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Cours D'economie Generale en 2nde Stt-1

Le programme du cours d'économie générale en 2nde STT couvre divers aspects des sciences économiques et sociales, y compris la population, les besoins économiques, les activités économiques et le circuit économique. Il aborde des concepts fondamentaux tels que la microéconomie et la macroéconomie, ainsi que des méthodes d'analyse comme l'inductive et la déductive. Les leçons incluent des définitions clés, des mesures démographiques et des indicateurs économiques essentiels.

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Cours D'economie Generale en 2nde Stt-1

Le programme du cours d'économie générale en 2nde STT couvre divers aspects des sciences économiques et sociales, y compris la population, les besoins économiques, les activités économiques et le circuit économique. Il aborde des concepts fondamentaux tels que la microéconomie et la macroéconomie, ainsi que des méthodes d'analyse comme l'inductive et la déductive. Les leçons incluent des définitions clés, des mesures démographiques et des indicateurs économiques essentiels.

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PROGRAMME DU COURS D’ECONOMIE GENERALE EN 2NDE STT

Chapitre 0 : Généralités : présentation générale des sciences économiques et sociales

Partie 1 : La population

Leçon 1 : Définition et mesure de la population

Leçon 2 : Evolution de la population

Partie 2 : Les besoins et les biens économiques

Leçon 3 : Les besoins économiques

Leçon 4 : Les biens économiques

Partie 3 : Les activités économiques

Leçon 5 : La production

Leçon 6 : La formation des revenus

Leçon 7 : La consommation

Leçon 8 : L’épargne

Leçon 9 : L’investissement

Leçon 10 : L’échange

Partie 4 : Le circuit économique

Leçon 11 : Les agents économiques

Leçon 12 : Le circuit économique simplifié

Leçon 13 : Les groupes sociaux

Leçon 14 : Les opérations économiques

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leçon 0 : Généralités

Objectifs :

A la fin de cette leçon « je » dois être capable de :

- Definirle science économique et social par son objet, ses but son utilité pratique
- Définir et distinguer la microéconomie de la macroéconomique
- Citer les méthodes et instrument d’analyse
- el

Les individus dans le monde entiers font face à de nombreuses difficultés. Ils ont des
besoins illimites qui peuvent être satisfaits par une quantité limites de biens et de service. Il
est donc nécessaire pour ceux-ci de mener des activités économiquespour satisfaire au mieux
leurs besoins. La rareté des biens et des services contraints (oblige) les agents économiques à
faire des choix pour satisfaire tant que possible leur besoin qui se multiplie dans le temps il
s’agit du problème économique.

I- Définition :

Economie : c’est une science qui étudie comment les ressources rares sont employés pour la
satisfaction des besoins des hommes dans la société.

Science économique : c’est la science de la gestion ou de l’administration des ressources


rares dans le but d’obtenir la plus grande satisfaction des besoins illimités des individus vivant
en société. Pour Aristote, la science économique est la science qui permet d’acquérir les
richesses.

1- Définition selon son objet

La science économique a pour objet d’utiliser au mieux les ressources rares en vue de
satisfaire les besoins illimites. Ainsi l’activitééconomique doit portersur les points suivants :

- Le combat contre la rareté des biens et services


- La nécessité de faire un choix : il faut choisir entre deux ou plusieurs possibilités de
production ou de consommation car les moyens sont régulièrement limites
- La volonté d’économiser : elle permet de lutter contre le gaspillage des ressources
naturelles
- Le souci de l’efficacité ou de la productivité c’est-à-dire obtenir le maximum de
produit a moindre cout.

2- Définition selon le but

L’économie a pour but d’observer les individus ou les groupes d’individus afin de dégager
les lois ou les theorieseconomique.

Les sciences économiques sont subdivises en deux grandes parties

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 La micro économie : qui est la partie de l’économie qui étudie le
comportement individuelle des agents économiques.

Un agent économique :désigne toute personne physique ou moral qui entreprend une activite
economique. (la production, la consommation, l’épargne)

 La macro économique est l’étude de la l’économie dans sa globalité sous


forme d’agrégats. Elle étudie les indicateurs représentatives de la sante
économique tel que : le seuil de rentabilité, le taux de chômage.

II- But de la science économique :

Elle présente plusieurs buts :

 La production des biens et services

La première activité économique porte sur la production des biens et services en vue de
procurer le bien-être de l’homme. Et de lutter contre la rareté de ces biens et services

 Elévation du niveau de vie

A travers l’activité économique la société peut élever son niveau de vie qui n’est rien d’autre
que la qualité des biens et services qu’individu peut acheter grâce à ces revenues monétaires.

 Elle étudie le comportement des individus vivant dans la société


 Explication des phénomènes

L’économie est une discipline d’observation car elle utilise les méthodes pour analyser les
phénomènes dont l’homme fait face.

III- Les méthodes d’analyse

Une méthode est l’ensemble des procédés rationnels utilisés pour découvrir un fait ou une
vérité.

On distingue généralement deux méthodes à savoir :

a) La méthode inductive

Elle part de l’observation des faits pour dégager les lois économiques. Une loi économique est
une relation entre les faits économiques ou entre les phénomènes économiques. Cette méthode
va d’un fait particulier à un fait général.

La méthode inductive se déroule en trois étapes

- L’observation des faits


- L’élaboration des lois sur la base des faits ou hypothèses
- La vérification des hypothèses par confrontation

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Exemple : on observe à douala le prix d’un parapluie est de 1000 f en saison sèche 2500 f en
saison pluvieuse. La loi économique qui découle de cet exemple est le prix des parapluies qui
augmente en saison pluvieuse et diminue en saison sèche.

b) La méthode déductive

C’est le passage du général au particulier

Exemple : Les prix des produits alimentaires ont augmenté (le prix du pain àaugmenter)

NB. Ces deux méthodes sont complémentaires, si une théorie est formulée à l’aide de la
méthode déductive, la méthode inductive permet de la vérifier.

IV- Les instruments d’analyse

La science économique utilise plusieurs disciplines pour l’analyse des phénomènes.parmi


celles-ci on peut citer :

- L’histoire :met à la disposition de l’économiste les faits passes donc il a besoin pour
vérifier les lois présentes et faire des prévisions dans le futur.
- Les mathématiques :Qui permettent à l’économiste de formuler les lois, les liens
fonctionnels existants entre plusieurs phénomènes.
- La statistique : Qui permet à l’économiste d’observer, d’analyser, de collecter les
données quantitatives afin de trouver les lois économiques.
- L’informatique : Qui permet à l’économiste les traitements rationnel et automatique
de l’information d’ordre économique.
- Démographie : Qui aide l’économiste à étudier les mouvements de la population
- La sociologie : Qui permet d’étudier les interactions entre les agents économiques.
- La psychologie : Qui permet d’étudier le comportement des hommes face à certains
phénomènes.
- La comptabilité nationale : C’est une représentation des domaines économique sous
forme chiffré.

V- Les lois et théorie économiques :

Une loi : est une règle ou relation qui peut être vérifié dans certaines conditions dans le temps
et dans l’espace. C’est aussi l’énoncer du caractère d’un phénomèneéconomiques

Exemple : la loi de l’offre et de la demande de JEAN BAPTISTE SAY

Lorsque le prix d’un bien augmente la quantité demandée de ce bien diminue ;

Lorsque le prix d’un bien augmente la quantité offerte de ce bien augmente ;

Lorsque le prix d’un bien diminue la quantité offerte de ce bien diminue.

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Une théorie : est une méthode qui permet de tirer des conclusions.

Exemple : la théorie XY ( a rechercher)

PARTIE 1 : LA POPULATION

Leçon 1 : Définition et mesure de la population

Introduction

La situation démographique est un élément important pour la vitalité d’une économie. Dans
ce chapitre nous étudierons la population sur ses aspects quantitatifs et qualitatifs. Ensuite
nous présenterons quelques grandeurs utilisées par les démographes.

I- Définitions :
a) La population : c’est l’ensemble de personnes vivantes sur un territoire bien
déterminé.
b) Population active : c’est l’ensemble des individus exerçant ou déclarant chercher une
activité rémunérée.
c) La démographie : c’est la science qui étudie les peuples et les populations

II- L’étude quantitative d’une population :


1- Analyse des agrégats démographique
a) La natalité

Le phénomène de natalité permet de mettre en évidence les taux de natalité, de fécondité, et


de nuptialité.

Le taux brut de natalité : c’est le nombre de naissance pour 1000 habitants


'
NOMBRETOTALDENAISSANCE D UNEANNEE
TBN = X 1000
POPULATIONTOTALE

Il se pose ici beaucoup de problème car :

- On ne sait pas s’il s’agit du total des naissances ou des naissances des enfants déclarés
vivants, c’est-à-dire à l’exclusion des morts nés.

Exemple : Calculer le TBN d’une population de 12 000 000 d’habitants donc les
naissances au cours d’une année s’élève à 300 000.

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300000
TBN = x 1000=25 %o
12000 000

Ce taux est influencé par les mariages, les pratiques de contraceptives, l’interruption
volontaires de grossesses, les facteurs biologiques (stérilité, MST, IST)

b) La fécondité

C’est la capacité de la population féminine à procréer cette population est celle dont l’âge
varie entre 15 à 49.

NOMBREDENAISSANCEVIVANTEAUCOURD ' UNEANNEE


TF = x 1000
NOMBREDEFEMMEDE 15 à 49

Il ne faut pas confondre fécondité et fertilité (c’est la capacité d’avoir les enfants)

c) Taux net de reproduction

Elle indique le nombre de filles que mettra au monde une femme qui aurait subit toute sa vie
les conditions de fécondité normale.

NOMBREDENAISSANCEDESFILLES
TNR = x 1000
FECONDITE( FILLEDE 15 à 49)

Ce taux peut prendre certaines caractéristiques de l’évolution d’une population :

- S’il est inférieur à un, la population régresse car une génération n’est pas remplacée
par la suivante.
- S’il est égal à un, la population est en équilibre, c’est-à-dire qu’une génération
remplace tout juste la précédente.
- S’il est supérieur à un, la population est en expansion.

Exemple :

En 2011 les statistiques indiquent dans le pays X population totale 12 500 000 dont 48% de
sexe masculin parmi la population féminines 15% est en âge de procréer il y a eu dans ce pays
X 450 000 naissances donc (50 000 mort nés et parmi les naissances vivant 25% sont de sexe
féminines.

TAF : Calculer le TNR et le taux de fécondité

Solution :

12500 000 X 52
- Nombre de fille = =6 500 000
100
6 500 000 X 15
- Fille en âge de procrée = =975000
100
45 0 000 X 25
- Nombre de naissance vivante = =100 000
100

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100 000
- TNR = x 1000=102 ,56 %o
975000
400 000
- TFéc = x 1000=410 , 25%o
975 000
d) La reproduction :

C’est un phénomène démographique exprimant le remplacement d’une génération par une


autre dans une population donnée. Cette reproduction dépend :

NAISSANCE FEMINIME
Taux de féminité =
NAISSANCE TOTALE

DESCENDENCE FINALE
Intensité de fécondité =
EFFECTIF DES FEMMES

Descendance finale c’est le nombre moyen d’enfants nés des femmes à la même année à la fin
de leur vie féconde.

e) Nuptialité :

C’est un phénomène démographique exprimant le nombre de mariage dans une population


donnée.

NOMBREDESMARIAGES
TN = x 1000
POPULATIONTOTALE

f) La mortalité :

Elle indique le nombre de décès survenus aux cour d’une période donnée et dans un lieu bien
déterminé.
'
NOMBRE DE DECES D UNE AN NEE
Le taux de mortalité brut (TMB) :
POPULATION TOTALE

Exemple : Calculer le TBM d’une population de 16 000 000 habitants qui à enregistré 20 000
décès aux cours d’une année.

Solution :

20 000
TBM = x 1000 = 1,25%o
16 000 000

Plusieurs facteurs influences la mortalité à savoir :

- Les guerres et les épidémies


- La mal nutrition
- Etat sanitaire : notamment le manque d’hygiène
- Catastrophes naturelles
g) Evolution des faux morts nés :

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C’est un enfant qui nait vivant mais qui décède avant les 7 jours pour 1000.

Le taux de mortalité néo natale précoce :

C’est le rapport entre le nombre d’enfant nés vivants mais qui décède avant 7 jours pour 1000
naissances vivantes.

SOMMEDECESDESENFANTS −7 JOURS
TMNP = x 1000
NAISSANCESVIVANTES

Exemple : Dans un pays X ayant 35000 naissances, Parmi les naissances enregistrer 25% sont
mort-nés parmi les naissances vivantes 10% décède avant 7jours.Calculer le TMNP

Solution :

Somme de naissance = Naissance vivante – décès

Décès = somme de naissance – naissance vivante

Décès = 35000 x 25% = 8750

Naissance vivante = 35000 – 8750 = 26250

Ceux qui décèdent avant 7 jours

26250 x 10% = 2625

2625
TMNP = x 1000 = 100%o
26250

h) Mortalité infantile :

C’est le décès se rapportant aux enfants âgés de moins d’un an.

NOMBREDEDECESAVANTUNAN
TMI = x 1000
NAISSANCEDEL ' ANNEE

Remarque : L’espérance de vie ou durée moyenne de vie sur terre d’un individu :
représente le nombre d’année que les individus peuvent espérer vivre compte tenu des
conditions actuelle de la mortalité.

SOMME DECES DES ENFANTS−7 JOURS


Espérance de vie = '
x 1000
NOMBRE D INDIVIDU SDE LA GENERATION

i) L’accroissement naturel ou excèdent naturel :

C’est la différence entre la natalité et la mortalité. Il permet d’apprécier l’évolution de la


population.

II.2Utilité de la connaissance de l’effectif total d’une population

Elle permet de calculer :

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Les indicateurs économiques du pays comme par exemple :

REVENU GLOBAL
Revenu par tête =
EFFECTIF TOTAL DE LA POPULATION

CONSOMMATION GLOBAL E
Consommation par tête =
EFFECTIF TOTAL DE LA POPULATION

POPULATION TOTALE
La densité moyenne =
SUPERFICIETOTALE

POPULATION TOTALE
La densité réelle =
SUPERFICIE CULTIVABLE

III- Les migrations


1) Définition :

Une migration : est un déplacement de la population d’une région à l’autre.

2) Les formes de migration ou type de migration :

On distingue :

- Les migrations interne : Cet à dire à l’intérieur d’un pays


- Les migrations externes : cet à dire d’un pays à un autre
a) Les migrations internes :

Elles sont plus souvent des régions rurales vers les régions urbains cet à dire l’exode rural.

Cet exode se justifie par la différence des niveaux de vie en ville et en campagne, ainsi que la
disponibilité d’infrastructure scolaire et hospitalière.

b) Les migrations externes :

Elles sont composées de l’émigration et d’immigration.

L’émigration : est le départ d’un individu de son pays natal pour un pays étranger.

L’immigration : est l’implantation d’un étranger (entrée) sur un territoire.

3) Les facteurs de migration :

Les principales raisons pour lesquelles les populations migrent sont :

- La recherche d’emploi
- Les études et recherches
- Les guerres et raison politique
- Les raisons de santé
- Le tourisme
- Le mariage
4) Les indicateurs :

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Le principal indicateur des migrations est le solde migratoires : c’est la différence entre le
nombred’immigrés et le nombre d’émigrer.

SM = Nombre d’immigrés – le nombre d’émigrés augmenter ou diminué

Elle signifie si la population àaugmenter ou diminué

Exemple :

En 2013, 500 Camerounais sont allés au Tchad, 1000 en Afrique du sud, 2500 en France, 300
aux Etat unis. La même année le Cameroun à accueillir 1200 Tchadiens, 50 belges, 1000
Maliens, et 1500 Chinois.

TAF : Calculer le solde migratoire et interpréter le résultat

Solution : 3750 – 4300 = -550 (la population à diminué)

5) Les effets des migrations :

Les migrations produisent des effets positifs et négatifs.

L’immigration accroit la main d’œuvre, ainsi que la formation des travailleurs locaux par
l’échange de l’expérience par contre si elle est massive elleaggrave le chômage dans certain
secteurs d’autre part l’arrivé d’étranger peut accroitre la demande des biens et services ce qui
stimule la production des entreprises.

L’émigration est une perte en main d’œuvre car généralement se sont les personnes
qualifiées qui émigrent aisément (la fuite des cerveaux). Par contre les émigrés effectuent
périodiquement les transferts à leur famille ce qui élève leurs revenus.

IV- L’étude qualitative :

L’étude qualitative de la population se limite à sa structure et à sa composition par sexe, par


âge et par profession.

a) Répartition par âge et sexe :

Cette étude se fait grâce à la pyramide des âges

- Définition :

Pyramide des âges : C’est un graphique qui présente la structure d’une population en
fonction de l’âge et sexe en un moment donnée.

- Tracer d’une pyramide des âges :

Pour tracer une pyramide des âges on place en ordonnées les âges de 0 à 100 ans et en
abscisse les effectifs de chaque tranche d’âge. A gauche des axes des ordonnées, on place les
informations pour les données sur le sexe masculin et à droite celle portant sur le sexe
féminin.

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Ages

Effectif Homme féminin effectifs

- Les types de pyramide d’âges


1) Forme triangulaire :

La base est large et le sommet est effilé ceci traduire une forte natalité et une forte mortalité.
C’est la caractéristique des pays sous développé

2) Forme d’une urne :

Ici la population est constitué essentiellement des vieillards la natalité est faible.

3) Forme d’une ogive :

Elle traduire la situation d’n pays ou la population reste stationnaire. On vieillir et les jeunes
remplace les adultes. Espérance de vie est très élevée.

4) La forme d’une toupie

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La mortalité est basée sur le vieillissement de la population ainsi que la mortalité infantile.

5) Forme ronde :

Elle correspond a la baisse de la natalité et la fécondité, la population est essentiellement


constituée des adultes ce qui entraine une main d’œuvre abondante.

Exercice d’application :

On vous donne dans un tableau ci-dessous les informations concernant la population d’un
pays à une période donnée.

Sexes HOMMES FEMMES TOTAL


Tranche
D’âge

Moins de 10 ans 100 105


10 – 20 ans 90 95
20 – 30 ans 80 90
30 - 40 ans 75 85
40 – 50 ans 70 80
50 – 60 ans 65 75
60 – 70 ans 60 65
70 – 80 ans 45 50
80 ans et plus 15 20
TAF : Tracer de la pyramide des âges et interpréter le résultat

On constate que la base est élargie et le sommeil est effilé ce qui veut dire qu’il y a plus de
jeunes et peut de vieux.

b) Repartions par catégorie socioprofessionnelle :

On appelle catégorie socio-professionnelle le groupe de travailleurs exerçant un même type


d’activité professionnelle de niveau équivalent dans la hiérarchie social compte tenu des
activités et des responsabilités données.

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Au sein de la même catégorie les personnes sont censées avoir des comportements
relativement similaires.

Exemple : Exploitation agricole, salarier agricole, Patron de l’industrie et du commerce,


cadre supérieur et profession libérale, les non actifs, les employés.

c) Les notions de secteur et de branches :


 Secteur :

C’est un ensemble des entreprises ayant la même activité principale.

Exemple : Automobiles (activité principale)

Peugeot cyclomoteurs ; bicyclette ; outillage

L’activité économique est divisée en trois grands secteurs :

- Le secteur primaire :il regroupe les activités agricoles, l’élevage, la pêche,


l’exploitation forestière et l’exploitation des mines.
- Le secteur secondaire :Il regroupe l’ensemble des activités industrielles
- Le secteur tertiaire on appelle encore service : Il regroupe ensemble des activités
ayant trait aux services. Exemple : le transport, La banques, le commerce etc….
- Le secteur quaternaire : Elle regroupe les activités liées a la technologique.
exemple : l’informatique, recherche développement)

 Branche d’activité :

Regroupe l’ensemble des activités produisant les mêmes produits ou les mêmes catégories de
produit.

Exemple :

Branche d’activité « fabrication électroménager » regroupe Moulinex, Philips.

Branche d’activité « Construction agricole » regroupe RENAULT, FORD

d) Notion de chômage :
1) Définition :

C’est la situation d’un individu qui bien étant qualifié et en âge de travaillé, recherche sans
succès un emploi.

2) Forme de chômage :

On distingue :

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- Le chômage structurel ou technologique : Il provient du remplacement de l’homme
par les machines. Il est dû au progrès technique.
- Le chômage conjoncturel : Il résulte de grande crise économique.
- Le chômage frictionnel : Les chômeurs ne peuvent pas répondre au emploi par ce qui
n’ont pas de qualification voulue ou parce qu’il ne trouve pas
- Le chômage déguisé :Il est dû à une source d’utilisation d’une personne par rapport à
sa qualification personnelle.
- Le chômage Saisonnier : Il résulte de l’arrêt du travail à une période donné pour des
conditions atmosphériques mauvaises.
- Le chômage partiel : Ici il y a réduction du travail et du salaire

3) Taux de chômage :

C’est le pourcentage des chômeurs dans la population active

CHOMEUR
Tx = x 100
POPULATION ACTIVE

Devoir chercher les conséquences du chômage ainsi que les moyens de lutte contre le
chômage. (À rendre à l’enseignant)

Chapitre 2 : Evolution de la population

Elle à été rapide jusqu’au milieu du 8e siècle. La tendance s’est renversée et on a parlé d’une
révolution démographique consécutive à la révolution industrielle. Evolution de la
population : est l’accroissement de celle –ci à un rythme plus au moins rapide.

La révolution démographique : est un changement profond qui modifie d’une manière


durable l’évolution de la population.

Années Populations
1750 706 000 000
1950 750 000 000
2000 6 000 000 000
2050 20 000 000 000 000
¾ de cette population appartient au pays en voies de développement dans le monde,
l’élaboration et l’application d’une politique de peuplement sont l’une des responsabilités
margeur des dirigeants son objectif étant d’atteindre l’optimum de population en évitant ainsi
le surpeuplement et le souplement.

I- L’évolution de la population camerounaise :

C’est la période de 1970 à 1987 on note un maintien de la croissance rapide et soutenu de la


population. De 1987 à nos jours une légère baisse de cette croissance dû d’une part à une
diminution de la fécondité et d’autre part à l’intensification du planning familial à la lutte
contre le supplément

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Années Habitant population
1976 7 663 246
1987 10 493 655
2005 17 463 836
1er /01/2010 19 406 100
.A ce rythme la population Camerounaise se multiplie par 2 en 27ans

II- Les caractéristiques de la population Camerounaise sont :


 La structure par âge est caractérisée par la prédominance des jeunes.
 La structure par sexe est caractérisée par la prédominance du sexe féminin
 La population est inégal dans le territoire Camerounais les régions les plus
peuplé sont de L’OUEST,LITTORAL et EXTREME NORD. Les moins
peuplé sont : le CENTRE, le NORD, le SUD OUEST, le NORD OUEST.
Les régions sous peuplé sont : ADAMAOUA, SUD, et EST.
 La population, active représente environ 40% de la population total et 60% est
la population inactive.
 Cette population active est surtout importante dans les zones rurales alors que
la majorité des chômeurs sont dans les villes.

III- Les théories relatives à la population :


1) La théorie MALTHUSIENNE
Thomas Robert Malthus est né en ANGLETRE il publie son essai sur le principe de la
population.

Il fait les constats suivants :

- La population croit selon une progression géométrie tous 25 ans EX : 2, 6, 18


- Les ressources de la population augmentent selon une progression arithmétique EX :
2, 5, 8,11
- Il conclut que la population augmente plus vite que les ressources donc elle à besoin.
La population doit donc être contrôlée pour éviter que le monde ne connaisse une pénurie
alimentaire.

a- Critique de la théorie MALTHUS :

Elle sait relevée fausse car le monde n’a jamais connu de pénurie à l’exception des pays
pauvres. Ces prédictions ne sont pas réalisées pour les raisons suivantes :

- MALTHUS généralise au monde entier l’observation qu’il à fait sur la population


anglais au lendemain de la révolution industrielle.
- MALTHUS n’a pas tenue compte des progrès techniques or celle-ci à permis
d’augmenter la production par l’utilisation des engrais et des machines.

2) La théorie d’optimum :

Selon cette théorie la taille de la population devrait correspondre au niveau de bien être le plus
élevé des habitants. Autrement dit le taux d’accroissement des besoins devraient être égale au

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plus ou taux d’accroissement des richesses créées ainsi l’augmentation de la population ne
doit pas entrainer la diminution des populations.

IV- Les politiques de la population :

On distingue :

1) La politique nataliste : C’est l’ensemble de mesure prisent par un pays pour


encourager la natalité.

Exemple :

 L’abaissement de l’âge légal au mariage


 Le versement des allocations familial aux familles nombreuses
 La prise en charge des femmes enceintes.

2) La politique anti-nataliste :C’est l’ensemble de mesure prises par un état pour


décourager la natalité.

Exemple :

 Le relèvement de l’âge au mariage


 Le versement de prime aux foyers sans enfants
 Offre des services de planning familiale
 Encouragement des jeunes filles aux études

Partie 2 : Les besoins et les biens économiques

Chapitre 3 : Les besoins économiques

Introduction :

Les besoins constituent la raison des activités économiques, car les hommes produisent pour
satisfaire leurs besoins. Ces besoins sont de différentes natures et évoluent sous l’influence de
plusieurs facteurs.

I- Définition :

Un besoin économique : est une privation ou une sensation de manque qui pousse à désirer
un bien qui existent et capable de le satisfaire.

II- Caractéristiques :
a) Les besoin sont illimités : Car il en naît chaque jour et leur expression se diversifie.
b) Les besoins sont insatiables : Car ils ne peuvent pas être complètementsatisfaire en
une seule fois. Le même besoin réapparait après chaque tentative de satisfaction.
c) Les besoin sont relatifs : Car il varient d’un lieu a un autre d’une époque à une autre,
d’un individu à un autre.
d) Les besoins sont subjectifs : Elles dépendent des goûts de chaque consommateur
(c’est une fin personnelle)

Page 16 sur 38
III- Les types de besoins :
 Les besoins fondamentaux : Ils sont relativement peut nombreux et le non satisfaction
peut entrainer la mort. Ce sont des besoins vitaux. Exemple : Manger, se loger, se
soigner
 Les besoins de société : Ce sont des besoins qui sont liés à la vie en société cet à dire)
l’interaction entre individu. Exemple : Communiquer, s’introduire sur le plan de la
satisfaction.
 Les besoins individuels : Ces sont des besoins qui doivent âtre satisfaire par les
individus qui les récentes. Exemple : Se nourrir
 Les besoins collectifs : Ce sont des besoins qui sont satisfaire soit par l’état soit part
collectivité. L'individu qui exprime le besoin ne peut pas le satisfaire tout seul.
Exemple : L’inscription, besoin de se soigner

IV- L’évolution des besoins :


- L’accroissement de da population
- La technologie
- La société

Chapitre 4 : Les biens économiques

I- Définition et caractéristiques :
a) Définition :

Un bien économique : c’est tout objet apte à satisfaire un besoin.

b) Caractéristiques :

Les biens économiques sont rares, utiles et disponibles

- La rareté : le bien économique est rare, car la quantité disponible est inférieure aux
besoins exprimés.
- L’utilité : Un bien économique est utile car il permet de satisfaire un besoin.
- Disponibilité : Un bien disponible est un bien qui existe et qui est accessible à celui
qui en exprime le besoin. Tout bien qui ne rempli ses trois condition est un bien non
économique.

Exemple :

Biens : Le sable (statut économique) l’air (statut non économique)

II- Classification des biens :


1) Classification selon leur durée :
- Bien non durable ce sont ceux qui disparaissent au court de leur première
consommation. Exemple : La farine dans la fabrication du gâteau
- Bien semi-durable : Qui sont ceux qui on une durée d’utilisation normalement
inférieur un cinq ans. Exemple : Les téléphones, les voitures.

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- Les biens durables : Qui sont ceux dont la durée d’utilisation est supérieur à cinq
ans.Exemple : La maison, une route
2) Classification selon la nature :
- Les biens : Ont une forme physique, ils peuvent être transporté et stocker. Exemple :
les planches, les automobiles
- Les services : n’ont pas de formes physiques, ils ne sauraient donc être déplacé
oustocker. Exemple : transport, assurance, consultation.
3) Classification selon leur utilisation :
- Les biens substituables : On dit que deux biens sont substituable des lors qu’on peut
remplacer l’un par une autre.
- Les biens complémentaires : Deux biens sont dit complémentaires lorsque leur
utilisation est indispensable à la satisfaction des besoins. Exemple : La voiture et le
carburant, la lampe et le pétrole
III- Evolution des biens :

Les biens évoluent dans le temps et l’espace grâce au progrès technique, et en fin au
développement économique de chaque pays.

Exercice d’application :

Classer les entreprises ci-dessous en fonction de leur secteur d’activités :

 JET HOTEL (Sec tertiaire) - BICEC (Sec tertiaire)


 SOCATUR(Sec tertiaire) - CICAM (sec secondaire)
 ARNAUD (Sec tertiaire) - UNALOR (sec secondaire)
 TSEKENIS (Sec tertiaire) - CAMRAIL (Sec tertiaire)
 CAMTEL (Sec tertiaire) - SODECOTON (sec primaire)
 CHOCOCAM (sec secondaire) - SAFCA (sec secondaire)
 ICRAFON (sec secondaire) - CAMAIR-CO (Sec tertiaire)
 PILE- CAM (sec secondaire)

Partie 3 : Les activités économiques

Chapitre 5 : La production

I- Introduction

Les hommes doivent produire les biens et services nécessaire à la satisfaction de leur besoin.

La production est l’ensemble des biens et service commercialisables crées par les agents
économiques au cours d’une période donnée. Elle est fait des unités de production qui
combinent les facteurs de production pour obtenir les biens dont elles ont besoin. On distingue
deux types de production à savoir :

- La production marchande : Sont les biens et les services vendus sur le marché. Ex :
Vente d’une voiture.

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- La production non marchande :Se sont les services fournis gratuitement par les
administrations. Ex : L’extension du feu par les pompiers.
II- Les facteurs de production :

Pour produire l’entreprise doit combiner les éléments suivants :

- Les ressources naturelles


- Le travail fournit par les hommes
- Les machines, les équipements, bâtiment qui représente le capital technique
III- Les unités de production :

L’entreprise ou unité de production : c’est l’ensemble des entreprises qui combinent les
facteurs de production pour obtenir des biens et les services généralement destinée à la vente.

IV- Classification des entreprises :


 Classification selon le critère juridique :
 Les entreprises privées : C’est celles dont le capital et la gestion appartiennent aux
particuliers. Elles peuvent être :
- Individuelles : Si elles appartiennent à un seul individu ;
- Sociétaires si elles appartiennent à plusieurs personnes dont chacune détient une part
de propriété appelée action et qui lui donne droit a la perception d’un revenu appelé
dividende.
 Les entreprises publiques :C’est celles dont le capital et la gestion appartiennent à
l’ETAT. Ex : CRTV, imprimerie national, SONARA. Elles peuvent être :
parapublique et nationalisé

Parapublique : Sont celle dont le capital et la gestion appartiennent partiellement à l’état,


partiellement aux particuliers. Ex : SOSUCAM, AES SONEL, CAMAIR-CO

Nationalisé : Ce sont les entreprises dont la direction et la gestion sont retirés au secteur
privé et confier à la nation.

 Classification d’après la taille :


 La petite entreprise : qui à un nombre d’employés comprit entre 1 à 10 personnes.
 La moyenne entreprise ayant entre 10 à 50 employés
 La grande entreprise : ayant plus de 50 employés
 Classification selon le secteur d’activité :
 Les entreprises du secteur primaire : Ce sont les exploitations agricole, artisanale.

Ex : SOSUCAM, HEVECA

 Les entreprises du secteur secondaire : ces sont les entreprises industrielles. Ex :


CCC, CICAM, CHOCOCAM
 Les entreprises du secteur tertiaire : Ce sont les entreprises commerciales ou de
service. Ex : HYSACAM, MTN, ORANGE.
 Les entreprises du secteur quartenaire : c’est un nouveau secteur de la révolution
informatique se portant sur les NTIC (Bureautique, informatique)

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V- Les facteurs de production :

Traditionnellement on distingue 3 facteurs de production à savoir :

- Le facteur naturelle : Ce sont des biens misent à la disposition de l’homme. Ex : Le


bois, l’eau, le sable.
- Le facteur travail : C’est l’activité qui permet à l’homme de lutter contre la rareté.
- Le facteur capital : On distingue trois aspects du capital
 L’aspect technique : (Matériel, équipement, matière première)
 L’aspect juridique : Il détermine les droits de certaines personnes sur les biens
utilisés dans le processus de production. (Action pour les actionnaires, et par
sociale pour les associés)
 L’aspect comptable : Le capital est l’ensemble des valeurs monétaires
1) La valeur ajoutée : mesure la véritable contribution ou unité de production à la
création de la richesse. Ou encore c’est la différence entre la production totale de
l’entreprise et la consommation intermédiaire. VA = PT - CI
2) La production intérieure brute : C’est l’ensemble des biens et services créés par
tous les agents économiques qui se trouvent à l’intérieur des frontières nationales.
PIB = Somme des valeurs ajoutées.PIB = Somme des valeurs ajoutées + droit de
douane + TVA
3) La production nationale brute : C’est l’ensemble des biens et services
commercialisables crées par les nationaux qu’ils soient à l’intérieur ou l’extérieur du
pays. PNB = ∑VA + production des nationaux étrangers – production des
étrangers à l’intérieur du pays.

Application 1 : Pour produire une table d’une valeur de 15000 un menuisier acheté des
planches pour 6000 f, des clous pour 1000 f, du vernis pour 500 f et la colle pour 200 f.
Travail à faire : identifier les consommations intermédiaires et calculer la valeur ajoutée de ce
menuisier.

Résolution : VA = 15000 – 7700 = 7300 f

Application 2 : Soient 3 agents économiques :

1 agriculteur, 1 industriel, 1 commerçant.

L’agriculteur produit 200 paniers de tomate en fruit en raison de 500 f le panierpour cela, il a
utilisé les semences : (20 sachets de 500 f le sachet) l’engrais (5kg à 1500 le kg) et de l’eau
(250m3 à 40 f le m3). La moitie de cette production à été vendues aux ménages et le reste à
l’industriel qui produit les concentrés de tomates en boites. A partir de ces fruits il à pur
obtenir 1500 boites de tomates. Pour cela il a utilisé 200 m 3 d’eau 20kg de produit chimique à
650 f le kg et des boites vides à raison de 15 f la boite ainsi que 150 kW d’électricité à 55 f le
KW. il à vendu chaque boite de tomate à 100 f.

Travail à faire : calculer la valeur ajoutée pour chaque agent.

Solution :

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I – agriculteur : Consommation intermédiaire

- Semences : 20 x500 = 10 000 f Eau : 250 x 40 = 10 000 f


- Engrais : 5 x 1500 = 7500 f

Production = 200 x 500 = 100000 f

VA 1 = 72500

II – Industriel : Consommation intermédiaire

- Tomate = 100 x 500 = 50 000 f Production = 1500 x 100 = 150 000


- Eau = 200 x 40 = 8000 f
- Chimique = 20 x 650 = 13000 f
- Boites = 1500 x 15= 22500 f
- Electricité = 1500 x 15 = 8250 f

VA = 48 250 f

VI- La courbe d’indifférence :


1) Définition :

C’est le lieu géométrique de tous les points représentant les combinaisons qui permettent
d’obtenir la même production. On l’appel aussi isoquant ou iso produit.

2) Représentation graphique :

Pour représenter les combinaisons dans un graphique à deux axes on aura en abscisse le
facteur travail et en ordonnée le facteur capital.

Exercice :

L’entreprise BB mon amour vous donne en annexe la production de ces matières première
concernantla farine d’amour.

Kg de 8 6 3 4 9 3 1 7 2 5 10 4 2 3 3
farine(X)

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Sachet de 1 3 7 6 2 3 7 4 7 2 3 4 4 5 8
levure(Y)
Nombre de 100 300 500 500 300 10 100 500 300 100 50 300 100 300 500
production 0 0

Chapitre 6 : La formation des revenus

Après la création des richesses à travers la production des biens et de services, il faut repartir
ses richesses par le biais des revenus.

I- Définition :

Le revenu : est l’ensemble de ressources pouvant être évaluées en unité monétaire dont
dispose l’individu au cours d’une période donné.

II- La répartition des revenus :

La répartition : C’est l’opération qui consiste à distribuer les richesses entre les individus ou
des groupes d’individus.

a- Les revenus primaires : c’est sont des revenus versés aux agents économiques en
contre partir de leurs participation aux activités de production.
- Les travailleurs percevront un revenu appelé salaire
- Les apporteurs de capitaux recevront des revenus sous forme d’intérêt et de dividendes
- L’état et des organismes sociaux (CNPS) recevront les impôts, taxes
b- Le revenu du travail :C’est le salaire. C’est la contrepartie des efforts fournis par les
travailleurs au cours d’une période. Le salaire peut être : forfaitaire, honoraire, par
pièce, et mensuel

Exercice :

A quelle forme de travail correspond chacune de forme de rémunération

FORME DE TRAVAIL FORME DE REMUNERATION


Fonctionnaire Forfaitaire
Secrétaire Forfaitaire
Magistrat Forfaitaire
Footballeur Forfaitaire
Porteur pièce
Maçon pièce
Tailleur pièce
Répétiteur Honoraire
Exercice :

A quelle forme de travail correspond chacune de forme de rémunération

Les ouvriers, médecin, avocat, un domestique, un notaire, un boulanger, un chômeur, un


écrivain, un enfant,

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c- Le revenu de la propriété :

Ce revenu n’est pas lié à l’exercice d’une activité de production mais plutôt à la propriété et
au capital dont ou dispose. Il s’agit des intérêts, des dividendes, loyers, rente, profit etc.

d- Les revenus de l’entreprise individuelle : c’est la combinaison du revenu de


l’activité et du revenu de la propriété. Il est appelé revenu de l’entreprise individuel ou
profit.

III- Les raisons de la distribution des revenus


a- L’état distribue les revenus pour les raisons suivantes :
- Réduire les inégalités des revenus dans la population
- Soutenir la consommation et le niveau de vie des ménages a faible revenu

b- Les différents revenus sociaux :


- Les allocations familiales versées aux familles nombreuses
- Les bourses d’étude
- Les indemnités de chômage
- Les pensions retraites
L’état redistribue les revenus à partir des impôts et taxes collectes

Le revenu global= revenu du travail + revenu de la propriété+ revenu du transfert


social

Conclusion : Les individus reçoivent deux sortes de revenus :

- Le revenu de leur participation à la production (revenu primaire)


- Revenu redistribué (revenu secondaire ou social : se sont les revenus distribue par
l’état sans contrepartie).

Le revenu qui reste à un agent économique une fois que les prélèvements sont retenus et est
appelé revenu disponible.

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Chapitre 7 : La consommation

I- Définition :

Consommation : C’est utilisation et la destruction des biens ou un service en vue de satisfaire


un besoin humain.

II- Les types de consommation :


a- La consommation privée : Elle est réalisé par les ménages ou les particuliers lorsque
ceux-ci perçoivent leur revenu elle est analyse par les budgets familiaux.
b- La consommation collective ou sociale : C’est l’emploi des ressources par L’Etat et
les collectivités publiques en vue de satisfaire les besoins collectifs de la société.
Exemple : L’éclairage public, la sécurité, la construction des routes.
c- Consommation finale et la consommation intermédiaire :
- La consommation finale : C’est celle qui conduire à la destruction définitive du bien
par l’usage qui en est fait. Ex : Acheter du pain pour le café
- La consommation intermédiaire : C’est l’usage d’un bien ou service en vue de la
production d’un autre. Ex : Les matières première(farine pour la fabrication d’un
gâteau)
d- La consommation incompressible : C’est la consommation d’un individu même si le
revenu est nul on appelle aussi le minimum vital

III- Les propensionsà consommer :

a) La propension moyenne à consommer (PMC) : c’est la part du revenu


consacrée a la consommation. On note
PMC= C C=Consommation
R R= Revenu

Application : un ménage dispose d’un revenu de 10 000Fcfa, il consacre 8 000Fcfa a la


consommation et le reste a l’épargne

Calculer le montant de l’épargne puis la propension moyenne a consommer et interpréter le


résultat.

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Solution

1- Calcul de l’épargne (E)


R=C+E E=R-C 10 000-8 000=2 000

E=2000

2- Calcul de la PMC PMC= C×100


R
PMC=8000×100 = 80%
10000

Interprétation : ce ménage consacre 80% de son revenu à la consommation et 20% à


l‘épargne.’

2- La propension marginale à consommer (Pmc)


C’est la part d’une unité supplémentaire du revenu consacre a la consommation.

Pmc= dC=C1-C0×100
dR R1-R0
Application :
Le tableau ci-dessous ressort le revenu et la consommation d’un ménage durant le
premier trimestre de l’année 2018. Calculer la propension marginale à consommer

Eléments Janvier Février Mars


Revenus 160 240 300
Consommation 100 150 200
dR - 80 60
dC - 50 50
Pmc - 62,5% 83,33%

Interprétation : il existe 62,5% d’uneunitésupplémentaires du revenu consacre à la


consommation durant le mois de février et 83,33% d’une unitésupplémentaire de
revenu consacre à la consommation durant le mois de mars.

3- Notion d’elasticite
Note (Ec/r) Elle mesure la sensibilité de la consommation face aux mouvements du
revenu.
La formule est la suivante
dC
Ec/r= C
dR
R

IV- LE BUDGET FAMILIAL

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Ensemble de dépenses et des et de ressource ou recette d’un ménage
pendant une périodedonnée.

1- Le coefficient budgétaire (CB)


Le CB est le rapport entre la dépense consacre à un bien ou un
service et la dépense totale.

CB= d avec d= dépense


D D= dépense totale

V- LES LOIS DE LA CONSOMMATION


1- La loi psychologique de KEYNES

D’après cette loi la propension moyenne a consommée diminue quand le revenu


augmente et cela signifie que la consommation croit moins cite que le revenu.
Formula :C= cR+Co

Co= consoincompressible; c= Pmc ; R= revenue ; C= consommation totale

2- La loi d’ ENGEL
IL classe les biens en 3 catégories
- Les biens inferieurs (Ec/r < 1) : ce sont les biens pour lesquels lorsque le revenu
augmente, la consommation baisse. Exemple : les biens de type alimentaire
- Les biens normaux (0<Ec/r<1) : biens pour lesquels la consommation augmente
proportionnellement a l’augmentation du revenu. Exemple habillement, logement.
- La loi supérieur (Ec/r>1) : lorsque le revenu augmente, la consommation augmente
très rapidement. Exemple loisir, voyages

3- La loi de DUESENG BERY


Il a observé l’effet sur la consommation
a- Les effets de cliquet

Selon cet effet le consommateur ne baisse pas ses dépenses quelque soit la diminution
de son revenu. Le consommateur adopte se comportement pour maintenir son niveau de vie le
plus élevé atteint dans le passe.

b- L’effet d’imitation

Il se manifeste par le fait que certains agents économiques ont tendance à rechercher un
niveau de vie élevé ou a imité les ménages qui ont un niveau de vie élevé.

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CHAPITRE 8 : L’EPARGNE

I- DEFINITION

L’épargne : est lapartie du revenu qui n’est pas consommé (il est destiné à la
prévision des évènements futurs et imprévus).

E=R-C

II- LES MOBILES OU RAISONS DE L’EPARGNE


Il existe plusieurs raisons qui encouragent les ménages a épargner :
- Pour des motifs de précaution : elle permet de d’intervenir sans difficulté a des
situations d’accident, de maladies graves, de perte d’emploi etc.
- Pour constituer un patrimoine : devenir propriétaire d’un logement par exemple
- Pour des motifs de spéculation : c’est-à-dire épargner suffisamment d’argent pour
l’acquisition des biens, des actions ou des titres des entreprises quottée en bourse

III- LES FORMES DE L’EPARGNE


Nous avons :
- L’épargne en nature : c’est la partie du revenu en nature consacre a une utilisation
future. Exple= stock de maïs et haricot
- L’épargne financière ou monétaire : c’est la forme de l’épargne qui est exprimée
forme de valeur monétaire elle est constituée des liquidités (billet de banque, pièces de
monnaie, chèques etc.) et des placements financiers (action, titres ou obligations etc.)
- Epargne non financier : c’est la partie de l’épargne qui est affectéeà l’acquisition des
documents et des terrains.

IV- LES PROPENSIONS A EPARGNER

1- La propension moyenne à épargner (PME)

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C’est la part de revenu consacre à l’épargne. On note que :
PME=E×100
R

N.B : PMC+PME=1
Donc PMC= 1-PME
ET PME= 1-PMC

Application :Mr SIMO a un revenu de 200 000Fcfa il consacre 60% a la consommation et le


reste à l’épargne. Calculer le montant de la consommation, le montant de l’épargne , la PME
et interpréter le résultat.

Solution
- Le montant de la consommation
C= 200 000×60= 120 000
100
- Le montant de l’épargne
200 000-120 000=80 000
- La PME = E =80 000×100=40%
R 200 000
Interprétation.Mr SIMO consacre 40 % de son revenu à l’épargne. 60% a la
consommation.

2- Propension marginale àépargner (Pme)


Elle désigne l’unitésupplémentaire de revenu consacre a l’épargne.
Pme=dE=E1-Eo×100
dRR1-Ro
NB :
pmc+pme=1
Donc : Pme= 1-Pmc
Et :Pmc= 1-Pme

Application( devoir de maison)


Le tableau ci-dessousprésente le revenu et l’épargne de Mr TAMO pour les mois
de janvier et février 2018.

Eléments Janvier février


Revenus 100 000 150 000
Epargne 40 000 60 000
Variation du revenu - 50 000
Variation de l’épargne - 10 000
Pme 20%
Calculer la Pme du mois de février 2018 et interpréter le résultat

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Chapitre 9 : L’investissement

INTRODUCTION
La totalitédu revenue n’est pas consommé. Une partie est épargné pour satisfaire
lesdépenses futures : investissement.

I- DEFINITION

Investissement est l’opérationéconomique par lequel un agent économique accroît,


maintien ou améliore sa capacité de production. Exemple : construction d’une école.

II- TYPES D’INVESTISSEMENT


1- Selon l’utilisation
a- L’investissement matériel

Elle consiste àacquérir les biens de production durable afin de remplacer ceux qui sont
use ou obsolète. On retrouve alors :

- L’investissement de remplacement : destine à compenser le déclassement d’un


matérielusé.
- L’investissement de capacité : destine à croitre la capacité de production
- L’investissement de de production : destinéàréduire les couts de production
- Investissement induit : il est dit induit dans le cas d’une entreprise lorsqu’il est réalisé
pour faire face à une augmentation de la demande sur le marché.
- L’investissement autonome : il est dit autonome lorsqu’il est réalisé juste pour une
décision volontaire des agents économiques.
- Investissement privé : il est dit privé lorsqu’il est réalisé par des fonds des particuliers.
Il est public lorsqu’il est réalisé par l’Etat.

b- L’investissement immatériel : ensemble de dépense effectue dans le cadre de la

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Recherche de développement, de formation, de logiciel qui permet d’améliorer
la capacité de production.

2- Selon le principe de calcule


On retrouve ici :
- Investissement brut : investissement réalisé
- L’amortissement : investissement de remplacement
- L’investissement net : accroissement du stock de capital encore appelé investissement
d’expansion

III- IMPORTANCE DE L’INVESTISSEMENT


Il permet de :
- Améliorer le niveau de vie de l’investisseur a travers les fruit de l’investissement
- Permet de faire face aux évènementsfuturs
- Contribue au développement du pays et la relance économique
- Cree les emplois et réduit le chômage
- Il permet d’accroitre la capacité de production d’une entreprise

IV- MOYENS DE FINANCEMENT DE L’INVESTISSEMENT

Il existe 2 moyens

1- Financement interne ou autofinancement


Il s’agit d’utilise son épargne enfin de financer un projet.

2- Financement externe
Le financement peut-être :
- Direct : par émission d’action ou obligation
- Indirect : par endettement auprès des banques

V- Les déterminants de l’investissement

Plusieurs éléments peuvent justifier la décision d’investissement entre autre nous avons :

- Les taux d’intérêt bancaire : un taux d’intérêt faible décourage l’épargne et encourage
l’investissement.
- Les perspectives d’avenir : elle porte sur l’évolution économique en général et sur les
prévisions en matière de croissance et l’évolution de la demande.
- Le profit : une insuffisance des profits est un frein à l’investissement productif.
- Le taux d’utilisation des capacités de production : on investit lorsque le taux
d’utilisation est élevé

VI- MULTIPLICATEUR D’INVESTISSEMENT


1- Définition

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Coefficient par lequel l’on multiplie tout accroissement de l’investissement pour
obtenir un accroissement correspondant du revenu il est note k

2- Calcul du coefficient k

K= 1 =1 DR=DI×k DR= accroissement revenu, DI = accroissement de I

1-C E

C=Pmc

E= Pme

APPLICATION

La construction d’une salle de classe nécessite un investissement de 1000000. Calculer


l’accroissement du revenu sachant que la Pmc est de 0,75

Solution

K= 1 =1 Pmc = 0.75, I = 1000000, Pme = 0,25

1-Pmc E

K= 1 = 4 DR= 1000000×4 =4000000

1-075

VII- La notion de L’échange


1- L’échange

L’échange est une vente directe d’un bien ou d’un service contre un autre bien ou la
monnaie.

Pour parler d’échange, il faut qu’il existe 3 paramètres à savoir :

- Le lieu d’échange
- L’instrument d’échange
- La valeur de l’échange

1- le lieu d’échange : le marché


Le marché est le lieu de confrontation entre les offreurs et les demandeurs d’un
bien ou d’un service.

a- Les constituants du marché

Le marché est constitué essentiellement de l’offre et de la demande

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L’offre d’un bien : est la quantité des biens qu’un producteur est prêt à mettre sur un marché
pour un prix déterminé. Lorsque le prix augmente, les quantités offertes augmentent
également : on dit que l’offre est une fonction croissante du prix.

La demande :elle représente la quantité de bien qu’un acheteur est prêt àacquérir sur le
marché a un prix fixe. On dit que plus le prix estélevé, plus la demande est faible. La demande
est une fonction décroissante du prix.

Schémas illustre l’offre et la demande d’un bien

QE= Quantité a l’équilibre O= offre

PE= prix à l’équilibre D= demande

b- Les types de marché

On distingue les marchés en fonction de la nature économique du bien échangé et du nombre


d’intervenant.

 En fonction de la nature économique du bien échangé : on distingue


- Le marché des biens d’équipement
- Le marché des consommations intermédiaires
- Le marché financier
- Le marché monétaire
- Le marché du travail

 En fonction du nombre d’intervenant (acheteur, vendeur) nous avons


- Le monopole : un seul offreur face à une infinité d’acheteur. exemple AES-Sonel
- Le duopole : deux offreurs face a plusieurs acheteurs. Exemple dangote ciment et
cimencam.
- Oligopole : quelques offreurs face à plusieurs demandeurs
- La concurrence monopolistique : situation de marché ou on retrouve plusieurs
offreurs proposant des produits substituables et chacun détenant le monopole de son
produit.
- La concurrence pure et parfaite : situation de marché ou on retrouve autant de
demandeur que d’offreurs.

2- L’instrument d’échange : la monnaie

La monnaie est l’instrument d’échange reconnu par la loi et par les communautés nationales
et internationales. Malgré ses différentes formes, elle accomplit les fonctions précises.

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a- Les formes de la monnaie
La monnaie a pris des formes au fil du temps on distingue :
- La monnaie ancienne : il s’agit de la monnaie marchandise c’est le choix d’un bien
parmi tant d’autre pour servir d’instrument d’échange (le bétail en Grèce ; le the en
chine ; du riz au japon ; les cories en Afrique). Il y a eu aussi la monnaie métallique
constitue de l’or et de l’argent
- La monnaie moderne : parmi ses formes on retrouve la monnaie fudiciaire(se sont
les billets de banque et les pièces d’argent dont les valeurs conventionnelles sont
attestes) ; la monnaie scripturale (ensemble de dépôts effectues par les agents
économiques dans les institutions financières) les moyens de payement scripturaux
sont : le chèque, le virement, le cadre de crédit.

b- Les fonctions classiques de la monnaie


La monnaie remplit trois fonctions classiques principales
- La monnaie est un instrument d’échange : c’est-à-dire un intermédiaire qui facilite les
transactions
- La monnaie est une unité de compte : c’est-à-dire un instrument de mesure des valeurs
des autres biens.
- La monnaie est une réserve de valeur : c’est-à-dire qu’elle permet de conserver la
valeur d’un bien pour un usage ultérieur.

3- La valeur de l’échange : le prix


Le prix c’est l’expression en monnaie de la valeur d’échange d’un bien ou d’un
service. On distingue le prix absolu et le prix relatif.
- Le prix relatif : est l’expression de la valeur d’un bien par rapport a un autre.
Exemple. Le prix d’un pain est de 125Fcfa le prix d’un gâteau est de 100 f. calculer le
prix relatif du pain par rapport au gâteau et du gâteau par rapport au pain.
x= pain et y= gâteau

Px/y= x/y125/100=1,25 1 pain = 1 gâteau + ¼ ou 0.25 gâteau


Py/x= y/x 100/125 = 0,8 1 gâteau = 4/5 pain

- Prix absolu : c’est le prix en valeur monétaire d’un bien exple 100f, 10

4- Nation d’économie fermée et d’économie ouverte

Une économie est dite fermée ou économique en situation d’autarcie lorsqu’elle


n’entretient aucune relation commerciale avec le reste du monde.

Une économie est dite ouverte lorsqu’elle entretien les relations commerciales avec le
reste du monde. C’est-à-dire lorsqu’elle procède aux importations (M) et aux exportations (X)
on entend par l’importation les produits étrangers dans le territoire. Et par exportations les
sorties des produits du pays vers le reste du monde.

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X-M représenté le solde de la balance commerciale (c’est un tableau qui récapitule les
importations et les exportations d’un pays d’une période qui est l’année>

- Si X-M =0 la balance commerciale est dite équilibré


- Si X-M< 0 la balance est dite déficitaire
- Si X-M>0 la balance est dite excédentaire

Chapitre11 : LES OPERATIONS ECONOMIQUES ET LES OPERATEURS ECONOMIQUES

Les phénomènes économiques étant complexe, et les acteurs nombreux il est impératif de
procéder a une simplification. Cette simplification commence par une agrégation des
opérations et des opérateurs économiques.

I- Operations économiques
Les activités économiques sont regroupées en trois grandes opérations
- Les opérations sous biens et services
- Les opérations de répartition
- Les opérations financières

1- Les opérations sous biens et services


Elles retracent l’origine des biens et services et leur utilisation : la production, la
consommation, l’exportation et l’importation.

2- Les opérations financières


Elles sont relatives à des créations des moyennes de payement, de placement et de
financement. Exemple octroi des crédits, achats des titres.
3- Les opérations de répartitions : elles décrivent les opérations de distributions et
de redistributions des revenus. Exemple : payement des salaires, octroi des dons et
des subventions.

II- Les opérations économiques

On entend par operateur économique ou agents économique toute personne physique ou


moraleexerçant une activitééconomique. Exemple consommer, épargner, produire etc. la
comptabilité nationale a regroupe les agents économiques en secteur institutionnel (groupe de
personne ayant la même fonction économique principale). Exemple : les ménages, les sociétés

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et quasi société non financière), les institutions financières, les administrations et le reste du
monde.

1- Les ménages

C’est un ensemble de personne vivant habituellement sur un même toit et dépendant d’un
même budget appelébudget familial. Sa fonction économique est essentiellement la
consommation. Eventuellement elle peut être la production lorsqu’il s’agit du cas de
l’entreprise individuelle exemple de ménage : l’orphelinat, l’internat, la prison maison
familiale.

Le budget familial ou budget de ménage est un tableau récapitulatif des revenus et des
dépenses d’un ménageau cour d’une période qui est généralement le mois.

Postes budgétaires Dépenses Ressources R (%)


Revenu X
Autres revenus X
Alimentation x
Sante x
Transport x
Loisirs x
Epargne x
Totaux x

On appelle Coefficient budgétaire (k) le rapport entre la dépense d’un bien sur les
dépenses totales. Il démontre l’importance du bien dans le panier de la ménagère

K= (dépense d’un bien/dépense totale)×100

Application

En décembre 2006 un ouvrier gagne 200 000 qu’il répartit comme suit :

- Habillement 12%
- Alimentation 20%
- Logement 10%
- Sante et loisirs 15%
- Transport 5%
TAF. Présenter le budget de cet ouvrier en décembre 2006 et calculer les coefficients
budgétaires

Solution

Postes budgétaires Dépenses ressources K en pourcentage


Revenu 200000

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Alimentation 40000 32,26%
Habillement 24000 19,35%
Logement 20000 16,13%
Sante et loisirs 30000 24,20%
Transports 10000 08,06%
Epargne 76000
Totaux 200000 100%

2- Les administrations
On distingue les administrations publiques et privée

a- Les administrations publiques


Ce sont des organisations publiques a but non lucratif ayant pour objet de rendre
service à la communauté. Exemple : la communauté etc.
b- Les administrations privées
Se sont les organisations privées à but non lucratifs ayant pour fonction de rendre
service à leurs adhérant. Exemple les parties politiques, les fans club, la croix
rouge, les synergies africaines.

3- Les entreprises
On y retrouve les sociétés et quasi société non financière et les institutions financières

a- Les sociétés et quasi sociétés non financières


Encore appelésociété non financière, ce sont des entreprises à but lucratif qui
produisent des biens et services non financier et marchand (orca, arno, SABC,
SOCAPALM etc.)

b- Les institutions financières

Il s’agit des établissements de crédit et des établissements d’assurance.

Les établissements de crédit : sont des institutions bancaire ayant pour mission de
mettre a la dispositions des agents économiques des moyens de payement. Exemple SGBC,
BICEC, ECO BANK etc.

Les établissements d’assurance : sont par contre des institutions donc l’objet est de
garantir le risque pris par les agents économiques exemple AXA Assurance, ACTIVA,
ALIANCE etc.

4- Le reste du monde ou extérieur

Il s’agit de l’ensemble des unités économiques non résidentes qui entretient les relations
commerciales avec l’unitérésidente Exemple :FMI BANQUE MONDIALE. Etc.

III- NATION DE CIRCUIT ECONOMIQUE

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Un circuit économiquereprésente l’ensemble des interrelations qui s’établissent entre les
différents agents économiques.

Schéma du circuit économique

Application : soit la liste des unités institutionnelles suivant :

- fondation chantale Biya


- Léproserie de ladibamba
- Synergie africaine
- SGBC
- AXA assurance
- COGENI NDOKOTTI
- CRTV
- Communauté de douala 3ieme
- CHOCOCAM
- SABC
TAF. Classer les unités en secteurs institutionnels définie par la comptabilité nationale
Conserver un circuit économique simplifie

Solution
- Ménage
-La léproserie de la dibamba

- Administration publiques
-la communauté urbaine de douala 3ieme
-CRTV

Administration privée
-synergies africaines
-fondation chantale Biya

Entreprise (société et quasi société non financières)

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SABC, COGENI Ndokotti, CHOCOCAM

Institution financières ETS de crédit


- SGBC

ETS d’assurance
AXA Assurance

Chapitre 13 : Le circuit économique simplifié

Chapitre 14 : Les groupes sociaux

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