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Devoir Libre 3 - Cor

Le document présente des corrections sur un devoir libre concernant le champ gravitationnel et la gravimétrie, en détaillant les forces en jeu et les applications pratiques. Il aborde également des concepts de prospection électrique des sols, en expliquant les calculs de potentiel et de résistance. Les résultats incluent des équations et des observations expérimentales sur les propriétés des matériaux et leur impact sur les mesures gravimétriques.

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MP Prof ZIRARI

Devoir libre 3 - Correction

I Champ gravitationnel et champ de pesanteur terrestre


1. La force électrostatique exercée dans le champ E ~ sur une particule d’épreuve de charge q est F~ = q E~ , tout
comme la force de gravitation exercée dans le champ G sur une particule d’épreuve de charge m est F = mG~ .
~ ~
−−→
De plus, le champ électrostatique créé en M par une charge ponctuelle q0 en P est E ~ = q0 P M alors que
4π0 P M 3
−−→
PM
le champ gravitationnel créé en M par une masse ponctuelle m0 en P est G~ = −Gm0 . De ce fait, le
‹ ‹ PM3
théorème de Gauss électrostatique E ~ = 1 Qint devient
~ · dS G~ · dS
~ = −4πGMint : le flux du champ
(S) 0 (S)
de gravitation à travers une surface (S) fermée et orientée vers l’extérieur est proportionnel à la masse Mint
située à l’intérieur de cette surface (S). Dans cette expression, G est la constante de la gravitation universelle
(constante de Cavendish).
2. Les propriétés de symétrie de la Terre permettent d’abord de déterminer la direction de ce champ : au point M ,
tout plan contenant CM est un plan de symétrie des masses donc le champ de gravitation G~ (M ) est contenu
−−→
dans chacun de ces plans, donc dans leur intersection C M et on peut écrire G~ (M ) = G(M )~er . De plus, le
problème physique est invariant par toute rotation autour de C donc l’intensité G(M ) ne peut dépendre que
de r = CM et G~ (M ) = G(r)~‹er . On peut finalement appliquer le théorème de Gauss à une sphère de centre C
et de rayon r pour laquelle ~ = 4πr2 G(r). Si r > RT cette sphère contient toute la masse MT de la
G~ · dS
(S)
GMT
Terre donc G~ (M ) = − 2 ~er où r = RT + z.
r

II Applications de la gravimétrie
3. L’expression demandée est en fait celle du champ de gravitation, et non de pesanteur. . . Elle est donc donnée
par les symétries de la boule, comme à la question 2 et les résultats obtenus à cette question s’adaptent sous la
GMB 4 4G(µm + ∆µ)πR3
forme ~gB = − 2 ~er où MB = µ0 πR3 donc ~gB = − ~er .
r 3 3r2
h 4G(µm + ∆µ)πR3
4. La projection de −~er sur l’axe vertical ~ez est −~er · ~ez = donc gBz = h qu’on écrit aussi
r 3r3
4G(µm + ∆µ)πR3
gBz = h.
3(h2 + x2 )3/2
5. On peut considérer que le champ de pesanteur est celui créé par la Terre (de masse volumique uniforme µm )
auquel on superpose le champ créé par une boule (et non une sphère. . . ) de masse µ0 − µm , ce qui constitue le
résultat demandé.
4G∆µπR3 h
6. On reprend simplement le résultat de la question 27 en l’absence du terme µm ; il vient ∆g = .
3(h2 + x2 )3/2
4πG∆µR3
7 Le tracé de la fonction ∆g(x) est celui dune fonction paire de valeur maximale ∆gmax = atteinte
3h2
2 2 2
en x = 0 avec une largeur à mi-hauteur ∆x = 2x0 telle que x0 + h = 2h , d’où les tracés (page suivante).
4πG∆µR3
8. On a vu que ∆x = 2h tandis que ∆gmax = .
3h2
9. Sur la courbe proposée on lit la largeur à mi-hauteur ∆x = 120 m donc h = 60 m et la valeur maximale
 2 1/3
−9 −2 3h ∆gmax
∆gmax = 2, 8 · 10 m · s permet de déterminer R = = 3, 30 m .
4πG∆µ

∆g

h1

h2

O x

10. Il faut que l’effet cumulé de l’or et de la grotte s’annulent, donc disposer l’or au centre d’une part et faire en
sorte que la masse totale de l’or soit la même que celle manquante dans la grotte.
4 MT
11. La masse maximale d’or est donc mor = πR3 ∆µ soit avec ∆µ = µm (sphère vide) donné par µm = 4 3 =
3 3 πRT
5, 5 · 103 kg · m−3 une masse maximale mor = 23, 1 t occupant au centre de la grotte une boule de rayon
 1/3
3mor
ror = = 65 cm.
4πρor
12 Il faut superposer deux anomalies dues aux grottes à celle (en pointillés) due à la plaque de calcaire ; comme le
calcaire est moins dense que le grès cette dernière est dans le sens opposé à celui de l’énoncé d’où l’allure de la
courbe obtenue :
∆g

III Prospection électrique des sols


III.A Sol homogène
1L
13. C’est un résultat du cours, R = .
σA
14. On veut éviter de réaliser l’électrolyse des solutions aqueuses dans le sous-sol.
15. Les lignes de courant sont radiales de centre A , ~j = j(~r)~er ; on en déduit que la direction au moins du vecteur
~j dépend des angles sphériques θ et ϕ. La notation (incorrecte donc) de l’énoncé signifie manifestement que l’on
considère en fait ~j = j(r)~er (invariance de révolution) Le flux de ~j à travers une demi-sphère dans le sous-sol
I
est donc égal au courant total I (loi des nuds, en régime quasi-stationnaire) donc ~j = ~er .
2πr2
16. Avec la même anomalie dans l’expression du champ électrique, la loi d’Ohm s’écrit ici E ~ = ρ~j donc E ~ = ρI ~er
2πr2
et le potentiel VA s’en déduit par circulation du champ électrique, dVA = −E·d~~ r = −E(r)dr donc VA = ρI +cte
2πr
ρI
ou enfin, compte tenu du choix de constante imposé par l’énoncé, VA (r) = .
2πr
ρI ρI
17. La superposition de deux potentiels VA = et VB = − convient du fait de la linéarité des équations
2πrA 2πrB
 
ρI 1 1
de l’électrostatique donc V = − .
2π rA rB
     
ρI 1 1 ρI 1 1 ρI 1 1 1 1
18. VM = − et VN = − donc ∆V = + − − qui permet
2π AM BM 2π AN BN 2π AM BN AN BM
2π∆V 1 1 1 1
d’écrire ρ = en posant f = + − − .
If AM BN AN BM
1 1 1 1 1
19. Dans ce cas, f = 1+ 1− 1− 1 donc f = 1 .
f =` +` 2` 2` f =`
` ` 2` 2` `
ρIf
20. Ici f = 1/` où 3` = 10 m donc −1
f = 0, 3 m 1 . On s’attend donc à une différence de potentiel ∆V =⇢If soit
f = 1/` 3` = 10 m f = 0, 3 m V = 2π
10 2⇡
∆V = 2, 39 V ; les points M et N , situés à 10 = 1, 67 m de part et d’autre du centre de symétrie sont, d’après
V = 2, 39 V M N 66 = 1, 67 m
la simulation, aux potentiels ±1,±1,22VVdonc ∆VV ' ' 2,
2,44 V
V : la simulation est en accord avec le calcul proposé.
21. Les lignes de courant sont confondues avec les lignes de champ électrique, donc perpendiculaires aux équipo-
tentielles, et bien sûr dirigées de AAvers BB :

III.B Modèle à deux terrains


AB ⌧ h ⇢app ! ⇢1 AB h
22. Si AB  h, la présence de la couche profonde est peu sensible (figure 17 à gauche) donc ρ app → ρ1 . Si AB  h,
⇢app ! ⇢2
l’essentiel des lignes de courant passe dans le milieu profond donc ρapp → ρ2 .
⇢1 = 400 ⌦ · m ⇢2 = 40 ⌦ · m
23. On lit directement sur la figure ρ1 = 400 Ω · m et ρ2 = 40 Ω · m . On lit ensuite sur l’abaque fournie la courbe
⇢2 /⇢1 = 0, 1 AB/2h1 ' 2, 5
correspondant à ρ2 /ρ1 = 0, 1. On peut par exemple identifier le passage par le point milieu, pour AB/2h1 ' 2, 5.
AB/2 ' 6, 5 m h ' 2, 6 m
Sur la courbe expérimentale proposée on l’observe pour AB/2 ' 6, 5 m ; on en déduit que h ' 2, 6 m .

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