TSGT - M08 - Effectuer Des Calculs Topométriques
TSGT - M08 - Effectuer Des Calculs Topométriques
P – Fès
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Gisement
On définit le gisement comme l’angle, dans le plan horizontal, entre un vecteur, défini
par deux points connus en coordonnées, et la direction du nord Lambert (axe Y du système des
coordonnées de projection de la zone d’étude).
Il est compté de 0 à 400 grades dans le sens horaire.
Figure : Gisement d’une direction
Calcul d'un gisement à partir des coordonnées cartésiennes
Considérons les coordonnées de deux points A(EA, NA) et B(EB, NB)
Figure : Gisement AB
Par exemple (figure 1) : GAB est l’angle entre le Nord (ordonnées) et la direction AB. La
relation qui lie GAB et GBA est :
GBA GAB 200
Considérons les coordonnées de deux points A(EA, NA) et B(EB, NB) (figure 1). La
relation suivante permet de calculer GAB:
𝑿𝑩 − 𝑿𝑨
𝐭𝐚𝐧 𝑮𝑨𝑩 =
𝒀𝑩 − 𝒀𝑨
𝟏
𝑿𝑩 − 𝑿𝑨
𝑮𝑨𝑩 = 𝐭𝐚𝐧 + 𝑪𝒕𝒆
𝒀𝑩 − 𝒀𝑨
La valeur de la constante est définie selon la position de B par rapport A. (1°, 2°, 3° ou
4° Quadrant)
Figure : 1°, 2°,3° et 4° Quadrant
Lors de la mise en station d'un théodolite sur un point S connu en coordonnées, la posi-
tion du zéro du limbe est au départ quelconque. Les lectures d'angles horizontaux sont comp-
tées positivement dans le sens des aiguilles d'une montre par rapport à une direction origine
correspondant à la lecture « zéro ». Le gisement d'une direction peut se déduire du gisement
de l'origine des lectures d'angles horizontaux mesurées lors du tour d'horizon. Celui ci appelé
G0 d'orientation peut se calculer à partir de l'observation de points connus en coordonnées.
Figure : G0 de la station S
𝑮𝑺𝒑 = 𝑮𝟎 + 𝑳𝑺𝑷
𝑮𝟎 = 𝑮𝑺𝑷 − 𝑳𝑺𝑷
A2. Calculer une distance à partir des coordonnées de points
Figure : Distance AB
La distance DAB est calculée par la formule :
𝑫𝑨𝑩 = (𝑿𝑩 − 𝑿𝑨 )² + (𝒀𝑩 − 𝒀𝑨 )²
Application :
Calculez le gisement de la direction AB sachant que les coordonnées de A et B sont :
A (10 ; 50) et B (60 ; 10)
A3. Apprendre les méthodes de calculs des procédés topographiques
Les procédés topographiques diffèrent selon la nature des observations exploitées dans
le calcul de coordonnées :
- Procédés topographiques basés sur les angles
- Procédé topographique basé sur les distances.
- Procédés topographiques basés sur les angles et les distances.
Procédés topographiques basés sur les angles
L'intersection
Principe :
Un point intersecté M est un point non stationné que l’on vise depuis des points d'appui
connus en coordonnées de manière à déterminer les gisements des visées que l'on détermine
les G0 des points d’appui.
Le point M se situe sur chaque demi-droite matérialisant chaque visée : ces demi-droites
sont les lieux géométriques de M ; il se situe donc à leur intersection.
A partir de deux points connus (au minimum) on vise le points inconnu M (on
n’effectue que la lecture angulaire).
Pour le contrôle, une visée supplémentaire est nécessaire et pour que le point M soit dé-
terminé avec sécurité (il est conseillé d’effectuer une quatrième visée).
Partie bureau :
1) γ=200-(α+β)
Le relèvement
Un point relevé est un point stationné depuis lequel l’opérateur effectue un tour d’horizon
sur des points anciens connus.
Le relèvement est simple à réaliser sur le terrain puisqu’il ne nécessite qu’une seule sta-
tion.
La précision des visées angulaires étant meilleure pour des visées lointaines, c’est la mé-
thode idéale pour de longues visées sans possibilité de mesure de distance.
L’opérateur voit l’arc AB sous un angle α ; le point M se situe donc sur un arc de cercle
passant par A, M et B : il est appelé arc capable AMB ; c’est un lieu géométrique du point M.
Deux arcs capables sont donc nécessaires et suffisants pour déterminer par leur intersec-
tion le point M.
En topographie quatre points connus sont nécessaires pour le contrôle (ce qui donne donc
quatre arcs capables (méthode graphique)).
Partie bureau :
XM = XC+(((r*p)-(s*q))/(p²+q²))∗q
YM =YC-(((r*p)−(s*q))/(p²+q²))∗p
Avec : r = (YC−YA) + ((XC−XA)*cotgα)
s= (XC – XA) – ((YC – YA)* cotgα)
p = (XB−XC) – ((YB−YC)*cotgβ)+s
q = (YB−YC) + ((XC−XB)*cotgβ)+r
Remarque :
- On peut faire les calculs avec plusieurs points connus.
- On admet jusqu’à 30 cm d’écart entre les coordonnées.
- La précision de X et Y dépend de α et β.
Méthode de barycentre :
Le recoupement
Cette méthode est mixte : le recoupement est une opération dans laquelle on utilise, pour
la détermination d'un point, à la fois des visées d'intersection et des visées de relèvement.
Le nombre total de visées est au minimum de cinq sur quatre points bien répartis autour
du point à déterminer.
Le recoupement est pratique quand les points d’appui sont peu nombreux et stationnables.
Soit un Point Inconnu : M(x,y)
Données : A, B et C : connus (GtAC : direction connue)
Partie Pratique sur le terrain :
Partie bureau :
γ, α M(x,y) ??
1) GtAM = GtAC+ γ
La multilatération
C’est une méthode mathématique qui utilise la géométrie des triangles afin de déterminer
les coordonnées d’un point inconnu M(x,y) par la mesure de distances qui le sépare de 03 points
connus (au minimum).
La position inconnue sera alors l’intersection des trois cercles ayant comme centres les
points connus et leurs rayons sont les distances de séparations.
Figure : G0 de la station S
𝑮𝑺𝑷 = 𝑮𝟎 + 𝑳𝑺𝑷
𝑮𝟎 = 𝑮𝑺𝑷 − 𝑳𝑺𝑷
Pour améliorer la précision de l'orientation de la station, plusieurs lectures sur des points
connus en coordonnées sont déterminées. Pour obtenir une orientation correcte, il faut au mini-
mum deux visées (trois ou quatre sont préférables) réparties sur les quatre quadrants autour du
point de station S. On obtient alors le G0 moyen de la station.
Figure : Transmission de G0
En station au sommet j, on peut écrire : G0 j = G ij + (200 – Lrj )
Au sommet i, on peut écrire : G ij = G0i + Lvi – 400
Donc : G0j = G0 i + Lvi – Lrj – 200
Pour une détermination plus précise de G0moyen, on considère la formule :
Avec :
n : est le nombre de visées d’orientation (nombre de G0i calculés).
pi : représente le poids de chaque visée, c'est-à-dire sa longueur en kilomètre : pi = Di(km)
Détermination de l’écart d’orientation en une station :
Pour une visée d'orientation donnée, l’écart d’orientation (noté ei) est l'écart angulaire
entre le gisement « observé » et le gisement définitif calculé d'une direction c'est-à-dire l’écart
entre le G0moyen et la valeur du G0 issu de cette visée.
ei = G0moyen – G0i
L'écart moyen d'orientation :
emoyen = ∑(G0moyen – G0i) / n
On vérifie par la suite si cet écart est tolérable en appliquant la loi de la propagation des
erreurs pour déterminer σemoyen et comparer emoyen par rapport à la tolérance
T=2.7*σ emoyen.
Après avoir contrôlé la stabilité des points connus (stationnés) et effectué les
observations angulaires et de distances requises, on passe au calcul des coordonnées de points
d’appui.
Déterminer les éléments de la polygonale
Avec :
DB : La distance brute observée sur terrain
DE : La distance réduite à l’ellipsoïde
DP : La distance réduite au plan de projection
Hm : Hauteur Moyenne du terrain
Rayon de la Terre RT=6400Km
K : facteur d’échelle
Altitude : L’altitude (ou hauteur) d’un point se définit comme la distance verticale le
séparant d’une surface de référence. Les altitudes peuvent être positives ou négatives
selon qu’elles se trouvent au-dessus ou au-dessous de leur surface de référence respec-
tive.
Hauteur orthométrique : L’altitude d’un point par rapport au niveau moyen de la mer
(ou le géoïde).
Hauteur ellipsoïdale : L’altitude d’un point par rapport à l’ellipsoïde de référence dans
un système de coordonnées déterminé.
Angle vertical : angle mesuré dans un plan vertical entre la verticale en un point A et
la ligne de visée vers un autre point B. L’origine de cet angle est le zénith. On parle
alors d’angle zénithal ou de distance verticale.
Figure : Angle vertical
RNGM : Réseau de Nivellement Général du Maroc, constitué de repères de nivellement
éparpillés sur l’ensemble du territoire national (généralement tout au long du réseau
routier et sur des points caractéristiques).
Repère de nivellement : Repère installé sur un endroit précis pour indiquer l’altitude
d’un point.
Types de nivellement :
Nivellement direct : appelé aussi nivellement géométrique, consiste à déterminer la
dénivelée ∆HAB entre deux points A et B à l’aide du niveau et d’une règle graduée
appelée mire. Le niveau est constitué d’une optique de visée tournant autour d’un axe
vertical : il définit donc un plan de visée horizontal. Ce procédé est utilisé pour des
travaux topographiques ordinaires. Sa précision est de l’ordre du cm.
Nivellement de précision :
Procédé utilisé pour une détermination précise (l’ordre du mm) de dénivelée entre deux
points. Il consiste en l’utilisation d’un niveau de précision et une mire suivant un mode
opératoire spécifique.
Mode opératoire :
Stationner le niveau à mi-distance entre A et B. (Pas de centrage à faire pour l’instru-
ment)
Vérifier si N2 est bien réglé : |LCG – LCD |< ε=0.003, si cette règle n’est pas
vérifiée on procède à une vérification du niveau (calage, état de l’appareil) ou on
prend directement la moyenne des lectures LCG et LCD (si l’écart est acceptable).
Placer la mire en A et viser cette mire (lecture des valeurs des 03 fils stadimétriques :
fs, fn et fi).
La lecture sur la mire permet de noter trois valeurs :
■ La lecture principale n : ici n = 1,005 m.
■ Le fi l stadimétrique haut s’, ici s’ = 1,040 m.
■ Et le fi l stadimétrique bas s : ici s = 0,970 m
HB = HA + LAR – LAV
Partie Terrain :
1- Mise en station de l’appareil sur le point connu et placer le prisme sur le point in-
connu à observer.
2- Prendre des observations de distance et d’angle vertical.
- Corriger l'erreur de collimation verticale :
Figure : Erreur de collimation verticale
- La mesure de l'angle vertical est entachée d'une erreur de collimation verticale. Le zéro
de la graduation du limbe vertical n’est pas parfaitement dirigé vers le zénith. Cette
erreur est constante pendant un certain laps de temps. Il convient donc de déterminer
régulièrement cette erreur systématique. (le mode opératoire approprié pour l’éliminer
est le double retournement (retournement de la lunette autour de l'axe principal et de
l'axe secondaire)).
En opérant en position cercle directeur à gauche (position 1), la mesure de l'angle zé-
nithal sur le point M sera ẑ1. Après double retournement, on se trouve en position
cercle directeur à droite (position 2) et l'angle zénithal mesuré est alors ẑ2. On note la
valeur de l’erreur de collimation verticale Z0.
C.G : ẑ=ẑ1−z0
C.D : ẑ=400−(ẑ2+z0)
En faisant la différence, nous trouvons l’erreur : z0=(𝑧̂1+𝑧̂2−400)/2
Pour une meilleure détermination de Z0, on effectue des observations (C.G et C.D) sur
plusieurs points et on prend la moyenne.
N.B : Pour les distances dépassant les 100m où il faut impérativement tenir compte
de la correction de niveau apparent.
4- Correction du niveau apparent
La correction du niveau apparent consiste à enlever l’erreur de réfraction et rajouter l’er-
reur de sphéricité à la valeur de la dénivelée déterminée, conformément au schéma ci-dessus.
- Erreur de sphéricité
Sur le schéma ci-dessus, le point situé à la même altitude que A est le point b (qui est
O
sur l’horizontale à partir de A) et non le point b’.
Donc il faut apporter une correction dite correction de sphéricité S = b’b.
Dans le triangle rectangle OAb : Ob² = OA²+ Ab²
En remplaçant : (R0+hA+S)² = (R0 +hA)² + Dh²
En développant :
(R0+hA)²+ 2.(R0+hA).S + S²=(R0+hA)²+ Dh²
La quantité S² est négligeable par rapport aux autres termes, elle peut être supprimée.
D’où : 2.(R0+hA).S = Dh²
S=Dh²/(2.(R0+hA))≈D²/(2.(R0+hA))
Nous pouvons assimiler les distances Dh, Di à une distance approchée D car ces dis-
tances sont petites par rapport au rayon terrestre R0.
Nous considérons que la hauteur ellipsoïdale de A (hA) est négligeable par rapport au
rayon terrestre R0.
Donc : S= D²/2R0
-Erreur de réfraction atmosphérique
La réfraction atmosphérique est due à la variation de densité des couches
atmosphériques traversées par le rayon lumineux lors de visées optiques.
Le point visé à partir de la station A est réellement le point b et non pas le point B,
compte tenu de l’effet de la réfraction atmosphérique.
Soit r : erreur de la réfraction atmosphérique.
Ɵ/2 =ρ
Ɵ= tgƟ = D/R ρ= D/2R
ρ= tg ρ =r/D r=D* ρ = D²/ 2 R
r= (D²/2 R)∗(R0/R0)=(D²/2R0)∗(R0/R)
r=k∗D²/2R0
avec
k :coefficient de réfraction atmosphérique.
R : rayon de trajectoire de visé
R0 : rayon terrestre
ρ: angle de réfraction.
N.B :
Selon les essais d’expérimentation, le coefficient de réfraction atmosphérique k :
0,11 < k < 0,15
Lors de la période [12h – 15h], k est petit.
On prend généralement k= 0,16.
Tout protocole de mesure génère des erreurs. Il est capital d’identifier, quantifier et réduire
les erreurs systématiques, mais les erreurs accidentelles doivent être réparties sur l’ensemble.
Plusieurs méthodes sont possibles, mais partent toutes globalement de l’hypothèse de
l’équiprobabilité de chaque source d’erreur accidentelle lors de chaque mesure. Par exemple,
sur un cheminement altimétrique, la probabilité de faire une erreur de lecture sur mire est
identique qu’il s’agisse de la première ou de la nième dénivelée.
Compensation proportionnelle :
C’est le mode de compensation le plus simple. Il exploite l’hypothèse d’équiprobabilité
au mot : l’erreur globale constatée sur la série de mesures est la résultante des erreurs sur chaque
mesure de la série. Par conséquent, la fermeture est répartie sur chaque mesure individuelle.
Pour une fermeture f obtenue sur n mesures, la correction à appliquer aux observations est alors
𝒇
donnée par : C=-𝒏
Elle peut s’avérer tout à fait suffisante pour la répartition de la fermeture d’un
nivellement géométrique à portées strictement équidistantes et équivalentes.
Compensation pondérée :
La compensation pondérée est une amélioration de la compensation proportionnelle. Elle
prend en compte, par la pondération des observations, une certaine appréciation de la qualité
des mesures. Tout le problème est alors de déterminer le facteur significatif agissant sur cette
qualité. De même que précédemment, la correction à appliquer à la jième observation sur n, de
facteur de pondération p, est donnée par :
Dans le cas d’un tour d’horizon, on pourra prendre la distance au point comme facteur de
pondération. En effet, en triangulation, le pointé sur des cibles lointaines est souvent bien plus
précis que sur des cibles proches.
On refait la mem chose et on calcule la tolérance qui est Tl2 = Tx2 + Ty2
Avec Tx = 2.7 * σXB approché et Ty = 2.7 * σYB approché , Donc en appliquant la loi de
propagation des erreurs on peut tirer facilement l’expression de σ 2 et même chose
X B approché
Ces compensations sont calculées avec la précision des données. Un contrôle des calculs
est de retrouver pour le point d’arrivée observé les coordonnées réelles.
Après avoir défini les méthodes de compensations, et pour appliquer ces méthodes, il faut
définir les erreurs qui affectent les résultats.
Aucune mesure n'est parfaite. Quel que soit le soin apporté à sa mise en œuvre, la
précision de l'appareil, la compétence de l'opérateur, le respect des règles de manipulation et de
contrôle sévère de tous les paramètres d'influence, il restera toujours une incertitude sur la
mesure. Tous les efforts accomplis dans le domaine de l'instrumentation visent à faire tendre
cette incertitude vers une valeur de plus en plus faible, tout en sachant qu‘il ne sera jamais
possible de l'annuler. C'est pourquoi toute mesure, pour être complète, doit comporter la valeur
mesurée et les limites de l'erreur possible sur la valeur donnée.
Suivant les causes, on a deux types d'erreurs :
Comme il s'agit d'un nombre sans dimension (pas d'unité), on l'exprime généralement en
pourcentage (%) :
Pour la mesure d’un angle α on effectue deux lectures suivant deux directions A et B, donc
α = LA-LB
L’erreur sur la mesure de l’angle α est donc :
σα2 = σLA2 + σLB2 (la dérivée de α au carré)
Dans les mêmes conditions de visibilité et de pointage, σLA = σLB = σD : σα = √2. σD
σD est l’erreur commise sur une direction.
- L’erreur sur une direction dépend des erreurs de lecture et de pointage.
σ 2D = σ 2p + σ 2l
Avec :
- σp: l’erreur de pointage
- σl : l’erreur de lecture
Donc pratiquement pour obtenir l’erreur sur chaque mesure nous devons l’écrire en
fonction de tous ses paramètres puis effectuer sa dérivée élevée au carré
D. Utiliser un logiciel pour les calculs topométriques
D1. Exploiter les fonctionnalités d’un logiciel :
COVADIS :
Pour le calcul sur Covadis, il faut d’abord créer une géo base, cette géo base va contenir toutes les
observations ainsi que toutes les informations sur les stations et lectures.
Dans une nouvelle géo base nous pouvons insérer chacun de ces éléments :
Si les lectures sont enregistrées sur l’appareil, il suffit de les exporter sur Covadis, sinon on procède
à ajouter chaque élément, pour ajouter une nouvelle station on doit remplir ses caractéristiques qui sont
les suivantes :
Pour ajouter une référence :
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associer au point un symbole dans le dessin de la polygonale.
Ensuite nous allons répéter les mêmes étapes pour toutes les stations et mesures effectuées tout en
respectant l’ordre des mesures.
Pour les stations avec coordonnées connues nous allons les introduire comme suit :
Une fois la géobase est complète nous l’aurons sous la forme suivante :
Dans la fenêtre des calculs, nous allons cliquer sur options pour changer les projections, et les
corrections nécessaires :
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Dans la barre d’outils, nous allons sélectionner l’icône du cheminement
La fenêtre suivante s’affiche, où nous allons préciser le type de cheminement puis lui donner un
nom, puis insérer le chemin du cheminement à partir des stations de la géo base.
Pour voir le dessin de notre polygonale, nous pouvons cliquer sur graphique.
Après avoir cliqué sur ajouter, nous devons calculer les V0 des stations connues comme suit, V0
sera calculé à partir des coordonnées du point ainsi que de ses références :
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La dernière étape est d’effectuer les calculs à partir de la rubrique calcul des cheminements
polygonaux, il faut préciser aussi si c’est un cheminement planimétrique seulement ou aussi altimétrique :
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Topogen :
Dans la rubrique paramètres, nous pouvons changer le système de projection, le cadastre, le type
d’appareil utilisé, le type de distances…
Dans la rubrique de coordonnées nous pouvons introduire les coordonnées des points connus ainsi
que ses connus, pour l’utilisation ultérieure.
Enfin pour les observations d’angles et distances, comme son nom l’indique, nous introduisons les
observations faites, tout en précision la station et le point visé.
Maintenant, nous passons aux calculs :
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Nous devons introduire les points dans le sens du cheminement fait au terrain, ainsi que les références
de départ et d’arrivée et enfin nous précisons si les gisements sont à chercher ou à calculer
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