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Introduction à l'atome et ses modèles

Le chapitre 1 sur l'atome aborde les concepts fondamentaux tels que la structure atomique, les isotopes, et les modèles atomiques de Rutherford et quantique. Il décrit également les nombres quantiques nécessaires pour caractériser les électrons et les règles de remplissage des orbitales atomiques. Enfin, il explique la configuration électronique des atomes et des ions en fonction de leur structure et de leurs électrons de valence.

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Introduction à l'atome et ses modèles

Le chapitre 1 sur l'atome aborde les concepts fondamentaux tels que la structure atomique, les isotopes, et les modèles atomiques de Rutherford et quantique. Il décrit également les nombres quantiques nécessaires pour caractériser les électrons et les règles de remplissage des orbitales atomiques. Enfin, il explique la configuration électronique des atomes et des ions en fonction de leur structure et de leurs électrons de valence.

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Chimie - Chapitre 1 : L’atome

Ce qu’il faut retenir…

Unités :
Notation : X (exemple : atome de carbone 12, 126 C )
A
Z
23
 1 mol = NA entités = 6,022. 10 entités (ions, atomes, molécules…)
NA : nombre d’Avogadro, correspond au nombre d'atomes dans 12 g de Isotopes = atomes ayant même nombre de protons (même Z)
carbone 12.
Exemple : C et
12 14
C
 1 uma= 1/NA g, = 1/12 de la masse d’un atome de carbone 12. 6 6

MODELE PLANETAIRE DE RUTHERFORD : MODELE QUANTIQUE :

Un atome est constitué d’un noyau chargé Il faut abandonner la notion de trajectoire et raisonner en probabilité de
positivement, contenant l’essentiel de la masse de présence. Les électrons occupent de manière probabiliste certaines régions de
l’atome, et d’électrons chargés négativement gravitant l'espace autour du noyau.
autour du noyau. On appelle orbitale atomique une zone de l'espace où la probabilité de trouver
Noyau Autour du noyau un électron autour du noyau est forte.
-15
Rayon  10 m Rayon atomique  10-10 m
Nucléons Les nombres quantiques : Pour décrire un électron il faut 4 nombres quantiques.
Particules Electrons
Protons Neutrons
Masse  10-27 kg  1 uma  10-27 kg  1 uma  10-30 kg n l ml ms
-19
Charge e = 1,602.10 C 0C -e = -1,602.10-19 C
A : Nombre de masse Nombre Nombre Nombre
Nombre quantique
A  masse d’un atome en uma quantique quantique quantique de
Nom principal
A  masse molaire en g.mol-1 secondaire magnétique spin
Z si l’atome est neutre
Z : Numéro atomique
Nombre l  N ml  Z
Z - charge de l’atome si pour une valeur pour un une
Il caractérise 1 1
N=A-Z l’atome est chargé Valeurs n  N* de n : valeur de l : + ou -
l’élément chimique
0 ≤ l ≤ n-1 - l ≤ ml ≤ l
2 2
auquel appartient
l’atome. (n valeurs) (2l+1 valeurs)

Forces Force électrostatique


La cohésion du noyau est assurée par
mises en s’exerçant entre
l’interaction forte
jeu particules chargées
Règles de remplissage : pour établir la configuration électronique d’un atome
n l ml ms
dans son état fondamental.

Définit une sous Principe de stabilité : On remplit les sous-couches par ordre d’énergie
couche croissante selon la règle de Klechkowski.

0  s Le nombre de Principe d’exclusion de Pauli : 2 électrons ne peuvent pas être dans le même
Définit une
1  p valeurs prises état quantique.
couche
2  d détermine le
3  f nombre Conséquence : une orbitale atomique (n,l,ml) ne peut contenir que 2
Traduit
Chaque couche n d’orbitales Propriété
l’éloignement de électrons de nombre quantique de spins opposés)
contient n sous- dans la sous intrinsèque de
l’électron par
couches. couche l’électron
rapport au noyau.  l = 0 : 1orbitale de type s. Elle contient au maximum 2 électrons.
correspondant. liée à « sa rotation  l = 1 : 3 orbitales de type p. Elle contient au maximum 6 électrons.
Définit sur lui-même ».  l = 2 : 5 orbitales de type d. Elle contient au maximum 10 électrons.
globalement la
 l = 3 : 7 orbitales de type f. Elle contient au maximum 14 électrons.
forme et la
symétrie de
Règle de Hund : Lorsque plusieurs électrons occupent des orbitales atomiques
l’orbitale.
dégénérées d’une même sous-couche, la configuration la plus stable est obtenue
lorsque le nombre d'électrons ayant des spins parallèles est maximal.

Un triplet (n,l,ml) définit une orbitale atomique. ↑ ↑ ↑ plus stable que ↑ ↓ ↑ et que ↑↓ ↑ _

Exemple : Iridium 77Ir : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s2 3d10 4p6 5s2 4d10 5p6 6s2 4f14 5d7
Energie des orbitales atomiques : règle de Klechkowski
5d7 : ↑↓ ↑↓ ↑ ↑ ↑
En l’absence de perturbations extérieures,
l’énergie d’une sous couche (n,l) est une Electrons de valence = électrons de la couche de n le plus grand, on rajoute
fonction croissante de n+l, pour 2 valeurs ceux d’une sous couche d’1 couche inférieure si elle est partiellement remplie.
identiques de n+l, elle est une fonction (cas de l’iridium : 6s2 5d7, 9 électrons de valence)

croissant de n.
Configuration d’un ion : pour établir la configuration d’un anion, on respecte les
règles énoncées ci-dessus, pour un cation on écrit celle de l’atome neutre puis
on élève les électrons de la couche de n le plus grand.
Pour chaque sous couche (n,l) : il y a 2l+1 orbitales de même énergie : les
orbitales sont dites dégénérées.

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