Brochure Licence Cinema 2024-2025 DEF
Brochure Licence Cinema 2024-2025 DEF
Site Paris Rive Gauche – Bâtiment des Grands Moulins – Aile C – 6e étage
16, rue Marguerite Duras – Case courrier 7010 – 75205 Paris Cedex 13
Site web : [Link]
Direction de la Licence
―
Responsable de la Licence : Anthony Rescigno
I. PRÉSENTATION DE LA FORMATION
La licence Arts, Lettres, Langues mention « Arts du spectacle » parcours « Études Cinématographiques » propose
une approche historique, esthétique, économique et critique de l'art cinématographique. Elle vise à la formation de
généralistes, ce en quoi elle se distingue des écoles de cinéma dont les cursus sont totalement professionnalisés
(FEMIS, ENS Louis Lumière), ou des sections spécialisées de BTS. Comportant une dimension principalement
théorique mais aussi pratique, elle constitue une formation exigeante et s’adresse tout particulièrement aux
étudiant.e.s passionné.e.s par le cinéma, mais également ouverts sur les arts en général, la littérature, la
philosophie, l’histoire, motivé.e.s par l’observation et l’analyse de la création artistique. Le niveau d’études proposé
est élevé, et demande à l’étudiant.e un investissement personnel important.
Le cursus se compose :
- d’enseignements artistiques théoriques portant sur l’histoire, l’esthétique et la théorie du cinéma ;
- d’ateliers pratiques qui constituent une approche de la création cinématographique ;
- d’enseignements de culture générale à choisir soit dans l’environnement immédiat de l’UFR Lettres, Arts, Cinéma
(LAC), soit parmi l’ensemble des cours offerts par Université Paris Cité, notamment en UE dites « libres ».
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II. ORGANISATION DE LA FORMATION
La Licence Arts, Lettres, Langues mention Arts du spectacle parcours Études cinématographiques se prépare
en trois ans et s’organise en six semestres (1 à 6) de 12 semaines chacun.
La validation se fait par un système de crédits (ECTS, European Credit Transfer System). Chaque semestre,
l’étudiant.e doit valider 30 ECTS, et par conséquent 180 ECTS pour la totalité de la licence.
La formation commence, au premier semestre de la première année, avec des enseignements fondamentaux
de la discipline (histoire du cinéma ; analyse filmique ; théorie et esthétique du cinéma), lesquels permettent
d’accéder à la connaissance des œuvres, des différents auteurs, des périodes, des genres, des écoles et des
mouvements artistiques. Ces cours sont accompagnés d’une solide base méthodologique : en L1, initiation à
l’écrit universitaire, certificat informatique et bureautique (C2i) ; de L1 à L3, enseignements de langues vivantes.
Chaque semestre offre de plus grandes possibilités de spécialisation (analyse de cinématographies nationales,
problématiques esthétiques spécifiques, approfondissement des pratiques d’analyse filmique et des
connaissances en théorie du cinéma), ainsi que la possibilité pour l’étudiant.e de renforcer une dimension
littéraire en choisissant l’ouverture des disciplines littéraires et artistiques proposées par l’UFR LAC.
L’étude des films réclamant des connaissances multiples, les enseignements libres et ouverts sont des
compléments indispensables à la formation principale en cinéma ; ils permettent à l’étudiant.e de s’ouvrir sur
des domaines (littérature, histoire, philosophie, musique, sciences sociales, etc.) en rapport étroit avec l’art, la
création et la production cinématographiques. Ils ne doivent donc en aucune façon être négligés. Les étudiant.e.s
s’y inscrivent dans la limite des capacités d'accueil de chaque groupe.
Les quatre premiers semestres (L1 S1, L1 S2, L2 S3, L2 S4) constituent une initiation aux études
cinématographiques et une découverte du travail universitaire. Les semestres 5 et 6 de la troisième année (L3
S5, L3 S6) proposent un approfondissement dans le domaine des études cinématographiques et le choix entre
deux « itinéraires ». Au semestre 6, les étudiant.e.s peuvent remplacer les cours de l’itinéraire « métiers » par
un stage.
Les enseignements composant la Licence sont organisés sous forme d’unités d’enseignement (UE)
semestrielles. Une UE peut se décomposer en éléments constitutifs d’UE (ECUE). À chaque UE ou ECUE
correspond un code spécifique à huit caractères.
UE libre : cette UE obligatoire est un enseignement choisi par l’étudiant.e parmi les enseignements existants
à Université Paris Cité. Il existe une UE libre par semestre en 1ère année. Ces enseignements sont l’occasion de
découvrir d’autres disciplines, de pratiquer un sport, de s’investir dans un projet associatif dans le cadre de
l’université, ou encore d’acquérir un complément de formation préparant au Master dans le cadre des options
proposées.
Les semestres sont composés de la façon suivante :
- UE fondamentales (histoire du cinéma, analyse filmique, théorie, histoire et esthétique 1, 2, 3)
- UE de croisements disciplinaires
- UE de méthodologie du travail universitaire (initiation à l’écrit universitaire, projet professionnel)
- UE de spécialisation (économie du cinéma, UE spécifiques des itinéraires de L3)
- Ateliers pratiques de cinéma
- UE libres à choisir parmi les enseignements existants à Université Paris Cité, ou UE « fléchées », à choisir
parmi un éventail de cours de l’UFR LAC.
Les cours, d’une durée de trois heures hebdomadaires le plus souvent, associent cours magistral et travaux
dirigés : ce sont des CMTD.
L’assiduité est indispensable et le régime normal de contrôle des connaissances est le contrôle continu. Au-delà
de trois absences injustifiées, un.e étudiant.e inscrit.e en contrôle continu est considéré.e comme défaillant.e et
perd la possibilité de valider l’enseignement concerné au titre de la session 1.
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III. INFORMATIONS GÉNÉRALES
Inscriptions administratives
L'inscription administrative se déroule en ligne, sur le site : [Link]
Pour toute question, consultez les FAQ : [Link] ou
contactez le Centre de contact : [Link]
Inscription pédagogique
L’inscription pédagogique est obligatoire. Elle vous permet d’indiquer les enseignements que vous aurez choisi
de suivre et le numéro de groupe associé. Elle s'effectuera cette année en ligne pour les L1, L2 et L3.
> Pour les étudiant.e.s de L1 :
Les instructions pour les inscriptions pédagogiques seront données lors de la réunion de pré-rentrée début
septembre. Les inscriptions dans les UE libres se feront par mail et auprès des composantes des UE choisies.
> Pour les étudiant.e.s de L2 : l’inscription pédagogique se fera en ligne. Le lien vous sera communiqué lors de
la réunion de pré-rentrée début septembre. Les inscriptions dans les UE libres se feront par mail et auprès des
composantes des UE choisies.
> Pour les étudiant.e.s de L3 : les inscriptions pédagogiques se feront en ligne. Le lien vous sera communiqué
par courrier électronique début septembre. Les inscriptions dans les UE fléchées se feront à l’UFR LAC.
Attention : les dates et instructions pour ces différentes inscriptions seront données lors des réunions de
pré-rentrée, auxquelles il est donc indispensable d'assister.
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IV. CONTRÔLE DES CONNAISSANCES
L’arrêté fixant les modalités générales d’inscription et de contrôle des connaissances en licence à Université Paris Cité
pour l’année 2024‐2025 est consultable sur le site de l’université et affiché à l’UFR LAC.
Règle générale : le contrôle continu est le régime normal des études à Université Paris Cité. Exceptionnellement des
dispenses peuvent être obtenues.
1) Modalités de contrôle
L'examen terminal
Les étudiant.e.s mis.e.s dans l'incapacité de suivre le contrôle continu (salarié.e.s, mères de famille, raisons de santé,
étudiant.e.s en cumul, etc.) doivent demander une dispense de contrôle continu dans le mois qui suit le début des
enseignements, sauf événement survenant en cours de scolarité.
Dans ce cas, l’examen a lieu en fin de semestre.
L’étudiant.e a droit à deux sessions d'examens. La première session a lieu en décembre et janvier pour les enseignements
du premier semestre, en mai pour les enseignements du deuxième semestre. La session de rattrapage ou « seconde chance »
qui intègre les épreuves des deux semestres a généralement lieu en juin. En cas d’absence à une épreuve de seconde chance,
un 0/20 est attribué pour les épreuves de cinéma. Attention, certains enseignements ne donnent pas lieu à une épreuve de
rattrapage.
Voir calendrier de l'UFR LAC pour plus de détails.
3) Modalités de validation
Semestre
Chaque semestre de la Licence est validé sur la base de la moyenne coefficientée des UE qui le composent. La validation
d’un semestre donne droit à 30 crédits ECTS.
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Dispositif de compensation
Une compensation automatique s’effectue entre les semestres d’une même année (S1 et S2 ; S3 et S4 ; S5 et S6). Ceux-ci
sont automatiquement compensés si la moyenne des notes (coefficientées) de ces semestres est au moins égale à 10/20.
Renonciation
Un.e étudiant.e peut renoncer au bénéfice d’une compensation (entre ECUE ou UE ou semestres) en déposant une
demande écrite auprès du service de scolarité de sa composante dans les 48h après l’affichage des notes. Dans ce cas, toutes
les notes inférieures à 10/20 des UE ou ECUE non validés seront à repasser.
Un jury est constitué par année d’étude. Il se réunit à la fin de chaque semestre et après chaque session. Il peut décider,
de manière souveraine, d'ajuster certains résultats (déséquilibres excessifs entre groupes d’une même UE par exemple).
Les résultats dans leur ensemble sont consultables sur l'application "MonDossierWeb" accessible avec votre login et mot
de passe ENT sur : [Link] (ils ne sont définitifs qu’après délibération du jury). Les
étudiant.e.s doivent obligatoirement vérifier leurs résultats et se montrer vigilant.e.s et réactifs/ves lors de la publication
des résultats, de façon en particulier à ne pas manquer la session de rattrapage (« seconde chance »). Toute contestation
doit être formulée par écrit dans un délai de 2 mois.
Tout.e étudiant.e peut s’inscrire au semestre suivant s’il ne lui manque qu’un semestre de l’année précédente (statut
AJAC : ajourné mais autorisé à continuer). Le passage en L3 est impossible si des enseignements de L1 restent non validés.
L’arrêté 2016 des MCC stipule que le nombre d’inscriptions administratives est limité à cinq (alignement sur le nombre
d’années de bourses) dans la même mention de Licence (plus deux inscriptions supplémentaires à titre dérogatoire). Au
maximum, deux redoublements sont possibles dans deux années distinctes :
- pour la L1 : un redoublement de droit ;
- pour la L2 : un redoublement de droit ;
- pour la L3 : un redoublement de droit s’il n’y a pas eu déjà deux redoublements antérieurement.
Les étudiant.e.s qui ont interrompu leurs études depuis plus de deux ans bénéficient de nouveau du droit aux inscriptions
annuelles tel qu’il est prévu ci-dessus. [Link] appartiennent alors au régime de reprise d’études et sont inscrit.e.s en
formation continue.
L’absence de résultats à une seule UE (y compris langue, informatique, UE libre), voire à un seul ECUE,
entraîne automatiquement le non-calcul de la moyenne du semestre et bloque de fait toute possibilité
d’obtention du semestre en question, donc de l’année et le cas échéant du diplôme en cours. Ces cas résultent
très majoritairement du fait que l’étudiant.e ne s’est pas présenté.e à un ou plusieurs examens ou à une épreuve
sur table en cours de semestre ; ils constituent la principale cause d’échec ou de retard dans les études. Compte
tenu de l’impossibilité de s’inscrire au niveau supérieur lorsque manque plus d’un semestre, il est indispensable
de se présenter à tous les examens correspondant aux UE dans lesquelles vous êtes inscrits, quel que soit votre
degré de préparation.
Si vous n’avez pas validé un semestre en première session et que ce semestre n’est pas compensé, vous
devez impérativement passer en seconde session (session de rattrapage dite « seconde chance ») tous les
examens correspondant aux UE ou ECUE dans lesquels vous n’avez pas obtenu la moyenne. Aucune note de
première session inférieure à 10 ne peut être prise en considération pour la seconde session. Aucune
dérogation n’est envisageable concernant le non-calcul en cas d’absence de résultats.
Plus généralement, les étudiant.e.s ont l’obligation de consulter très régulièrement leur messagerie
électronique universitaire (@[Link]), ainsi que le site de l'UFR LAC par l’intermédiaire desquels sont
transmises certaines informations administratives ou pédagogiques d’une extrême importance.
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6) Réorientation
À l’issue du 1er semestre, l’étudiant.e a la possibilité de se réorienter vers une autre Licence. Le choix de l’UE
libre pourra être pris en considération au moment de l’inscription pédagogique pour intégrer une autre licence.
La réorientation fait l’objet d’une candidature examinée par une commission pédagogique. Elle est
subordonnée aux capacités d’accueil de la formation demandée. À Université Paris Cité, dans le domaine de la
formation « Arts, Lettres, Langues », il existe les Licences suivantes (hors bilicences) : Arts du spectacle, Lettres,
Géographie, Histoire, Langues étrangères appliquées (LEA), LLCER (Langues, littératures et civilisations
étrangères et régionales) Anglais, LLCER Chinois, LLCER Coréen, LLCER Japonais, LLCER Vietnamien.
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V. ANNÉE DE CÉSURE
Cette nouvelle disposition permet aux étudiant.e.s qui le souhaitent de suspendre leurs études pendant un
semestre ou une année universitaire pour réaliser un projet. Durant cette période, [Link] conservent leur statut
d’étudiant et peuvent réintégrer leur formation à la fin de cette coupure.
La césure peut prendre des formes diverses en France ou à l’étranger : une autre formation, de l’entrepreneuriat,
un emploi, un engagement de service civique, un engagement associatif, du bénévolat, du volontariat
international en entreprise, un voyage linguistique ou humanitaire, un projet personnel, etc.
Pour toute question concernant cette démarche, vous devez prendre contact avec votre enseignant responsable
d’année.
Les informations et les modalités de candidatures, le calendrier et la procédure de dépôt des dossiers sont sur
le site internet d'Université Paris Cité : [Link]
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VI. ÉCHANGES ENTRE ÉTUDIANT.E.S ET ENSEIGNANT.E.S
Des représentant.e.s étudiant.e.s sont élu.e.s en début d’année universitaire et pour chaque niveau d’étude (L1,
L2, L3) afin de faciliter le dialogue avec les enseignant.e.s. [Link] sont invité.e.s à recueillir les impressions de
leurs camarades tout au long de l’année et rencontrent à la fin de chaque semestre les représentant.e.s de
l’équipe enseignante pour leur transmettre une synthèse des questions et suggestions de la promotion
concernant le déroulement général du cursus. Le rôle d’intermédiaires de ces représentant.e.s ne modifie
nullement le fonctionnement normal de chaque enseignement : c’est d’abord le dialogue direct et de vive voix
entre étudiant.e.s et enseignant.e.s dans le cadre de leurs cours respectifs qui permet d’assurer, semaine après
semaine, la fluidité des échanges pédagogiques et la compréhension des attentes mutuelles. Il revient ainsi aux
étudiant.e.s de s’assurer suffisamment tôt dans le cours du semestre de l’utilisation que l’enseignant.e souhaite
faire ou ne pas faire de la plate-forme Moodle en accompagnement de ses cours, ou encore du programme exact
des devoirs et évaluations. En cas de difficulté ne pouvant être résolue avec l’enseignant.e concerné.e,
l’étudiant.e peut s’adresser au secrétariat pédagogique ou encore au directeur ou à la directrice des études
(également appelé.e responsable pédagogique) de son année (voir p. 2). Depuis 2020-2021, en raison de la
situation sanitaire, de nouvelles modalités d’échange à distance (visioconférences via Zoom) ont été proposées
aux étudiant.e.s. Ces modalités pourront être reconduites ponctuellement, en fonction des besoins, en 2024-
2025.
NB : des séances de consultation des copies d’examen de session 1 sont généralement organisées en fin de
semestre afin de permettre aux étudiant.e.s de comprendre leurs notes et de discuter avec leurs
correcteurs/trices et ainsi de préparer au mieux une épreuve éventuelle de session 2.
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VII. ATELIERS CINÉMA
Enseignant.e.s responsables :
Olga Kobryn : Ateliers L1 & L2
Anthony Rescigno : Ateliers L3
Chaque étudiant.e est dispensé.e ponctuellement et exceptionnellement des autres cours pendant la période
de l’atelier dans lequel il est inscrit.e. [Link] est ainsi autorisé.e à manquer 1 fois ses cours pour mener à bien
son travail d'atelier. [Link] doit donc se préoccuper personnellement de récupérer les cours manqués auprès de
ses camarades. Le travail en atelier ne peut justifier aucune autre dispense.
Aucune session de rattrapage n’est envisageable pour les Ateliers, dans la mesure où il s'agit d'un travail
ponctuel de groupe soumis à des contraintes techniques.
Les étudiant.e.s de L1 ont à choisir 1 atelier sur l’année, soit au S1, soit au S2.
Les étudiant.e.s de L2, 2 ateliers : 1 atelier au S3 et 1 atelier au S4.
Les étudiant.e.s de L3 ayant choisi l’itinéraire « Pratique du cinéma » ont, pour leur part, à choisir 1 des 2 ateliers
Réalisation : L3/1 ou L3/2. Chacun de ces ateliers se déroule sur les deux semestres.
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Inscriptions Ateliers Licence
Pour valider votre inscription aux Ateliers Cinéma de Licence, vous devez impérativement effectuer une
inscription spécifique « Ateliers » en supplément de votre inscription pédagogique en études
cinématographiques.
Le formulaire d’inscription en ligne pour les Ateliers sera ouvert entre le mardi 3 septembre à 14h et le
dimanche 8 septembre à minuit. RDV sur la page Inscriptions et organisation du site des Ateliers Cinéma :
[Link]
Il vous faudra ensuite, pour finaliser votre inscription, apporter au bureau des Ateliers Cinéma (793C, 7ème étage
bâtiment des Grands Moulins) une photo d’identité, avant le jeudi 15 septembre.
Les réunions de rentrée des Ateliers Cinéma se dérouleront durant les réunions de rentrée de chaque niveau :
L1 : le lundi 2 septembre à 14h en amphi 11E
L2 : le lundi 2 septembre à 10h en amphi 11E
L3 : le mardi 3 septembre à 10h en amphi 11E
Ces réunions sont importantes, ne les manquez pas : un ensemble d’informations générales et pratiques très
utiles y sera abordé.
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1ère ANNÉE
AS11U010 – HISTOIRE 1
36 2 5
AS11Y010 – Histoire générale du cinéma
AS11U020 – ANALYSE 1
36 2 5
AS11Y020 – Pratiques et méthodes de l’analyse filmique
AS11U030 – THEORIE 1
36 2 5
AS11Y030 – Lecture de textes théoriques
AS11U040 – METHODOLOGIE
36 1 5
LT21Y030 – Initiation à l’écrit universitaire - Techniques d’expression 1
AS12U010 – HISTOIRE 2
AS12Y010 – Histoire d’une période du cinéma 36 2 5
Le cinéma classique hollywoodien / Nouvelles Vagues
AS12U030 – ANALYSE 2
AS12Y030 – Analyse filmique sur un corpus limité 36 2 5
Femme fatale / Billy Wilder / Le film policier
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L1 – SEMESTRE 1
AS11U010 – HISTOIRE 1
Ce cours proposera un large panorama de l’histoire du cinéma depuis ses débuts jusqu’à nos jours. Privilégiant une
approche globale conciliant histoire, esthétique et économie, il aura pour objectif principal de fournir aux
étudiant.e.s un socle de connaissances leur permettant par la suite de se repérer aisément dans ce domaine. Si, dans
cette optique, l’approche chronologique sera privilégiée, ce cours soulèvera aussi des réflexions d’ordre
méthodologique, historiographique et épistémologique autour des questions de ruptures et de continuités (cinéma
muet, cinéma sonore, cinéma classique, cinéma moderne…), de la notion de cinématographie nationale, des liens
avec le politique et des rapports entre cinéma et histoire.
Bibliographie indicative
BARNIER Martin, JULLIER Laurent, Une brève histoire du cinéma (1895-2020), Pluriel, 2021.
BORDWELL David, THOMPSON Kristin, L’Art du film : une introduction, De Boeck, 2009.
LAGNY Michèle, De l’histoire du cinéma : méthode historique et histoire du cinéma, Armand Colin, 1992.
Modalités d'évaluation
Un examen de fin de semestre
AS11U020 – ANALYSE 1
Enseignantes : Gr.1 : Alice GROSSI – Lundi 9h-12h / Gr.2 : Anne LÉTÉ – Lundi 15h30-18h30 / Gr.3 : Anne LÉTÉ -
Mardi 15h-18h / Gr. 4 : Anne LÉTÉ – Mercredi 15h30-18h30
L’expression filmique est complexe et multiple : matière visuelle (plastique, graphique, lumineuse) et sonore
(verbale, musicale), agencements narratifs, effets rythmiques du montage, emprunts, citations, effets de sens liés à
la situation des films dans une œuvre, dans un genre, dans l’histoire, monde fictionnel construit par la diégèse, etc.
Cette richesse même explique qu’il n’y ait pas de méthode universelle pour analyser les films : il s’agit plutôt
d’apprendre à exercer sa sensibilité sur des objets singuliers. Pour cela – et c’est ce que vise ce cours – il faut
cependant une démarche raisonnée : apprendre à repérer, arpenter et baliser très précisément un terrain (quel qu’il
soit, du petit fragment jusqu’au regroupement de plusieurs films) ; acquérir des notions techniques, esthétiques,
historiques ; construire un propos personnel et maîtrisé sur le plan de l’écriture, qui ne se confine pas à la
description du film ; prendre le risque de l’interprétation en s’appuyant sur une observation précise et active, nourrie
de références au cinéma lui-même mais aussi aux autres arts, à la littérature, à l’histoire, et à toutes les disciplines
qui peuvent enrichir le mouvement de l’analyse.
Bibliographie indicative
AUMONT Jacques et MARIE Michel, L’Analyse des films, Nathan, 1988.
BORDWELL David et THOMPSON Kristin, L’Art du film : une introduction, De Boeck, 2009 (à consulter en
bibliothèque).
JULLIER Laurent, L’Analyse de séquences, Nathan, 2002.
Il existe des collections de livres consacrés à des analyses de films ; on peut recommander particulièrement les
collections « Long métrage » de l’éditeur Yellow Now (Crisnée, Belgique) et « Synopsis » (Nathan). Ces collections
ne sont plus publiées, mais les volumes existants peuvent être consultés en bibliothèque. On peut également
consulter à la BIFI les dossiers pédagogiques consacrés à des films (Ecole, Collège, Lycéens et apprentis au cinéma),
souvent riches en analyses de séquences.
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Modalités d’évaluation
Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %).
Étudiant.e.s dispensé.e.s du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %).
AS11U030 – THÉORIE 1
Enseignant.e.s : Gr.1 : Olga KOBRYN – Mardi 9h-12h / Gr.2 : Élie RAUFASTE et Barnabé SAUVAGE – Vendredi 15h30-
18h30
Qu’est-ce qu’une théorie du cinéma ? Quel rapport la théorie entretient-elle avec les films ? Comment l’écriture
théorique de chercheurs, de critiques ou de cinéastes dialogue-t-elle avec l’acte de création et l’expérience du
spectateur ? À travers la lecture approfondie de textes issus de différents courants (esthétique, sémiologie,
narratologie, psychanalyse, socio-anthropologie, études culturelles et de genre), il s’agira de comprendre la façon
dont l’inventivité théorique accompagne les développements du cinéma comme art et comme fait culturel. Nous
verrons que la théorie n'est pas un lieu où s'établissent des vérités figées sur le cinéma mais plutôt un espace pluriel
d'où les auteurs réinterrogent sans cesse les enjeux esthétiques, sociaux et politiques des films.
Tout en les mettant en perspective historique, nous confronterons les textes autour de notions telles que le médium,
le montage, l’auteur, la modernité, le réalisme, le spectateur ou les relations entre fiction et documentaire. Cette
lecture croisée sera réfléchie par l’analyse de films classiques et contemporains de genres variés. L’objectif du cours
est de se familiariser avec la multiplicité des approches théoriques du cinéma, en apprenant à lire les textes de
manière critique et stimulante.
Bibliographie indicative
AUMONT Jacques, Les Théories des cinéastes, Armand Colin, 2011.
CASETTI Francesco, Les Théories du cinéma depuis 1945, Armand Colin, 2005.
Collectif, Théories du cinéma, Cahiers du cinéma, 2001.
Modalités d’évaluation
Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %).
Étudiant.e.s dispensé.e.s du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %).
AS11U040 – MÉTHODOLOGIE
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Modalités d’évaluation
Contrôle continu : la note finale est composée de la moyenne d’au moins trois exercices écrits
Étudiant.e.s dispensé.e.s du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %).
Vous pouvez effectuer cet atelier au 1er ou au 2nd semestre. Il s'agit de choisir 1 session de l'atelier, parmi les 5
sessions réparties sur l’année : 2 au 1er semestre (L1/1 ou L1/2), 3 au 2nd semestre (L1/3 ou L1/4 ou L1/5).
Cet atelier constitue une première approche de la pratique de la réalisation. Il vise à initier les étudiant.e.s aux
techniques de base de la prise de vue, de la prise de son et de la mise en scène.
Encadré.e.s par un trio d’intervenant.e.s [Link].s,, les étudiant.e.s travailleront à partir d’une situation très
simple dont on leur fournira le synopsis lors de la 1ère séance. Cette situation sera tournée à l’extérieur, dans un lieu
proche de l’université, les 2 ou 3 personnages qu’elle met en jeu seront interprétés par les é[Link]. [Link] se
répartiront en demi-groupes en fonction de la situation choisie, puis devront définir leurs choix de mise en scène et
établir un premier découpage.
Durant la première journée de leur atelier, les étudiant.e.s s’initieront à la pratique de la prise de vue et de la prise
de son.
Les deux journées suivantes, chaque groupe exposera aux intervenant.e.s Image et Son ses choix concernant la mise
en scène et le découpage de la situation choisie. Chaque groupe tournera ensuite, à titre d’essai, quelques-uns des
plans de sa séquence, puis en effectuera un montage rapide, qu’[Link] visionneront avec leurs intervenant.e.s, en
vue d’améliorer leurs choix de réalisation pour leur tournage le vendredi suivant.
[Link] disposeront d’une journée pour tourner leur séquence, encadré.e.s par leurs intervenant.e.s Image et Son.
Puis de 2 jours pour effectuer le montage de celle-ci, sous la direction de l’intervenante Montage, [Link] se
répartiront, pour ce faire, en duos ou trios.
L’ensemble des étudiant.e.s des Ateliers L1 de chaque semestre découvriront les séquences montées par chaque
équipe durant une dernière séance de visionnage collectif.
Pour la présentation détaillée et le calendrier des 5 sessions de l’Atelier L1, reportez-vous à la brochure ou à la
page dédiée du site des Ateliers Cinéma : [Link]
Modalités d’évaluation
Une seule note correspondant au travail pratique d’atelier.
Pas de dispense de contrôle continu. Pas de session de rattrapage.
AS11C060 – UE LIBRE 1
Cette UE est obligatoire, choisie dans des listes proposées par l’ensemble des UFR et départements de l’université.
Enseignement à choisir uniquement dans la liste des cours proposés au titre de l’UE libre, dans la limite des capacités
d’accueil. Le spectre des disciplines accessibles est très large : Histoire, Sociologie, Arts, Géographie, Économie/droit,
Lettres, Linguistique, Humanités. Voir également les enseignements proposés par le DVE (UE de sport, engagement
étudiant, etc.).
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AS11C070 – INFORMATIQUE
L’enseignement est composé de trois grandes parties : (1) utilisation du traitement de texte, (2) utilisation du
tableur, (3) initiation à la PréAO appliquée à la présentation d’un travail personnel de recherche sur un thème
imposé.
Les modalités de contrôle des connaissances de la première session comportent une note sur les QCM (20%), un
examen sur le traitement de texte (30%), une évaluation sur un travail personnel donnant lieu à une PréAO (25%) et
un examen de tableur (25%). Les épreuves de « traitement de texte » et « tableur » ont lieu le même jour. La seconde
session est composée de trois épreuves intégrées : traitement de texte, tableur et QCM.
Que ce soit pour la première ou la seconde session, les étudiant.e.s doivent s’inscrire dans les groupes d’examen
proposés dans le cours OBI spécifique sur Moodle.
La situation des étudiant.e.s salarié.e.s, sportifs/ves de haut niveau, en double licence ou suivi.e.s par le relais
handicap peut être prise en compte pour le déroulement des cours et des examens.
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L1 – SEMESTRE 2
AS12U010 - HISTOIRE 2
Bibliographie indicative
BERTHOMIEU Pierre, Hollywood classique, Le Temps des géants, Rouge Profond, 2009.
BOURGET Jean-Loup, Hollywood, la norme et la marge, Nathan, 1998.
Gr. 2, enseignantes (cours partagé) : Garance FROMONT et Iris MOMMERANSY – Jeudi 9h-12h
Bibliographie indicative
LIEHM Antonín, Trois générations : entretiens sur le phénomène culturel tchécoslovaque, Gallimard, 1970.
ZAORALOVA Eva (dir.), Le Cinéma tchèque et slovaque, Paris, Centre Pompidou, 1996.
MARIE Michel, La Nouvelle Vague, une école artistique, 4e édition, Armand Colin, 2017.
DE BAECQUE Antoine, La Nouvelle Vague. Portrait d’une jeunesse, Flammarion, « Champs arts », 2019.
AS12Y020 - Le documentaire
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Ce cours propose de questionner la notion de documentaire au cinéma en examinant l’histoire des formes, des
pratiques et des discours qu’elle recouvre. Nous chercherons ainsi à identifier les spécificités et les transformations
du cinéma documentaire depuis les premiers temps du cinéma jusqu’à l’heure où s’opère un élargissement radical
de sa vocation et de ses formes. Nous évoquerons les pionniers du documentaire d’auteur (Robert Flaherty, Dziga
Vertov, Joris Ivens), l’école du documentaire britannique (John Grierson), les différentes tendances du cinéma direct
(Jean Rouch, Pierre Perrault, Richard Leacock…), l’essai cinématographique (Chris Marker, Johan van der Keuken) et
les grands auteurs contemporains (Raymond Depardon, Alain Cavalier, Claire Simon, Wang Bing, Rithy Panh, Fred
Wiseman, Gianfranco Rosi...). Ce faisant, nous regarderons par quels moyens ces cinéastes se proposent de saisir la
complexité du monde.
Bibliographie indicative
COLLEYN Jean-Paul, Le Regard documentaire, Éditions du Centre Georges Pompidou, Paris, 1993.
COMOLLI Jean-Louis, Corps et cadre, Éditions Verdier, Lagrasse, 2012.
COMOLLI Jean-Louis, Voir et Pouvoir. L’innocence perdue : cinéma, télévision, fiction, documentaire, Éditions Verdier,
Lagrasse, 2004.
DELEUZE Gilles, L’Image-Temps, Éditions de Minuit, Paris, 1985.
GAUTHIER Guy, Le Documentaire, un autre cinéma, Éditions Nathan, Paris, 1995.
NINEY François, L’Épreuve du réel à l’écran. Essai sur le principe de réalité documentaire, Éditions De Boeck
Université, Bruxelles, 2000.
ZÉAU Caroline, Le Cinéma direct, un art de la mise en scène, L’Âge d’homme, Lausanne, 2020.
Modalités d’évaluation
Un examen en fin de semestre.
AS12U030 - ANALYSE 2
Gr. 1, enseignants (cours partagé) : Rémi LAUVIN et Lorenzo LESCHI – Lundi 15h30-18h30
Gr. 2, enseignantes (cours partagé) : Alice GROSSI et Erika HAMEL – Mercredi 15h30-18h30
Bibliographie indicative
DOANE Mary Ann, Femmes fatales: feminism, film theory, psychoanalysis, New York, Routledge, 1991.
LETORT Delphine, « Femme fatale/femme assassine dans le film noir : dévier le stéréotype », Cycnos, 2006.
LETORT Delphine, Du film noir au néo-noir : Mythes et stéréotypes de l’Amérique, 1941-2008, Paris, L'Harmattan,
2010.
18
Gr. 3, enseignantes (cours partagé) : Hala HABACHE et Erika HAMEL – Mercredi 15h30-18h30
Bibliographie indicative
ESQUENAZI Jean-Pierre, Le Film noir : Histoire et significations d’un genre populaire subversif, Paris, CNRS, 2012.
PILLARD Thomas, Le Film noir français face aux bouleversements de la France d'après-guerre (1946-1960), Joseph K.,
2014.
SIPIERE Dominique et MENEGALDO Gilles, Les Récits policiers au cinéma, Poitiers, La Licorne, 1999.
Bibliographie indicative
AUMONT Jacques, L’Image – Peinture, photographique, cinéma : des origines au numérique, Malakoff, Armand Colin,
4e éd. enrichie, 2020, p. 101-145 ; p. 207-247.
BAZIN André, « Peinture et cinéma », dans Qu’est-ce que le cinéma, t. II, Paris, Le Cerf, 1959, p. 127-132.
BURCH Noël, « Comment s’articule l’espace-temps » et « Nana ou les deux espaces », dans Une praxis du cinéma,
Paris, Gallimard, 1986 [1969], p. 21-38 ; p. 39-58).
GARDIES André, L’Espace au cinéma, Paris, Méridiens Klincksieck, 1993.
19
historique et contextualisé, les dialogues entre littérature et cinéma lors de l’émergence du surréalisme Il s’agira
d’autre part de comprendre comment des cinéastes se sont inspirés des théories littéraires pour élaborer une
esthétique singulière.
Bibliographie indicative
ALBERA François, L’Avant-garde au cinéma, Paris, Armand Colin , 2005.
BRETON André, Manifeste du surréalisme, Paris, Folio, « Essais », 2015 [1924].
VIRMAUX, Alain et Odette, Les Surréalistes et le Cinéma, Paris, Ramsay, 1988 [1976].
Modalités d’évaluation
Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %).
Étudiant.e.s dispensé.e.s du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %).
Vous pouvez effectuer cet atelier au 1er ou au 2nd semestre. Il s'agit de choisir 1 session de l'atelier, parmi les 5
sessions réparties sur l’année : 2 au 1er semestre (L1/1 ou L1/2), 3 au 2nd semestre (L1/3 ou L1/4 ou L1/5).
Cet atelier constitue une première approche de la pratique de la réalisation. Il vise à initier les étudiant.e.s aux
techniques de base de la prise de vue, de la prise de son et de la mise en scène.
Encadré.e.s par un trio d’intervenant.e.s [Link].s,, les étudiant.e.s travailleront à partir d’une situation très
simple dont on leur fournira le synopsis lors de la 1ère séance. Cette situation sera tournée à l’extérieur, dans un lieu
proche de l’université, les 2 ou 3 personnages qu’elle met en jeu seront interprétés par les é[Link]. [Link] se
répartiront en demi-groupes en fonction de la situation choisie, puis devront définir leurs choix de mise en scène et
établir un premier découpage.
Durant la première journée de leur atelier, les étudiant.e.s s’initieront à la pratique de la prise de vue et de la prise
de son.
Les deux journées suivantes, chaque groupe exposera aux intervenant.e.s Image et Son ses choix concernant la mise
en scène et le découpage de la situation choisie. Chaque groupe tournera ensuite, à titre d’essai, quelques-uns des
plans de sa séquence, puis en effectuera un montage rapide, qu’[Link] visionneront avec leurs intervenant.e.s, en
vue d’améliorer leurs choix de réalisation pour leur tournage le vendredi suivant.
[Link] disposeront d’une journée pour tourner leur séquence, encadré.e.s par leurs intervenant.e.s Image et Son.
Puis de 2 jours pour effectuer le montage de celle-ci, sous la direction de l’intervenante Montage, [Link] se
répartiront, pour ce faire, en duos ou trios.
L’ensemble des étudiant.e.s des Ateliers L1 de chaque semestre découvriront les séquences montées par chaque
équipe durant une dernière séance de visionnage collectif.
Pour la présentation détaillée et le calendrier des 5 sessions de l’Atelier L1, reportez-vous à la brochure ou à la
page dédiée du site des Ateliers Cinéma : [Link]
Modalités d’évaluation
Une seule note correspondant au travail pratique d’atelier.
Pas de dispense de contrôle continu. Pas de session de rattrapage.
AS12C060 - UE LIBRE 2
Cette UE est obligatoire, choisie dans des listes proposées par l’ensemble des UFR et départements de l’université
Une vingtaine d’étudiant.e.s pourront choisir, dans le cadre de cette UE libre, le cours suivant :
AS12Y060 - Film Studies 1 (enseignement en anglais) American Youth on Film : The Teenager
20
Enseignante : Molly BAGNALL – Mercredi 12h15-15h15
The teenager is a powerful and iconic figure in American culture and society. Though the idea of a life stage between
childhood and adulthood is a relatively modern concept in American culture, the teenager represents the American
youth culture that for most of its existence has been at odds with the society of the generations before them. This
course will explore the figure of the American teenager through films that proliferate the images and stereotypes of
the character. From the earliest representations of the teenager in the films of Nicholas Ray which foreshadow the
youth rebellion of the 60s to recent examples of coming of age films, the clichéd image of the American teenager
has evolved over the decades in accordance with the evolving mainstream culture that surrounds it. Through
studying films that are made both about and for teenagers, we will explore in depth the place youth culture has
historically occupied in American society.
Modalités d’évaluation
Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %).
Étudiant.e.s dispensé.e.s du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %).
21
2ème ANNÉE
AS13U020 – ANALYSE 3
36 2 5
AS13Y020 – Poétiques du récit
AS13U030 – THÉORIE 2
AS13Y030 – Approfondissements théoriques 36 2 5
Du cinématographe au cinéma / Cinéma transnational
AS13C120 – LANGUE 2 24 1 3
AS14U010 – HISTOIRE 3
AS14Y010 – Perspectives historiques 36 2 5
Cinéma et industrie en France des origines aux années 1950
AS14U030 – ANALYSE 4
AS14Y030 – Analyse d’un corpus intermédiatique 36 2 5
L'IA dans les arts visuels / Cinéma, vidéo et révolution musicale
22
L2 – SEMESTRE 3
Les formes des séries télévisées américaines depuis les années 1980
À partir des années 1980, les bouleversements technologiques et industriels que connaît la télévision américaine
(multiplication des chaînes, éparpillement des publics…) ont accompagné une véritable effervescence créative et
artistique. En privilégiant les études de cas et les analyses de nombreux exemples, ce cours a pour objet l’étude des
séries télévisées produites dans ce contexte singulier. Nous envisagerons ainsi l’histoire des séries américaines des
dernières décennies sous plusieurs aspects, des processus de production aux conditions de réception, en passant
par les innovations scénaristiques, formelles et narratives qui distinguent les œuvres.
Bibliographie indicative
ESQUENAZI Jean-Pierre, Les Séries télévisées, l’avenir du cinéma ?, Armand Colin, 2014.
JOST François, De quoi les séries américaines sont-elles le symptôme ?, CNRS, 2017.
AS13U020 - ANALYSE 3
Le récit n’était pas nécessairement le destin du cinéma. Celui-ci aurait pu rester un regard descriptif posé sur le
monde, un mode d’écriture visuelle et plastique, un instrument d’exploration scientifique. Sans renoncer à ces
possibles, il est pourtant devenu, pour l’essentiel, une impressionnante machine à raconter des histoires.
Nous étudierons, à travers des exemples concrets choisis à des époques et dans des cinématographies variées,
différentes manières de raconter. Nous aborderons les films par le biais de leur architecture narrative d’ensemble,
de leur organisation temporelle et spatiale, de l’élaboration de leurs personnages, de la construction d’un ou
plusieurs points de vue.
Le corpus des films au programme sera indiqué lors de la première séance de cours.
Bibliographie sommaire
AUMONT Jacques, BERGALA Alain, MARIE Michel, VERNET Marc, Esthétique du film, Paris, Armand Colin, 2021.
BEYLOT Pierre, Le Récit audiovisuel, Paris, Armand Colin, 2005.
GARDIES André, Le Récit filmique, Paris, Hachette, 1993.
JOST François, L’Œil-caméra, Lyon, PUL, 1987.
Modalités d’évaluation
Un examen en fin de semestre.
23
AS13U030 - THEORIE 2
Bibliographie indicative
BURCH Noël, La Lucarne de l’infini, Paris, L’Harmattan, 2007.
GAUDREAULT André, Cinéma et attraction. Pour une nouvelle histoire du cinématographe, Paris, CNRS, 2008.
Bibliographie indicative :
AUMONT Jacques (dir.), Les Cinéastes en exil : exilés, immigrés, les cinéastes "déplacés", Cinémathèque française,
Paris, 1992.
EZRA Elizabeth, Transnational Cinema : The Film Reader, Routledge, London/New York, 2006.
THIVAT Patricia-Laure (dir.), Voyages et exil au cinéma : Rencontres de l’altérité, Presses Universitaires du
Septentrion, Villeneuve D'Ascq, 2017.
RAWLE Steven, Transnational Cinema : An Introduction, Palgrave, London, 2018.
Modalités d’évaluation
Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %).
Étudiant.e.s dispensé.e.s du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %).
24
De l’ornement au kitsch : penser le superflu dans les arts
L’idée d’une division en art entre ce qui apparaîtrait comme la forme principale d’une oeuvre, et ce qui lui est
secondaire et donc moins digne d’intérêt, est une des principales tensions ayant pu animer la perception du tableau,
tendant ainsi à opposer pendant de nombreux siècles les « Beaux- Arts » et les arts décoratifs. Un historique de
l’usage du terme de parergon, usité par Kant puis repris ensuite par Derrida, se dessinera alors comme le point de
départ d’une réflexion sur les façons dont la philosophie a pu considérer cette nature extériorisante de l’ornement,
la question de sa fonctionnalité et de ses logiques décoratives. Cette réflexion nous amènera vers l’analyse des objets
contemporains et controversés du kitsch et du camp, modes d’expression esthétique supposés ne revendiquer que
le futile et l’agréable, en nous penchant particulièrement sur l’image filmique et les manières dont elle s’en saisit,
des films de Jacques Demy à Barbie (2023).
Bibliographie sélective
BUCI-GLUCKSMANN Christine, Philosophie de l'ornement, Galilée, 2008.
GAÏD Girard (dir.), Le superflu, chose très nécessaire, Presses Universitaires de Rennes, 2016.
MOLES Abraham, Psychologie du kitsch. L'Art du bonheur, Pocket, 2016 [1971].
Bibliographie sélective
CAVELL Stanley, À la recherche du bonheur : Hollywood et la comédie du remariage, trad. C. Fournier et S.
Laugier, Paris, Vrin, 2017.
CHATEAU Jean-Yves, Pourquoi un septième Art ? Cinéma et philosophie, PUF, coll. « Intervention philosophique »,
2008.
DUFOUR Éric, La valeur d’un film : philosophie du beau au cinéma, Armand Colin, 2015.
HUME David, « De la norme du goût » (1755), dans Essais esthétiques, trad. R. Bouveresse, Garnier Flammarion,
2000, p. 127-141.
MALDINEY Henri, « L’esthétique des rythmes », dans Regard Parole Espace, Lausanne, :L’Âge d’Homme, Collection
« Amers », 1994 (1973).
PLATON, Théétète, Parménide, traduction, notices et notes par Émile Chambry, Paris, Garnier Flammarion, 2006
(1967).
25
AS13U070 – ATELIERS CINÉMA 2
Cet atelier a pour objectif d’initier les étudiant.e.s à la prise de vue à travers la réalisation d’une courte séquence
documentaire. Réuni.e.s par groupes de 3, les étudiant.e.s devront, au préalable, choisir un lieu et une situation
mettant en jeu une ou plusieurs personnes en action, pour parvenir, in fine, à la réalisation d’une séquence de
quelques minutes. Une séquence inspirée, soutenue par des choix clairs et pertinents, qui s’impose par son
intensité, son rythme, etc.
Chaque équipe disposera d’une unité de tournage, et se jettera à l’eau. À travers un processus d'allers-retours entre
séances de tournage et séances de visionnage, nous prendrons le temps de regarder ensemble vos rushes et
d’interroger votre pratique au plus près.
Chaque équipe procédera ensuite au montage d’une séquence de 5 minutes environ, en utilisant les rushes de la
séance de tournage la plus réussie.
Le choix de la situation à filmer est bien sûr essentiel pour que le dispositif puisse fonctionner. Orientez-vous vers
des lieux facilement accessibles (lieux publics ou ouverts et prêts à accueillir des personnes extérieures), des
situations simples, concrètes, vivantes (travail, apprentissage, jeu, etc.) et qui offrent la possibilité de filmer
différentes actions et/ou relations.
Des consignes vous seront adressées par mail la semaine du 16 septembre pour mener à bien vos repérages. Vous
devrez ensuite envoyer à votre intervenante, le jeudi 3 octobre au plus tard, un compte-rendu de votre travail de
repérages.
Cet atelier a pour objectif d’initier les étudiant.e.s à la prise de vue à travers la réalisation d’une courte séquence
documentaire. Réuni.e.s par groupes de 3, les étudiant.e.s devront, au préalable, choisir un lieu et une situation
mettant en jeu une ou plusieurs personnes en action, pour parvenir, in fine, à la réalisation d’une séquence de
quelques minutes. Une séquence inspirée, soutenue par des choix clairs et pertinents, qui s’impose par son
intensité, son rythme, etc.
Chaque équipe disposera d’une unité de tournage, et se jettera à l’eau. À travers un processus d'allers-retours entre
séances de tournage et séances de visionnage, nous prendrons le temps de regarder ensemble vos rushes et
d’interroger votre pratique au plus près.
Chaque équipe procédera ensuite au montage d’une séquence de 5 minutes environ, en utilisant les rushes de la
séance de tournage la plus réussie.
Le choix de la situation à filmer est bien sûr essentiel pour que le dispositif puisse fonctionner. Orientez-vous vers
des lieux facilement accessibles (lieux publics ou ouverts et prêts à accueillir des personnes extérieures), des
situations simples, concrètes, vivantes (travail, apprentissage, jeu, etc.) et qui offrent la possibilité de filmer
différentes actions et/ou relations.
Des consignes vous seront adressées par mail la semaine du 16 septembre pour mener à bien vos repérages. Vous
devrez ensuite envoyer à votre intervenante, le jeudi 17 octobre au plus tard, un compte-rendu de votre travail de
repérages.
Les étudiant.e.s, réuni.e.s en duos ou trios, disposeront des rushes de trois films : trois ensembles de rushes
26
(d’environ 3 heures), issus de courts-métrages documentaires ou de fiction : des personnages, des situations, des
univers, des temporalités et des espaces différents.
Chaque trio choisira le corpus sur lequel il souhaite travailler et se lancera dans le montage d’un film court.
L’objectif est ici d’expérimenter les différentes étapes du travail de montage, de la découverte des rushes jusqu’au
montage son, en passant par l’épreuve du choix des plans, et l’élaboration d’une structure, d’un récit construit, sans
oublier que le film que vous serez en train de monter ne se réduit pas à son seul plan narratif. Il impliquera aussi
d’autres dimensions, qui pourront prendre forme à travers sa tonalité, son atmosphère, sa temporalité spécifique,
sa poésie, l’ensemble des impressions, sensations, sentiments que le cinéma est en mesure de créer.
L’organisation de l’atelier intègre délibérément quelques jours de pause. Ce sera l’occasion pour vous de prendre
du recul et de chercher des sons en mesure d’enrichir votre montage, une musique, peut-être d’écrire une parole
ou un dialogue, et de l’enregistrer.
Cet atelier se propose d’initier les étudiant.e.s à la réalisation d’une séquence sonore pour laquelle [Link] auront
à mener un travail d’écriture, de mise en scène, de prise de son et de montage.
Pour concevoir leur « séquence son », les étudiant.e.s s’inspireront d’une séquence visuelle. Réuni.e.s en groupes
de trois ou quatre, [Link] choisiront une séquence parmi une sélection préétablie par l'intervenant.
La séquence choisie sera moins à considérer ici comme une situation narrative, dotée d’un sens déjà défini, que
comme une source d’inspiration, une matière apte à éveiller l’imagination et l'écriture d’une situation sonore,
composée de voix, de sons, de bruits et d’ambiances.
Après cette phase d’écriture, chaque groupe réalisera ses enregistrements en plusieurs étapes : mise en œuvre des
prises de son avec micros, perches, pieds, mixettes et enregistreurs ; direction artistique des voix, enregistrements
des effets, des ambiances et bruitages utiles à leur projet, etc.
Puis nous procéderons aux montages de chaque séquence, en nous intéressant essentiellement à deux aspects
importants du montage son : la construction d'une continuité sonore et le travail de superposition des sons.
Pour la présentation détaillée et le calendrier des ateliers L2 du S3, reportez-vous à la brochure ou à la page
dédiée du site des Ateliers Cinéma : [Link]
Modalités d’évaluation
Une seule note correspondant au travail pratique d’atelier
Pas de dispense de contrôle continu. Pas d’examen. Pas de session de rattrapage.
27
AS13C080 – UE LIBRE 3
Cette UE est obligatoire, choisie dans des listes proposées par l’ensemble des UFR et Départements de l’université.
Une vingtaine d’étudiant.e.s pourront choisir, dans le cadre de cette UE libre, le cours suivant :
AS13Y050 - Film Studies 2 (enseignement en anglais) Motherhood in Cinema
From monstrous mothers in horror to the self-sacrificing mothers in melodrama, motherhood is a complex and
diverse subject for the cinema. This course will focus on exploring the representations of mothers and motherhood
in film across genres, time periods, and cultural contexts. The spectrum of the portrayal of mothers in cinema is as
diverse as cinema itself and implicates many cultural, religious, and societal boundaries in how the role is perceived
and represented. This course will analyze how the ways motherhood is portrayed in cinema reflects, or perhaps
doesn’t reflect, assumptions we as a society make about women and parenthood. We will use a variety of theoretical
frameworks and films to explore the multi-faceted role of ‘Mother’ and its greatly varied connotation in cinema.
Enseignant.e.s : Gaspard DELON et Olga KOBRYN – Lundi 15h30-18h30 (14/10, 21/10, 25/11, 9/12)
NB : cet enseignement reposera sur 18h de cours en ligne asynchrones dédiés aux enjeux globaux de la transition
écologique, et sur 12h de cours disciplinaires en présentiel, dédiés au cinéma et à l’audiovisuel, correspondant au
descriptif suivant. Ces quatre séances de 3h se dérouleront de 15h30 à 18h30.
Les enjeux de la transition écologique trouvent dans le cinéma et l’audiovisuel des espaces de fixation et de
résonance exemplaires. Dépendant depuis l’origine, dans son support matériel et son organisation,
d'activités polluantes (chimie, optique, mécanique, construction, textile, etc.), le film est le produit d’une histoire
industrielle dont on commence à évaluer l’importance. Comme outil de représentation et moyen d’expression
artistique, générateur à la fois de pensée et d'imaginaire, le film mobilise et forge en outre, consciemment ou non,
d'authentiques conceptions du monde, de l’économie et de la science, de l’environnement et de la vie non humaine
(animale, végétale, etc.). Par son rapport à l’espace, au temps, aux êtres et aux sensations, il engage des manières
d’habiter la planète et d’interagir avec elle. De manière croissante, il s’affirme enfin comme vecteur privilégié de
réflexion, d’expérimentation, de pédagogie et de mobilisation écologique :
Séance 1, lundi 14 octobre – Quelle place pour l’« impensé » écologique dans l’histoire du cinéma ? [Gaspard Delon]
Séance 2, lundi 21 octobre – Enjeux écologiques et formes filmiques expérimentales [Olga Kobryn]
Séance 3, lundi 25 novembre – Cinéma et pensée écocritique [Olga Kobryn]
Séance 4, lundi 9 décembre – Produire et voir un film en 2024 : comment prendre en compte la transition
écologique ? [Gaspard Delon]
Modalités d’évaluation
Un examen en fin de semestre.
AS13C120 – LANGUE 2
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L2 – SEMESTRE 4
AS14U010 - HISTOIRE 3
Cours ouvert aux étudiant.e.s non-spécialistes au titre de l’UE libre (nombre de places limité).
Bibliographie indicative
GAUTEUR Claude et VINCENDEAU Ginette, Jean Gabin. Anatomie d'un mythe, Paris, Nathan, 1993.
LEFEUVRE Morgan, Les Manufactures de nos rêves. Les studios de cinéma français des années 1930, Rennes, PUR,
2021.
MONTEBELLO Fabrice, Le Cinéma en France depuis les années 1930, Paris, Armand Colin, coll. « Cinéma », 2005.
PRÉDAL René, Histoire du cinéma français des origines à nos jours, Paris, Nouveau Monde Éditions, 2013.
VEZYROGLOU Dimitri, Le Cinéma en France à la veille du parlant. Un essai d'histoire culturelle, Paris, CNRS Éditions,
2011.
Modalités d’évaluation
Un examen en fin de semestre.
Bibliographie indicative
BALDWIN James, Le Diable trouve à faire, Capricci, 2018.
CREMIEUX Anne, Les Cinéastes Noirs américains et le rêve hollywoodien, L’Harmattan, 2004.
DUBOIS Régis, Le Cinéma noir américain des années Obama, LettMotif, 2017.
DUBOIS Régis, Spike Lee, un cinéaste controversé, LettMotif, 2019.
REID Mark, EUVRARD Janine, BORDAT Francis et BASSAN Raphaël (dir.) « Le cinéma noir américain », CinémAction,
n°46, Édition du Cerf, 2004.
29
Gr. 2, enseignant : Tatian MONASSA – Lundi 15h30-18h30
Bibliographie indicative
CASTRO Teresa, « Vues aériennes et cinématisme, 1898-1939 », dans Mark Dorrian et Frédéric Pousin (dir.), Vues
aériennes : seize études pour une histoire culturelle, Genève : MétisPresses, 2012, p. 95-105.
LUGON Olivier, « Vue aérienne, vue en plongée, Nouvelle vision », dans Angela Lampe (dir.), Vues d’en haut, Metz,
Centre Pompidou Metz, 2013, p. 208-227.
BAKIS Henry et BONIN Muriel, La Vue aérienne et spatiale, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », p. 3-20.
MITRY Jean, Esthétique et psychologie du cinéma, t. 1, Les structures, Paris, Éditions universitaires, 1963, ch. « Les
déterminations du cadre », p. 165-180.
AS14U030 - ANALYSE 4
Bibliographie indicative
CARRE Marion, SCHMITE Valentin, Propos sur l’art et l’intelligence artificielle. Artiste en devenir ?, Paris, Editions
L’Art-Dit, 2020.
MARCQ Benoît (dir.), Face aux défis de l’intelligence artificielle générative, Tome 1, Académie royale de Belgique,
coll. « L’académie en poche », 2024.
PINOTTI Andrea, SOMAINI Antonio, Culture visuelle – Images, regards, médias, dispositifs, Dijon, Les Presses du réel,
2022.
30
Gr. 2, enseignant : Anthony RESCIGNO – Mardi 15h30-18h30
Bibliographie indicative
NOËL Jean-Sébastien, « Le vidéo-clip : cheval de Troie de l'industrie du disque et territoire créatif (années 1970 – fin
des années 1990) », Le Temps des médias, vol. 22, n°1, 2014, p. 257-266.
JULLIER Laurent, PEQUIGNOT Julien, L’Art du clip : histoire et esthétique, Paris, Armand Colin, 2013.
BLUM Charlotte, Grunge : Jeunesse éternelle, Paris, Hachette, 2021.
Social et cinéma
Les sciences sociales se sont emparées du cinéma, pour étudier son influence sur les masses, ou pour analyser les
films comme témoignage de la société qu’ils représentent à l’écran. Les études cinématographiques ont pu à leur
tour s’enrichir des méthodes et outils d’analyse empruntés aux sciences sociales pour étendre leurs champs de
recherche. À partir d’un corpus de films contemporains, nous envisagerons ce que peut être une approche sociale
du cinéma, prenant en compte les contextes de production et de réception, mais aussi une interprétation située
d’un point de vue social, qui prendra en compte les rapports de classes, de races et de genres. En explorant les
différentes modalités d’interaction des films avec leur contexte de production, du drame social au film militant, nous
verrons comment le cinéma se présente, non pas comme un reflet des sociétés qu’il représente, mais plutôt comme
le lieu d’un discours porté sur ces mêmes sociétés.
Bibliographie indicative
DARRE Yann, Histoire sociale du cinéma français, Paris, La Découverte, coll. « Repères », 2000.
MARIETTE Audrey, « Pour une analyse des films de leur production à leur réception. Du “cinéma social” au cinéma
comme lieu de mobilisations collectives », Politix, vol. 93, no. 1, 2011, pp. 47-68.
MORIN Edgar, Le Cinéma ou l’homme imaginaire, essai d’anthropologie sociologique, Paris, Minuit, 1956.
SORLIN Pierre, Sociologie du cinéma, Paris, Aubier-Montaigne, 1977.
Aller au cinéma en Union soviétique : usages culturels et politiques des films et de leurs espaces de projection
Après la nationalisation de l'industrie cinématographique au tournant des années 1920, le cinéma joue un rôle clé
dans la culture et la politique de l’URSS. Or, même placé sous tutelle étatique, le cinéma a besoin des spectateurs et
spectatrices, dont l’expérience, réelle ou imaginaire, constitue une entrée pour comprendre les modalités de
production, de circulation et de réception cinématographique dans un contexte politique et social en évolution.
L’objectif de ce cours sera de partir à la recherche de cette expérience, en amont, pendant et en aval de la séance.
Après une introduction générale au fonctionnement de la filière cinématographique en URSS, nous nous
intéresserons à la figure idéalisée du “nouveau” spectateur soviétique, telle qu’elle est imaginée par ses acteurs
31
(scénaristes, réalisateurs, censeurs). Ensuite, nous étudierons la construction de la séance cinématographique, à
travers l’analyse de programmes, d'extraits de films, mais aussi en prêtant attention à la conception architecturale
des espaces de projection. Enfin, en nous appuyant sur un corpus d’interviews, d’extraits de mémoires et de
journaux intimes, il s’agira d’interroger les écarts entre les discours dominants et l’expérience réelle des spectateurs.
Bibliographie indicative
BELODUBROVSKAYA Maria, Not According to Plan: Filmmaking under Stalin, Cornell University Press, 2017.
POZNER Valérie, « Quelques idées reçues sur le cinéma soviétique qu’il serait bon de réviser », dans Nicolas Liucci-
Goutnikov (dir.), Rouge, 1917-1953, Art et utopie au pays des Soviets (catalogue de l’exposition), Paris, RMN, 2019.
SUMPF Alexandre, « Le public soviétique et Octobre d’Eisenstein : enquête sur une enquête », 1895, n° 42, 2004,
p. 5‑34.
YOUNGBLOOD Denise, Movies for the masses: popular cinema and Soviet society in the 1920s, Cambridge University
Press, Cambridge, 1992.
Variations sur une même texte : l’analyse des adaptations cinématographiques de récits littéraires
L’adaptation représente l’aspect le plus connu des interactions entre littérature et cinéma. Si la notion a un statut
théorique jugé parfois assez flou, le processus qu’elle recouvre relève d’une dynamique bien identifiée, qui inclut
notamment des déplacements d’ordre narratif, esthétique et des transferts historico-culturels. Ce cours vise à
fournir des outils méthodologiques pour analyser des adaptations cinématographiques d’œuvres narratives. Une
grande place sera plus particulièrement accordée à la prise en compte du contexte historique et esthétique dans
lequel les adaptations étudiées s’inscrivent. Dans cette perspective, le corpus choisi privilégiera des œuvres ayant
fait l’objet d’adaptations multiples, issues de textes de genres varies
Bibliographie
Elle concerne prioritairement la lecture des œuvres adaptées qui serviront de support au cours :
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« La Chute de la maison Usher » et « Le Portrait ovale », d’E.A. Poe, nouvelles disponibles dans diverses éditions.
Madame Bovary, G. Flaubert (1857), édition au choix.
Le Feu Follet, P. Drieu de La Rochelle (1931), disponible dans la collection « Folio » chez Gallimard.
Le Facteur sonne toujours deux fois, J. Cain (1934), disponible dans la collection « Folio » chez Gallimard.
Pour un complément théorique sur l’adaptation on peut se reporter à :
CLERC Jeanne Marie et CARCAUD-MACAIRE Monique, L'Adaptation cinématographique et littéraire, Klincksieck,
2004.
VANOYE Francis, L’Adaptation littéraire au cinéma, Armand Colin, 2011.
VANOYE Francis, Récit écrit, récit filmique, Armand Colin, 2005.
Modalités d’évaluation
Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %).
Étudiant.e.s dispensé.e.s du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %).
LT22Y030 - Projet professionnel - Techniques d'expression 2 (cours faisant partie de la licence Lettres)
1. Projet professionnel
Il sera demandé aux étudiant.e.s de concevoir et de rédiger un projet professionnel au cours du semestre.
La note attribuée à ce dossier d’une dizaine de pages comptera pour un tiers de la note finale des étudiant.e.s
inscrit.e.s en contrôle continu.
2. Atelier de rédaction
Il s’agit, dans la continuité de l’Atelier 1, de s’entraîner aux techniques de l’écrit universitaire (rédaction
d’exercices tels que le commentaire de texte ou la dissertation). Les compétences rédactionnelles requises sont
linguistiques (correction de la langue, orthographe, syntaxe, ponctuation…), stylistiques (effacement des marques
de subjectivité, élimination des répétitions, rédaction de phrases courtes…), logiques (construction d’un
raisonnement, présentation des arguments et des exemples…).
Les textes-supports se répartiront entre textes littéraires et textes critiques ou théoriques, sur les sujets
suivants : 1. Tons et registres - 2. La topique - 3. Concevoir et rédiger une fiche de lecture (sur un ouvrage choisi par
chaque enseignant et proposé en début de semestre).
Modalités d’évaluation
Contrôle continu : la note finale est la moyenne d’au moins trois exercices écrits, dont le projet professionnel
Étudiant.e.s dispensé.e.s du contrôle continu : une note d’examen (100 %).
33
nous défait –, pour reprendre les mots de Nicolas Bouvier, dans L’Usage du monde.
L’enjeu de l’atelier est de mettre en acte filmique cette traversée : géographique, temporelle, visuelle, sonore,
mentale et/ou imaginaire. Le temps du film, comme celui du voyage, est un temps multiple, celui de la durée du
déplacement, tout à la fois relié au temps du passé et tendu vers celui d’un « à-venir ».
Chaque étudiant proposera lors de la première séance de l’atelier un sujet auquel il aura réfléchi, accompagné des
grandes lignes de ses intentions cinématographiques. Au bout du compte, la contrainte essentielle consistera à
respecter l’esprit de chacun des deux mots de la thématique proposée – dans déplacement : la géographie concrète ;
et dans voyage : l'expérience intime.
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L2/8 Atelier Initiation à la production
Louise Hentgen – février/mars/avril 2025
L'enjeu de cet atelier est de permettre aux étudiant.e.s de s'initier à la production de films de court-métrage telle
qu'elle se pratique aujourd'hui.
À partir de l'étude d'un court-métrage existant, [Link] seront conduit.e.s à découvrir chacune des étapes du travail
de production dans ses dimensions les plus concrètes.
On leur demandera dans un second temps d'élaborer eux-mêmes, par groupes de deux ou trois, le dossier de
production d'un film de court-métrage qu'[Link] proposeront ou choisiront parmi une sélection de scénarios.
Ce travail fera ensuite l'objet d'une présentation orale devant un jury composé de professionnels : il reviendra aux
étudiant.e.s de défendre leur projet de film et d'argumenter sur leurs dossiers de production comme s'[Link] se
trouvaient devant les membres d'une commission professionnelle d'aide à la création cinématographique.
Certaines séances de l'atelier seront également consacrées à l'intervention de responsables de dispositifs d'aide à la
création et à la diffusion du court-métrage.
Pour la présentation complète et le calendrier des ateliers L2 du S4, reportez-vous à la brochure ou à la page
dédiée du site des Ateliers Cinéma : [Link]
Modalités d’évaluation
Une seule note correspondant au travail pratique d’atelier. Pas de dispense de contrôle continu.
Pas d’examen. Pas de session de rattrapage.
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3ème ANNÉE
AS15U020 – ANALYSE 5 36 2 5
AS15Y020 – Enjeux de l’analyse
Écrire l’analyse
ou Grottes, cavernes et abîmes de cinéma
AS15U030 – THÉORIE 3 36 2 5
AS15Y030 – Ouvertures théoriques
Les cinémas d'avant-garde au féminin
ou Cinéma et capital : iconomie, financiarisation et logistique de l’image
AS15U040 – ÉCONOMIE 36 2 3
AS15Y040 – Économie du cinéma et de l’audiovisuel
Spécialisation/Pré-professionnalisation
AS15I010 – Itinéraire « Pratique du cinéma »
AS15U060 Ateliers Cinéma 4 50 2 4
+ AS15U070 Écrire un scénario 36 2 4
ou
AS15I020 – Itinéraire « Cinéma et métiers de la culture »
AS15U080 Médiation : programmation, animation 36 2 4
+ AS15U090 Écriture critique 36 2 4
AS16U020 – ANALYSE 6 36 2 6
AS16Y020 – Auteur.e.s
L’auteur-cinéaste : Jean-Luc Godard
ou Autour d’un cinéaste – Ridley Scott
Spécialisation/Pré-professionnalisation
AS16I010 – Itinéraire « Pratique du cinéma »
AS16U060 Ateliers Cinéma 5 50 2 4
+ AS16U070 Produire un film 36 2 5
ou
AS16I020 – Itinéraire « Cinéma et métiers de la culture »
AS16E030 Pratiquer les archives : du métier au musée 36 2 5
+ AS16E040 Droit audiovisuel et projets culturels 36 2 4
ou
AS16U080 – « Stage » 72 4 9
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L3 – SEMESTRE 5
Bibliographie indicative
ALTMAN Rick, La comédie musicale hollywoodienne : les problèmes de genre au cinéma, Colin, 1992.
CHABROL Marguerite et GUIDO Laurent (dir.), Mythologies du film musical, Les presses du réel, 2016.
MASSON Alain, Comédie musicale, Ramsay, 1994.
Bibliographie indicative
BASINGER Jeanine, The World War II Combat Film. Anatomy of a Genre, New York, Columbia University Press, 1986.
SLOCUM J. David (dir.), Hollywood and War. The Film Reader, New York, Routledge, 2006.
VÉRAY Laurent, La Grande Guerre au cinéma. De la gloire à la mémoire, Paris, Ramsay, coll. « Cinéma », 2008.
VIRILIO Paul, Guerre et cinéma 1. Logistique de la perception, Paris, Cahiers du Cinéma, coll. « Essais », 1991 (1984).
AS15U020 – ANALYSE 5
Écrire l’analyse
À mi-chemin du cours et de l’atelier, cet enseignement propose d’explorer les voies créatives de l’analyse filmique
comme pratique et d’en interroger les enjeux.
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Chaque étudiant.e choisira un film parmi ceux au programme et contribuera à la réalisation d’un dossier collectif en
prenant en charge la rédaction de deux rubriques d’analyse (portant sur une séquence, un personnage ou un aspect
plus général du film). Un soin particulier sera porté à la question de l’écriture ainsi qu’au travail d’harmonisation, de
mise en forme et d’illustration du dossier. L’ensemble des dossiers constituera en fin de semestre une sorte
d’ouvrage collaboratif.
Les séances seront consacrées alternativement aux échanges sur les travaux des étudiant.e.s, à des analyses
présentées par l’enseignante, à une réflexion sur l’analyse et ses outils, et, à l’occasion, à des « analyses d’analyses ».
Bibliographie indicative
GAUDIN Antoine, L’Espace cinématographique. Esthétique et dramaturgie, Armand Colin, 2015.
MILNER Max, L’Envers du visible : essai sur l’ombre, Le Seuil, 2005.
PEYRIERE Monique et RIBERT Evelyne (dir.), « Vivants sous terre », Communications, 105, 2019
AS15U030 – THEORIE 3
Bibliographie indicative
BRENEZ Nicole, Cinémas d’avant-garde, Cahiers du cinéma, coll. « Les petits Cahiers », 2006.
DEREN Maya, Écrits sur l’art et le cinéma, Paris Expérimental, coll. « Classiques de l’Avant-Garde », 2004.
DULAC Germaine, Qu’est-ce que le cinéma ?,, Paris, Light Cone, 2019.
DURAS Marguerite, La Couleur des mots, entretiens avec Dominique Noguez, Autour de huit films, Benoît Jacob,
2001.
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Cinéma et capital : iconomie, financiarisation et logistique de l’image
Nombre de théories critiques désormais « classiques » ont discuté du moyen par lequel l’image s’est transformée
en bien de consommation à l’époque du triomphe du capitalisme. Leurs constats demandent cependant à être
renouvelés à mesure que la période contemporaine invente de nouvelles représentations de l’économie
financiarisée (héroïsation de l’entrepreneur, iconographie numérique des titres boursiers) et de nouveaux moyens
économiques (images opératoires, blockchain). Par le commentaire d’œuvres réfléchissant à la représentation de la
Bourse et de l’économie spéculative – de Mabuse, der Spieler (1922) de F. Lang à Dumb Money (2024) de C. Gillespie
– , ce cours présente une introduction aux théories iconomiques de l’analyse de l’image. Par la lecture approfondie
de textes classiques comme contemporains, il veut également introduire aux réflexions actuelles du champ de la
théorie des média concernant l’extraction de la valeur par le biais des médias audiovisuels numériques.
Bibliographie indicative
BUCK-MORSS Susan, Voir le capital : théorie critique et culture visuelle, Paris, Les Prairies ordinaires, 2010.
SZENDY Peter Szendy, Le supermarché du visible : essai d’iconomie, Paris, Minuit, 2017.
ALLOA Emmanuel, SZENDY Peter, Le supermarché des images, Paris, Presses du réel, 2020.
« Filmer la finance », Revus et corrigés, n°13, hiver 2021.
AS15U040 – ÉCONOMIE
Ce cours a pour objectif de décrire et de comprendre le fonctionnement de l’économie du cinéma. Dans un premier
temps, nous verrons comment le champ de l’économie s’applique aux arts du spectacle en fonction de règles
singulières et spécifiques. Nous nous intéresserons ensuite aux trois principaux secteurs de l’industrie
cinématographique (la production cinématographique, la distribution et l’exploitation) et nous verrons comment
chacun d’entre eux interagit avec les autres dans une perspective économique.
Le cours sera centré sur le marché cinématographique français, et en fin de semestre nous observerons le
fonctionnement d’autres marchés internationaux. C’est également dans ce cadre que nous étudierons l’exportation
des films français à l’étranger.
Bibliographie indicative
CRETON Laurent, Économie du cinéma, Armand Colin, 2020 (6e édition).
MONTEBELLO Fabrice, Le Cinéma en France depuis les années 1930, Armand Colin, 2005.
RENOUARD Gilles (dir.), 25 ans de cinéma français à l’étranger, Hémisphères, 2020.
Modalités d’évaluation
Examen en fin de semestre.
Cours obligatoire, à choisir uniquement dans la liste des UE suivantes, dans la limite des places disponibles.
Pour les cours de « Lettres et sciences humaines », « Lettres et arts » ou « Anglais LLCER », se reporter pour plus de
détails aux brochures respectives de Licence, disponibles en ligne ou auprès des secrétariats pédagogiques. Prière
de vérifier les horaires et intitulés au moment de l’inscription pédagogique.
► COURS EN ANGLAIS
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Enseignante : Molly BAGNALL – Mercredi 12h15-15h15
Film as Criticism
Cinema as a medium presents a unique challenge for those who wish to write about it. In order to discuss and analyze
a work of cinema one must first translate an audiovisual medium into the written language. This course will trace
the history and tradition of using the cinematic language to create critique and analysis from its earliest iterations in
the 1930s up to the modern video essay. Works studied will include found footage films, essay films, and
videographic essays. Throughout the semester students will have the opportunity to bring in examples of films or
videos that meet the criteria of ‘film as criticism’ for classroom discussion. Students will also learn the basics of how
to construct their own video essays and have the opportunity to submit video work for a grade throughout the
semester.
Modalités d’évaluation
Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %).
Étudiant.e.s dispensé.e.s du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100%).
Accès dans la limite des places disponibles. Horaires indiqués sous réserve, se reporter à la brochure de la
Licence « Lettres LSH » et auprès du secrétariat de lettres (692C) pour plus de détails.
Accès dans la limite des places disponibles. Horaires indiqués sous réserve, se reporter à la brochure de la
Licence « Lettres & Arts » et auprès du secrétariat de lettres (692C) pour plus de détails.
SPÉCIALISATION/PRÉ-PROFESSIONNALISATION
Au choix :
Itinéraire « Pratique du cinéma » ou itinéraire « Cinéma et métiers de la culture »
NB : au second semestre l’UE « Stage » est ouverte uniquement aux étudiant.e.s ayant suivi l’itinéraire « Cinéma et
métiers de la culture » au premier semestre.
Pour la présentation complète et le calendrier des ateliers L3, reportez-vous à la brochure ou à la page dédiée du
site des Ateliers Cinéma : [Link]
Modalités d’évaluation
Une seule note correspondant au travail pratique d’atelier.
Pas de dispense de contrôle continu. Pas d’examen. Pas de session de rattrapage.
Bibliographie indicative
LAVANDIER Yves, La Dramaturgie. L’Art du récit, Les Impressions Nouvelles, 2019 (dernière édition).
CAMPBELL Joseph, Le Héros aux mille et un visages, J’ai Lu, 2013 (dernière réédition).
Scénaristes de cinéma : un autoportrait (ouvrage collectif signé par le SCA – Scénaristes de Cinéma Associés), Anne
Carrière, 2019.
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Pour nourrir ce travail d’écriture, l’atelier comportera également une dimension théorique. Celle-ci s'appuiera sur
l'analyse de films des grands cinéastes du temps, classiques et contemporains, pour dégager et étudier des modèles
non linéaires du temps, ouvrant à la richesse de sa perception.
L'étude du Miroir d'Andreï Tarkovsky sera le point de départ de l’atelier. L'œuvre littéraire de W.G Sebald, en
particulier les Anneaux de Saturne, fournira de nombreux points de comparaison et de référence.
La médiation est un enjeu central des politiques culturelles. Dans le milieu du cinéma, elle est particulièrement
ancrée dans les esprits et les habitudes, à travers la riche histoire de la cinéphilie et des ciné-clubs. Mais la dernière
décennie a élargi la sphère d’intérêt de cette pratique — consistant à mettre un public en face d’une oeuvre pour y
réfléchir avec lui. Dans un monde hyper-médiatisé, l’éducation à l’image est devenue un enjeu éducatif prioritaire,
et le cinéma un outil décisif pour sensibiliser le public (notamment scolaire) aux pouvoirs et possibles des images.
Dans ce cours, nous réfléchirons ainsi aux missions du médiateur et aux différents outils à sa disposition, en
appliquant cette réflexion au champ du cinéma.
Modalités d’évaluation
Contrôle continu intégral : nombreuses notes tout au long du semestre, dont aucune ne représente plus de 40 % de la moyenne finale. Pas
d’épreuve lors de la session des examens de fin de semestre. Pas d’épreuve de rattrapage (session 2).
L’objectif de ce cours est double, et inspirera la construction de chaque séance. On analysera d’une part les
différentes formes d’écriture critique en fonction des supports (grande presse, revues de cinéma, livrets de dvd,
blogs, critique radiophonique, livrets pédagogiques, présentation type ciné-club, etc). On mettra en valeur ce qui
rapproche ces formes d’écriture ou les distingue : les formes de l’argumentation, le style, la rhétorique, les critères
d’évaluation, les références, la formulation plus ou moins affirmée du jugement esthétique, la volonté de critique
« objective ». D’autre part, dans une partie en forme d’atelier, consacrée à des exercices écrits et oraux, on mettra
en pratique et en question les acquis des analyses effectuées. Dans cette perspective, on travaillera surtout sur des
films entiers, à partir de l’actualité cinématographique et de longs métrages récents (à voir en salle) ainsi que de
courts métrages pouvant être visionnés en cours. Quelques professionnels de l’écriture critique, invités au cours du
semestre, nous feront part de leurs méthodes et de leur expérience.
Bibliographie indicative
Textes distribués pendant le cours, plus ouvrages proposant un panorama de l’activité critique, notamment :
FRODON Jean-Michel, La Critique de cinéma, Cahiers du Cinéma, « Les Petits Cahiers », 2008.
PREDAL René, La Critique de cinéma, Armand Colin, coll. « 128 », 2004.
Modalités d’évaluation
Contrôle continu intégral : nombreuses notes tout au long du semestre, dont aucune ne représente plus de 40 % de la moyenne finale. Pas
d’épreuve lors de la session des examens de fin de semestre.
43
L3 – SEMESTRE 6
La pellicule dans tous ses états : une histoire technique de la matière cinématographique
De quelle étoffe ont été faits les rêves produits par l’industrie cinématographique pendant plus de cent vingt ans ?
De ce ruban de pellicule dont on annonce depuis plusieurs années la disparition totale mais qui continue de résister,
dans les cinémathèques, dans les laboratoires expérimentaux comme auprès des plus grands cinéastes
hollywoodiens.
Dans une perspective technique et socioculturelle, on étudiera l’histoire des supports, des formats, des machines et
leurs différents usages, mais aussi l’histoire de tous les métiers impliqués dans la fabrication et le traitement de la
pellicule, depuis les chimistes des laboratoires jusqu’aux cameramen, aux monteurs, aux projectionnistes et aux
conservateurs. On verra enfin comment la « révolution numérique » est venue bouleverser toute la chaîne de
production des films, et comment cependant cette matière qui se trouve au cœur de l’histoire du cinéma continue
de perdurer aujourd’hui.
Bibliographie indicative
DANIELLOU Simon, HAMERY Roxane et WALLET Gregory (dir.), De l’écran géant à l’espace domestique. Histoires et
esthétiques des formats cinématographiques, Presses universitaires de Rennes, Rennes, 2023.
EDE François, GTC : histoire d’un laboratoire cinématographique, Fondation Jérôme Seydoux Pathé, 2016.
PINEL Christophe, PINEL Vincent, Dictionnaire technique du cinéma, Armand Colin, 3e édition, 2016.
READ Paul, MEYER Mark-Paul, Restoration of Motion Picture Film, Butterworth-Heinemann, 2000.
Bibliographie indicative:
SIMONDON Gilbert, Imagination et invention (1965-1966), Chatou, La Transparence, 2008, p. 139-153 ; p. 163-164.
TURQUETY Benoît, Inventer le cinéma : épistémologie, problèmes, machines, Lausanne, L’Âge d’homme, 2014, Ch. «
L'invention du cinématographe », p. 151-175.
BORDWELL David Bordwell et STAIGER Janet, « Technology, Style and Mode of Production », dans David Bordwell et
Janet Staiger et Kristin Thompson, The Classical Hollywood Cinema, Film Style & Mode of Production to 1960, New
York, Columbia University Press, 1985.
MONASSA Tatian, « Garrett Brown et le Steadicam : de l’invention d’un outil à la création d’un métier », dans Katalin
Pór, Caroline Renouard et Mélisande Leventopoulos (dir.), L'Équipe de film au travail : créations artistiques et cadres
industriels, Paris, AFRHC, 2023, p. 143-162.
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AS16U020 – ANALYSE 6
AS16Y020 – Auteur.e.s
Cours ouverts aux « Lettres et arts ».
Bibliographie indicative
BERGALA Alain et GODARD Jean-Luc, Les années Cahiers (1950-1959), « Champs », Flammarion, 2007.
DE BAECQUE Antoine, Godard : biographie, Grasset, 2010.
AUMONT Jacques et MARIE Michel, section « Auteur », Dictionnaire théorique et critique du cinéma, Armand Colin,
2016.
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AS16U030 – CINÉMA ET SOCIÉTÉ 2
Bibliographie indicative
BERTHOME Jean-Pierre, Le Décor au cinéma, Les Cahiers du cinéma, 2003.
CANTEUX Camille, Filmer les grands ensembles : villes rêvées, villes introuvables une histoire des représentations
audiovisuelles des grands ensembles, milieu des années 1930-début des années 1980, Créaphis, 2014.
DROIN Nicolas et FORRET Mélanie, Écrire la ville au cinéma, Presses universitaires de Vincennes, 2022.
GRODNER Manon, Le « cinéma de banlieue » : représentation des quartiers populaires ? enjeux d’un cinéma entre
réalité et fantasme, L’Harmattan, 2020.
Le cinéma contemporain d’Europe centrale : survivance des cinémas nationaux après les communismes
Depuis la chute de l’URSS en 1991, les pays de l’ancien bloc de l’Est doivent faire face à des enjeux de reconstruction
économique, politique et sociale, après près d’un demi-siècle de communisme. Cela a eu un impact significatif sur
les productions cinématographiques nationales, qui ont dû se réinventer après la privatisation du secteur dans les
années 1990 et le développement de relations de co-production avec l’Europe de l’Ouest. Ce cours propose une
exploration des cinémas contemporains d’Europe centrale, restreints ici aux pays formant le groupe Visegrad depuis
1991 à savoir Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie, dans une perspective à la fois économique et
sociopolitique. Nous étudierons les structures de formation et de production du cinéma à l’échelle locale dans ces
pays, ainsi que les réseaux de diffusion des films à l’échelle européenne pour comprendre les enjeux de visibilité
auxquels font toujours face les « petites nations ». Nous analyserons également les tendances qui se dégagent de la
production contemporaine, de la recherche de nouvelles formes à la tentative de réparation des blessures du passé.
Bibliographie indicative
FOREST Claude, Économies contemporaines du cinéma en Europe: L’improbable industrie, CNRS Éditions, 2013.
FRODON Jean-Michel, La projection nationale : cinéma et nation, Odile Jacob, 1998.
LUBELSKI Tadeusz, Histoire du cinéma polonais, Presses universitaires du septentrion, 2017.
Quelques étudiant.e.s pourront, à la place des deux cours de l’UE « Cinéma et société 2 » proposés ci-dessus,
suivre l’enseignement suivant :
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Un cours au choix dans les enseignements de langue (LANSAD). Voir informations en fin de brochure et sur le site
[Link]
SPECIALISATION - PREPROFESSIONNALISATION
Au choix :
Itinéraire « Pratique du cinéma » ou itinéraire « Cinéma et métiers de la culture » ou « Stage » (ouvert uniquement
pour les étudiant.e.s ayant suivi l’itinéraire « Cinéma et métiers de la culture » au premier semestre).
Les étudiants inscrits en Ateliers Réalisation L3 assisteront également à des rencontres avec des responsables
d’organismes de soutien à la création du court-métrage. Ces séances auront lieu durant le mois de mars 2025.
Pour la présentation complète et le calendrier des ateliers L3, reportez-vous à la brochure ou à la page dédiée du
site des Ateliers Cinéma : [Link]
Modalités d’évaluation
Une seule note correspondant au travail pratique d’atelier.
Pas de dispense de contrôle continu. Pas d’examen. Pas de session de rattrapage.
Ce cours s’attache à présenter les métiers, les étapes et l’univers de la production cinématographique. Il propose
une réflexion sur les compétences requises pour accompagner la vie d’un film, de l’idée à la fin de la fabrication et
la rencontre avec les publics : accompagnement de l’écriture, présentation du projet aux éventuels financiers,
élaboration du devis et identification des sources qui peuvent être mobilisées pour le financement. Une attention
particulière sera portée au rôle du producteur en tant que médiateur entre la création et la diffusion et à l’analyse
des enjeux contemporains du secteur de la production en France.
Bibliographie indicative
CRETON Laurent, L’Économie du cinéma en 50 fiches, Paris, Armand Colin, (3è ed.) 2012.
CRETON L., DEHÉE Y., LAYERLE S. et MOINE C. (dir), Les Producteurs, enjeux créatifs, enjeux financiers, Paris, Nouveau
Monde, 2011.
PRÉDAL René, Les Producteurs français, CinémAction, n° 88, Corlet-Télérama, 3ème trimestre 1998.
Modalités d’évaluation
Contrôle continu : une note en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %).
Étudiant.e.s dispensé.e.s du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %).
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AS16I020 – ITINERAIRE « CINEMA ET METIERS DE LA CULTURE »
Rappel : comme au premier semestre, l’inscription dans cet itinéraire implique la présence aux projections du
Cinéma de midi à la BnF et offre la possibilité de participer à la mission programmation/diffusion de cette
manifestation (voir premier semestre et calendrier « Cinéma de midi » en fin de brochure).
Ce cours procède d’une réflexion de Michel de Certeau sur le « geste de mettre à part » qui consiste à rassembler et
à muer en documents des objets enlevés de l’usage ordinaire pour être logés en des lieux propres. Des matériaux
produits par des métiers spécifiques deviennent ainsi des archives par une opération technique, idéologique et
spatiale ; les archives créées vont générer à leur tour des métiers spécifiques, souvent satellites des musées.
Le cours vise d’une part à une présentation de métiers « producteurs d’archives » et de métiers liés au patrimoine
audiovisuel, et d’autre part à une initiation aux outils de la recherche par le biais des institutions patrimoniales. Il
conjugue étude de la notion d’archive, visites critiques in situ, et rencontres professionnelles. Il s’appuie également
sur l’identification de documents précis connexes au cinéma et à l’audiovisuel, et pouvant concourir à l’alimentation
d’une réflexion sur le rôle des archives dans la connaissance, la transmission et la création. Les étudiant.e.s bâtissent,
chemin faisant, une réponse argumentée et personnelle à la question « qu’est-ce qu’une archive et comment la
« travailler » ? ».
Bibliographie indicative
BERTHET Frédérique, VERNET Marc (dir.), « L'Humain de l'archive. Qui trouve-t-on dans les
archives ? », Textuel, n° 65, Presses de l'université Paris Diderot, 2011.
BLÜMLINGER Christa (dir.), « Attrait de l’archive », CiNéMAS, revue d’études cinématographiques, vol. 24, n° 2-3,
Université de Montréal, 2014.
FARGE Arlette, Le Goût de l’archive, Paris, Le Seuil, 1989.
MASSIGNON Valérie, La Recherche d'images : sources, méthode, droits, Éditions de Boeck-Ina, 2002.
Modalités d’évaluation
Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %).
Étudiant.e.s dispensé.e.s du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %).
Cet enseignement a pour but d’initier l’étudiant.e aux règles juridiques fondamentales en matière de propriété
intellectuelle, nécessaires pour protéger et valoriser efficacement toute initiative dans le domaine de la création
artistique (en tant qu’auteur, producteur, artiste-interprète, etc.). Par ailleurs, à l’aide d’études de cas et d’exercices
pratiques, il a pour but de donner à l’étudiant des réflexes concernant des techniques de négociation en matière
d’acquisition ou de cession de droits.
Bibliographie indicative
EDELMAN Bernard, La Propriété littéraire et artistique, PUF, coll. « Que sais-je ? », n° 1388, 2013.
MONTELS Benjamin, Contrats de l'audiovisuel, Litec, 2010.
Modalités d’évaluation
Contrôle continu : exercice pratique portant sur l'élaboration d'un contrat de cession de droits d'auteur. Examen final : oral (petites questions
pratiques).
AS16U080 – « STAGE »
Ouvert uniquement aux étudiant.e.s ayant suivi l’itinéraire « Cinéma et métiers de la culture » au premier semestre.
Enseignante à contacter pour l’inscription : Marie Frappat.
Voir également les précisions fournies par la rubrique STAGES en fin de brochure.
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ENSEIGNEMENT DES LANGUES POUR LES L1
Le programme SPELL
Présentation
Le programme « Suivi Personnalisé En Ligne des Langues » (SPELL) est une formation en langues à distance
constituant une Unité d’Enseignement à part entière pour les étudiant.e.s en première année de Licence (L1). SPELL
est un programme de travail fondé sur deux grands principes : l’autonomie et le suivi personnalisé. Les étudiant.e.s
suivent un programme de 9 semaines de travail 100% à distance organisé sous la forme d’activités à mener sur la
plateforme Moodle. Cette dernière est accessible grâce à une connexion Internet privée ou sur les ordinateurs du
Centre de Ressources en Langues (CRL, salle 239, bâtiment Olympe de Gouges). La langue étudiée est fonction de la
filière d’étude et du choix de l’étudiant :
- les étudiant.e.s des filières Lettres et Sciences Humaines peuvent choisir entre l’anglais, l’espagnol
(étudiant.e.s non-hispanophones) et le Français Langue Etrangère (FLE) [le FLE s’adresse aux étudiant.e.s non-
francophones natifs],
-Les étudiant.e.s de la faculté des Sciences (Physique, Chimie, Sciences du vivant, Math-Info) peuvent choisir
entre l’anglais et le FLE (étudiant.e.s non-francophones natifs).
Les cours du programme SPELL sont répartis selon les niveaux du Cadre Européen Commun de Référence pour
les Langues (CECRL). Trois niveaux sont subdivisés en six niveaux communs :
Niveau A : [Link] élémentaire, subdivisé en niveau introductif/découverte (A1) et intermédiaire ou
usuel (A2) ;
Niveau B : [Link] indépendant.e, subdivisé en niveau seuil (B1) et avancé/ indépendant (B2) ;
Niveau C : [Link] expérimenté.e, subdivisé en C1 (autonome) et C2 (maîtrise) (descriptions adaptées
du site-web de [Link]).
Le CRL propose dans le programme SPELL ANGLAIS quatre cours correspondant aux niveaux : A1, A2, B1 et
« B2C » (ce dernier niveau regroupe les niveaux B2 et C1-C2). Pour les programmes SPELL FLE et espagnol, les cours
peuvent regrouper plusieurs niveaux en fonction des besoins.
Au début du semestre, [Link] les étudiant.e.s de L1 (y compris les AJAC et les salarié.e.s) doivent passer un
test de positionnement en langues sur la plateforme Moodle et assister à une séance de formation préalable au
programme SPELL d'une heure et demie. Cette dernière a lieu en présentiel et est dispensée par les enseignants-
coordinateurs du CRL. Ces séances de formation leur permettent de s’assurer que les modalités du cours et
d’évaluation sont bien comprises par les étudiants avant le démarrage du cours à distance. Une vidéo de présentation
des modalités et du déroulement des cours SPELL sera proposée via le site de Université Paris Cité en remplacement
des séances de formation ([Link] Les scolarités des différents départements ou UFRs
concernés enverront les informations nécessaires aux étudiant.e.s (dates et créneaux de formation).
Des tests de positionnement permettent de répartir les étudiant.e.s dans des groupes et des cours adaptés
en fonction de leur niveau de langue. Tout au long des 9 semaines du programme SPELL, ils/elles sont suivi.e.s par des
enseignant.e.s en ligne, et reçoivent des corrections et feedbacks personnalisés de façon régulière.
Ce cours en ligne nécessite donc un travail régulier de la part des étudiant.e.s et un respect rigoureux des
délais pour la réalisation des activités en ligne et la soumission des travaux.
Pour les niveaux les plus faibles (A1 et A2), une séance de travail au CRL d’au moins une heure par semaine
est imposée pendant 6 semaines, afin que l’étudiant bénéficie d’une aide en langue, dispensée par les assistant.e.s de
soutien linguistique et numérique. Les étudiant.e.s salarié.e.s n'ont pas l'obligation d'effectuer ces heures au CRL, mais
ils/elles doivent toutefois effectuer leurs travaux chaque semaine.
Il n'y a pas d'examen final, ni de rattrapage : tout se fait en contrôle continu. Les étudiant.e.s ont donc tout
intérêt à travailler régulièrement pendant les 9 semaines du programme SPELL. Chaque travail non rendu sera noté
49
zéro. Après un premier rappel, tout travail ne respectant pas le format demandé sera également noté zéro. Si aucun
travail n’est rendu, les étudiant.e.s obtiennent la mention ABI (Absence Injustifiée).
Pour un travail non rendu pour des raisons médicales de longue durée, les étudiant.e.s doivent adresser un
justificatif à la scolarité du CRL (M. Roger Chabé, bâtiment Olympe de Gouges, bureau 239, [Link]@u‐[Link]).
Les demandes de validation d’acquis et de compétences doivent être adressées en début de semestre à M.
Roger Chabé, bâtiment Olympe de Gouges, bureau 239, [Link]@u‐[Link].
Infos pratiques
Centre de Ressources en Langues (CRL)
Bâtiment Olympes de Gouges, 2eme étage, salle 239
8 rue Albert Einstein, 75013 PARIS
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h
01 57 27 64 75
50
ENSEIGNEMENT DES LANGUES POUR LES L2 ET L3 (LANSAD)
Informations données à titre indicatif, susceptibles d'être modifiées en 2024-2025
Organisation générale
Au sein de l'UFR EILA, le département des LANgues pour Spécialistes d'Autres Disciplines (LANSAD) est chargé spécifiquement
d'organiser et de valider les enseignements de langues obligatoires OU en tant qu'UE libre à destination des étudiants de L2
à M2 des autres UFR de l'Université Paris Diderot.
Langues offertes par le département LANSAD pour l'UE de langue : anglais, allemand, espagnol, espéranto, italien, FLE (pour
les étudiants étrangers), arabe, chinois et japonais.
Les étudiants peuvent demander à bénéficier du régime « Dispensé de Contrôle Continu », voir Modalités de Contrôle des
Connaissances générales de l'université et spécifiques du Département. Cette demande doit être adressée à la scolarité
LANSAD. Les examens du régime DCC ayant toujours lieu un samedi matin, les étudiants devront veiller à ne pas prendre leur
UE obligatoire de langue et leur UE libre sous ce même régime.
L'objectif des cours est de faire progresser les étudiants dans les quatre compétences selon leur niveau lors de leur première
inscription. Les niveaux de langue sont au nombre de quatre : N2, N3, N4, N5.
Des cours de niveau 1 (vrais débutants) sont proposés en allemand, chinois et japonais.
Le passage au niveau supérieur est réalisé après deux semestres, soit deux fois 22 heures minimum, dans le même niveau si
l'étudiant a obtenu au moins 10/20. En conséquence, on distingue le niveau 2 du niveau 2 bis après lequel l'étudiant accède
au niveau 3 s'il a obtenu au moins 10/20.
Au-delà de la progression linguistique des étudiants, les cours de menu 1 sont des enseignements qui s'appuient sur les
principaux thèmes de la culture et la civilisation propres à la langue enseignée.
Ainsi les étudiants pourront acquérir de meilleures connaissances générales dont, à titre d'exemple :
Des cours thématiques, proposés au choix des étudiants de niveau 4 minimum, sont intégrés au Menu 1. Par ailleurs, le
Département LEA ouvre certains enseignements aux étudiants relevant du Département LANSAD de niveau 4 minimum en
anglais, allemand et espagnol.
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UE LIBRE ENGAGEMENT ÉTUDIANT
L’UE Engagement s’adresse aux étudiant.e.s de Licence, Master ou Doctorat qui souhaitent s’investir dans une
association, un organisme ou une entreprise, en qualité de bénévole ou salarié.e comme :
• une association
• une instance d’Université Paris Cité
• une collectivité territoriale
• un service civique
• les pompiers, l’armée
• un job étudiant
Les missions effectuées permettent de développer des compétences transversales, en parallèle de la formation
universitaire, pouvant être valorisées tout au long du parcours universitaire.
Cette UE, notée sur 20, permet d’acquérir 3 ECTS. L’évaluation pour les étudiant.e.s de la Licence Arts du spectacle
sera assurée en 2024-2025 par Anthony Rescigno ([Link]@[Link])
Conditions de validation :
- un engagement de 30 heures minimum
- une participation obligatoire à la formation de valorisation des compétences
- un rapport d’engagement de 5 pages, rédigé par l’étudiant-e
- un bilan pour avis sur l’étudiant-e, rédigé par la structure d’accueil
Dans le cadre de la Licence Arts du spectacle, aucun.e étudiant.e ne pourra utiliser l’engagement plus de deux fois
au total lors de son cursus.
ATTENTION
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STAGES EN MILIEU PROFESSIONNEL
Vos [Link] pour les stages sont Olga Kobryn ([Link]@[Link]), responsable des stages pour
la L2 (pas de stage en L1) et Anthony Rescigno ([Link]@[Link]), responsable des stages pour la L3. Ils
doivent être contactés en amont de la préparation de votre convention de stage. Le Pôle de l’orientation et de la
professionnalisation (le POP – Bât. des Grands Moulins – Aile C – Rdc) peut également répondre à vos questions et
vous accompagner tout au long de votre cursus de formation, par le biais d’événements et/ou ateliers : [Link]
[Link]/les-rendez-vous-de-lorientation-et-de-la-professionnalisation/
Les formulaires de convention de stage sont à télécharger sur l’application Pstage du site d’Université Paris Cité :
[Link]
1. La convention de stage
La convention de stage n’est pas un formulaire administratif, mais un acte juridique, susceptible d’effets de droit.
C’est un contrat pluripartite signé entre deux personnes morales, l’organisme d’accueil et Université Paris Cité, et
trois personnes physiques, le tuteur, l’enseignant référent et le stagiaire. Par cet acte, l’université délègue sa
compétence de formateur au milieu professionnel pour qu’il complète les enseignements théoriques délivrés
pendant l’année à l’étudiant.e par une formation pratique. Chaque signataire de l’acte engage sa responsabilité
personnelle dans le cadre défini par la réglementation. Seule une convention conforme, signée par toutes les parties
à l’exception d’aucune permet à l’étudiant d’accéder au statut de stagiaire et à tous les bénéfices liés, dont la prise
53
en charge de la couverture Accident du Travail - Maladie professionnelle (ATMP) par la Caisse Primaire de
l’Assurance Maladie, étendue aux accidents survenus sur le lieu du stage et pendant les trajets.
Il revient à l’étudiant.e de définir précisément, avec l’organisme d’accueil, le périmètre précis des activités du
stage et des compétences visées, ainsi que les conditions de déroulement et d’indemnisation. Il revient par ailleurs
à l’étudiant.e de définir précisément, avec son enseignant référent, la forme et le fond de la validation de ce stage
dans le cursus suivi.
2. Conditions
Depuis novembre 2009, les stages sont de plus en plus encadrés légalement et pédagogiquement. En l’état actuel
de la maquette, les é[Link] ne sont pas tous obligés de faire un stage mais, s’ils en effectuent un, celui-ci peut
être validé dans le cadre du cursus (au second semestre de la L3). Tous les stages sont obligatoirement intégrés au
cursus : certains peuvent donner lieu à une validation en ECTS, d’autres non.
Les possibilités de stages sont communiquées par l’université (voir tableau d’affichage près du secrétariat) ou
sont décelées par l’étudiant lui-même qui en a pris l’initiative.
Dès l’élaboration de la convention de stage, il convient de prévoir les modalités de validation, par un enseignant
responsable pédagogique et dans le cursus suivi par l’étudiant, de l’expérience du stage.
La durée d’un stage est limitée à 924 heures (6 mois de présence effective) par année universitaire dans le
même organisme d’accueil. Les activités doivent être au niveau d’exigence du diplôme et correspondre à la
formation. La loi dispose que [Link] stagiaire ne peut en aucun cas être employé.e pour faire face à un surcroît
d’activité, pour remplacer un salarié absent et/ou pour effectuer des tâches récurrentes normalement réalisées
par un salarié.
L’UFR recommande pour chaque stage une durée moyenne de trois mois, ce qui permet de véritables acquis
tant du côté professionnel que du côté universitaire.
Recommandations :
Il convient, pour l’étudiant, de faire établir la convention de stage dans les meilleures conditions de clarté et de
coordination possibles. La marche à suivre est la suivante, à partir de l’adresse :
[Link]
1. Télécharger le formulaire de convention de stage, en s’informant de l’offre déjà existante (stages proposés par
le biais de l’UFR par des entreprises).
2. La saisie se fait au fur et à mesure en suivant bien les indications. Préalablement, vous aurez pris soin de
collecter les informations utiles auprès de l’organisme d’accueil.
3. Suivez bien les indications sur le circuit des signatures comme indiqué sur le site.
Tant que vous n’avez pas le retour de la convention de stage signée par toutes les parties à l’exception d’aucune,
le stage n’est pas accepté par l’Université et ne peut donc pas débuter.
L’Université peut très bien refuser le stage ou vous demander de modifier une clause particulière. Dans ce dernier
cas, le début de stage devra être décalé d’autant de jours que nécessaire à la renégociation avec l’organisme
d’accueil.
54
PARTENARIAT
Cinéma de midi - Bibliothèque nationale de France
Contact : [Link]@[Link]
La formation en études cinématographiques d’Université Paris Cité est reliée par un partenariat au
département son, vidéo, multimédia de la BnF à travers les projections-rencontres du « Cinéma de
midi ».
Les cycles explorent la créativité documentaire à partir de la très riche collection de la BnF en
correspondance avec les expositions du moment. Le corpus original montré soulève des questions de
cinéma et de société, et forge une histoire « latérale » qui a pour source les images et les sons. Séances
introduites ou discutées avec des invité.e.s (chercheur, réalisateur, programmateur, etc.).
Les étudiant.e.s de Licence sont encouragés à suivre les séances des cycles.
Les étudiant.e.s de L 3 de l’itinéraire « Cinéma et métiers de la culture » :
1° assistent aux séances mensuelles articulées aux cours de l’itinéraire.
2° peuvent participer, sur candidature, à la programmation du Cinéma de midi adossée au cours
« Pratiquer les archives » du S6. Les lauréats bénéficient d’un accompagnement professionnel auprès
du Service de l’image animée de la BnF et leur mission est validée dans ce cours. Les candidats
intéressés adressent CV et lettre de motivation en décembre 2024 à la suite d’un appel à candidature
(quatre places max. disponibles) précisant la date limite.
Bibliothèque nationale de France (BnF), Hall Est, Petit Auditorium, entrée libre
Cycle établi avec la participation des étudiantes Adèle Reynaud et Stella Gendrey.
En lien avec l’exposition du même nom, le cycle explorera différentes facettes de ce terme associé au
dévoilement et à la révélation comme l’homme face à la nature, l’apocalypse oubliée, à la Libération,
messages aux générations futures (sous réserve).
55
***
En 2002, une association appelée CinéSept a été créée par les étudiants de la filière cinéma. Elle a été accréditée
par l’université et peut, à ce titre, participer à la vie d’Université Paris Cité : demander l’usage ponctuel de locaux,
bénéficier de budgets spécifiques sur projets alloués par la CVEC (Contribution à la vie étudiante et de campus),
apparaître dans la communication de l’université, partager des projets avec le Service culture, et être l’interlocutrice
de différents services. Ouverte à tous les étudiants de Paris Cité et plus particulièrement à ceux de notre filière, elle a
pour objectif de concrétiser, sous différentes formes, les désirs de cinéma de chacun, et de se faire ainsi le relais entre
les enseignements et la future vie professionnelle.
CinéSept est constitué de plusieurs pôles (unité de production, ciné-club, revue Le Septième,
festival…). Chaque année, son bureau se renouvelle lors de son assemblée générale qui a lieu au début
du premier semestre. Une information est faite dès la rentrée. Par tradition, un certain nombre
d’étudiants de la Licence d’études cinématographiques adhèrent à l’association et participent à ses
activités, qui peuvent donner lieu à une validation au titre de l’UE engagement étudiant
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ECHANGES AVEC LES UNIVERSITES ETRANGERES
De nombreux accords avec des universités étrangères – en Europe, en Amérique du Nord et du Sud, en Asie et
en Océanie – permettent aux étudiant.e.s de la Licence Arts du spectacle d’avoir accès à une mobilité d’études durant
leur cursus, d’une durée d’un an ou d’un semestre, en Europe (Madrid, Istanbul, Bologne, Udine, Weimar, Lisbonne,
Liège, Londres, Aarhus, Oslo, Pise, Belgrade, Berlin), en Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada, Mexique) et du Sud
(Argentine, Brésil, Mexique, Chili, Colombie), en Asie (Chine, Japon, Corée du Sud, Taïwan), en Australie.
Mais attention : un départ à l’étranger se prépare un an à l’avance. C’est pourquoi il est nécessaire de prendre
contact avec l’enseignant responsable, M. Monassa, et ensuite avec le Bureau des Relations Internationales
([Link] qui assure le suivi administratif de votre dossier (nomination, aides à la
mobilité…).
Les formalités administratives sont variables selon le type de mobilité, voire selon l’université. Il est impératif,
pour la préparation et le dépôt du dossier, de respecter l’échéance suivante :
❖ Mobilité hors Europe (Échanges Micefa, BCI ou accords bilatéraux) : 30 novembre (les dates sont
indicatives et reprécisées en début d'année universitaire) de l’année en cours pour un départ au premier ou
au second semestre de l'année universitaire suivante.
❖ Mobilité Europe (Échanges Erasmus +, Circle U) : 28 février pour un départ au premier ou au second
semestre de l'année universitaire suivante.
Cela implique que vous ayez commencé à instruire ce dossier et à vous manifester auprès du responsable relations
internationales au moins deux mois avant la date limite !
C’est pourquoi il est impératif de consulter, le plus rapidement possible, la page web de l’université consacrée aux
échanges internationaux « Étudier à l'étranger » : [Link]
Sur cette page, vous trouverez :
• la présentation des différents types de mobilité d'études (Erasmus+, Circle U, Accords bilatéraux, Micefa, BCI,
programmes de lectorat et d'assistanat, les mobilités de stage) ;
• les aides à la mobilité ;
• la liste des échanges : un moteur de recherche vous permet de sélectionner votre discipline avec pour chaque
destination les étudiants concernés (Licence, Master, Doctorat), les destinations souhaitées.
Quand vous aurez identifié l'université ou les universités (jusqu’à trois choix possibles par ordre de préférence)) pour
lesquelles vous souhaitez candidater, vous devez n identifier le programme de mobilité (Erasmus+, Circle U, accords
bilatéraux, MICEFA, BCI...) pour savoir à quel moment preparer votre candidature (à l’automne ou à l’hiver).
Veillez, dès le départ, à bien respecter ce fonctionnement : tous les documents doivent être validés par votre
référent pédagogique (M. Monassa) avant d’être soumis sur la plateforme de candidature.
57
APRÈS LA LICENCE
INFORMATIONS SUR LES MASTERS CINÉMA D'UNIVERSITÉ PARIS CITÉ
• « CINÉMA ET AUDIOVISUEL »
Le Master « Cinéma et Audiovisuel » (LAC) est une formation en deux ans, à l’architecture originale, alliant spécialités
recherche et professionnelles sur un modèle unique parmi les universités parisiennes.
Il se compose tout d’abord d’un Master recherche en études cinématographiques, qui profite du voisinage de la
mention « Lettres, arts et pensée contemporaine » et des nombreux enseignements qu’elle propose en littérature,
philosophie, théâtre, théorie littéraire et esthétique.
Le Master « Cinéma et Audiovisuel », ce sont encore deux spécialités professionnelles originales, de haut niveau, et
offrant des débouchés sur le plan de la création télévisuelle, de la presse et des médias en général.
> Le Master 2 pro DEMC (« Documentaire : écritures du monde contemporain ») accueille chaque année 15 étudiants
et stagiaires en formation continue, se destinant à la réalisation, la production et la diffusion du documentaire de
création. 70 % des enseignements se présentent sous forme d’ateliers ou de travaux d’équipe.
> Le master (M1 et M2) « Audiovisuel, Journalisme et communication scientifiques », accessible sur concours à l’issue
du L3.
Insertion professionnelle
Titulaires du Master « Cinéma et Audiovisuel », les étudiants sont dotés d’un haut niveau de qualification et peuvent
envisager des débouchés dans la plupart des professions du secteur cinéma, audiovisuel, arts, culture, médiation
culturelle, etc.
Taux de réussite en 2015-2016 : 71% (ce chiffre est un instantané qui ne prend pas en compte le fait que la scolarité
du M1 ou du M2 peut se faire sur deux ans).
Responsable de la formation
Pierre-Olivier Toulza : pierretoulza@[Link]
Une réunion de présentation du Master a généralement lieu au printemps à destination des étudiants de L3. Plus de
renseignements sur le Master et ses spécialités :
[Link]
[Link]
• « FILM STUDIES »
Ce cursus bilingue permet d’associer le champ des études cinématographiques au champ des études anglophones.
Les étudiant.e.s peuvent ainsi approfondir leurs connaissances dans un domaine qui les passionne tout en
perfectionnant leur anglais.
En tant que double Master enseigné majoritairement en anglais, ce parcours d’études exigeant s’adresse à des
étudiant.e.s ayant déjà un très bon niveau de langue et des bases solides en histoire et en esthétique du cinéma ou
des arts visuels. En retour, l’obtention d’un double Master leur ouvrira des débouchés professionnels et des horizons
de recherche étendus, tant en France qu’à l’étranger. En matière de création, de diffusion, mais aussi de théorisation
du cinéma et des arts, la maîtrise combinée du français et de l’anglais est en effet un avantage irremplaçable, et une
compétence recherchée, tant dans l’enseignement et la recherche que dans les métiers de l’audiovisuel et de la
médiation culturelle.
Cette formation d’excellence a donc pour objectif de développer, en anglais comme en français, des compétences
ciblées (histoire, esthétique, terminologie) en cinéma mais aussi en arts et culture visuelle plus largement -
58
photographie, télévision, nouveaux médias entre autres. Elle vise à assurer l’aisance orale et écrite nécessaire pour
conduire un projet professionnel ou de recherche en langue anglaise dans le champ des études visuelles.
Responsables de la formation
UFR Lettres, Arts, Cinéma
Pierre Berthomieu : [Link]@[Link]
UFR Études Anglophones
Martine Beugnet : [Link]@[Link]
Nota bene
Les étudiant.e.s de la Licence d’études cinématographiques d’Université Paris Cité ont, de la L1 à la L3, de
nombreuses possibilités d’améliorer leur pratique de l’anglais, point saillant de notre formation, et ainsi de se
préparer au Master « Film Studies » s’[Link] le souhaitent : enseignements de langue (CRL ; LANSAD), cours
disciplinaires de cinéma dispensés en anglais par le maître de langue de la L1 à la L3, cours optionnel
« anglais/arts/cinéma (LLCER) » en L3, sans oublier la possibilité d’échanges semestriels dans des pays anglophones.
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ADRESSES UTILES
SITES INTERNET
La Box des étudiant.e.s : [Link]
Site d’Université Paris Cité : [Link]
Les étudiant.e.s auront notamment accès aux informations suivantes : renseignements administratifs, formations
et diplômes, sports, loisirs, culture et vie associative, emplois, stages, consultation des notes et des résultats,
mobilité étudiante (relations internationales)
Site de l’UFR L.A.C. : [Link]
CENTRE DE SANTÉ
Pour des consultations en médecine générale, en gynécologie, en dentaire et psychiatrie, vous avez la possibilité de
consulter nos médecins sans avance de frais en justifiant de vos droits à l’assurance maladie et votre mutuelle.
Adresse : 45 rue des Saints-Pères Paris 6e
Tél : 01 42 86 21 29
[Link]
60
RELAIS HANDICAP CAMPUS DES GRANDS-MOULINS
Bât. Halle aux Farines Hall E, RDC gauche – allée paire Rue Françoise Dolto Paris 13e
Tél : 01 57 27 65 20
relais-grandsmoulins@[Link]
Apporte une aide à tout.e étudiant.e atteint.e d’un handicap temporaire ou définitif.
Votre interlocuteur de l’UFR LAC : Marc VERVEL [Link]@[Link]
SERVICE CULTURE
5 rue Thomas Mann
Tél. : 01 57 27 59 17
Propose des activités musicales, photographiques, théâtrales, art plastique, bridge...
[Link]
BIBLIOTHÈQUES
61
CALENDRIER UNIVERSITAIRE – UFR LAC
Le Conseil de l’UFR Lettres, Arts, Cinéma a adopté le calendrier suivant pour les
enseignements universitaires 2024-2025
62
PLAN DU CAMPUS PARIS RIVE GAUCHE
63
TABLE DES MATIÈRES
I. PRÉSENTATION DE LA FORMATION 2
II. ORGANISATION DE LA FORMATION 3
III. INFORMATIONS GÉNÉRALES 4
IV. CONTRÔLE DES CONNAISSANCES 5
V. ANNÉE DE CÉSURE 8
VI. ÉCHANGES ENTRE ÉTUDIANTS ET ENSEIGNANTS 9
VII. ATELIERS CINÉMA 10
L1 – SEMESTRE 1 13
L1 – SEMESTRE 2 17
L2 – SEMESTRE 3 23
L2 – SEMESTRE 4 29
L3 – SEMESTRE 5 36
L3 – SEMESTRE 6 44
CRL / SPELL 49
LANSAD 51
ENGAGEMENT ÉTUDIANT 52
STAGES 53
PARTENARIAT CINÉMA DE MIDI - BNF • CINÉSEPT 55
ÉCHANGES AVEC LES UNIVERSITÉS ÉTRANGÈRES 57
MASTERS CINÉMA D’UNIVERSITÉ PARIS CITÉ 58
ADRESSES UTILES, 60
CALENDRIER UFR LAC 62
PLAN DU CAMPUS PRG 63
Édition du 17/07/2024, sous réserve de modifications ultérieures. Mises à jour de cette brochure disponibles sur la version en
ligne.
64