LES PIPELINES Important
Thèmes abordés
LES PIPELINES Important
Thèmes abordés
3. Réglementation de sécurité
4. Financement
6. Exploitation
L’oléoduc est le mode de transport massif le plus sûr, puisqu’on relève moins de 10
incidents par an avec déversement de produit en Europe de l’Ouest, soit actuellement 2
incidents pour 10.000 km de ligne et de l’ordre de 600 m3 perdus, soit 1 ppm de volume
transporté (les risques majeurs, sur la période d’observation 1994-1998, sont les
agressions par des tiers - chantiers non déclarés- représentant 40 % des accidents, et la
corrosion représentant 20 %).
L’oléoduc est aussi insensible aux intempéries, discret pour son faible impact sur
l’environnement (canalisations enterrées).
En revanche, il ne permet que des liaisons point à point sur un tracé donné, manque de
souplesse dans la programmation des transports, impose des volumes très importants
pour limiter l’impact des mélanges aux interfaces entre produits différents, et une
continuité absolue : un produit pousse l’autre.
De plus, sa capacité doit être estimée avec soin à l’origine : surdimensionné, il s’avère
exagérément coûteux en tubes de bonne qualité, et en volume de remplissage (line-fill).
Mais une fois posé, son débit ne peut être aisément augmenté (section figée, vitesse
limitée pour diminuer les conséquences d’éventuels coups de bélier, pertes de charges à
compenser par des stations relais supplémentaires…).
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L'essentiel des dépenses d’exploitation est constitué par les charges d’énergie électrique
1. La consommation d’énergie dépend des pertes de charge, donc du débit, de la
longueur des tuyaux et de la masse spécifique du produit. (1) quelque 1,4 à 1,5 € pour 1 000
t.km sur un réseau équipés de stations électriques.
Pour réduire ces dépenses, les exploitants négocient les contrats de fourniture d’énergie
électrique et planifient avec soin les expéditions pour bénéficier des tarifs réduits.
dispatching
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2. Réglementation.
Dans les pays industrialisés, les oléoducs sont généralement enterrés à des profondeurs
fixées par la réglementation. En France, cette dernière distingue :
2.a. Les " pipelines d’intérêt général " (Décret n° 59-645 du 16 mai 1959
modifié ²) (²)pris pour application de l'article 11 de la loi n° 58-336 de finances pour 1958 du 29
mars 1958.
Ce sont des ouvrages dont la construction et l’exploitation sont autorisées par décret
" sur avis conforme " du Conseil d’Etat, pour la plupart d'intérêt national ou stratégique,
reliant des complexes de raffineries ou des sites d’importation à des zones de
distribution éloignées.
mise en compatibilité, s’il y a lieu, des plans d’occupation des sols (utilité
publique), …
La procédure administrative (voir schéma) est également relativement longue (deux ans
environ) en raison des étapes de consultation interministérielle et d’enquête publique.
On compte donc un délai minimum de l’ordre de cinq ans entre le lancement d’une
étude de faisabilité et la mise en service.
Les principaux réseaux sont les suivants (voir carte des pipelines en France) :
pour le pétrole brut 3 : (3) Le transport de pétrole brut vers les raffineries de l'intérieur n'est
exécuté que par oléoduc, pour des raisons certes économiques mais aussi logistiques : ainsi les plus
petites raffineries de Reichstett, Feyzin, Grandpuits, qui ne traitent qu'entre 4 et 5,6 MT/an, doivent
recevoir plus de 11 000 tonnes par jour, ce qui représenterait quelque 7 trains de 1 600 tonnes à charger
et réceptionner chaque jour !
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Jusqu’en 1989, les oléoducs non autorisés en tant que " pipelines d’intérêt général " (ou
construits sous le régime de la loi " Trapil " ), et généralement qualifiés de "pipelines
privés", pouvaient être construits sans déclaration. De plus, lorsque le passage peut être
négocié à l’amiable avec les propriétaires des terrains traversés, il était moins
contraignant et plus rapide de procéder ainsi que de recourir à la procédure décrite
précédemment. Il existe donc un certain nombre d’ouvrages de ce type dont la longueur
ordre de quelques kilomètres 6. ( 6 Exemple : Coignières - Orléans - Tours du réseau
est de l'
TRAPIL).
En application de la loi du 22 juillet 1987, et compte tenu des dangers potentiels qu’ils
représentent pour les biens, les personnes et l’environnement, ces ouvrages doivent faire
l’objet d’une déclaration (voir schéma pour la procédure) auprès des services
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canalisations reliant deux établissements pétroliers (ou deux fractions d’un même
établissement) comportant des installations classées soumises à autorisation et
dont la surface projetée (produit du diamètre extérieur avant revêtement par la
longueur à l’extérieur des clôtures) est inférieure ou égale :
les ouvrages établis sous le régime du code minier, lorsqu’ils ont fait l’objet d’une
déclaration à ce titre.
2.c. Les " canalisations d’usine " (arrêté du 15 janvier 1962 modifié)
Sont classées dans cette catégorie les canalisations à hydrocarbures installées dans les
emprises des établissements qui produisent ou utilisent le fluide qu’elles contiennent ou
de ceux extérieurs aux précédents, où ce fluide est comprimé ou traité, et qui répondent
simultanément aux trois conditions suivantes :
produit de la PMS (en bar) par le diamètre intérieur (en mm) est supérieur à
1 500 ;
ces valeurs pouvant être abaissées respectivement à 4 bar, 80 mm et 1 000 pour les gaz
ou vapeurs naturellement inflammables […] ou liquides inflammables dont le point
d’éclair est inférieur à 55 °C.
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Les arrêtés du 1er octobre 1959 et du 21 avril 1989 précisent les règles techniques en la
matière, et définissent notamment (entre autres) :
les passages à protéger par renforcement (sous voie ferrée par exemple)…
Cette réglementation a pour but de protéger l' intérêt particulier (sécurité et salubrité
publiques) et l'intérêt général lors des passages à travers le domaine public (traversée de
route, fleuve,...).
4. Financement.
On conçoit donc que, pour les ouvrages majeurs, le financement soit assuré par un
groupe de sociétés pétrolières, qui créent une société de construction et d’exploitation
possédant le statut de transporteur, et dont les responsabilités sont clairement définies.
d'
épaisseur globalement uniforme, selon le profil de la ligne et les impératifs
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réglementaires,
Pour assurer la sécurité des passages particuliers (surplomb d’autoroutes) ou limiter les
quantités susceptibles d’être répandues en cas de fuite accidentelle en zone sensible
(cours d’eau…), la ligne est sectionnée par des vannes de sécurité enfermées dans des
regards (chambres à vannes). Elle peut aussi être protégée par des gaines, fourreaux aux
passages de routes, voies ferrées….
Les diamètres courants vont de 6 à 42 pouces et les épaisseurs varient de 4 à 12,7 mm.
La pose d’une ligne (voir photo) se fait en continu à une profondeur minimale
d’enfouissement fixée désormais à 1 m (8), sauf particularités locales. (8) Certaines lignes
anciennes ont été enfouies à des profondeurs de 0,6 à 0,8 m conformément à la réglementation de
l'époque.
creusement de la tranchée,
enrobage extérieur de protection (au niveau des soudures, l’enrobage des tubes en
atelier étant meilleur garant de la durée dans le temps),
La protection du tube à la pose est faite par un isolant, brai et vernis ou mieux
revêtement polymère posé en usine sur les tubes et complété au niveau des soudures sur
le chantier par joint thermorétractable.
Des techniques de pose très élaborées ont été mises au point pour franchir les obstacles
naturels (cours d’eau) ou artificiels (voie ferrée ou routière..) comme le forage
horizontal dirigé (voir photo)
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Elles sont chargées de faire circuler les produits sous hautes pressions (HP) à des
vitesses de l’ordre de 1 à 3 m/s (3,6 à 10 km/h), le débit Q étant fonction du diamètre de
la ligne :
V(m/s)
0,5 1,0 1,5 2,0 2,5 3,0
D (pouces)
6" 32,4 64,8 97,2 130 162
8" 57,5 115 172,5 230 287,5
10" 90 180 270 360 450
12" 130 260 390 520 650
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Nota : les vitesses de déplacement sont limitées tant pour réduire les pertes de charge
qu’en raison des dangers résultant de coups de béliers (hausse brutale de pression du
liquide dont on arrête brutalement la circulation).
Les stations de pompage expéditrices dites " de tête " sont installées à proximité des
stockages, et équipées de pompes centrifuges montées en série (pression de refoulement
de l’ordre de 15 à 30 bar, voire 90 bar) et mues par des moteurs électriques ou Diesel,
dont la puissance peut aller de 200 à 1 500 kW.
Les stations intermédiaires (relais) ont pour but de relever la pression en cours de route,
afin de compenser les pertes de charge et les différences d’altitude. Leur implantation et
leur nombre dépendent du profil, du tracé, du débit désiré et de la longueur de l’oléoduc.
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l’influence du débit sur les pertes de charge, et sur les pressions à atteindre en sortie de
station de pompage.
pour permettre de déceler les fuites qui entraînent naturellement une chute de
pression (mais les variations de température peuvent masquer les fuites légères :
1°C ⇔ 10 bar).
Enfin, les installations réceptrices ou terminales situées près des dépôts de distribution
ont pour objet de livrer le produit au dépôt client, à qui elles sont reliées par lignes
spécialisées ; les débits peuvent varier de 200 à 2 000 m3/h, selon l’infrastructure de
l’établissement réceptionnaire et les sujétions opératoires (bac vide, écran flottant…).
Des réservoirs destinés au soutirage des contaminats sont disposés dans les terminaux
d’extrémité.
filtration des particules solides par des filtres, dimensionnés pour permettre des
débits élevés et protéger les turbines de comptage, les pompes (et particulièrement
les garnitures…)
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gare de racleur
Pour les pipelines, la présence d’eau ségrégée en génératrice inférieure des tubes
génère un risque d’amorçage de corrosion par couplage électrique au point triple
hydrocarbure – eau –acier. Le passage de racleurs ou de sphères permet de chasser
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des anti-coups de bélier, qui substituent une frontière "gaz-liquide " à celle de la
conduite et qui absorbent une grande partie de l’énergie de l’onde de choc ; un
dimensionnement approprié de l’épaisseur des tubes permet d’éviter le recours à
ces dispositifs ;
6. Exploitation.
le carburéacteur,
fiouls lourds par des oléoducs locaux, éventuellement réchauffés, vers les usines
EDF entre autres,
Le transport de produits par oléoduc impose que la canalisation soit toujours pleine et
que l’on trouve en bout de ligne ou en aval les capacités suffisantes pour recevoir les
produits.
Pour les pipelines multiproduits, les différentes qualités succèdent les unes aux autres. A
l’interface de deux produits différents se développe une zone de mélange. En cas de
compatibilité entre ces produits (exemple : gazole et fioul domestique, supercarburants
SP95 et SP 98…), la zone de mélange sera déclassée dans le produit le moins noble et
livrée au client.
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V = k D² L½ (D diamètre, L distance)
en nombre : au moyen d’un séquencement des produits sous la forme d’un cycle ;
Pour réduire les inconvénients qui découlent du pompage séquentiel, certaines mesures
doivent être prises avant, pendant et après le pompage.
éviter les " bouts morts " par spécialisation des lignes dans les parcs et stations ;
conserver une pression positive en cours de pompage dans les points hauts de la
ligne et maintenir à l'
arrêt une pression relativement élevée (5 à 20 bar), en tenant
compte de la chute de température du produit pompé ;
à l’arrêt, veiller à positionner l’interface de façon telle que le produit le plus lourd
se trouve en dessous du produit le plus léger.
pour les gazoles et carburéacteurs, c’est le point d’éclair (1% d’essence fait
baisser le point d’éclair du gazole de 5°C) et la teneur en eau ;
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A noter que depuis le 1er janvier 2000, avec la suppression du super plombé et de la
coloration des carburants, il est autorisé d’injecter une dose de colorant de très faible
volume (∼ 10 à 15 litres) entre deux cargaisons pour permettre la détection de l’interface
par colorimétrie. Des recherches sont en cours pour effectuer cette opération avec des
additifs antistatiques pour détection par conductimétrie.
On peut ainsi effectuer la coupure, opérée par switch, c’est-à-dire en passant d’un circuit
à un autre par enchaînement des ouvertures et fermetures de vannes, en choisissant
entre :
la coupure 50/50, si l’on peut répartir le mélange entre deux produits adjacents,
la coupure 0/100 si la coupure se fait sur un produit pur (cas des produits de la
même famille). On déclasse le mélange en l’incorporant dans le produit le moins
noble, qui se trouve ainsi bonifié ;
6.d. La séquence
a. Pour limiter ces contaminats, on pompe les diverses qualités de produits toujours
dans le même ordre qui constitue une séquence dont la durée est un cycle.
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Dans la séquence, un même produit peut être réparti entre plusieurs clients et la
définition de la séquence, les quantités de chaque produit et les heures de livraison
font l'
objet d’un plan concerté diffusé préalablement à l’ensemble des acteurs
(clients, raffineurs, dépôts, douanes, agents d’exploitation du pipeline).
La plupart des réseaux de pipelines sont sous sujétions douanières (transport des
produits hors toutes taxes) et les prises en charge ou les livraisons de produits
correspondent à des transactions commerciales. Ces changements de statut impliquent
qu’à toute entrée et à toute sortie de l’enceinte du pipeline il y ait :
et dans tous les cas, le volume brut est corrigé par calcul pour être ramené aux
conditions de référence (15 °C et 101,325 kPa).
Généralement le transporteur par pipeline utilise également le mesurage par turbine pour
contrôler les écarts entre entrées et sorties, en vue de déceler d’éventuelles fuites ou des
dysfonctionnements de mesurage. A cette fin, il est recherché la plus grande précision
métrologique possible.
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Grâce aux progrès réalisés dans le domaine des investigations internes au moyen de
racleurs instrumentés, qui permettent de connaître l’état de conservation de la ligne, il
est possible :
de contrôler les altérations de l’épaisseur des tubes, dont les attaques de corrosion,
Il est constitué
par un racleur
électriquement
autonome,
équipé d’un
hydrophone
capable
d’identifier les
signaux sonores
émis par une
fuite et un
système
électronique
d’enregistrement
qui permettront,
à l’extraction du
racleur, de faire
établir par une
unité de
traitement un
rapport complet
d’examen avec
localisation
précise de la
position de la
fuite enregistrée.
Il est équipé de façon à détecter les pertes de flux dans un champ magnétiques créé, dues
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aux variations d’épaisseur de la paroi des tubes. Les informations recueillies par le
système électronique interne sont ensuite traitées à l’arrivée. Elles renseignent non
seulement sur les attaques de corrosion mais aussi sur d’autres anomalies telles que
défauts de matière, défauts métallurgiques (délaminage)….
A noter une nouvelle génération de racleurs de ce type (voir photo ci-dessus) qui
permettent de détecter les fissures du métal (fissuration sous contrainte, associée ou non
à un phénomène de corrosion).
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déchirure de
l’acier.
Geo Control
Les tubes sont protégés avant enfouissement par un revêtement étanche et résistant au
courant électrique (brai de pétrole ou de houille, fibre de verre, papier, polyéthylène).
Les lignes immergées (cours d’eau ou nappes phréatiques) reçoivent une protection
supplémentaire avec un enrobage de béton.
Des joints isolants permettent de supprimer les contacts entre métaux différents ou entre
structures protégées ou non.
Afin d’éviter que l’oléoduc ne se trouve en position d’anode " soluble ", on le place
artificiellement en position de cathode, d’où le nom de " protection cathodique ".
Des postes dits de " protection cathodique " sont répartis le long du pipeline de façon à
injecter ou soutirer du courant électrique dans la canalisation, ou en vue de porter son
potentiel à des valeurs de l’ordre de - 800 mV par rapport à son environnement.
Ces postes peuvent être actifs en utilisant une alimentation électrique extérieure avec
transformateur et cellules filtrantes, ou passifs en recourant à des anodes sacrificielles
constituées par des rails de rebut ou vieux profilés, enfoncés dans le sol.
Attention :
Des études en cours montreraient que des excès de protection cathodique peuvent
favoriser l’amorçage de la corrosion fissurante sous contrainte, par libération
d’hydrogène, notamment lorsque le métal comporte un taux élevé d’impuretés de type
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sulfures,…
Les interventions sur oléoduc relèvent de techniques peu courantes du fait qu’il faut
opérer sur canalisation pleine avec impossibilité de dégazage et sous pression (pression
statique).
Dans tous les cas, l’intervention doit être étudiée et programmée avec soin, pour la
sécurité d’abord, et pour minimiser le temps d’indisponibilité de la ligne.
On opère généralement sur canalisation à l’arrêt, remplie d’un produit à haut point
d’éclair et faible tension de vapeur (gazole ou fioul domestique), mais certaines
interventions peuvent se faire sur conduite en pression.
les stopples qui sont des bouchons obturateurs permettant d’isoler un tronçon de
canalisation, avant sectionnement, pour éviter une vidange totale ;
les splitt-tee, qui sont des T à souder en deux pièces par-dessus la canalisation,
munis d’un bouchon verrouillable (Plug lock O’ring) …
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La sécurité de la
ligne repose
essentiellement
sur la
connaissance par
les tiers de
l’existence et du
tracé des
conduites, déclaré
en préfectures et
en mairies.
La réglementation
impose de
matérialiser le
tracé par la pose
de balises (voir
photo ci-contre)
en limite de
parcelles et au
passage des voies
routières,
ferrées…
Elle impose
également la
déclaration en
mairie de tout
chantier à
proximité de
l’ouvrage 9 : le
responsable peut
ainsi y recueillir
des informations
sur l’ouvrage, les
coordonnées de
l’exploitant et
prendre ainsi les
contacts
nécessaires et
mettre en place
les mesures de
sécurité
adéquates. Les
travaux dans la
bande de
servitude, à
l’exception des
cultures à très
faible profondeur,
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doivent faire
l’objet d’une
autorisation
expresse de
l’exploitant.
Le balisage
facilite également
le repérage par les
agents de
surveillance :
survol en aéronef,
en principe trois
fois par mois, et
aussi par des
marcheurs appelés
à parcourir
certaines portions
critiques de la
ligne, notamment
en zone urbanisée.
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niveau de la
protection
cathodique.
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