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DS° ( le //)
UN problème au choix ...
Problème : CCP PSI
Notations et objectifs
On désigne par C2π (resp. CM 2π ) le R -espace vectoriel des applications de R dans R , 2π -
périodiques continues (resp. continues par morceaux).
Zπ
1
Lorsque ϕ ∈ CM 2π et k ∈ Z , on note ck (ϕ) = ϕ(t)e−ikt dt le coefficient de Fourier d’indice
2π −π
k de ϕ .
Lorsque k ∈ N , on note :
Z π Z π
1 1
ak = ak (ϕ) = ϕ(t) cos(kt) dt et bk = bk (ϕ) = ϕ(t) sin(kt) dt
π −π
π −π
les ak et les bk sont les coefficients de Fourier réels de ϕ et on appelle série de Fourier réelle de ϕ la
série :
a0 X
+ ak cos(kt) + bk sin(kt)
2 k¾1
Si z ∈ C , on note z le nombre complexe conjugué de z et |z| le module de z .
Cette épreuve comporte trois parties indépendantes les unes des autres.
Dans la partie I, on étudie et on explicite une fonction f définie comme somme une série trigono-
métrique.
Dans la partie II, on étudie une condition suffisante portant sur la fonction ϕ pour que les sommes
n
X
ck (ϕ) soient majorées indépendamment de n .
k=−n
Dans la partie III, on étudie les valeurs propres d’une matrice Mn (ϕ) construite à partir des
coefficients ck (ϕ) .
PARTIE I
I./ On considère l’équation différentielle : (E) y ′′ + y = αt 2 + βt + γ + δ cos t où α, β, γ, δ
désignent quatre constantes réelles.
Déterminer les solutions réelles de l’équation (E) :
I../ lorsque δ = 0 ,
I../ lorsque α = β = γ = 0 ,
I../ dans le cas général.
I./ Soit F l’application 2π -périodique de R dans R définie par :
pour tout t ∈] − π, π] : F(t) = t 2
I../ Déterminer la série de Fourier réelle de F .
I../ Étudier la convergence ponctuelle de la série de Fourier réelle de F et préciser sa somme.
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I./ On désigne respectivement par f , g et h les trois fonctions définies pour t réel par :
+∞
X (−1)k
f (t) = cos(kt)
k=2
k2 (k2 − 1)
+∞
X (−1)k
g(t) = sin(kt)
k=2
k(k2 − 1)
+∞
X (−1)k
h(t) = cos(kt)
k=2
k2 − 1
lorsque les séries convergent.
I../ Montrer que les fonctions f , g, h sont définies sur R .
I../ Montrer que la fonction f est de classe C 2 sur R et exprimer f ′ et f ′′ en fonction de g
et h .
I../ Quelle est la valeur de f ′ (0) ?
I../ Calculer explicitement la valeur de f ′′ (π) .
I../ Déduire de ce qui précède, en particulier de I.2 , que la fonction f est solution sur
] − π, π] de l’équation différentielle :
(E) y ′′ + y = αt 2 + βt + γ + δ cos t
pour des constantes α, β, γ, δ que l’on explicitera.
I../ Déduire de I../ que f est de classe C ∞ sur ] − π, π[ et donner l’expression explicite
de f ′′′ (t) + f ′ (t) pour t ∈] − π, π[ .
I../ La fonction f est-elle de classe C 3 sur R ?
I../ Expliciter f (t) pour t ∈] − π, π] .
PARTIE II
Dans cette partie, on désigne par ϕ une fonction quelconque de CM 2π , et on pose :
n
X
pour tout n ∈ N, Sn(ϕ) = ck (ϕ)
k=−n
L’objet de cette partie est l’étude d’une condition suffisante de convergence de la suite (Sn(ϕ))n∈N .
II./ On considère l’application ϕ1 2π -périodique, impaire, de R dans R définie sur [0, π] par :
ϕ1 (0) = ϕ1 (π) = 0 et ϕ1 (t) = π pour t ∈]0, π[
La suite (Sn(ϕ1 )) est-elle convergente ?
Dans toute la suite de cette partie, on désigne par ϕ une fonction appartenant à C2π et l’on
suppose que ϕ vérifie la condition :
(L ) « il existe A1 ∈ R+ et s ∈]0, 1] tels que, pour tout (x, y) ∈ R2 on ait
s
ϕ(x) − ϕ( y) ¶ A1 x − y »
Étant donné h ∈ R∗+ , on associe à ϕ la fonction ψh définie sur R par :
ψh (t) = ϕ(t + h) − ϕ(t − h)
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II./ Montrer que pour tout h ∈ R∗+ , la fonction ψh appartient à C2π .
II./ Exprimer le coefficient de Fourier ck (ψh) en fonction de ck (ϕ) .
II./ Justifier, pour tout n ∈ N , l’inégalité :
n Z π
X
2 2 1 2
sin (kh) ck (ϕ) ¶ ψh(t) dt
k=−n
8π −π
II./ En déduire qu’il existe A2 ∈ R+ tel que, pour tout entier n ∈ N , on ait l’inégalité :
n
2
X
sin2 (kh) ck (ϕ) ¶ A2 · h2s
k=−n
II./ Pour p ∈ N∗ , on considère les ensembles Ip définis par
¦ ©
I p = k ∈ Z tq 2 p−1 ¶ |k| ¶ 2 p − 1
et on note H(p) le cardinal de Ip .
II../ Expliciter H(p) .
II../ Montrer que pour tout k ∈ Ip on a l’égalité :
2
kπ 1
sin ¾
2 p+1 2
II../ Justifier, pour tout p ∈ N∗ , l’inégalité :
2
2
X X
c (ϕ) H(p) ck (ϕ)
k ¶
k∈I p k∈I p
1/2
1 X H(p)
II../ On suppose que s > . Établir la convergence de la série s ; déduire alors de
2 2 p+1 p¾1
tout ce qui précède que la suite (Sn(ϕ))n∈N est majorée, puis préciser sa nature.
PARTIE III
Dans cette partie : n ∈ N∗ et on désigne par M n (C) l’anneau des matrices carrées d’ordre n à
coefficients dans C .
Si M ∈ M n (C) , on note M = (µ j,k ) avec 1 ¶ j ¶ n et 1 ¶ k ¶ n , où µ j,k désigne l’élément de la
j -ième ligne et de la k -ième colonne de la matrice M .
Lorsque ϕ ∈ CM 2π , on définit la matrice Mn(ϕ) ∈ M n (C) par
Z π
1
avec µ j,k (ϕ) = c j−k (ϕ) = ϕ(t)e−i( j−k)t dt
Mn (ϕ) = µ j,k (ϕ)
2π −π
L’objet de cette partie est l’étude de quelques propriétés des valeurs propres de Mn (ϕ) .
III./ Soit σ ∈ R ; on considère la fonction ϕ0 définie sur R par :
pour tout t ∈ R , ϕ0 (t) = σ
Expliciter alors la matrice Mn (ϕ0 ) et préciser ses valeurs propres.
III./ Dans cette question, on suppose que ϕ = ϕ1 (fonction définie au II. : 2π -périodique impaire
telle que ϕ1 (0) = ϕ1 (π) = 0 et ϕ1 (t) = π pour t ∈]0, π[ ).
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III../ Expliciter la matrice M3 (ϕ1 ) .
III../ Calculer les valeurs propres de M3 (ϕ1 ) .
III./ Dans cette question suppose que ϕ = f où f désigne la fonction définie au I. :
+∞
X (−1)k
f (t) = cos(kt)
k=2
k2 (k2 − 1)
III../ Déterminer la valeur des coefficients ck ( f ) pour k ∈ Z (on justifiera la réponse avec soin).
III../ Expliciter la matrice M3 ( f ) et calculer ses valeurs propres.
Dans toute la suite du problème ϕ ∈ CM 2π et n ∈ N∗ .
III./ Exprimer t Mn (ϕ) (matrice transposée de la matrice Mn(ϕ) ) en fonction de la matrice Mn(ϕ)
dans les cas suivants :
III../ lorsque la fonction ϕ est paire
III../ lorsque la fonction ϕ est impaire.
III./ Soient λ r , 1 ¶ r ¶ n les valeurs propres (complexes) de Mn (ϕ) ;
n Zπ
1X
exprimer λ r en fonction de ϕ(t) dt .
n r=1 −π
z
1
z2
III./ Étant donnés n nombres complexes z j , 1 ¶ j ¶ n , on considère la matrice colonne Z =
..
.
zn
t
et on note Z = z1 z2 . . . zn la conjuguée de la transposée de Z .
On pose alors P = t ZMn(ϕ)Z et on note θ(n, ϕ, z1 , z2 , . . . , zn ) ou pour simplifier, θ(n, ϕ, Z)
l’unique coefficient de la matrice P .
Z π n 2
X
ikt
III../ Exprimer θ(n, ϕ, Z) en fonction de zk e ϕ(t) dt .
−π k=1
III../ En déduire que toutes les valeurs propres de Mn (ϕ) sont réelles.
III../ On suppose, dans cette question, que ϕ(R) ⊂ R+ .
Montrer que le nombre θ(n, ϕ, Z) est réel et positif ou nul.
III../ On désigne de nouveau par ϕ une fonction quelconque de CM 2π .
Montrer qu’il existe (a, b) ∈ R2 , a ¶ b , tel que ϕ(R) ⊂ [a, b] . Déduire de ce qui précède,
en particulier de III. et III.., que toutes les valeurs propres de Mn (ϕ) appartiennent à
l’intervalle [a, b] .
III./ Pour simplifier on notera ck au lieu de ck (ϕ) les coefficients de Fourier de ϕ .
On rappelle (ou, le cas échéant, on demande d’admettre) que :
• Toute matrice de M n (C) est semblable à une matrice triangulaire supérieure ;
• l’égalité de Parseval est valable pour toutes les fonctions de CM 2π .
2 2 2 2
III../ Calculer la trace de la matrice Mn(ϕ) en fonction de c0 , c1 , . . . , cn−1 .
n
1X 2 2 2
III../ Exprimer (λ r )2 en fonction de c0 , c1 , . . . , cn−1 (où λ r , 1 ¶ r ¶ n , désignent
n r=1
les valeurs propres de Mn (ϕ) ).
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X
III../ Soit u une suite de nombres réels positifs ou nul. On suppose que la série uk converge.
k¾1
n
X k
Quelle est la limite de uk lorsque n tend vers +∞ ?
k=1
n
n
1X
III../ Montrer, en utilisant ce qui précède, que la suite (λ r )2 admet une limite lorsque n
r=1Z
n
π
2
tend vers +∞ , et exprimer cette limite en fonction de ϕ(t) dt
−π
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Problème : CENTRALE PSI
Notations et objectifs du problème
Pour toutes les questions géométriques on se place dans le plan R2 muni de sa structure affine
euclidienne canonique et de son repère orthonormé naturel. Le but de ce problème est d’étudier
quelques caractéristiques du mouvement sur l’axe Ox d’un mobile qui se trouve à l’origine O au temps
initial t = 0 et au temps t = 1 et dont la vitesse initiale est nulle.
• L’espace vectoriel des fonctions continues de [0, 1] dans R est noté C . Si (Φ) est une famille finie
d’éléments de C , le sous-espace de C qu’engendre (Φ) est noté Vect (Φ) .
• La norme de la convergence uniforme sur C est notée k k∞ .
• On note 〈 | 〉 le produit scalaire sur C défini par :
Z 1
f g = f (t)g(t) d t
0
L’orthogonalité entre éléments de C est toujours relative à ce produit scalaire dont la norme
associée est notée k k2 . L’orthogonal d’un sous-espace E de C est noté E ⊥ .
p
• On désigne par u l’élément de C défini par u(t) = 3(1 − t) et par H l’orthogonal de la droite
Vect (u) .
• On appelle mouvement admissible toute application ξ de classe C 2 de [0, 1] dans R telle que :
ξ(0) = ξ′ (0) = ξ(1) = 0
On note A le sous-espace vectoriel de C 2 ([0, 1] , R) constitué des mouvements admissibles.
On établit d’abord des résultats préliminaires très proches du cours et utiles dans tout le problème.
Dans la partie II on calcule la meilleure borne pour la moyenne quadratique de la vitesse en fonction
de l’accélération. La partie I fait établir des résultats qui servent dans la fin de la partie II ; on peut
admettre ces résultats pour traiter la partie II.
π
Dans tout le problème, on note, pour k ∈ N , ωk = kπ + et ek l’élément de C défini par :
2
p
∀t ∈ [0, 1] , ek (t) = 2 cos (ωk t)
On pose, par ailleurs, Ω = ]0, +∞[ \ ωk | k ∈ N , complémentaire de ωk k∈N dans ]0, +∞[ .
Résultats préliminaires
A - Soit h ∈ C , h6=0 . Justifier l’égalité
C = Vect (h) ⊕ Vect (h)⊥
⊥
et montrer soigneusement que Vect (h)⊥ = Vect (h) .
On note Πh le projecteur orthogonal sur Vect (h)⊥ .
Démontrer que, pour f ∈ C :
f h
Πh ( f ) = f − h
khk22
B - Montrer que l’application ξ 7→ ξ′′ est un isomorphisme de A sur H dont l’isomorphisme
réciproque est défini par Z t
z 7→ t 7→ (t − s)z(s) ds
0
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Partie I - Comportement asymptotique de racines d’équations
Pour n ∈ N , on considère les coefficients de Fourier en sinus et cosinus d’une fonction réelle f ,
continue par morceaux sur R et 4 -périodique, donnés par :
Z 2 πnx Z 2 πnx
1 1
an ( f ) = f (x) cos dx ; bn ( f ) = f (x) sin d x.
2 −2
2 2 −2
2
I.A - Démontrer que (ek )k∈N est une famille orthonormale de C .
I.B - Pour f ∈ C , on note f˜ la fonction définie sur R , 4 -périodique et paire, telle que, pour
t ∈ ]−2, 2] on ait :
f (t) si t ∈ [0, 1]
f˜(t) = 0 si t = 1
si t ∈ ]1, 2]
− f (2 − t)
I.B.) Donner, sans démonstration, quelques éléments de symétrie du graphe de f˜ . Montrer
que f˜ est continue par morceaux sur R . À quelle condition est-elle continue sur R ?
I.B.) Expliciter, pour k ∈ N , a2k+1 ( f˜) en fonction de f ek . Calculer les autres coefficients de
Fourier de f˜ .
I.B.) Montrer, en citant précisément les théorèmes utilisés, que, si f ∈ C :
∞
2
X
2
f 2
= ek f
k=0
n
X
lim f − f ek ek =0
n→∞
k=0 2
I.B.) Montrer de même que, si f est de classe C 1 sur [0, 1] et si f (1) = 0 , alors, pour tout
t ∈ [0, 1] :
∞
X
f (t) = f ek ek (t)
k=0
La série de fonctions du second membre converge-t-elle uniformément sur [0, 1] ?
I.B.) En appliquant les résultats des deux questions précédentes aux fonctions u et t 7→ sin (ω(t − 1)) ,
prouver les relations :
∞
X 1 1
2
=
ω
k=0 k
2
et, pour ω ∈ Ω
∞
X 2ω
tan ω =
ω2
k=0 k
− ω2
I.B.) On note φ la fonction définie, pour ω ∈ Ω , par :
1
φ(ω) = [ω − tan ω]
2ω
Démontrer que, pour ω ∈ Ω :
∞
X ω2
= φ(ω)
ω2 (ω2 − ω2k )
k=0 k
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I.C - On pose pour ω ∈ Ω et n ∈ N , n¾2 :
n
X ω2
φn (ω) =
k=0
ω2k (ω2 − ω2k )
I.C.) Montrer que, pour k ∈ [[0, n − 1]] , φn a une unique racine dans l’intervalle ωk , ωk+1 .
On note µn la plus petite de ces racines, c’est-à-dire la racine de φn appartenant à
l’intervalle ω0 , ω1 .
I.C.) Comparer φn et φn+1 sur ω0 , ω1 . En déduire que la suite (µn )n¾2 converge en
décroissant vers une limite µ ∈ ω0 , ω1 .
I.C.)
Montrer que la suite (φ − φn )n¾2 converge uniformément vers la fonction nulle sur
ω0 , ω1 . En conclure que µ est différent de ω0 et est l’unique racine de φ dans
l’intervalle ω0 , ω1 .
Calculer une valeur approchée de µ à 10−6 près en justifiant l’algorithme utilisé.
Partie II - Estimation de la vitesse en moyenne quadratique
On se propose, dans cette partie, d’établir que, si ξ ∈ A :
1
ξ′ 2
¶ ξ′′ 2
µ
1
où µ a été défini dans la question I.C., et que cette constante est la plus petite possible valable
µ
quel que soit ξ ∈ A .
• L’entier naturel n est toujours supposé supérieur ou égal à 2 .
• Pour h ∈ C la notation Πh est celle définie dans la question A des préliminaires.
II.A - Pour z ∈ C , on note T(z) la fonction y définie sur [0, 1] par :
Z t Z 1
y(t) = (1 − t) z(s) ds + (1 − s)z(s) ds
0 t
II.A.) Montrer que y = T(z) est de classe C 2 sur [0, 1] et vérifie les relations suivantes :
y ′′ = −z
y(1) = 0
y ′ (0) = 0
II.A.) Prouver que T est un endomorphisme de C et que, si z1 et z2 appartiennent à C ,
T(z1 ) z2 = z1 T(z2 )
II.A.) Montrer que ek est un vecteur propre de T pour une valeur propre à préciser en fonction
de ωk . Déduire de la question I.B. que, pour tout z ∈ C :
4
kT(z)k2 ¶ kzk2
π2
et donner un cas d’égalité avec z6=0 .
II.B - On note un la projection orthogonale de u sur Vect (e0 , e1 , . . ., en ) et H n = H ∩Vect (e0 , e1 , . . ., en ) .
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II.B.) Montrer que H n = Vect (un )⊥ ∩ Vect (e0 , e1 , . . ., en ) .
Calculer les coordonnées de un dans la base (e0 , e1 , . . ., en ) de Vect (e0 , e1 , . . ., en ) et préci-
ser la dimension de H n .
II.B.) Montrer que H n est stable par l’endomorphisme Πun ◦ T . On note Tn l’endomorphisme
de H n induit par Πun ◦ T , c’est-à-dire tel que :
∀z ∈ H n , Tn (z) = Πun ◦ T(z)
Démontrer que, pour tout couple (z1 , z2 ) de vecteurs de H n :
Tn (z1 ) z2 = z1 Tn (z2 )
En déduire que Tn est diagonalisable.
II.B.) Calcul des valeurs propres de Tn .
Soit ω ∈ Ω . Déterminer, par ses coordonnées dans la base (e0 , . . ., en ) , l’unique vecteur
z ∈ Vect (e0 , . . ., en ) tel que :
z un
T(z) − 2 = p
ω 6
À quelle condition sur ω , z appartient-il à H n ? En déduire que les valeurs propres de
1
Tn sont les réels de la forme 2 où ω est un zéro de la fonction φn définie à la question
ω
I.C.
II.B.) Montrer que, pour tout z ∈ H n :
1
〈z|T(z)〉 ¶ 2 〈z|z〉 ( µn a été défini à la question I.C.).
µn
Pn
II.C - Soit z ∈ H . On pose : zn = Πun z ek ek
k=0
II.C.) Montrer que :
zn ∈ H n , lim z − zn 2
=0 et lim T(z) − T(zn ) 2
=0
n→∞ n→∞
En déduire que
1
〈z|T(z)〉 ¶ 〈z|z〉
µ2
II.C.) Montrer que si C2 est un réel tel que :
∀z ∈ H , 〈z|T(z)〉 ¶C2 〈z|z〉
1
alors C2 ¾ .
µ2
II.D - Soit ξ ∈ A . Montrer que ξ′ ξ′ = ξ′′ T(ξ′′ ) et conclure.
⋆ ⋆ ⋆ ⋆
⋆ ⋆ ⋆
⋆ ⋆
⋆
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