قصيرة و المىث ال مفر مىه‪ ،‬إذن ال وملك الىقج الكافي لهراء‬
‫اآلخريه‪.‬‬
‫إوما لديك الىقج لخحقق ما حريد‪ ،‬لديك الىقج لخىجح‪ ،‬لديك الىقج لخحقيق‬
‫أحالمك‪ ،‬لديك الفرصت لخمىح وفسك و والديك الحياة السعيدة❤‬
‫❤أحبكم ‪Prof SH‬‬

‫فقط للتذكير‪ :‬نقطة الباك‬


‫الموحد الوطني ‪50%‬‬ ‫المراقبة ‪25%‬‬ ‫الموحد الجهوي ‪25%‬‬

‫‪Année scolaire : 2019-2020‬‬


‫‪Mr. Soufiyan HARROU‬‬
Le Dernier Jour Dun Condamné (Par : Prof SH)

Fiche de lecture
1. Auteur et siècle Victor Hugo le 19ème siècle
2. Titre de l’œuvre Le dernier jour d’un condamné
3. Date de parution 1829
4. Genre Roman à thèse
5. Type de texte Narratif et argumentatif
6. Le narrateur Un condamné à mort
7. Nombre de chapitre 49 chapitres
8. Lieux de séjour du condamné Bicêtre — La conciergerie — l’Hôtel de Ville
9. Thèse défendue L’abolition de la peine de mort
10. Portrait physique du condamné Jeune, sain et fort
11. Situation familiale Marié et père d’une fille de 3 ans. Il a une mère de
64 ans
12. Situation sociale du condamné Instruit, éduqué, appartient probablement à la
bourgeoisie (redingote, chemise de batiste)
13. Crime commis Crime de sang
14. Prénom de sa fille Marie
15. Son amour d’enfance Pepa
16. Arguments contre la peine de 1-Dieu donne la vie, lui seul peut la reprendre.
mort 2-On peut exécuter un innocent.
3-la peine de mort n’a pas un caractère dissuasif
17. Lieu de l’exécution La place de Grève
18. Durée de séjour en prison Six semaines
19. Le dernier jour À partir du chapitre 18
20. L’annonce du dernier jour Six heures
21. Heure de l’exécution Quatre heures
22. Sentiments du condamné Désespoir, peur et colère
23. Pourquoi le condamné écrit-il ? 1-Pour moins souffrir et oublier ses angoisses. 2-
Donner une leçon aux juges qui hésiteront à
condamner
24. Point de vue ou focalisation Point de vue interne
25. Attitude des personnages
Indifférence à la souffrance du condamné
26. Champs lexicaux Champ lexical de la mort, de la captivité, de la
cruauté, de la laideur, de la souffrance…
27. La modalisation Beaucoup d’adjectifs qualificatifs péjoratifs
28. Forme narrative apparentée Récit à la première personne. Ressemblance
limitée avec un journal intime
29. Indices de l’énonciation Pronom personnel « je », adjectifs possessifs «
ma… »…
1- La biographie de l’auteur :
Né en 1802 à Besançon, Victor Hugo
Décédé en 1885 à Paris, à l’âge de 83 ans.
Parmi ses œuvres on cite : « Les misérables », « Notre dame de Paris », « Les
orientales », « Les contemplations », « La légende du siècle » …
Courant littéraire Le romantisme

2- Les personnages de l’histoire :


Le narrateur : Le condamné : C’est l’héros de cette histoire. Il est condamné à la peine
de mort . on ne sait pas quel crime il a commis. Il est jeune, sain, fort et éduqué. Il aime sa
fille Marie et s’occupe pour son avenir.

(Il est condamné à la peine de mort, à cause d’un crime qu’il a commis. Il est d’une éducation raffinée. Il est
jeune et sain ; robuste de corps et d’esprit. C’est un condamné à mort qui décrit les souffrances que peut sentir
tout être humain se trouvant à sa place. L’anonymat du condamné met le lecteur en présence des souffrances
quotidiennes, morales et physiques que subit tout condamné en tout temps et en tout lieu. L’histoire du
condamné a donc une portée universelle.)

- Adjuvants :

Marie : Petite fille du narrateur âgée de trois ans. Douce, rose, frêle, elle a de grands yeux noirs
et de longs cheveux châtains. son père lui voue un amour absolu, mais Elle ne reconnaît pas son
père lorsqu’elle le revoit dans la prison et l’appelle « monsieur ». Elle est persuadée que son
père est mort.

La mère du narrateur : Femme de mauvaise santé âgée de soixante-quatre ans


La femme du narrateur : Femme de mauvaise santé et d’esprit libre
(elles sont citées en référence à la souffrance, à la peine indirecte que l’on fait subir aux
membres de la famille du condamné à mort.)
Le prêtre ‫الكاهه‬: Bon et charitable, c’est un homme qui éprouve pas de compassion pour le
narrateur. Il le croit impie. La promiscuité des criminels et le spectacle des exécutions l’a rendu
placide il ne parle avec son cœur, il semble indifférent.

- Opposants :‫المعارضيه‬

Les représentants de la société : Juges, magistrats, directeur de la prison représentent la


société. Pour eux, une exécution est une chose banale qui doit se dérouler dans les formes.

Les magistrats ‫القضاة‬: Ils sont grotesques. Le narrateur les décrit de manières caricaturales.
Les jurés‫ المحلفىن‬sont « blêmes et abattus » mais c’est à cause de la fatigue due à la longue
délibération. Le président du jury : est “calme”.
L’avocat de la défense vient de « déjeuner copieusement et de bon appétit ».
L’huissier‫( مأمىر‬qui l’accompagne à la Conciergerie) est plus préoccupé par « la perte de son
tabac »que compatissant. Il reproche même au condamné d’être triste. Un homme insensible qui
vient annoncer au condamné le rejet de son pourvoi en cassation. Il ne s’intéresse qu’à son
tabac et aux nouvelles politiques sans importance. La mort ne l’émeut pas
Le bourreau‫ الجالد‬ne se soucie que de ses problèmes techniques : il craint que la pluie ne
rouille le mécanisme de la guillotine.
La foule ‫الحشد‬: C’est la société (de Paris) qui veut voir tuer cet homme. compatissante et cruelle
à la fois, elle assiste à une exécution capitale comme à un spectacle. Elle semble assoifée de
sang.

Les geôliers ‫السجاوىن‬: Quelques-uns sont gentils avec lui, d’autres ne le sont pas. Il y en a ceux
qui parlent avec lui et d’autres qui le traitent comme un animal.

Le directeur ‫مدير‬: est gentil, mais cette gentillesse est intolérable quand il informe le condamné
que c’est ” pour aujourd’hui”.

Le résumé :

Un condamné à mort obsédé par l’idée de la mort, nous parle de son séjour à Bicêtre, puis à la
conciergerie et décrit les préparatifs de on exécution. Il exprime ses sentiments sur sa vie
antérieure ( passé de liberté et nous fait part de ses dernières pensées, de ses angoisses et ses
souffrances quotidiennes qu’il subit lors de son incarcération. Il se fera exécuter sous la clameur
du peuple qui voit sa mort comme un spectacle.

3- Le schéma narratif :
 Situation initiale : Le personnage-narrateur menait une vie heureuse avec sa famille, sa
fille Marie, sa femme et sa mère jusqu’au jour du crime qui a bouleversé sa vie. (NB :
L’auteur ellipse de la situation initiale afin de dramatiser l’histoire, et de se concentrer
sur la peine de mort capitale.
 Elément perturbateur : Le meurtre commis par le personnage narrateur.
 Péripéties : Le jugement, l’emprisonnement, la condamnation à la peine de mort, le
condamné ne recherche pas une issue qui préserve sa vie.
 Situation finale : L’auteur a fait l’ellipse de la situation finale pour inciter le lecteur à
réfléchir.
4- Les moments forts dans l’œuvre
1ère étape : Le condamné se trouve dans une cellule, seul à Bicêtre : Chap 1 Chap 21, pp
39 /83
- Condamnation sans motifs clairs (cfchap 11).
- Le condamné entre le présent et le passé.
- Les premiers contacts avec les détenus et les gardiens.
- Le condamné pense écrire son journal intime.
- Le condamné pense à sa famille : elle sera déshonorée surtout sa fille Marie.
- Le condamné découvre sa cellule avec les noms des condamnés qui y sont passés.
- Le condamné est transféré à l’infirmerie.
- Le retour au cachot : le condamné regrette ne pas s’être évadé, pensait aussi à sa grâce…
- Le condamné est informé du jour de l’exécution. (Cf p 81).
2ème étape : Transfert du condamné à la conciergerie (l’Hôtel de ville) : Chap 22 Chap
46, pp 85/131
- Etat d’âme dégradé : joie inquiétude (cf p 93).
- Rencontre d’un nouveau condamné qui va le remplacer à Bicêtre. (Cf p 94)
- Discours du condamné à sa petite fille Marie (cf p 101)
- La peur de l’échafaud.
- Le condamné repense à la grâce.
- La rencontre du prêtre, du gendarme, de l’architecte (cf p 109)
- Le condamné se rappelle de son enfance (Pepa, p 113).
- Le condamné regrette son passé et son présent.
- Le condamné rencontre sa fille (p 125).
3ème étape : Déplacement du condamné vers la place de Grève (l’échafaud): Chap 48 /
49, pp 131/139
- Préparation du condamné pour l’exécution.
- Etat d’âme du condamné qui se dégrade au fur et à mesure que le temps de l’exécution
s’approche.
- Etat de la foule qui attend l’exécution.
- Le condamné supplie ses adversaires sur l’échafaud… leur souhaitant la grâce.

Questions générales :

1. Quel est le genre de cet œuvre ?: roman autobiographique – roman à thèse – roman policier.

2. Quelle est sa date de parution ?: 1822 – 1829 – 1830.


3. Quelle est la thèse défendue ?: l’application de la peine capitale – l’abolition d la peine capitale – la
défense de la peine capitale.
4. Quelle est la visée des textes de ce roman ?: visée argumentative – visée narrative – visée informative.
5. Quelle est l’heure de l’exécution ?: deux heures – trois heures – quatre heures.
6. Le narrateur est : un força – un galérien – un condamné à mort.
7. Quel est le premier lieu dé séjour du narrateur ?: la conciergerie – Bicêtre – l’hôtel de ville.
8. A partir de quel chapitre annonce-t-on le dernier jour ?: à partir du chapitre 13 – à partir du chapitre 18 –
à partir du chapitre 48.
9. Comment le narrateur a-t-il décrit les spectateurs ?: gentils – malheureux – avides de sang.
10. Pourquoi l’auteur n’a pas cité le prénom du condamné ?: pour rendre son roman universel – pour attirer
la pitié du lecteur.
11. Quel est le lieu de l’exécution ?: le palais royal – la place de grève – la tour notre Dame.
12. Quel est son amour d’enfance ?: Pepa – Marie – Mery.
13. Quelles sont les personnes que le narrateur a laissé derrière lui ?: deux filles et une mère- un garçon, une
fille et une épouse – une fille, une femme et une mère.
14. Quel est le nombre des chapitres ?: 47 – 48 – 49.
15. Quelle est la date de naissance de l’auteur ?: 1815 – 1810 – 1802.
16. Quelle est la date du décès de l’auteur ?: 1885 – 1887 – 1889.
17. Où se trouve le narrateur ?: dans un cabinet – dans un cachot – dans un cabaret.
18. A quelle peine est-il condamné ?: les galères – les travaux forcés – la mort.
19. Par quelle machine sera-t-il exécuté ?: la guillotine – la chaise électrique – la potence.
20. Qui va l’exécuter ?: un geôlier – un guichetier – un bourreau.
21. Quelle est la situation familiale du condamné ?: veuf – marié – célibataire.
22. Par quoi se caractérise la cellule du condamné ?: elle est meublée – elle est accueillante – elle est
repoussante.
23. Quel est le premier chapitre rédigé à la conciergerie ?: chapitre 18 – chapitre 20 – chapitre 22.
24. Quel est le premier chapitre rédigé à l’hôtel de vile ?: chapitre 44 – chapitre 46 – chapitre 48.
25. Quelle est l’heure de l’annonce du dernier jour ?: six heures – six heures et demie - sept heures.
26. Quel est le spectacle qu’a vu le narrateur dans la cour de la prison (chapitre 13) ?: l’exécution des
forçats – le ferrage des forçats – la fête des forçats.
27. Pourquoi le narrateur est-il emmené à l’infirmerie ?: car il a de la fièvre – car il a mal au ventre – car il
s’est évanoui.
28. Qu’est-ce qu’il a entendu à l’infirmerie ?: la voix d’un oiseau – la femme d’un condamné – une jeune
fille de 15 ans.
29. Quel est l’âge de sa mère ?: 62 ans – 64 ans – 66 ans.
30. Quelle était la durée de son procès ?: trois jours – cinq jours – six jours.
31. Qui est l’un des condamnés qui ont laissé des traces dans la même cellule du condamné ?: Charles 10 –
papavoine – pepita.
32. Quel est l’âge du condamné qu’a rencontré le narrateur à la conciergerie ?: 50 ans – 55 ans – 60 ans.
33. Qu’est-ce que le vieux condamné a pris au narrateur ?: une montre – une redingote – une chemise.
34. Quelle est l’image qui fait peur au narrateur ?: l’image de la potence – l’image de Bicêtre – l’image de
l’échafaud.
35. Pourquoi un sous-Architect est arrivé dans la cellule du condamné ?: pour prendre des notes – pour
prendre des mesures – pour interroger le narrateur.
36. Comment le narrateur a-t-il caractérisé l’idée de la mort ?: elle est heureuse – elle est malheureuse – elle
est jalouse.
37. Combien de temps le narrateur a-t-il passé à Bicêtre ?: environ 4 semaines – environ 6 semaines –
environ 8 semaines.
38. Comment le narrateur a-t-il décrit Bicêtre ?: comme une masure – come une chaumière – comme une
maison.
39. Qu’a-t-il appris en prison ?: le jeux aux cartes – l’espagnole – l’argot.
40. Que désigne l’expression « épouser la veuve » ?: être guillotiné – être pendu – être tué.
41. Quelle faveur a-t-on accordé au narrateur ?: des papiers et une plume – des romans et des revus – des
chemises et des pantalons.
42. A quel moment ont commencé les préparatifs du départ des forçats à Toulon ?: le matin – à midi –
l’après-midi.
43. Par quoi ces préparatifs ont-ils commencé ?: par l’entrée d’une charrette – par l’entrée du directeur – par
l’entrée des galériens.
44. Qu’est-ce qui s’est passé au narrateur après avoir vu le spectacle du départ des forçats ?: il est tombé
malade – il a mal à la tête – il s’est évanoui.
45. Quelle est la durée du voyage des forçats ?: 23 jours – 25 jours – 27 jours.
46. Qu’est-ce que le narrateur aurait dû faire lorsqu’il était à l’infirmerie ?: se suicider – se cacher –
s’évader.
47. Quelle est la première personne qui a visité le narrateur dans son dernier jour ?: un directeur – un prêtre
– un guichetier.
48. Comment le guichetier s’est comporté avec le narrateur ?: d’une manière agressive – d’une manière
méprisante – d’une manière respectueuse.
49. Quelle est la troisième personne qui a visité le narrateur dans son dernier jour ?: le directeur – le prêtre –
l’huissier.
50. Qui a annoncé au narrateur le rejet de son pourvoi ?: le directeur – le prêtre – l’huissier.
51. Quel est le deuxième lieu de séjour du narrateur ?: la conciergerie – Bicêtre – l’hôtel de ville.
52. A quel âge le friauche a-t-il emprisonné pour la première fois ?: 6 ans – 9 ans – 17 ans.
53. Le narrateur a accepté d’échanger sa redingote contre la veste du vieil homme : par peur – par charité –
par insouciance.
54. Qui était avec le narrateur dans sa cellule à la conciergerie ?: un bourreau – un gendarme – un
guichetier.
55. De qui le narrateur pense-t-il obtenir une grâce ?: du procureur général – du directeur – du roi.
56. Comment le narrateur a-t-il considéré l’aumônier de la prison ?: un prêtre qui répète un discours sans
âme – un prêtre qui donne de la consolation – un prêtre qui a marqué le condamné par son éloquence.
57. Quel genre de prêtre réclame le narrateur ?: un prêtre menteur – un prêtre crédible – un prêtre
malheureux.
58. Avant d’emmener le narrateur à l’hôtel de ville : ils lui ont coupé les oreilles – ils lui ont coupé les
mains – ils lui ont coupé les cheveux.
59. Comment s’appelle le bourreau qui exécuterait le narrateur ?: Samson – Mardi – Mercredi.
60. Comment le narrateur a-t-il considéré sa cellule à Bicêtre ?: une boîte de conserve – une boîte à
merveilles – une boîte de pierre.
61. Quel jeu le nouveau gendarme de la conciergerie joue-t-il ? Il joue aux cartes – il joue à la loterie – il
joue au tiercé.
62. Quel est l’âge de sa petite file marie ? 2 ans – 3 ans – 4 ans.

Qu’est-ce qu’ils lui ont donné une fois arrivé à Bicêtre ?: une chemise – un pantalon – une camisole de force.

Résumé chapitre par chapitre

CHAPITRE1
Depuis cinq semaines, un jeune prisonnier vit constamment avec l'idée de la mort. Il est
doublement enfermé. Physiquement, il est captif dans une cellule à Bicêtre. Moralement, il est
prisonnier d'une seule idée : condamné à mort. Il se trouve dans l'impossibilité de penser à autre
chose

‫ حثٍظ يٍ َاحٍتٍٍ (داخم صَضاَح ٔفكشج‬Bicêtre , ً‫داخم صَضاَح ف‬,‫شاب عجٍٍ ٌعٍش يع فكشج انًٕخ‬, ‫يُز خًغح أعاتٍع‬
.‫انحكى عهٍّ تاالعذاو) فٕٓ غٍش قادس عهى انتفكٍش فً شًء اخش‬

Chapitre 1 :

64. Dans ce chapitre le narrateur fait une comparaison entre : le passé et le future – le passé et le présent – le
présent et le futur.

65. Le passé est symbole de : l’obscurité et une seule idée – la liberté et plusieurs idées – l’emprisonnement
et une seule idée.

66. Les deux marqueurs temporels employés sont : autrefois et maintenant – hier et aujourd’hui – autrefois et
actuellement.

67. « Sous les larges bras des marronniers » est : une métaphore – une antiphrase – une personnification.

68. L’idée qui obsède le narrateur est : l’idée de la mort – l’idée de la liberté – l’idée de la prison.

69. L’idée de la mort reparait dans les rêves du narrateur sous-forme : d’une lame – d’une épée – d’un
couteau.

70. Dans ce chapitre le narrateur se trouve : dans un cabinet à Bicêtre – dans un cabinet à la conciergerie –
dans une cellule à Bicêtre.

CHAPITRE2
De sa cellule, le narrateur se souvient de son procès et de sa condamnation à mort. Il relate les
circonstances de son procès et sa réaction au verdict fatal.

‫ وهو ٌسرد ظروف محاكمته وله رد فعل على لرار الوفاة‬.‫ ٌتذكر الراوي جملة محاكمته وفاته‬، ‫من زنزانته‬.
Chapitre 2 :

71. Quand le narrateur a-t-il condamné ?: le mois d’avril – le mois de novembre – le mois d’août.

72. Les spectateurs sont décrits comme : des corbeaux – des chacals – des vampires.

73. La durée de la condamnation est : 1 jour – 3 jours – 5 jours.


74. Où le narrateur dort-il ?: sur un lit – sur un grabat – sur de la paille.

75. Durant les premières nuits, le narrateur n’a pas pu dormir à cause : du bonheur et de la gaieté – du
bonheur et de la fatigue – d’inquiétude et de terreur.

76. La troisième nuit le narrateur a dormi : d’ennui et de fatigue – d’ennui et de terreur – d’ennui et de
bonheur.

77. Avant la proclamation du verdict, le narrateur était sûr : qu’il va être condamné à mort – qu’il va être
condamné aux galères – qu’il va être libéré.

78. La lumière était symbole de : la chaleur – la liberté – la mort.

79. L’avocat a pensé que le narrateur sera : libéré – condamné à mort – condamné aux travaux forcés.

80. Le narrateur a préféré : les galères à la mort – la mort aux galères – la mort à la liberté.

81. La voiture qui l’attendait au bas de l’escalier était : blanche, propre et belle – bleue, salle et grillée –
noire, sale et grillée.

82. Après la proclamation du verdit, tout est devenu blanc. Cette couleur évoque : le bonheur – la sécheresse
– le linceul.

CHAPITRE3
Le condamné semble accepter ce verdict. Il ne regrette pas trop de choses dans cette vie où tous
les hommes sont des condamnés en sursis. Peu importe ce qui lui arrive.

‫ فً هذه الحٌاة فٌها جمٌع الرجال المحكوم علٌهم‬، ‫ فهو لٌس عذرا أٌضا أشٌاء كثٌرة جدا‬.‫المدان ٌبدو أنه لبل هذا المرار‬
‫ وبغض النظر عن ما ٌحدث له‬.‫لإلغاثة‬.
Chapitre 3 :

83. Dans ce chapitre le narrateur pense que : tous les hommes seront exécutés à la grève – tous les hommes
sont condamnés à mort – tous les hommes seront guillotinés.

84. Le narrateur regrette : d’être maltraité et battu – d’être respecté – d’être vénéré.

85. Qu’est-ce qu’on donne au condamné dans sa cellule ?: du pain noir et un bouillon délicieux – du pain
noir et un bouillon maigre – du pain gris et un bouillon maigre.

86. Le narrateur était : éduqué – rebelle – méchant.

CHAPITRE4
Le condamné est transféré à Bicêtre. Il décrit brièvement cette hideuse prison.
‫ المدان نمل إلى‬Bicêtre . ‫وهو ٌبٌن هذا السجن المبٌح‬.
Chapitre 4 :

87. Où le narrateur a-t-il été transféré après sa condamnation : à Bicêtre – au tribunal – à la conciergerie.

88. Bicêtre, vu de loin, parait comme : une masure – un palis royal – un tombeau.

89. Bicêtre, vu de près, parait comme : une masure – un palis royal – un tombeau.

90. « On dirait que les murs ont une lèpre » est : une comparaison – une métaphore – une hyperbole.

CHAPITRE5
Le narrateur nous parle de son arrivée à la prison. Il a réussi à améliorer ses conditions de
prisonnier grâce à sa docilité et à quelques mots de latin. Il nous parle ensuite de l'argot pratiqué
en prison.

.‫ ولال انه نجح فً تحسٌن أوضاعه كأسٌر بفضل الهدوء وبضع كلمات فً الالتٌنٌة‬.‫الراوي ٌخبرنا عن وصوله إلى السجن‬
‫وبعد ذلن تحدثنا عن اللغة العامٌة التً تمارس فً السجون‬.
Chapitre 5 :

91. Une fois arrivé à Bicêtre, ils lui ont donné : un couteau – une camisole de force – une fourchette pour ses
repas.

92. Les premiers jours, les geôliers et les guichetiers ont traité le narrateur : avec cruauté – avec inattention –
avec respect.

93. Le respect des guichetiers sent : l’échafaud – le bonheur – la liberté.

94. Le narrateur est : jeune et rebelle – vieux et docile – jeune et obéissant.

95. Le narrateur sortit avec les autres prisonniers : une fois par semaine – deux fois par semaine – trois fois
par semaine.

96. Le narrateur parle aussi : en Anglais – en Latin – en Arabe.

97. Le préau désigne : le café d’une prison – la cellule d’une prison – la cour d’une prison.

98. Parmi les faveurs accordées au narrateur, on trouve : l’encre, des papiers, des plumes et un lit – l’encre,
du papier un stylo et un bureau – l’encre, des papiers, une plume et une lampe.

99. Qui signifie l’expression « rouscailler bigorne » ?: se moquer des guichetiers – perdre du temps – parler
en argot.

100. Le narrateur a considéré le langage argotique comme : une excroissance – la mort – la prison.

101. Que désigne en argot le mot « menteuse » : l’œil – la main – la langue.


CHAPITRE6
Dans un monologue intérieur, le prisonnier nous dévoile sa décision de se mettre à écrire.
D'abord, pour lui-même pour se distraire et oublier ses angoisses. Ensuite pour ceux qui jugent
pour que leurs mains soient moins légères quand il s'agit de condamner quelqu'un à mort. C'est
sa contribution à lui pour abolir la peine capitale.

‫ ثم ألولئن الذٌن‬.‫ وٌصرف على نسٌان الملك‬،‫ لنفسه‬،‫ أوال‬.‫ السجٌن ٌكشف لراره ابتدءا فً الكتابة‬،‫فً المناجاة الداخلٌة‬
‫ أنها مساهمته له إللغاء عموبة اإلعدام‬.‫ٌشعرون بأن أٌدٌهم هً الل الخفٌفة عندما ٌتعلك األمر بإدانة شخص حتى الموت‬.
Chapitre 6 :

102. Le narrateur a décidé d’écrire : son autobiographie – son journal de souffrance – ses souvenirs d’enfance.

103. Pourquoi il a décidé d’écrire ?: pour que sa fille ne le déteste pas – pour moins souffrir – pour donner une
leçon à ceux qui condamnent.

104. Le narrateur insiste sur : les souffrances du corps – les souffrances de l’esprit – les souffrances de Marie.

105. Le type de récit employé dans ce chapitre est : récit rétrospectif – monologue.

CHAPITRE7
Le narrateur se demande quel intérêt peut-il tirer en sauvant d'autre têtes alors qu'il ne peut
sauver la sienne.

‫الراوي ٌتساءل عن الفائدة التً ٌمكن أن تستفٌد من االدخار من جهة أخرى فً حٌن أن رئٌس ولال انه ال ٌستطٌع إنماذ‬
‫بلده‬.
Chapitre 7 :

1. Le narrateur a décidé d’écrire pour : sauver d’autres têtes – sauver sa tête – sauver le juge prêt à juger.

CHAPITRE8
Le jeune condamné compte le temps qui lui reste à vivre. Six semaines dont il a déjà passé cinq
ou même six. Il ne lui reste presque rien.

‫ لم ٌتبك شًء تمرٌبا‬.‫ ستة أسابٌع ولد لضى خمسة أو حتى ستة‬.‫الشاب المدان ٌحسب ما تبمى من الولت للعٌش‬.
Chapitre 8 :
1. Dans ce chapitre, le narrateur : regrette d’avoir laissé une fille sans père et sans protection – décrit son
cachot – compte ce qui lui reste.

CHAPITRE9
Notre prisonnier vient de faire son testament. Il pense aux personnes qu'il laisse derrière lui : sa
mère, se femme et sa petite fille. C'est pour cette dernière qu'il s'inquiète le plus

. ‫ ومن أجل أن تشعر بالملك‬.‫ وزوجته وابنته‬،‫ والدته‬:‫ ولال انه ٌعتمد الناس تركهم وراءه‬.‫لدٌنا سجٌن عادل شهادة أدلى ببٌانه‬
‫إزاء الطرف‬
Chapitre 9 :

108. Quel est l’âge et le prénom de sa fille ?: marie, deux ans – Pepa, 3 ans – marie, 3 ans.

109. Quel est l’âge de sa mère ?: 60 ans – 62 ans - 64 ans.

110. Sa file était : douce, brune et frêle – douce, brune et grosse – douce, rose et frêle.

111. Qu’est-ce qui inquiète le narrateur ?: sa fille Marie – sa femme – sa mère.

CHAPITRE10
Le condamné nous décrit son cachot qui n'a même pas de fenêtres. Il décrit aussi le long
corridor longé par des cachots réservés aux forçats alors que les trois premiers cabanons sont
réservés aux condamné à la peine capitale.

‫ كما ٌصف هذا الممر الطوٌل تحدها زنزانات محفوظة للمدانٌن‬.‫ والتً ال ٌتمتعون ولو بالنوافذ‬،‫المدان ٌصف صاحب الحبس‬
‫فً حٌن أن الثالثة األولى حظائر مخصصة للحكم علٌه باإلعدام‬.
Chapitre 10 :

112. Quelle est la superficie de son cachot ?: 4 pieds carrés – 6 pieds carrés – 8 pieds carrés.

113. Le lit du condamné est sous-forme : d’un grabat – d’une bote de paille – d’un banc.

114. Il y a au centre de la porte, vers le haut, une ouverture de : 7 pouces carrés – 8 pouces carrés – 9 pouces
carrés.

115. Le narrateur est considéré par les curieux qui venaient le voir comme : un être humain – un bourgeois –
une bête.

CHAPITRE11
Pour passer une longue nuit, il s'est levé pour nous décrire les murs de toute sa cellule, ainsi que
les traces d'autres prisonniers. Une photo de l'échafaudage peint sur le mur en ruine.

‫ صورة من السمالة مرسومة على‬.‫ وكذا آثار من سجناء آخرٌن‬،‫ لام لكً ٌصف لنا جدران زنزانته كاملة‬،‫لٌمرٌر لٌل طوٌل‬
‫الجدار المخرب‬.
Chapitre 11 :

116. Dans ce chapitre, le narrateur : écrit son histoire – décrit les galériens – lit les inscriptions écrites sur les
murs de sa cellule.

117. Parmi les images qui étaient dessinées, laquelle a-t-elle fait peur au narrateur ? la figure de Papavoine –
la figure d’un chapeau à trois cornes – la figure de l’échafaud.

CHAPITRE12
Le prisonnier reprend sa lecture des gravures murales. Découvrez les noms des criminels qui
ont déjà séjourné dans cette triste cellule.

‫ اكتشف أسماء المجرمٌن الذٌن سبك لهم أن بموا فً هذه الزنزانة الحزٌنة‬.‫السجٌن ٌأخذ لراءته للنموش الجدارٌات‬.
Chapitre 12 :

118. Dans ce chapitre, le narrateur : écrit son histoire – décrit les galériens – lit les inscriptions écrites sur les
murs de sa cellule.

119. Jean Martin est le criminel : qui a assassiné sa femme – qui a assassiné sa mère – qui a assassiné des
enfants.

120. Où le narrateur sera-t-il enterré ?: au cimetière de Clamart – au cimetière de Notre-Dame – au cimetière


de Sidi Ali Boughaleb.

CHAPITRE13
Le narrateur- personnage se rappelle d'un événement particulier qui a eu lieu il y a quelques
jours dans le cour de la prison : le départ des forçats au bagne de Toulon. Il nous rapporte cet
événement comme un vrai spectacle en trois actes : la visite médicale, le visite des geôliers et le
ferrage. Il nous parle du traitement inhumain réservé à ces condamnés. A la fin du spectacle, il
tombe évanoui.

‫ رحٌل من المحكومٌن فً مستعمرة‬: ‫ الشخصٌة ٌتذكر حدث معٌن التً ولعت لبل بضعة أٌام فً باحة السجن‬- ‫الراوي‬
‫ والزٌارة التً لام بها السجانون و‬،‫ الزٌارة الطبٌة‬:‫ ابلغنا هذا النحو حمٌمٌة تظهر فً ثالثة أعمال‬."‫العموبات " تولون‬
ferrage . ‫ ٌمع فً حالة غٌبوبة‬،‫ وفً نهاٌة العرض‬.‫وهً تروي من معاملة ال إنسانٌة على المدانٌن‬.
Chapitre 13 :
121. Dans ce chapitre, le narrateur : est transféré à la conciergerie – décrit le prêtre – décrit les préparatifs au
départ des forçats.

122. Le narrateur a pensé qu’il s’agit : du ferrage des forçats – de la fête des forçats – de l’exécution des
forçats.

123. La cellule où est mis le narrateur est : meublée – démeublée – sans fenêtre.

124. Les argousins ont été accueillis : avec des acclamations railleuses – avec des vœux – avec des
applaudissements.

125. Les galériens seraient transférés : à Toulon – à la conciergerie – à Bicêtre.

126. Les galériens sont sortis après l’ordre de : monsieur le directeur – monsieur l’inspecteur – monsieur le
procureur du roi.

127. Les prisonniers-spectateurs ont accueilli les galériens : avec acclamations et applaudissements – avec
menaces – avec insultes et imprécations.

128. Le jeune galérien de 17 ans fait la roue sur lui-même avec agilité : d’un tigre – d’une gazelle – d’un
serpent.

129. La plupart des galériens avaient des chapeaux en : paille – cuir – tissu.

130. La première scène de ce spectacle était : le ferrage – le repas – la visite des médecins.

131. Parmi les excuses sanitaires que donnent les galériens : oreille mutilée – main mutilée – pied mutilé.

132. Au moment où les galériens commencent à se déshabiller : un galérien est décédé – une pluie commence
à tomber – les argousins les battent avec violence.

133. Qui s’occupe du ferrage des forçats ?: le directeur de la prison – les argousins supérieurs – les forgerons
de la chiourme.

134. Les deux forgerons étaient armés : de chaînes – de cordes – d’enclumes.

135. Après leur ferrage, les forçats commencent à : pleurer – chanter – se lamenter.

136. La dernière scène de ce spectacle est : le repas – la visite des médecins – la visite des geôliers.

137. Le narrateur s’est évanoui car il lui a semblé : que les forçats ont assailli sa cellule – qu’il était avec les
forçats dans la cour – qu’il était ferré.

CHAPITRE14
Quand il revient à lui, il se trouve dans l'infirmerie. D'une fenêtre , il peut observer les forçats
partir tristement sous la pluie au bagne de Toulon. Il préfère plutôt la mort que les travaux
forcés.

ً‫ ولال انه ٌمكن مشاهدة المحزن من المحكومٌن فً المطر ف‬، ‫ على منفذ واحد‬.‫ وهو ما زال فً المستشفى‬، ‫عندما عاد إلٌه‬
‫ ولال انه ٌفضل الموت بدال من العمل الشاق‬.‫مستعمرة العموبات تولون‬.
Chapitre 14 :

138. Le condamné a été transporté : à la conciergerie – à la place de grève – à l’infirmerie.

139. Le narrateur étant dans un lit d’hôpital, sentait : une sensation de froid – une sensation de chaleur – un
sentiment de dégoût.

140. Ce qui a éveillé le narrateur c’était : la chanson d’une jeune fille – les infirmiers pressés autour de son
chevet – le bruit des charrettes qui transportaient les galériens.

141. Le nombre des charrettes, chargés des forçats, est : 3 charrettes – 5 charrettes – 7 charrettes.

142. Ce jour-là, il y avait : de la pluie – du soleil splendide – de la neige.

143. Un horrible dialogue s’est établi entre les forçats et : les argousins – les postillons – la foule.

144. Dans la 6ème charrette, il y a : le directeur, l’inspecteur et les argousins – des enclumes et des marteaux –
des chaudières, des gamelles et des chaînes.

145. Le narrateur a préféré : le couteau de la guillotine au carcan de la chiourme – les galères à la mort – les
galères à la potence.

CHAPITRE15
Le prisonnier est dans sa cellule. Il avait senti un peu de liberté dans l'infirmerie mais voilà qu'il
est repris par l'idée de la mort qu'il pense à s'évader.

‫ شعر بملٌل من الحرٌة فً المستشفى ولكن هنا ومن استولت علٌها فكرة الموت ما ٌراه من الفرار‬.‫السجٌن فً زنزانته‬.

Chapitre 15 :

146. Le narrateur a une maladie : contagieuse – bénigne – mortelle.

147. Quelle est l’idée qui torture le narrateur après avoir quitté l’infirmerie ?: il aurait dû se cacher – il aurait
dû s’évader - il aurait dû se suicider.

148. « le pourvoi, est une corde qui vous tient suspendu qu-dessus de l’abîme » est : une comparaison – une
hyperbole – une métaphore.

149. Le narrateur est sûr : qu’il serait libéré – qu’il serait gracié – que son pourvoi serait rejeté.

150. Les trois pas qu’il va faire sont : Bicêtre, la conciergerie et l’hôtel de ville – Bicêtre, l’hôtel de ville et la
place de grève - Bicêtre, le tribunal et l’hôtel de ville.

CHAPITRE16
Le narrateur se rappelle de ces quelques heures de liberté à l'infirmerie. Il se souvient de cette
jeune fille qu'il a entendu chanter de sa vois pure, veloutée une chanson en argot.
‫ ٌلحن‬، ‫ ولال انه ٌتذكر الفتاة التً ٌسمع لها الغناء بنظرة نمٌه‬.‫الراوي ٌتذكر تلن ساعات الملٌلة من الحرٌة فً المستشفى‬
‫األنشودة فً عامٌة‬.
Chapitre 16 :

151. Lorsque le narrateur était à l’infirmerie, il a entendu : une jeune fille – un oiseau – une infirmière.

152. La chanson était en langage : soutenu – argotique – courant.

153. La chanson parlait : d’un assassin condamné à mort – d’un assassin condamné aux galères – d’un voleur
qui était libéré.

154. La jeune fille avait : 14 ans – 15 ans – 16 ans.

CHAPITRE17
Il pense encore à s'évader. Il s'imagine déjà en dehors de la prison dans le port pour s'embarquer
vers l'Angleterre mais voilà qu'un gendarme vient demander son passeport : le rêve est brisé

‫ انه لد تخٌل انه خارج السجن فً المٌناء حٌث ٌستعد للذهاب إلى انجلترا ولكن الشرطً طلب منه‬.‫انه ال ٌزال ٌعتمد الهرب‬
‫ الحلم تكسر‬: ‫جواز سفره‬.
Chapitre 17 :

155. Le narrateur imagine : le sommeil – le retour à son enfance – l’évasion.

156. Qu’est-ce qui a empêché de réaliser son rêve ?: un gendarme – la rivière – le mur épais.

CHAPITRE18
Il est six heures du matin. Le guichetier entre dans le cachot. Il demande à notre condamné ce
qu'il désire à manger.

‫ وسأل المدان ما إذا ٌرٌد األكل‬.‫ صاحب الشبان ٌدخل زنزانته‬.‫السادسة صباحا‬.
Chapitre 18 :

157. La personne qui a visité le condamné est : Le directeur – le guichetier – le prêtre.

158. Le visiteur a traité le narrateur avec : respect – raillerie – inattention.

159. Quel est le sentiment du narrateur ?: le bonheur – la peur – la tristesse.


CHAPITRE19
Le directeur de la prison vient en personne voir le condamné. Il se montre doux et gentil. Le
jeune comprend que son heure est arrivée.

‫ الشاب فهم أن ولته لد حان‬.‫ ولال انه لطٌف ظرٌف‬.‫مأمور السجن أتى مع شخص نظر إلى المدان‬.
Chapitre 19 :

1. Quelle est la deuxième personne qui a visité le narrateur ? le directeur – le guichetier – le prêtre.

CHAPITRE20
Le narrateur pense à son geôlier, à la prison qu'il trouve partout autour de lui, dans les murs,
dans les guichetiers...

‫ فً فرز األصوات‬، ‫ فً الجدران‬، ‫الراوي ٌفكر فً السجناء فً سجن ٌجد كل من حوله‬...


Chapitre 20 :

1. Le narrateur pense que : la prison est une espèce d’être complet et indivisible – tout autour de lui est
prison – la prison est sous toutes les formes.

CHAPITRE21
Le condamné reçoit deux visites. D'abord celle du prêtre et puis celle de l'huissier. Ce dernier
vient lui annoncer que le pourvoi est rejeté et que son exécution aura lieu le jour même place de
Grève. Il reviendra le chercher dans une heure.

‫ وٌأتً هذا األخٌر لكً ٌعلن أن الطعن لد رفض وأن مولعه ستعمد‬.‫ أوال إن للكاهن وثم إلى المأمور‬.‫المدان ٌتلمى الزٌارتٌن‬
‫ ولال انه سٌذهب إلى البحث علٌه فً ساعة‬.‫فً الٌوم نفسه بدال من اإلضراب‬.
Chapitre 21 :

162. Le prêtre est : un jeune homme à tête noire – un vieillard à tête blanche – un jeune homme à tête blanche.

163. La deuxième personne qui est entrée après le prêtre est : l’huissier – l’inspecteur – le procureur du roi.

164. Cette dernière personne a annoncé au narrateur : qu’il serait libéré – qu’il était condamné aux galères –
qu’il serait exécuté ce jour-là.

CHAPITRE22
Le prisonnier est transféré à la Conciergerie. Il nous conte le voyage et sa discussion avec le
prêtre et l'huissier pendant le trajet. Il se montre peu bavard et parait plutôt pensif. A huit heures
trente, la carriole est déjà devant la Cour.

‫ السجٌن نمل إلى‬conciergerie . ‫ كان للٌل الكالم وٌبدو‬.‫وهو ٌخبرنا الرحلة ومحادثاته مع الكاهن والمأمور إثناء الرحلة‬
‫ العربة لد حطت أمام المحكمة‬،‫ الساعة الثامنة والنصف‬.‫على األكثر مهووس‬.
Chapitre 22 :

165. A quelle heure le narrateur a-t-il été transféré à la conciergerie ?: à 06:30 – à 07:30 – à 08:30.

166. Combien de personnes ont-ils accompagné le narrateur ?: 6 – 7 – 8 personnes.

167. Ce jour-là, il y avait : de la neige – du soleil – de la pluie.

168. Dans le compartiment de devant, sont montés : le prêtre et un gendarme – l’huissier et un gendarme –
deux gendarmes.

169. L’inscription qui est gravée au-dessus de la porte de Bicêtre est : hôpital de fous – palais de Bicêtre –
hospice de la vieillesse.

170. L’huissier a perdu : son tabac – son chapeau – sa montre.

171. A quelle heure sont-ils arrivés à la conciergerie ?: à 08:30 – à 09:30 – à 10:30.

CHAPITRE23
L'huissier remet le condamné aux mains du directeur. Dans un cabinet voisin, il fait une
rencontre curieuse avec un le condamné à mort qui séjournera dans la même cellule à Bicêtre.
Ce dernier, fils d'un ancien condamné à mort lui raconte son histoire et s'empare de sa
redingote.

‫ فً لرٌبة لمجلس الوزراء بتصرٌح غرٌب لماء مع المحكوم علٌهم باإلعدام الذٌن لد سبموا‬.‫المأمور ٌضع ٌداه على ٌد المدٌر‬
ً‫ فً الزنزانة ذاتها ف‬Bicêtre . ‫ ابن المحكوم علٌه سابما باإلعدام ٌروي لصته وٌأخذ صاحب الفستان‬، ‫هذا األخٌر‬
Chapitre 23 :

172. Le narrateur a été mis dans : une cellule – dans un cachot – dans un cabinet.

173. Qui était avec le narrateur dans le même cabinet ?: un friauche – un forçat – un fou.

174. Le nouveau condamné avait : 55 ans – 53 – 51 ans.

175. Le nouveau condamné était : ridé, jeune et maigre – jeune, gros et grisonnant – ridé, voûté et grisonnant.

176. A quel âge le nouveau condamné était-il déjà sans parents ?: à 6 ans – à 7 ans – à 9 ans.
177. A quel âge le friauche a-t-il été emprisonné pour la première fois ?: de 15 ans jusqu’à 32 ans – de 17 ans
jusqu’à 30 ans – de 17 ans jusqu’à 32 ans.

178. Lorsque le friauche a été libéré, ils lui ont donné : 65 francs – 66 francs – 67 francs.

179. Ils lui ont donné également : un passeport jaune – un passeport rouge – un passeport vert.

180. Qu’est-ce que le friauche a-t-il volé pour mériter les galères à perpétuité ?: une montre – un manteau – du
pain.

181. Après avoir été condamné aux galères à perpétuité, le friauche : s’est suicidé – s’est gracié – s’est évadé.

182. Quelle est la dernière peine laquelle le friauche est-il condamné ?: la mort – les galères – la prison de 50
ans.

183. Le friauche a demandé au narrateur sa redingote : parce qu’il fait froid – pour la donner aux geôliers –
pour la vendre et acheter du tabac.

CHAPITRE24
Le narrateur est enragé parce que l'autre condamné lui a pris sa redingote.

‫الراوي غاضب الن المدان اآلخر لد أخد له الفستان‬.


Chapitre 24 :

184. Le narrateur a donné sa redingote au narrateur : par insouciance – par charité – par peur.

185. Le narrateur avoue qu’il est devenu : méchant – gentil – respectueux.

CHAPITRE25
Le condamné est transféré dans une autre cellule. On lui rapporte, sur sa demande une chaise,
une table, ce qu'il faut pour écrire et un lit.

‫ ولما ٌتطلبه للكتابة وسرٌر‬، ‫ طاولة‬، ً‫ حٌث طلب كرس‬، ‫ ولد أكد على طلبه‬.‫المدان تم نمله إلى زنزانة أخرى‬
Chapitre 25 :

186. Où ont-ils amené le narrateur ?: dans une cellule – dans un cabinet – dans une chambre très vaste.

187. A partir du chapitre 24, où le friauche a-t-il été conduit ?: à une autre cellule – à la grève – à Bicêtre.

188. Un gendarme s’est installé dans la même cellule du narrateur : de peur que ce dernier s’évade – de peur
que ce dernier écrive un placet au roi – de peur que ce dernier se suicide.

CHAPITRE26
Il est dix heures. Le condamné plaint sa petite fille qui restera sans père. Elle sera peut être
repoussée, haie à cause de lui.

‫ بسبب سٌاج له‬، ‫ لد ٌكون لها تأجل‬.‫ المدان ٌشتكً حول ابنته التً ستبمى دون أب‬.‫الساعة العاشرة‬.
Chapitre 26 :

189. Où le narrateur sera-t-il enterré ?: à Bicêtre – à Clamart – à la place de grève.

190. Combien lui reste-t-il pour la mort ?: 4 heures – 6 heures – 8 heures.

191. A qui le narrateur adresse-t-il ses paroles ?: à sa fille Marie – au directeur de la prison – au roi.

192. Le narrateur décrit sa fille Marie (description physique) : de façon favorable – de façon valorisante – de
façons dévalorisante.

CHAPITRE27
Le narrateur se demande comment on pouvait mourir sur l'échafaud.

‫الراوي ٌتساءل كٌف ٌمكننا أن ٌموت على السماله‬.


Chapitre 27 :

1. La chose dont le narrateur parle et qui est effroyable est : la mort – la place de grève – la guillotine.

CHAPITRE28
Il se rappelle avoir déjà vu une fois monter une guillotine sur la place de Grève.

‫ٌتذكر مرة بعد أن رأى بالفعل إلامة الممصلة على ساحة اإلضراب‬.
Chapitre 28 :

1. Un jour, le narrateur a vu l’échafaud, c’était vers : 10 heures – 10 heures et demie – 11 heures.

CHAPITRE29
Le jeune détenu pense à cette grâce qui ne vient toujours pas. Il estime maintenant que les
galères seraient meilleure solution en attendant qu'un jour la grâce arrive.

‫ ومن الممدر اآلن أن أفضل حل هو أن ننتظر حتى ٌوم واحد من‬.‫الشاب السجٌن من ٌفكر فً النعمة التً لن تأتً دائما‬
‫سماح بما ٌحدث‬.
Chapitre 29 :

195. Le narrateur espère : la grâce – la prison de 25 ans – l’évasion.

196. Le narrateur préfère : la guillotine aux galères – les galères à la liberté – les galères à la mort.

CHAPITRE30
Le prêtre revient voir le condamné. Celui-ci est loin d'apprécier sa présence. Ce prêtre parle
machinalement et semble peu touché par la souffrance du prisonnier. Ensuite, et bien que la
table soit délicate et bien garnie, il ne peut manger.

‫ وٌبدو انه ٌتأثر للٌال فً معاناة‬، ‫ هذا الكاهن ٌكلم مٌكانٌكٌا‬.‫ فهً بعٌدة عن تمدٌرنا لحضوره‬.‫الكاهن ٌأتً لكً ٌرى الشخص‬
‫ ال ٌستطٌع أن ٌأكل‬،‫ ولو كانت الطاولة جٌدة‬، ‫ ثم‬.‫السجٌن‬.
Chapitre 30 :

197. La personne qui est entrée dans la cellule du narrateur est : le directeur – un guichetier – le prêtre.

198. Comment le narrateur a-t-il considéré le narrateur ?: come un croyant pratiquant – comme un véritable
croyant – comme un impie.

199. Le narrateur a trouvé les paroles du prêtre : sans influence – sincères – consolantes.

200. Le narrateur réclame : un prêtre menteur – un prêtre sincère – un prêtre méchant.

201. « C’est lui qui est bon et moi qui suis mauvais » est : une hyperbole – une métaphore – une antithèse.

202. On lui a apporté de la nourriture. Il s’agit : d’un poulet et autre chose – de la viande et autre chose – d’un
ragoût et autre chose.

203. Le narrateur n’a pas pu manger car : la nourriture lui a paru fétide – il pense à la mort – il n’avait pas
faim.

CHAPITRE31
Le narrateur est surpris de voir un monsieur prendre les mesures de la cellule. Ironie du sort : la
prison va être rénovée dans six mois.

‫ السجن ٌتم تجدٌده كل ستة اشهر‬: ‫ ومن المفارلات‬.‫الراوي فوجئ لرؤٌة رجل ٌأخذ المٌاسات للخلٌة‬.
Chapitre 31 :

204. La personne qui est entré dans sa cellule est : un prêtre – un sous-architecte – un gendarme.
205. Une personne est entrée dans la cellule du condamné pour : demander sa redingote – le surveiller –
prendre des mesures.

CHAPITRE32
Un autre gendarme vient prendre la relève. Il est un peu brusque. Il demande au prisonnier de
venir chez lui après son exécution pour lui révéler les trois bon numéros gagnants à la loterie .
Le condamné veut profiter de cette demande bizarre : il lui propose de changer ses vêtements
avec lui. Le gendarme refuse ; il a compris que le prisonnier veut s'évader.

‫ ولال انه ٌطلب السجٌن من العودة إلى دٌاره بعد التنفٌذ لكشف له عن‬.‫ وهو متفجئ للٌال‬.‫شرطً آخر أتى لٌأخذ النتائج‬
.‫ لال انه ٌمترح تغٌٌر ثٌابه معه‬: ‫ المدان ٌرٌد االستفادة من هذا الطلب غرٌب‬.‫األرلام الثالثة الجٌدة الرابحة فً الٌانصٌب‬
‫ ألنه فهم أن السجٌن ٌرٌد الهرب‬، ‫الشرطً رفض‬.
Chapitre 32 :

206. Le registre employé dans ce chapitre est : comique – lyrique – tragique.

207. Le nouveau gendarme joue : aux cartes – au tiercé – à la loterie.

208. Le nouveau gendarme a demandé au narrateur : 3 numéros – 4 numéros – 5 numéros.

209. Le narrateur a promis au nouveau gendarme : 3 numéros – 4 numéros – 5 numéros.

210. Quelle était la condition du narrateur ?: le gendarme doit payer une somme d’argent – le gendarme doit le
libérer – le gendarme doit changer d’habits avec lui.

CHAPITRE33
Pour oublier son présent, le narrateur passe en revue ses souvenirs d'enfance et de jeunesse .Il
s'arrête longuement sur le souvenir de Pepa, cette jeune andalouse dont il était amoureux et
avec qui il a passé une belle soirée d'été.

ً‫ هذا الشاب األندلسً ولال انه كان ف‬، ‫ الراوي ٌستعرض ذكرٌات طفولته وشبابه وولف طوٌال عن ذكرى بٌبا‬، ‫لننسى هذا‬
‫حب معها حٌث أمضى أحسن األولات فً الصٌف‬.
Chapitre 33 :

211. Le ton employé dans ce chapitre est : comique – lyrique – tragique.

212. Son amoureuse d’enfance s’appelait : Sophie – Pepa – Marie.

CHAPITRE34
Au milieu de ses souvenirs de jeunesse, le condamné pense à son crime. Entre son passé et son
présent, il y a une rivière de sang : le sang de l'autre ( sa victime) et le sien( le coupable)

‫ دم آخر (الضحٌة) ومحضة‬: ‫ وثمة نهر من الدم‬، ‫ بٌن ماضٌها وحاضرها‬.‫ المدان ٌتفكر جرٌمته‬، ‫وسط كل ذكرٌات الشباب‬
‫)(المذنب‬
Chapitre 34 :

213. Le narrateur veut : se libérer – se cacher – se repentir.

214. « Ma belle jeunesse ! Étoffe dorée dont l’extrémité est sanglante » est : une comparaison – une
périphrase – une métaphore.

CHAPITRE35
Le narrateur pense à toutes ces personnes qui continuent toujours à mener leur vie le plus
normalement au monde.

‫الراوي ٌفكر كل هؤالء الناس الذٌن ما زالوا ٌعٌشون حٌاتهم بصورة طبٌعٌة فً العالم‬.
Chapitre 35 :

1. Le narrateur imagine : les tortures qui se trouvent autour de lui – la liberté qui se trouve autour de lui –
les prisonniers qui se trouvent autour de lui.

CHAPITRE36
Il se rappelle ensuite du jour où il est allé voir la grande cloche (le bourdon) de Notre-Dame
(cathédrale à Paris)

‫ فً كاتذسائٍّ تاسٌظ‬-‫انطائشج تذٌٔ طٍاس –َٕتشداو‬- ‫ٔقال اَّ ٌتزكش انٍٕو انزي رْة إنى سؤٌح انجشط انعظٍى‬

Chapitre 36 :

1. Le narrateur évoque le souvenir : de sa fille Marie – des trois jours de condamnation – du bourdon de
Notre-Dame.

Le narrateur décrit brièvement l'hôtel de ville.

‫الراوي ٌجمل لاعة المدٌنة‬.


Chapitre 37 :

1. L’hôtel de ville se trouve de plain-pied avec : la conciergerie – la place de grève – le palais de justice.
CHAPITRE38
Il est une heure le quart. Le condamné éprouve une violente douleur. Il a mal partout. Il lui reste
deux heures quarante cinq à vivre.

‫ بمٌت ساعتٌن وخمسة وأربعون دلٌمة‬.‫ إنه الشر فً كل مكان‬.‫ كان المحكوم علٌه لد تلمى آالم عنٌفة‬.‫الساعة واحدة و ربع‬
‫للعٌش‬.
Chapitre 38 :

218. Le narrateur a : des tressaillements convulsifs – mal au ventre – une main mutilée.

219. Combien lui reste-t-il pour la mort : deux heures – deus heures et demie – deux heures et 45 minutes.

CHAPITRE39
On dit que sous la guillotine, on ne souffre pas, que cela passe vite. Le narrateur se demande
comment on peut savoir une telle chose puisque aucun condamné déjà exécuté ne peut
l'affirmer.

‫ وانه ال ٌتنفس كما أن ذلن مر بسرعة الراوي ٌمول كٌف ٌمكن أن نعرف شٌئا مع أن ال أحد من‬، ‫ٌمول انه تحت الممصلة‬
‫المدانٌن لم ٌعدموا ال ٌمكن أن نؤكد‬
Chapitre 39 :

220. Qu’est-ce que les autres pensent ?: que la mort de cette façon est simple – que la mort de cette façon est
douloureuse – que la guillotine cause de la douleur.

221. Parmi ceux qui étaient guillotinés, le narrateur a cité : Charles 10 et Papavoine – Robespierre et Louis 16
– Casting et Modespierre.

CHAPITRE40
Le jeune détenu pense au roi. C'est de lui que viendrait la grâce tant attendue. Sa vie dépend
d'une signature. Il espère toujours.

‫ ولال انه ٌأمل األبد‬.‫ حٌاته ٌتولف على وجود تولٌع‬.‫ وكان له من شأنه هنا بفضل انتظاره‬.‫الشاب السجٌن ٌفكر فً الملن‬.
Chapitre 40 :

222. Le narrateur espère la grâce : du directeur – du prêtre – du roi.

223. Le narrateur espère la grâce de : Louis 16 – Charles 10 – Robespierre.


224. « Avec cette différence qu’il est aussi haut que tu es bas » est : une antithèse – une antiphrase – un
oxymore.
CHAPITRE41
Le condamné se met dans la tête l'idée qu'il va bientôt mourir. Il demande un prêtre pour
se confesser, un crucifix à baiser
‫ لتمبٌل الصلٌب‬، ‫ وسأل أحد المساوسة على االعتراف‬.‫المدان فً رأسه فكرة انه سوف ٌموت لرٌبا‬

Chapitre 41 :

225. Le narrateur imagine : l’échafaud entouré par la foule – ce qui se passera après sa mort – la guillotine et
ses valets.

CHAPITRE42
Il se laisse dormir un moment. C'est son dernier sommeil. Il fait un cauchemar et se réveille
frémissant, baigné d'une sueur froide.
‫ ولد استحم فً العرق البارد‬، ‫ ومن كابوس وتستٌمظ نبضاته للحٌاة‬.‫ هذا هو نومه االخٌر‬.‫ترن له بعض الولت للنوم‬.
Chapitre 42 :

226. « Je l’ai prié de me laisser dormir », « l’ » remplace : le directeur – le guichetier – le prêtre.

227. Le narrateur a fait : du sport – le ménage – un rêve.

228. Combien le narrateur a-t-il dormi ?: une heure – deux heures – trois heures.

229. Au moment où le narrateur s’est réveillé, l’aumônier : lisait un livre – lisait un journal – lisait des prières.

230. Dans son rêve, qu’est-ce que le narrateur a mis sous le menton de la vieille ?: une lampe – un couteau –
une bougie.

CHAPITRE43
La petite Marie vient rendre visite à son père. Ce dernier est choqué devant la fraîche et la belle
petite fille qui ne le reconnaît pas. Elle croit que son père est mort. Le jeune condamné perd
tout espoir.
‫ أنها تعتمد أن والدها لد‬.‫ ولد صدم هذا األخٌر فً البرودة وطفلة صغٌرة جمٌلة الذي ال نعترف به‬.‫ماري تأتً لزٌارة والدها‬
‫ الشاب المدان ٌفمد كل أمل‬.ً‫توف‬.
Chapitre 43 :

231. Pourquoi la mère n’est pas venue avec sa fille ?: car elle n’a pas voulu voir son mari – car elle déteste son
mari – car elle était malade.

232. Le registre employé dans ce chapitre est : pathétique – comique – lyrique.

233. Marie a appelé son père : papa – mon père – monsieur.


234. Marie pense que : son père est au travail – son père est déjà mort – son père est à la maison.

235. La fille du narrateur lisait : une feuille qui contient des fables – la sentence de mort de son père – une
page du « dernier jour d’un condamné ».

CHAPITRE44
Le détenu a une heure devant lui pour s'habituer à la mort. La visite de sa fille l'a poussé dans le
désespoir.
‫ زٌارة ابنته أدت به إلى الٌأس‬.‫النزٌل ساعة أمامه لٌعتاد على الموت‬.
Chapitre 44 :

236. «…à la foule sur le pont, à la foule sur le quai, à la foule aux fenêtres… » est : une métaphore – une
hyperbole – une anaphore.

237. Combien de temps reste-t-il à l’exécution ?: 1 heure – 2 heures – 3 heures.

CHAPITRE45
Il pense au peuple qui viendra assister au « spectacle » de son exécution. Il se dit que parmi ce
public enthousiaste, il y a des têtes qui le suivront, sans le savoir, dans sa fatale destination.
‫ وهنان رؤوس متتبعٌن‬، ‫ ولال إن من بٌن جمهور متحمس‬.‫ٌعتمد الناس الذٌن سٌصلون الى حضور "المنظر" من تنفٌذه‬
‫ فً دورته الماتلة الممصد‬،‫دون أن ٌعرفوا ماذا هنان‬.
Chapitre 45 :

1. Le narrateur pense qu’il y a sur un certain point de la grève : un piège – un clochet – une pendule.

CHAPITRE46
La petite Marie vient de partir. Le père se demande s'il a le temps de lui écrire quelques pages.
Il cherche à se justifiez devant les yeux de sa fille.
‫ وهو ٌبحث عن تبرٌر ما وراء‬.‫ األب ٌتساءل عما إذا كان لدٌه الولت لكتابة بضع صفحات‬.‫ماري بمً لها الملٌل لتذهب‬
‫عٌون ابنته‬.
Chapitre 46 :

239. Le narrateur pense : au roi Charles 10 – au roi Charles 11 – à sa fille Marie.

240. Le narrateur a décidé d’écrire : un placet au roi – son histoire à sa fille – son journal de souffrance.

CHAPITRE47
Ce chapitre comporte une note de l'éditeur ; les feuillets qui se rattachent à celui-ci sont perdus
ou peut être que le condamné n'a pas eu le temps de les écrire
‫وٌتضمن هذا الفصل محررا مذكرة ؛ صحائف التً ترتبط معها تضٌع أو ربما المدان لم ٌكن لدٌه ولت لكتابه‬

CHAPITRE48
Le condamné est dans une chambre de l'hôtel de ville. A trois heures, on vient l'avertir qu'il
était temps. Le bourreau et ses deux valets, lui coupent les cheveux et le collet avant de lier ses
mains. Le convoi se dirige ensuite vers la place de Grève devant une foule de curieux qui
attendent l'exécution.
‫ ولطع‬،‫ الجالد وصاحب اثنٌن من الخدم‬.‫ فمط نحذر منه أن الولت لد حان‬،‫ فً ثالث ساعات‬.‫المدان فً غرفة من دار البلدٌة‬
‫ المافلة اتجهت نحو مكان اإلضراب أمام حشد من المتفرجون الذٌن ٌنتظرون تنفٌذ حكم اإلعدام فٌهم‬.‫شعره و لبل ربط ٌدٌه‬.
Chapitre 48 :

241. Ce chapitre est rédigé : à l’hôtel de ville – à la conciergerie – au palais de justice.

242. « l’horrible peuple qui aboie » est : une métaphore – une hyperbole – une personnification.

243. Le bourreau a : 2 valets – 3 valets – 4 valets.

244. Le valet du bourreau s’appelle : lundi – mardi – mercredi.

245. Le narrateur a décrit les spectateurs comme : cruel et avides – gentils et respectueux – triste et en colère.

246. « Cet atroce éloge » est : une métaphore – antithèse – oxymore.

247. « La place a éclaté en brui »t est : métaphore – oxymore – métonymie.

CHAPITRE49
Le condamné demande sa grâce à cette personne qu'il croyait juge, commissaire ou magistrat. Il
demande, par pitié, qu'on lui donne cinq minutes pour attendre la grâce. Mais le juge et le
bourreau sortent de la cellule. Il reste seul avec le gendarme. Il espère encore mais voilà qu'on
vient le chercher...

‫ ٌٔشد خًظ دقائق االَتظاس نًا‬، ‫ نشفقح‬، ‫ ٔعأل‬.‫ أٔ انقاضً انًفٕض‬،ً‫انًذاٌ طهة انعفٕ نشخص ٔقال اَّ ٌعتقذ أٌ انقاض‬
‫ ٔنكٍ ْزا ال ٌضال يجشد‬،ّ‫ ٔأعشب عٍ أيه‬.ً‫ ْٕٔ ال ٌضال ٔحذِ يع انششط‬.‫ ٔنكٍ انقاضً ٔانجالد خاسج انخهٍح‬.ُّ‫عتغفش ع‬
...‫انُظشج‬

Chapitre 49 :

248. Le narrateur demande : la mort – le soutien moral – la grâce.

249. Le narrateur est présenté dans une attitude : suppliante – de courage – d’insouciance.
250. Le bourreau rappelle au juge : le nom du narrateur – le caractère urgent de l’exécution – le lieu où le
condamné sera enterré

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