Candide (Enregistré Automatiquement)
Candide (Enregistré Automatiquement)
Candide est un conte philosophique écrit par Voltaire en 1759 sous le pseudonyme de Monsieur
le docteur Ralph afin de contourner la censure. Il a été rédigé après le tremblement de terre de Lisbonne
en 1755 et la guerre de sept ans (1756-1753). Dans ce conte d'aspect traditionnel, Voltaire fait preuve
d'ironie et de critique de la société. Il s'attaque à la philosophie de l'optimisme. L'optimisme vient de
faire son apparition et il se base sur le fait que « tout est pour le mieux » dans le meilleur des mondes.
C'est ce concept que Voltaire souhaite détruire en confrontant les personnages de son conte à toute
sorte de mésaventures malchanceuses, de maux dus à la guerre et au fanatisme. Tout en utilisant les
éléments d'un conte traditionnel, il le détourne en conte philosophique, et dévoile ses intentions
polémiques, une critique de son époque, de la religion, de sa société, des institutions, de l'absurdité et
de la cruauté des conflits armés, et particulièrement dans cet extrait des abus de pouvoir et de
l'esclavage. Mais par quels procédés, Voltaire critique-t-il l'abus de pouvoir et de l'esclavage dans cet
extrait
I- BIOGRAPHIE DE VOLTAIRE
Voltaire est l'un des plus grands écrivains français : dramaturge, polémiste satirique, philosophe,
historien et moraliste. François-Marie Arou et est originaire d'un milieu bourgeois, son père était
notaire. Il fait de brillantes études chez les jésuites de Louis -Le-Grand. Des vers irrévérencieux
l'obligent à rester en province, puis provoquent son incarcération à la Bastille (1717)
De retour en France, Voltaire poursuit sa carrière littéraire avec pour objectif la recherche de la vérité et
de la faire connaître pour transformer la société. Au château de Cirey, en Champagne, écrit des
tragédies ("Zaïre", "La mort de César"...) et, avec moins de succès, des comédies ("Nanine"). Il critique
la guerre dans "L'Histoire de Charles XII" (1731) puis s'en prend aux dogmes chrétiens dans "Epîtres à
Uranie" (1733).
Des poèmes officiels lui permettent d'entrer à l'Académie Française et à la Cour comme historiographe
du roi en 1746. Cependant "Zadig" l'oblige à s'exiler à Potsdam sur l'invitation de Frédéric II de Prusse,
puis à Genève. Voltaire s'installe définitivement à Ferney, près de la frontière Suisse, où il reçoit toute
l'élite intellectuelle de l'époque En 1759, il publie Candide, une de ses œuvres romanesques les plus
célèbres et les plus achevées. S'indignant devant l'intolérance, les guerres et les injustices qui pèsent sur
l'humanité, il y dénonce la pensée providentialiste et la métaphysique oiseuse. Avec des pamphlets
mordants, Voltaire combat inlassablement pour la liberté, la justice et le triomphe de la raison (affaires
Calas, Sirven, chevalier de la Barre). En 1778 il retourne enfin à Paris, à l'Académie et à la Comédie
Française, mais épuisé par son triomphe, il y meurt peu de temps.
II- BIBLIOGRAPHIE
Œdipe (1718), La Henriade (ou La Ligue, 1723), Brutus (1730), L'Histoire de Charles XII (1731),
Zaïre (1732), Epîtres à Uranie (1733), Lettres philosophiques (1734), La mort de César (1735),
Discours sur l'homme (1738), Zadig (1747), Nanine (1749), Le siècle de Louis XIV (1751), Micro
mégas (1752), La Pucelle d'Orléans (1752), Essai sur les mœurs et l'esprit des nations (1756), Candide
(1759), Traité sur la tolérance (1763), (1764), Jeannot et Colin (1764), L'ingénu (1767), La princesse
de Babylone (1768).
III- ŒUVRE
Le conte philosophique Candide (1759) est l'ouvrage le plus connu de Voltaire, le grand philosophe
français du XVIIIème siècle. L'auteur déjà âgé de 65 ans nous présente un tableau du monde de son
époque par l'intermédiaire d'un jeune héros que ses voyages amènent à jeter un regard innocent sur les
situations les plus dramatiques de son temps. Le genre du conte philosophique allié à celui du roman
d'aventure...
Le Jardin le dernier paradis de l'œuvre ou simplement le jardin lieu ou s'installe candide et son
entourage en Turquie. Il remplace le château de thunder-ten-tronc en Westphalie Comme l'as dit hamza
candide rencontre un vieillard son discours remplace celui de Pangloss, pour lui la métairie est un lieu
malgré la modestie de sa surface ou vit une petite société sans les vestiges du monde aristocratique sur
les principes d'une sage économie.
IV- RESUME
Candide est secrètement amoureux de Cunégonde, la fille du Baron et de Baronne. La félicité est
absolue jusqu’au drame : Candide et Cunégonde sont surpris par le Baron dans leurs ébats, Candide est
chassé du paradis et l’aventure commence. Candide a été chassé du château et se retrouve confronté à
la dure réalité. Il manque de mourir d’épuisement, et il va rencontrer deux (02) soldats qui vont
l’enrôler de force dans l’armée du roi des bulgares. Candide, séduit dans un premier temps par le
spectacle de la bataille, se met à trembler devant ce qui, à ses yeux, devient vite une « boucherie
héroïque » qui conduit le héros à se cacher avant de s’enfuir en enjambant les cadavres. Le « gueux tout
couvert de pustules » se révèle être Pangloss, à bout de forces, malade de la vérole et dans l’incapacité
de se soigner. Il informe Candide de la destruction du château après son départ, de la mort du baron, de
la baronne, de leur fils et surtout de Cunégonde. Le paradis n’est plus. Le château sombre et seuls
survivent le matelot, Candide et Pangloss. Les deux philosophes arrivent à Lisbonne, qui est victime
d’un terrible tremblement de terre. Une fois encore Candide et Pangloss s’échappent à la mort.
Pangloss continue de penser que tout est pour le mieux. Voltaire fait débarquer Candide et Pangloss à
Lisbonne juste après le tremblement de terre. Ils sont alors arrêtés et condamnés : Candide à être fessé
et Pangloss à être pendu. L’inquisition organise alors un grand autodafé, spectaculaire. Candide est
sauvé par une vieille femme, personnage symbolique, qui revient plusieurs fois au cours du voyage.
Comme l’anabaptiste, la vieille lui permet de se soigner, de se nourrir et de s’habiller. Elle le conduit
vers une jeune fille, que Candide dévoile : « quel moment !
Cunégonde raconte l’attaque des Bulgares, comment ses parents et son frère ont été tués, comment les
soldats l’on battue. C’est un capitaine qui l’a sauvée pour la faire prisonnière de guerre. Mais après s’en
être lassée, il la vendit à un trafiquant juif, qui l’emmena dans la maison où elle se trouve. Don Issachar
n’apprécie guère la présence de candide et la perspective d’un second rival : il le menace d’un
poignard ; Candide brandit une épée et abat son adversaire. L’inquisiteur surgit. Candide commence à
raisonner, l’épée à la main et tue l’inquisiteur. Candide prouve sa valeur militaire et devient capitaine
d’infanterie. Il peut embarquer avec Cunégonde et la vieille. Pour le jeune homme, c’est la promesse
d’un nouveau monde à la hauteur des discours de Pangloss. Tout surpasse en beauté l’univers de
référence de candide et Cunégonde, le château de tunderten-tronckh. L’avenir s’annonçait radieux,
porté par un mariage prévu avec le prince suverin de Massa-Carrara. Candide vient de retrouver
Cunégonde et à quitter Cadix pour rejoindre le Paraguay. Lors de la traversée, il écoute les malheurs de
la ville d’une vieille, qui a connu bien des catastrophes depuis son enfance. La vieille encourage cette
dernière à accepter « d’épouser monsieur le gouverneur et de faire fortune de monsieur le capitaine
Candide ». Mais le passé les rattrape, et ils risquent la mort pour avoir tué le grand inquisiteur. Candide
fuit, Cunégonde reste ; leur chemin se sépare pour la deuxième fois. Au Paraguay, chez les jésuites,
Candide reconnait dans le commandant le frère de Cunégonde, le fils du baron, miraculeusement
rescapé du massacre du château. Le frère de Cunégonde raconte à Candide comment il a lui aussi
survécu à l’attaque des bulgares grâce à un jésuite. Chez les jésuites du Paraguay, il devient colonel et
prêtre. Lorsque Candide lui annonce qu’il a l’intention d’épouser sa sœur, le Jésuite, furieux, le frappe.
Candide le tue d’un coup d’épée.
Candide est le personnage éponyme du conte. Il tient la place du personnage principal et l'on ne sait
pourtant que peu de choses à son sujet. Voltaire nous en donne une brève description physique : « Sa
physionomie annonçait son âme ». Son nom a pour origine le comportement du personnage, il évoque
son innocence d'âme et s'il est honnête, le jeune homme est également très naïf. Il a pour étymologie le
mot latin candidus, qui signifie « blanc », couleur qui symbolise sa façon d'être, tout en ayant une
consonance qui rappelle la « candeur ».
2- Personnages Secondaires
Pangloss:
Cunégonde:
Cunégonde est la fille du baron de Thunder-Ten-Tronckh. C'est elle qui est à l'origine de l'exil
de Candide hors du paradis terrestre. Elle est aimée de Candide mais plus pour sa beauté pour son
intelligence. On s'en aperçoit lorsqu'à la fin, quand elle devient laide, Candide n'éprouve plus aucun
sentiment pour elle, il a confondu amour et pure attirance physique. Son seul atout son talent culinaire,
car il est dit qu'elle deviendra « une excellente pâtissière ». On peut noter au passage qu'elle manque
cruellement de sens moral mais que c'est aussi sans doute ce qui lui permet de traverser facilement
chaque épreuve.
La Vieille:
Apparaissant au chapitre 7, c'est un personnage secondaire, pessimiste comme Martin. Elle a eu
un passé très douloureux : elle a été violée et a une fesse coupée. Elle désapprouve la vision optimiste
de Pangloss et tente d'offrir à Candide une vision différente du monde. Les chapitres 11 et 12 sont
consacrés à son histoire. Le rôle de ce personnage est en fin de compte de réfuter les théories de
Pangloss et de Leibniz par la même occasion, tout en montrant à Candide ce que deviendra un jour
Cunégonde quand les années auront passé, elle est d'ailleurs, comme elle, issue de la noblesse.
Le Gouverneur :
Il s'agit du gouverneur de Buenos-Ayres, Voltaire fait une caricature des espagnols par le biais
de ce personnage au nom interminable: Don Fernando d'Ibaraa, y Figueora, y Mascarenes, y
Lampourdos, y Souza, il est également dépeint comme étant très prétentieux et il a pour dessein de
voler Cunégonde à Candide, mais l'échange contre de l'argent, montrant ainsi sa cupidité.
Le baron Thunder-ten-tronck:
C'est une caricature des allemands de par son nom aux consonances dures. C'est un personnage
vaniteux qui se prend pour un grand seigneur alors qu'il ne possède qu'un petit château ridicule.
Le Fils Thunder-ten-tronck :
Le fils du baron a hérité de la vanité de son père, il est en effet très prétentieux, refusant à
Candide deux fois la main de sa sœur parce qu’il veut qu’elle épouse quelqu’un de sa condition. Il
subira les galères et l’esclavage.
CONCLUSION
Il oppose à cet optimisme qu’il juge béat, une vision lucide sur le monde et ses imperfections et
il affiche notamment dans ses lettres philosophiques une forte confiance en l’homme qui est capable
d’améliorer sa condition.
Plan :
INTRODUCTION
I- BIOGRAPHIE DE VOLTAIRE
II- BIBLIOGRAPHIE
III- ŒUVRE
IV- ŒUVRE
V- ETUDE DES PERSONNAGES
VI- Personnage principal : Candide
VII- Personnages Secondaires
VIII- CONCLUSION