Texte n°5 / œuvre intégrale : Rimbaud, Cahier de Douai, « Ma bohême » culote » puis le verbe « avait » puis reprise après
se après le verbe du sujet sous
Essentiel à mémoriser forme d’un pronom « elle ») et au point d’interrogation final. Le langage est
1. les propositions subordonnées appartiennent à des phrases complexes soutenu.
avec au moins deux verbes conjugués. Les conjonctives qu’on vous 2. La phrase est simple avec un seul verbe conjugué : « avait ».
propose sont compléments circonstanciels (on peut les déplacer et les 3. La phrase ne comporte pas de mot interrogatif.
supprimer) et les relatives compléments de l’antécédent. 4. Il s’agit d’une interrogation totale, à laquelle on peut répondre par « oui »
2. la plupart des négations syntaxiques sont des locutions adverbiales de ou par « non ».
négation 5. Cette interrogation semble chercher une information.
3. l’interrogation est souvent directe avec une inversion sujet-verbe et
peut être totale (réponse oui ou non) ou partielle (autre réponse) 3. phrase négative
Aucune négative dans ce texte mais on peut vous demander d’en
1. propositions subordonnées conjonctives fabriquer une puis de l’analyser. Transforme la phrase suivante en négative
Pas de proposition subordonnée conjonctive dans ce texte : dans ce et analyse la phrase ainsi obtenue.
cas, on peut vous demander d’en créer une et de l’analyser ensuite. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
Consigne : réécris les deux vers suivants en faisant apparaître une transformation : Mon auberge n’était pas à la Grande-Ourse.
subordonnée conjonctive circonstancielle et analyse-la. 1. Il s’agit d’une phrase négative qui s’oppose à la forme affirmative :
Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou et je les écoutais, assis « Mon auberge était à la Grande-Ourse. ».
au bord des routes. 2. La négation est portée par la locution adverbiale de négation « n(e)…
réécriture : Mes étoiles au ciel avaient un si doux frou-frou que je les pas ».
écoutais, assis au bord des routes. 3. Il s’agit d’une négation syntaxique.
1. Il s’agit d’une phrase complexe avec deux verbes conjugués : « avaient » 4. Cette négation qui porte sur l’ensemble de la proposition est totale.
et « écoutais ». La proposition principale dont dépend la subordonnée 5. La négation est soutenue car elle possède tous les éléments attendus.
conjonctive est « mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou ».
2. La subordonnée conjonctive en fonction de complément circonstanciel 4. relative
aurait pu être supprimée : « mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou » Deux relatives dans ce texte, identiques. Analysons la première.
mais ne peut être déplacée. Je les écoutais, assis au bord des routes, ces bons soirs de septembre
3. Il s’agit d’une subordonnée de conséquence, introduite par la conjonction où je sentais des gouttes de rosée à mon front.
de subordination « que », annoncée par le corrélatif « si ». 1. Il s’agit d’une phrase complexe avec deux verbes conjugués :
4. Cette subordonnée est à l’indicatif, comme il est normal en français pour « écoutais » et « sentais ». La proposition principale dont dépend la
les subordonnées de conséquence introduites par « si… que ». subordonnée relative est « je les écoutais, assis au bord des routes, ces bons
2. phrase interrogative soirs de septembre »
2. La subordonnée relative « où je sentais des gouttes de rosée à mon front »
Aucune interrogative dans ce texte mais on peut vous demander d’en
est complément de son antécédent « soirs de septembre ».
fabriquer une puis de l’analyser. Transforme la phrase suivante en
3. L’adverbe relatif « où » est complément circonstanciel de temps du verbe
interrogative totale et analyse l’interrogative ainsi obtenue.
« sentais ».
Mon unique culotte avait un large trou.
4. Cette phrase provient de la réunion des deux indépendantes : « Je les
transformation : Mon unique culotte avait-elle un large trou ?
écoutais, assis au bord des routes, ces bons soirs de septembre. » et « Lors
1. Il s’agit d’une interrogation directe, visible à l’inversion sujet-verbe
de ces bons soirs de septembre, je sentais des gouttes de rosée à mon front. »
complexe (en 1er le sujet sous forme de groupe nominal « mon unique