UE 2.
2 S1
CYCLES DE LA VIE
ET
GRANDES FONCTIONS
IFSI
La Flèche - Allonnes Mr KOENIG
L’APPAREIL
RESPIRATOIRE
Dans le langage courant,
la "respiration" désigne
à la fois:
la ventilation pulmonaire, qui
permet les échanges avec
l’atmosphère (inspiration d’air
atmosphérique, expiration d’air
appauvri en dioxygène et enrichi
en dioxyde de carbone);
les échanges gazeux
sanguins aux niveaux
pulmonaire
(respiration externe
ou hématose)
et tissulaire systémique
(respiration interne);
la respiration cellulaire qui
permet, en dégradant
du glucose en présence de
dioxygène, d'obtenir de
l'énergie sous forme d’ATP, avec
rejet de dioxyde de carbone.
R 1
Les organes
R 1.1
Les voies aériennes
supérieures (V.A.S.)
ORL
(amygdales)
« aryteno- » = aiguière…
La phonation est la
production des sons
de la voix
(« phono- »)
Ronflement et
apnée du
sommeil
Intubation
endotrachéale Trachéotomie
R 1.2
Les voies aériennes
inférieures (V.A.I.)
PNEUMOLOGIE de « pneumo-» = poumon
Poumons et bronches
(arbre bronchique)
Les plèvres
Le feuillet viscéral (= contre les viscères) de la plèvre adhère au feuillet pariétal (= contre la paroi du corps)
par l’intermédiaire du liquide pleural contenu dans la cavité.
Les poumons sont donc “attachés” à la cage thoracique de telle sorte que tout mouvement de cette
dernière entraîne aussi le mouvement des poumons dans le même sens.
Cavité pleurale
et pressions
Pneumothorax
Air
Dans les deux cas,
la pression
Hémothorax intrapleurale est
devenue supérieure
à la pression intra-
alvéolaire, d’où le
collapsus
pulmonaire
« collapsus»
=
Sang
effondrement
De la trachée aux alvéoles
cartilage,
glandes,
cils
muscles,
fibres
élastiques
Lobule pulmonaire
(« cellule à
poussières »)
L’importance
MMH
du surfactant (Maladie des Membranes Hyalines)
Cette sécrétion Chez le prématuré, les poumons sont
tensio-active
inachevés et le surfactant en quantité
(agissant comme
un détergent) insuffisante: les poumons sont
permet la collabés et la respiration aérienne ne
dilatation des peut pas se mettre en route
alvéoles et facilite
les échanges
gazeux
Les bronches
La surveillance des bronches
Bronchoscopie
Auscultation
Murmure
vésiculaire
(normal)
Râles
crépitants
(mucosités)
Wheezing
(rétrécissement
bronchique)
Des muscles trop réactifs
Allergies et poumons:
Pollens et l’asthme
poussières
…et un excès de mucus
Bronchite et
BPCO
Bronchite aiguë
Un mucus trop épais
Mucoviscidose
Des problèmes d’élasticité
Emphysème
Des
macrophages
surmenés
Asbestose (fibres d’amiante)
Pneumoconioses
« conis-» = poussière
Silicose (particules rocheuses)
Des cellules
qui dégénèrent
Cancer
broncho-pulmonaire
R 2
Mouvements respiratoires
--- diaphragme
Inspiration Expiration
Pressions et ventilation 18.8
Seule l’inspiration nécessite une contraction musculaire.
Les poumons répondent passivement aux différences de pression.
Rem: la cavité pleurale est en légère dépression, ce qui maintient les poumons dépliés.
Le diaphragme
Muscles et cage thoracique
(« cellule à
poussières »)
R 3
Volumétrie
Spirométrie
La capacité pulmonaire est le volume d'air pouvant être inspiré. Elle se mesure avec un spiromètre.
En général, on mesure trois types de respiration :
la respiration « normale », calme, qui donne le volume utilisé au repos d'environ 0.5 litre ;
la respiration forcée, qui donne la capacité maximale (capacité vitale) environ 5 litres ;
une expiration brutale, qui donne des renseignements sur les bronchioles, notamment dans le cadre
d'une recherche d'asthme.
18.9
(V.R.I.)
(V.C.)
(V.R.E.)
CVF = Capacité Vitale (inspiration et expiration Forcées)
VEMS = fraction de la capacité Vitale Expirée en 1 Seconde (≈80%)
DEP = Débit Expiratoire de Pointe (cad maximum)
DEM = Débit Expiratoire Maximal à x% de la capacité vitale
La DEP permet de vérifier le bon état des voies aériennes centrales (trachée et bronches)
Le débitmètre de pointe
(« peak-flow »)
Le « baromètre » DEP
R 4
Transports et échanges gazeux:
l’hématose
Hémoglobine, O2 et CO2
R 5
Le contrôle de la ventilation
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6.1
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