0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
535 vues32 pages

Physique 6 HP

Le document présente un plan de cours sur l'électrostatique, l'électrodynamique et l'électromagnétisme, avec des chapitres détaillant les concepts fondamentaux tels que la force, le travail, la puissance et l'énergie. Il inclut également des exercices pratiques pour appliquer ces concepts. Les notions de charges électriques, de corps conducteurs et isolants, ainsi que les lois de Coulomb et les champs électriques sont abordées.

Transféré par

isardbaelongandi696
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
535 vues32 pages

Physique 6 HP

Le document présente un plan de cours sur l'électrostatique, l'électrodynamique et l'électromagnétisme, avec des chapitres détaillant les concepts fondamentaux tels que la force, le travail, la puissance et l'énergie. Il inclut également des exercices pratiques pour appliquer ces concepts. Les notions de charges électriques, de corps conducteurs et isolants, ainsi que les lois de Coulomb et les champs électriques sont abordées.

Transféré par

isardbaelongandi696
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

1

PLAN DU COURS
0 RAPPELS

Première PARTIE : ELECTROSTATIQUE

Chap. I : ELECTRISATION
Chap. II : CHAMP ELECTRIQUE

Deuxième partie : ELECTRODYNAMIQUE

Chap. III : COURANT ELECTRIQUE


Chap. IV : RESISTANCE ELECTRIQUE
Chap. V : ELECTROLYSE
Chap. VI : CIRCUIT AVEC GENERATEUR ET RECEPTEUR

Troisième PARTIE : ELECTROMAGNETIQUE

Chap. VII : CHAMP MAGNETIQUE


Chap. VIII : INDUCTION ELECTROMAGNETIQUE

Quatrième PARTIE : COURANT ALTERNATIF

Chap. IX : GENERALITES SUR LE COURANT ALTERNATIF

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


2

0. RAPPELS
O.1 : NOTION DE FORCE
a) Définition : la force est toute cause capable de donner un effet sur un corps.
Ex : - cassé une brique
- Poussé une charrette
b) effets de force
- effet statique : toute cause capable de donner une déformation sur un corps
Ex : cassé une brique
-effet dynamique : toute cause capable de modifier l’état de repos ou de mouvement d’un
corps
c) Principe de la dynamique
L’effet d’une force sur un corps se reconnait par l’accélération dans le mouvement que
prend ce corps.
La valeur de l’accélération dépend de l’intensité de la force qui agit sur ce corps et de la
masse de ce corps : F=m.a ; a=F/m et m=F/a
F= force (en Newton : N) ; m= masse (en kg) ; a= accélération m/s2
N.B : Dans un MRUV a=V/t
V= vitesse (en m/s) ; t= temps (en seconde : s)
d) les unités de la force
Le Newton (N) ; le kilogramme force (kgf) ; la dyne (dyn)
N.B : 1N=105 dynes ; 1dyne=10-5 N ; 1kgf=9,8N ou 10N ; 1N=1kgm/s
REMARQUE : le poids d’un corps
Le poids d’un corps est une force d’attraction qui agit sur un corps en mouvement vertical
tenant compte de la pesanteur : P=m.g
P= poids (en N) ; m=masse (en kg) ; g=accélération du pesanteur (g= 9,8 ou 10m/s2)

0.2 TRAVAIL
En physique, on considère qu’il se produit un travail lorsqu’une force déplace son point
d’application
Le travail suppose toujours un déplacement.

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


3

𝑇 𝑇
1°) si la direction de la force est seul du déplacement : T= F.x F=𝑥 X= 𝐹

T= Travail (en joule : J) ; F= Force (en N) et x=d= distance ou déplacement (en mètre :m)
2°) si la direction de la force n’est celle du déplacement : T= F.x. cosα
LES UNITES DU TRAVAIL
Le joule(J) ; Le kilogramme – mètre(kgm) ; L’erg ; Le kilowattheure (kWh)
NB : *1J=1Nm *1kgm=9,8 ou 10J *1J=107 ergs et L’erg=10-7 J
*1kwh= 3.600.000J ou 36.10²J *1kilocalorie (1kcal) =4185 ou 4200J
0.3 NOTION DE PUISSANCE
La puissance d’une machine est numériquement égale au quotient du travail qu’elle
accomplit par le temps pendant lequel elle fonctionne.
𝑇 𝐹.𝑥 𝑇
1°) p= 𝑡 ou p= , T=p.t t=𝑃 2°) p=F.v
𝑡

P=Puissance (en WATT : W) ; F= force ; T=travail ; V=vitesse et t=temps


→ Les unités de puissance
NB: 1Watt(W)= 1J/S ; 1kms/s=9,8 W ou 10W : 1ch=75 kgm/s; 1ch = 735 ou 736W;
1 1
1W=735 𝑜𝑢 ; 1𝐾𝑊 = 1000𝑊 𝑜𝑢 10³ W
736

0.4 NOTION D’ENERGIE


a) notion
On donne le nom de l’énergie à tout ce qui peut provoquer (produire) un travail. Elle
suppose donc le travail (c’est une capacité de travail)
b) Les formes d’énergie: mécanique, thermique ou calorifique, chimique, rayonnante,
atomique et électrique.
c) L’énergies MECANIQUE
1) l’énergie cinétique : c’est une énergie mécanique que possède un corps en mouvement ;
cette énergie existe dont dans toute masse animée d’une certaine vitesse.
𝑚𝑣2
Ec= 2

Ec= Energie cinétique (en J) ; m=masse (en kg) ; v=vitesse (en m/s)
2) l’énergie potentielle : c’est une énergie mécanique qui correspond au travail de force de
pesanteur
𝐸𝑝 𝐸𝑝
Ep=m.g.h ; h=𝑚.𝑔 ; m=ℎ.𝑔

Ep=énergie potentielle (en J) ; m=masse (en kg) ; v=vitesse (m/s)

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


4

N.B : lorsqu’un corps tombe d’une certaine hauteur, l’énergie cinétique devient potentille.

EXERCICES
1) Une force appliquée à une masse libre de 800kg lui donne une accélération de
0,5m/s2. Quelle est la valeur de cette force ?
2) Une personne pousse un petit chariot avec une force de 120N, sur une longueur de
50m. Quel est le travail effectué ?
3) Un tracteur tire une péniche par un fil qui fait un angle de 60° avec l’axe de la marche
du bateau. La force de traction est de 80kgf. Exprimer le travail de traction pour un
parcours de 4km.
4) Une voiture de 3 tonnes roule à la vitesse de 72km/h. Son énergie cinétique est de :
1. 105J 2. 2.103J 3. 6.105J 4. 15.103J 5. 8.105J
5) Une locomotive de 20 tonnes remorque 4 wagons avec une force de 350N sur un
parcours de 60km. a) la puissance
développe par cette locomotive pour une durée d’une heure est de : 1. 10,5ch
2. 7,5ch 3. 8,4ch 4. 9,2ch 5.12,2ch
b) L’accélération subit par cette locomotive est de : 1.
162.10-4m/s2 2. 188.10-4m/s2 3. 155.10-4m/s2 4.
95.10-4m/s 5. 175.10-4m/s
6) Une machine fonctionnant pendant 5 minutes fournie un travail de 286800J. Sa
puissance est de : 1. 1,1ch 2. 2,4ch 3. 1,3ch 4. 1,4ch
5.1,5ch
7) Un corps tombe en chute libre avec une masse de 2 tonnes. Calculer son énergie
Potentielle si sa hauteur est de 40m.

PREMIER PARTIE: ELECTROSTATIQUE


chap. I : ELECTRISATION
1.1 DEFINITION
On entend par la propriété que peut acquérir un corps pour attirer les légers

1.2 TYPES D’ELECTRISATION


a) Electrisation par contact
b) Electrisation par frottement
c) Electrisation par influence (induction)

1.3. CHARGES ELECTRIQUES


L’effet électriques est attribué aux charges électriques portées certains corps.
On distingue deux types des charges électriques : les charges positives (protons) et
les charges négatives (électrons).
Le symbole d’une charge électriques est « q » et la valeur d’une charge est exprimés
en COULOMBE (C)
NB : * un électron possède une charge négative de q= -1,6,10¯¹⁹ c ou q= -16,10¯²⁰ c

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


5

*un protons possède une charges positive de q= +1,6,10¯¹⁹ c ou q= +16,10¯²⁰ c


*il existe deux sorte d’électricité au niveaux des charges électriques : positive et
négative.
1.4. CORPS ISOLANT ET COPRS CONDUCTEURS
a) corps isolant (mauvais conducteur)
C’est un corps qui ne laisse pas passer facilement le courant électriques d’un endroit
à l’autre.
Exemple : caoutchouc, bois sec, ébonite, verre, l’huile, ambre….
b) corps conducteur
C’est un corps qui laisse passer facilement le courant électriques d’un endroit à
l’autre.
Exemples : les manteaux, le corps humain, l’eau, ….
3.5. LOI DE COULOMB
9,109 .𝑞.𝑞′ ⬚ 9.109 .𝑞.𝑞′
F= ;d= √
𝑑² 𝐹

𝐹.𝑑²
NB: si les charges q et q’ sont égales (identiques) on a : q=√9.109
F=force (en N) ; q et q’ : charges électriques (en COULOMB : C) ; d : distance (en m)
REMARQUE :
→ deux charges électriques de même signes se repoussent (il y a une répulsion) ;
→ deux charges électriques de signe contraire s’attirent (il Ya une attraction) ;
→ Un corps est charges électrisé sur la partie possèdent une charges électrique
(partie statistique) ;
→ Un corps est chargé négativement lorsqu’il possède un excès d’électrons ;
→ Un corps est charges positivement lorsqu’il possède un déficit (manque)
d’électrons ;
→ Un corps est électrisé quand il porte une charge électrique ;
→ L’allumage d’une lampe électrique est un phénomène physique.

EXERCICES

1) Deux charges ponctuelles de même espèce, ayant respectivement pour valeur 10¯⁸ C
et 10⁹ C sont distantes de 3em. L’intensité de la force qui s’exerce entre ces charges
vaut :
1.10¯⁵N 2.2.10³N 3.10¯²N 4.3.10¯⁴N 5.10¯⁴N
2) La distance que doivent trouver les centres de deux conducteurs qui portent les
charges de 10⁴ C et 3.10¯³C pour qu’elles se repoussent avec une force de 27N, est de :
1.6m 2. 8m 3. 10m 4. 2m 5. 100m
3) Deux boules qui possèdent des charges identiques à 10cm l’une de l’autre se
repoussent avec une force de 9.10¯⁵N. leurs électrique vaut :
1. 10¯⁷C 2. 10¯⁸C 3. 10¯⁶C 4.10¯⁹C 5. 10¯⁵C

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


6

4) La distance qui sépare deux charges ponctuelles de 3μC et 4μC sachant qu’elles se
repoussant dans le vide avec une f ce de 3Mn est :
1. 4m 2.5m 3. 3m 4. 6m 5. 9m

Chap. II : CHAMP ELECTRIQUE

2.1. DEFINITION
Le champ électrique est toute une région de l’espace où une charge électrique q est soumise
à une force F d’origine électrostatique.
Par définition, on nomme champ électrique au point A, le vecteur E tel que :
𝐹 𝐹
F=q.E E=𝑞 et q=𝐸 ; où E= champ électrique (en N/c) ; F=force (en N) ; q=charge
électrique (en c)
2.2. CHAMP ELECTRIQUE CREER PAR DES CHARGES PONCTUELLES
En point A de l’espace, plaçons une charge ponctuelle q ; charge statique est à l’origine d’un
champ électrique statique(électrostatique) dans tout l’espace :
9.109 .𝑞 9.109 .𝑞 𝐸.𝑑²
E= d=√ et q=9.109
𝑑² 𝐸

2.3. DIFFERENCE DE POTENTIELLE(ddp)


La ddp entre A et B, note « VA-VB » correspond au travail effectué par le champ électrique
pour le déplacement de la charge q :
𝑇 𝑇
T=q.U U=𝑞 et q=𝑈

T=travail (en J), q=charge (en C)


U=𝑉𝐴− 𝑉𝐵 =différence en potentiel ou tension ( en volt : V )
REMARQUE : partant de cette dernière formule, le champ électrique prend en plus de son
unité le newton par coulomb (N/C), une autre unité, le volt par mètre (V/m) qui est plus
utilisée
EXERCICES
1) Calculer la force exercée par un champ électrique de 1200000N/C su une charge
électrique de 5Mcn.
2) On donne un champ électrique de 4000N/C.
a) La force qui exercée par le champ électrique sur un ion de gaz dont la charge est de
1,6 10¹⁹ C, vaut : 1.32.10¹⁷N 2.16.10¹⁷N 3.48.10¹⁷ N 4.
64.10¹⁷N 5. 96.10¹⁷N
b) L’accélération subit par cet ion, si sa masse est de : 1. 2.10¹⁰m/s2 2.
3.10¹²ms2 3. 0,5.10¹⁰ms2 4.1,5.10¹⁰ms2 5.10¹⁰ms2

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


7

3) Un électron (charge : e=1,6.10⁻¹⁹ C ; masse me= 9,1.10⁻ᶾ¹kg) se trouve dans un champ


électrique uniforme de valeur E= 81.9 V/m. sont accélération vaut :
1. 8.1012m/s² 2. 9,6.1012m/s² 3. 12,8.1012m/s² 4. 13,9.1012m/s²
5. 14,4.1012m/s²
4) On désire déplace une charge de 8c d’un point A à un point SB ; la ddp entre ces
points sachant que le travail effectué est de 1,6.103 j, vaut : 1. 200V 2.
180V 3. 160V 4. 440V 5. 490V
5) Pour faire passer une charge de 6µc du point A à un point B ; il faut un travail de 0,3J.
la ddp qui règne entre A et B, vaut : 1. 30000V 2. 40000V 3. 50000V
4. 60000V 5. 70000V

DEUXIME PARTIE : ELECTRODYNAMIQUE

C’est une partie de la physique qui étudie les lois, les effets et les causes du courant
électrique

CHAP. III : COURANT ELECTRIQUE


3.1 : DEFINITION ET CARACTERISTIQUES
C’est un déplacement ou migration ordonnée des électrons dans un conducteur. Les
électrons déplacent à une vitesse très faible de l’ordre de millimètres par seconde(mm/s)
3.2. LES EFFETS DU COURANT ELECTRIQUE
Effets calorifiques, effets ou thermiques (effet joule), effets chimique, effet magnétique, …
3.3. LE CIRCUIT ELECTRIQUE
Un circuit électrique est un ensemble continu de conducteur reliant les bornes d’un
générateur.
Il comprend :
- Un générateur ;
- Des fils conducteurs ;
- Un ou plusieurs appareils récepteurs (ex : des lampes) ;
- Un interrupteur.
N.B : - un circuit est fermé lorsque le courant passe ; il n’existe pas d’interruption dans la
suite des conducteurs ;
- un circuit est ouvert lorsque le courant ne passe pas ; il existe d’interruption dans
la suite des conducteurs ;
- Dans un circuit, le sens du courant par convention va du positif vers négatif.

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


8

3.4. INTENSITE DU COURANT ELECTRIQUE


L’intenté du courant électrique est la quantité d’électricité Q(charge électrique)
𝑄 𝑄
traversant un circuit pendant un certain temps t : I= 𝑡 Q=I.t et t= 𝐼

I= intensité du courant (en A) ; t=temps (en s) et Q=quantité d’électricité (en c).


N.B : lorsque la quantité d’électricité est déterminé par le transport d’un certain nombre
𝑄 𝑛.𝑞è 𝑛.𝑞è
d’électrons, on a : Q=n.qè n=𝑞è avec Q=I.t et Q=n.qè ; I= ; t= et
𝑡 𝐼
𝐼.𝑡
n=𝑞è n=nombre d’électrons et qè=charge d’un électron (=1,6.10-19c)

L’unité d’intensité du courant électrique est l’AMPERE : A. l’appareil de mesure du


courant électrique est l’ampèremètre.
REMARQUE :
- Dans la pratique, on utilise souvent une quantité d’électricité plus grande que
coulomb ; c’est l’ampère-heure(Ah) : 1Ah=3600c
- Lorsqu’il y a plusieurs branches parallèles du circuit issues d’une branche principale,
alors le courant principal est la somme des intensités des branches secondaires
(partielles) : I=i1+i2+i3+…
EXERCICES
a) Une quantité d’électricité de 1200c est débuté en 10 minutes dans un fil conducteur.
Quelle est l’intensité du courant électrique ? 1. 2A 2. 6A 3. 10A 4. 5A
5. 12A
2). Un accumulateur d’automobile porte les indications : 150Alr. Pendent combien de
temps peut-il assurer, sans recharge le démarrage d’un monteur qui exige un courant de
300A?:
a. 20min b.30min c. 25min d.36min 5.50min
3) en combien d’heures, un courent de 9A laisse-t-il passé 93600C ?
4) une lampe consomme 0,5A : un radicale absorbe 2A et un monteur de 3,5A sont en
parallèle le nombre d’électrons fourni en 2heures , vaut :

1. 4.10²² 2. 144.10²¹ 3.180.10²¹ 4. 288.10²¹ 5. 405.10²¹


5) en point P d’un circuit passent en 12munite 360.10²⁰ électrons. Sachant que le sens
courant est toujours le même on en déduit que l’intensité du courant, vaut :
1. 5A 2.60A 3.8A 4.30A 5.75A
6) en sachant qu’un électron a une charge électrique de 1,6.10¹⁹C, combien d’électrons
passent par seconde dans un fil Conducteur, si l’intensité du courant est de 3A ? :
1.28.10¹⁸ 2. 366.10¹⁸ 3. 20.10¹⁸ 4.16.10¹⁸ 5.25.10¹⁸

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


9

7) un courant d’intensité 12Apasse en un point X d’un circuit pendent un certain temps


on évalue a 60.10²²le nombre d’électrons ayant passé au point X. La durée du passage du
courant était de :
1.220jours 2.4350min 3.2h15min30sec 4.3h20min 5.2h13min20sec

[Link]. RESISTANCE ELECTRIQUE

4.1 DEFINITION
La résistance électrique d’un conducteur est la propriété que possède ce conducteur de
s’opposer plus on moins en passage du courant électrique. Elle est désignée par la lettre R
dans un circuit, on la symbolise par une ligne brisée :
4.2 LOI D’OHM Premier forme
𝐔⬚ 𝑼
I=𝐑 ⬚ U=R.I et R= 𝑰 , I= intensité du courant (en A) ; U= d.d.p ou tension ( en V) et R=
Résistance ( en OHM :ῼ)
L’unité de résistance électrique est l’OHM, symbolisée :ῼ (1ῼ=1V/A)
4.3 FACTEURS INFLUANCANT LA RESISTANCE D’UN CONDUCTEUR
→ LA LONGEUR 1du conducteur : plus le conducteur est long plus il est résistant ;
→ LA SECTION OU SURFACE OU SUPERFICIE S : plus un coéditeur est gros plus sa résistance
est faible
→ LA NATURE DU CONDUCTEUR
La résistance propre d’une substance s’exprime par son COEFFICIENT DE RESISTIVITE,
représenté par la lettre grecque rho :p, la substance est la résistance d’un conducteur de
cette substance ayant 1m² de section et 1m de longueur elle s’exprime en ohm- mètre :ῼ.m
● LA foi d POUILLET
La résistance d’un fil conducteur est directement proportionnelle à la résistivité p, à la
logeurs 1 du fil conducteur et inversement proportionnelle à la section ( surface ) du fil S :
𝒍 𝑹.𝑺 𝑹.𝑺 𝒑.𝒍 ⬚
R= p = 𝒔′ 𝐥= 𝒑= 𝒆𝒕 𝑺 =
𝒑 𝒍 𝑹

R= résistance (en Ω); l= longueur ( en m) : e= résistivité (en Ω m) et S=surface ou section


(en m²)
N.B : pour un conducteur circulaire de rayon r ou de diamètre D, la section est de :
𝐷
S=π.r² ; ou S= π.D²/4 c’est-a-dir D=2r et r= 2 ; 1dm²=10⁻²dm² et π=3,14

● LA TEMPERATURE :

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


10

Certains matériaux sont peu sensible à la température comme le constaman et d’autres vont
avoir leur résistance qui va varier de manière importante en fonction de la température
comme le tungstène.
Quelques soit le matériau utilisé, la formule de variation de la résistance en fonction de la
température est la même
𝑹
R=Rₒ(1+a..∆t˚) → Rₒ= (𝟏+𝐚.∆𝐭˚)

R : résistance à la température t₂ ( résistance de la source chaude),


Rₒ= résistance à la température de t₁ (résistance de la source de la froide),
a= coefficient de température
∆t°=t₂−t₁ (variation de la température )
4.4 PUISSANCE ET ENERGIE ELECTRIQUE
a) puissance électrique
en électricité, la puissance d’un courant électrique est directement proportionnelle a la
𝑼²
tension U et à l’,intensité l qui traverse le conducteur : P=U.I ou P=RI² et P=I² et P=R. 𝑹

𝑷 𝑷 𝑷
D’où :I=𝑼 ou I=√𝑹 ; R=𝑰² et U=R.I ou U=√𝑷. 𝑹

b) Energie électrique
Une résistance qui est traversé par un courant s’échauffe ; c’est le principe du fer a
repasser. cette chaleur revient à l’énergie dégagée par lorsqu’il traverse la
résistance : « effet joule »
𝑼𝟐 .𝒕 𝑻 𝑻 𝑻 𝑈 2 .𝑡
1°) T=p.t ; T= U.I.t ou T=R.I².t ou T= 𝑹
; I=𝑼.𝒕ou I=√𝑹.𝒕 ; R=𝑰².𝒕 ou R= 𝑇
et
𝑻.𝑹 𝑻
U=√ ou U=𝑰.𝒕
𝒕
𝑻
2°) Q= 𝑱 ; T=J.Q avec J=4185 ou 4200j
3°) *Q= 24.10¯².T( si Q est en calories : cal)
*Q=24.10¯⁵T (si Q est en kilocalories :Kcal), T= travail ou énergie (en J ) ; t= temps ou durée (
en sec) ;
Q= chaleur dégagée sous forme d’énergie ( en cal ou en Kcal)
EXERCICES
1) Quelle intensité obtient-on en appliquant une tension de 228V à une résistance
de 340Ω.
2) Quelle est la d.d.p aux bornes d’une résistance de 73,5Ω ; sachant que 540C la
traverse en 3minutes?

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


11

3) Quelle tension à appliquer aux bornes d’une résistance de 2,8KΩ pour qu’il se
produise en courant de 75M?
4) Un file de nichrome a une longueur de 80m et une section de 0,4.10¯⁶m² quelle est la
résistance du fil sachant que la résistivité de nichrome est de 100.10¯³Ωm?
5) Un fil électrique a 2km de long et une section de 0,24cm². Quelle est sa résistance
sachant que sa résistivité est de 12.10¯ᴽΩm?
6) Calculer la résistance d’un conducteur cylindrique en argent de 623m de long et dont
le diamètre est de 8mm ;sachant que sa résistive est de 1,6.10ᴽΩm?
7) Un fer à repasser de 40W et fonctionnant sur 220W et utilisé pendent 3heures
calculer :
a) l’intensité du courant b) la résistance électrique
8) un réchaud électrique d’une résistance de 33Ωest alimenté par une tension de 200V
pendent 10minutes.
a) l’intensité du courant qui parcourt ce circuit vaut :
1.0,6A 2.6,06A 3. 6,6A 4.7,04A 5.2,2A
b) la puissance électrique dégagé par ce réchaud est de :
1.2,48ch 2.1,95ch 3. 2,2ch 4. 1,65ch 5.1,32ch
c) la quantité de chaleur produit sous forme de chaleur est de :
1.7272.10²J 2. 6568.10³ J 3. 5025.10² J 4.7075.10² 5. 8053.10² J
9) un fil chauffant de résistance invariable 2,2Ω parcourus par un courant constant
consomme 55W.
a) l’intensité du courant qui parcourt ce fil, vaut :
1.2A B. 3A 3. 4A 4. 5A 5. 6A
b) L’énergie électrique consommée pendent une heure vaut :
1. 297.10³ J 2. 198.10³ J 3. 99.10³ J 4. 396.10³ J 5. 198.10² J
10) un courant de 1,5A passe par un fil dont la résistance est de 220Ω il dégage 321750 J, si le
courant passe pendant :
1. 10min50sec 2. 4min2sec 3. 400sec 4. 640sec 5. 29min
11) Une résistance alimentée sous 240V est plongée dans un liquide et est parcourue par une
courant de 0,6A. L’énergie consommée en 20min est de :
1. 5760J 2. 95040J 3. 115200J 4. 172800J 5. 71280J
12) Une ampoule électrique porte sur son culot : 220V – 100W. Sa résistance en service
normal, vaut : 1200
1. 645Ω 2. 484Ω 3. 295Ω 4. 288Ω 5. 192Ω

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


12

13) Une lampe porte les indicateurs 55W – 140V. Dans les conditions normales d’utilisation,
l’intensité du courant qui circule dans cette lampe est de :
1. 24,32A 2. 2,43A 3. 39,28A 4. 0,39A 5. 34,28A
14) Une résistance de 180Ω est reliée par un fil de résistance négligeable à un générateur à un
générateur. Le courant passe pendant 54min, une quantité d’énergie de 1125000J est dégagée.
La tension aux bornes vaut :
1. 250V 2. 200V 3. 400V 4. 1800V 5. 3920V
15) Un réchaud électrique comporte une résistance chauffante de 30Ω. Il est traversé par un
courant de 4A. La quantité de chaleur dégagée en 6 minutes 58 secondes vaut :
1. 54Kcal 2. 48Kcal 3. 42Kcal 4. 36 Kcal 5. 27Kcal
16) Un courant de 3A passant en 20 minutes dans une résistance de 240Ω. La quantité de chaleur
dégagée vaut :
1. 4260,5Kcal 2. 622,08Kcal 3. 174,01Kcal 4. 136,09Kcal 5.1240Kcal
17) Une lampe de torche de 2W est alimentée par une pile qui donne une tension aux bornes de
8V. La quantité de chaleur formée en 5heures vaut :
1. 8Kcal 2. 8640Kcal 3. 8,64Kcal 4. 864Kcal 5. 4320Kcal
18) Un resistor en aluminium possède à 0°C une résistance de 100Ω, si le coefficient de
température est 4,5.10-3 ; sa résistance à 20°C, vaut :
1. 109 Ω 2. 204 Ω 3. 126 Ω 4. 145 Ω 5. 202 Ω
19) Les enroulements d’un moteur à courant continu sont constitués d’un fil de cuivre bobine.
La résistance est 86,2 Ω à 0°C et le coefficient de température est α=4.10-3. La résistance à
90°C, vaut :
1. 128 Ω 2.236 Ω 3. 117 Ω 4. 109 Ω 5. 224 Ω
20) Une lampe à filament de tungstère a une résistance de 240 Ω à 2500°C ; sa résistance a 0°C
si le coefficient de température α=0,004 ; vaut :
1. 11 Ω 2. 12 Ω 3. 13 Ω 4. 21,8 Ω 5.
30,6 Ω
6.4. ASSOCIATION OU GROUPEMENT DES RESISTANCES
a) Groupement en Série
Les résistances sont disposées en série dans un circuit lorsqu’elles sont placées les unes
derrières les autres (à la suite des autres) de telle sorte que le courant les traverse toutes
successivement.
U=u1+u2+u3 avec u1=Lr1 ; u=Lr2 et u3=Lr3 U=Lr1+ Lr2+ Lr3=L(r1+ r2+ r3)
U=RL
D’où : R=r1+r2+r3 R=résistance équivalente ou totale et r1, r2 et r3=résistances partielles.

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


13

Schéma :
NB :
Dans une groupement en série :
 la résistance équivalent en égal à la somme (addition) des résistances partielles.
 La d.d.P (tension) n’est pas la même, chaque résistance partielle a sa propre d.d.p
▪ Si toutes les résistances partielles sont identiques (égales) c.à.d r1=r2=r3=…r ; alors R=n.r
n=nombre de résistances en série et r=résistance partielle identique.
b) Groupement en parallèle
Les résistances sont divisées en des branches diverses (bifurcations) de telle sorte qu’elles aient
la même tension partout ; I= i1+i2+i3 avec i1=U/r1 ; i2=U/r2 ; i3=U/r3
I=U/r1+U/r2+U/r3 = U(1/r1+1/r2+1/r3)
1 1 1 1
D’où : 𝑅 = 𝑟1 + 𝑟2 + 𝑟3 schéma

N.B :
▪ En parallèle :
- L’intensité du courant n’est pas la même ;
- Chaque résistance partielle a sa propre intensité (i1,i2,i3) ;
- L’inverse de la résistance totale est égale à la somme des inverses des résistances
parallèle ;
- La d.d.p. est la même partout ;
▪ Si les résistances parallèles sont identiques, càd r1=r2=r3=…r ; alors R=r/n r=n.R et n=r/R
REMARQUE : il est possible de trouver aussi dans un circuit des résistances qui ont
groupées et en série et en parallèle (groupement mixte). Pour ce cas, on calcule d’abord la
résistance totale des celles qui sont en série, puis, la résistance totale de celles qui sont en
parallèle et enfin, on considère ces deux types de résistances totales comme étant en série et
faire leur somme pour avoir la résistance totale du circuit.
EXERCICES
1) Un circuit comprend 4 résistances montées en série et valent respectivement 5Ω ; 4Ω ; 3Ω et
2Ω. Si on applique une tension de 21V aux bornes de ce circuit, calculer :
a) la résistance équivalente, b) l’intensité du circuit principal,
c) la tension aux bornes qui règne dans chaque résistance
2) Dans un circuit alimenté par un générateur de 30V, on a disposé 3 résistances en parallèle
valant 10 Ω ; 15 Ω et 30 Ω. Calculer :
a) la résistance équivalente b) le courant principal ; c) les intensité partielles
3) On dispose de 8conducteurs de résistance identiques 2 Ω. Calculer la résistance équivalente
si ces résistances sont montées :
a) en série b) en parallèle

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


14

4) Un courant se bifurque entre deux points d’un circuit, les résistances de deux dérivations
sont de 50 ohms et 80 ohms. La différence de potentiel entre les extrémités de la bifurcation est
de 15V. L’intensité du courant total vaut :
1. 1,54A 2. 1,46A 3. 1,85A 4. 1,96A 5.1,77A
5) La figure ci-dessous représente une combinaison d’un montage série-parallèle :


A
5Ω B
12 Ω

6) Une tension U=49V est appliquée entre A et B du montage de la figure ci-contre : les
résistances valent :
r1=3 Ω ; r2=2 Ω ; r3=6 Ω et r4=8 Ω
r2 r3
r1

A r4 B

L’intensité du courant principal vaut : 1.8A 2. 7A 3.12A 4. 15A 5.6A


7) Le schéma ci-dessous indique un groupement.
12Ω

A B

18Ω

36Ω
I=3A

La différence de potentiel VA-VB vaut : 1. 12V 2.18V 3. 24V 4. 30V 5. 40V


8) On donne le circuit suivant : le courant principal dans de circuit vaut :
5 ohms

8 ohms

10 ohms

60V

1. 39A 2.47,5A 3. 42A 4. 52A 5. 53,8A

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


15

9) Un courant se bifurque entre deux points d’un circuit, les résistances de deux dérivations
sont de 50 ohms et 70 ohms, la d.d.p entre les extrémités de la bifurcation est de 54V. L’intensité
total du courant total vaut :
1. 1,54A 2.1,46A 3.1,85A 4. 1,62A 5. 1,77A
10) On place 4 résistances égales de 40 ohms de la manière suivante : 2 résistances en série
ayant 2 séries en parallèle. La résistance équivalente vaut :
1.5 Ω 2. 10 Ω 3.20 Ω 4. 40 Ω 5. 80 Ω
4.5. SHUNT D’UN AMPEREMETRE
Ce dispositif est en règle générale une simple pièce métallique à très faibles
résistance qui permet d’effectuer efficacement certaines mesures électriques, notamment cette
de l’intensité. Grâce à une résistance connue, il permet d’évaluer la tension à ses bornes et de
déduire ainsi l’intensité du circuit en appliquant la loi d’Ohms. Dans le cadre de circuits en
courant alternatif, leur impédance permet également des mesures précises.
Les shunts permettent de relier certains composants facilement et de contrôler les
différentes intensités et tensions électriques d’un circuit. Très utilisé dans le domaine de
l’éducation, il conviendra également à de nombreux amateurs éclairés. Adapté aux étudiants, il
permet d’appréhender facilement quelques notions d’électricité en permettant par exemple la
mesure de l’intensité d’un courant de plusieurs ampères sans l’ampèremètre adéquat.
L’industrie s’en sert énormément dans le cadre de la mise en place de circuit de très forte
intensité et ce afin de disposer de valeur très précises.
En appliquant les lois de Kirchhoff et d’Ohm, il s’agit d’un groupement en
parallèle ; on a alors :
 L’intensité est égale à la somme des intensités partielles (du shunt et de l’ampèremètre)
I=I8+Ia  I8=I-Ia et Ia=I-I8
 La tension de l’ampèremètre est égale à la tension du shunt, car en parallèle, la tension
est la même partout : Ua=U8  [Link] = R8.I8 ou [Link] =R8.(I-Ia)
𝑅𝑎. 𝐼𝑎 𝑅𝑠. 𝐼𝑠 𝑅𝑎 . 𝐼𝑠 𝑅𝑎. 𝐼𝑎
𝑅𝑠 = , 𝑅𝑎 = , 𝐼𝑎 = 𝑒𝑡 𝐼𝑠 =
𝐼𝑆 𝐼𝑎 𝐼𝑎 𝑅𝑠
1 1 1 𝑅𝑎.𝑅𝑠
 La résistance totale du circuit shunté est alors :𝑅 = 𝑅𝑎 + 𝑅𝑠 𝑜𝑢 𝑅 = 𝑅𝑎+𝑅𝑠

EXERCICES
1. Un shunt de 2 ohms, parcouru par un courant de 30mA est placé aux bornes d’un
galvanomètre dont la résistance est de 6 ohms. Le courant qui circuit dans ce circuit est de 0,2A.
a) L’intensité parcourue dans le galvanomètre vaut :
1. 0,25A 2. 0,17A 3. 0,43A 4. 2A 5. 3A
b) La résistance totale du circuit vaut :
1. 2,6 ohms 2. 4,3 ohms 3. 5ohms 4. 1,8ohms 5. 1,5 ohms

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


16

2. On désire faire passer un courant de 0,2A dans un ampèremètre dont la résistance est égale à
l’0,06Ω. La résistance di shunt qu’il faut utiliser à cet effet lorsque le shunt est traversé est
traversé par un courant de 0,4A ; vaut :
1. 0,03Ω 2.0,5Ω 3. 1,2Ω 4. 2,4Ω 5. 1,6Ω
………………………………………………………………………………………………….
CHAPITRE V. PASSAGE DU COURANT DANS LES LIQUIDES « ELECTROLYSE »
5.1. ELECTROLYSE
L’électrolyse est le phénomène de la décomposition chimique d’un liquide
conducteur (en général une solution) par le passage du courant électrique. Les substances
chimiques qui conduisent le courant s’appellent électrolytes. Elles peuvent être des bases, des
acides, ou des sels.
5.2. LA LOI DE FARADAY
Lors d’une électrolyse, la masse d’une substance déposée sur électrode est :
𝐼. 𝑡. 𝑀𝑎 96500. 𝑚. 𝑛 96500. 𝑚. 𝑛 𝐼. 𝑡. 𝑀𝑎
𝑚= → 𝐼= ; 𝑡= 𝑒𝑡 𝑛 =
9𝑏. 500. 𝑛 𝑡. 𝑀𝑎 𝐼. 𝑀𝑎 96500. 𝑚
m=masse (en gramme : g, toujours de cas), I=intensité du courant (en A) ; t=temps (en sec)
n=valeur de l’atome ; Ma=masse atomique
EXERCICES
1) Combien de gramme d’aluminium peut-on fabriquer en une heure pour une électrolyse de
courant 48250A ; si la masse atomique d’aluminium et sa valeur respectivement 27 et 3 :
1. 15800g 2. 16200g 3. 14180g 4. 17120g 5. 16280g
2) Dans une cuve à sulfate de cuivre à électrodes en cuivre, on observe en 4heures un dépôt de
126g à la cathode. L’intensité du courant qui traverse la cuve sachant que la masse atomique et
la valeur du cuivre valent respectivement 63,6 et 2 ; est :
1. 7,9A 2. 1,9A 3. 15,5A 4. 2,7A 5. 4,2A
3) Prendre la masse atomique du cuve 63,6 et n=2 sa valence. Dans une cuve de sulfate de
cuivre (CUSO) à électrodes en cuivre, on observe un dépôt de 12,6g à la cathode. Si l’intensité
du courant de 3,5A. la durée de l’opération vaut : 1. 2h 2. 2,3h 3. 3h 4. 3,5h 5. 4h
4) Un courant de 5A traverse pendant 3 minutes un voltamètre à sulfate d’aluminium. La masse
atomique d’aluminium et sa valence valent respectivement 27 et 3. La masse d’aluminium que
l’on peut recueillir à la cathode à 0,01g près :
1. 0,02g 2. 0,04g 3.0,06g 4. 0,08g 5. 0,01g
5) Avec le courant de 7A maintenus pendant 34 minutes, on recueille 3,052 grammes de zinc à
la cathode. La masse atomique du zinc, sachant que son électrovalence est de 2 vaut :
1. 36,85g 2. 41,24g 3. 51,09g 4. 60,26g 5.65,36g

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


17

6) Si la masse atomique de zinc est 65g et que sa valence v=2 ; la masse de zinc déposée sur la
cathode d’un voltamètre à chlorure de zinc traversé par un courant de 1,2A pendant 2heures 40
minutes et 50 secondes, vaut :
1. 9,75g 2.3,90g 3. 3,25g 4. 2,60g 5. 1,60g
7) Dans une usine où l’on produit de l’aluminium par voie électrolytique, on voudrait obtenir
77,76Kg d’aluminium en 12heures. Sachant que la masse atomique et la valence d’aluminium
valent respectivement 27 et 2, l’intensité du courant qu’il faut prévoir pour allumer les cuves à
électrolyse est évaluée à :
1. 4825A 2. 9650A 3. 19300A 4. 28950A 5. 38600A
………………………………………………………………………………………………

CHAPITRE VI. CIRCUITS AVEC GENERATEURS ET RECEPTEURS

6.1. DEFINITIONS
6.1.1. Générateur
Un générateur est une appareil qui réalise la transformation d’une forme quelconque
de l’énergie en énergie électrique.
Exemple : Une magnéto, un alternateur, une pile (batterie), une dynamo, un accumulateur, …
Schéma : - +

ri G
R

G= générateur, A= Ampère, R= résistance ou pure ou morte, ri=résistance intérieure


6.1.2. Récepteur
Un récepteur est un appareil qui, en consommant de l’énergie électrique, en transforme une
partie en une forme autre que la chaleur.
Exemples : un moteur électrique, une lampe à incandescence, un voltamètre.
8.2. CIRCUIT AVEC GENERATEUR
6.2.1. Les éléments caractéristiques d’un générateur
a) Force électromotrice (f.e.m) : E
C’est la différence de potentielle (d.d.p) entre les bornes du générateur. Elle se mesure lorsque
le circuit est ouvert et s’exprime en Volt (V) ; son symbole est E.
b) Résistance interne (ri) : qui exprime numériquement son aptitude à absorber par effet joule
une partie de la puissance électrique.

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


18

6.2.2. Les éléments d’un circuit avec générateurs


a) La résistance totale du circuit
Rt=R+ri
b) La chute de tension : La chute de tension u est provoquée par la résistance intérieur lorsque
le circuit est fermé en traversant l’intensité I : u=[Link]
c) La tension aux bornes du générateur : La tension aux bornes U est provoquée par la
résistance extérieure R au générateur lorsqu’elle est traversée par le courant I : U=R.I
d) La force électromotrice
la f.e.m est la somme de tension aux bornes du générateur et de la chute de tension :
𝑷 𝑷
E=U+u →E=I.r+I.R ↔ E=I(R+ri) ou E= 𝑰 → 𝑷 = 𝑬. 𝑰 𝒆𝒕 𝑰 = 𝑬

e) L’intensité du courant
𝐸
𝐼 = 𝑅+𝑟 (Loi d’ohm, 2ème forme)
𝑖

f) Les puissances électriques


1°) la puissance interne du générateur ou puissance à l’intérieur même du générateur.
Pi=ri.I²
2°) la puissance totale du circuit
𝑃
P=(R+ri).I² ou P=E.I → 𝐼 = √(𝑅+𝑟 )
𝑖

g) Energie du circuit
𝑇
T=E.I.t ou T=P.t → T=(R+ri).I².t → E=T/I.t ; t=T/E.I et I=T/E.t ou I=√(𝑅+𝑟 ).𝑡
𝑖

h) Rendement d’un générateur (Rt)


le rendement d’un générateur est le rapport entre la puissance utile (Pu=R.I²) et la puissance
𝑃 𝑅.𝐼 2 𝑅 𝑅
totale P=(R+ri).I² : Rt= 𝑃𝑢 = (𝑅+𝑟𝑖).𝐼2+++ = 𝑅+𝑟𝑖 → 𝑅 𝑡 = 𝑅+𝑟𝑖
𝑈
Le rendement est aussi le rapport entre la tension aux bornes et la f.e.m : 𝑅 𝑡 = 𝐸

Le rendement s’exprime en %
6.3. CIRCUIT AVEC GENERATEUR ET RECEPTEUR
6.3.1. Les éléments caractéristiques d’un récepteur
Comme pour un générateur, un récepteur possède également deux caractéristiques principales :
a) Sa force contre-électromotrice (f.c.e.m) : E’ : qui exprime son aptitude à transformer de
l’énergie électrique en une forme autre que la chaleur. Elle est symbolisée par E’.

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


19

b) Sa résistance interne (ri’) : qui exprime, numériquement, son aptitude à absorber de


l’énergie. Par Joule, quand le courant traverse l’appareil.
6.3.2. Les éléments d’un circuit avec générateurs et récepteurs
Soit un circuit fermé comprenant un générateur de f.e.m E et de résistance ri, un
récepteur de f.c.e.m E’ et de résistance interne ri’, et une résistance morte R. En les supposant
parcouru par un courant d’intensité I.
D’après le principe de conservation de l’énergie, la puissance totale fournie par le
générateur donne : P=P’+Pj P=puissance totale
P’=puissance transformée par le récepteur
Pj=puissance consommée par effet joule dans la totalité du circuit.
P=P’+Pj
E.I=E’.I+(ri+ri’+R).I²
E.I=I[E’+(ri+ri’+R).I]
E=E’+(ri+ri’+R).I (Loi d’Ohm 3ème forme)

𝐸 − 𝐸′ 𝐸 − 𝐸′
𝐼= ; 𝐸 ′ = 𝐸 − (𝑟𝑖 + 𝑟𝑖 ′ + 𝑅). 𝐼; (𝑟𝑖 + 𝑟𝑖 ′ + 𝑅) = 𝑅𝑡 =
(𝑟𝑖 + 𝑟𝑖 ′ + 𝑅) 𝐼
(𝐸−𝐸 ′ )−(𝑟𝑖 ′ +𝑅).𝐼 (𝐸−𝐸 ′ )−(𝑟𝑖+𝑅).𝐼
ri= et ri’=
𝐼 𝐼

Rt=résistance totale dans un circuit avec générateur et récepteur.


ri'=résistance interne du récepteur
E’=force contre électromotrice du récepteur
6.4. PILES ET ACCUMULATEURS
a) Définition
Une pile est une bac contenant un électrolyte avec deux électrodes différentes dont l’une au
moins est un métal.
b) La PILLE DE VOLTA
Cette pille n’est pas utilisable en pratique du fait qu’elle commence à fonctionner dès aussitôt
il forme de minuscules billes d’hydrogène à la surface du cuivre ; empêchant le passage de
courant.
c) La PILLE LECLANCHE
- La d.d.p fourbie par une pile Leclanché est toujours de 1,5V quelque soit le volume de
la pile ;
- La pile s’use par épuisement de ses produits chimiques et ne peut donc plus être
rechargée.

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


20

- Le dépolarisant dans cette pile est une masse noire, le bioxyde de manganèse (MnO2)
d) LES ACCUMULATEURS AU PLOMB
Un accumulateur doit d’abord être chargé, c’est-à-dire qu’il doit d’abord être traversé par un
courant qui y dépose de l’énergie sous forme chimique.
A la décharge, cette énergie est rendue sous forme d’un courant électrique. L’accumulateur
déchargé est de nouveau soumis à la charge.
1°) Constitution
- Un bac en matière plastique contenant une solution diluée d’acide sulfurique
- Des plaques de plomb alternativement brunes et grises sont plongées dans
l’électrolyte ;
- Les plaques brunes sont positives (recouvertes de dioxyde de plomb: PlO2) ;
- Les plaques grises (plomb pur) sont négatives.
2°) Caractéristiques
- La d.d.p aux bornes d’un accumulateur chargé est de 2V ;
- La résistance interne des accumulateurs est très faible ;
- A l’usage, l’eau de l’électrolyte s’évapore lentement. Elle doit être remplacée par l’eau
distillée.
3°) Rendement des accumulateurs
𝑪𝒅.𝒖𝑫 𝑐𝑑.
Rensement en énergie (RtE) : 𝑹𝒕𝒆 = , Rendement en quantité (Rtq) : 𝑅𝑒𝑡 =
𝑪𝒄.𝑼𝒄 𝐶𝑐

Cd=capacité d’électricité de la décharge (en Ah) ;


Cc=capacité d’électricité de la charge (en Ah) ; Ud=tension lors de la décharge (en V) ;
Uc=tension charge (en V)
6.5. PASSAGE DU COURANT DANS LES GAZ ET DANS LE VIDE
a) Passage du courant dans le gaz
• L’air sec, à pression normale est un mauvais conducteur ;
• Mais si on crée entre deux électrodes placées dans l’air une d.d.p de milliers de volts,
le courant peut passer.
• Mais si on dispose deux électrodes aux extrémités d’un tube en verre, à pression
diminué, le courant passe pour les d.d.p moins élevées ;
• Les gaz sous faible pression peuvent donc conduire le courant.
b) Les rayons cathodiques
la cathode émet un rayonnement invisible :
• Ce rayonnement rend certains objets lumineux (le verre) ;
• Il est attiré par une électrode positive ;
• Les rayons cathodiques sont formés d’Electrons ; arrachés à la cathode se déplaçant
rapidement dans le vide vers l’anode.

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


21

EXERCICES
1) un générateur dont f.e.m est de 8V et la résistance interne 2Ω, alimente un circuit dont la
résistance est de 6Ω pendant 25minutes.
a) L’intensité du courant dans le circuit, vaut :
1. 2A 2.0,5A 3. 4A 4.1A 5. 1,5A
b) La tension aux bornes du générateur est de :
1. 4A 2. 2V 3. 6V 4. 5V 5. 8V
c) La chute de tension dans ce circuit, vaut :
1. 4V 2. 2V 3. 6V 4. 5V 5. 8V
d) La puissance totale du circuit, vaut :
1. 8W 2. 10W 3. 2W 4. 25W 5. 60W
e) La puissance à l’intérieur même du générateur, vaut :*
1. 8W 2. 10W 3. 2W 4. 25W 5. 60W
f) L’énergie consommée par ce circuit, est de :
1.10600J 2.12000J 3. 11780J 4. 5760J 5. 11200J
g) Le rendement du générateur vaut :
1. 65% 2.60% 3. 70% 4. 75% 5. 80%
2) une pile de force électromotrice égale à 1,43V, dont la résistance est de 1,5Ω, débite un
courant dans un circuit R=3Ω. La tension aux bornes de la pile, vaut :
1. 0,95V 2. 0,97V 3. 0,93V 4. 0,91V 5. 0,86V
3) Une résistance de 4Ω est branchée aux pôles de f.e.m 1,5V et de résistance interne 2Ω.
a) L’intensité du courant traversant la résistance externe, vaut :
1. 3A 2. 0,35A 3. 0,75A 4. 0,25A 5. 4A
b) La tension aux bornes, vaut :
1. 5V 2. 4V 3. 3V 4.2V 5. 1V
4) Un moteur développe 11529J de travail par minute. On considère que toute l’énergie
électrique est transformée en énergie mécanique et que la f.e.m de ce moteur est de 32V. Le
courant à travers ce moteur vaut :
1. 5A 2. 6A 3. 8A 4. 12A 5. 15A
5) Pour mesurer la f.e.m d’une dynamo, on relie ses pôles aux bornes d’un voltamètre. Cet
appareil indique 80V. si la résistance du voltamètre est de 200Ω et que celle de la dynamo est
de 0,5Ω ; la valeur exacte de la f.e.m de la dynamo vaut :
1. 80,2V 2. 80,4V 3. 80,6V 4. 80,8V 5. 81,2V

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


22

6) Une batterie d’un accumulateur de f.e.m 8V et de résistance interne 1Ω débite un courant de


0,5A à un moteur de f.e.m 4V. Elle envoie par des conducteurs une résistance de 2Ω. La
résistance interne du moteur, vaut :
1. 3Ω 2. 5Ω 3. 8 Ω 4. 6 Ω 5. 4 Ω
7) Une pile de f.e.m 1,5V et de résistance interne 0,5 Ω débite un courant de 0,2 Ω dans une
résistance externe. La valeur de cette résistance externe est de :
1. 14 Ω 2. 15 Ω 3. 18 Ω 4. 2,75 Ω 5. 7 Ω
8) Un circuit comprend, en série, un générateur de f.e.m de 6V et une résistance interne de
0,1Ω ; un récepteur de f.e.m 1,5V et de résistance interne 0,4 Ω ; une résistance morte de 8,5 Ω
a) L’intensité du courant qui parcourt ce circuit vaut :
1. 0,8A 2. 0,6A 3. 0,5A 4. 1,2A 5. 1,5A
b) La puissance fournit par le générateur est de :
1.0,75W 2. 16W 3. 6W 4. 3W 5. 8W
c) La puissance utile consommée par le récepteur est de :
1.0,75W 2. 16W 3. 6W 4. 3W 5. 8W
9) Une batterie de f.é.m 2,5V fournit un courant de 0,5a à un voltamètre dont la force contre
électromotrice est de 1,6V. La résistance totale du circuit vaut :
1. 0,8Ω 2. 1,5Ω 3. 1,8Ω 4. 2,5Ω 5. 3Ω
10) Pendant la charge d’un accumulateur de d.d.p moyenne aux bornes est de 2,2V. Pendant la
décharge, elle est de 1,96V. Le rendement en quantité est de 58%. Le rendement en énergie
vaut :
1. 42,4% 2. 67,8% 3. 51,6% 4. 58,5% 5. 62,4%
11) Il faut une charge de 2.105C pour recharger une batterie dont la capacité est 40Ah. Son
rendement en quantité vaut :
1. 78% 2. 72% 3. 12% 4. 50% 5. 82%
12) Sous une tension de 7,5V, la charge d’un accumulateur dure 8heures avec un courant
continu dont l’intensité est de 5A. Lors de sa décharge, il fournit pendant 10heures un courant
de 3,5A sous une tension de 6V. Le rendement en quantité vaut :
1. 70% 2. 80% 3. 87,5% 4. 52% 5. 64%
13) Une batterie de 60A a un rendement de 70%. La quantité d’électricité absorbée lors de la
charge est de :
1. 1200C 2. 270.000C 3. 288.000C 4. 164.000C 5. 128.000C

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


23

6.6. ASSOCIATIONDES GENERATEURS


6.6.1. ASSOCIATION EN SERIE
Dans cette disposition, le pôle (+) d’un générateur est relié (-) du générateur suivant.
* La f.é.m de l’ensemble est la somme des f.é.m des tous les générateurs (Et=E1+E2+E3+…).
* La résistance interne de l’ensemble du groupement est également la somme de toute les
résistance internes car elles sont placées en série ( rit=ri1+ri2=ri3+…).
L’intensité du courant dans un tel groupement est donc :
𝑛.𝐸 𝐼.𝑅 𝑛.(𝐸−𝐼.𝑟𝑖) 𝐼(𝑅+𝑛.𝑟𝑖)
𝑰 = 𝑅+𝑛.𝑟𝑖 ; 𝒏 = 𝐸−𝐼.𝑟𝑖 ; 𝑹= ; 𝑬=
𝐼 𝑛

n=nombre des générateurs ; ri= résistance interne du générateur (en ohm :Ω) ;
E=force électromotrice (f.é.m) ; R=résistance externe (en ohm :Ω) ;
I= intensité du courant (en A)
RAMARQUES : En présence des générateurs identiques on a :
Et=n.E ; P=n.E.i ; T=[Link]=[Link] avec Et= f.é.m totale ; rit=résistance interne totale ;
P= puissance, T=travail ou énergie et t=temps.
6.6.2. ASSOCIATION EN PARALLELE
Dans cette disposition, tous les pôles positifs (+) sont reliés ensemble ; de même que tous les
pôles négatifs (-) ; * La f.é.m de l’ensemble est celle d’un seul générateur : Et=E
* La résistance interne du groupement répond à la loi de résistance en
𝑟𝑖
dérivation : rit= 𝑛

L’intensité du courant dans ce circuit est donc :


𝒏. 𝑬 𝑰. 𝒓𝒊 𝒏. 𝑬 − 𝑰. 𝒓𝒊 𝑰(𝒏. 𝑹 + 𝒓𝒊)
𝑰= ; 𝒏= ; 𝑹= ; 𝑬=
𝒏. 𝑹 + 𝒓𝒊 𝑬 − 𝑰. 𝑹 𝒏. 𝑰 𝒏
6.6.3. ASSOCIATION EN MIXTE
Soient n générateurs identiques de f.é.m E et de résistance interne ri groupés en p, comportant
chacun q générateurs. Dans ce groupement :
𝒒.𝒓𝒊
La f.é.m totale est Et=q.E et la résistance interne totale est : 𝒓𝒊𝒕 = 𝒑
𝒏.𝑬
L’intensité du groupement est : 𝐼 = 𝒑.𝑹+𝒒.𝒓𝒊 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒏 = 𝒑. 𝒒

p=nombre de générateur placés en série ou série de générateur ;


q=nombre de groupe des générateurs en parallèle ou q générateur en série, et
n=nombre total des générateurs du circuit.

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


24

EXERCICES
1) On dispose de quelques piles de f.é.m 1,5V chacune et de résistance interne 0,4Ω et d’une
résistance pure de 2,1Ω.
a) Pour que l’ensemble puisse débuté dans le circuit un courant de 2A, il faut associer en série :
1. 4piles 2. 12piles 3. 6piles 4. 8piles 5. 15piles
b) Pendant 8 minutes, l’énergie dépensée dans le circuit vaut :
1. 8640J 2. 4220J 3. 14400J 4. 7280J 5. 6630
2) On a groupé en série un certain nombre de piles de f.é.m 1,5V et de résistance interne 4Ω.
Lorsqu’on branche aux bornes de ce groupement une résistance de 70Ω, un courant de 200mA
circule dans cette résistance. Le nombre de piles utilisées est de :
1. 8 2. 14 3.16 4. 20 5.22
3) On dispose de 8 piles de f.é.m 1,5V et de résistance interne de 16Ω. L’intensité du courant
traversant une résistance de 4Ω branchée aux pôles de 8piles montées en parallèle :
1. 0,25A 2. 0,75A 3. 12,5A 4.25A 5. 75A
4) Six piles de f.é.m inconnue et de résistance interne 3Ω sont branchées en parallèle. Si on
branche une résistance de 1Ω, l’intensité du courant est de 1,5A dans le circuit. La f.é.m d’une
pile vaut :
1. 12,5V 2. 22,5V 3. 2,25V 4. 1,25V 5. 1,5V
5) Un enregistreur est alimenté par 4 piles sèches en série. La f.é.m de chacune de pile est de
1,5V mais la résistance interne provoque une chute de tension de 1,2V lorsqu’elle traversée par
un courant de 50mA. Le rendement de l’enregistreur vaut :
1. 62% 2. 74% 3. 76% 4. 80% 5. 82%
6) Neuf piles identiques sont montées en série. La résistance interne d’une pile vaut 3,5 ohms.
Lorsqu’on branche une résistance de 60 ohms extérieurement aux piles de ce groupement,
l’intensité du circuit est 0,3A. Dans ce cas on peut déduire que la force électromotrice d’une
pile vaut :
1. 2V 2. 2,95V 3. 3,05V 4. 4,03V 5. 5,50V
7) Une portion d’un circuit électrique est représenté par la graphique ci-dessous.

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


25

Ces générateurs alimentent un circuit comprenant une résistance extérieure de 12Ω. Leur f.é.m
est de 1,5V et de résistance intérieure de 1,2Ω chacun. L’intensité du courant dans ce circuit,
vaut :
1. 0,50A 2. 0,60A 3. 0,75A 4. 0,91A 5. 1,00A
8) On branche un groupe des piles comportant deux séries parallèle de quatre piles chacune,
ayant une f.é.m de 1,5V et une résistance interne de 2Ω ; ou les fait débiter dans une résistance
extérieure de 6Ω. L’intensité du courant dans ce circuit est de :
1. 0,22A 2. 0,56A 3. 0,60A 4. 0,18A 5. 0,86A
9) Un générateur est constitué par 20 piles identiques disposées en série, chaque pile a une f.é.m
de 2V, et une résistance intérieure de 0,4Ω. On branche ce générateur sur un voltamètre à eau
acidulée de résistance 2Ω et de f.é.m de 4V. Si la résistance pure du circuit est de 8Ω ; l’intensité
du courant dans ce circuit vaut :
1. 1,54A 2. 2A 3. 1,85A 4. 6A 5. 2,75A
…………………………………………………………………………………………………...

TROISIEME PARTIE : MAGNETISME ET ELECTROMAGNETISME


CHAPITRE VII : CHAMP MAGNETIQUE
7.1. LES AIMANTS
Les aimants sont des objets qui attirent le fer ou l’acier, mais pas les autres métaux. On distingue
deux sortes d’aimants :
a) Aimant naturel
c’est un morceau de minerai de fer, la magnétite (Fe3O4). C’est un aimant permanent.
b) Aimant artificiel
c’est une barre d’acier qui a été aimantée par l’action d’un courant électrique et qui conserve
cette aimantation. C’est un aimant temporaire seulement lorsque le courant y passe.
c) Constitution de l’aimant
Un aimant réalisé soit un barreau aimanté parfaitement libre de se mouvoir autour de son centre
de gravité, possède un pôle nord (N) (tourné vers le nord géographique) et un pôle sud (S) ; et
séparé par leur milieu, une région neutre.
REMARQUE : * Lorsqu’on saupoudre la limaille de fer, un aimant, permanent, cette limaille
se fixe à égale distance des pôles N et S.
* En brisant en deux une aiguille aimantée, on ne peut isoler son pôle N et son pôle S ;
« Il est donc impossible d’isoler un pôle d’un aimant ».

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


26

* Une barre de fer introduite dans une bobine garde son aimantation que lorsque le courant à
parcourir la bobine ;
* Deux pôles de même nom se repousseur ;
* Deux pôles de noms contraires s’attirent.
7.2. CHAMP MAGNETIQUE
a) Définition et intensité du champ magnétique
on appelle champ magnétique, une partie de l’espace ou s’exerce une action magnétique ; par
exemple autour d’un aimant ou les particules de fer sont attirées.
L’intensité du champ magnétique est alors le fait propre du courant indépendant du milieu dans
lequel il s’exerce. Elle est représentée par la lettre H et s’exprime en « Ampère par mère ;
A/m ».
b) L’induction magnétique ; β
On appelle induction magnétique, cette grandeur qui définit les propriétés magnétiques d’un
champ en un point donné. Elle est représentée par la lettre grecque beta majuscule (β) et
s’exprime en Tesla (T) ou en Gauss.
N.B : 1°) 1T=104 Gauss ; 1Gauss=10-4T ;
2°) 1Tesla=1Waber/Ampère (1T=1Wh/A) ou 1wh/m²)
c) Champ magnétique Terrestre
ce champ étant faible, a une industrie magnétique de l’ordre de :
βT=0,5 Gauss ou βT=5.10-4T. Ce champ agit sur aiguille de boussole.
Le vecteur-induction magnétique terrestre est défini par sa direction, son sens et son intensité.
Ayant donc une composante horizontale βh et une composante verticale βv.
𝛽ℎ 𝛽𝑣
𝛽= 𝑜𝑢 𝛽 = → 𝛽ℎ = 𝛽. 𝑐𝑜𝑠î 𝑒𝑡 𝛽𝑣 = 𝛽. 𝑠𝑖𝑛î 𝑎𝑣𝑒𝑐 î = 𝑖𝑛𝑐𝑙𝑖𝑛𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛
𝑐𝑜𝑠î 𝑠𝑖𝑛î
d) Le flux d’induction magnétique : Φ
les flux d’induction magnétique considère le passage du courant à travers une surface. Le
symbole du flux est la lettre grecque « phi :Φ » : Φ=β.[Link]α ;
Φ=flux(en Weber ; Wb) ; β=induction magnétique(en T) et S=surface(en m²).
L’intensité du flux est exprimée en weber (Wb)
N.B : 1°) si ἀ=0° ; Φ=β.S
2°) si ἀ=90° : le flux est nul ; les lignes du champ sont perpendiculaires à celles du flux.
3°) En présence de plusieurs spires de nombre n, le flux sera : Φ=n.β.S
4°) 1weber (Wb)=1T.m² ; 1Wb=108 Maxwell avec 1maxwell=[Link]²
5°) β=μ.H avec μ=4𝝅. 𝟏𝟎−𝟕 ;

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


27

6°) Dans un barreau de fer doux : β=μ.μr.H ; μ=perméabilité dans le vide ;


μr=perméabilité relative du fer.
Le produit μ.μr est appelé « perméabilité magnétique absolue » d’une substance.
EXERCICES
1) Un flux produit par un inducteur dans le circuit d’un générateur est de 0,06Wb. Si la section
de l’induit est de 300m², la valeur de l’induction magnétique supposée uniforme ; vaudra :
1. 8T 2.6T 3. 4T 4. 2T 5. 1T
2) Un cadre rectangulaire de côtés 15cmX30cm était perpendiculaire aux lignes d’induction
d’un champ magnétique de 4T. Il tourne jusqu’au moment où il fait un angle de 60° par rapport
à sa position initiale.
La variation du flux qui traverse le cadre vaut :
1. 0,03Wb 2. 0,09 Wb 3.0,25Wb 4.0,06Wb 5.40 Wb
3) Une spire carrée de 8cm de côtés est perpendiculaire à un champ magnétique de 2,5.10-T. Le
flux magnétique à travers la spire vaut :
1. 0Wb 2. 32.10-6Wb 3. 16.10-6Wb 4. 12.10-6Wb 5. 24.10-6Wb
4) Une bobine de 500spires est placée dans un champ de 0,2T d’induction magnétique. Si l’axe
de la bobine est parallèle aux lignes de champ et que la section d’une spire soit de 12cm² ; le
flux total à travers bobine vaut :
1. 0,6Wb 2.0,12Wb 3. 0,36Wb 4. 0,24Wb 5. 0,48Wb
5) Un solénoïde comporte 50 spires et la surface de chaque spire est de 1dm². On le place dans
un champ magnétique d’induction 10-3T. Le flux d’induction magnétique à travers ce solénoïde
vaudra :
1. 10-3Wb 2. 1,5.10-3Wb 3. 2,5.10-5Wb 4. 5.10-4Wb 5.5.10-3Wb
6) Un solénoïde de 100cm de longueur comporte 500 spires enroulées sur un noyau de fer forgé
de 2cm de diamètre. On désire obtenir un flux d’induction magnétique de 2.512 Wb à travers
chaque spire. La valeur que doit avoir l’induction magnétique dans le fer pour produire ce flux
est de :
1. 2.106T 2. 4.106T 3. 6.106T 4.8.108T 5. 12.106T
7) En un lieu donné, la composante horizontale de l’induction magnétique terrestre
vaut Bh=0,2.104wb/m². L’inclinaison est de 60°. La composante verticale de l’induction
magnétique terrestre à 0,01Wb.m² près vaut :
1.0,33.10-4Wb/m² 2.0,32.10-4Wbm² 3.0,30.10-4Wb/m² 4.0,20.10-4Wb/m² 5.0,12.10-4Wb/m²

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


28

8) Une spire dont l’aire est de 100cm² est placée dans un champ magnétique uniforme de
30.104A/m. Quand son plan est perpendiculaire aux lignes d’induction, le flux magnétique à
travers la spire vaut :
1. 877610-6Wb 2.47863.10-4Wb 3.3736.10-6Wb 4.3768.10-6Wb 5.2282.10-6Wb
7.3. CHAMPS MAGNETIQUES CREES PAR LES COURANTS
7.3.1. CHAMP MAGNETIQUE D’UN COURANT REXCTILIGNE INDEFINI
A. L’intensité du champ magnétique à un point
𝐼 𝐼
Elle vaut : 𝐼𝐼 = 2𝜋.𝑑 ; 𝑑 = 2𝜋.𝐻 ; 𝐼 = 2𝜋. 𝐻. 𝑑

H=champ magnétique (en A/m) ; d=distance (en m) et I=intensité du courant (en A).
𝑰
B. L’induction magnétique : 𝜷 = 𝟐. 𝟏𝟎−𝟕 . 𝒅 β= induction magnétique (en T).
𝑛.𝐼 𝑛.𝐼
N.B : Pour n fils rectilignes : 𝐻 = 2𝜋.𝑑 𝑒𝑡 𝛽 = 2. 10−7 . avec n=nombre de fil
𝑑

7.3.2. CHAMP D’UN COURANT CIRCULAIRE


A. Pour une spire
𝐼 𝐼
1°) Le champ magnétique est : 𝐻 = 2𝑟 , 𝑟 = 2𝐻 , 𝐼 = 𝐻. 2𝑟; 𝑟 = 𝑟𝑎𝑦𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑝𝑖𝑟𝑒 (𝑒𝑛 𝑚)
𝐼 𝛽.𝑟 𝐼
2°) L’induction magnétique est : 𝛽 = 2𝜋. 10−7 . 𝑇 ; 𝐼 = 2𝜋.10−7 ; 𝑟 = 2𝜋. 10−7 . 𝛽

B. Pour une bobine


La bobine est l’enroulement d’un grand nombre de spires d’un conducteur isolé, serrées les
unes contre les autres. Lorsque =l’épaisseur d’une bobine est petite relativement à son diamètre,
on parle d’une bobine plate.
1°) L’intensité du champ dans une bobine comportant n spires vaut :
𝒏.𝑰 𝒏.𝑰 𝑯.𝟐𝒓 𝑯.𝟐𝒓
H= ;𝒓 = ;𝑰 = 𝒆𝒕 𝒏 =
𝟐𝒓 𝟐𝑯 𝒏 𝑰

2) L’induction magnétique dans une bobine sera donc :


𝒏.𝑰 𝜷.𝒓 𝟐𝝅.𝟏𝟎−𝟕 .𝒏.𝑰 𝜷.𝒓
β=𝟐𝝅. 𝟏𝟎−𝟕 . 𝒓
; 𝑰 = 𝟐𝝅.𝟏𝟎−𝟕 .𝒏 ;𝒓 = 𝜷
; 𝒏 = 𝟐𝝅.𝟏𝟎−𝟕 .𝑰

7.3.3. CHAMP MAGNETIQUE DANS SOLENOIDE


A. Définition
Un solénoïde est un cylindre isole et enroulé pour former une bobine cylindrique.
B. L’intensité du champ magnétique dans un solénoïde
𝒏. 𝑰 𝑯. 𝓵 𝒏. 𝑰 𝑯. 𝓵
𝑯= ; 𝑰= ; 𝓵= 𝒆𝒕 𝒏 =
𝓵 𝒏 𝑯 𝑰
𝓁=longueur du solénoïde (en m)

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


29

C. L’induction magnétique au centre d’un solénoïde :


𝟏𝝅. 𝟏𝟎−𝟕 . 𝒏. 𝑰 𝜷. 𝓵 𝟒𝝅. 𝟏𝟎−𝟕 . 𝒏. 𝑰 𝜷. 𝓵
𝜷= ;𝑰 = ; 𝓵= 𝒆𝒕 𝒏 =
𝓵 𝟒𝝅. 𝟏𝟎−𝟕 . 𝒏 𝜷 𝟒𝝅. 𝟏𝟎−𝟕 . 𝑰
N.B : si on donne le nombre de spires par unité de longueur, on a :
𝜷 = 𝟒𝝅. 𝟏𝟎−𝟕 𝑵. 𝑰 avec N=nombre de spires par unités de longueur.
7.4. ACTION D’UN CHAMP MAGNETIQUE SUR UN COURANT : Loi de LAPLACE
Un conducteur de longueur 𝓁 traversé par un courant I et placée dans un champ magnétique,
subit de la part du champ une poussée latérale F normale au plan contenant les lignes des forces
et le conducteur :
𝑭 𝑭 𝑭
F=𝜷. 𝑰. 𝓵. 𝒔𝒊𝒏ἀ; 𝜷 = 𝜷.𝓵.𝒔𝒊𝒏ἀ ; 𝑰 = 𝜷.𝓵.𝒔𝒊𝒏ἀ 𝒆𝒕 𝓵 = 𝜷.𝑰.𝒔𝒊𝒏ἀ

F= force (en N) ; β=induction magnétique (en T) ; 𝓁=longueur (en m) ; ἀ=un angle.


N.B : 1) si ἀ=0° : F=0, 2) si ἀ=90° : F=β.I.𝓁
EXERCICES
1) Quelle est l’intensité du champ magnétique à 0,5m d’un conducteur rectiligne dans
lequel passe un courant de 62,8A ?
2) Soit un courant rectiligne indéfini d’intensité 5A. Pour que l’induction magnétique soit
de 16.10-7T, la distance doit être de : 1
1. 0,6m 2. 0,1m 3. 0,4m 4. 1m 5. 10m
3) Un fil rectiligne indéfini est parcouru par un courant de 4A. Sans tenir compte de
l’induction magnétique terrestre, l’intensité de l’induction magnétique à 4m du fil vaut :
1. 5.10-7T 2. 4.10-7T 3. 3.10-7T 4. 2.10-7T 5. 10-7T
4) Un fil conducteur rectiligne se trouve dans un champ magnétique de 15A/m. L’intensité
du courant si le conducteur est à 30m ; à 0,1A près est de :
1. 27,4A 2. 28,2A 3. 21,6A 4. 19,8A 5. 32,9A
5) En un lieur de la terre où l’induction magnétique est de 314.10-4T, on place une spire de 8cm
de diamètre. L’intensité du courant à travers cette spire ; vaut :
1. 20A 2.15A 3. 25A 4. 18A 5.16A
6) La bobine d’un galvanomètre contient 3000spires et un rayon de 30cm. Calculer :
a) Le champ magnétique si l’intensité du courant est de 3mA. b) l’induction magnétique.
6) L’induction magnétique au centre d’un solénoïde vaut 6,28.10-4T. la longueur est de 1m et il
est parcouru par un courant de 20A. le nombre de spire à travers ce solénoïde, est de :
1. 12 2. 40 3. 25 4. 180 5. 300

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


30

8) Un solénoïde de 40cm de long avec 1600spires est parcouru par un courant de 3A. Le champ
magnétique au centre du solénoïde a pour intensité :
1. 16.103A/m 2. 12.103A/m 3. 12.10²A/m 4. 120A/m 5. 12A/m
9) Un solénoïde contient un noyau de fer dont la perméabilité relative est de 50. On y fait passer
un courant de 10A. si l’intensité magnétique crée au centre et ; la longueur valent
respectivement 0,801T et 20cm ; on peut en déduire que ce solénoïde comporte :
1. 500 spires 2. 255 spires 3. 155 spires 4. 150 spires 5. 100 spires
10) Un fil conducteur rectiligne de 50cm de long se trouve dans un champs d’induction de
6.10-4T. Quelle est l’intensité du courant, si au moment où l’angle du conducteur et du champ
vaut 60° net que la force est de 5,164N ?:
1. 2,02A 2. 4,06A 3. 7,14A 4. 16,03A 5. 14,08A
11) Un conducteur rectiligne fait un angle de 45° avec la direction d’un champ magnétique et
subit une force de 3,525N par mètre de longueur. Si l’intensité du courant est de 10A,
l’induction magnétique vaut :
1. 1T 2. 0,75T 3. 0,5T 4. 0,8T 5. 12T
…………………………………………………………………………………………………..

CHAPITRE VIII. ELECTROMAGNETISME


8.1. LOI DE LENZ
La loi de LENZ indique que le sens du courant induit est tel qu’il s’oppose à la variation du
flux qui lui donne naissance :
𝚫𝚽 𝑬.𝜟𝒕 𝑹.𝜟𝜱
E= 𝒏. ; 𝜟𝜱 = 𝜱𝟐 − 𝜱𝟏 𝒐𝒖 𝜟𝜱 = ; 𝜟𝒕 =
𝜟𝒕 𝒏 𝑬

E=f.é.m ; 𝛥Φ= variation du flux (en weber : wb) ; temps (en sec) ; n=nombre des spires
8.2. GENERATEUR ET MOTEUR EN COURANT CONTINU
A. La dynamo
1°) Composition
• Inducteur ou STATOR ; est la partie immobile ;
• BALLAIS : deux tiges de charbon de part et d’autre du collecteur.
• Induit ou ROTOR : élément tournant ;
• Collecteur : cylindre fixe sur l’axe de l’anneau ;
2°) Force électromotrice de la dynamo
𝑬 𝑬 𝑬
E= 𝒏. 𝑵. 𝜱 ; 𝜱 = 𝒏.𝑵 ; 𝑵 = 𝒏.𝜱 ; 𝒏 = 𝑵.𝜱

N=vitesse de rotation ou la fréquence (en tour/sec ou en Hertz (Hz) et T=période (en seconde)

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


31

1 1
𝑁= 𝑒𝑡 𝑇 =
𝑇 𝑁
NB : Dans la dynamo de GRAMME, le flux traverse l’anneau de haut en bas : ce flux est de
Φ=β.2S ;
B. Auto-induction ou Self-induction
1°) Définition
On appelle AUTO-INDUCTION la production d’une électromotrice dans un solénoïde traversé
par un courant variable.
2°) Les caractéristiques physiques d’une auto-induction
❖ Sa force électromotrice (f.é.m) est de la forme :
𝑳. 𝑰 𝑬. 𝒕 𝑬. 𝒕 𝑳. 𝑰
𝑬= ;𝑳 = ;𝑰 = ;𝒕 =
𝒕 𝑰 𝑳 𝑬
L= inductance ou self d’auto-induction ou coefficient d’inductance (en Henry : H)
E=f.é.m (en V), t=temps (en sec) ; R=résistance électrique (en Ω).
❖ L’énergie emmagasinée dans une bobine d’auto-induction, est de la forme

𝑳. 𝑰𝟐 𝟐. 𝑻 𝟐𝑻
𝑻= ;𝑳 = ;𝑰 = √
𝟐 𝑰𝟐 𝑳

T= travail ou énergie (en Joule :J)


 Le flux d’induction Φ dans une bobine d’auto-induction est de la forme :
𝑳. 𝑰 𝒏. 𝚽 𝒏. 𝚽 𝑳. 𝑰
𝚽= ;𝑳 = ;𝑰 = 𝒆𝒕 𝒏 =
𝒏 𝑰 𝑳 𝚽
 Pour un solénoïde de section S, longueur 1 et perméabilité μ0=4ᴫ.10-7, et de nombre
𝝁.𝒏𝟐 .𝑺 𝒏.𝜷.𝑺
de spire n, on a : 𝑳 = 𝒐𝒖 𝑳 =
𝓵 𝑰

Φ=flux magnétique (en Weber :Wb)


n= nombre de spires
NB : * 1Henry=1V.s/A (1H=1V.s/A) *1H=1Ω.s
EXERCICES
1) Le flux magnétique entre les pôles d’un aimant est de 0,002Wb ; 800 spires coupent ce flux
en 0,04sec. La f.é.m induit vaut :
1. 20V 2. 25V 3. 30V 4. 35V 5.40V
2) Une bobine d’induction emmagasine 1,2J lorsqu’elle est traversée par un courant de 4A.
L’auto-induction vaut : 1. 0,6H 2. 0,5H 3. 0,4H 4. 0,9H 5. 0,2H

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534


32

3) Prendre ᴫ²=10, un solénoïde de longueur 40cm, comportant 1000 spires de rayon 2cm. En
supposant que l’induction à l’intérieur de la bobine est uniforme, le coefficient d’inductance
vaut :
1. 4.10-3H 2. 8.10-3H 3. 6.10-3H 4. 2.10-3H 5. 3.10-3H
3) Un solénoïde de 15cm de longueur, de spire d’une superficie de 5.10-4m², le solénoïde
comporte 10.000 spires. Si μ0-4ᴫ.10-7 ; sa self-induction vaut :
1. 1,256H 2. 0,314H 3. 0.377H 4. 0,419H 5. 0,628H
…………………………………………………………………………………………………...

QUATRIEME PARTIE : COURANT ALTERNATIF


CHAPITRE IX. GENERALITES
9.1. NATURE DU COURANT ALTERNATIF
Le courant alternatif est une courant dont le sens varie continuellement chaque borne étant
alternativement positive puis négative.
La fréquence (N) d’un courant alternatif est le nombre de cycles qui se produisent par seconde.
Dans le réseau, la fréquence est habituellement de 50 cycle/sec ou 50Hz.
La période est le temps de durée d’un cycle ; c’est l’inverse de la fréquence et vice versa.
9.2. TRANSFORMATEUR D’UN COURANT ALTERNATIF
a) Composition
Un transformateur comprend deux solénoïde distincts disposés un même noyau de fer doux
appelé armature. Ils peuvent être séparés ou enroulés l’un au-dessus de l’autre.
Le premier solénoïde est le PRIMAIRE, composé d’un grand nombre des spires (n3) d’un
conducteur plus épais et celui qui fournie le courant sous une certaine tension (Us).
b) Rapport dans un transformateur
le rapport entre les tensions des deux enroulements est égal au rapport entre leurs nombres des
spires et inversement aux rapports de leurs intensités :
𝑼𝑺 𝒏𝒔 𝑰𝒑
= 𝒏𝒑 = →
𝑼𝒑 𝑰𝒔

CONTACT : 081 75 49 251 ; 085 16 82 534

Vous aimerez peut-être aussi