Résume-economie -Bac2024 عام كامل
Résume-economie -Bac2024 عام كامل
Enseignante : BALHOUDI
Samira
RESUME COURS
ECONOMIE
Baccalauréat
Thème 1
Chapitre 1 : le comportement du consommateur
Section I : Les préférences du consommateur
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Lycée secondaire Ain Jalloula Matière : économie Baccalauréat Prof : BALHOUDI Samira
A- La contrainte budgétaire :
1) La droite budgétaire :
La contrainte budgétaire : R=xPX + yPY
A partir de la contrainte budgétaire on peut déduire y en fonction de x :
𝑷𝒙 𝑹
𝒚 = − 𝑷𝒚 𝒙 + 𝑷𝒚 : C′𝒆𝒔𝒕 𝒍′é𝒒𝒖𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕𝒆 𝒃𝒖𝒅𝒈é𝒕𝒂𝒊𝒓𝒆.
L’équation de la droite budgétaire prend la forme d’une fonction affine
y = ax + b donc prend l’allure d’une courbe.
𝑹
• Si le ménage consacre la totalité de son revenu à l’acquisition du bien Y, alors x = 0 et 𝒚 =
𝑷𝒚
𝑹
• Si le ménage consacre la totalité de son revenu à l’acquisition du bien X, alors y = 0 et 𝒙 = 𝑷𝒙
2) La représentation graphique :
Graphiquement, la droite budgétaire relie les points représentant les paniers accessibles au
consommateur c’est-à-dire tous les paniers que le consommateur est capable de l’acquérir avec son
budget.
B- Les changements de la contrainte de budget :
1) Equation de la droite budgétaire dans les trois cas :
R = xPx + yPy
Cas1 : si le revenu change la droite se déplace vers le bas dans le cas de diminution et vers le haut
dans le cas d’augmentation
Cas2 : si le prix du bien X change la droite se pivote sur l’axe d’abscisse à droite dans le cas de
d’augmentation et vers la gauche dans le cas de diminution
Cas3 : si le prix du bien Y change la droite se pivote sur l’axe d’ordonnée vers le haut dans le cas de
d’augmentation et vers le bas dans le cas de diminution
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𝑺/𝑪:𝑹=𝒙𝑷𝒙+𝒚𝑷𝒚 (𝟐)
𝜕𝑈
• L’utilité marginale de x : 𝑈𝑚𝑥 = = 𝐴 𝛼 𝑥 𝛼−1 𝑦 𝛽
𝜕𝑥
𝜕𝑈
• L’utilité marginale de y : 𝑈𝑚𝑦 = = 𝐴 𝛽 𝑥 𝛼 𝑦 𝛽−1
𝜕𝑦
𝑈𝑚 𝐴 𝛼 𝑥 𝛼−1𝑦𝛽 𝛼 𝑦𝛽 𝑦 −(𝛽−1) 𝛼𝑦
Le TMSxy = 𝑈𝑚𝑥 = 𝐴 𝛽 𝑥 𝛼 𝑦𝛽−1 = 𝛽 𝑥 𝛼 𝑥 −(𝛼−1) ➔𝑇𝑀𝑆𝑥𝑦 = 𝛽 𝑥
𝑦
2) La condition d’équilibre du consommateur :
A l’équilibre, le TMS qui est le rapport des utilités marginales doit être égale au rapport des prix des
biens :
𝑈𝑚𝑥 𝑃𝑥
𝑇𝑀𝑆𝑥𝑦 = =
𝑈𝑚𝑦 𝑃𝑦
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Thème 2
Chapitre 3 : Le comportement du producteur
Section I : La fonction de production
➢ Le facteur capital K : c’est le stock de moyens de production disponible dans une entreprise à un
moment donné.
2) La productivité des facteurs de production :
La productivité est le rapport entre une production et les facteurs utilisés pour la réaliser : travail et
capital. Elle mesure l’efficacité des facteurs de production. On parle alors de la productivité du travail et
de la productivité du capital.
a) La productivité moyenne et la productivité marginale du travail :
➢ La productivité moyenne du travail PML : Le produit moyen ou la productivité moyenne du travail
PML correspond à la production par unité de travail engagé. C’est le rapport entre la production totale et
la quantité du travail nécessaire pour la produire.
𝐏𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥𝐞 𝐐
Ainsi 𝐏𝐌𝐋 = 𝐐𝐮𝐚𝐧𝐭𝐢𝐭é 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 = 𝐋
La PML détermine la contribution de chaque travailleur à la production.
➢ La productivité marginale du travail PmL : La productivité marginale du travail PmL mesure la
variation de la production totale provoquée par la variation de la quantité de facteur travail utilisée.
𝐯𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥𝐞 ∆𝐐
Ainsi ; 𝐏𝐦𝐋 = 𝐯𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐭𝐢𝐭é 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 = ∆𝐋
La fonction de production F (L, K) est une expression mathématique qui décrit la relation technique entre
la quantité produite Q et les quantités de facteurs utilisées durant le processus de production (L et K). Elle
indique la quantité produite la plus élevée (la quantité maximale) que l’entreprise peut réaliser à l’aide de
la combinaison d’intrants pour un état donné de la technologie.
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2) Notion d’isoquant :
Un isoquant est l’ensemble des toutes les combinaisons possibles des facteurs de production (d’inputs L
et K) qui donnent lieu au même niveau de production (qui sont juste suffisantes pour produire une
quantité donnée d’output).
La carte d’isoquant est l’ensemble d’isoquants correspondant aux différents niveaux de production.
3) Le taux marginal de substitution technique TMST :
• Une combinaison capitalistique : c’est une combinaison qui intègre plus du capital que le travail dans
le processus de production en maintenant inchangé le niveau de production.
• Une combinaison travaillistique : c’est une combinaison qui intègre plus du travail que le capital dans
le processus de production en maintenant inchangé le niveau de production.
Définition du TMST :
TMSTL/K est le taux de réduction K de la quantité du facteur capital pour augmenter la quantité du facteur
travail d’une unité supplémentaire, tout en gardant le même niveau de production
Autrement dit, il mesure la quantité du capital qu’il faudrait réduire (- Δ𝐾) pour augmenter le travail
d’une unité (+Δ𝐿), tout en gardant le même niveau de production
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A- L’équilibre du producteur :
1) Détermination graphique de l’équilibre :
C’est la point de tangence de l’isoquant sur l’isocoût
2) Détermination analytique de l’équilibre :
Le problème de maximisation en tenant compte de la contrainte de coût :
Par analogie à la résolution du problème précédent, la condition d’équilibre d’un producteur ayant une
fonction de production de la forme :
𝑄=(𝐿,𝐾)=𝐴𝐿α 𝐾β se présente comme suit :
• Expression des productivités marginales de L et K :
𝜕𝑄
➢ Productivité marginale de L : 𝑃𝑚𝐿 = 𝑄𝑚𝐿 = 𝜕𝐿 = 𝐴𝛼𝐿1−𝛼 𝐾𝛽
𝜕𝑄
➢ Productivité marginale de K : 𝑃𝑚𝐾 = 𝑄𝑚𝐾 = 𝜕𝐾 = 𝐴𝛼𝐿𝛼 𝐾1−𝛽
𝑷𝒎𝑳 𝑨𝜶𝑳𝜶−𝟏 𝑲𝜷 𝜶𝑲
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳/𝑲 = 𝑷𝒎𝑲 = 𝑨𝜷𝑳𝜶 𝑲𝜷−𝟏 = 𝜷 𝑳
𝜶𝑲 𝒘
• L’égalité entre TMSTL/K et le rapport des prix des facteurs : 𝜷 𝑳 = 𝒓
=> La condition d’équilibre d’un producteur ayant une fonction de production de la forme 𝑄=(𝐿,𝐾)=𝐴𝐿α
𝐾β
𝛼𝐾 𝑤
𝐴𝑣𝑒𝑐 𝛼+𝛽=1 est toujours : 𝑇𝑀𝑆𝑇𝐿/𝐾 = 𝛽 𝐿 = 𝑟
3) Le profit :
On a 𝑃𝑟𝑜𝑓𝑖𝑡=𝑅𝑒𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒𝑠 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑣𝑒𝑛𝑡𝑒−𝐶𝑜û𝑡 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑑𝑢𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛
𝑃𝑟𝑜𝑓𝑖𝑡=(𝑄*×𝑃𝑟𝑖𝑥 𝑑𝑒 𝑣𝑒𝑛𝑡𝑒)−𝐶𝑇
B- La fonction de demande des facteurs de production :
Pour une fonction de production de type : 𝑄=(𝐿,𝐾)=𝐴𝐿α 𝐾β
➢ Et un coût total : 𝐶𝑇=𝑤𝐿+𝑟𝐾
𝛂𝐂𝐓
La fonction de demande du facteur travail est : 𝐋 = 𝐰
𝛃𝐂𝐓
La fonction de demande du facteur travail est : 𝐊 = 𝐫
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▪ Avoir un avantage compétitif ce qui permet de fidéliser et répondre aux nouveaux besoins des clients.
▪ Attirer les investisseurs.
▪ Attirer les clients.
▪ Motiver le personnel qui a un esprit d’appartenance à l’entreprise ce qui améliore la productivité.
▪ Une bonne gouvernance d’entreprise.
▪ Se différencier de ses concurrents et conquérir de nouveaux marchés.
En conclusion, la RSE n’est donc pas une contrainte mais bien un investissement contribuant à
l’amélioration de sa performance globale et donc à sa pérennité.
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Thème 3
Chapitre 5 : La croissance économique
Section I : Qu’est-ce que la croissance économique ?
PIB nominaltn
➢ PIB réel tn = Déflateurtn
× 100
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➢ Si TC de PIB réel par habitant > 0 ➔TC du PIB réel > TC de la population ➔ Le PIB réel augmente
plus rapidement que la population.➔ Amélioration du niveau de vie.
➢ Si TC de PIB réel par habitant <0 ➔ TC du PIB réel < TC de la population ➔Le PIB réel augmente
moins rapidement que la population. → Détérioration du niveau de vie
➢ Si TC de PIB réel par habitant = 0 ➔ TC du PIB réel = TC de la population ➔ Stagnation du niveau
de vie.
C- L’irrégularité de la croissance :
1) Définition du cycle économique :
Un cycle économique est un phénomène répétitif (récurrent), caractérisé par une succession de phases de
hausse et de baisse de l’activité économique, il s’agit des mouvements alternés et répétitifs de façon plus
ou moins régulière. La croissance économique est un phénomène cyclique qui ne suit pas un rythme
régulier d’année en année sur le long terme. Elle connait des périodes d’accélération et de ralentissement,
voire de recul, elle comprend des phases qui correspondent à des alternances de périodes d’expansion et
de ralentissement (ou récession).
2) Les composantes d’un cycle économique :
Un cycle économique comprend des phases et des points de retournement de tendance :
➢ L’expansion : phase ascendante du cycle, elle se caractérise par une accélération de l’activité
économique et se traduit par une augmentation des grandeurs économiques notamment le PIB,
l’investissement, les profits, les revenus, la consommation, …
➢ La crise : point de retournement de la conjoncture qui met fin à l’expansion et annonce soit une
récession soit une dépression. Elle se traduit par une chute des investissements aboutissant à une chute de
demande.
➢ La récession : phase descendante du cycle qui se caractérise par un ralentissement de l’activité
économique (la production continue à augmenter, mais à un rythme moins rapide).
➢ La dépression : phase descendante correspondant à un effondrement intense de la production. Elle se
caractérise par la baisse cumulative de tous les indicateurs : une baisse de la production, une baisse des
prix, une baisse des revenus, …
➢ La reprise : point de retournement de tendance. Elle se caractérise par une relance des
investissements et de la consommation, une réutilisation des capacités de production inemployées. Ainsi,
l’activité économique reprend pour annoncer une nouvelle phase d’expansion et l’entrée dans un nouveau
cycle.
Remarque :
• Si la récession correspond à une baisse continue du taux de croissance du PIB qui reste positif mais plus
faible, la dépression correspond à une baisse de l’activité économique donc à un taux de croissance
négatif du PIB.
• La crise et la reprise correspondent à deux points de retournement de la tendance :
➢ La crise : point de retournement supérieur ou maximum cyclique.
➢ La reprise : point de retournement inférieur ou minimum cyclique
Récapitulatif :
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La CE est l’accroissement durable de la production globale (des biens et services) d’une économie, c’est
donc un phénomène de longue période. Alors que, l’expansion signifie une augmentation conjoncturelle
de la production globale de courte période.
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en aval ce qui génère au total un accroissement de la production, ce qui constitue une source de
croissance économique.
• L’externalité positive :
La réalisation d’un investissement par une entreprise génère des externalités positives pour d’autres
entreprises ce qui veut dire qu’un investissement d’un agent économique profite à d’autres agents
économiques gratuitement. Leurs capacités de production augmentent ce qui constitue une source de
croissance économique.
L’investissement public ou privé génère des externalités positives réalisées dans le domaine de
l’infrastructure, recherche et développement, formation, innovation, qui profite gratuitement à des autres
agents économiques, la production augmente ce qui constitue une source de croissance économique.
➢L’investissement contribue aussi à la croissance économique par l’augmentation de la demande
• L’investissement constitue une demande des biens de production :
L’investissement est une dépense, donc il constitue lui-même une demande de biens de production
(machine, locale, équipements, …) : l’investissement est une composante de la demande globale (DG = C
+ I privé + I public (G) + X), par conséquent, la production augmente pour répondre à cette demande, ce
qui stimule la croissance économique.
I augmente ➔ DG augmente ➔P augmente ➔ croissance économique
• L’investissement génère des revenus additionnels par la création d’emploi :
L’investissement ou l’augmentation de la quantité du capital est une source de création de nouveaux
emplois, ce qui génère une augmentation des revenus et accroit la demande. Ceci suscite l’augmentation
de la production d’où la croissance économique.
• L’investissement génère des revenus additionnels par son effet multiplicateur :
Le multiplicateur d’investissement :
=> Le multiplicateur d’investissement k est un processus (étapes successives) par lequel une
augmentation de l’investissement entraine une augmentation plus que proportionnelle du revenu.
• L’investissement accroit la demande étrangère (l’exportation) :
• L’investissement de capacité et les IDE permettent d’augmenter la production d’où la réalisation des
économies d’échelles (l’accroissement de la production permet de diminuer le coût moyen). Les prix
baissent, ce qui permet d’améliorer la compétitivité – prix ce qui augmente les exportations et stimule la
production et, par conséquent, la croissance économique.
• L’investissement de modernisation permet de proposer des produits plus diversifiés, plus différenciés et
de meilleure qualité ce qui améliore la compétitivité hors prix ce qui augmente les exportations et stimule
la production et, par conséquent, la croissance économique.
Synthèse :
• Les IDE peuvent stimuler la croissance économique des pays d’accueil. En effet :
• Les IDE augmentent le stock de capital technique dans le pays d’accueil, ce qui accroit la production
intérieure et donc la croissance économique d’une part et d’autre part, ils constituent une source de
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financement pour faire face à l’insuffisance de l’épargne nationale et libérer les ressources intérieures
rares qui deviennent disponibles pour d’autre projet d’investissement.
• Les IDE influencent les investissements domestiques à travers l’accroissement de la concurrence, la
transmission des techniques et l’introduction d’un nouveau savoir – faire. Ils contribuent à
l’accroissement des revenus par la création d’emplois par les entreprises implantées ou indirectement par
les effets d’entrainement de leurs investissements.
• Les IDE contribuent à l’intégration de l’économie d’accueil dans l’économie mondiale en réduisant les
importations qui sont remplacées par la production réalisée par la filiale implantée et en développant les
exportations.
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Dans un deuxième lieu, l’amélioration de l’efficacité productive de L et de K stimule la CE. En effet, les
I dans les domaines stratégiques tels que le KH (éducation, formations, santé, …), la RD, l’infrastructure
de base et un environnement propice permettent de créer un climat technologique et économique
favorable à l’innovation et à l’amélioration de la production.
D’où l’amélioration de l’efficacité des FP est source de CE intensive.
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➢ Le pilier économique qui consiste à continuer à produire des richesses pour mieux satisfaire les
besoins illimités des générations présentes et futures (augmentation des R et d’emploi, baisse de la
pauvreté).
➢ Le pilier social qui consiste à respecter les droits de l’homme, à la réduction de la pauvreté et des
inégalités, à de meilleures conditions de travail, à l’investissement dans l’éducation, la formation, la santé
et la culture. Il suppose une équité sociale qui garantit à tous les membres de la société l’accès aux
ressources et services de base (éducation, santé, alimentation, logement …).
➢ Le pilier environnemental qui consiste à ne pas dégrader l’environnement que les générations futures
recevront en héritage en limitant l’impact des activités de consommation et de production sur
l’environnement naturel et urbain
b) Les conditions du développement durable :
Synthèse :
Pour qu’il soit durable, le développement appelle à l’interdépendance entre les trois piliers. Il doit
répondre simultanément à trois conditions : être équitable, vivable et viable :
• Equitable : Cela veut dire juste, en donnant à chacun ce dont il a besoin sans avantager personne, c’est-
à-dire il cherche à réduire les inégalités intra et intergénérationnelles. Ainsi, l’équitable rejoint
l’économique au social.
• Vivable : Qui donne à tous un cadre de vie agréable et épanouissant dans un environnement préservé.
Ainsi, le vivable se situe au croisement de l’environnemental et du social.
• Viable : Qui peut fonctionner en permettant aux Hommes de produire ce dont ils ont besoins tout en
respectant l’environnement. C’est le lien entre l’environnement et l’économie.
B- Concilier la croissance économique et le développement durable :
1- Par un changement dans les modes de consommation et de production :
Pour concilier la croissance et le développement durable, plusieurs solutions sont à envisager tels que :
➢ Le recyclage : la gestion efficace des ressources naturelles communes.
➢ La réduction des déchets : la manière d’éliminer les déchets toxiques et les polluants.
➢ La lutte contre la « surconsommation » : par la réduction des gaspillages en eau notamment
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Les entreprises de l’ESS agissent donc positivement sur l’économie en favorisant l’emploi local
et le lien social, mais aussi sur l’environnement, tout en proposant un fonctionnement
démocratique
➢ Définition de l’ESS : L’économie sociale et solidaire désigne un ensemble d’entreprises organisées
sous forme de coopératives, mutuelles et associations dont le fonctionnement interne et les activités sont
fondés sur un principe de solidarité et d’utilité sociale. Ces entreprises ont des objectifs économiques,
sociaux et environnementaux. Elles maintiennent des relations coopératives, associatives et solidaires
entre travailleurs, producteurs et consommateurs. Elles pratiquent une organisation démocratique et
participative. Les bénéfices réalisés par les entreprises de l’ESS sont réinvestis dans leurs activités et
répartis équitablement entre les membres.
➢ L’ESS contribue au DD : En effet, les principes qui régissent les coopérations et les mutuelles (partage
démocratique des responsabilités et du pouvoir, réduction des inégalités dans le partage de la valeur
ajoutée) favorisent le respect de l’équité sociale. Par ailleurs, les coopératives et les mutuelles doivent
faire face à deux enjeux :
• Concilier compétitivité et équité sociale.
• Concilier les exigences économiques et le respect de l’environnement.
➔ Donc l’ESS se rattache directement aux objectifs du DD.
3- L’empreinte Ecologique :
a) Définition de l’empreinte écologique :
L’empreinte écologique (ou empreinte environnementale) est une mesure de la pression qu’exercent les
individus sir la planète. Elle est mesurée en hectares globaux (hag) et elle permet d’estimer la surface
terrestre nécessaire à chaque individu pour subvenir à ses besoins de manger, de se vêtir, de se déplacer et
de se chauffer
b) Les types de surfaces prises en compte pour déterminer l’empreinte écologique :
Les surfaces prises en compte pour déterminer l’empreinte écologique sont : les forêts - les pâturages –
les terres cultivées – les surfaces maritimes – les terres bâtis et les surfaces énergie.
c) Mesure du DD par l’empreinte écologique :
L’empreinte écologique se limite à l’estimation de la durabilité environnementale, l’IDH intègre le
niveau de vie, l’espérance de vie ainsi que le niveau d’instruction et d’accès au savoir pour estimer la
durabilité sociale et économique.
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Thème 4
Chapitre 7 : L’inflation
Section I : Qu’est-ce que l’inflation ?
2) Sources de l’inflation :
a) L’inflation par les coûts :
Une hausse des coûts de production, qui peut provenir de la hausse des salaires, des prix de machines, de
matières premières, de l’énergie, des charges fiscales, des charges financières, …, réduit la marge
bénéficières des entreprises ce qui les incite à augmenter les prix de vente pour les préserver : Il s’agit de
l’inflation par les coûts.
b) L’inflation par la demande :
Un excès de demande par rapport à l’offre induit à une inflation par la demande. En effet, lorsque la
demande augmente sans que l’offre ne parvienne à satisfaire ce supplément de demande, les prix de vente
augmentent.
c) L’inflation par la monnaie :
L’accroissement de la quantité de monnaie en circulation (masse monétaire) entraine l’inflation par la
monnaie lorsque cet accroissement n’est pas suivi d’une augmentation de la production et de l’offre des
biens et services.
d) L’inflation structurelle : (Structures du marché) :
Les structures du marché sont considérées comme l’une des causes de l’inflation. En effet, dans le cadre
de la concurrence pure et parfaite, les entreprises sont preneuses de prix c’est-à-dire qu’elles ne peuvent
pas agir sur les prix.
B- Mesure de l’inflation :
1) L’Indice des Prix à la Consommation IPC :
𝐜𝐨𝐮𝐭 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐧𝐢𝐞𝐫 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭
𝐈𝐏𝐂 = × 𝟏𝟎𝟎
𝐜𝐨𝐮𝐭 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐧𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐛𝐚𝐬𝐞
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2) Le taux d’inflation :
𝐈𝐏𝐂𝐭𝐧 − 𝐈𝐏𝐂𝐭𝐧−𝟏
𝐥𝐞 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝′ 𝐢𝐧𝐟𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 = × 𝟏𝟎𝟎
𝐈𝐏𝐂𝐭𝐧−𝟏
Ou
𝐈𝐏𝐂𝐚𝐧𝐧é𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭𝐞 − 𝐈𝐏𝐂𝐚𝐧𝐧é𝐞 𝐩𝐫é𝐜𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐞
𝐥𝐞 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝′ 𝐢𝐧𝐟𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 = × 𝟏𝟎𝟎
𝐈𝐏𝐂𝐚𝐧𝐧é𝐞 𝐩𝐫é𝐜𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐞
Ou
𝐈𝐏𝐂𝐭𝐧
𝐥𝐞 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝′ 𝐢𝐧𝐟𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 = ( − 𝟏) × 𝟏𝟎𝟎
𝐈𝐏𝐂𝐭𝐧−𝟏
On peut dégager les transformations suivantes :
𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝′𝐢𝐧𝐟𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧
❖ 𝐈𝐏𝐂𝐭𝐧 = 𝐈𝐏𝐂𝐭𝐧−𝟏 (𝟏 + 𝟏𝟎𝟎
)
𝐈𝐏𝐂𝐭𝐧
❖ 𝐈𝐏𝐂𝐭𝐧−𝟏 = 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝′𝐢𝐧𝐟𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧
(𝟏+ 𝟏𝟎𝟎
)
Distinction entre IPC et taux d’inflation :
Le taux d'inflation désigne le taux de croissance en pourcentage de l’IPC entre deux périodes. Alors que
l’IPC mesure les variations, dans le temps, des prix des biens de consommation et des services acquis ou
utilisés par les ménages. L’IPC est constitué d’une moyenne pondérée des prix d’un panier des produits
les plus représentatifs de la consommation des ménages.
La stagflation :
Stagflation : contraction des mots « stagnation » et « inflation ». C’est une situation caractérisée à la fois
par la forte inflation et une stagnation de la production. Elle est accompagnée d’un taux de chômage
élevé (crise 1929 : taux de chômage élevé et taux d’inflation élevé).
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A- Effets de l’inflation :
1) Effets néfastes :
➢ Dégradation du pouvoir d'achat : Lorsque les prix augmentent, le pouvoir d'achat des
consommateurs diminue
➢ Augmentation des coûts de production : Les entreprises peuvent être confrontées à des coûts de
production plus élevés en raison de l'augmentation des prix des matières premières ou des salaires
➢ Effet sur les taux d'intérêt : L'inflation peut augmenter les taux d'intérêt, ce qui peut réduire
l'investissement et la consommation, ce qui peut limiter la croissance économique.
➢ L'inflation peut avoir des effets négatifs sur la situation extérieure d'un pays : une inflation
élevée peut réduire la compétitivité du pays en augmentant les coûts de production et en rendant les
exportations plus chères sur le marché international.
/ Les catégories sociales les plus touchées par l'inflation ;
➢ Les personnes à faible revenu : Les personnes à faible revenu sont souvent plus touchées par
l'inflation, car une plus grande partie de leur revenu est consacrée à des dépenses de base telles que la
nourriture, le logement et les soins de santé
➢ Les personnes âgées et les handicapées : Les personnes âgées et les handicapées peuvent être plus
vulnérables à l'inflation car elles dépendent souvent de pensions et d'économies fixes pour subvenir à
leurs besoins. Lorsque les prix augmentent, leur pouvoir d'achat diminue, ce qui peut rendre plus difficile
le maintien de leur niveau de vie.
➢ Les emprunteurs : Les emprunteurs peuvent être touchés par l'inflation car les taux d'intérêt peuvent
augmenter pour compenser l'augmentation des coûts de l'emprunt en raison de l'inflation.
2) Effets bénéfiques
L’inflation a des effets négatifs sur l'économie
L'inflation favorise les investissements : lorsque les prix commencent à augmenter, la production est
encouragée. Les producteurs investissent davantage dans la prévision de profits plus élevées dans le futur
• L'inflation réduit le coût réel d’endettement : En période d'inflation, la différence entre le taux
d'intérêt et le taux d'inflation diminue (et même devient négative), ce qui rend le crédit moins cher.
• L'inflation réduit le déficit budgétaire à court terme : La hausse des prix des biens et services
augmentent les recettes car les taux sont souvent calculés en pourcentage des prix.
B- Rôle de l’Etat face à l’inflation :
➢ Agir sur les importations : L'État peut contrôler l'inflation en limitant les importations de biens et
services qui sont à l'origine de l'augmentation des prix sur le marché national
2) Des actions indirectes :
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➢ Politique monétaire : La banque centrale d'un pays peut utiliser sa politique monétaire pour contrôler
l'inflation en ajustant les taux d'intérêt. Par exemple,
➢ Politique fiscale : L'État peut également utiliser sa politique fiscale pour lutter contre l'inflation
➢ Politique de l'offre : L'État peut également mettre en place une politique de l'offre pour lutter contre
l'inflation
3) Les limites de mesures de lutte contre l’inflation :
Les politiques visant à lutter contre l'inflation peuvent avoir des effets néfastes sur l'économie et la
société :
➢ Ralentissement de la croissance économique : Les politiques visant à lutter contre l'inflation peuvent
réduire la demande des consommateurs et des entreprises pour les biens et services.
➢ Augmentation du chômage : Les politiques visant à lutter contre l'inflation peuvent également
entraîner une augmentation du chômage, car les entreprises peuvent être contraintes de réduire leur
production ou de licencier des travailleurs en raison de la réduction de la demande.
➢ Réduction de la compétitivité : Les politiques visant à lutter contre l'inflation peuvent également
réduire la compétitivité des entreprises nationales sur le marché mondial, car elles peuvent augmenter les
coûts de production et les prix des biens et services nationaux.
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Chapitre 8 : Le chômage
Section I : Qu’est-ce que le chômage ?
a) Le taux de chômage :
𝐧𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐦𝐞𝐮𝐫𝐬
𝐓𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐦𝐚𝐠𝐞 = × 𝟏𝟎𝟎
𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞
b) Le taux d’emploi ou taux d’occupation :
𝐧𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞 𝐝′ 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐟𝐬𝐨𝐜𝐜𝐮𝐩é𝐞𝐬
𝐓𝐚𝐮𝐱 𝐝′𝐞𝐦𝐩𝐥𝐨𝐢 = × 𝟏𝟎𝟎
𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞
On a :
𝑃𝑜𝑝𝑢𝑎𝑙𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑜𝑐𝑐𝑢𝑝é𝑒 + 𝑃𝑜𝑝𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑖𝑛𝑜𝑐𝑢𝑝é𝑒𝑠 =𝑃𝑜𝑝𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑎𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒
𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐨𝐜𝐜𝐮𝐩é𝐞 𝒑𝒐𝒑𝒖𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒊𝒏𝒐𝒄𝒄𝒖𝒑é𝒆 𝒑𝒐𝒑𝒖𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒂𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆
= × 𝟏𝟎𝟎 + × 𝟏𝟎𝟎 = 𝒑𝒐𝒑𝒖𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒂𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆 × 𝟏𝟎𝟎
𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞 𝒑𝒐𝒑𝒖𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒂𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆
𝑇𝑎𝑢𝑥 𝑑′𝑜𝑐𝑐𝑢𝑝𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛+𝑇𝑎𝑢𝑥 𝑑𝑒 𝑐ℎô𝑚𝑎𝑔𝑒=100 %
𝑇𝑎𝑢𝑥 𝑑′𝑜𝑐𝑐𝑢𝑝𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛=100 %−𝑇𝑎𝑢𝑥 𝑑𝑒 𝑐ℎô𝑚𝑎𝑔𝑒
𝑇𝑎𝑢𝑥 𝑑𝑒 𝑐ℎô𝑚𝑎𝑔𝑒=100 %−𝑇𝑎𝑢𝑥 𝑑′𝑜𝑐𝑐𝑢𝑝𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛
c) Le taux d’activité :
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𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞
𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝′ 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭é = × 𝟏𝟎𝟎
𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥𝐞
d) Le rapport de dépendance économique :
𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐧𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞
𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐝é𝐩𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐜𝐞 é𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 = × 𝟏𝟎𝟎
𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐨𝐜𝐜𝐮𝐩é𝐞
B- Typologie du chômage :
1) Chômage frictionnel :
Il correspond à un chômage volontaire lié aux délais d’ajustement de la main d’œuvre d’un emploi à un
autre c’est-à-dire au temps de recherche qui s’impose aux travailleurs et aux employeurs pour que les
attentes des uns coïncident avec les attentes des autres.
Un autre exemple du chômage, quand les nouveaux diplômés sont introduits sur le marché mais sont
toujours à la recherche d'un emploi. C'est ce que l'on appelle le "taux naturel" du chômage.
➔ C’est un chômage volontaire et de courte période.
2) Chômage conjoncturel :
Le chômage conjoncturel se produit lorsque le cycle de commerce est affecté. Le chômage conjoncturel
diminue en période d'expansion et augmente pendant les récessions. Les entreprises ne vont pas de
dépenser le salaire pour les employeurs lorsque moins de gens achètent leurs produits. Normalement,
lorsque l'économie renforce, de plus en plus de personnes seront employées.
➔ C’est un chômage involontaire et de courte période.
3) Chômage structurel :
Ce type de chômage arrive normalement après une catastrophe naturelle, d'un changement dans la
situation économique d'une industrie, ou de nouveaux concurrents sont introduits sur le marché. Le
chômage structurel est le type le plus commun de chômage et est considérée comme permanente. Il est
difficile et prend beaucoup de temps pour les travailleurs d'apprendre les nouvelles compétences pour
obtenir du travail.
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» Insha’Allah « Admis
ما تخاف من حتى شيء تأكد الي انت باش تنجح واخدم على روحك واتعب
الفترة هاذي باش تنجح نهار 23جوان وتفرح العزاز عليك.
متأكدة انو عندكم طاقة قوية قادرين توصلوا بيها لبعيد فقط خرج طاقتك وقوم
حارب البخل باش توصل
نحبكم برشا
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