Modélisation moteur asynchrone-onduleur
Modélisation moteur asynchrone-onduleur
1.1 INTRODUCTION
La machine asynchrone est très appréciée dans les milieux industriels par sa robustesse, son
couple massique important et son faible coût de revient. Elle apparaît maintenant comme
élément de base des actionneurs électriques performants [35],[53]. Les progrès de l'information
et aux de génie des logiciels permettent de réaliser les modélisations formates et d'envisager
l'optimisation des machines électriques.
Un moteur asynchrone se présente sous la forme d'un carter entourant le circuit magnétique
statorique, qui accueille dans des encoches l'enroulement statorique triphasé. A l'intérieure de se
circuit magnétique, qui se présente comme un cylindre creux, tourne le circuit magnétique
rotorique. Le rotor peut être à cage d'écureuil, ou bobiné. Le circuit magnétique rotorique est
traversé par l'arbre qui repose sur des paliers montés dans les flasques fixés au carter [12],[10].
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Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
L’étude de ce moteur traduit les lois de l’électromagnétisme dans le contexte habituel des
hypothèses simplificatrices, [30] :
L’entrefer constant ;
L’effet d’encochage négligé ;
Distribution spatiale sinusoïdale des forces magnétomotrices d’entrefer ;
Circuit magnétique non saturé et à perméabilité constante ;
Pertes ferromagnétiques négligeables ;
L’influence de l’effet de peau et de l’échauffement sur les caractéristiques n’est pas prise
en compte.
L’association du flux ;
La constance des inductances propres ;
L’invariance des résistances statoriques et rotoriques ;
La loi de variation sinusoïdale des inductances mutuelles entre les enroulements
statoriques et rotoriques en fonction de l’angle électrique de leurs axes magnétiques, [30].
La représentation schématique du MAS dans l'espace électrique est donnée sur la figure 1.2.
Il est muni de six enroulements, [20].
Le stator du moteur est formé de trois enroulements fixes décalés de 120° dans l’espace
et traversés par trois courants variables.
Le rotor peut être modélisé par trois enroulements identiques décalés dans l’espace de
120°. Ces enroulements sont en court-circuit et la tension à leurs bornes est nulle.
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Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
Dans le cadre des hypothèses simplificatrices et pour une machine équilibrée, les équations de
la machine s'écrivent comme suit:
Equations électriques
Les six enroulements (a, b, c et A, B, C), représentés sur la figure 1.2, obéissent aux
équations matricielles suivantes, [9], [30] :
d
[ v a bcs ]=R s [ iabcs ] + dt [ ϕ abcs ] (1.1)
d t
[ v abcr ]=Rr [ iabcr ]+ dt [ ϕ abcr ]=[ 0 0 0 ] (1.2)
La résistance étant la même pour les 3 phases (statorique ou rotorique), il n'y pas lieu d'écrire
une matrice de résistances.
Avec :
[ v ] : Vecteur tension ;
[ i ] : Vecteur courant ;
[ ϕ ] : Vecteur flux ;
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Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
Equations magnétiques
Les équations des flux en fonction des courants s’obtiennent à partir de la matrice des
inductances, qui comporte 36 coefficients non nuls, dont la moitié dépend du temps par
l’intermédiaire de l’angle électrique θ .[7],[53]
[ ][ ][ ]
❑as ls ms ms m1 m3 m2 i as
❑bs ms ls ms m2 m1 m3 i bs
❑cs = m s ms ls m3 m2 m1 i cs
(1.3)
❑ar m1 m2 m3 lr mr mr i ar
❑br m3 m1 m2 mr lr mr i br
❑cr m2 m3 m1 mr mr lr i cr
Tel que :
l s : Inductance propre d'une phase statorique ;
Avec :
m1=msr cos ( θ )
(
m 2=msr cos θ−
2π
3 )
m3=msr cos θ−( 4π
3 )
msr : est le maximum de l'inductance mutuelle entre une phase statorique et une phase rotorique
lorsque les deux axes a et A se coïncident ;
θ : L’angle électrique variable en fonction du temps définit la position relative instantanée entre
les axes magnétiques des phases a et A choisis comme axes de référence.
[ ]
❑abcs
❑abcr
=
[
[ Lss ]
[ M sr ]
t
[ M sr ]
[ Lrr ] ][ ]
i abcs
i abcr
(1.4)
7
Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
On désigne par :
[ ]
ls ms ms
[ Lss ]= ms l s ms (1.5)
ms ms ls
[ ]
l r mr mr
[ Lrr ]= mr lr mr (1.6)
mr mr l r
[ ( ) ( )
]
cos ( θ ) 4π 2π
cos θ− cos θ−
[ M sr ]=msr cos θ−( 2π
) 3 3
3 cos ( θ )
(
cos θ−
4π
) (1.7)
cos θ−( 4π
3 ) (
cos θ−
2π
3 ) 3
cos (θ )
Avec :
Equation mécanique
{
dΩ
J + C f =C e −C r
dt
ω (1.8)
Ω=
p
C f =f v . Ω
Avec :
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Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
Le couple est donné par l’expression suivante issue de considérations sur la conversion
électromécanique de l’énergie [9],[36] :
d
C e =P [ i abcs ]
dθ
{[ M sr ] [ iabcr ] } (1.9)
Les équations précédentes fait apparaître des difficultés pour la résolution puisque:
On cherche donc une transformation qui réduit l’ordre du système et élimine cette dépendance
vis-à-vis du temps.
Les équations précédentes permettent la modélisation de la machine dans le plan "abc ". Vu la
complexité de ces équations non linéaires et multi-variables, il est très difficile d’en tirer des
stratégies de commande. Pour cette raison, on fait appel à la transformation de PARK.
La transformation de Park est constituée d'une transformation triphasée - diphasé suivie d'une
rotation. Elle permet de passer du repère abc vers le repère αβ (Clarke ou Concordia) puis vers le
repère dq (Park). Le repère αβ est toujours fixe par rapport au repère abc, par contre le repère dq
est mobile. Il forme avec le repère fixe αβ un angle γ qui est appelé l'angle de la transformation
de Park ou angle de Park. (Pour les détails concernant les transformations Clarke, Concordia et
Park, on pourra se référer à l’annexe (A), [35],[53],[56],[41].
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Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
Nous allons utiliser la transformation de Park qui « conserve la puissance » dans notre
modélisation.
Pour transformer un système triphasé "abc " en un système biphasé "dq " avec une composante
homopolaire comme indique dans l’équations suivante :
[ X dq 0 ]=[ P ] [ X abc ]
(1.10)
[ ]
cos ( γ ) ( 2π
) cos ( γ +
cos γ −
3 3 )
2π
[ P ]=
√ 1 ( 3) ( 3)
2 −sin ( γ )
3
− sin γ− 2 π −sin γ + 2 π
√2 1 1
(1.11)
√2 √2
[ ]
1
cos ( γ ) −sin ( γ )
√2
−1
[ P] =
√
2 cos γ−
3
2π
3 − (
sin γ − )
2π
3 ( ) 1
√2
(1.13)
cos γ +
2π
3 (
−sin γ + )2π
3 ( ) 1
√2
Où
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Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
Note : l’angle γ qui sert à la transformation de Park est a priori quelconque. Il dépend du
choix du référentiel, [41].
sb
d
q r ra
s
rb
sa
sc rc
Figure 1.4. Repérage angulaire des systèmes d’axes dans l’espace électrique.
La composante homopolaire est de valeur nulle, si on considère que le système "abc " est
équilibré et symétrique ( pas de perturbation ).
Equations électriques
[ ] [ ] [ ] [ ][ ]
v ds i ds ❑ds 0− γ̇ 0 ❑ds
d
v qs =R s i qs + ❑ + γ̇ 0 0 ❑qs (1.14)
dt qs
v0 s i0 s ❑0 s 0 0 0 ❑0 s
[ ] [ ] [ ] [ ][ ] [ ]
v dr i dr ❑dr 0 −γ̇ 0 ❑dr 0
d
v qr =R r i qr + ❑ + γ̇ 0 0 ❑ = 0 (1.15)
dt qr qr
v0 r i0 r ❑0r 0 0 0 ❑0r 0
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Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
Equations magnétiques
[ ] [ ][ ] [ ][ ]
❑ds Ls 0 0 i ds M 0 0 i dr
❑qs = 0 Ls 0 i qs + 0 M 0 i qr (1.16)
❑0 s 0 0 L 0 s i0 s 0 0 0 i 0r
[ ] [ ] [ ] [ ][ ]
❑dr M 0 0 i ds Lr 0 0 i dr
❑qr = 0 M 0 i qs + 0 Lr 0 i qr (1.17)
❑0 r 0 0 0 i0 s 0 0 L 0r i 0 r
Tel que :
Ls =l s−ms : Inductance cyclique statorique ;
Lr =l r−mr : Inductance cyclique rotorique ;
L0 s=l s +2 ms : Inductance homopolaire statorique ;
L0 r =l r +2 mr : Inductance homopolaire rotorique ;
3
M = M sr : Inductance mutuelle cyclique entre stator-rotor.
2
En remplaçant le système d’équations des flux (1.16) et (1.17) dans le système d’équations des
tensions (1.14) et (1.15) respectivement, on trouve:
[ ]
d d
R s + Ls −ω s Ls M −ω s M
dt dt
[] []
v ds d d i ds
ωs Ls Rs + L s ωs M M
v qs dt dt i qs
= (1.18)
d d
0 M −( ωs −ω ) M Rr + Lr −( ωs −ω ) M i dr
0 dt dt i qr
d d
( ω s−ω ) M M
dt
( ω s+ ω ) M Rr + Lr dt
Avec:
( ω s−ω ) =ωr ;
d θs
ω s= ;
dt
d θr
ω r= ;
dt
12
Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
dθ
( ω s−ω ) = dt = p Ω . (1.19)
Cette équation montre la liaison qui existe entre les vitesses angulaires des axes d q
respectivement dans les repères statoriques et rotoriques ,et la vitesse angulaire du rotor "Ω ".
Puissance mécanique
[
Pm= Rs i ds+
d
dt ] [ d
❑ds−ω s ❑ds i ds + R s i qs + ❑qs+ ωs ❑qs i qs
dt ]
Pm= { Rs i 2ds+ Rs i 2qs }+ {dtd ❑ i + dtd ❑ i }+{ ω (❑ i −❑ i ) }
ds ds qs qs s qs qs ds ds (1.20)
1 2 3
Couple électromagnétique
⃗
❑s :
√( ;i :
)
2 ❑ds ⃗ 2 i ds
3 ❑qs s 3 i qs √()
Le couple électromagnétique ⃗
C e apparaît donc égal à un produit vectoriel :
3 ⃗ ⃗
C e = p (❑
⃗ s × is ) (1.22)
2
Note : Pour plus de détails concernant le couple électromagnétique voir l’annexe (B).
13
Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
Pour le choix de ces angles de transformation pour chaque ensemble de grandeurs (statoriques
et rotoriques). Si l'on note par θ s (resp. parθr ) l'angle de la transformation de Park des grandeurs
statoriques (resp. rotoriques), il existe une relation qui les lie et qui simplifie les équations et par
la même le modèle final.
Les repères de la transformation de Park des grandeurs statoriques et celle des grandeurs
rotoriques doivent coïncider pour simplifier ces équations. Ceci se fait en liant les angles θ s et θr
par la relation, [10], [41], [45]: θ s=θ+θ r
[ ] [ ] [ ] [ ][ ]
v ds i ds ❑ds 0 0 0 ❑ds
d
v ds =R s i qs + ❑ + 0 0 0 ❑qs (1.23)
dt qs
v0 s i0 s ❑0 s 0 0 0 ❑0 s
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Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
{
d ❑ds
v ds=R s ids +
dt
d ❑qs
v qs=R s iqs + (1.24)
dt
d ❑0 s
v 0 s =Rs i 0 s +
dt
d⃗
s
❑s
v ss=R s i⃗ss +
⃗ (1.25)
dt
d
Les tensions rotoriques : γ =θ r=−θ dt γ̇ =ωr =−ω
⇒
[ ] [ ] [ ] [ ][ ] [ ]
v dr i dr ❑dr 0 ω 0 ❑dr 0
d
v dr =R r i qr + ❑ + −ω 0 0 ❑qr = 0 (1.26)
dt qr
v0 r i0 r ❑0r 0 0 0 ❑0r 0
{
d ❑dr
v dr =Rr i dr + + ω❑qr=0
dt
d ❑qr
v qr =Rr i qr + −ω❑dr=0 (1.27)
dt
d ❑0r
v 0 r =Rr i 0 r + =0
dt
d⃗
s
❑r
v rs=R r ⃗ir s +
⃗ − j ω⃗
❑rs= ⃗0 (1.28)
dt
Note : Pour plus de détails concernant les autre repères voir l’annexe-C
Considérons :
Les courants i ds ,i qs les flux ❑ds , ❑qs et la vitesse Ω comme variables d’état.
Les tensions v ds , v qs comme variables de commande.
t t
On pose : X =[ i ds i qs ❑dr ❑qr ] ;U =[ v ds v qs ]
dX
= AX+ BU (1.29)
dt
15
Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
Avec :
[ ][ ]
−1
σ Ls ( Ls
Rs + Rr
Lr ) −ω
Rr
σ L s Lr
ω
σ Ls
1
σ Ls
0
A= ω
−1
(
σ Ls
Ls
R s + Rr
Lr ) −ω
σ Ls
Rr
σ L s Lr
; B= 0
1
σ Ls
(1.30)
−R s 0 0 0 1 0
0 −R s 0 0 0 1
Où :
Lr
τ r= : La constante de temps rotorique;
Rr
Ls
τ s= : La constante de temps statorique;
Rs
2
M
σ =1− : Le coefficient de dispersion.
Ls Lr
Les signaux de commande des interrupteurs de chaque bras doivent être complémentaires
pour éviter le court-circuit de l’alimentation continue de l’onduleur.
Pour modéliser l’onduleur de tension, figure 1.6, on considère son alimentation comme une
source parfaite, constituée de deux générateurs de f.é.m. égale à E /2 connectés à un point notén 0
.
16
Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
La moteur a été modélisée à partir des tensions simples notéesV an ,V bn etV cn. L’onduleur est
commandé à partir des grandeurs logiques Si. On appelle T i et T i′ les transistors (supposés être
des interrupteurs idéaux), on a [30], [25]:
Aveci=a ,b ,c .
{
U ab=V a 0−V b 0
U bc =V b 0 −V c 0 (1.31)
U ca=V c 0−V a 0
Pour une MAS présentant un neutre et alimentée par un onduleur on peut écrire les tensions
comme suit :
{
V a 0=V an+V n 0
V b 0=V bn+V n 0 (1.32)
V c 0=V cn +V n 0
Avec :
17
Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
1
V n 0= ( V a 0 +V b 0 +V c 0 ) (1.33)
3
{
2 1 1
V a n= V a 0− V b 0− V c0
3 3 3
−1 2 1
V bn= V + V − V (1.34)
3 a0 3 b0 3 c 0
1 1 2
V cn = V a 0− V b 0 + V c0
3 3 3
{
E
Si =1V i 0 =
E 2
V i 0=S i E− ; Avec i=a , b , c . (1.35)
2 −E
Si=0V i0 =
2
Il vient alors :
{
V an 0=( S a−0.5 ) E
V bn 0=( Sb −0.5 ) E (1.36)
V cn 0=( Sc −0.5 ) E
[ ] [ ][ ]
V an 2 −1 −1 Sa
1
V bn = E −1 2 −1 Sb (1.37)
3
V cn −1 −1 −1 Sc
[ ]
2 −1 −1
3 3 3
[ T ] = −1 2 −1 (1.38)
3 3 3
−1 −1 2
3 3 3
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Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
[ ]
−1 −1
[ ]√ []
1 2 2
Vα V an
2 0 √3 − √3
Vβ = 3 1 V an (1.39)
2 2
V0
√ 2 1 1 V an
√2 √2
En pratique plusieurs types de MLI peuvent être considérés, dont on peut citer [25], [55]:
Cette modulation est utilisée par les commandes modernes des machines à courant alternatif les
tensions de référence sont les tensions simples désirées à la sortie de l’onduleur. Cette technique
à MLI est basée sur les principes suivants, [15] :
Le principe de la MLI vectorielle (SVM) consiste à reconstruire le vecteur tension V ref à partir
de huit vecteurs tension. Chacun de ces vecteurs correspond à une combinaison des états des
interrupteurs d’un onduleur de tension triphasée, [30], [9], [15], [3].
19
Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
Un vecteur tension de référence V ref est calculé globalement et approximé sur une période de
modulation T par un vecteur tension moyenV moy . Ce dernier est élaboré par l’application des
vecteurs tensions adjacents et des vecteurs nuls V 0 etV 7.
Une analyse combinatoire de tous les états possibles des interrupteurs permet de calculer le
vecteur de tension (VV ). Nous pouvons donc dresser un tableau (Tableau 1.1), des différents
sα
sβ
20
Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
Vecteur
Vecteur Sa Sb Sc V sa V sb V sc V sα V sβ
Vi
V0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
√ √ √
4π
−E −E 2E 1 1 2 j
V5 0 0 1 − E − E Ee 3
3 3 3 6 2 3
√ √ √
2π
−E 2E −E 1 1 2 j
V3 0 1 0 − E E Ee 3
3 3 3 6 2 3
V4 0 1 1
−2 E
3
E
3
E
3
−
√ 2
3
E 0 −
√ 2
3
E
V1 1 0 0
2E
3
−E
3
−E
3 √ 2
3
E 0
√ 2
3
E
√ √ √
5π
E −2 E E 1 1 2 j
V6 1 0 1 E − E Ee 3
3 3 3 6 2 3
√ √ √
π
E E −2 E 1 1 2 j
V2 1 1 0 E E Ee 3
3 3 3 6 2 3
V7 1 1 1 0 0 0 0 0 0
1.7 CONCLUSION
Dans ce chapitre nous avons présenté la modélisation du moteur asynchrone alimenté par une
source de tension sinusoïdal triphasée et équilibrée à fréquence constante établi sous des
hypothèses simplificatrices. nous avons commencé par une description générale du moteur
21
Chapitre 1 Etude et modélisation de l’association moteur asynchrone-onduleur
asynchrone ensuite nous avons abordé sa modélisation avec les différents modèle dynamiques.
La transformation de Park est introduite pour :
Enfin nous avons présenté une étude simple sur une alimentation constituée d’un onduleur de
tension triphasé utilisant la technique de commande MLI vectorielle.
Dans le deuxième chapitre, nous allons aborder la technique de commande: contrôle direct du
couple.
22