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Série Oscillations Électriques Forcées

Le document présente une série d'exercices sur les oscillations électriques forcées, impliquant des circuits avec résistors, bobines et condensateurs. Chaque exercice demande de réaliser des schémas, d'analyser des oscillogrammes, de déterminer des valeurs de fréquence, d'amplitude, de déphasage et d'impédance, ainsi que d'étudier les caractéristiques inductives ou capacitives des circuits. Les exercices incluent également des constructions de Fresnel et des calculs liés à la résonance d'intensité.

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Série Oscillations Électriques Forcées

Le document présente une série d'exercices sur les oscillations électriques forcées, impliquant des circuits avec résistors, bobines et condensateurs. Chaque exercice demande de réaliser des schémas, d'analyser des oscillogrammes, de déterminer des valeurs de fréquence, d'amplitude, de déphasage et d'impédance, ainsi que d'étudier les caractéristiques inductives ou capacitives des circuits. Les exercices incluent également des constructions de Fresnel et des calculs liés à la résonance d'intensité.

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Prof : Kanzari adnen

Physique : Série n°6 Oscillations électriques forcée 4eme Math; 4eme tech ;4eme info ;4eme Sc
Exercice n°1 :
Un oscillateur électrique est constitué des dipôles suivants associés en série :
- un résistor de résistance R.
- une bobine d’inductance L et de résistance négligeable
- un condensateur de capacité C.
- Un GBF impose aux bornes de ce circuit une tension sinusoïdale u(t)= Um sin (2Nt) de fréquence N
variable et d’amplitude Um maintenue constante.
- Un oscilloscope bicourbe convenablement branché permet de visualiser simultanément les tensions
u(t) et uC(t) tension aux bornes du condensateur.
1) Faire un schéma du montage représentant les connexions nécessaires avec l’oscilloscope a fin de
visualiser u(t) et uC(t) : u(t)→voie Y1 ; uC(t) → voie Y2.
2) pour une fréquence N1, l’ampèremètre indique un
courant d’intensité efficace de valeur √𝟐 .10-2 A et sur
l’écran de l’oscilloscope, on observe les oscillogrammes de
la figure ci-contre correspondant aux tensions u(t) et uC(t).
a) Affecter, en le justifiant, à chaque tension la courbe
correspondante.
b) Déterminer en exploitant les oscillogrammes de la
figure :
- la fréquence N1,
- l’amplitude Um de la tension u(t),
- l’amplitude UCm de la tension uC(t) .
- le déphasage de uC(t) par rapport à u(t).
c) Déterminer la valeur de la capacité C du condensateur.
d) Montrer que la tension u(t) est en retard de phase de /3 par rapport au courant i(t).
e) Le circuit est-il inductif ou capacitif ?
Exercice n°2 :
Le circuit électrique de la figure-1 comporte en série :
- un résistor (R) de résistance R = 170 .
- une bobine (B) d'inductance L et de résistance propre r.
- un condensateur (C) de capacité C = 2,5F.
Un générateur (G) impose aux bornes D et M de l'ensemble {(R), (B), (C)} une tension alternative
sinusoïdale u(t)=Umsin(2Nt) de fréquence N réglable et de valeur efficace U constante.
Un voltmètre (V) branché aux bornes D et N de
l’ensemble {(B), (C)} mesure la valeur de la tension
efficace UDN.
1) A l’aide d’un oscillographe bicourbe à deux
entrées Y1 et Y2 on veut visualiser la tension u(t)
sur la voie Y2 et uR(t) sur la voie Y1. Faire les
Figure1
connexions nécessaires sur la figure 1.
2) Etablir l’équation différentielle régissant les
variations de l’intensité i(t) du courant.
3) On règle la fréquence du générateur à la valeur N1 et sur l’écran de l’oscilloscope, on observe
les oscillogrammes 1 et 2 de la figure2.
Sensibilité verticale : 5V.div-1
Balayage horizontale : 0,2π ms.div-1

a) Montrer que l’oscillogramme 2 correspond à u(t).


b) Quel est l’oscillogramme qui nous permet de
poursuivre les variations de i(t). Justifier la réponse.
1 c) Calculer l’amplitude Im de l’intensité i(t). Déduire la
2
valeur de l’impédance Z.
d) Calculer le déphasage ∆𝛗= 𝛗𝐮 - 𝛗𝐢 . Déduire le
caractère inductif, capacitif ou résistif du circuit.
Figure2 4) a) - Faire la construction de Fresnel dans ce cas. On
prendra comme échelle 2V→1cm.
b) Déduire les valeurs de L et r.

5) Im peut prendre une valeur maximale pour une fréquence N2. Montrer que N2 =160 Hz.
6) La fréquence est toujours égale à N2.
a) Ecrire l’expression de l’intensité du courant i(t).
b) Quelle est la valeur de la tension indiquée par le voltmètre V dans ces conditions.
c) Y’a-t-il surtension ? Justifier.
Exercice n°3 :
Un dipôle AB comprend en série :
- Une bobine d’inductance L=0,20 H et de résistance r inconnue.
- Un résistor de résistance R=80 Ω.
- Un condensateur de capacité inconnue C.
Le dipôle AB est branché aux bornes d’un générateur BF délivrant une tension alternative sinusoïdale
u(t)=Umsin(t) de fréquence N réglable. Un voltmètre est branché aux bornes du GBF indique une
𝐝𝐢(𝐭)
tension constante U. L'équation reliant i(t), sa dérivée première et sa primitive  idt est :
𝐝𝐭
𝐝𝐢 𝟏
(R+ r)i(t) +L +  idt = u(t).
𝐝𝐭 𝐂
A l’aide d’un oscilloscope bicourbe, on visualise les tensions u(t) et uR(t) aux bornes du résistor.

La sensibilité horizontale est égale à 5 ms.div-1 .


La sensibilité verticale de la voie 1 est 5 V.div-1 .
La sensibilité verticale de la voie 2 est 1 V.div-1.
Voie2
1) Pour une valeur N1 de la fréquence, on
Voie1
obtient l’oscillogramme de la figure 1.
a) En tenant compte des sensibilités
verticales, identifier les tensions
visualisées respectivement sur la voie 1
et sur la voie 2. Calculer la pulsation 1
Figure1 et la tension efficace UR aux bornes du
résistor.
1

b) Calculer le déphasage angulaire de la tension u(t) par rapport à l’intensité i(t), ∆𝛗= 𝛗𝐮 - 𝛗𝐢 .
Calculer 𝛗𝐢 . Indiquer la nature de circuit : circuit est résistif, capacitif ou inductif.
c) Calculer l’intensité efficace I du courant traversant le circuit. Calculer l’impédance Z du dipôle
AB.
2) a) Faire la construction de Fresnel. Echelle : 1V→1cm.
b) Déduire les valeurs de r et C.
c) Déterminer l’expression de ub(t) aux bornes de la bobine.
3) En faisant varier C ou , on obtient l’oscillogramme de la figure 2. La sensibilité verticale de la
voie 2 est maintenant 2V.div-1.

a) Quel est l’état du circuit ? Justifier la


réponse.
b) Quel paramètre a-t on modifié ? Calculer sa
nouvelle valeur.
c) Etablir l’expression de l’intensité en
fonction du temps.
d) Y’a-t-il surtension dans ces conditions ?
Figure2

Exercice n°4 : 1
Dans le but de déterminer la valeur de la résistance r de la bobine (B) et celle de son inductance L, on
alimente le circuit (R0+r)LC par un générateur de basses fréquences (GBF) délivrant une tension
𝝅
sinusoïdale u(t) = U√𝟐 sin (2πNt + ), de valeur efficace U constante et de fréquence N réglable et un
𝟒
ampèremètre (A).Pour une fréquence N1 de la fréquence, l’intensité instantanée du courant électrique,
l’intensité instantanée du courant électrique qui circule dans le circuit est :
i1(t) = I1√𝟐 sin (2πN1t) ; où I1 est l’intensité efficace du courant électrique. Deux voltmètres (V1) et
(V2) sont branchés respectivement aux bornes du résistor R0 et aux bornes de l’ensemble
{𝒃𝒐𝒃𝒊𝒏𝒆, 𝒄𝒐𝒏𝒅𝒆𝒏𝒔𝒂𝒕𝒆𝒖𝒓} (figure5). R0=50Ω et C= 2,1µF

Les deux voltmètres (V1) et (V2) donnent respectivement les valeurs


U1= 2,5 V et U2= 3.05 V.
1) a) Déterminer la valeur de l’intensité I1.
b) Préciser, en le justifiant, la nature du circuit (inductif,
capacitif ou résistif).
2) La figure6 de la feuille annexe (à remplir et à remettre
avec la copie), représente la construction de Fresnel Figure5
inachevée et associée au circuit étudiée à la fréquence N1.
a) Compléter la construction de Fresnel à l’échelle : 2cm → √𝟐 V. On désigne par :
 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐎𝐀 le vecteur associée à la tension 𝐮𝐑 (t) ;
𝟎

 ⃗⃗⃗⃗⃗ le vecteur associée à la tension u(B,C)(t), (tension aux bornes bobine et condensateur) ;
𝐀𝐁
 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ le vecteur associée à la tension u(t).
𝐎𝐁
b) Montrer que Um= 4,25√𝟐 V et r= 10Ω.
3) On règle maintenant la fréquence N à une valeur N2, puis on visualise, à l’aide d’un
oscilloscope bi courbe, les tensions uc(t) aux bornes du condensateur et u(t) aux bornes du GBF,
respectivement sur ses voies Y1 et Y2. On obtient les oscillogrammes de la figure7
a) Indiquer, sur la figure 8 les connexions nécessaires

16,2√𝟐
Figure8

4,25√𝟐
b) Justifier que la courbe (b) correspond à
u(t).
c) Déterminer Le déphasage :
∆𝛗= 𝛗𝐮𝐜 - 𝛗𝐮 .
d) Montrer que le circuit est le siège d’une
résonance d’intensité.
Figure7
e) Calculer le coefficient de surtension Q.
𝟏 𝐋
f) Montrer que Q=𝐑 √ . En déduire L.
𝟎 +𝐫 𝐂

Figure6

𝛑
𝟒 𝛗 =0

Exercice n°5 :
Une portion d’un circuit AB contient, disposés en série, un résistor de résistance R, un condensateur
de capacité C= 5µF et une bobine d’inductance L et de résistance r. Entre A et B, on applique une
tension alternative sinusoïdale u(t) =Um.sin (2.N.t+𝛗𝐮 ) d’amplitude Um constante et de fréquence N
réglable. Pour une fréquence N=N1, on visualise, à l’aide d’un oscilloscope bicourbe, les tensions uc(t)
aux bornes du condensateur et u(t) aux bornes du circuit AB, respectivement sur ses voies Y1 et Y2.
On obtient les oscillogrammes de la figure3.
1) Parmi les deux schémas, figure 1 ou figure2, reproduire sur la copie celui qui permet
d’obtenir les oscillogrammes de la figure 3 en indiquant les branchements convenables à
l’oscilloscope.

Figure1 Figure2

2) Sachant que toute variation de la fréquence n’influe pas sur le signe du déphasage de u(t) par
rapport uc(t).
a) Justifier que la courbe (b) correspond à uc(t).

b) A partir des oscillogrammes, déterminer :


b1- La valeur de la fréquence N1.
b2- Les valeurs des amplitudes Um et Ucm.
b3- Le déphasage ∆𝛗= 𝛗𝐮𝐜 - 𝛗𝐮 .
c) En déduire si le circuit est capacitif, inductif ou résistif.
Figure3 𝐔𝐦 𝟏
3) Montrer que R+r= . .
𝐔𝐜𝐦 𝟐𝛑𝐍𝟏 𝐂√𝟐
Calculer la valeur R+r.
4) On branche un voltmètre aux bornes de l’ensemble bobine-condensateur et on augmente la
fréquence N jusqu’à la valeur N2= 318 Hz. On constate que u(t) et uc(t) deviennent en
𝟎,𝟗
quadrature de phase et que le voltmètre indique une tension U1= V.
√𝟐
a) Montrer que le circuit est le siège d’une résonance d’intensité.
b) Déterminer la valeur de L.
c) Déterminer la valeur de r. Déduire R.
Exercice n°6 :
Une portion d’un circuit AB contient, disposés en série, un résistor de résistance R=80 Ω, un
condensateur de capacité C et une bobine d’inductance L et de résistance r=10 Ω. Entre A et B, on
applique une tension alternative sinusoïdale u(t)=Umsin(2πNt) d’amplitude Um constante et de
fréquence N réglable. L’intensité du courant dans le circuit est i(t)=Imsin(2πNt+φ)
I) Pour une fréquence N =N1, on visualise, à l’aide d’un oscilloscope bicourbe, les tensions
uR(t) aux bornes du conducteur ohmique et u(t) aux bornes du circuit AB,
respectivement sur ses voies Y1 et Y2. On obtient les oscillogrammes de la figure 1.
1) Indiquer, sur la figure 2 (feuille annexe) les connexions nécessaires.
2) Attribuer à chaque courbe la tension
Correspondante.
3) A partir des oscillogrammes, déterminer :
a) La fréquence N1.
b) Les valeurs des amplitudes Um et URm
(amplitude de uR(t)).
c) le déphasage ∆𝛗= 𝛗𝐮 -𝛗𝐢 , où 𝛗𝐢
représente la phase initiale de i(t).
Figure1
En déduire si le circuit est capacitif
ou inductif ?
ω2
d) Montrer que : √3(R+r)Cω= 1-
ω20
II) Pour une fréquence N = N2 = 301 Hz. On constate que l’impédance du circuit est
minimale.
1) Montrer que le circuit est le siège d’une résonance d’intensité.
2) Déterminer la valeur de C et celle de L.
III) Dans cette partie la fréquence de la tension excitatrice est N=N3, on réalise le montage du
circuit électrique schématisé sur la figure 3.
La tension indiquée par le voltmètre Vi est notée Ui avec U1 =U2=U3.
1) Compléter la construction de Fresnel sur la figure 4
(feuille annexe) en utilisant les tensions maximales.
Échelle : 1V → 1 cm
On désigne par :
 𝐎𝐀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ : le vecteur associé à la tension uR,b(t), (tension aux
bornes bobine et résistor) ;
 𝐀𝐁 ⃗⃗⃗⃗⃗ : le vecteur associé à la tension uC(t) ;
 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ : le vecteur associé à la tension u(t).
𝐎𝐁
𝛚 Figure3
2) Montrer que : 𝟎 = √𝟐 avec ω3= 2πN3.
𝛚𝟑
3) Trouver alors la valeur de la fréquence N3 ainsi que celle du déphasage de u(t) par
rapport à i(t).

𝜑=0
Exercice n°7 :
Le circuit électrique de la figure 1 ci-contre comporte en série :
 Un résistor de résistance R0.
 Un condensateur de capacité C= 8,85 µF.
 Une bobine d'inductance L variable et de résistance
interne .
 Un ampèremètre de résistance négligeable. Figure1
 Un voltmètre branché aux bornes du condensateur.
L'ensemble est alimenté par un générateur basse fréquence délivrant une tension sinusoïdale :
u(t) =Umsin (2.N.t+𝛗𝐮 )
1) Un oscilloscope bicourbe permet de visualiser la tension ub(t) aux bornes de la bobine sur la
voie (Y1) et la tension uR0(t) aux bornes du résistor sur la voie (Y2). Indiquer sur la figure 2 de
la feuille annexe, les connexions nécessaires. (Le bouton inverse étant actionné).
2) Lorsque la fréquence N de la tension excitatrice est ajustée à la valeur N1, l'intensité
instantanée du courant électrique est : i(t) = Im sin (2 .N1.t). On obtient sur l'écran de
l'oscilloscope les chronogrammes suivants (figure3) :
On donne : Tensions(V)
Balayage temps : 1,25 ms/div
Sensibilité verticale voie (Y1) : √𝟐 V/div C2
Sensibilité verticale voie (Y2) : 1V/div
a) Montrer que la courbe C1 correspond à C1
ub(t).
t(ms)
b) Déterminer graphiquement :
 La tension maximale Ubmax aux bornes de la
bobine.
 La tension maximale 𝐔𝐑 𝟎𝐦𝐚𝐱 aux bornes du
résistor. Figure3
 Déterminer la fréquence N1.
c) Déterminer le déphasage de la tension
ub(t) aux bornes de la bobine par rapport à la tension uR0(t) aux bornes du résistor.
3) Sachant que le voltmètre indique une tension égale à 6,36V.
a) Calculer la valeur de l’intensité maximale Im.
b) En déduire la valeur de la résistance R0 du résistor.
4) La figure 4, représente une construction de Fresnel inachevée des tensions correspondant au
circuit étudié à la fréquence N1.
a) Compléter le diagramme de Fresnel de la figure 4 de la feuille annexe relatives aux
tensions maximales, en représentant, dans l’ordre et en respectant l’échelle, les vecteurs
⃗⃗⃗⃗
𝐕𝟐 , ⃗⃗⃗⃗
𝐕𝟑 et ⃗⃗⃗⃗
𝐕𝟒 associés respectivement aux tensions ub(t), uC(t) et u(t).
On donne : 1V 1cm
b) Déduire les valeurs de r, L et Um.
c) Déterminer, à partir de la construction de Fresnel, le déphasage ∆𝛗 = 𝛗𝐮 -𝛗𝐢 . En déduire
la nature de circuit : circuit est résistif, capacitif ou inductif.
5) Dans la suite d’exercice, on prendra Um= 7√𝟐 V, R0=100Ω et r=40Ω.
On modifie la valeur de l’inductance L de la bobine, l’ampèremètre indique une intensité I=
0.05A.
a) Justifier que le circuit est en état de résonnance d’intensité.
b) En déduire la nouvelle valeur de L’ de L. Montrer qu’il y a un phénomène de surtension
dans le circuit

R0Im
Axe des phases

Exercice n°8 :
1) On réalise le circuit de la figure 1 en plaçant en série une bobine d’inductance
L et de résistance r, un résistor de résistance R= 24 Ω et un générateur idéal de
tension continue de fem E= 6V. En régime permanent, la tension aux bornes de
R est UR= 4,8 V.
a) Exprimer r en fonction de E, R et UR.
b) Calculer r.
2) On insère, en série, avec la bobine et le résistor de résistance R un condensateur
de capacité C= 3,64 µF. L’ensemble est alimenté par un générateur de tension basse fréquence
(GBF) délivrant une tension sinusoïdale u(t) de fréquence N variable et d’amplitude constante
Um. Sur la figure 2 un oscilloscope fournit les oscillogrammes de la tension aux bornes du
résistor uR(t) et de la tension u(t) pour une fréquence N= N 1.
En exploitant ces oscillogrammes, déterminer :
a) La fréquence N1 des oscillations ;
b) L’amplitude Im de l’intensité du courant i(t) dans le
circuit.
c) Le déphasage ∆𝜑 = 𝜑𝑖 − 𝜑𝑢 du courant i(t) par rapport
à la tension u(t).
d) La valeur de l’impédance totale Z du circuit.
e) Les valeurs r et L.
3) On remplace le condensateur de capacité C par un autre
de capacité C’, l’amplitude Im de l’intensité du courant
i(t) n’est pas modifiée.
𝟏 𝟏
a) Montrer que C et C’ vérifient la relation : + = 𝟖𝛑𝟐 𝐍𝟏𝟐 𝐋.
𝐂 𝐂′
b) Calculer la valeur de C’.
4) On garde le condensateur de capacité C’ et on modifie la fréquence. Pour une fréquence
N=N2, on constante que u(t) et uR(t) sont en phases.
a) Calculer la valeur de N2.
b) Déterminer l’intensité efficace I2 du courant dans le circuit.
c) Calculer la tension efficace UC’ aux bornes du condensateur et la comparer à la valeur
efficace U de u(t). Conclure.
Exercice n°9 :
A l’aide du circuit électrique schématisé sur la figure 2 comportant
un générateur de basse fréquence GBF délivrant une tension
u(t) = Umsin (2Nt) d’amplitude maximale Um constante et de fréquence
N variable, aux bornes duquel sont branchés en série un condensateur de
capacité C, une bobine de résistance négligeable et d’inductance L, un résistor
de résistance R= 20 Ω et deux voltmètres dont l’un est branché aux bornes du
résistor. On effectue trois expériences.
Expérience 1
On fixe la fréquence N à la fréquence N1 et on se propose de visualiser sur l’écran d’un oscilloscope la
tension ub(t) aux bornes de la bobine sur la voie 1 et la tension uc(t) aux bornes du condensateur sur la
voie 2, avec les mêmes sensibilités.
1) Etablir, les connexions nécessaires avec l’oscilloscope
permettant cette visualisation.
2) En utilisant la figure 3, déduire la nature de circuit : inductif,
résistif ou capacitif.
3) Sachant que la tension u(t) aux bornes de GBF présente un
décalage horaire de 1/8 de période avec l’intensité du courant
i(t). Déterminer le déphasage entre u(t) et i(t).
4) Montrer que l’on a : 2𝛑𝟐 𝐍𝟏𝟐 𝐋𝐂 = 𝟏.
Expérience 2
Dans le montage de la figure 2, on permute la position de la bobine et du condensateur.
A l’aide d’un oscilloscope convenablement branché et pour une fréquence N2 de la tension excitatrice
délivrée par le GBF, on obtient les oscillogrammes de u(t) et uc(t) de la figure 4 avec les réglages
suivants :
 Balayage horizontal : 5/3 ms.div-1.
 Sensibilité verticale : 4V.div-1.
1) Déterminer graphiquement :
a) La fréquence N2 de la tension u(t).
b) Les tensions Um et Ucm respectivement de u(t) et
uC(t).
c) Le déphasage ∆𝜑 = 𝜑𝑢 − 𝜑𝑢𝐶 .
d) En déduire le déphasage de u(t) par rapport à i(t).
Conclure quant à la nature de circuit.
2)
a) Faire la construction de Fresnel, en tensions
maximales, relativement à l’état de circuit.
b) Déterminer :
 La valeur de l’intensité Im
 L’inductance L et la capacité C.
3) Déterminer la fréquence N1 dans l’expérience 1.
Expérience 3
On fait varier la fréquence N de la tension u(t), pour une fréquence N 3, la valeur indiquée par un
ampèremètre convenablement inséré dans le circuit est maximale.
1) Nommer le phénomène qui se produit dans le circuit.
2) Calculer la fréquence N3.
3) Les voltmètres branchés dans le circuit de la figure 2 indiquent la même tension. Justifier ces
indications.
4) Donner les expressions de la tension uC(t) aux bornes de condensateur ainsi que la tension aux
ub(t) bornes de la bobine.
5) En déduire que l’énergie électromagnétique E emmagasinée dans le circuit est constante.
Calculer sa valeur.
6) La valeur de la tension efficace aux bornes du générateur est
maintenue constante. On fait varier les valeurs de R et L et on s
suit expérimentalement la variation de l’intensité efficace I du
courant, circulant dans le circuit, en fonction de la pulsation 𝜔
du générateur. On obtient les courbes (I,II,III) de la figure 5.
 La 1ére expérience : correspond aux valeurs suivantes :
R=100Ω, L= 0,8 H, C= 5µF.
 La 2éme expérience : correspond aux valeurs suivantes :
R=33Ω, L= 0,2 H, C= 5µF.
 La 3éme expérience : correspond aux valeurs suivantes :
R=33Ω, L= 0,8 H, C= 5µF.
Exercice n°10 :
Une branche AM série comprend un condensateur de capacité C= 2µF, une bobine d’inductance L et
de résistance interne r, un résistor de résistance R et un ampèremètre de résistance négligeable. A
l’aide d’un générateur de tension à basses fréquence on applique entre A et M une tension sinusoïdale
de fréquence N réglable et de valeur maximale constante telle que u(t) =Umaxsin (2.N.t).
Un voltmètre est branché aux bornes de l’association bobine-condensateur mesure la tension efficace
UDM.
 Dans une première expérience :
On mesure l’intensité efficace I du courant traversant le circuit pour
différentes valeurs de la fréquence N.
Les résultats permettant de tracer la courbe de la figure 1 des variations
de l’intensité efficace de N.
 Dans une deuxième expérience :
On règle la fréquence du générateur sur une valeur N 1 puis on
visualise à l’aide de l’oscilloscope les tensions u AM(t) et uBM(t),
on obtient l’oscillogramme de la figure 2. Le voltmètre indique
une tension efficace UDM = 0,12 V.

 Calibre de tension de la voie Y1 : 2V.div-1


 Calibre de tension de la voie Y21 : xV.div-1
(à déterminer)

1)
a)Identifier, en le justifiant, les courbes C1 et C2.
b)Déterminer la valeur de la tension maximale du générateur U m.
c)Calculer le déphasage entre les tensions u AM(t) et uBM(t).
d)Montrer que, dans le cas de la deuxième expérience, le circuit est à l’état de résonnance
d’intensité.
e) Calculer la valeur de l’inductance L de la bobine.
2) Déterminer, à partir de ces expériences, le calibre temps et le calibre tension de la voie Y 2 de
l’oscilloscope.
3)
a) Calculer la valeur de r.
b) Calculer la valeur de R.
4) Dans une troisième expérience :
On règle la fréquence du générateur sur la valeur N 2= 75 Hz.
a) Préciser le caractère (inductif ou capacitif) du circuit.
b) Calculer, dans ce cas, l’impédance Z2 du dipôle RLC et le déphasage entre u AM(t) et i(t).

Exercice n°11 :
Un générateur basse fréquence (GBF) délivrant une tension sinusoïdale u(t) = U√2 sin(2𝜋Nt) de
valeur maximale constante U√2 = 8V et de fréquence N réglable, alimente un dipôle constitué par
l’association en série d’un résistor de résistance R, d’un condensateur de capacité C et d’une bobine
d’inductance L et de résistance r. Le dipôle est parcouru par un courant d’intensité :
i(t)=I√2 sin(2𝜋Nt+𝜑𝑖 ) .
on fait varier la fréquence N de la tension alternative sinusoïdale délivrée par le (GBF) tout en
maintenant U constante. Pour chaque valeur de fréquence N on relève à l’aide de l’ampèremètre à
aiguille la valeur de l’intensité efficace I du courant circulant dans le circuit. Les résultats ont permis
de tracer le graphe de la figure 1.
Pour une valeur N0 de N, l’intensité efficace du courant est maximale : I= I0.
1)
a) Donner l’expression de l’intensité efficace du courant en fonction de U, R, r, L, N et
C.
b) Etablir en fonction de L et C l’expression de la fréquence N 0.
c) Déterminer la valeur R+r.
2) Pour les fréquences N1 et N2 l’intensité efficace du courant est : I1 = 20 mA.
a) Déterminer graphiquement les deux fréquences N1 et N2 (N2> N1) correspondant à la
valeur de I1.
b) Indiquer parmi ces deux fréquences celle pour laquelle le circuit est inductif.
3) Pour caractériser la résonnance d’intensité, on utilise une grandeur appelée facteur qualité
𝟐𝛑𝐍𝟎 𝐋
Q d’expression : Q = . On admet que la largeur de la bande de fréquences
𝐑+𝐫
𝑹+𝒓
∆𝑵= N2 – N1 à pour expression : ∆𝑵 = .
𝟐𝝅𝑳
a) Exprimer la valeur du coefficient de surtension Q en fonction de ∆𝑁 et N0.
b) Calculer la valeur de Q.
c) En déduire les valeurs de L et C.
4) Un oscilloscope bicourbe convenablement branché permet de visualiser la tension u(t),
aux bornes (GBF), sur la voie 1 et la tension u R(t), aux bornes du conducteur ohmique, sur
la voie 2. Les oscillogrammes de u(t) et uR(t) sont représentés sur la figure 2.
a) Dessiner le schéma du circuit
électrique en précisant les
branchements à l’oscilloscope.
b) Identifier les courbes u(t) et uR(t).
c) Montrer que le circuit est le siège
De résonnance d’intensité.
d) Déterminer les valeurs de R et r.
e) Montrer que l’énergie électrique
totale est constante, calculer sa
valeur.

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