Master
Master
MEMOIRE
En vue de l'obtention du diplôme de
MASTER EN SCIENCES ECONOMIQUES
Option : .Economie Quantitative
L'INTITULE DU MEMOIRE
Analyse
Des déterminants de l’inflation en Algérie durant la période de
1980 à 2018
Nous remercions d’abord dieu le tout puissant de nous avoir donne le courage, la
BOUTRACHA FAHIMA sous sa direction et ses périsciens aide et orientation donne notre
Travail.
Enfin. Nous remercions à tous ceux qui de prés ou de loin ont contribué
L’accomplissement de ce mémoire.
Dédicaces
D’exprime mon amour et mon affectation pour elle, à l’être qui m’est
A mon cher marie qui ma se tenue de prés ou de loin et que dieu le protège ;
A mes chers amis et à tout les personnes que je porte dans mon cœur qui mon se tenue ;
Lamia
Dédicaces
Je dédie ce modeste travail à ma très chère mère et adorable père qui m‟on laid et
A mes chère frères et sœur, que dieu les protège a tout ma famille Azrou petite et grand
A mes chère amis et a tout les personne que je porte dans mon cœur et qui ont, sans le
Djouhra
La liste des abréviations
M2 : Masse monétaire
Tt : Tendance
St : Saisonnière
DF : Dickey Fuller
AIC : Akaike
SC : Schwarz
HQ : Hannan et Quinn
AR : Auto Régressif
INF : Inflation
BA : Banqued’Algérie
BM : Banque Mondial
: Variable indépendante
: Variable dépendant
T : Nombre d’observation
N : Nombre de régression
: Le coefficient d’ajustement
Introduction générale……………………………………………………………….1
Conclusion……………………………………………………………………………63
Conclusion générale………………………………………………………………….64
Annexe
Bibliographie
Introduction générale
Les économistes définissent l‟inflation comme étant une hausse générale et durable du
niveau des prix, il est devenu le sujet international parmi les grands problèmes de siècle qui
préoccupent les analystes et les gouvernements. Car sa difficulté a fait le débat en fonction
de ces causes, et ces conséquences.
A la fin de l‟année 1970, le déclin de l‟économie mondial conduit les pays du monde
a intervenir sous la forme des établissements internationaux (institution Breton Wood
(IBW) , le fonds monétaire international (FMI) et la banque mondiale (BM), dans le but de
remettre en cause leur model de développement et sur la nécessités de se soumettre à des
processus d‟ajustement ,intègrent des nouvelles stratégies et des conditionnalités pour accéder
au financement international, ces conditions parement au FMI d‟encourager les pays
déficitaires à rassurer leur politique monétaire, ce qui va renforcer leur monnaie et éliminer le
déficit de leur balance de paiements.
1
Introduction générale
on remarque que le taux d‟inflation n‟est pas stable de 3,79% en 2010 à 3,31% en 2015 et
pour l‟année 2019 augment de 3,5%1.
En constate que le rythme d‟inflation annuel a connu une baisse d‟une tendance
passant de 3,9% en 2010 à 3,5% en 2011. L‟année 2013 a continue une baisse avec un
pourcentage de 3,3% est aussi 2014 avec 2,9%. Alors qu‟en 2015 le taux d‟inflation à grimpé
à 4,8%, de ce fait c‟est notre objectif que ne assignons est d‟étudier les déterminants de
l‟inflation en Algérie depuis l‟année 1980 jusqu‟à 2019 ; cette objectif peut être formulé sous
la forme de la question principale suivante :
Pour mener à bien ce travail, notre réflexion se base sur les hypothèses suivantes
Hypothèse :
Le taux de change cause l‟inflation.
La Relation entre le PIB et l‟inflation
Dans notre travail ne parlèrent d‟une façon générale et d‟étaie sur l‟inflation et ces
composantes on se focalise sur la démarche méthodologique suivante : la recherche
1Banque mondiale
2
Introduction générale
biographique dans telle nous recourons à la source documentaire et aux études antérieures et
aussi à une étude empirique où nous allons faire des tests par l‟utilisation du logiciel
Eviews10.
Notre travail est composé de trois chapitres, le premier chapitre nous abordons les notions de
base de l‟inflation selon les théories économiques. Dans le second chapitre nous nous
penchons sur l‟évolution de l‟inflation en Algérie et la politique monétaire mise en œuvre.
Enfin le dernier chapitre , trait une démarche empirique basée sur l‟analyse économétrique
des déterminants de l‟inflation en Algérie durant la période de 1980 à 2018 retenues la base
des données statistique relative aux différentes variables fournies par la banque mondiale et
les variables identifiées pour le modèle qui sont susceptibles d‟influer l‟inflation sont : la
masse monétaire (M2) et le taux de change (TCH) le produit intérieure brut (PIB).
Nous terminons par une conclusion générale dans laquelle nous exposerons les résultats les
plus Pertinents et importants.
3
Chapitre I : le concept de base de l’inflation et la théorie économique
Introduction :
Le taux d‟inflation est un indicateur de premier ordre pour apprécier l‟état d‟une économie et
pour comprendre les mouvements de hausse des prix des biens et des services. L‟inflation
continue de préoccuper aussi biens les politique que les économistes. Le présent chapitre
traite les généralités sur l‟inflation, il est subdivisé en deux sections. Dans la première section,
nous allons présenter les notions suivant : (l‟histoire de l‟inflation, définition, typologie, cause
et conséquence), la seconde section nous allons parélie sur les différent théories économique
de l‟inflation.
Bien que le terme d‟inflation n‟existe pas auparavant, le phénomène lui-même est ancien car
il est apparu au IIIème siècle et il a évalue XIXème siècle.
Le IIIème siècle, à connu une grande crise Romaine accompagnée d‟une forte hausse des
produits alimentaires a l‟empire romain occidental, cette situation a occasionnée la mise en
place de la premier politique désinflationniste.
Le XVIème siècle l‟Espagne, vu une élévation des prix qui s‟est répandu dans toute
l‟Europe. C‟est cette inflation que Jean Bodin à tenter d‟explique en l‟impliquant à l‟afflux
des métaux précieux en provenance du nouveau monde.
Le XIXème siècle à connu une situation inverse de l‟inflation (déflation) mais n‟a touché
que les pays capitalistes et elle s‟est manifesté pendant la première guerre mondiale
Le XXème siècle l‟inflation a été forte lors des années après guerres (la premier guerre et
seconde guerre mondiale) que durant les années de guerres, durant la période 1950 à 1960
l‟inflation est accompagne d‟une croissance modérée2.
1.2. 3Définition 03 : inflation est un déséquilibre globale qui se traduite par une augmentation
générale des prix. L‟inflation faite intervenir toutes les parties et tous les mécanismes de
l‟économie (production, revenue, prix). En ce sens, le processus inflationniste est fondé sur
des mécanismes macroéconomiques ; en outre c‟est un phénomène auto-entretenu.4
Le terme inflation désigne une augmentation générale et durable et auto-entretenue des prix
des biens et services :
Exemple : l‟augmentation du prix des matières première ou des produits semi-finis influence
nécessairement sur le prix des produits finis.5
1.3 Les type de l’inflation : Après avoir défini et donné un bref aperçu historique sur
l‟inflation, il convient de voir quels sont les types d‟inflation. L‟inflation fait l‟objet de
plusieurs typologies, parmi celles-ci, on retient les suivantes :
3
Hossein et samisateur et diaf , 2007 , « statistique appliquée » ,INPS Alger.
4
JoelJalladeau, 1998, « introduction à la macroéconomique, modalisation de bas et redéploiements théorique
contemporains » 2eme édition doeck&larcier S.A, Paris, p371.
5
Article internet: “qu‟est ce que l‟inflation” dolceta. EU, p 1.
5
Chapitre I : le concept de base de l’inflation et la théorie économique
Elle est caractérisée par la hausse des prix de façon épisodique liée par exemple à
l‟accroissement de la population, une relance de la consommation après des tensions
sociopolitiques, et une pénurie de la production. Elle est à peine perceptible parce qu‟elle
évolue à faible taux sur le long terme. Elle évolue de 3 à 4 % par un. Ce genre d‟inflation est
industrialisé et localisée et maitrisée par les pouvoirs publics. Ce genre d‟inflation ne
constitue pas une menace grave pour l‟économie.
C‟est-à-dire la stabilité des prix, il semble y avoir un large accord parmi les experts pour dire
que la stabilité des prix n‟implique pas un taux d‟inflation strictement égal à zéro mais entre
1% et 2% 6.
La hausse de prix est de plus en plus forte, du fait que les mobiles psychologiques ont pris
plus d‟impotence que l‟équilibre enter l‟offert et la demande. L‟inflation galopante est une
inflation importante, atteignant des taux de deux chiffres, qui témoigne de certains
dysfonctionnements, comme lors de la crise des années 707.
6 Ibid p97
7 Phillip. Gaga, 1965 « studies in the quantity of money ».
6
Chapitre I : le concept de base de l’inflation et la théorie économique
Elle est une inflation très élevée, elle se manifeste par une accélération forte des prix ce
type d‟inflation totalement hors de contrôle, supérieur à 30% et qui peut dans certains cas,
comme dans le cas des inflations latino-américaines des années 60- 708.
Ce genre d‟inflation peut aboutir à une parte totale de confiance dans la monnaie
nationale due à une dépréciation de la valeur de la monnaie. Elle peut conduire a la chute de
système économique et monétaire tout entier, voir même à la disparition de la monnaie
nationale et à son remplacent par une nouvelle monnaie. 9
Cette dernière, ont un taux de croissance qui varie enter 5% et sans dépasser 10% par
année. Dans ce cas là les consommateurs achètent les marchandises pour éviter à les payer à
des prix inabordables à l‟avenir.Sous une inflation « ouvert » le système des prix a la liberté à
s‟ajuster pour résorber le déséquilibre entre la demande et l‟offre l‟inflation ouverte rend
flexible, ce qui par nature devrait être rigide : l‟étalon des valeurs.10
Elle désigne l‟augmentation du niveau générale des prix consécutive à une augmentation du
cout des produits importés. Autrement dit, l‟inflation importée est la hausse des coûts des
importations, l‟augmentation de la liquidité et l‟accroissement des revenus, sont trois facteurs
avancés pour expliquer le développement de l‟inflation importée.
8 Guy p schulders, 2008 « communication économique pour les chinois francophone » Ed, l’harmattan ,p
132.
9Bouhasson Née Bedjaouizahira opcit , p51.
10Septiemecongrés des Relation industrielle de laval, 1952, « salaires et prix » Ed presses université laval ,
p 18.
7
Chapitre I : le concept de base de l’inflation et la théorie économique
Lorsque le prix des matières, de semi – produit, des biens d‟équipement ou des biens
de consommation importés augmentent, les entreprises enregistrent un accroissement
de leurs coûts de production qu‟elles représentent mécaniquement dans les prix de
ventes intérieurs.
L’augmentation de la liquidité
Elle se relié à la théorie quantitative de la monnaie dans la mesure où elle soutient
qu‟un afflux de devises accroit la liquidité de l‟économie et provoque des variations
de même sens du nivaux des prix. Cet afflux provient de l‟excédent de la balance des
paiements courants ou des mouvements autonomes de capitaux qui engendre par la
différence de taux d‟inertie entre la place financière et par prévision de révolution de
la monnaie nationale.
L’accroissement du revenu
Lorsque une économie enregistre une croissance de la demande étrangère et lorsque sa
balance des paiements courant devient excédentaire le surplus d‟exportation accroit le
revenu nationale et de la demande globale11.
Indice des prix à la consommation (IPC) est un instrument de mesure de l‟inflation. Il permet
d‟estimer, entre deux périodes données, la variation moyenne des prix des produits
consommés par les ménages. C‟est une mesure synthétique de l‟évolution des prix et produit à
qualité constante.
IPC =coût du panier de l‟IPC aux prix de la période courante / Coût du panier de IPC aux prix
de la période de base ×100
Pour calculer l‟IPC, il faut trouver le coût du panier, l‟IPC aux prix de la période de
basse ; trouver le coût du panier de l‟IPC aux prix de la période courante et calculer l‟IPC
pour la période de basse et la période courante. L‟IPC est largement utilisé par les analystes
11ZainiHayat ,zaidi Saloua , 2015, « Essai de modalisation des causes de l’inflation en Algérie de 1970-
2013 ; Approche économétrique » mémoire se master économique : économie appliqué et ingénierie
financière ; université de béjaia.
8
Chapitre I : le concept de base de l’inflation et la théorie économique
Taux d’inflation =IPC de l’année(n)- IPC de l’année (n-1) *100 / IPC l’année (n-1)
Le déflateur du PIB, est défini comme étant le rapport du PIB nominal sur PIB réel12.
Le déflateur du PIB est un instrument permettant une grandeur économique des effets de
l‟inflation. Est le rapporte du PIB nominale au PIB réel. Il reflète ce qui se passe au niveau
général des prix dans une économie donnée.
Pour mieux comprendre le déflateur du PIB, nous représentons le cas de notre économie qui
ne produit que de pain. Désignons par P le prix de pain et par Q la quantité vendue au cours
d‟une année. Et donc le déflateur du PIB est le prix du pain pendant l‟année courante par
apporte au prix au cours de l‟année de base (PIB base).
PIB nominal : est la valeur des bien et services finale produit au cours d‟une année
donnée aux de marché (courant), pour mesurer correctement le bien être économique,
il faut en fait apprécier la production de bien et en neutralisant l‟inflation de la
variation des prix. A cette fin, les économistes font appeler le PIB réel.
PIB réel : est la valeur des biens et services finale produit au cours d‟une année
donnée aux prix constant.
Il existe néanmoins trois différences qui peuvent entrainer quelques divergences, Tout
d‟abord le déflateur du PIB mesure les prix de tous les biens et services produit dans une
économie.Alors que l‟indice des prix à la consommation IPC, ne mesure que les prix des
biens et services achetés par le consommateur. En outre, le déflateur du PIB ne tient compte
que des prix des biens et services produits sur les territoires nationaux. Une troisième
différence, plus subtile, l‟indice des prix à la consommation IPC attribue des poids fixes aux
prix des différents biens et services, alors que le déflateur du PIB utilise des pondérations
évolutives. En d‟autres termes, l‟IPC est calculés sur la base d‟un panier constant de bien et
services, tandis que le déflateur du PIB tient compte d‟un panier de biens et services qui
évaluent au gré de la composition du PIB14.
Les causes de l‟inflation sont encore sujets de nombreuses controverses. Plusieurs causes sont
à l‟origine de l‟inflation et en voici celles qui sont souvent admises :
L‟inflation par la demande désigne l‟augmentation de niveau générale des prix, qui résulte
d‟une demande globale supérieure à l‟offre globale L‟inflation par la demande désigne
l‟augmentation du nivaux génial des prix qui résulte d‟une demande globale supérieure à
l‟offre globale (l‟ensemble des biens disponibles, évaluées aux prix courants) ; l‟égalité entre
valeur des ventes et valeur des achats est cependant une propriété des échanges (c‟est une
contrainte). Les quantités de biens et la dépense globale étant données, seules les
modifications des prix peuvent assurer la réalisation de la contrainte Offre=Demande.
Ainsi, L‟inflation par la demande peut également provenir d‟un surcroit de dépenses des
ménages qui préfèrent consommer qu‟épargner. S‟ils désépargnent, la demande de biens et
services accrue peut alimenter l‟inflation là également, la plus ou moins forte élasticité de
l‟offre ; ainsi que l‟élasticité des importations peuvent accroitre les tensions inflationnistes, Si
13GREGORY MANKIW, 2003, « macroéconomie » traduction de la 5eme Edition américaine par Jean
HOUARD 3eme Edition
14GreogoryMankiw, 2003, « macroéconomie », 3eme édition de Boeck université S.A , page 38.
10
Chapitre I : le concept de base de l’inflation et la théorie économique
la demande augmente plus vite que l‟offre des biens, les prix augmentent de par la rareté des
produits15.
Y+M=C+I+G+X
Y : revenue
C : consommation
M : importation
I : investissement
G : dépense public
X: exportation
Donc, l‟inflation de la demande peut se trouver sa source par l‟augmentation d‟une des
composantes de la demande globale. Selon Jean François-Goux 1998, il parle d‟inflation par
la demande ; lorsque globalement la demande de produit excède durablement l‟offre sur les
marchés.
L‟excès de demande peut avoir plusieurs origines : accroissement des dépenses publiques
avec déficit budgétaire , accroissement des dépenses de consommation des ménages dû à une
hausse des salaires ou au développement excessif du crédit et aussi l‟accroissement des
dépenses d‟investissement des entreprises financées par le crédit bancaire ; ainsi que
l‟insuffisance de l‟offre peut résulter de différents facteurs : le plein emploi, l‟absence des
capitaux, insuffisance des stocks et blocage des importations16.
Ce type d‟inflation est expliqué par l‟augmentation des coûts des facteurs de
production (travail et capital). On distingue ainsi l‟inflation par les coûts du facteur travail
(l‟inflation par les salaires) et l‟inflation par les coûts du facteur capital (l‟inflation par les
profits).
« Samuelson P.A et Norhaus W.D. 18 eme édition » définissent l‟inflation par les
coûts, comme étant l‟inflation qui apparaitre par la suite de la hausse des coûts au cours des
périodes de chômages importation et d‟utilisationralentie des ressources. Il peut s‟agir de
l‟augmentation des coûts liés à l‟augmentation des salaires par exemple où le prix d‟autres
inputs suite par exemple à l‟augmentation de droit de douane si les inputs sont importés
destiné à l‟environnement externe17.
Une hausse des salaires entraine une augmentation des coûts des entreprises : c‟est le cas
lorsque les salaires augmentent plus vite que les gains de production. Les chefs d‟entreprises
peuvent absorber cette augmentation par une amélioration de la production (production
supérieure obtenue avec les mêmes facteurs de production) ou par une diminution de leurs
profits, mais la plupart de temps, ils choisiront une troisième solution, la plus facile,
répercuter la hausse des salaires sur leurs prix. La croissance des salaires et des prix est la
manifestation caractéristique de l‟inflation salariale, du fait cette hausse, les ménages
bénéficient d‟une augmentation de leurs revenus ce qui leur permet d‟accroitre leur demande
de biens de consommation.
L‟inflation par les profits résulte de l‟augmentation des marges bénéficiaires des entreprises
en dehors de toute croissance de la demande globale ; il s‟agit notamment des entreprises en
situation de monopole ou d‟oligopole qui ont le pouvoir d‟augmenter leurs prix de vente18.
On appelle inflation importée, c‟est l‟inflation qui provient d‟un autre pays par le biais des
importations ; l‟exemple le plus frappant est celui de la hausse du prix des matières première
et particulièrement celui du pétrole. S‟il y a une augmentation des prix d‟un bien importée,
cette augmentation aura une incidence inflationniste sur le pays importateur.
« L‟inflation peut avoir des causes initiales extérieurs (par exemple, une évaluation de la
monnaie nationale engendre une hausse des prix des produits importés) mais très vite ces
17
Thérodore Nielsen WitanemeMusombwa , 2007 , « impact du déficit budgetaire sur l‟inflation en
RDC »mémoire de licence , universitie libre des pays des grands lacs ULPGL.
18
Bernier bernarerd S Y , 1986, « initiation à la macroéconomie : manuel concret de 1er cucle » 2eme édition
,paries ,p 272.
12
Chapitre I : le concept de base de l’inflation et la théorie économique
causes extérieur se transmettent aux mécanismes intérieurs, si vite que l‟inflation importée se
transforme en une inflation classique»19.
Dans l‟ensemble, les effets positifs de l‟inflation ont été jugé moindres que les effets négatifs.
Libération des débiteurs : l‟inflation libère les débiteurs dans le cas où les
dettes ont été contractées et libellées en monnaie nationale. Les créditeurs et
financiers seront remboursés dans une monnaie dont la valeur a diminué. Si,
par contre, les emprunts sont en devises, leur poids pèse plus lourd sur les
budgets des débiteurs.
19
Bernier Bernard, SY, 1986, « initiation à la macroéconomie manuel concret de 1er cucle » 2eme édition, Bordas,
paries, p 272.
20
Beaud. A, 2005, « les déterminent de l‟inflation en Fran » édition 1972.
13
Chapitre I : le concept de base de l’inflation et la théorie économique
- Les mesures visant à augmenter la quantité des biens réels pour contrebalancer
l‟expansion monétaire ou l‟accélération de la vitesse de sa circulation ;
MV=PT
OU :
L‟aide fondamentale à la base de toute la théorie monétariste est : si V est constant, c‟est –à-
dire si les habitudes de paiement ne varient pas à court terme dans un pays donné, il y a
neutralité monétaire.
V étant donnée, S‟il y a proportion, c‟est que la hausse de M se retrouve dans la hausse de
P, ce que l‟on a constaté au XVIème siècle effectivement. Dans ce cas T n‟a pas bougé : les
transactions sont choisies indépendamment de la quantité de monnaie. Il y a neutralité de la
monnaie. C‟est le voile monétaire : la variation de MV faire varia P, mais en réalité rien n‟a
changé dans l‟économie réelle.
15
Chapitre I : le concept de base de l’inflation et la théorie économique
C‟est Alfred Marshall de l‟école de Cambridge qui, en 1923, a transformé la simple écriture
comptable de Fisher en une fonction de demande de monnaie de la forme suivante :
(Friedman, 1970) stipule que: « l‟inflation est toujours et partout un phénomène monétaire,
c'est-à-dire que la hausse du prix (p) ne vient que la hausse de la quantité de monnaie en
circulation (M) ». Friedman admet une inflation de la politique monétaire sur la production à
court terme et se démarque d‟un quantitativisme pur. Une offre de monnaie plus large joue sur
la dépense par les biais des réallocations de portefeuille .Cependant, son incidence portera de
plus en plus exclusivement sur le niveau d‟inflation, les agents tendant à réagir à travers leurs
anticipation adaptatives en augmentant leurs prix plutôt que leur offre de produits ou de
travail. A long terme, le volume de la production et de l‟emploi, ne dépend que de facteurs
réels. L‟inflation quant à elle est « toujours et partant un phénomène monétaire ».
La demande de monnaie étant stable, l‟inflation ne peut résulter que d‟un excès dans la
création monétaire23.
de l‟offre de monnaie ne se traduit pas par une hausse proportionnelle du niveau général des
prix, mais par un accroissement de l‟emploi et du revenu, la dichotomisation perdait tout son
sens, et les prix monétaire plus un retour en plain-emplois.
Hausse des
Salaires
Nominaux
Taux de change
Source : Alain Beitone, Antoine Cazorla, Christine Dollo et Anne –Mary Drai,2007, « Dictionnaire des sciences
économique »2éme édition, paris.
En effet, selon cette courbe, une relance monétaire se partage entre un effet prix
(inflation) et un effet quantité (la hausse de la production).L‟importance de l‟effet prix par
rapport à l‟effet quantité dépond du taux de chômage de départ : si le taux de chômage est
élevé, la relance monétaire se traduit essentiellement par une augmentation des quantités ; à
l‟inverse, si le taux de chômage de départ est faible.
17
Chapitre I : le concept de base de l’inflation et la théorie économique
Donc pour les keynésiens, l‟inflation n‟est pas un mal en soi dont la courbe de Phillips
établi une corrélation négative (relation inverse) entre l‟inflation et le chômage.
La théorie keynésienne eu court tout au long des « Trent Glorieuses », période économique la
plus prospère que le monde n‟ait jamais connu.
Mais, les années 70 connaissent une période d‟inflation et de chômage, connue sous le
nom de „stagflation‟ « cette expression, est la contraction de stagnation et d‟inflation, désigne
une situation particulière dons une économie caractérisée simultanément par un nivaux élevé
d‟inflation » ; or d‟après la théorie keynésienne, il ne peut y avoir à la fois inflation et
chômage. Il convient donc de trouver denovelles explication. C‟est dans ce contexte
qu‟interviennent les néo-classiques24.
Dans l‟analyse des nouveaux classiques, le rôle des anticipations est central dans l‟inflation
cependant, un débat existe sur la question de savoir ; si les anticipations sont adaptatives ou
rationnelles25.
Selon l‟hypothèse d‟anticipation adaptative que défend Friedman (chef de file des
monétaristes), les gens constituent leur anticipation relative au prix en se référant à la valeur
récemment observées des prix. Il y aurait donc une inertie dans l‟inflation, venant du
influencent les prix qu‟attendent les agents économique. L‟implication de cela, est que
l‟inflation ne peut que changer lentement d‟année en année selon le degré de crédibilité de la
politique budgétaire et monétaire.
Pour des auteurs comme Lucas (chef de file des nouveaux classique) et Sargent 1982, les
anticipations adaptatives sont trop simples pour s‟appliques à plusieurs circonstance.
24
Thorn R.S, Bernard. R, 1976 « économie rurale 113» l‟état des théories de l‟inflation devant
l‟inflation des théories, 3numéro, p 3-1
25
MEON P. G (2010- 2011) « Introduction à la macroéconomie » université libre de Bruxelles, p141.
18
Chapitre I : le concept de base de l’inflation et la théorie économique
Selon cette hypothèse, les agents économiques utilisent de manière optimale, toute l‟inflation
disponible, y compris l‟inflation sur les politiques actuelle et prospectives, pour prévoir les
prix. L‟inertie de l‟inflation n‟est qu‟apparente : en fait ce sont des politiques budgétaires et
monétaires inadéquates qui entretiennent la dynamique de l‟inflation. Si ces politiques
prennent fin, cette dynamique s‟arrêtera d‟elle-même et les agents feront des anticipations
correctes.
L‟histoire économique nous enseigne la plausibilité de ces deux hypothèses. Ainsi, dans
les études empiriques, les économètres proposent des modèles pouvant intégrer aussi bien les
anticipations rationnelles que les anticipations adaptatives. La validation des hypothèses dans
ce cas, dépend de valeurs –clefs des paramètres du modèle26.
A la différence des keynésiens les néo-classique supposent que les agents économiques sont
rationnels et tiennent compte du niveau d‟inflation dans leur calcul de rentes et salaires ; ils
considèrent donc leur revenu comparable à la l‟augmentation du niveau général des prix. Les
entreprise enregistrent une hausse de leurs coûts de production et sont amenés à licencier : il
peut y avoir alors l‟inflation et le chômage.
Conclusion :
L‟inflation est un phénomène complexe qui touche le monde entier, il est un sujet
trier délicat, qui fait que plusieurs théories sont avancées pour expliquer sa nature, et ses
causes et ses conséquences, il est considère comme un phénomène macroéconomique, il se
traduit par une hausse générale des prix et par une dépréciation de la monnaie, elle touche
tous les secteurs de l‟économie , elle engendre des déséquilibre sociaux et la diminution de
pouvoir d‟achet. Ainsi, elle influence sur la demande et l‟offre globale. Les monétaristes
suggèrent que la masse monétaire est toujours à l‟origine de l‟inflation, de ce fait l‟inflation
reste une clé pour les chercheurs.
Introduction
Dans les années 1980, L‟économie algérienne a connue des difficultés importants
.En effet, le contre choc pétrolier de 1986 a porté un coup dur à une économie quasiment
rentière, C‟est la période des plans anti-pénurie et de stabilisation. Au début des années 1990,
L‟Algérie a engagé des réformes structurelles concrétisent ainsi le passage à l‟économie de
marché.
d‟accords de coopération avec la France, tandis que l‟année 1971 a été marquée par la
nationalisation des hydrocarbures avec l‟acquisition par l‟Etat de 51% des avoirs des sociétés
pétrolières française présentes en Algérie.
Ensuite, les prix de détails et de gros sont calculés sur la base des prix de production
(homologués ou bloqués) majorés des marges centralisées fixées en valeur fixe ou en valeur
absolue.
23
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
Ainsi, durant cette période, le taux d‟inflation était plus modéré grâce
Aux efforts des autorités algériennes pour maintenir la stabilité des prix.
En 1975, l‟Algérie a adopté une politique de détermination de prix sur la base du prix de
revient ; l‟indice des prix à la production industrielle ayant connu une augmentation.
27http://WWW.mémoireonline.com/12/07/787/m essai-modalisetion-inflation-algeri3.html
28http://Fr.m.Wikipedia.org
24
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
Durant la décennie 1990, l‟économie algérienne a été caractérisée par une chute de la
monnaie nationale et une forte inflation, a eu des implications profondes au plan de la
conduite de la politique économique monétaire malgré qu‟elle a affiché des réformes du
financement de l‟économie.
Année 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000
IPC 25,8 31,6 20,5 29,0 29,7 18,6 5,73 4,95 2,64 0, 34
Source : Réalisé par nos partir des données de l’Office Nationale des statistiques (ONS)
Le taux d'inflation
35
30
25
20
15 IPC
10
0
1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000
25
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
nous constatons que l‟Algérie a connu durant la période 1990 à1996 une inflation galopante,
le taux d‟inflation annuel passant de 16,7% en 1990 à 25, 88% en 1991 pour atteindre un pic
de 31,66% en 1992 où l‟Algérie a connu le plus haut niveau d‟inflation l‟indépendance.
On peut expliquer cette hausse par deux facteurs ; une accélération du processus de
libéralisation des prix, amorcé en 1989, faisant passer 85% des prix au régime libre, et une
forte dévaluation du dinar algérien survenue pour contrer la détermination des termes de
l‟échange qui a engendré un renchérissement des produits importés.
26
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
Cette stabilité des prix est le fruit du programme d‟ajustement structurel appuyé par le FMI
et qui a comme objectif de stabiliser les prix à un niveau comparable à celui des partenaires
commerciaux.29
Année 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009
Année 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
IPC 3,91 4,52 8,89 3,25 2,92 4,78 6,40 5,59 4,27
D‟après la figure N °03 et le tableau n°2 ci jointe en remarque que l‟inflation en 2001 a
connu une hausse de 4, 23% par rapport a l‟année 2000 qui de 0, 34 à cause de
l‟augmentation des salaires de la fonction publique associée au relâchement des politique
fiscales et monétaire
L‟année 2003 a été caractérisée par la hausse des prix internationaux des produits agricoles,
résultats de la contraction de l‟offre mondiale d‟une part et l‟explosion de la demande sur les
marchés internationaux dont l‟Algérie n‟a arrive à couvrir que 35% de ces besoins
alimentaires par sa production nationale
Le rythme moyen annule de l‟inflation s‟est considérablement ralenti en 2005 par rapport à
celui de 2004 3,96% et celui de 2003 4,26 %. La bonne tenue des prix s‟est bien confirmée
en 2005, avec un rythme qui est baisse à 1,6% en moyenne annuelle et 1,7% en glissement,
reflétant des politiques budgétaires et monétaires prudentes 30
En 2010, la progression des prix des produits alimentaire frais c‟est nettement ralentie
mais la tendance de l‟inflation hors produit alimentaire est à la hausse, et le taux d‟inflation
s‟était établi à 3 ,91% en fonction des alimentations.
Si le taux d‟inflation annuel moyen a baissé à 3,91% en 2010, l‟année 2011 a été marquée
par un choc des prix intérieurs de certain produit de base au début d‟année, débouchant sur
une nouvelle tendance à la hausse des prix à la consommation au second semestre. En
moyenne annuelle, le taux d‟inflation est ainsi passé de 3,49% à juin 2011, à 4,20% à
octobre et 4 ,52% à décembre 201132
En 2012 le taux d‟inflation en Algérie a atteint 8,89% contre 4,5% en 2011, a-t-on appris
auprès de l‟Office National des Statistique (ONS). Cela est dû à une hausse relativement
important des prix des biens alimentaire 12,22%, avec notamment 21,37% pour les produit
agricole frais et 4,67% pour les produits alimentaires industriels, explique l‟Office. Les
produits manufacturés ont également augment passant de 5,51 en 2011 à 6,60%, alors que
ceux des services ont évalué de 3,28% à 5,02% en 2012.
Après le choc de 2012 qui a vu l‟Algérie enregistre une hausse des prix à la
consommation supérieure à 5% depuis 1998, l‟inflation devrait être en baisse en 2013 pour se
30Hossein
et Sami SATOUR et DIAF, 2007, « essai de modélisation de l’inflation en Algérie », INPS Alger
31Banqued’Algérie ,2011 « évolution économique et monétaire en Algérie », rapport de 2010, p 31.
32Banque d’Algérie 2013, « De l’amélioration de la circulation fiduciaire en 2012 et 2013 »,
communication, Alger.
28
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
situer autour de 4% à 5%, a déclaré M .LAKSACI à la presse en marge d‟une réunion sur la
stabilité financière dans les pays arabes.33
Après une forte inflation enregistrée en 2012, la plus élevée de la décennie, l‟année
2013 a été marquée par une désinflation ample et rapide .La hausse des prix a retrouvé un
rythme beaucoup plus modéré, compatible avec l‟objectif de moyen terme en la matière.
L‟inflation annuelle moyenne en 201334.
L‟inflation en 2014 continue à être essentiellement endogène. Les produits à fort contenu
d‟import, de point relatif 26%, contribuent négativement à la croissance de l‟indice annuel
moyen des prix à la consommation35.
En 2015, les produits à fort contenu d‟import, avec un poids relatif de 23,4%, contribuent à
hausse de 7,2% à la croissance de l‟indice annuel moyen des prix à la consommation.36
L‟inflation des prix à la consommation des biens à fort contenu d‟import, en décélération
depuis mai 2017, a atteint, en moyenne annuelle 2,3% en 2018 contre 4,8%en 2017, tandis
que les prix des produits réglementés ont progressé de 2,8 point de pourcentage en une année
pour atteindre 4,1% après une année de forte désinflation de 6,40 en 201637.
29
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
D‟après notre étude de l‟évolution de l‟inflation en Algérie de 1980 à 2018 nous avons
constaté qu‟il existe plusieurs facteurs fondamentaux d‟inflation qui se sont conjugués pour
pousser à la hausse des niveaux généraux des prix :
50
40
30
M2
20
10
31
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
Les mesures de la politique monétaire ont contribué à mieux gérer l‟excès de liquidité
sur le marché monétaire, et par la à atténuer son effet inflationniste.39
2
PIB
0
-2
-4
D‟après la figure N°3,le taux de croissance de l‟Algérie a connue une amélioration dans
ces dernières années passant de 3,8% en 2000 à 5,6% en 2002.
L‟année 2003 à connu une forte croissance de PIB qui de 7,2%, pendent cette année la
croissance été certes impulsée par le secteur des hydrocarbures et qui a été soutenue aussi par
d‟autre secteur tels que l‟agriculture, les services et le bâtiment.
L‟année 2017 et 2018 onsubie une baise de la croissance de PIB qui de 1%.
39 Banque d’Algérie rapport 2010, juillet 2011 “Evolution économique et monétaire en Algérie”.
32
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
TCH
140
120
100
80
60 TCH
40
20
0
En 2002, la Banque D‟Algérie enregistre un taux 79,86%, depuis cette date ; la politique de
change menée par la Banque Central consiste la stabiliser le taux de change effectif réel de
Dollars Américain qui s‟affaiblit, que au Dollar Américain son taux est passé de 79,68% a la
33
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
fin de 2002 a 77,39% a la fin 2003, pour se stabilisé à 72, 06% a la fin de2004. Le taux de
change demeure relativement stable depuis 2003 (taux d‟équilibre, selon FMI). Notant
cependant une dépréciation de Dinar par rapport au Dollar Américain. On effet, l‟évolution de
la parité moyen de dinar par rapport a la monnaie américain, entre 2007 et 2008 par une
appréciation de 7,4% par rapport au dollar. Compte tenue de ces évolution, le dollar
Américain s‟est échangé, en moyenne annuelle, En 2007 et 2008 respectivement contre 69,29
% et 64,68%.
La banque d‟Algérie a continué par ces interventions sur le marché interbancaire des
changes, renforce la stabilité de taux de change effectif réel à son niveau d‟équilibre de
moyen terme.
Ainsi le taux de change en Algérie a évalué de 2011 à 2013 de 72,94% à 78,15 %. Cette
hausse continue et marque sont plus haut niveau en 2018 avec un taux de 116,59% à cause
de la baisse des dinars Algérienne par rapport au Dollar Américaine.
Introduction :
La politique monétaire est une obligation pour un pays, car la production de moyen de
paiement, C‟est-à-dire la création monétaire, ne peut être laissée à la seule initiative privés.
La politique économique représente l‟un des piliers de la politique économique qui a pour
cible le contrôle de la variation de la mass monétaire et les taux d‟intérêt. Cette pratique, de la
politique monétaire, a fortement progressé au cours de ces vingt dernière années, vu que la
politique monétaire et son dispositif institutionnel ne sont guère dissociable de leur contexte
économique et social, Alors qu‟elle suivait, avant, une politique basée sur plusieurs objectifs,
actuellement elle a une politique basée principalement sur un objectif bien ciblé en utilisant
un outil essentiel qui est la fixation des taux directeurs que la banques centrales pratiquent
pour leurs opérations sur le marché monétaire.
34
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
Pour mettre en lumière ces propos, il a été nécessaire de consacrer d‟abord une
présentation globale de sujet. Nous verrons ensuit une optique général des objectifs,
instruments, l‟évolution de la politique monétaire.
De se fait, la politique monétaire représente l‟ensemble des différents moyens utilisés par
l‟état ou par une autorité monétaire, la banque centrale, afin d‟influencer la conjoncture et
l‟activité économique en se basant sur la régulation de l‟offre monétaire.40
On peut définit aussi la politique monétaire comme l‟ensemble des mesures prises par les
pouvoirs publics, et notamment la banque centrale, visant à faire varier la quantité de monnaie
présente dans l‟économie afin d‟agir indirectement sur la valeur de la devise nationale, sur la
production, l‟investissement, la consommation et l‟inflation41.
Certains auteurs économique ont donné une définition à la politique monétaire comme
étant un instrument qui : « désigne l‟ensemble des instruments et procédures visant à réguler,
directement ou indirectement la progression d‟un ou plusieurs agrégats de référence (la masse
monétaire au sens étroit ou au large, le crédit, la dette total ….) Par là, à agir sur le taux
d‟inflation (effet-prix de la politique monétaire), et éventuellement sur le rythme d‟activité et
l‟emploi (effet-volume)42.
La politique monétaire représente l‟un de sujet les plus anciens qui ont été traités par la
macroéconomie. Elle est mise en œuvre par la Banque Centrale et possède une quantité
d‟outils avec lesquels elle peut réaliser ses objectifs finaux et intermédiaire.
La banque centrale est compétente en matière de définition de l‟objectif de stabilité des prix.
A ces objectifs, il est nécessaire de suivre une stratégie de politique monétaire adéquate
L‟objectif de stabilité des prix constitue une priorité essentielle pour les autorités
monétaire : « Aujourd‟hui, on s‟accorde à reconnaitre que la politique monétaire a des
objectifs recentrés autours de la stabilité monétaire : réduction de l‟inflation est préservation
du pouvoir d‟achat de la monnaie »; la lutte contre l‟inflation est bénéfique pour la croissance
et donc pour l‟emploi, cet objectif à moyen terme car les mécanismes de transmission de la
politique monétaire sont lents et complexe. De ce fait, il existe d‟autre facteurs qui peuvent
influer la stabilité des prix à court terme (par exemple, les modifications du taux de change,
des prix de matières première, des actifs financier, etc.). De manière générale, une banque
centrale attient son objectif de stabilité des prix en intervenant sur le marché monétaire et,
donc, sur le niveau des taux d‟intérêt de courte durée. Sa stratégie consiste donc à trouver une
stabilité et un équilibre entre les besoins en termes de financements et les apports en termes de
liquidité.
A partir du taux de croissance du PIB, on peut mesurer la croissance que l‟Etat essaye d‟en
avoir une forte et durable en toutes circonstances. Ainsi, une croissance économique forte et
équilibrée est indispensable à l‟emploi et à tout développement économique et social. La
réalisation de cet objectif permet d‟encourager les investissements et incite les ménages à
épargner, ce qui accroit le montant des moyens de financement.
Le plein emploi est évalué à partir du taux de chômage. Dans des conditions économiques
idéales, le plein emploi désigne une situation dans laquelle tout individu peut avoir un emploi.
En réalité, un taux de chômage nul ne peut pas exister du fait de l‟existence d‟un chômage
frictionnel43. Ainsi, on considère que le plein emploi est attient lorsque l‟emploi exprime
l‟égalité parfaite entre l‟offre et la demande de travail.
Il s‟exprime par le solde de la balance des paiements courant (exportation /importation) ; c‟est
un équilibre qui doit être réalisé à travers les entrées et les sorties de biens, des services, des
revenus et des capitaux. L‟idéal consiste à réaliser les objectifs de l‟équilibre de la balance des
paiements ainsi que l‟équilibre de la monnaie sur le marché des changes ; tout déséquilibre de
la balance, pourrait entrainer un épuisement des ressources en réserves de la devise
étrangère44.
36
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
Les objectifs intermédiaires jouent un rôle central de lien entre les instruments de la politique
monétaire et ses objectifs finaux : « les objectifs intermédiaires sont donc une sorte
d‟interface entre l‟objectifs et l‟instrument »45.
45DELAPLACE MARIS. (2006), « monnaie et financement de l’économie » DUNOD, 2eme édition, Paris, p. 62
46PATATJ. P. (1993) « monnaie, institution financière et politique monétaire », édition ECONOMICA, Paris,
p. 388.
47MISHKIN FREDIEN, 2004, « la monnaie système financière et politique monétaire », Pearson Education
La banque centrale dispose d‟un ensemble d‟instruments qui lui permettront la bonne gestion
et une meilleure orientation du degré de croissance des agrégats monétaires ou des taux
d‟intérêt afin d‟influencer, in l‟évolution des prix ou de l‟activité économique.
Traditionnellement, on distingue deux catégories d‟instruments : directe basés sur l‟action à
mener sur le crédit, et indirects pour influencer la liquidité bancaire.
Ce sont des instruments qui ont pour objet l‟influence directe sur le niveau du taux
d‟intérêt ou sur la quantité du crédit octroyé ; c‟est-à-dire, donner un seuil maximum
(plafond) sur le niveau du taux d‟intérêt nominal ainsi qu‟on contrôle quantitatif ou
allocation sélective des crédits octroyé. Il existe deux types d‟instruments directs :
l‟encadrement du crédit et la sélectivité du crédit.
Les instruments indirects s‟appuient sur le principe selon lequel la banque centrale ne
limite pas de façon rigide le montant des crédits. Elle influence indirectement à la
liquidité, et par conséquent les crédits. Elle intervient principalement sur les
Paris, p. 326.
38
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
Le réescompte c‟est une opération qui consiste à offrir aux banques commerciales de
mobiliser une partie de leur portefeuille auprès de la banque centrale. La manipulation du taux
de réescompte a constitué pendant longtemps le principal outil de la politique monétaire
algérienne. En effet, la procédure de réescompte était la source privilégiée du refinancement
des banques et le taux de réescompte constitue ainsi le taux directeur des crédits à l‟économie.
Sont des sommes, proportionnelles aux dépôts, que les banques commerciales sont
obligées de placer dans un compte à la banque centrale non rémunéré. Elles
limitent la création monétaire des banques puisqu‟une partie des dépôts ne peuvent
être prêtés52.
D‟après P. Jaffrè (1996), « les réserves sont le stocke de monnaie banque centrale
dont dispose une banque déterminée, elles sont donc constituées par les billets de
banque qu‟elle a dans ces caisses et surtout par ses dépôts à la banque central ».
Dans ce même contexte, M. MONTOUSSE et D. Chambly (2005) définit la
politique des réserves obligatoires comme « une politique monétaire indirecte qui
consiste à faire varier le taux de qu‟elles accordent ». De son coté. J.
SOUBETRAN (2010) souligne que « la politique des réserves obligatoires est un
instrument de la politique monétaire permettant de réguler l‟émission de monnaie
par les banques commerciales, et de contrôle indirectement de la liquidité bancaire
qui correspond à la somme des avoirs en monnaie centrale disponibles sur les
comptes des établissements de crédit auprès des banques centrales » .
39
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
C‟est une période qui caractérisée par la création de diverses institutions financières
permettant la mise en place de différentes sociétés nationales et organismes publics afin de
prendre en charge le développement économique. Ainsi créé.
55Les montants et les durées des crédits distribués par la BCA au profit du trésor sont limités par l’article
53 ; le montant est plafonné à 5% des recettes ordinaire de l’état constatées au cours du précédent.
Exercice budgétaire, et la durée totale du crédit ne dépassant pas les 24 jours consécutifs, au cours d’une
année de calendrier.
56 AMMOUR B. (2001), “le système bancaire Algérienne, texte de réalité” 2 eme édition DAHLAB, Alger, p36
57Idem, P.p36, 37.
41
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
C‟est une période qui marquée par l‟instauration, pour la première fois, d‟une loi (la
loi du 19 août 1986) qui donnait aux banques la liberté d‟accepter ou de refuser
d‟octroyer les crédits sur la base évaluation du projet.
Ainsi, l‟article 40 stipule que : « les banques doivent définir, après avoir étudié la
rentabilité financière des projets d’investissement, le montant maximum de leur
contribution à l’ensemble du financement de chaque projet ». Article 40, la loi du 19
août 1986 relative à la monnaie et au crédit
Cette loi a introduit un nouveau concept, le Plan National de Crédit, mis en place
et conduit par le système bancaire
Cette loi de 1986 accordait des prérogatives plus larges à la banque centrale,
comme une autonomie vis-à-vis du trésor public, mais elle a été modifiée et complétée
par une autre loi de 1988 qui conférait à la banque centrale et aux différents
établissements financiers le statut d‟entreprise publique économique et qui profitent de
la personnalité morale et soumise aux règles de commercialité.
A la fin des années 1990, l‟Algérie s‟est vue dotée d‟une nouvelle loi, la loi 90-10 du
14/04/1990 relative à la monnaie et au crédit (LMC), qui lui permettra mise en place d‟un
ensemble des mécanismes relatifs à une économie de marché par un processus de
décentralisation. La loi 90-10 du 14/94/1990.
42
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
La loi de 1990, qui représente un élément primordial des réformes économique, vise
l‟organisation et le bon fonctionnement du système bancaire et monétaire 58, cette loi vient
mettre à fin à l‟ingérence des autorités publiques dans le secteur financier et ses principes sont
focalisés sur la maitrise de la stabilité des taux de change et la baisse du taux d‟inflation.
Ainsi loi avait pour objectif de mettre un terme définitif à toute ingérence administrative dans
le secteur financier, réhabiliter le rôle de la BCA dans la gestion de la monnaie et du crédit,
encourager les investissements extérieurs….etc59.
Durant toute la période allant de 1990 à 1993, l‟Algérie a connu une contrainte extérieure très
difficile du fait de sa dette extérieure qui attient un montant de 24,3 MDS USD, en 1993. En
plus, la chute des prix du pétrole, passent de 24,3 USD le baril en 1990 à 17,5 USD le baril en
1993, rendait l‟Algérie dans l‟incapacité de rembourser sa dette extérieure, alors que le
remboursement de son service se faisait essentiellement du produit des exportation. Ces
conditions financière difficiles ont obligé l‟Algérie à demander de l‟aide au FMI ; deux
accords sont passés entre eux at. qui permettre à l‟Algérie d‟accéder à une nouvelle économie
« l‟économie de marché ».
Les conséquences des accorde de plus d‟ajustement structurel (PAS) constate que le taux
intérêt attrayant permet d‟épargner le surplus de la masse fiduciaire de circuit économique
national, le surplus émanant de a circulation sur le marché servira à financer le trésor et donc
les dépenses publiques ou les crédits à l‟économie, donc minimiser le déficit budgétaire, la
dévaluation de la monnaie nationale, l‟encadrement des crédits60.
Durant les années1990, caractérisées par un contexte très inflationniste, la BA avait adopté
une politique monétaire restrictive. Mais, à partir de 2001, le système bancaire algérien a vu
naitre une situation d‟excès de liquidités du fait de l‟accumulation soutenue des réserves
officielles du change ; ce qui rendu indispensable l‟intervention des pouvoirs monétaires afin
de faire face à d‟éventuels déséquilibres qui peuvent survenir sur le marché monétaire.
58MEKIDECHE M. (2008), « l’économie Algérienne a la croisée des chemins », édition DAHLAB, Alger, p.
98.
59 AMMOUR B, Op. Cit, p 73-81.
60NAAS A. Op. Cite, p 26.
43
Chapitre II : l’inflation et la politique monétaire en Algérie
A cet effet, elle est chargée de régler la circulation monétaire, de diriger et de contrôler, par
tous les moyens appropriés, la distribution du crédit, de veiller à la bonne gestion des
engagements financiers à l’égard de l’étranger et de réguler le marché des changes »61.
Conclusion
D‟après notre étude de l‟évolution de l‟inflation en Algérie de 1980 à 2018, l‟inflation peut
être causée par des nombreux facteurs déterminants. Ces facteurs qui peuvent être relient
entre eux : la croissance de la masse monétaire et la hausse de produit intérieur brut et ainsi
l‟évolution de taux du change qui sont responsable de l‟inflation. Ainsi que l‟objectif
principal d‟une politique monétaire est la stabilité des prix en toutes circonstances.
L‟assignation de cet objectif à la politique monétaire s‟explique par le fait qu‟il existe un lien
direct entre la monnaie et l‟inflation, que la théorie quantitative de la monnaie met en avant
(l‟inflation est d‟origine monétariste).
45
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
Introduction :
Après avoir présenté le cadre théorique de l‟inflation dans le premier chapitre et son
évolution et la politique monétaire dans le deuxième chapitre. Notre objectif dans ce chapitre
et de analysée les déterminent de l‟inflation en Algérie de 1980 à 2018, en détermine les
facteurs qui causes l‟inflation et la relation entre l‟inflation et le taux de change a l‟aide de
logiciel Eviews10.
Dans cette section, nous nous traitons les différentes approches de modale ARDL et c‟est
étapes d‟estimation d‟une manière générale.
1.1Définition de l’économétrie :
Un modèle est une présentation d‟une théorie qui prend la forme d‟un ensemble d‟hypothèse
sur les relations qui lient les variables choisies, par celui qui le construit et qui suppose des
liens de causalité entre elles.
Il s‟agit d‟une présentation formalisée, d‟un phénomène sous forme d‟équation dont les
variables sont des grandeurs économique. De ce fait tout modèle est inévitablement une
implication de la réalité par on cherche à les trais fondamentaux du système 64.
Une série chronologique (temporelle) est une collection des observations construite d‟une
manière ordonnée dans le temps. La dépendance des observations successives sont utilisée
pour faire des prévisions optimales.
Une série chronologique (x1, x2, …, x t) est considérée comme une réalisation particulière
d‟un processus stochastique et l‟objectif de l‟analyse des série temporelle et de décrire le
processus théorique dans la forme d‟un modèle observé, qui a des propriétés similaires à celle
du processus lui-même.
Le plus souvent les séries chronologiques sont : mensuelle (p=12), trimestrielle (p=4),
semestrielle (p=2) , annuel (p=1).
Les modèle autorégressifs (AR) : c‟est des modèles dynamiques où on trouve, parmi
les variables explicatives ( ), la variable dépendante décalée (ses valeurs passées).
En général, ils se présentent comme suite sous une (forme implicite) :
( )
Le terme « autorégressif » traduit la régression d‟une variable sur elle-même, soit sur
ses propres valeurs décalées.
Les modèles à retards échelonnés ou distribue de lag (DL) : c‟est des modèles
dynamiques qui ont pour variables explicatives : et ses valeurs passées ou décalées.
En générale, leurtermeest :
( )
Le terme « retards échelonnés » montre que les effets à court terme de sur sont
différentes de ceux à long terme. D‟un point de temps à un autre, les échelles de
réaction de diffèrent.
Les modèles autorégressifs à retards échelonnés (ARDL) : ces modèles combinent les
caractéristiques de deux précédents ; on y trouve, parmi les variables explicatives (
), la variable dépendante décalée ( ) et les valeurs passées de la variable
indépendante ( ). Ilsont la formegénéralesuivante:
( )
67
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
Ou encoure
∑ ∑
Comme pour tout modèle dynamique, on se servira des critères d‟information (AIC, SIC et
HQ) pour déterminer le décalage optimale ( n décalage optimal est celui dont le
modèle estimé offre la valeur minimale d‟un des critères énoncés. Ces critères sont : celui
d‟Akaike (AIC), celui de Schwarz (SIC) et celui de Hannan et Quinn (HQ).
Leursvaleurssontcalculéescomme suite:
|̂|
|̂|
|̂|
Afin de choisir un retard optimal pour chaque variable, la méthode ARDL estime la
régression où (p) est le nombre maximal de retard et K est le nombre de variables dans
l‟équation. Le modèle peut être choisi sur la base du critère d‟information d‟Akaike (AIC), il
permet de sélection le nombre maximum de retard.
Afin de déterminer l‟ordre d‟intégration des séries temporelles et la stationnarité des séries
étudiées, le test de stationnarité de Dickey Fuller Augmenté (ADF) est utilisé, pour se surie
65Jonas Kibalakuma, janvier (2018), « Modélisation ARDL aux bornes et approche de toda-Yamamoto :
éléments de théorie et pratique sur logiciel, p.7- 8.
68
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
que les série nous sont pas intégrée d‟ordre (2) ; car les valeurs critique fournies par
Peasaran66et al (2001) concernent uniquement les niveaux d‟intégration 0 et 1.
Alors, lorsque dispose de plusieurs variables intégrées d‟ordres différents (I(0), I(1), on peut
recourir au test de Co-intégration de Pesaran et al. (2001) appelé « test de Co-integration aux
bornes » ou « bounds test to Co-integration ».
Le modèle qui sert de base au test de Co-intégration par les retards échelonnés (test de
Pesaran et al. (2001) est la spécification ARDL coint grée suivante (elle perde la forme d‟un
modèle à correction d‟erreur ou un VECM), lorsque étudie la dynamique entre deux séries
« »:
66Pesaran M.H, Shin Y. et Smith R.J. (2001), “ Bounds testing Approaches to the Analysis of level
Relationships”, in the journal of Applied Econometrics, vol. 16, n°3, pp. 289-
326(http://dx.doi.org/10.1002/jae.616).
67Engel, R.F. et Granger C.W.J (1987), « Co-integration and error correction representation : Estimation
and Nigeria », in European Journal of business and Management, VoL.7,n°8.
69
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
∑ ∑
Cette spécification (2b) présente le modèle ARDL, soit la relation (1d), sous forme d‟un MCE
ou un VEC, ce qui suppose l‟existence des relations de Co-intégration entre séries. La relation
(2b) peut s‟écrire aussi comme suit :
∑ ∑
La procédure du test est telle qu‟on devra comparer les valeurs de Fisher obtenues aux valeurs
critique (bornes), simulées pour plusieurs cas et différents seuils selon pesaran et al. On notera
des valeurs critiques que la borne supérieure (2éme ensemble), reprend les valeurs pour
lesquelles les variables sont intégrées d‟ordre 1 I(1) et la borne inférieur (1er ensemble)
concernent les variables I(0). Ainsi :
Si Fisher calculé
Si Fisher calculé
Si borne inférieure 68
Granger propose une procédure séquentielle pour tester la causalité entre séries, le test
de causalité au sens de Granger s‟applique ainsi des séries stationnaires. Si ces série
stationnaires sont en plus coint grées, un vecteur de correction d‟erreur/VECM (ou modèle à
correction d‟erreur /MCE), servira de modèle de base pour tester la causalité entre ces séries.
Pour illustrer, ont considérons le modèle (3a) ci-dessous pour tester la causalité entre deux
séries « » au sens de granger :
68Jonas Kibalakuma, janvier (2018), « Modélisation ARDL aux bornes et approche de toda-Yamamoto :
éléments de théorie et pratique sur logiciel, p 8.
70
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
∑ ∑
∑ ∑
Les tests de causalité au sens de Granger consisteront à vérifier les hypothèses nulles de non
causalité suivantes (ces tests sont basés sur la statistique de Fisher) :
=0(
69
Dans cette étape de validation du modèle estimé, l‟objectif est de tester cette validité à travers
les tests de diagnostic suivants : test d‟auto corrélation des erreurs, test d‟hétéroscédasticité
des erreurs, test de normalité des résidus et test de stabilité de modèle.
Il est important que les erreurs de ce modèle soient indépendants, les valeurs retardées de la
variable dépendante apparaissent comme des variable explicative dans le modèle ; sinon les
estimations des paramètres ne seront pas cohérentes. Pour s‟assurer de l‟absence d‟auto-
corrélation des erreurs on peut faire appel au test de Breush et Godfrey.
69Jonas Kibalakuma, janvier (2018), « Modélisation ARDL aux bornes et approche de toda-Yamamoto :
éléments de théorie et pratique sur logiciel, p. 9.
71
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
1.2.4.2Test d’hétéroscédasticité
Cette hypothèse est l‟une des hypothèses essentielles des modèles linéaires. Les résidus sont
dits hétéroscédasticité s‟ils n‟ont pas la même variance (homoscédasticité des erreurs), pour
vérifier si les résidus sont hétéroscédasticité ou homoscédastique on peut utiliser le test de
White.
« Pour calculer des intervalles de confiance prévisionnels et aussi pour effectuer les tests de
Student sur les paramètres, il convient de vérifier la normalité des erreurs. Le test de « Jarque-
Bera » (1984), fondé sur la notion de Skewness (asymétrie) et de Kurtosis (aplatissement),
permet de vérifier la normalité d‟une distribution statistique »70.
Afin de tester la stabilité du modèle, le test de CUSUM of Squares qui est basé sur la somme
cumulée de carré des résidus récursifs est le plus pertinent avec une hypothèse nulle de
stabilité de la relation, entre deux droites représentant les bornes de l‟intervalle 71.
Dans cette section, nous allons étudiée les défirent étapes d‟estimation de model ARDL, en ce
focalisons sur les résulta obtenue a partir de logiciel Eviews10. Pour aboutir a des résultats
des estimations et de vérification des hypothèses de validé le modèle par le test de COSUM
SQ, en suite on va faire une interprétation économique de tous les résultats.
Dans cet élément de travail nous avons choisie 4 variables importantes qui sont présenté
comme suite :
L‟inflation qui est une variable dépendante (explique), et les autre variables indépendante
(explicative) qui sont la croissance économique, le produite nitrière brute, et le taux de
change, qui on une relation avec l‟inflation.
70 Bourbonnais Régis et Jean-Claude Usunier 2001, « prévision des ventes, théorie et pratique » ,3 édition
71 BENYACOUB. B & ES-SALMAN. M (2021) « Modélisation ARDL, test de conintegration aux bornes pour
la vérification de la soutenabilité de la dette publiques au Maroc », REVUE Internationale du Chercheur
« volume 2 Numéro 4 » pp. 16-17-18
72
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
-1
-2
1980 1985 1990 1995 2000 2005 2010 2015
D‟après la figure N°07ci dessue le taux d‟inflation à une tendance à la hausse, donc la série
n‟est pas stationnaire.
-1
-2
1980 1985 1990 1995 2000 2005 2010 2015
73
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
26.0
25.6
25.2
24.8
24.4
1980 1985 1990 1995 2000 2005 2010 2015
On remarque que la série à une tendance à la hausse, donc la série n‟est pas stationnaire.
4.4
4.0
3.6
3.2
2.8
2.4
2.0
1.6
1.2
1980 1985 1990 1995 2000 2005 2010 2015
On remarque que la série du taux de change possède une tendance à la hausse donc la série
n‟est pas stationnaire.
74
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
De retard
La série de l‟inflation à un retard de AIC est (P=1), et SC est égale ( P=1) donc le minimum
de AIC et SC est de P=1.
La série M 2 à un retard de AIC est P=1 et aussi pour SC P=1 donc sont minimum est de
P=1.
La série PIB à un retard de AIC est P=1 et pour SC et P=1 , sont minimum est de P=1.
La série TCH à un retard de P=1 de AIC et de P=1 , Alor sont minimum est de P=1.
Alor pour conclure on remarque que tout les série sont de même retarde P=1, si t‟adire que les
série ente un minimum de AIC et SC qui égale à1.
75
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
variabl En niveau
e
Valeur Valeur Résulta Valeurcalcul ValeurTabulé Résultan
nt ai e t
Calcul Tabulé
ai e
Modele
1
_ _ _ -6,87 -1,95
72 Voire l’annexe N° 1.
76
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
Modele
1
Modele _ _ _ _ _
1
A prie avoir fait le test de ADF en constate que les variables sont intégré d‟ordre (1) car les
valeurs n‟sont pas stationnaire en niveau on la stationnaires par la application de la 1 er
différenciation.
77
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
Akaike Information Criteria (top 20 models)
2.22
2.20
2.18
2.16
2.14
2.12
2.10
2.08
2.06
ARDL(1, 0, 0, 4)
ARDL(1, 0, 1, 4)
ARDL(2, 0, 0, 4)
ARDL(1, 1, 0, 4)
ARDL(1, 0, 2, 4)
ARDL(1, 0, 0, 3)
ARDL(4, 0, 0, 4)
ARDL(1, 2, 0, 4)
ARDL(2, 0, 0, 3)
ARDL(1, 0, 1, 3)
ARDL(3, 0, 0, 4)
ARDL(2, 0, 1, 4)
ARDL(1, 1, 1, 4)
ARDL(2, 1, 0, 4)
ARDL(1, 1, 2, 4)
ARDL(2, 0, 2, 4)
ARDL(1, 0, 0, 2)
ARDL(1, 0, 3, 4)
ARDL(1, 0, 2, 3)
ARDL(1, 1, 0, 3)
Source : résulte de logiciel Eviews10.
Apatrié de la figure N°11 on remarque que le modèle (1.0.0.4) est le meilleur modèle
73 Voire annexe 2
78
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
A partir des résultats de tableau N°05, on remarque que les coefficients du taux d‟inflation
retardée d‟une année et le produit intérieur brute et le taux de change retardée d‟une année et
le taux de change retardée de trois ans estimé sont statistiquement significatif, le statistique de
Student est supérieur a la valeur critique au seuil de 5%.
Aussi, les coefficients des variables de la masse monétaire et le taux de change retardé de
deux années et de quatre années sont statistiquement non significatif car la statistique de
Student est inférieure à la valeur critique au seuil de 5%.
F-stat 5 ,309138
calculé
1% 3,65 4,66
5% 2,79 3,67
Dans ce tableau si junte on remarque que la statistique de Fisher (F- statistic = 5,30) est
supérieure au seuil de 5% (3,67) donc il existe une relation de Co-intégration à log terme
entre les variables, log INF a un effet de long terme entre log M2 et log PIB et log TCH .
74 Voire annexe N° 3.
79
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
A prie avoir fait le test de Co- intégration (bounds test) en passe à l‟estimation de la relation
de long terme et court terme du modèle ARDL.
On remarque dans Le tableau N°07, que les coefficients du taux de change sont positif est
supérieure au seuil de 5%. Donc ils sont significatifs en terme de CointEq (-1) =-0,91
correspond au résidu retardé d‟une période sont négatif et largement significatif confirme
ainsi l‟existence d‟un mécanisme à correction d‟erreur.
75 Voire annexe N° 4.
80
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
D‟après les résultats de tableau N°08, on remarque qu‟il existe un effet négatif est non
significatif à long terme de la masse monétaire et le taux de change sur l‟inflation, car
probabilité et supérieure au seuil de 5%., contrairement au produit intérieur brut qui il a un
effet positif significatif à log terme sur l‟inflation, car la probabilité et inferieure au seuil de
5%.
En a aussi les probabilités des variables log PIB et log TCH qui sont significatif donc les
probabilités inferieure ou seuil de 5% (0,02 et 0,006 < 0,05).
De ce fait le produit intérieur brut à une relation de long terme avec l‟inflation.
76 Voire annexe N° 5.
81
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
On remarque que, il ya une relation de causalité de Granger entre le taux du change et le taux
d‟inflation, la probabilité est supérieure au seuil de 5 %. Donc il ya un effet significatif au
sens de Granger.
Dans cette étape en fait les tests sur la validation du modèle ARDL.
La probabilité associée à la F-statistique est supérieure au seuil de 5%, par conséquence nous
acceptons l‟hypothèse qu‟il a une absence d‟auto- corrélation des résidus.
Dans le tableau N°11 on remarque que les probabilités supérieures au seuil de 5%, donc on
accepte l‟hypothèse d‟homo-scédasicité des erreurs sur les variables utiliser.
15
10
-5
-10
-15
94 96 98 00 02 04 06 08 10 12 14 16 18
CUSUM 5% Significance
On remarque sur la bas de résulta de teste CUSUM SQ, que ne pouvant dire que le modèle
estimé et stable dure la période d‟étude de l‟Algérie de 1980 à 2018.
2.5Interprétation économique
Le taux du change a un effet positif est non significatif sur l‟inflation à court terme, car cette
période a connue une chute de prix des échanges de dinar algérien par rapport au dollar
American.
Au neutre, la masse monétaire et le taux de change on un effet négatif et non significatif sur
l‟inflation au log terme puisque la monnaie en circulation de la banque centrale diminue, et
ainsi que les échange de la monnaie sur le marché noire et l‟utilisation de secteur informelle
Pare contre le produit intérieure bruit a un effet positif et significatif à log terme sur l‟inflation
suite a cette période de 1980 à 2018 a cause de la hausse des prix de pétrole, on résulte que il
ya une relation de produit intérieure bruit et l‟inflation de ce fait l‟hypothèse est vérifie
Est aussi que le taux de change cause l‟inflation car la valeur de la monnaie échangé dans le
marché formel base.
84
Chapitre III : analyse des déterminants de l’inflation en
Algérie de 1980 a 2018
Conclusion
Dons notre étude qui pour objectif d‟analyse les déterminantes de l‟inflation en Algérie nous
avons préside par les chois des variable et en suite a la présentation des série se forme
graphique et a prie nous avons déterminé le nombre de retard optimale de AIC, pour passe a
l‟estimation de modèle ARDL, pour ce la nous avons utilise le teste de racine unitaire
(ADF), qui détermine que les variable sont stationnaire en niveau (0) ou bien en première
différenciation (1) , et en passe ou bounds test pour déterminé que le modale a une relation
de Co-intégration entre les variable, pour estime le modèle ARDL à log terme et ou courte
terme ,et si résultat en montre que il ya une relation de long terme positif et significatif entre
le produit intérieure brute sur l‟inflation ,et un effet négatif et non significatif ente la masse
monétaire et le taux de change sur l‟inflation, et un effet positif et non significatif de taux de
change ou courte terme sur l‟inflation , un effet négatif et significatif des résidu sur
l‟inflation .
On a constaté un effet de causalité de Granger qui est le taux de change qui cause l‟inflation.
En revanche l‟inflation ne cause pas le taux de change, en suite on passe a la validation de
modèle ARDL, est pour ce la on va faire le test de auto- corrélation des résidus LM Test et le
test d‟ hétérosédasticité et le test de stabilité de model, les résulte de ses test confirme que le
modèle et globalement bon donc il est validé.
En notre, les hypothèses que nous avons site sont confirmea partir des teste que nous avons
effectue sur le model ARDL, le taux de change cause le taux d‟inflation se que indique que il
ya à une diminution des hydrocarbures et la chute des prix de pétrole, et ainsi la relation
entre produit intérieure brute et l‟inflation engendre une évolution des exportations et les
importations se qui signifie une hausse de la croissance économique.
85
Conclusion générale
L‟inflation est définie comme une hausse soutenue du niveau général des prix, des
biens et services. L‟inflation est un danger économique et social pour n‟importe quel pays
dans le monde, surtout lorsqu‟elle n‟est pas anticipée par les décideurs économique, ni
contrôlée par les autorités monétaire. En ce moment, dans la plupart des pays industrialisés,
soit un niveau bas, stable et donc prévisible. L‟inflation c‟est l‟augmentation excessive des
capitaux et de la quantité de monnaie en circulation, qui engendre un déséquilibre de la
monnaie.
L‟inflation à des effets bénéfique , allège la dette des débiteurs (par exemple, celui qui
a emprunté pour acheter un logement), profite à ceux qui bénéficient de revenus indexés sur
l‟inflation, amélioration la rentabilité financière des entreprises, est les effets néfaste la
diminution des ressources titulaires de revenus fixes (épargnants, créanciers ….), car les taux
d‟intérêt qui les rémunèrent sont inférieur à l‟inflation, et déséquilibre les échanges avec
l‟étranger et peut provoquer une crise sociale si les salaire ne suivent pas.
Le taux d‟inflation en Algérie est passé par trois périodes principales, durant lesquelles
il a connu des évolutions différentes. Entre les années 1980 à 2000, le taux d‟inflation
maintenu à niveau raisonnable, Le taux d‟inflation est passée de 17,78% en 1989 à 25,88%
en 1991, et en 1995 le taux d‟inflation a été marqué par 29,7%, et un niveau très bas en 2000
de 0,34% , et pour la période de 2000 à 2018, le taux d‟inflation a baissé jusqu‟à 1, 38%, et
un niveau très élavés de 8,89% en 201279.
Pour avoir une solution de l‟inflation il faut tout d‟abord avoir une politique anti-
inflationniste, puis une description des méfaits de l‟inflation. Enfin, il nécessite une
efficacité des politiques anti-inflationnistes.
L‟Algérie est l‟un des pays touchés par l‟inflation, et ses causes et ses conséquences
sont multiples à tous les niveaux : social, économique, les échanges extérieur. Pour cela, les
autorités monétaires doivent procéder aux diagnostics et mesures de sécurité nécessaires pour
ralentir son évolution et d‟éviter sa propagation. Ainsi, les autorités mettent en place un
ensemble de dispositifs de lutte contre l‟inflation.
Pour examiner les déterminants de l‟inflation en Algérie, nous avons utilisé des données
annuelles de la Banque Mondiale. La méthode de traitement des données est constituée par le
79Rapport de la banque d’Algérie 2010, 2011, 2014, 2015, 2018 « évolution économique et monétaire en
Algérie ».
66
Conclusion générale
D‟abord, nous avons déterminé le nombre du retard, nous avons utilisé le critère
d‟information Schwarz et SC. D‟après les résultats on constate que l‟inflation et le taux de
change et la masse monétaire, et le produit intérieur brut à un retard est égale à1.
Après avoir déterminé le nombre du retard, nous avons utilisé le teste de racine unitaire
(ADF) pour déterminer l‟ordre d‟intégration des variable explicatives. Tout d‟abord les
variables sont intégrées d‟ordre (1). Ensuite, nous avons testé la différenciation des série on a
trouvé que tous les série (M2, TCH, PIB, TINF) sont stationnaire en première différenciation.
Les résultats d‟estimation du modèle ARDL, indiquent que la relation à long terme est
vérifiée, et on a aussi testée la relation de Co-intégration, nous avons constatée que, il existe
une relation de Co-intégration entre les série. Une fois que la relation de long terme est
vérifiée, nous avons procédé à l‟analyse de la relation de court terme (dynamique de court
terme), et nous avons constatée que le coefficient est positif et les résidus retardés d‟une
période sont négatif et largement significative, donc il existe un mécanisme à la correction
d‟erreur.
En effectuent le teste de causalité, nous avons trouvée une relation de causalité entre le
taux de change et l‟inflation. Donc l‟inflation dépend du taux de change. Elle existe aucune
relation de causalité entre l‟inflation et la masse monétaire, et entre l‟inflation et le produit
intérieur brut.
Après avoir testé la causalité, nous avons continué par la validation de modèle Nous
avons effectuée le teste d‟auto corrélation, D‟après les résultats nous avons constatée qu‟il y
a une absence d‟auto corrélation entre les résidus, qui signifie que les résidus sont engendrés
par un processus de bruit blanc. Après nous avons testée les résidus par le test
d‟hétérocédasticité, nous avons constatée qu‟il y a l‟absence d‟hétéroscédacité, donc les
résidus sont homoscédastique. Enfin, nous avons testée la stabilité de modèle, nous avons
conclus que le modèle est Validé.
En notre, les hypothèses que nous avons site sont confirmea partir des teste que nous avons
effectue sur le model ARDL, le taux de change cause le taux d‟inflation se que indique que il
ya à une diminution des hydrocarbures et la chute des prix de pétrole, et ainsi la relation
entre produit intérieure brute et l‟inflation engendre une évolution des exportations et les
importations se qui signifie une hausse de la croissance économique.
67
Annexe
Série INF
Annexe
1er difference
Série M2
Annexe
En premier difference
Série PIB
Annexe
1er difference
Annexe
Série TCH
1er différence
Annexe
Overages
Mémoire et thèse
Rapports
1. la Banque d‟Algérie, 2011 « évolution économique et monétaire en Algérie »,
Rapport de 2010, p 31.
Bibliographie
1. Loi n°72-144 de 13/12/1962 elle doté la BCA de l‟ensemble des statu d‟un institut
d‟émission comme : le monopole de l‟émission de la monnaie, la fonction banques
de l‟état, de banque des banques que la gestion des ressources.
Article
1. Les montants et les durées des crédits distribués par la BCA au profit du trésor
sont limités par l‟article 53 ; le montant est plafonné à 5% des recettes ordinaire de
l‟état constatées au cours du précédent exercice budgétaire, et la durée totale du
crédit ne dépassant pas le 24 jours consécutifs, au cours d‟une année de calendrier.
2. Ordonnance n°03-11 du 26 aout 2003, article 35.
Site Internet
1. http://www.mémoireonline.com/12/07/787/m essai-modalisation-inflation-algeri3.html
2. http://Fr.m.Wikipedia.org
3. http://www.capital.Fr/economie-politique/masse-monetaire consulter le 08/04/2022.
4. Hossein et Sami SATOUR et DIAF, (2007), « essai de modélisation de l‟inflation
en Algérie », INPS Alger, disponible sur le site : www.mémoireonmine.com
5. http://banquemondial.org
6. Office National des Statistiques (ONS).
Logiciel
Eviews10.
Table des matières
Remerciement
Dédicace
Sommaire
Introduction générale…………………………………………………………………….1
Introduction ……………………………………………………………………………….4
2.1L‟approche monétariste………………………………………………………..14
2.2L‟approche Keynésienne…………………………………………………….16
Conclusion……………………………………………………………….…19
Conclusion………………………………………………………………………...43
1.1Définition de l‟économétrie…………………………………………………….….44
ARDL…………………………………………………………………………..…58
Conclusion…………………………………………………………………………63
Conclusion générale………………………………………………………………64
Annexe ……………………………………………………………………………66
Bibliographie
Table des matières
Résumé
L‟inflation c‟est la perte du pouvoir d‟achat de la monnaie qui se traduit par une
augmentation générale et durable des prix. Pour évaluer le taux d‟inflation, on utilise l‟indice
des prix à la consommation (IPC).
Mot clé : inflation, indice des prix à la consommation, masse monétaire, taux de change,
produit intérieur brut.
Abstract
Inflation is the loss of purchasing which results in a general and lasting increase in prices, to
assess the rate of inflation, the consumer price index (IPC).
The objective of this work is to study and identify the determinants of inflation in Algeria
from 1980 to 2018. Our analysis is done from an ARDL model selected variable; inflation,
money supply, gross domestic product, exchange rate.
Keywords; Inflation, consumer price index, gross domestic product, monetary policy, money
supply, exchange rate.