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Aciers D'usage Général: Calcul Des Caractéristiques Mécaniques

Le document présente des méthodes de calcul des caractéristiques mécaniques des aciers d'usage général, en se basant sur des formules et des modèles. Il aborde des règles de base pour l'utilisation de ces méthodes, notamment l'additivité des durcissements et l'importance des interactions entre éléments. Enfin, il fournit des données numériques et des coefficients de durcissement pour différents éléments d'alliage, illustrant les effets sur les propriétés mécaniques des aciers.

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Thèmes abordés

  • Caractéristiques mécaniques,
  • Éléments d'alliage,
  • Modèles métallurgiques,
  • Contrôle de qualité,
  • Propriétés des aciers ferrito-…,
  • Applications industrielles,
  • Propriétés des aciers,
  • Contrôle des process,
  • Interactions entre éléments,
  • Propriétés des aciers ferritiq…
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Aciers D'usage Général: Calcul Des Caractéristiques Mécaniques

Le document présente des méthodes de calcul des caractéristiques mécaniques des aciers d'usage général, en se basant sur des formules et des modèles. Il aborde des règles de base pour l'utilisation de ces méthodes, notamment l'additivité des durcissements et l'importance des interactions entre éléments. Enfin, il fournit des données numériques et des coefficients de durcissement pour différents éléments d'alliage, illustrant les effets sur les propriétés mécaniques des aciers.

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  • Éléments d'alliage,
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12/10/2008

Aciers d’usage général


Calcul des caractéristiques mécaniques
par Marc GRUMBACH
Ingénieur Civil des Mines
Ingénieur à l’IRSID

1. Utilisation de formules et modèles .................................................... M 307 - 2


2. Règles de base .......................................................................................... — 2
3. Données numériques .............................................................................. — 3

u fur et à mesure de l’accumulation des connaissances sur les caractéris-


A tiques métallurgiques dont dépendent les propriétés des aciers, on a disposé
de données numériques nombreuses permettant théoriquement de chiffrer le
rôle de beaucoup de facteurs tant analytiques que liés à la fabrication.
La diversité des produits et l’enchevêtrement des transformations métal-
lurgiques au cours de la fabrication n’ont pas permis l’établissement de formules
de calcul des propriétés générales applicables dans le plus grand nombre de cas.
La présentation ci-après a pour but de déterminer quelques règles permettant
de construire des formules ou des modèles en allant au-delà du traitement
statistique de lots industriels à variations de caractéristiques limitées ou du
dépouillement d’expériences de laboratoires, toujours restreintes à une partie
des phénomènes.
7 - 1991
M 307

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1. Utilisation de formules b ) règle d’additivité des durcissements : on admet que l’on peut
superposer les différents durcissements, par exemple effet de taille
et modèles de grain + durcissement en solution solide + durcissement par préci-
pités. Cela est admis implicitement par tous les auteurs.
Le seul mécanisme qui se prête mal à cette additivité est l’écrouis-
Avant d’exploiter les méthodes de calcul, il est nécessaire sage par déformation à froid.
d’examiner quelles peuvent être leur utilisation pratique. Sans entrer dans les détails, on peut signaler un effet particulier
On peut citer au moins les cas suivants : de l’écrouissage aux petites déformations (type skin pass, planage,
— utilisation interne chez le producteur pour contrôler les process cintrage...) qui se traduit par des variations singulières de la limite
et les enchaînements d’opérations ; d’élasticité pour les aciers à palier (article Vieillissement des
— estimation des propriétés sur produits finis sans essai aciers [M 235] dans le présent traité).
mécaniques de contrôle ; Aux grandes déformations l’effet du mode d’écrouissage et
— expertise de cas particuliers, par exemple d’échantillons isolés l’influence des éléments d’alliage sur la pente de la courbe
dont les propriétés ne sont ni connues, ni facilement mesurables ; (Re – déformation) jouent un rôle très important qui peut masquer
— ingénierie métallurgique, c’est-à-dire conception de nuances les propriétés initiales
nouvelles ou optimisées pour un emploi donné ; ce cas, qui est le c ) prise en compte des interactions entre éléments et entre
plus complexe, nécessite la connaissance chiffrée de nombreuses éléments et microstructure : au lieu d’utiliser les teneurs brutes en
propriétés. éléments, il est préférable de soustraire d’un élément en solution
On n’a pas la même complexité, ni besoin de la même précision la partie servant à la formation de composés qui, dans certains cas,
pour ces diverses applications mais il serait souhaitable dans tous peuvent avoir leur propre effet : par exemple on déduit de la teneur
les cas de partir de formules de base cohérentes, ce qui est possible en Mn ce qui est sous forme d’inclusions de sulfures, ou de celle
en respectant les recommandations ci-après. en azote le nitrure d’aluminium ou le nitrure de titane. Cela n’est
pas facile dans tous les cas mais il vaut mieux en tenir compte pour
avoir des phénomènes aussi purs que possible.
d ) loi de Hall-Petch : l’effet de la taille de grain sur les propriétés
2. Règles de base est assez général pour les métaux, qu’ils soient à structure cfc ou
cc, mais il est beaucoup plus net pour les aciers ferritiques en raison
des mécanismes de déformation qui leur sont propres [interaction
En dehors du traitement statistique de données industrielles en dislocations – interstitiels – joints de grains.]
fonction de paramètres sélectionnés a priori, il est nécessaire de Nota : La loi de Hall-Petch Re = σ0 + kd (avec σ0 limite d’élasticité du monocristal, d, dia-
s’appuyer sur des modèles physiques disponibles. Quels que soient mètre moyen des grains) conduit à un coefficient k de l’ordre de 20 MPa/ mm à tempéra-
ture ambiante, qui descend à moins de la moitié pour des aciers sans interstitiels qui n’ont
les fondements théoriques de ces modèles, il faut être conscient du pas de palier.
fait qu’ils sont approchés ; la généralité d’une approche théorique
Cette loi a été vérifiée dans un très grand nombre d’études mais
n’est pas en contradiction avec des variations de coefficients des
le choix des coefficients soulève quelques questions (§ e).
équations physiques.
e ) durcissement en solution solide : la présence d’atomes en
Néanmoins, l’établissement de coefficients expérimentaux
solution solide de substitution ou d’insertion semble être le cas le
s’accompagne de contraintes d’échantillonnage, de précision de
plus simple de durcissement à prévoir par des calculs théoriques,
mesure et de prise en compte des interactions, telles que l’adoption
par exemple en prenant en compte la distorsion du réseau en
des valeurs communément admises est le plus souvent préférable.
fonction de la taille des atomes. Ce n’est malheureusement pas le
À noter, en particulier, la possibilité de biais expérimentaux cas puisque la limite d’élasticité est fonction du nombre de dislo-
nombreux tels que des variations simultanées de paramètres struc- cations mobiles et le phénomène important est l’interaction entre
turaux et de mise en solution partielle qui échappent parfois aux atomes et dislocations.
expérimentateurs.
Cette interaction ne permet pas facilement de déduire les coef-
Une autre remarque préliminaire importante concerne l’adapta- ficients de durcissement d’expériences sur des alliages binaires à
tion des modèles aux moyens modernes de calcul disponibles : teneurs variables en élément d’addition.
l’utilisation de la micro-informatique permet l’utilisation de relations
Dans la mesure où l’on s’intéresse à des aciers dont la structure
autres que linéaires ; or, même dans des modèles simples, il peut
est obtenue au cours de cycles thermiques ou thermomécaniques
y avoir des seuils d’action de certains facteurs, des lois paraboliques,
classiques, on peut trouver un consensus sur des valeurs couram-
etc. et surtout des conditions de mise en solution faisant intervenir
ment admises et répertoriées.
des produits de concentration en éléments.
Étant donné les incertitudes ci-avant, des coefficients propor-
Il n’y a donc pas contradiction entre l’emploi de connaissances
tionnels à la teneur de l’élément semblent suffisants mais les lois
simplifiées mais complètes et la mise à disposition d’un modèle
sont plutôt paraboliques pour certains éléments en teneur notable,
utilisant plusieurs équations en cascade au lieu d’une équation
ce qui peut expliquer de trouver des divergences importantes entre
linéaire unique.
faible teneur et forte teneur.
Par exemple, le calcul du durcissement par le carbone et l’azote
Le cas le plus typique est celui du manganèse où l’effet du
en solution solide peut être précédé par le calcul de leurs teneurs
durcissement peut augmenter la limite d’élasticité de 20 à 80 MPa
en solution en fonction de l’histoire thermomécanique antérieure qui
par pour-cent de manganèse suivant les auteurs. Il semble bien que
en fait précipiter une partie sous forme de NAI ou de Fe3C.
la valeur de 80 s’adresse plutôt aux aciers dont la teneur en
■ Les règles de base sont les suivantes : manganèse est nettement inférieure à 1 %. Mais on ne peut que
a ) règle des mélanges : pour les microstructures comprenant répéter la difficulté d’expériences fines pour cet élément : il faut être
plusieurs composantes métallographiques : ferrite + perlite, sûr que l’effet d’affinement du grain grâce à l’effet du Mn sur la trans-
ferrite + bainite, etc., on applique la règle des mélanges ; cela formation γ & α a bien été déduit auparavant, de même que la partie
convient pour la dureté et la résistance à la rupture. du manganèse présente dans les phases (perlite, cémentite...).
Cette règle est souvent délicate à appliquer à la limite d’élasticité Cet exemple montre bien les difficultés de détermination expéri-
par suite des contraintes internes existant entre deux phases de mentale de ces coefficients.
structures très différentes.

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nitrures et carbonitrures. Il existe bien une théorie générale dite de


Les règles qui semblent indispensables à respecter sont les Ashby-Orowan et une formule faisant intervenir quantité de préci-
suivantes : pités et dimension moyenne mais elle ne permet pas la création de
— le durcissement en solution solide ne peut guère être dif- formules générales prenant en compte tous les phénomènes.
férent sur des structures cristallographiques voisines : ferrite Par exemple, les précipités qui se forment au refroidissement
recristallisée ou ferrite provenant d’une transformation de lors de la transformation γ – α sont manifestement plus durcissants
phase ; que ceux qui se forment au cours du recuit des tôles minces et la
— le calcul de ces durcissements en solution solide par les différence de taille ne suffit pas à expliquer la différence de
résidus après traitement statistique des autres durcissements est comportement.
à éviter car cela conduit à des valeurs erronées par suite de la
non-prise en compte de certains facteurs. Par ailleurs, il y a hésitation entre les formules linéaires en fonc-
tion des teneurs en éléments d’addition et des formules para-
boliques plus physiques mais plus délicates car elles nécessitent
une connaissance sûre de la fraction qui précipite.
Parmi les facteurs qui perturbent la connaissance précise des
3. Données numériques coefficients de durcissement, on peut noter par exemple :
— le rôle de la texture sur la limite d’élasticité : pour les textures
industrielles, l’effet sur la variation de Re n’est pas très grand : de
Pour illustrer ces règles, nous allons nous limiter aux aciers l’ordre de 20 à 30 MPa ;
ferritiques et ferrito-perlitiques, qui représentent une très grande — le rôle de la forme du grain : plus ou moins équiaxe ou allongé,
proportion des aciers d’usage général. il peut être différent de celui de la texture du métal quoique difficile
La loi physique bien admise pour ces aciers est la loi de Hall-Petch à mettre en évidence pour les tôles minces à anisotropie améliorée ;
(article Durcissement des aciers [M 245] dans le présent traité) : — le rôle des inclusions qui sont en général trop grosses pour
avoir un réel effet de durcissement et dont l’action se fait surtout
Re = σ0 + kd –1/2 sentir sur la ductilité et la ténacité. (0)
qui lie limite d’élasticité Re et taille de grain d, σ0 et k étant des
constantes.
La constante k varie peu avec les facteurs analytiques (présence
Tableau 1 – Loi de Hall-Petch
de perlite) et ne dépend que de la température. pour les aciers ferrito-perlitiques
σ0 est la somme de tous les durcissements en solution solide et R e = σ 0 + kd –1 / 2
par les précipités (cémentite, perlite et dispersoïdes sous forme de
carbures, nitrures ou carbonitrures de Nb, Ti, V...). R m = σ 0′ + k ′d –1 / 2

Le tableau 1 rappelle les différents termes de cette équation en σ0 = σ1 + σ 2 + σ 3 + σ 4


donnant une version qui s’applique également à la résistance méca-
σ 0′ = σ 1′ + σ 2′ + σ 3′ + σ 4′
nique avec des coefficients k ’ et σ 0′ différents. Pour les raisons signa-
lées dans les règles, les valeurs de k les plus pertinentes vont de
σ 1 , σ ′1 Constantes caractéristiques du fer pur (20 à 30 MPa)
18 à 22 MPa/ mm et le plus souvent la valeur de 20 convient en
σ 2 , σ ′2 Durcissement par solution solide
conformité avec les précisions sur les autres coefficients.
Les tableaux 2 et 3 donnent les coefficients de durcissement
σ 3 , σ ′3 Durcissement par perlite ou cémentite (1)
présentés récemment dans une publication IISI sur les aciers HSLA σ 4 , σ 4′ Durcissement par précipitation
(High Strength Low Alloy steels) et la figure 1 illustre les effets des
(1) Au-delà d’une certaine proportion de perlite, l’application de la loi des
éléments d’alliages sur les caractéristiques mécaniques des aciers. mélanges conduit à faire une proportion entre ferrite et perlite.
■ Durcissement par précipitation (éléments de microalliage)
Alors que le durcissement en solution solide d’une phase donnée (0)
est indépendant de l’histoire thermomécanique, il n’en est pas de
même pour le durcissement par des précipités fins de carbures,

Tableau 2 – Effet durcissant des éléments d’alliage


Augmentation de Re Augmentation de Rm
Éléments de calcul de  0
(MPa/%) (MPa/%)
Durcissement en solution solide  2
(tableau 1)
— insertion : C, N ............................................................................... 5 000 5 000
— substitution : Mn ........................................................................... 80 80
Cr (1,3 % max) ........................................................ 60 70
Si ............................................................................. 60 90
Cu ............................................................................ 80 60
Ni ............................................................................. 45 35
P ............................................................................... 500 500
Durcissement par perlite et cémentite  3
(tableau 1) 300 650

(0)

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Tableau 3 – Exemples de coefficients de durcissement


Effet du niobium (1) :
∆ Re = α [Nb]0,5
6 < α < 10 (2)
Effet du titane (1) :
∆ Re = α ’[Ti]0,5
5 < α ’ < 10 (2)
(1) Teneurs en Nb et Ti en millièmes de %.
(2) Les valeurs extrêmes correspondent à des précipitations en refroidis-
sement continu d’une part et en recuit longue durée d’autre part.

Figure 1 – Influence de différents éléments d’alliage


sur les caractéristiques mécaniques d’aciers
non alliés ou faiblement alliés

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Common questions

Alimenté par l’IA

Computer simulations offer a robust tool to address complexities in steel metallurgy by handling multivariate systems, non-linear interactions, and dynamic processes that traditional empirical methods struggle with. They enable the integration of diverse factors such as thermomechanics and phase transformations into comprehensive models. While empirical methods provide valuable baseline data, simulations extend this by exploring scenarios beyond experimental limits, improving precision and predictive capacity, albeit with the challenge of validating complex models .

Experimental biases in predicting mechanical properties using theoretical models can arise from simultaneous variations in structural parameters and the partial dissolution of constituents, leading to deviations in expected behaviors. Additionally, reliance on commonly accepted values for coefficients and interactions, without accounting for specific experimental conditions, can introduce inaccuracies. Such biases highlight the challenges in achieving precise and representative predictions of steel properties .

Alloying elements affect the mechanical properties of steels by participating in solid solution hardening, altering phase stability, and forming precipitates. However, determining individual contributions is difficult because these effects often interact. Factors like varying solubility, mutual interaction forming inclusions, and temperature-dependent behavior introduce complexities. Furthermore, overlapping mechanisms, such as changes in dislocation dynamics and grain refinement, make isolating elemental contributions challenging .

Experimental fine-tuning is essential when predicting manganese behavior in steel because theoretical models may not fully capture specific effects like grain refinement or precipitation pathways that are unique to manganese. Variability in experimental conditions and interactions with other constituents can lead to significant deviations in predicted behavior. Tailoring models to reflect empirical results ensures accuracy, especially since manganese's effects on yield strength can dramatically change with concentration and processing history .

Interactions between metallurgical constituents such as phases and included elements complicate the determination of hardening coefficients because these interactions can mask individual effects. For instance, elements present in inclusions, rather than in free form, alter the effective concentration contributing to solid solution hardening. Simultaneous variations in parameters such as structural components and solution compositions further introduce experimental biases, making it difficult to isolate specific hardening effects .

Modern computational methods allow the use of non-linear relations in metallurgical models, such as parabolic laws and concentration-dependent equations, which can more accurately capture the thresholds and complex behaviors in metallurgical processes. The adaptation to microcomputer processing facilitates these complex calculations, enabling a more precise understanding and prediction of metallurgical properties. Thus, adaptation is important to capitalize on the computational power available to integrate simplified but complete knowledge into complex model systems .

Grain boundary phase transformations are crucial as they influence mechanical properties like yield strength and hardness through mechanisms like dislocation interactions and phase boundary strengthening. However, accurately accounting for these transformations is challenging due to the variability in grain structures and the difficulty in isolating the effects of these transformations from other processes like solid solution hardening or precipitation. This complexity requires sophisticated models and careful interpretation of experimental data .

The mixing rule applies to steels composed of mixtures like ferrite and pearlite, allowing predictions of properties such as hardness and tensile strength by proportionally combining the properties of individual phases. However, its application is limited by internal stresses between structurally different phases, which affect properties like yield strength. Additionally, non-linear interactions and phase distributions can lead to deviations from the rule, highlighting the need for empirical adjustments .

While the Hall-Petch law, expressed as Re = σ0 + kd^(-1/2), effectively relates yield strength with grain size, its application to ferritic steels presents challenges. The coefficient k, which reflects interactions like dislocation-grain boundary, can vary with temperature but minimally with analytical factors. Moreover, despite the theory's general success, selecting appropriate coefficients remains difficult due to variable conditions and impurities that affect elastic limit determination. This can lead to inconsistencies in predicting the yield strength accurately .

Solid solution hardening is relatively independent of thermomechanical history as it mainly depends on the presence and interaction of atoms within the metallic matrix. In contrast, precipitation hardening is significantly influenced by thermomechanical history, as the size, distribution, and quantity of precipitates formed are affected by prior thermal cycles and mechanical processing. For example, precipitates formed during γ – α transformation differ in hardening effect compared to those formed during annealing, demonstrating this dependence .

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