100% ont trouvé ce document utile (1 vote)
172 vues75 pages

Cours Étudiants

Le document met en avant l'importance des soft skills dans le contexte professionnel actuel, notamment face à l'évolution rapide des métiers due aux avancées technologiques. Il souligne que ces compétences comportementales, telles que la communication et la gestion des émotions, sont essentielles pour favoriser la collaboration et la productivité en entreprise. Enfin, il aborde des concepts comme la confiance en soi et l'estime de soi, qui sont cruciaux pour le développement personnel et professionnel.

Transféré par

safaaQCM
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
100% ont trouvé ce document utile (1 vote)
172 vues75 pages

Cours Étudiants

Le document met en avant l'importance des soft skills dans le contexte professionnel actuel, notamment face à l'évolution rapide des métiers due aux avancées technologiques. Il souligne que ces compétences comportementales, telles que la communication et la gestion des émotions, sont essentielles pour favoriser la collaboration et la productivité en entreprise. Enfin, il aborde des concepts comme la confiance en soi et l'estime de soi, qui sont cruciaux pour le développement personnel et professionnel.

Transféré par

safaaQCM
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Introduction: ISGA: Une place de choix pour les soft skills

Une Ecole Entrepreunariale, innovante, inclusive et durable,

une identité propre

Intégration dans le
tissu socio-
• Innovation:
économique ISGA entièrement
ancrée dans son
écosystème
regional et national
Les 4I: Pour
une Ecole 4.0

Inclusion

2
CONTEXTE

Des nouveaux métiers qui apparaitront et d’autres vont disparaitre

Le numérique, l’AI, technologie sophistiquée donc des emplois nouveaux

Un marché concurentiel qui donne place aux compétences émotionnelles

les avancées technologiques et l'automatisation des tâches font que certaines compétences
techniques peuvent devenir obsolètes rapidement.

les soft skills restent toujours pertinentes en entreprise et peuvent être appliquées dans
n'importe quelle situation professionnelle

L’importance des soft skills en entreprise réside également dans le fait qu’elles favorisent la
communication, la collaboration et la gestion des relations interpersonnelles lors d’un travail
en équipe
Une bonne cohésion d'équipe et une communication fluide sont essentielles pour la
productivité et la réussite des projets
Compétences à l’ère de la génération alpha 3

Aptitudes Communica
émotionnell tion
es
Des étudiants capable
de participer Des Managers
activement au de demains
développement du Innitiative et Gestion du
innovation temps
pays

Cotching et
développe Gestion de
ment conflits
personnel

Des talents
Les nouveaux métiers d’avenir
5
Industrie 4.0 Des nouveaux bisness et des
nouveaux marchés

“65% des enfants qui


entrent aujourd’hui
Intelligence artificielle au primaire
Contraintes exerceront des
emplois encore
d’ordre inconnus”,
Des métiers
structurelles
disparraitront et
d’autres apparaitront BIGDATA
Réalité augmentée

dimanche 29
décembre 2024
Des secteurs prometeurs
6

AGRICULTURE & INDUSTRIE CHIMIQUE Industrie de l’eau


AGROALIMENTAIRE
PECHE

Sciences sociales
et patrimoine Energie Digital et Intelligence
SERVICES
culturel renouvelables artifielle

dimanche 29
décembre 2024
Chapitre 1: Connissance de soi
1-1: Concept et définitions: Les soft skills, qu’est-ce que c’est ?

 Les « soft skills » sont définis comme compétences douces, compétences comportementales… comprendre
ce que sont les soft skills, la littérature les oppose aux hard skills.
 Les soft skills et hard skills sont complémentaires et interconnectées , ainsi, la frontière entre les deux est
parfois difficile à identifier, et elle l’est d’autant plus sur des postes de manager ou de dirigeant.
 On parle de compétence lorsque l’on sait mobiliser un savoir, un savoir-faire, un savoir-être pour atteindre
un objectif et résoudre un problème dans un contexte donné. En somme, une compétence doit pouvoir
s’acquérir, se développer et aussi se mesurer à l’aune d’un contexte.
 les soft skills sont des compétences transversales
Les soft skills les plus utiles en entreprise

 Certaines soft skills sont particulièrement prisées en entreprise.


• la résolution de problèmes complexes : la capacité à analyser et à résoudre des problèmes difficiles est
très appréciée par les employeurs, car cela permet de surmonter les obstacles avec créativité et
efficacité ;
• la pensée critique : être capable d'évaluer objectivement les informations, de remettre en question les
idées préconçues et de prendre des décisions réfléchies est une compétence précieuse ;
• la gestion des équipes : être en mesure de travailler harmonieusement avec les autres, d'encourager la
collaboration et de motiver les membres de l'équipe est essentiel pour atteindre les objectifs communs ;
• l’intelligence émotionnelle : comprendre et gérer ses propres émotions, ainsi que celles des autres, est
une compétence essentielle pour des interactions positives et une communication efficace ;
• la coordination : la capacité à organiser et à coordonner des tâches et des projets est une compétence
essentielle pour gérer efficacement les responsabilités et les délais ;
• la négociation : être capable de trouver des solutions satisfaisantes pour toutes les parties lors de
situations de conflit ou de désaccord est une compétence précieuse dans un environnement
professionnel.
Facteurs psychologiques liées à la performance

 Dans une activité sportive, que ce soit une activité de loisirs ou d’élite, il peut être utile de développer certains outils
psychologiques qui augmentent la capacité et le rendement sportif et par conséquent la réalisation d’une performance . - Facteurs
psychologique qui influence la performance

 La confiance en soi : Faculté de croire en soi, en ses capacités . la confiance en ses propres capacités pour mener à bien une action
est une condition essentielle pour atteindre la performance.

 La concentration : Capacité à focaliser sa pensée sur un élément précis en s'isolant du monde extérieur

 La motivation est un processus cognitif qui consiste à décider d’affecter ses ressources d’efforts, de temps (ou d’argent) à la
pratique d’une activité ou d’une tâche afin de maximiser l’obtention d’émotions positives et de minimiser l’obtention d’émotions
négatives..

 Le respect : Reconnaître la valeur de l'autre.

 L'autonomie : Capacité à se débrouiller seul, quelles que soient les circonstances.

 Le contrôle émotionnel : Garder un niveau stable de réactivité émotionnelle envers différentes situations nous permet de ralentir
notre temps de réaction, pour nous donner du temps de réflexion par rapport à la meilleure réponse selon la situation.
1-2: La confiance en soi

 La confiance en soi est la croyance en ses propres capacités elle est un aspect fondamental du bien être
émotionnel et de la santé mentale.

 La confiance en soi se manifeste de différentes manières, notamment dont la manière dont vous vous
percevez, la manière dont vous vous interagissez avec les autres, et la manière dont vous abordez les
défis de la vie

 La confiance en soi aide à prendre des décisions et influence des aspects de la vie aussi divers que la
capacité d’apprentissage ou le choix d’un bon conjoint.
Comment développer la confiance en soi

 La confiance est une qualité indispensable tant pour votre épanouissement personnel que pour votre réussite professionnelle.

 Avoir confiance en soi incite les personnes de votre entourage à vous faire confiance. En entreprise, cela va se traduire par un atout essentiel
: le leadership.

 Se fixer des objectifs et des défis

 Gagner en estime de soi va vous aider à développer un certain charisme et à devenir un meilleur leader.

 Il faut affirmer sa parole, c’est une première étape afin de développer son assurance.

 Sortez de votre esprit les pensées négatives ainsi que les croyances limitantes

 Une fois que votre égo est touché, vous aurez tendance à vous dévaloriser… C’est un fait. Il faut réussir à faire taire cet égo qui vous juge
toujours très sévèrement. Les croyances limitantes telles que “Je ne suis pas à la hauteur”, “je n’y arriverai jamais” sont à bannir.

 Remplacez ses croyances négatives par des pensées positives et constructives.

 Surtout, ne donnez pas l’opportunité aux autres de vous juger. Si cela arrive, minimiser l’impact des paroles. Ce que vous faites ne
concerne que vous et si vous vous sentez bien ainsi, ne laissez personne vous dire comment agir, comment être vous-même

 Savoir s’auto-évaluer
Développer sa confiance en soi
 Acceptez qui vous êtes
 La confiance en soi passe par l’acceptation de soi. Vous êtes qui vous êtes, et il est inutile d’envier vos
collèges de travail, vos amis ou vos voisins pour qui ils sont.
 Plutôt que de dépenser votre énergie à vouloir ressembler à quelqu’un que vous n’êtes pas, et que vous
ne serez jamais, acceptez-vous tel que vous êtes.
 Sachez néanmoins qu’il est toujours possible de vous améliorer

 Remettez-vous en question
 Changez votre dialogue intérieur
 Capitalisez sur vos talents
 Donnez-vous droit à l’erreur
 Affirmez-vous
 Cessez de vous comparer
1-2: La pensée

 La pensée positive est une attitude mentale et émotionnelle qui va se concentrer sur le bon côté
de la vie et en attendre des résultats positifs. Venue des États-Unis, cette philosophie permet de
changer sa vision du monde, des autres, et de soi-même. Il ne s'agit pas d'une méthode abstraite
qui promet le bonheur éternel avec une simple citation mais au contraire, c'est un véritable mode
de vie.

 En se basant sur des émotions agréables, les phrases positives permettent d’atteindre un meilleur
bien-être général, elles rendraient également plus performant et augmenteraient les chances de
réussite dans la vie professionnelle et personnelle et développent l'opportunité et le courage. Au
contraire, une personne dont les pensées sont souvent négatives va voir son découragement
augmenter plus vite mais aussi ses erreurs. Il va atteindre difficilement les objectifs qu’elle s’est
fixés et sera plus pessimiste en ne voyant que ses problèmes, ses peurs et son échec.
Les objectifs de la pensée positive
 Vous aider à relativiser et à garder le moral
 Ne pas dépenser votre énergie dans du stress inutilement et gagner en sérénité
 Entretenir la bienveillance et l'amour envers vous-même et les autres
 Lutter contre les ruminations et les pensées parasites
 -Ne plus être dans l’anticipation anxieuse des événements
 Ne pas se laisser déborder
 Diminuer son stress et être moins triste
 Mieux dormir
 Être mieux dans son corps et dans son esprit en gardant le moral
 Ouvrir son cœur
1-3: Estime de soi et développement de l’attitude positive

 Le concept d’estime de soi est au cœur des discussions des praticiens et des psychologues depuis sa
conceptualisation par James en 1890 (1) étant reconnu pour son rôle-clé tant au plan de la formation
identitaire qu’au plan adaptatif. Récemment, une importance lui est accordée au niveau de l’organisation du
travail. L’estime de soi serait liée à la motivation, la performance, la satisfaction au travail, la stabilité
émotive, la gestion efficace du stress et des conflits et enfin au bonheur

•L'estime de soi joue un rôle important dans la prise de décision, les relations et le bien-être.
•Pour cultiver une bonne estime de soi, il faut un renforcement positif, remettre en question les schémas de
pensée négatifs et développer des relations honnêtes.
•L'amélioration de l'estime de soi peut conduire à une meilleure santé mentale et physique, ainsi qu'à de
meilleurs résultats scolaires et professionnels.
 L'estime de soi, qui est au cœur de la perception que nous avons de nous-mêmes, est
une évaluation globale de notre valeur. Elle comprend des croyances sur nous-mêmes,
entremêlées d'expériences émotionnelles telles que le triomphe, le désespoir, la fierté
et la honte. Imaginez l'estime de soi comme un miroir reflétant l'image que nous avons
de nous-mêmes. Un miroir qui joue un rôle crucial dans la prise de décision, les
relations et le bien-être général

 Une faible estime de soi érige également des obstacles à la réalisation de nos objectifs.
Elle peut saper notre motivation, notre détermination et notre confiance en nos
capacités, ce qui nous fait douter de notre potentiel et réduit nos aspirations. Ne sous-
estimez jamais la capacité d'une faible estime de soi à influencer négativement divers
aspects de notre vie.
1-4 : les croyances limitantes

 Une croyance limitante est un état d’esprit ou une croyance à votre sujet qui vous freine d’une
manière ou d’une autre. Ces croyances sont souvent de fausses idées que vous vous faites sur
vous-même et qui peuvent entraîner un certain nombre de conséquences néfastes.

 Les croyances limitantes peuvent également favoriser un état d’esprit négatif, vous empêchant de
saisir de nouvelles opportunités et de vivre de nouvelles expériences, tout en affectant votre
santé mentale. C’est pourquoi il est primordial de travailler non seulement sur la connaissance et
l’estime de soi, mais aussi sur l’identification des biais inconscients. Entretenir des préjugés sur
autrui entrave votre capacité à collaborer efficacement et a des conséquences directes sur la
qualité de votre travail.
 La mise à jour de vos croyances limitantes est une étape incontournable sur la voie du développement
personnel. D’une certaine manière, les pensées d’un individu sont son premier ennemi, et s’affranchir
de ses obstacles internes est un moyen de retrouver une liberté d’action qui peut décupler son
potentiel.

 Les croyances sur l'intelligence, le manque de capacités, la valeur et la peur de l'échec ou du


jugement. Ces croyances peuvent empêcher les gens de poursuivre leurs objectifs, de prendre des
risques et de saisir les opportunités qui pourraient mener à l'épanouissement personnel et à la
réussite professionnelle.

 Dépasser ses croyances limitantes est la clé de la réussite professionnelle.


Chapitre 2: Développer ses compétences professionnelles:
2-1: Les attitudes professionnelles

 Quelques exemples: Accepter la critique ,Faire


preuve d’autonomie ,Faire preuve d’esprit d’équipe
Faire preuve d’innovation ,Faire preuve d’intégrité
professionnelle Faire preuve de maîtrise de soi
,Faire preuve d’organisation du travail ,Faire preuve
de persévérance

Les attitudes professionnelles se concrétisent à partir


d’un savoir-être constitué d’un ensemble de
comportements relationnels faisant allusion aux
valeurs et aux conduites qu’une personne utilise dans
une situation de travail, et ce pour démontrer sa
compétence. C’est la capacité à s’adapter à des
situations variées relevant d’un contexte professionnel
donné.
Pourquoi les attitudes professionnelles ?

 Exercer une profession n’exige pas seulement la maitrise d’un savoir-faire c’est-à-dire
des aptitudes techniques mais aussi un savoir être qui désigne un ensemble de
qualités professionnelles reflétant la manière d’agir et de communiquer dans un
environnement professionnel donné. Quelques exemple: La dimension relationnelle
du travail , S'adapter aux exigences professionnelles , Répondre aux besoins de la
clientèle ,Faire valoir son savoir faire par un comportement positif
L’attitude et le comportement professionnel, un enjeu majeur pour l’entreprise et ses membres

 Au sein du monde professionnel, il est primordial de faire preuve de compétences comportementales. Ces compétences
douces ou soft skills sont des qualités interpersonnelles généralement non-verbales qu’un individu a acquis et manifeste
dans son comportement. C’est un véritable atout professionnel de plus en plus important, à mettre en avant lors d’une
embauche ou d’une recherche d’emploi.

 Le comportement professionnel est une base pour travailler en harmonie au sein d’une entreprise et découle d’un savoir-
être et d’un savoir-faire relationnel. On attend d’un salarié qu’il ajuste son attitude et ses comportements en fonction des
situations rencontrées, des enjeux et du type d’interlocuteur.

 Aujourd’hui, avoir de bonnes compétences techniques et des diplômes ne suffisent plus à intégrer une entreprise. Il est
essentiel d’adopter une attitude et des comportements adaptés à son environnement professionnel, quel que soit son
secteur d’activité, son niveau d’étude ou le type d’entreprise. La complémentarité des savoirs (être et faire) ajoutée aux
connaissances, permet ainsi de posséder des compétences transversales afin d’exercer efficacement sa profession.
 Pour faciliter son intégration et son adaptation au sein d’une entreprise, il est nécessaire pour un salarié d’adopter des
attitudes et comportements conformes.
Certaines règles de conduite sont universelles, et relèvent des aptitudes humaines et du bon sens. On pourra par
exemple citer :
• le respect du règlement intérieur de l’entreprise
• le respect des autres : ses collègues, son employeur, ses clients
• Le besoin profond de sentir l’importance. Tout individu a besoin de se sentir important. La sécurité. Une communication
efficace passe obligatoirement par un sentiment de sécurité des deux côtés Comment se comporter avec ses collègues
• la fiabilité, la flexibilité, l’adaptabilité et l’efficacité dans son travail
• la motivation au travail
• la communication et l’investissement dans ses tâches
• la prise de recul sur son travail
• la recherche de solution
• la compréhension et l’adaptation au changement
• l’intelligence émotionnelle
• la gestion des ressources et du stress
• l’anticipation des conséquences, etc.
Chapitre 2: Développer ses compétences professionnelles:
2-2:La communication au milieu professionnel

 La communication professionnelle regroupe l’ensemble des méthodes et moyens dont fait usage une
entreprise pour adresser un message à son public. Elle permet également d’affirmer l’image de marque de
l’entreprise auprès des partenaires aussi bien externes qu’internes. Une bonne communication
professionnelle représente donc un levier de développement pour toute structure

 Toute communication implique réciprocité, dialogue. Mais c’est aussi, dans une activité professionnelle, se
mettre d’accord sur quelque chose à faire et réussir en commun. Pour cela, il ne suffit pas d’avoir les
mêmes objectifs. Il faut partager les mêmes enjeux et donner un sens commun à son engagement dans
cette activité
Les composantes de la communication

 Les principales composantes sont :

• Les acteurs : l’émetteur (celui qui transmet un message) et le récepteur (celui qui reçoit le
message) ; ces interlocuteurs échangent, partagent des informations.
• Le message : c’est l’information transmise au cours d’une communication.
• Le canal : c’est le moyen utilisé par l’émetteur pour transmettre l’information (face à face,
téléphone, courrier…).
• Le sens du message dont la signification est donnée par les acteurs de la communication.
• Le contexte : cadre dans lequel se déroule la communication. On distingue contexte spatial (lieu
où se déroule la communication) et contexte temporel (moment où se déroule la communication).
• Les stratégies : conscientes ou inconscientes, ce sont les attitudes et comportements adoptés
par les acteurs en fonction d’un but à atteindre.
Trois types de communication

 Communication Interpersonnelle: C’est la communication directe entre deux


personnes c’est-à-dire un émetteur et un récepteur. C’est la discussion orale entre
les individus qui constituent l’essence de la vie sociale.
Ce type de communication nécessite la rétroactivité qui va assurer la continuité
des conversations.
 Communication de groupe: C’est l’émission d’un message par un émetteur à
un groupe ciblé (un nombre de récepteur bien défini).exemple : publicité, la
communication interne dans un département d’une entreprise,
 Communication de masse: C’est l’émission d’information en public ; à un
nombre illimité de récepteurs.
Ce type de communication ne nécessite pas obligatoirement la présence de
feedback exemple : conférence de presse ; avis ; déclaration…etc.
Les quatre types de communication pour transmettre un message

 La communication visuelle: elle permet de transmettre un message sans utiliser de mots. Ici, l’émetteur utilisera des signes,
des gestes pour délivrer sa communication ou répondre à son interlocuteur.

 La communication écrite: requiert la rédaction d’un message..

 La communication verbale: La communication verbale est le mode de communication le plus courant. En effet, dès que l’on s’adresse
à quelqu’un par la voix, que ce soit en face à face ou au téléphone, on entre dans ce type de communication. Il s’agit du moyen le plus
simple et rapide pour transmettre un message mais aussi du moyen le plus facile à mal interpréter. Il faut donc être vigilant lorsque l’on
s’exprime verbalement.

 La communication non verbale

 La communication non verbale est un type de communication inconscient. Elle comprend le langage corporel et le langage du visage.
Les mimiques faciales, le ton de la voix, l’orientation du regard traduisent nos émotions et intentions. Il est nécessaire d’observer la
communication non verbale de nos interlocuteurs, car elle nous indique par exemple si le message semble être compris ou non .
La communication au sein d’une entreprise

 Les deux types de communication au sein d’une entreprise

 La communication d’une entreprise a pour but de promouvoir l’image et les valeurs de celle-ci, elle s’inscrit dans sa stratégie générale et
doit donc être en phase avec son identité.

 Au-delà du grand public, la communication d’une entreprise doit s’adresser à ses parties prenantes (clients, fournisseurs, investisseurs,
salariés, etc.).

 Une entreprise communique chaque jour, que ce soit en externe ou en interne. Il est nécessaire de choisir les objectifs à atteindre, de penser
une stratégie pour construire le message et opter pour le bon type de communication selon la cible.

 La communication externe

 La communication externe vise à partager les informations et actualités d’une entreprise comme le lancement d’un produit, l’ouverture d’un
point de vente… Cette communication a souvent pour but d’augmenter la visibilité et la notoriété de la marque et ainsi convaincre sa cible
d’agir.

 On distingue à la fois la communication corporate ou communication institutionnelle, qui vise à promouvoir l’image de l’entreprise, et la
communication produit, qui vise à développer la visibilité des produits et services offerts par la marque.

 La communication externe peut être menée sous différentes formes : publicité, réseaux sociaux, relations presse, événementiel…
 Connaître et appliquer les techniques de communication efficaces et appropriées à chaque
situation est indispensable à la bonne marche de toute entreprise.
 Pour une entreprise, la communication interne entre les collaborateurs est très importante
afin de garantir un fonctionnement efficace.
 En tant que chef d’entreprise, manager ou collaborateur, votre carrière dépendra beaucoup de
votre capacité à bien communiquer
 Techniques de communication:
 L’écoute active: L’écoute active permet de mettre l’interlocuteur en confiance afin qu’il s’exprime
plus ouvertement.
 Le questionnement
 La reformulation
 Communication Non Violente
Techniques de communication

 L’écoute active: L’écoute active permet de mettre l’interlocuteur en


confiance afin qu’il s’exprime plus ouvertement.
 Le questionnement
 La reformulation
 Communication Non Violente
 Les principes fondamentaux de la Communication Non Violente sont :
• L’observation de la situation sans juger les autres
• L’expression de son propre ressenti
• L’expression de ses besoins
• La formulation de ses attentes vis-à-vis de l’autre
2-3:Intelligence émotionnelle
Intelligence émotionnelle : de quoi
parle-t-on ?

Ensemble d’aptitudes émotionnelles et


sociales individuelles qui influencent la
façon dont :

➢ nous nous percevons nous-même

➢ nous nous exprimons

➢ nous interagissons avec les autres

➢ nous appréhendons et gérons les


obstacles et les dificultés

➢ nous prenons des décisions


 L'intelligence émotionnelle (IE) est la capacité d'identifier,
comprendre, gérer et utiliser ses propres émotions ainsi que celles
des autres de manière positive et constructive.
 L’intelligence émotionnelle
 L’intelligence émotionnelle peut se définir comme
la capacité de reconnaître, comprendre et maîtriser
ses propres émotions et à composer avec les
émotions des autres personnes

 Elle est souvent divisée en plusieurs compétences clés :

 La conscience de soi

 Comprendre ses propres émotions, reconnaître leurs déclencheurs


et leurs impacts sur ses pensées et comportements
 Concrètement, l’IE comprend 5 dimensions qui sont :
• la conscience de soi : capacité à identifier les émotions présentes en nous et
l’impact qu’elles ont

• la maîtrise de soi : capacité à maîtriser ses propres émotions et impulsions et


pouvoir s’adapter en conséquence

• la conscience sociale : capacité à détecter et à comprendre les émotions


d’autrui et à y réagir (en d’autres mots l’empathie)

• la gestion des relations : capacité à inspirer et à influencer les autres tout en


favorisant leur développement et à gérer les conflits

• L’automotivation : capacité à se mettre en action afin d’atteindre ses objectifs


Le QI détrôné par le QE ?

 En 1995, Daniel Goleman, psychologue américain, publie son livre,


traduit en 1997 en français, L’intelligence émotionnelle : comment
transformer ses émotions en intelligence. 9 Il y défend l’idée que
l’intelligence émotionnelle est l’aptitude maîtresse à la base de toutes
les autres, y compris de l’intelligence intellectuelle. Goleman va
montrer que le QE (quotient émotionnel) prédit la réussite encore
mieux que le QI. En effet, ce ne sont pas les personnes qui ont le
meilleur QI qui réussissent le mieux. Selon Goleman, l’intelligence
émotionnelle bloque ou amplifie notre capacité mentale de penser,
d’apprendre, de résoudre un problème.
 A la fin du XXe siècle, Goleman et d’autres scientifiques
comme Antonio Damasio11 ont le mérite d’avoir attiré
l’attention sur l’importance des émotions, tout à fait niées
jusque-là, dans le concept d’intelligence et dans le
processus cognitif et de lutter contre la « fatalité » du QI.

1. parler d'IE c'est déjà parler d'intelligence multiple et


supposer qu’il y en a plusieurs.

2. parler d'intelligence multiple (Gardner12) c'est remettre en


question la mesure de l'intelligence, la comparaison
interindividuelle, (ne pas mettre les gens sur des échelles
univariées +-) mais connaître le profil sur plusieurs axes
de chaque personne.
Alors qu’il est avéré que le QI atteint son plein
potentiel vers l’âge de 17 ans et ne varie que très
peu lors de notre existence, le QE quant à lui se
développe tout au long de notre existence et
atteint généralement sa pleine maturité à la fin de la
quarantaine, ce qui participe à expliquer pourquoi
le sommet de la carrière professionnelle de la
plupart des grands leaders se situe bien souvent
dans cette période de leur vie
Intelligence émotionnelle et neurosciences

 L’intelligence émotionnelle est une notion relativement


nouvelle. Issue des neurosciences, celle-ci s’intéresse au
lien entre le cognitif et l’émotionnel, montrant que c’est
l’alliance entre les deux qui permet une performance
optimum.

 La recherche montre que les émotions jouent un rôle actif


dans la prise de décision, l’apprentissage, la motivation, la
créativité, mais également, et contre toute attente, dans des
domaines aussi « rationnels » que la pensée stratégique.
Neurones miroirs le fabuleux outil de perception de
notre inconscient

 Lorsque nous observons quelqu’un faire un geste, les circuits


neuronaux qui commandent cet acte s’activent dans notre cerveau
même si nous demeurons totalement immobiles

 Les neurones miroirs sont donc une catégorie de neurones


qui présentent une activité:
• lorsqu'un individu exécute une action
• lorsqu'il observe un autre individu exécuter la même action
• ou même Lorsqu'il imagine une telle action.
Neuronnes miroirs et ampthie

 Nos comportements sociaux dépendant en grande partie de notre


capacité à comprendre ce que les autres ont en tête et de nous
adapter en conséquence. Dès que nous voyons quelqu'un accomplir un
acte, on attribue une signification immédiate à ce dernier via le système
des neurones miroirs qui permet la compréhension de la signification
des intentions d'autrui.

 Par exemple, lorsqu'on observe quelqu'un approcher sa main d'une


tasse à café, on comprend immédiatement qu'il va la saisir avec celle-ci.
Enfin, les neurones miroirs jouent un rôle dans le déchiffrage et la
compréhension des émotions et sentiments d'autrui. Ils permettent de
se mettre à la place des autres et sont à la base de l'empathie. Par
exemple, si la personne en face de moi s'énerve, je vais avoir tendance
à ressentir cette colère et m'énerver aussi.
1-4: Gestion de stress
 Gestion du stress : définition

 Dans un environnement professionnel, la gestion du stress représente:

 la capacité à garder le contrôle de soi face aux situations stressantes et aux


tensions.

 La gestion du stress correspond également à savoir lâcher prise et adopter une


attitude sereine malgré les circonstances irritantes et imprévues. Ces
compétences comportementales peuvent être acquises au travers d'un travail
de développement personnel.

 En apprenant à gérer vos émotions et à ne pas réagir avec agressivité, vous


parviendrez à rester calme dans les situations stressantes. La gestion du stress
est essentielle pour convertir le stress en énergie positive. Cette méthode peut
autant s'appliquer dans le secteur professionnel que dans la sphère privée et
familiale.
Qu’es ce que le stress
 de la crainte ou de l’inquiétude pour ses proches, surtout si
les personnes présentent un risque de maladie
 de la crainte ou de l’inquiétude pour votre santé et votre
sécurité personnelles
 de l’inquiétude face au risque que les services de soins de
santé soient perturbés
 une forme d’isolement social ou parfois de solitude,
surtout si vous vivez seul(e)
 de l’ennui, de la fatigue ou un manque d’énergie ; vous
pouvez également vous sentir moins productif que
d’ordinaire
 de l’incertitude quant à l’avenir et une incapacité à se
concentrer ou à élaborer des plans.
 Le stress est une réponse d’adaptation que nous ressentons tous lorsque nous
sommes confrontés à une situation que l’on considère comme un facteur de stress,
ex : environnement difficile ou maladie. Le stress affecte notre esprit, notre corps
et nos émotions. « La réponse non-spécifique du corps à toute demande de
changement » (Hans Selye, 1936) Nous avons tous besoin d’un certain niveau de
stress dans nos vies pour pouvoir mener une vie normale. En fait, le stress peut
être positif. Toutefois, les effets d’un stress trop important peuvent avoir un
impact négatif. Le stress produit des hormones qui peuvent avoir des effets divers
Les signes physiques

• Maux de tête, tremblements des mains, augmentation de la


fréquence cardiaque
• Douleurs musculaires
• Sueurs froides
• Fatigue, troubles du sommeil, perte de l’appétit
• Troubles gastro-intestinaux
• Douleur persistante sans cause apparente, ou niveau de douleur
supérieur à la normale en cas de blessure ou de traumatisme
Les signes psychologiques

• Troubles de la concentration et de la prise de décision, anxiété,


pensées ou souvenirs récurrents
• Troubles de la mémoire
• Irritabilité
• Inquiétude, tristesse ou pleurs, perte du plaisir procuré par les
activités habituelles
• Larmoiement, colère
• Culpabilité/honte du survivant
Les signes sociaux
• Repli sur soi
• Incapacité à effectuer les tâches quotidiennes
• Exacerbation des conflits avec les membres de la famille ou de la
communauté
• Incapacité à être performant(e) sur le plan professionnel/difficultés
scolaires.
• Mauvais usage de médicaments ou de substances psychoactives
(par exemple, tabac, alcool, cannabis, etc.)
• Manque d’intérêt pour les activités habituelles
Quel est l'impact du stress sur le bien-être au travail ?

 Au quotidien, les situations stressantes dans un environnement de travail impactent le bien-


être des collaborateurs. Synonyme d'anxiété et de mal-être, le stress peut avoir des
conséquences négatives à la fois sur la santé mentale et la santé physique. En outre, il a
généralement tendance à intensifier les troubles du sommeil, mais aussi à causer des maux
de tête. Les symptômes du stress peuvent même parfois s'apparenter à de la dépression.

 En agissant autant au niveau du physique que du psychique chez les collaborateurs, le stress
les empêche de se concentrer à 100% dans leur tâches quotidiennes. Il impact ainsi leur
productivité, leur efficacité et la qualité de leur travail. De plus, le stress est l'ennemi de la
créativité et de l'innovation. Vous l'aurez compris, les facteurs de stress empêchent les
collaborateurs de s'épanouir dans leur travail et dans leur vie privée. Se former à la gestion
du stress apparaît donc comme une solution adéquate pour retrouver la voie vers le bien-
être !
Favoriser son bien-être au travail

 En profitant des bénéfices que peuvent vous apporter les différentes


méthodes et outils en gestion du stress, vous parviendrez à augmenter
votre bien-être au travail ainsi que dans votre vie privée. Les personnes
en proie aux situations stressantes et potentiellement anxiogènes au
travail sont invitées à lâcher prise et à mieux gérer les tensions en
implémentant des outils tels que la médiation ou la cohérence cardiaque
dans leur quotidien.
Garder le contrôle de ses émotions

 Apprendre à s'écouter pour mieux contrôler ses


émotions fait partie des objectifs de la gestion du
stress. Garder le contrôle lors de situations stressantes
permet d'agir avec sang-froid et d'apaiser plus
facilement les tensions, que ce soit dans la sphère
professionnelle ou dans la sphère privée. Au lieu de
percevoir une situation de manière négative, la gestion
du stress vous aide à nourrir vos émotions par la
stimulation des émotions positives et le pouvoir de la
gratitude.
Savoir anticiper les situations stressantes

 Prévenir le stress est important pour trouver la sérénité au


quotidien. Mieux on se connaît, plus on est en capacité de
reconnaître les facteurs de stress qui ont tendance à nous
affecter. En identifiant les différents facteurs pouvant nous
impacter, on est en mesure d'anticiper les situations
angoissantes. De plus, une organisation efficace est une manière
d'alléger sa charge mentale et de réduire son niveau de stress.
Chapitre 3: Développer ses aptitudes professionnelles
3-1: Santé mentale en entreprise

• Un travail décent est propice à une bonne santé mentale.

• Un cadre de travail médiocre – caractérisé par la discrimination et les inégalités, une charge de travail excessive,
une mauvaise maîtrise des modalités de travail et l’insécurité de l’emploi – présente un risque pour la santé
mentale.

• On estime qu’en 2019, 15 % des adultes en âge de travailler souffraient d’un trouble mental.

• À l’échelle mondiale, on estime que la dépression et l’anxiété font perdre chaque année 12 milliards de jours de
travail, ce qui représente une perte de productivité de 1000 milliards de dollars par an.

• Il existe des mesures efficaces pour éviter les risques de troubles mentaux, protéger et promouvoir la santé
mentale au travail et aider les travailleurs ayant des problèmes de santé mentale.


 Quels sont les composantes de la santé mentale que
vous connaissez?
 Bien-être émotionnel :
 Cela comprend la capacité de gérer efficacement ses émotions et de maintenir une
attitude positive. Une bonne santé émotionnelle permet à une personne de
reconnaître ses propres capacités, faire face aux stress normaux de la vie, travailler
de manière productive et contribuer à sa communauté

 Résilience
 Les individus résilients sont capables de rebondir plus rapidement après des événements
stressants ou traumatisants. La résilience est une partie importante de la santé mentale, car
elle aide les personnes à s’adapter aux changements et aux défis.
 Autonomie et indépendance
 Cela se rapporte à la capacité des individus à prendre des décisions et à agir en fonction de leurs
propres motivations, sans dépendre excessivement des autres. Cela inclut également la capacité à
maintenir un contrôle personnel et à se sentir compétent dans la gestion de sa vie
Facteurs affectant la santé mentale

• Facteurs biologiques : Des facteurs génétiques ou des déséquilibres biochimiques dans le cerveau
peuvent jouer un rôle dans les troubles mentaux. Par exemple, les variations dans certains
neurotransmetteurs comme la sérotonine et la dopamine peuvent affecter l’humeur et le
comportement.

• Facteurs environnementaux : L’exposition à des environnements stressants, comme un lieu de travail


toxique, des problèmes familiaux, ou des événements de vie traumatisants (tels que la perte d’un
proche ou un divorce) peuvent influencer la santé mentale.

• Facteurs psychologiques, psychosociaux et personnels : Les traits de personnalité, les expériences


de vie et la manière dont une personne fait face aux émotions internes et aux situations externes
peuvent également affecter la santé mentale.
Santé mentale et performance d’une entreprise

 La performance c’est l’apptitude d’une organisation à


atteindrai ses objectifs de manière optimale

 Efficience :capacité à atteindre les résultats de manière


optimale, en prenant en compte l’économie des ressources

 Pertinence: adéquation entre les objectifs et les moyens

 Efficacité: capacité à atteindre les objectifs indépendamment


des moyens

 La performance globale c’est la combinaison entre ces trois


capacités: pertinence, efficacité, efficience
Bien être au travail
 Pour l’OMS, la définition du bien-être en entreprise est la
suivante :”un état d’esprit caractérisé par une harmonie
satisfaisante entre d’un côté les aptitudes, les besoins et les
aspirations du travailleur et de l’autre les contraintes et les
possibilités du milieu de travail “. En s’appuyant donc sur cette
définition, instaurer ce type de politique signifie agir à
plusieurs niveaux.

 Premièrement, cela permettra de réduire les risques


psychosociaux dans votre entreprise. Qu’est-ce que les risques
psychosociaux ? Cela concerne plusieurs facteurs :
Les contours de la performance

 Performance économique: Mesure des résultats: comme le dégré de productivité, de


compétitivté

 La performance financières:utilise des ratio:la rentabilité économique,

 La performance sociétale et environnementale: environnement, citoyenneté, éthique,


etc

 Performance relationnelle, et organisationnelle: capacité de l’entreprise à nouer des


partenariats et à concilier les objectifs divergents de ses parties prenantes
3-2: Gestion de conflits

 La gestion de conflits désigne l'ensemble des stratégies, méthodes et techniques utilisées


pour résoudre les différends ou tensions entre individus ou groupes, tout en cherchant à
préserver ou améliorer les relations. Le conflit peut survenir dans différents contextes : au
travail, en famille, entre amis, ou même dans les relations internationales.
 Caractéristiques d'un conflit
▪ Divergence d'intérêts ou de besoins : Les parties impliquées ont des objectifs ou
des attentes qui semblent incompatibles.

▪ Tensions émotionnelles : Les conflits sont souvent accompagnés d'émotions


intenses comme la colère, la frustration ou la peur.

▪ Interdépendance : Les individus ou groupes concernés sont liés d'une manière ou


d'une autre, rendant le conflit significatif
Etapes de la gestion de conflits

•Identification du conflit : Reconnaître qu'il existe un problème et identifier ses


causes principales.
•Analyse des causes : Comprendre les intérêts, besoins, ou points de vue des
parties impliquées.
•Choix de la stratégie : Sélectionner une approche pour résoudre le conflit.
•Les stratégies varient en fonction du type de conflit, des personnes impliquées, et du
contexte.
•Mise en œuvre des solutions : Utiliser des techniques de résolution comme la
négociation, la médiation, ou le compromis.
•Suivi et évaluation : Vérifier que la solution trouvée est durable et que le
Approches classiques de gestion des
conflits

1. evitement : Ignorer ou fuir le conflit, souvent utilisé pour des conflits mineurs
ou lorsqu’il n’est pas nécessaire de les résoudre immédiatement.
2. Compromis : Chaque partie fait des concessions pour arriver à une solution
acceptable, bien que non idéale.
3. Collaboration : Les parties travaillent ensemble pour trouver une solution
gagnant-gagnant qui satisfait pleinement les besoins de chacun.
4. Compétition : Une partie cherche à imposer sa solution, souvent utilisée en
cas d'urgence ou de déséquilibre de pouvoir.
5. Accommodation : Une des parties renonce à ses intérêts pour satisfaire
ceux de l'autre.
Bénéfices d’une bonne gestion des conflits

•Amélioration des relations : Un conflit bien géré peut renforcer les liens entre les
parties.
•Productivité accrue : Réduire les tensions permet de se concentrer sur les objectifs
communs.
•Environnement sain : Favorise un climat de travail ou de vie apaisé et respectueux.
•Développement personnel : Apprentissage et renforcement des compétences
relationnelles.
3-3: Normes professionnelles

 .1. Intégrité
• Respecter les règles éthiques et les lois applicables.
• Faire preuve d'honnêteté et de transparence dans ses actions.
• Gérer les conflits d'intérêts de manière responsable.
 Compétence
• Développer et maintenir des connaissances approfondies dans son
domaine.
• Suivre des formations continues pour rester à jour avec les nouvelles
pratiques et technologies.
• Être capable d'appliquer ses compétences de manière efficace.
 1.3. Qualité
• Produire un travail de haut niveau qui répond ou dépasse les
attentes.
• S'assurer que les normes de précision, de rigueur et de fiabilité sont
respectées.
• S'engager dans l'amélioration continue des processus et des
résultats.
 Responsabilité
• Assumer la responsabilité de ses actions et décisions.
• Reconnaître et corriger ses erreurs.
• Agir dans l’intérêt des parties prenantes, comme les clients,
collègues ou partenaires
 1-5 Collaboration
• Travailler efficacement avec les autres, en respectant la diversité des points de
vue.
• Encourager un environnement de travail positif et inclusif.
• Partager ses connaissances et compétences pour soutenir le développement
collectif.
 1.6. Innovation
• Rechercher des moyens créatifs d'améliorer les pratiques et les produits.
• S'adapter aux changements et aux défis avec souplesse et proactivité.
• Anticiper les besoins futurs pour rester compétitif.
Application des normes d'excellence professionnelles

 2.1. Au niveau individuel


• Établir des objectifs clairs : Fixez des standards personnels de
performance basés sur les normes de votre profession.
• Évaluer régulièrement vos performances : Réfléchissez à vos succès et
identifiez les domaines à améliorer.
• Rechercher le feedback : Demandez des retours constructifs à vos
supérieurs, collègues ou clients.
 2.2. Au niveau organisationnel
• Mettre en place une culture d'excellence : Les entreprises
doivent promouvoir les comportements exemplaires.
• Former les employés : Fournir des outils et des formations pour
développer les compétences nécessaires.
• Évaluer la performance collective : Mesurer la qualité des
services ou produits livrés par rapport aux normes établies.
Compétences interpersonnelles
 Ce sont des qualités humaines qui favorisent des relations harmonieuses et
productives avec les autres.
• Exemples :
• Communication efficace : capacité à transmettre des idées clairement, à l’écrit ou à l’oral.
• Collaboration : aptitude à travailler en équipe, partager des responsabilités et résoudre des
conflits.
• Gestion du temps : capacité à hiérarchiser les tâches et respecter les délais.
• Empathie : aptitude à comprendre et à respecter les perspectives des autres.
• Comment les développer ?
• Pratiquez l'écoute active dans vos interactions quotidiennes.
• Participez à des projets d’équipe pour affiner vos compétences en collaboration.
• Utilisez des outils de gestion du temps comme des agendas ou des applications de
planification.
Aptitudes clés pour réussir dans un environnement professionnel

 2.1. Gestion du stress


• Maintenir son calme sous pression et continuer à travailler efficacement.
• Conseils : Pratiquez des techniques de relaxation, comme la méditation ou la respiration profonde.
 2.2. Orientation client
• Savoir identifier et répondre aux besoins des clients, internes ou externes.
• Conseils : Prenez le temps d’écouter les attentes des clients et adaptez vos services en conséquence.
 2.3. Esprit d’initiative
• Proposer des idées nouvelles, anticiper les besoins et agir sans attendre qu’on vous le demande.
• Conseils : Cherchez à résoudre des problèmes ou à améliorer les processus avant qu’ils ne soient identifiés comme
prioritaires.
 2.4. Curiosité et apprentissage continu
• Être ouvert à l’apprentissage de nouvelles compétences pour rester compétitif.
• Conseils : Fixez-vous des objectifs d’apprentissage à court et long terme, et explorez les tendances de votre secteur.
Chapitre 4:Gérer et s’adapter au changement en milieu professionnel

 Le changement est un concept universel qui peut toucher tous les aspects de la
vie : personnel, professionnel, social ou environnemental. Il peut être déclenché
par des circonstances externes, des choix individuels ou des événements
imprévus

 La conduite de changement dans une entreprise est un processus structuré qui


vise à accompagner et à gérer la transition d'une organisation, de ses
employés et de ses processus d'un état actuel à un état futur souhaité. Elle est
essentielle pour assurer le succès des transformations, qu'elles soient
stratégiques, organisationnelles, technologiques ou culturelles.
 La conduite du changement est l’accompagnement d’un processus de transformation de
l’entreprise, dans un contexte qui évolue, que ce choix soit subi ou stratégique.

 On parle également d’accompagnement du changement, de management du


changement, ou dans sa version plus positive « pilotage de l’innovation ».

 La transition numérique impose aujourd’hui aux entreprises de revoir en profondeur leurs


façons de fonctionner et leurs processus. Mais le changement ne s’opère pas
sans accompagnement ni stratégie.
 Objectifs de la conduite du changement :
• faciliter l’acceptation et la compréhension des changements dus à
un nouveau projet porteur de croissance, ou à un nouvel outil ou
processus majeur,
• anticiper et de réduire les facteurs de rejet des collaborateurs,
• réduire les coûts et le temps liés à une transition,
• favoriser l’esprit collaboratif au sein de l’entreprise, etc.
Objectifs de la conduite de changement

•Adopter les nouvelles pratiques : Encourager les employés


à intégrer et à accepter les nouveaux processus, outils ou
comportements.
•Minimiser la résistance : Réduire les inquiétudes ou
objections face au changement.
•Maximiser les résultats : Assurer que les bénéfices attendus
de la transformation soient réalisés.
•Maintenir l'engagement : Conserver la motivation des
employés pendant et après le changement.
 La conduite de changement peut être appliquée à différents types de transformations, notamment :
1. Changements organisationnels :
1. Réorganisation interne.
2. Fusion ou acquisition.
3. Délocalisation ou centralisation des activités.
2. Changements technologiques :
1. Adoption de nouveaux logiciels ou outils numériques.
2. Transformation digitale.
3. Automatisation des processus.
3. Changements stratégiques :
1. Lancement d’un nouveau produit ou service.
2. Réorientation du positionnement de l’entreprise.
3. Expansion vers de nouveaux marchés.
4. Changements culturels :
1. Mise en place de nouveaux modes de travail (ex. : télétravail).
2. Transformation des valeurs ou de la culture d’entreprise.
3. Promotion de la diversité et de l’inclusion.
Les étapes de la conduite de changement

 3.1. Préparation du changement


• Évaluation des besoins : Identifier pourquoi le changement est nécessaire.
• Analyse d’impact : Comprendre les effets du changement sur l’organisation, les
équipes et les processus.
• Création d’une vision claire : Définir les objectifs du changement et les bénéfices
attendus.
 3.2. Planification du changement
• Identification des parties prenantes : Repérer les personnes affectées et les leaders
qui peuvent influencer le changement.
• Développement d’un plan de communication : Expliquer les raisons du
changement et ses impacts.
• Élaboration d’un plan de formation : Préparer les employés aux nouvelles
compétences nécessaires.
 3.3. Mise en œuvre du changement
• Communication active : Informer régulièrement les parties prenantes sur
l’avancement.
• Pilotage des actions : Mettre en place les initiatives prévues dans le plan.
• Gestion des résistances : Identifier et résoudre les préoccupations des
employés.
 3.4. Suivi et consolidation
• Évaluation des résultats : Mesurer si les objectifs ont été atteints.
• Adaptation : Ajuster les initiatives si nécessaire.
• Renforcement : Intégrer le changement dans la culture d’entreprise pour
qu’il devienne durable.
Les facteurs de succès de la conduite de changement

• Leadership fort : Les dirigeants doivent être impliqués et donner l'exemple.


• Communication claire : Expliquer les objectifs, les étapes et les bénéfices du
changement.
• Participation des employés : Inclure les équipes dans le processus pour
renforcer leur adhésion.
• Formation et accompagnement : Fournir les outils nécessaires pour réussir
dans le nouvel environnement.
• Gestion des résistances : Identifier les freins et y répondre de manière
proactive.

Vous aimerez peut-être aussi