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TD 3 M.E

Le document traite de l'étude de la qualité de l'eau en se basant sur des critères microbiologiques, chimiques et physiques. Il décrit les méthodes de prélèvement, de transport et d'analyse des échantillons d'eau, ainsi que les différents types d'analyses à réaliser, notamment microbiologiques et physico-chimiques. Les bactéries coliformes, fécales et les anaérobies sulfito-réducteurs sont identifiés comme des indicateurs clés de contamination.

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Le document traite de l'étude de la qualité de l'eau en se basant sur des critères microbiologiques, chimiques et physiques. Il décrit les méthodes de prélèvement, de transport et d'analyse des échantillons d'eau, ainsi que les différents types d'analyses à réaliser, notamment microbiologiques et physico-chimiques. Les bactéries coliformes, fécales et les anaérobies sulfito-réducteurs sont identifiés comme des indicateurs clés de contamination.

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TD 3 : Etude globale de la qualité de l'eau.

I- Introduction :
Pour juger de la qualité de l'eau il est nécessaire de prendre en compte certains critères microbiologiques
(nombres bactéries, virus, spores et parasites), chimiques (pH, oxygène, sel minéraux, métaux lourds,
matière organique...) et physiques (taille des gouttelettes, activité photonique, transmission de la lumière) de
l'eau.

II- Prélèvements :
-Il doit être effectué d’une manière correcte. Il faut qu’il soit représentatif et doit être considéré comme une
phase préliminaire à l’analyse.
-Les échantillons sont recueillis dans des flacons ayant été soumis au préalable à un nettoyage rigoureux et
surtout stérilisés.
-On peut utiliser soit des flacons en verre (borosilicaté de préférence) de 250 mL à 1 litre, soit des flacons en
plastique à usage unique.

Technique des prélèvements :

 Eau du robinet :
-Se laver très soigneusement les mains et avant-bras, les rincer à l’alcool, laisser sécher.
-Retirer les mousseurs, joints, et accessoires du robinet.
-Faire couler l’eau à fort débit pendant quelques secondes.
-Flamber le robinet pendant au moins une minute en utilisant un chalumeau ou un coton imbibé à l’alcool.
-Ouvrir le robinet et laisser couler 30 secondes avant de faire le prélèvement.
-Veiller à ne pas toucher le col et l’intérieur du bouchon avec les doigts.
-Remplir le flacon de manière stérile sans faire déborder et laisser un volume d’air d’environ 1/10 du
volume du flacon.
-Refermer rapidement le flacon.

 Piscine, rivière, lacs, barrage, mer :


Faire les prélèvements à des endroits différents et à différents moments de la journée, faire le prélèvement à
30 cm par rapport à la surface.
Une fois le flacon bouché, le col est protégé par du papier sparadrap et doit être correctement étiqueté (date,
heure du prélèvement, endroit, adresse exacte, analyses à effectuer…)
Certains paramètres sont à faire in situ : pH, T° de l’eau et T° de l’air ambiant

III- Transport :
-La teneur initiale en micro-organismes des eaux risque de subir des modifications : le transport doit être
rapide ;
-Les prélèvements sont placés dans une enceinte réfrigérée (+4 à +6°c) à l’abri de l’air et de la lumière ;
-Le délai maximum entre le prélèvement et le début d’analyse ne doit pas excéder 24h

IV- Analyses physico-chimiques de l’eau :

 Analyses Titrimétriques
-- Gaz carbonique libre
-- Chlorures
-- La dureté totale
-- pH
 Analyses colorimétrique
-- Le chlore résiduel libre
-- Couleur
-- Aluminium
-- Turbidité
-- Température
-- Les Fluorures

V- Les analyses microbiologiques :

Détermination du nombre total de bactéries dans une eau donnée et recherche et dénombrement des
bactéries tests de contamination fécale (colibacilles, streptocoques fécaux, Clostridium Sulfito-Réducteurs),
il est plus facile de rechercher les bactéries tests que les pathogènes.
-En cas d’épidémie : recherche de bactéries pathogènes : salmonelles, shigelles, vibrio…
-Recherche de bactériophages (virus qui lysent les colibacilles)
-Recherche de virus.

1- Les Coliformes totaux (bactéries coliformes) :


Bacilles gram-négatifs, aérobies ou anaérobies facultatifs, non sporulés, oxydase-négatifs, capables de
développer en présence de sels biliaires ou d’agents tenso-actifs qui fermentent le lactose en produisant de
l'acide, du gaz et de l'aldéhyde à 37oC pendant 24-48 heures, et qui peuvent présenter une activité enzyme ß-
galactosité. La majorité des bactéries coliformes appartiennent au genre Escherichia, Citrobacter, Klebsiella
et Enterobacter, bien que plusieurs autres genres et espèces appartiennent également au groupe;

2- Les Coliformes fécaux (thermo-tolérants) – sous-groupe de bactéries coliformes qui fermentent le


lactose à 44 °C sous 24 heures, dont le principal représentant est la bactérie Escherichia, d'origine
exclusivement fécale;
• Escherichia coli – bactérie du groupe coliforme qui fermente le lactose et le mannitol, produisant de l'acide
et du gaz à 44 C pendant 24 heures, produit de l’indole à partir de tryptophane, oxydase négative,
n’hydrolyse pas l'urée et présente les enzymes ß ß-galactosidase et la glucuronidase, et est considéré comme
l'indicateur le plus précis de la contamination fécale.

3- streptocoques fécaux :
On entend par entérocoques intestinaux des bactéries:
Cocci à Gram (+) formant des chaînettes
Catalase (-)
(X) en 24 à 48 heures à 37°C sur un milieu sélectif à l’azoture de sodium
Hydrolysent l’esculine en 2 heures à 44°C après repiquage sur BEA
Les entérocoques appartiennent au groupe D de Lancefield, les plus fréquemment isolés sont Enterococcus
faecalis et à un moindre degré Enterococcus faecium.

4- des Anaérobies Sulfito-Réducteurs :


Les ASR sont :
Des BG +, surtout Clostridium perfringens , Sporolants, habitat naturel du tube digestif de l’homme et des
animaux.
(x) à 37°C en 24 à 48 heures en gélose profonde de type TSC ou TSN ou encore VF et donnent des colonies
caractéristiques blanche entourées d’une auréole noire.
La présence d’ASR dans les eaux, constitue généralement un véritable indice de contamination ancienne.

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