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Chapitre 0

Le document traite des techniques de transmission numérique, en expliquant la différence entre signaux analogiques et numériques, ainsi que les étapes de traitement numérique du signal. Il aborde des concepts tels que l'échantillonnage, la quantification, et les systèmes de numération, tout en soulignant les avantages et inconvénients du traitement numérique. Enfin, il présente des méthodes de codage de l'information numérique, y compris le code de Gray et le complément à 2.

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Chapitre 0

Le document traite des techniques de transmission numérique, en expliquant la différence entre signaux analogiques et numériques, ainsi que les étapes de traitement numérique du signal. Il aborde des concepts tels que l'échantillonnage, la quantification, et les systèmes de numération, tout en soulignant les avantages et inconvénients du traitement numérique. Enfin, il présente des méthodes de codage de l'information numérique, y compris le code de Gray et le complément à 2.

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Techniques de transmission numérique

Chapitre 0

Chaîne de traitement numérique du


signal
1. Introduction

1.1.Signaux analogiques et signaux numériques


Les signaux analogiques sont continus dans le temps et peuvent prendre une infinité de valeurs.
En revanche, les signaux numériques sont:
• Échantillonnés : ils sont discontinus dans le temps, car ils n’existent qu’aux instants
d’échantillonnage ;
• Quantifiés : ils ne peuvent prendre qu’un nombre fini de valeurs dites quantifiées.
• Codés : ils cryptés une fois qu’ils sont numérisés
La figure 1.1 illustre la différence entre un signal analogique (continu dans le temps et en
valeurs) et un signal numérique (discontinu dans le temps et ne prenant que huit valeurs
quantifiées).
u(t) Instants d’échantillonnage
un

Echantillons

Valeurs
quantifiées

t t

Figure 1.1. Signal analogique et signal numérique

Remarque
Mathématiquement, un signal analogique est une fonction du temps tandis qu’un signal
numérique est une suite de valeurs entières.

1.2.Traitement numérique du signal


Les signaux existant dans la nature sont tous analogiques, mais leur traitement numérique
présente un certain nombre d’avantages :
• Souplesse : un traitement numérique est facilement ajustable ou paramétrable en cours
de fonctionnement ;
1
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Techniques de transmission numérique

• Mémorisation : il est très facile de mettre un signal numérique en mémoire et de le


stocker. Il permet de réaliser des retards et d’utiliser une grande variété de filtres.

Traitement
Signal et/ou Signal
analogique stockage analogique

analogique

Figure 1.2. Chaîne de traitement analogique

La numérisation en elle-même peut toutefois dégrader le signal et, du fait des arrondis, les
traitements numériques ne sont pas exempts d’erreurs. Le traitement numérique est
nécessairement plus lent, plus consommateur et plus gourmand en ressources matérielles
que l’approche analogique. Cependant, les progrès de la microélectronique réduisent de plus
en plus l’impact de ces défauts.

Signal Signal
Traitement
Conversion Conversion
Signal numérique numérique
et/ou Signal
analogique numérique
analogique
stockage analogique
numérique analogique
numérique

Figure 1.3. Chaîne de traitement numérique

2.Représentation de l’information numérique


2.1. Numération
2.1.1.Base d’un système de numération
La base d’un système de numération est le nombre de symboles ou chiffres utilisés pour
écrire un nombre. Les principales bases utilisées sont:

• la base 10, ou décimale: {0,1,2,3,4,5,6,7,8,9};


• La base 2, ou binaire : {0,1} ; 10 symboles
• La base 16, ou hexadécimale :2 symboles {0,1,2,3,4,5,6,7,8,9,A,B,C ,D,E ,F } .

2
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La base 10 est celle que nous employons naturellement (avec nos dix doigts) et la base 16 symboles

2 est celle qu’utilisent les ordinateurs, car ils fonctionnent de manière interne avec des
signaux «tout ou rien» (0 ou 1). Quant à la base 16, elle permet de simplifier l’écriture de la
base 2 mais n’a aucune réalité matérielle.
2.1.2.Numération dans les différentes bases
Pour compter naturellement dans les différentes bases, on peut se référer au tableau 1.1 ci-après.
Base 10 Base 2 Base 16
0 0 0
1 1 1
2 10 2
3 11 3
4 100 4
5 101 5
6 110 6
7 111 7
8 1000 8
9 1001 9
10 1010 A
11 1011 B
12 1100 C
13 1101 D
14 1110 E
15 1111 F
Table 1.1. Numération dans les différentes bases

Dans cette partie, nous noterons chaque nombre en précisant la base en indice, car
(10)10 =(10)2 et (10)2 =( 10)16.

2.1.3.Changements de bases
Décimale vers binaire On effectue une succession de divisions euclidiennes (divisions avec
reste) par 2 et on note les restes dans l’ordre inverse.

3
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13 2
1 6 2
0 3 2
1 1 2
1 0

Binaire vers décimaleOn utilise la formule suivante :

(N )10 = a0 ·20 +a1 ·21 +·...an ·2n

où (an...a1a0)2 =(N )2.

Binaire vers hexadécimale On regroupe les chiffres binaires (ou bits) par groupes de
4(ouquartets)enpartantdeladroiteetonutiliseletableau1.1pourlacorrespondance.

Hexadécimale vers binaire On effectue l’opération inverse. À chaque chiffre hexadécimal


correspondent 4 bits. On ajoutera des 0 à gauche au besoin.

2.2. Unités de stockage de données numérique


Un bit est un symbole binaire. C’est la plus petite unité de données numériques : le nombre
ou mot (1101)2, par exemple, contient 4 bits. Cependant, on utilise plutôt l’octet (ou byte en
anglais) qui correspond à 8 bits. Comme pour toutes les unités, il existe des préfixes (cf.
tableau 1.2) à base de puissances de 10 et d’autres à base de puissances de 2 (non conformes
au système international).
4
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k 103 ki 210

M 106 Mi 220

G 109 Gi 230

T 109 Ti 240

Table 1.2. Préfixes

2.3. Mot binaire


Un mot binaire est un ensemble de bits (cf. figure 1.5). Le bit le plus à droite est appelé
less significant bit (LSB), ou bit de poids faible et le bit le plus à gauche est appelé most
significant bit (MSB), ou bit de poids fort.
MSB LSB

1 0 1 0 1 1 1 0 0 0 1 1 1 1 0 0
Octet de poids fort Octet de poids faible

Mot de 16 bits ou 2 octets

Figure 1.5. Mot binaire

2.4.Codage de l’information numérique


Un mot binaire de n bits peut être utilisé pour représenter M = 2n données différentes (nombre,
caractères, valeurs d’un signal...). M est appelé nombre de moments.

M = 2n ⇔ logM = log2n = n log2

log𝑀
Soit : n= = log2 M où log2 est le logarithme binaire.
log2

Pour représenter l’alphabet qui contient 26 lettres (M = 26), il faudra log2 26 = 4,7 bits, c’est-
à-dire 5 bits. En réalité, si l’on tient compte des majuscules et des caractères spéciaux, il faut
en général 8 bits pour coder chaque caractère.
Nous avons vu précédemment comment représenter les nombres décimaux en utilisant le
codage binaire naturel. Il existe d’autres représentations.

2.4.1. Code de Gray


Le code de Gray ou code binaire réfléchi (cf. tableau 1.3) est un code fréquemment utilisé
pour les systèmes numériques, car un seul bit varie entre deux valeurs successives.
5
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Valeur décimale Code de Gray Code binaire naturel


0 000 000
1 001 001
2 011 010
3 010 011
4 110 100
5 111 101
6 101 110
7 100 111
Table 1.3. Code de Gray et code binaire naturel

2.4.2.Complément à 2
Le complément à 2 est une représentation binaire des nombres entiers relatifs. Avec n bits,
on peut représenter des valeurs décimales allant de −2n−1 à 2n−1 −1 (cf. tableau

Valeur décimale Complément à 2


127 0111 1111
. 0.......
1 0000 0001
0 0000 0000
−1 1111 1111
. 1.......
−126 1000 0010
−127 1000 0001 −
128 1000 0000

Table 1.4. Complément à 2 pour n = 8

3. Numérisation des signaux analogiques


Pour convertir un signal analogique en signal numérique, il faut passer par deux étapes :
l’échantillonnage et la quantification (cf. figure 1.6).
Signal analogique Conversion analogique-numérique u n Signal numérique
u(t)

Échantillonnage Quantification

t t

6
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Figure 1.6. Étapes de la conversion analogique-numérique


3.1. Échantillonnage idéal
3.1.1. Définition
L’échantillonnage consiste à prélever des valeurs du signal à intervalles de temps réguliers
(cf. figure 1.7). On obtient une suite d’échantillons espacés de Te, notée u∗(t ) et appelée signal
échantillonné.
• Période d’échantillonnage : Te ; c’est l’intervalle de temps (en s) entre chaque échantillon.
• Fréquence d’échantillonnage : fe = T e; c’est le nombre d’échantillons par seconde (en Hz).

Signal analogique Signal échantillonné

u(t) u*(t)
Échantillons

É ch antillonneur
Te

t Te
t

Figure 1.7. Principe de l’échantillonnage

3.1.2.Spectre du signal échantillonné


L’échantillonnage d’un signal analogique a pour effet de périodiser son spectre à la fréquence
fe (cf. figure 1.8).
Composantes spectrales
induites par l’échantillonnage
U(f)| |U*(f)|
É chantillonneur
Te

fm f 0 fm fe - fm fe fe + fm 2 fe - fm 2 fe f

Figure 1.8. Effet de l’échantillonnage idéal sur le spectre d’un signal

3.1.3.Condition de Shannon-Nyquist pour l’échantillonnage


Pour échantillonner correctement un signal analogique, il faut respecter la condition suivante,
dite de Shannon-Nyquist :
Fe ≥ 2fm
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3.1.4.Aliasing ou repliement spectral


Si on ne respecte pas la condition de Shannon-Nyquist, on perd certaines informations du
signal. Il se produit un phénomène de repliement spectral (ou aliasing) (cf. figure 1.9).

3.1.5.Filtre anti-repliement
Pour assurer le respect de la condition de Shannon-Nyquist, on utilise un filtre passe-bas,
appelé filtre anti-repliement (cf. figure 1.10). Il permet d’éliminer les hautes fréquences du
signal qui ne respecteraient pas la condition de Shannon-Nyquist. On choisit donc une
𝒇𝒆
fréquence de coupure telle que : fc ≤ 𝟐

u(t) u*(t)
Information perdue

É chantillonneur
Temps Te t
t

|U(f)| |U*(f)|

Fréquence

f
f
Aliasing
Figure 1.9. Repliement spectral d’un signal échantillonné

u(t) u (t) u *( t )
f f

Filtre
Temps anti É chantillonneur
t repliement t t

Te
| f *(f)|
|U(f)| | f (f)| U
U
Fréquence

f f f

Figure 1.10. Élimination de l’aliasing grâce au filtre anti-repliement


8
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3.2.Échantillonnage-blocage
3.2.1. Principe
La quantification ultérieure de l’échantillon nécessite un temps de conversion. La valeur
de l’échantillon est maintenue pendant un temps Tb, appelé temps de blocage, correspondant
à la durée de conversion. C’est l’échantillonnage-blocage.

u *( t )
b
T
b
T
e
u*(t)

Figure 1.11. Différence entre le signal échantillonné u∗(t) et le


signal échantillonné-bloqué u avec Tb =Te

3.2.2. Spectre du signal échantillonné-bloqué


Le blocage diminue l’amplitude des composantes spectrales induites par l’échantillonnage.
| *(f )|
b
U

f
0 fm fe - fm fe fe + fm 2 fe - fm 2 fe

Figure 1.12. Spectre du signal échantillonné et bloqué avec Tb =Te

3.3. Quantification
Un signal analogique échantillonné, bien que discontinu dans le temps, peut toujours
prendre une infinité de valeurs (contrairement au signal numérique qui n’en prend qu’un
nombre fini). La quantification réduit le nombre de valeurs possibles pour un signal et c’est
une opération irréversible.

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3.3.1. Définition
Quantifier un échantillon consiste à approximer sa valeur par une autre valeur quantifiée et codée
par un mot de n bits. Le plus souvent, la quantification est:
• Centrée : on arrondit à la valeur quantifiée la plus proche ;
• Uniforme : l’intervalle entre deux valeurs quantifiées, appelé quantum, est constant.
Le nombre n de bits utilisés représente la résolution du quantificateur.

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Pour une quantification linéaire, si les échantillons varient entre Umax et Umin et qu’on
l’échantillonne sur n bits, l’écart entre deux valeurs successives (quantum ou pas de
𝑼𝐦𝐚𝐱 −𝑼𝐦𝐢𝐧
quantification) vaut :𝒒 =
𝟐𝒏 −𝟏

𝑼𝐦𝐚𝐱 −𝑼𝐦𝐢𝐧
si n est grand, 𝒒 ≃ 𝒏
𝟐

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23 − 1

3.3.2. Erreur de quantification


L’erreur ε(t ) entre la valeur de l’échantillon et la valeur quantifiée est appelé erreur de
quantification.
ε (t )= u(t )−N (t )·q où u(t ) est le signal analogique et N (t )·q est le signal quantifié.

L’erreur vaut au maximum :

ε 𝒒
max = 𝟐

Pour réduire l’écart entre le signal échantillonné et le signal numérique, on a intérêt à


maximiser n, ce qui augmente alors considérablement la quantité d’informations associée au
signal.

Figure 1.15. Signal d’erreur ε (t) lors de la quantification d’un signal sinusoïdal pleine
échelle sur 1 et 2 bits
3.3.3. Bruit de quantification
La somme des erreurs de quantification équivaut à un bruit, appelé bruit de quantification,
dont la valeur dépend du signal à numériser. Le RSB (Rapport Signal sur Bruit) définit la
différence entre le niveau d’un signal de référence et le niveau du bruit de quantification.
On admettra que le rapport signal sur bruit est donné par :

RSBaudio(dB)= 6n +1,8
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Techniques de transmission numérique

Lorsque le nombre de bit n augmente, le bruit de quantification diminue pour un même


signal car les erreurs de quantification sont plus faibles.

Remarque

𝑓𝑒
Le bruit de quantification occupe une bande de fréquence allant de 0 à 2
Sa densité spectrale peut être considérée comme celle d’un bruit blanc.

3.4.Débit binaire et capacité


Après un échantillonnage à la fréquence fe et une quantification sur n bits, on obtient un
signal numérique de débit binaire D (en bps) :

D = fe n

On peut alors déterminer C la capacité ou la quantité d’information (en b) nécessaire au


stockage du signal :
C=Dt

3.5.Convertisseur analogique-numérique
Un CAN (convertisseur analogique-numérique) réalise l’ensemble des opérations
précédemment citées.
Convertisseur analogique-num érique

Filtre
Échantillonnage Q uantification
anti-repliement
blocage et 010011101
codage
Signal Signal
Signal num érique
Signal analogique
f échantillonné de débit binaire
analogique filtré e n
bloqué D = n ∙ fe

Figure 1.16. Structure d’un CAN

Grâce au filtre anti-repliement, le signal respecte la condition de Shannon-Nyquist.


L’échantillonnage et la quantification transforment le signal filtré en signal numérique.
Remarque
Un CAN bipolaire accepte en entrée des valeurs positives et négatives et délivre généralement un
code complément à 2 en sortie.
Un CAN unipolaire accepte en entrée des valeurs positives et délivre généralement un code binaire
naturel en sortie.

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Techniques de transmission numérique

4. Restitution des signaux numériques


Un CNA (convertisseur numérique-analogique) transforme un signal numérique en signal
analogique. Chaque mot binaire du signal numérique est converti en une amplitude de
tension, qui est bloquée ou maintenue jusqu’à l’échantillon suivant. Pour limiter la distorsion
du signal analogique, on place un filtre passe-bas de lissage.

Convertisseur numérique- analogique

Filtre
Conversion
1
de lissage
code
1

0
amplitude

... Signal analogique


Mot binaire

Figure 1.17. Structure d’un CNA

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Par: M. SAGOUONG
Techniques de transmission numérique

Fiche de synthèse
Numération Il existe différentes bases pour énumérer un nombre : la base 10 est celle que nous
utilisons et la base 2 celle qu’utilisent les systèmes numériques.
Signaux analogiques et numériques Un signal analogique est continu dans le temps et en valeurs
alors qu’un signal numérique est discontinu dans le temps (échantillonné) et en valeurs (quantifié).
Échantillonnage L’échantillonnage consiste à prélever des valeurs (ou échantillons) à intervalles
𝟏
de temps réguliers Te. La fréquence d’échantillonnage (nombre d’échantillons par s) est 𝒇𝒆 = 𝑻
𝒆
u(t) u*(t)

Temps
É chantillonneur t
t
Te

Composantes spectrales
|U(f)| |U * f)| induites par l’échantillonnage
(

Fréquence

fm f 0 fm fe-fm fe fe+fm 2fe-fm 2fe f

L’échantillonnage d’un signal périodise son spectre à la fréquence fe.

Condition de Shannon-Nyquist Pour échantillonner correctement un signal, il faut


respecter la condition suivante : fe ≥ 2fm

Si cette condition n’est pas respectée, il y a repliement spectral ou aliasing.

Filtre anti-repliement Pour éviter l’aliasing, on utilise un filtre passe-bas de fréquence de


𝒇𝒆
coupure fc ≤ avant l’échantillonnage.
𝟐

Quantification La quantification consiste à attribuer une valeur binaire sur n bits à chaque
échantillon. La valeur binaire attribuée dépend de la caractéristique de transfert du
convertisseur.

Quantum ou pas de quantification Le pas de quantification est l’écart entre deux valeurs
𝑼𝐦𝐚𝐱 −𝑼𝐦𝐢𝐧
quantifiées successives. Pour une quantification linéaire : 𝒒 = et 𝒒 ≃ 𝑼𝐦𝐚𝐱 −𝑼𝐦𝐢𝐧
𝒏
𝟐𝒏 −𝟏 𝟐

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Par: M. SAGOUONG
Techniques de transmission numérique

Bruit de quantification L’ensemble des erreurs commises lors de la quantification est


équivalent à un bruit.

Convertisseur analogique-numérique Un CAN transforme un signal analogique en signal


numérique.
Convertisseur analogique-numérique

Filtre

Signal anti-repliement Signal


Échantillonnage Quantification
analogique numérique
fe n

Le débit binaire (en bps) en sortie du convertisseur est : D = fe ·n


La capacité C nécessaire au stockage du signal (en b) est :
C=D·t
Convertisseur numérique-analogique Un CNA transforme un signal numérique en signal
analogique.
Convertisseur numérique- analogique
Conversion Filtre
Signal code amplitude de lissage Signal
numérique et bloquage analogique

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