Université de Dosso: Compléments de Mathématiques
Université de Dosso: Compléments de Mathématiques
Compléments de mathématiques
ANNÉE ACADÉMIQUE
2023 − 2024
Table des matières
1 Calcul vectoriel 3
1.1 Scalaire et vecteur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.3.1 Dénition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.3.2 Propriétés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.3.3 Applications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
1.4.1 Dénition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
1.4.3 Propriétés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
1.4.8 Applications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
3 Calcul intégral 16
3.1 Intégrales simples . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
3.1.1 Primitives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
Calcul vectoriel
La direction : la droite qui porte le vecteur. Elle est dénie par l'angle θ mesuré
entre un axe de référence et le support.
le vecteur.
son module :
~
A
k~uk =
~
kAk
Tout point M dans l'espace est déni par ses trois coordonnées (x, y, z) et on lui
associe un vecteur
−−→
OM = x~ux + y~uy + z~uz
représenté symboliquement par ses composantes (x, y, z).
axe que l'on xe arbitrairement comme étant l'axe z . La base est repérée par rapport
au repère (O, x, y, z) par l'angle θ que fait le vecteur ~
uρ avec l'axe Ox. Ce repère n'est
pas lié au point O mais est associé au point M , c'est donc un repère local mobile.
Les vecteurs ~
uρ et ~uθ sont mobiles et donc variables dans le temps.
−−→
Le vecteur OM s'écrit dans la base cylindrique :
−−→
OM = ρ~uρ + z~uz
−−→
OM = ρ~uρ .
Nous noterons que ces vecteurs dépendent de la position du point M et donc varient
d'un point à l'autre de l'espace. Seule leur norme reste constante puisqu'ils sont
unitaires. Le point M est repéré dans ce système de coordonnées par trois paramètres
Les composantes du vecteur ∇ ⃖⃖⃗ sont plutôt des opérateurs en attente d’argument.
8
⃖⃖⃗ ⋅ ∇
∙ Laplacien : Δ𝑓 = ∇ ⃖⃖⃗ 𝑓 = ∇ 𝑓= + + 𝑓.
∂𝑥2 ∂𝑦2 ∂𝑧2
( )
⃖⃖⃗ = ∇
∙ Laplacien vectoriel : Δ𝐴 2 ⃖⃖⃗
𝐴
11 Angle solide
L’angle solide est l’analogue tridimensionnel de
Produit scalaire
l’angle plan (bidimensionnel).
Un angle plan θ se construit à partir du point
L = Rθ 8
de croisement de deux demi-droites (figure 1.5). À θ
O
cet angle θ, on peut associer l’arc de cercle (𝐿) que
cet angle découpe sur un cercle (de rayon 𝑅) cen- R
L'unité de l'angle solide est le stéradian, noté sr . Notons que pour R = 1m, on a
tré au point d’intersection des deux demi-droites :
Ω
𝐿 == 𝑅 θ.SOn. peut
Conséquemment,
donc écrire que : le stéradian correspond à l'angle solide qui découpe une
Figure 1.5 – Angle plan.
2 𝐿
surface de 1mθ =sur . une sphère de rayon unité.
𝑅
Dans l’espace tridimensionnel, la portion de l’es-
S
pace analogue à un angle plan est un cône (fig-
ure 1.6). L’ouverture de ce cône est appelée angle
solide, couramment noté Ω. Par analogie avec le rap-
Ω
port 𝐿∕𝑅 pour l’angle plan, l’angle solide se définit
O
comme le rapport de la portion de surface 𝑆 que le R
cône découpe sur une sphère de rayon 𝑅, au carré du
rayon 𝑅 :
𝑆
Ω= . Figure 1.6 – Angle solide.
𝑅2
L’unité de l’angle solide est le stéradian, noté 𝑠𝑟. Notons que pour 𝑅 = 1 m, on
a Ω = 𝑆. Conséquemment, le stéradian correspond à l’angle solide qui découpe une
surface de 1 m2 sur une sphère de rayon unité.
8
1.3 Produit scalaire
1.3.1 Dénition
Soient deux vecteurs ~a et ~b faisant un angle α entre eux ; on appelle produit
~a · ~b = k~akk~bk cos α
Le produit scalaire est une grandeur positive, négative ou nulle selon la valeur de
Le calcul du produit scalaire peut se faire à partir des composantes des deux
1.3.2 Propriétés
a Condition de nullité
Le produit scalaire de deux vecteurs ~a et ~b est nul si et seulement si :
√
k~ak = ~a · ~a
~a · ~b
cos α =
||~a|| · ||~b||
1.3.3 Applications
Identité d'Alcachi : longueur d'un côté d'un triangle
−→ −→ −−→
AB = AC + CB
−→ −−→
AB 2 = AC 2 + CB 2 + 2AC · CB
c2 = b2 + a2 + 2ba cos α
~c = ~a ∧ ~b
dont la direction est perpendiculaire à ~a et à ~b, le sens est donné par la règle du
au plan formé par les vecteurs ~a et ~b, puis à tourner le tire-bouchon dans le sens
correspondant à celui qu'impose le produit vectoriel (de ~a vers ~b s'il s'agit du produit
a ∧~b). Le sens du produit vectoriel est alors donné par le sens de déplacement
vectoriel ~
1.4.3 Propriétés
a- Anticommutativité
Le produit vectoriel change de signe lorsque l'on intervertit les vecteurs. Cette
~a ∧ ~b = −~b ∧ ~a
b- Condition de nullité
Le produit vectoriel de deux vecteurs ~a et ~b est nul si et seulement si :
(~a ∧ ~b) · ~c. Le produit mixte reste inchangé par permutation circulaire directe :
Pour toute permutation de deux termes du produit mixte , celui-ci change de signe,
c'est-à-dire
base, soit :
−−→
dOM dx dy dz
= ~ux + ~uy + ~uz
dt dt dt dt
vecteur unitaire tournant qui, lui, est directement orthogonal multiplié par la vitesse
d~uρ d d dθ
= [cos(θ(t))]~ux + [sin(θ(t))]~uy = ~uθ
dt dt dt dt
d~uθ d d dθ
= [− sin(θ(t))]~ux + [cos(θ(t))]~uy = − ~uρ
dt dt dt dt
1.4.8 Applications
Normale à un plan
Soit trois points A, B et C. Par ces trois points, il passe un plan dont la normale
peut être dénie par le produit vectoriel des vecteurs contenus dans le plan. Le vecteur
−→ −→
AB ∧ AC
~u = −→ −→
kAB ∧ ACk
plusieurs variables
ordonnées (x, y, z = f (x, y)). L'ensemble de ces points forme une surface. Un exemple
simple est constitué par le lieu des points d'altitude z = constante qui dénit des
On peut généraliser ceci à une fonction de trois variables (x, y, z) → f (x, y, z).
sions.
devient une fonction d'une variable. On peut alors déterminer, si elle existe, la dérivée
de cette fonction par rapport à cette variable (les autres étant xées). Soit la fonction
∂f ∂f
= 2x + 2y et = 2x
∂x ∂y
Il est facile de généraliser ce résultat pour des fonctions à n variables et aussi
aura :
∂ 2f
∂ ∂f
2
= =2
∂x ∂x ∂x
∂ 2f
∂ ∂f
= =0
∂y 2 ∂y ∂y
∂ 2f ∂ 2f
∂ ∂f ∂ ∂f
= =2= =
∂x∂y ∂x ∂y ∂y∂x ∂y ∂x
∂f
avec y = y0 ⇒ dy = 0 on a df = dx
∂x
On dénit ainsi une diérentielle partielle par rapport à x que l'on note :
∂f
∂x f = dx
∂x
On peut répéter la même opération en xant x = x0 ; on aura alors
∂f
∂y f = dy.
∂y
Pour une variation des deux variables, dx et dy , l'accroissement innitésimal de la
partielles.
∂f ∂f
df = ∂x f + ∂y f = dx + dy
∂x ∂y
A titre d'exemple on voit que la fonction f = x2 y admet pour diérentielle totale :
df = 2xydx + x2 dy
même forme que la diérentielle totale d'une fonction de deux variables x et y. C'est
une forme diérentielle. On peut se poser la question de savoir s'il existe eectivement
une fonction f (x, y) dont la diérentielle correspondrait à cette forme. Si tel est le
cas, on aura :
∂f ∂f
F (x, y) = et G(x, y) =
∂x ∂y
Une condition nécessaire et susante pour que cette forme diérentielle soit une
∂F ∂ 2f ∂ 2f ∂G
= = =
∂y ∂y∂x ∂x∂y ∂x
Considérons comme exemple la forme diérentielle suivante :
Cela conduit à
F (x, y) = 6xy ∂F ∂G
2 ⇒ = 6x =
G(x, y) = 3x ∂y ∂x
Comme les dérivées partielles croisées sont égales, il existe bien une fonction f (x, y)
qui vérie :
∂f ∂f
df = 6xydx + 3x2 dy = dx + dy
∂x ∂y
Calcul intégral
ce qui conduit à :
dF
= f (x)dx ⇒ dF = f (x)dx
dx
La fonction primitive, F (x), est représentée par la notation suivante :
Z
F (x) = f (x)dx
La primitive d'une fonction est toujours dénie à une constante près puisque la dérivée
Z b
f (x)dx = F (b) − F (a)
a
où ϕ(t1 ) = a et ϕ(t2 ) = b.
On pose alors : Z ω2 Z c Z ω2
f (t)dt = f (t)dt + f (t)dt.
ω1 ω1 c
.
b- Théorème de Fubini
Soit f :∆→E continue
ZZ ZZ Z b Z d
f (x, y)dxdy = g(x)h(y)dxdy = g(x)dx h(y)dy
∆ ∆ a c
continues.
ZZ Z "Z b v(x)
#
f (x, y)dxdy = f (x, y)dy dx.
∆ a u(x)
c- Changement de variables
Soit U et V R2 , ϕ : U → V une application de classe C 1 l, D
deux ouverts de
∂x ∂x
avec Jϕ (u, v) = ∂u ∂v
∂y ∂y
∂u ∂v
b- Théorème de Fubini
1. Cas où ∆ est un pavé. ∆ = [a, a0 ] × [b, b0 ] × [c, c0 ]
ZZZ Z a0 "Z b0 Z c0 ! #
f (x, y, z)dxdydz = f (x, y, z)dz dy dx
∆ a b c
3. Cas où ∆ : a ≤ z ≤ b, (x, y) ∈ D(z), avec, pour tout z ∈ [a, b], D(z) compact
2
quarrable de R .
ZZZ Z b Z Z
f (x, y, z)dxdydz = f (x, y, z)dxdy dz
∆ a D(z)
c- Changement de variables
Soit U et V R3 , ϕ : U → V une application de classe C 1 , D et
deux ouverts de
U, avec, pour tout t ∈ [a, b], f (t) = (x(t), y(t)). On dénit l'intégrale curviligne de ω
sur l'arc orienté Γ par
Z Z b
ω= (P (x(t), y(t))x0 (t) + Q(x(t), y(t))y 0 (t)) dt
Γ a
champs
champ peut être de nature scalaire ou vectorielle selon qu'il est déni par une grandeur
Un champ est dit uniforme dans une région donnée D si la grandeur dénissant
ce champ a la même valeur en chaque point de cette région : U (M, t) = U (t)
∀ M ∈ D.
Un champ est dit stationnairee ou permanentvsi la grandeur dénissant ce
~
M (x, y, z) → E(M ) = Ex~ux + Ey ~uy + Ez ~uz
choisi.
tion de ~
E(M ) sur (C) entre M1 et M2 s'obtient en intégrant la circulation élémentaire
Z M2
~ =
CM1 →M2 (E) ~
E(M ) · d~l
M1
~ r) · −
dΦ = E(~
→ ~
r) · ~ndS
dS = E(~
~ = ∂ ~ur + 1 ∂ ~uθ + 1
∇
∂
~uϕ
∂r r ∂θ r sin θ ∂ϕ
−−→ ~
grad(f ) = ∇f
−−→ ∂f ∂f ∂f
grad(f ) = ~ux + ~uy + ~uz
∂x ∂y ∂z
La diérentielle de cette fonction, que l'on notedf , représente la variation de cette
0
fonction lorsqu'on passe du point M (x, y, z) à un point inniment voisin M (x+dx, y+
∂f ∂f ∂f
df = dx + dy + dz
∂x ∂y ∂z
∂f ∂f ∂f
= ~ux + ~uy + ~uz · [dx~ux + dy~uy + dz~uz ]
∂x ∂y ∂z
−−→ −−−→
= grad(f ) · d~l avec M M 0 = d~l
~
div(E) ~ = ∂Ex + ∂Ey + ∂Ez
~ ·E
=∇
∂dx ∂dy ∂dz
−−→ ~ ·∇
~
∆ = div(grad) = ∇
Le laplacien scalaire d'un champ V (x, y, z) est un champ scalaire déni par :
−−→
∆V = div(grad(V )).
∂ 2V ∂ 2V ∂ 2V
∆V = + +
∂x2 ∂y 2 ∂z 2
−→ ~ ~ ∧E
~
rot(E) =∇
de ~
E à travers toute surface ouverte s'appuyant sur ce contour :
→ ~ − →
I ZZ
~ · d~l = −
E rot(E) · dS
Γf SΓ
⃖⃖⃗
⋆𝐴 ⋅ (𝐵⃖⃖⃗ ∧ 𝐶) ⃖⃖⃗ ⋅ (𝐶
⃖⃖⃗ = 𝐵 ⃖⃖⃗ ∧ 𝐴)
⃖⃖⃗ = 𝐶⃖⃖⃗ ⋅ (𝐴⃖⃖⃗ ∧ 𝐵)
⃖⃖⃗
⃖⃖⃗ ∧ 𝐵)
⋆ div(𝐴 ⃖⃖⃗ = 𝐵
⃖⃖⃗ ⋅ rot ⃖⃖⃗ ⋅
⃖⃖⃗ − 𝐴
⃖⃖⃖⃗𝐴 ⃖⃖⃖⃖
rot⃗𝐵⃖⃖⃗
⃖⃖⃗ ∧ (𝐵
⋆𝐴 ⃖⃖⃗ ∧ 𝐶)
⃖⃖⃗ = (𝐴⃖⃖⃗ ⋅ 𝐶)
⃖⃖⃗ 𝐵 ⃖⃖⃗ ⋅ 𝐵)
⃖⃖⃗ − (𝐴 ⃖⃖⃗ 𝐶
⃖⃖⃗
⃖⃖⃗ ∧ 𝐵)
⃖⃖⃖⃗ 𝐴
⋆ rot( ⃖⃖⃗ = 𝐴
⃖⃖⃗ div 𝐵
⃖⃖⃗ − 𝐵
⃖⃖⃗ div 𝐴+
⃖⃖⃗
grad⃗ 𝑓 ) = 0⃖⃗
⃖⃖⃖⃗ ⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖
⋆ rot(
⃖⃖⃗
(𝐵 ⋅ ⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖
grad) ⃗𝐴 ⃖⃖⃗ − (𝐴 ⃖⃖⃗ ⋅ ⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖
grad) ⃗𝐵 ⃖⃖⃗
⃖⃖⃗ = 0
⃖⃖⃖⃗𝐴)
⋆ div (rot
⋆ grad ⃖⃖⃗ ⋅ 𝐵)
⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃗ (𝐴 ⃖⃖⃗ = 𝐴 ⃖⃖⃗ ∧ rot
⃖⃖⃖⃗𝐵⃖⃖⃗ + 𝐵 ⃖⃖⃗ ∧ rot ⃖⃖⃗
⃖⃖⃖⃗𝐴+
⃖⃖⃖⃖⃗rot
⋆ rot ⃖⃖⃖⃗ 𝐴 ⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃗
⃖⃖⃗ = grad(div ⃖⃖⃗ − Δ𝐴
𝐴) ⃖⃖⃗
(𝐵 ⋅ grad)𝐴 + (𝐴 ⋅ grad)𝐵
⃖⃖
⃗ ⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖
⃗ ⃖⃖⃗ ⃖⃖
⃗ ⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖
⃗ ⃖⃖
⃗
⃖⃖⃗ = 𝐴
⋆ div (𝑓 𝐴) ⃖⃖⃗ ⋅ ⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖
grad⃗ 𝑓 + 𝑓 div 𝐴
⃖⃖⃗
⋆ grad (𝐴 ⋅ 𝐴)
⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃗ ⃖⃖⃗ ⃖⃖⃗ = 2𝐴 ⃖⃖⃗ ∧ rot
⃖⃖⃖⃗𝐴⃖⃖⃗ + 2(𝐴 ⃖⃖⃗ ⋅ ⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖
grad) ⃗𝐴 ⃖⃖⃗
⃖⃖⃗ = 𝑓 rot
⃖⃖⃖⃗ (𝑓 𝐴)
⋆ rot ⃖⃖⃗ − 𝐴
⃖⃖⃖⃗𝐴 ⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃗ 𝑓
⃖⃖⃗ ∧ grad
( ) ( ) ⋆ Δ(𝑓 𝑔) = 𝑓 Δ𝑔 + 𝑔Δ𝑓 + 2grad𝑓 ⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃗ ⋅ grad ⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃗ 𝑔
⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃗ 𝑔) = 𝑔 grad
⋆ grad(𝑓 ⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃗ 𝑓 + 𝑓 grad ⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃖⃗ 𝑔
Compléments de mathématiques
dΩ =
d𝑆𝑎
=
d𝑆 cos α
.
G. Issoufou © UDO/ 2023 − 2024
d2 d2
La surface 𝑆 n’étant (a priori) pas sphérique, il est clair que α et 𝑑 dépendent de la
position du point M à l’intérieur de 𝑆. L’angle solide total Ω sous lequel on voit la surface
𝑆 depuis le point O est la somme de tous les petits angles solides élémentaires dΩ :
Chapitre Cinq
Equations différentielles
Exemple : 3xyy 0 − y 2 − x2 = 4x
est une équation diérentielle du premier ordre.
tielle de la forme :
une équation diérentielle linéaire du premier ordre telle que a(x) et b(x) soient des
constantes :
ay 0 + by = f (x) avec a 6= 0
Exemple : 3y 0 + 4y = 5x2 − 4
1. On remarque tout d'abord que y=0 est une solution évidente de l'équation
diérentielle.
2. Pour y 6= 0, on a :
y0 b
ay 0 + by = 0 ⇔ =− ⇔
y a
dy b
= − dx (méthode de séparation des variables)
y a
Z Z
dy b b
=− dx ⇔ ln y = − + C
y a a
b
y(x) = Ae− a x
membre)
et yp (x) est une solution particulière de l'équation ay 0 (x) + by(x) = f (x) (dite
constants se présente sous l'une des formes usuelles recensées plus bas, alors cette
équation diérentielle admet une solution particulière yp (x) de la même forme que le
constante.
Pour cela, on résout tout d'abord l'équation sans second membre associée
−bx
comme on l'a vu précédemment : on obtient la solution ys (x) = Ae a où A
f (x) b x
A0 (x) = ea
a
En intégrant cette dernière relation, on trouve l'expression de A(x) qu'on peut
remplacer dans celle de y(x) pour en déduire la solution générale de l'équation
avec second membre .
une variable x
une fonction de x notée y(x)
la dérivée première de cette fonction y 0 (x)
la dérivée seconde de cette fonction y 00 (x)
tielle de la forme :
de x à déterminer
une équation diérentielle linéaire du second ordre telle que a(x), b(x) et c(x) soient
des constantes :
ay 00 + by 0 + cy = f (x) avec a 6= 0
ar2 + br + c = 0
membre dépend alors de la valeur des racines de cette équation caractéristique selon
le théorème suivant :