Physique 6 HP
Physique 6 HP
PLAN DU COURS
0 RAPPELS
Chap. I : ELECTRISATION
Chap. II : CHAMP ELECTRIQUE
0. RAPPELS
O.1 : NOTION DE FORCE
a) Définition : la force est toute cause capable de donner un effet sur un corps.
Ex : - cassé une brique
- Poussé une charrette
b) effets de force
- effet statique : toute cause capable de donner une déformation sur un corps
Ex : cassé une brique
-effet dynamique : toute cause capable de modifier l’état de repos ou de mouvement d’un
corps
c) Principe de la dynamique
L’effet d’une force sur un corps se reconnait par l’accélération dans le mouvement que
prend ce corps.
La valeur de l’accélération dépend de l’intensité de la force qui agit sur ce corps et de la
masse de ce corps : F=m.a ; a=F/m et m=F/a
F= force (en Newton : N) ; m= masse (en kg) ; a= accélération m/s2
N.B : Dans un MRUV a=V/t
V= vitesse (en m/s) ; t= temps (en seconde : s)
d) les unités de la force
Le Newton (N) ; le kilogramme force (kgf) ; la dyne (dyn)
N.B : 1N=105 dynes ; 1dyne=10-5 N ; 1kgf=9,8N ou 10N ; 1N=1kgm/s
REMARQUE : le poids d’un corps
Le poids d’un corps est une force d’attraction qui agit sur un corps en mouvement vertical
tenant compte de la pesanteur : P=m.g
P= poids (en N) ; m=masse (en kg) ; g=accélération du pesanteur (g= 9,8 ou 10m/s2)
0.2 TRAVAIL
En physique, on considère qu’il se produit un travail lorsqu’une force déplace son point
d’application
Le travail suppose toujours un déplacement.
𝑇 𝑇
1°) si la direction de la force est seul du déplacement : T= F.x F=𝑥 X= 𝐹
T= Travail (en joule : J) ; F= Force (en N) et x=d= distance ou déplacement (en mètre :m)
2°) si la direction de la force n’est celle du déplacement : T= F.x. cosα
LES UNITES DU TRAVAIL
Le joule(J) ; Le kilogramme – mètre(kgm) ; L’erg ; Le kilowattheure (kWh)
NB : *1J=1Nm *1kgm=9,8 ou 10J *1J=107 ergs et L’erg=10-7 J
*1kwh= 3.600.000J ou 36.10²J *1kilocalorie (1kcal) =4185 ou 4200J
0.3 NOTION DE PUISSANCE
La puissance d’une machine est numériquement égale au quotient du travail qu’elle
accomplit par le temps pendant lequel elle fonctionne.
𝑇 𝐹.𝑥 𝑇
1°) p= 𝑡 ou p= , T=p.t t=𝑃 2°) p=F.v
𝑡
Ec= Energie cinétique (en J) ; m=masse (en kg) ; v=vitesse (en m/s)
2) l’énergie potentielle : c’est une énergie mécanique qui correspond au travail de force de
pesanteur
𝐸𝑝 𝐸𝑝
Ep=m.g.h ; h=𝑚.𝑔 ; m=ℎ.𝑔
N.B : lorsqu’un corps tombe d’une certaine hauteur, l’énergie cinétique devient potentille.
EXERCICES
1) Une force appliquée à une masse libre de 800kg lui donne une accélération de
0,5m/s2. Quelle est la valeur de cette force ?
2) Une personne pousse un petit chariot avec une force de 120N, sur une longueur de
50m. Quel est le travail effectué ?
3) Un tracteur tire une péniche par un fil qui fait un angle de 60° avec l’axe de la marche
du bateau. La force de traction est de 80kgf. Exprimer le travail de traction pour un
parcours de 4km.
4) Une voiture de 3 tonnes roule à la vitesse de 72km/h. Son énergie cinétique est de :
1. 105J 2. 2.103J 3. 6.105J 4. 15.103J 5. 8.105J
5) Une locomotive de 20 tonnes remorque 4 wagons avec une force de 350N sur un
parcours de 60km. a) la puissance
développe par cette locomotive pour une durée d’une heure est de : 1. 10,5ch
2. 7,5ch 3. 8,4ch 4. 9,2ch 5.12,2ch
b) L’accélération subit par cette locomotive est de : 1.
162.10-4m/s2 2. 188.10-4m/s2 3. 155.10-4m/s2 4.
95.10-4m/s 5. 175.10-4m/s
6) Une machine fonctionnant pendant 5 minutes fournie un travail de 286800J. Sa
puissance est de : 1. 1,1ch 2. 2,4ch 3. 1,3ch 4. 1,4ch
5.1,5ch
7) Un corps tombe en chute libre avec une masse de 2 tonnes. Calculer son énergie
Potentielle si sa hauteur est de 40m.
𝐹.𝑑²
NB: si les charges q et q’ sont égales (identiques) on a : q=√9.109
F=force (en N) ; q et q’ : charges électriques (en COULOMB : C) ; d : distance (en m)
REMARQUE :
→ deux charges électriques de même signes se repoussent (il y a une répulsion) ;
→ deux charges électriques de signe contraire s’attirent (il Ya une attraction) ;
→ Un corps est charges électrisé sur la partie possèdent une charges électrique
(partie statistique) ;
→ Un corps est chargé négativement lorsqu’il possède un excès d’électrons ;
→ Un corps est charges positivement lorsqu’il possède un déficit (manque)
d’électrons ;
→ Un corps est électrisé quand il porte une charge électrique ;
→ L’allumage d’une lampe électrique est un phénomène physique.
EXERCICES
1) Deux charges ponctuelles de même espèce, ayant respectivement pour valeur 10¯⁸ C
et 10⁹ C sont distantes de 3em. L’intensité de la force qui s’exerce entre ces charges
vaut :
1.10¯⁵N 2.2.10³N 3.10¯²N 4.3.10¯⁴N 5.10¯⁴N
2) La distance que doivent trouver les centres de deux conducteurs qui portent les
charges de 10⁴ C et 3.10¯³C pour qu’elles se repoussent avec une force de 27N, est de :
1.6m 2. 8m 3. 10m 4. 2m 5. 100m
3) Deux boules qui possèdent des charges identiques à 10cm l’une de l’autre se
repoussent avec une force de 9.10¯⁵N. leurs électrique vaut :
1. 10¯⁷C 2. 10¯⁸C 3. 10¯⁶C 4.10¯⁹C 5. 10¯⁵C
4) La distance qui sépare deux charges ponctuelles de 3μC et 4μC sachant qu’elles se
repoussant dans le vide avec une f ce de 3Mn est :
1. 4m 2.5m 3. 3m 4. 6m 5. 9m
2.1. DEFINITION
Le champ électrique est toute une région de l’espace où une charge électrique q est soumise
à une force F d’origine électrostatique.
Par définition, on nomme champ électrique au point A, le vecteur E tel que :
𝐹 𝐹
F=q.E E=𝑞 et q=𝐸 ; où E= champ électrique (en N/c) ; F=force (en N) ; q=charge
électrique (en c)
2.2. CHAMP ELECTRIQUE CREER PAR DES CHARGES PONCTUELLES
En point A de l’espace, plaçons une charge ponctuelle q ; charge statique est à l’origine d’un
champ électrique statique(électrostatique) dans tout l’espace :
9.109 .𝑞 9.109 .𝑞 𝐸.𝑑²
E= d=√ et q=9.109
𝑑² 𝐸
C’est une partie de la physique qui étudie les lois, les effets et les causes du courant
électrique
4.1 DEFINITION
La résistance électrique d’un conducteur est la propriété que possède ce conducteur de
s’opposer plus on moins en passage du courant électrique. Elle est désignée par la lettre R
dans un circuit, on la symbolise par une ligne brisée :
4.2 LOI D’OHM Premier forme
𝐔⬚ 𝑼
I=𝐑 ⬚ U=R.I et R= 𝑰 , I= intensité du courant (en A) ; U= d.d.p ou tension ( en V) et R=
Résistance ( en OHM :ῼ)
L’unité de résistance électrique est l’OHM, symbolisée :ῼ (1ῼ=1V/A)
4.3 FACTEURS INFLUANCANT LA RESISTANCE D’UN CONDUCTEUR
→ LA LONGEUR 1du conducteur : plus le conducteur est long plus il est résistant ;
→ LA SECTION OU SURFACE OU SUPERFICIE S : plus un coéditeur est gros plus sa résistance
est faible
→ LA NATURE DU CONDUCTEUR
La résistance propre d’une substance s’exprime par son COEFFICIENT DE RESISTIVITE,
représenté par la lettre grecque rho :p, la substance est la résistance d’un conducteur de
cette substance ayant 1m² de section et 1m de longueur elle s’exprime en ohm- mètre :ῼ.m
● LA foi d POUILLET
La résistance d’un fil conducteur est directement proportionnelle à la résistivité p, à la
logeurs 1 du fil conducteur et inversement proportionnelle à la section ( surface ) du fil S :
𝒍 𝑹.𝑺 𝑹.𝑺 𝒑.𝒍 ⬚
R= p = 𝒔′ 𝐥= 𝒑= 𝒆𝒕 𝑺 =
𝒑 𝒍 𝑹
● LA TEMPERATURE :
Certains matériaux sont peu sensible à la température comme le constaman et d’autres vont
avoir leur résistance qui va varier de manière importante en fonction de la température
comme le tungstène.
Quelques soit le matériau utilisé, la formule de variation de la résistance en fonction de la
température est la même
𝑹
R=Rₒ(1+a..∆t˚) → Rₒ= (𝟏+𝐚.∆𝐭˚)
𝑷 𝑷 𝑷
D’où :I=𝑼 ou I=√𝑹 ; R=𝑰² et U=R.I ou U=√𝑷. 𝑹
b) Energie électrique
Une résistance qui est traversé par un courant s’échauffe ; c’est le principe du fer a
repasser. cette chaleur revient à l’énergie dégagée par lorsqu’il traverse la
résistance : « effet joule »
𝑼𝟐 .𝒕 𝑻 𝑻 𝑻 𝑈 2 .𝑡
1°) T=p.t ; T= U.I.t ou T=R.I².t ou T= 𝑹
; I=𝑼.𝒕ou I=√𝑹.𝒕 ; R=𝑰².𝒕 ou R= 𝑇
et
𝑻.𝑹 𝑻
U=√ ou U=𝑰.𝒕
𝒕
𝑻
2°) Q= 𝑱 ; T=J.Q avec J=4185 ou 4200j
3°) *Q= 24.10¯².T( si Q est en calories : cal)
*Q=24.10¯⁵T (si Q est en kilocalories :Kcal), T= travail ou énergie (en J ) ; t= temps ou durée (
en sec) ;
Q= chaleur dégagée sous forme d’énergie ( en cal ou en Kcal)
EXERCICES
1) Quelle intensité obtient-on en appliquant une tension de 228V à une résistance
de 340Ω.
2) Quelle est la d.d.p aux bornes d’une résistance de 73,5Ω ; sachant que 540C la
traverse en 3minutes?
3) Quelle tension à appliquer aux bornes d’une résistance de 2,8KΩ pour qu’il se
produise en courant de 75M?
4) Un file de nichrome a une longueur de 80m et une section de 0,4.10¯⁶m² quelle est la
résistance du fil sachant que la résistivité de nichrome est de 100.10¯³Ωm?
5) Un fil électrique a 2km de long et une section de 0,24cm². Quelle est sa résistance
sachant que sa résistivité est de 12.10¯ᴽΩm?
6) Calculer la résistance d’un conducteur cylindrique en argent de 623m de long et dont
le diamètre est de 8mm ;sachant que sa résistive est de 1,6.10ᴽΩm?
7) Un fer à repasser de 40W et fonctionnant sur 220W et utilisé pendent 3heures
calculer :
a) l’intensité du courant b) la résistance électrique
8) un réchaud électrique d’une résistance de 33Ωest alimenté par une tension de 200V
pendent 10minutes.
a) l’intensité du courant qui parcourt ce circuit vaut :
1.0,6A 2.6,06A 3. 6,6A 4.7,04A 5.2,2A
b) la puissance électrique dégagé par ce réchaud est de :
1.2,48ch 2.1,95ch 3. 2,2ch 4. 1,65ch 5.1,32ch
c) la quantité de chaleur produit sous forme de chaleur est de :
1.7272.10²J 2. 6568.10³ J 3. 5025.10² J 4.7075.10² 5. 8053.10² J
9) un fil chauffant de résistance invariable 2,2Ω parcourus par un courant constant
consomme 55W.
a) l’intensité du courant qui parcourt ce fil, vaut :
1.2A B. 3A 3. 4A 4. 5A 5. 6A
b) L’énergie électrique consommée pendent une heure vaut :
1. 297.10³ J 2. 198.10³ J 3. 99.10³ J 4. 396.10³ J 5. 198.10² J
10) un courant de 1,5A passe par un fil dont la résistance est de 220Ω il dégage 321750 J, si le
courant passe pendant :
1. 10min50sec 2. 4min2sec 3. 400sec 4. 640sec 5. 29min
11) Une résistance alimentée sous 240V est plongée dans un liquide et est parcourue par une
courant de 0,6A. L’énergie consommée en 20min est de :
1. 5760J 2. 95040J 3. 115200J 4. 172800J 5. 71280J
12) Une ampoule électrique porte sur son culot : 220V – 100W. Sa résistance en service
normal, vaut : 1200
1. 645Ω 2. 484Ω 3. 295Ω 4. 288Ω 5. 192Ω
13) Une lampe porte les indicateurs 55W – 140V. Dans les conditions normales d’utilisation,
l’intensité du courant qui circule dans cette lampe est de :
1. 24,32A 2. 2,43A 3. 39,28A 4. 0,39A 5. 34,28A
14) Une résistance de 180Ω est reliée par un fil de résistance négligeable à un générateur à un
générateur. Le courant passe pendant 54min, une quantité d’énergie de 1125000J est dégagée.
La tension aux bornes vaut :
1. 250V 2. 200V 3. 400V 4. 1800V 5. 3920V
15) Un réchaud électrique comporte une résistance chauffante de 30Ω. Il est traversé par un
courant de 4A. La quantité de chaleur dégagée en 6 minutes 58 secondes vaut :
1. 54Kcal 2. 48Kcal 3. 42Kcal 4. 36 Kcal 5. 27Kcal
16) Un courant de 3A passant en 20 minutes dans une résistance de 240Ω. La quantité de chaleur
dégagée vaut :
1. 4260,5Kcal 2. 622,08Kcal 3. 174,01Kcal 4. 136,09Kcal 5.1240Kcal
17) Une lampe de torche de 2W est alimentée par une pile qui donne une tension aux bornes de
8V. La quantité de chaleur formée en 5heures vaut :
1. 8Kcal 2. 8640Kcal 3. 8,64Kcal 4. 864Kcal 5. 4320Kcal
18) Un resistor en aluminium possède à 0°C une résistance de 100Ω, si le coefficient de
température est 4,5.10-3 ; sa résistance à 20°C, vaut :
1. 109 Ω 2. 204 Ω 3. 126 Ω 4. 145 Ω 5. 202 Ω
19) Les enroulements d’un moteur à courant continu sont constitués d’un fil de cuivre bobine.
La résistance est 86,2 Ω à 0°C et le coefficient de température est α=4.10-3. La résistance à
90°C, vaut :
1. 128 Ω 2.236 Ω 3. 117 Ω 4. 109 Ω 5. 224 Ω
20) Une lampe à filament de tungstère a une résistance de 240 Ω à 2500°C ; sa résistance a 0°C
si le coefficient de température α=0,004 ; vaut :
1. 11 Ω 2. 12 Ω 3. 13 Ω 4. 21,8 Ω 5.
30,6 Ω
6.4. ASSOCIATION OU GROUPEMENT DES RESISTANCES
a) Groupement en Série
Les résistances sont disposées en série dans un circuit lorsqu’elles sont placées les unes
derrières les autres (à la suite des autres) de telle sorte que le courant les traverse toutes
successivement.
U=u1+u2+u3 avec u1=Lr1 ; u=Lr2 et u3=Lr3 U=Lr1+ Lr2+ Lr3=L(r1+ r2+ r3)
U=RL
D’où : R=r1+r2+r3 R=résistance équivalente ou totale et r1, r2 et r3=résistances partielles.
Schéma :
NB :
Dans une groupement en série :
la résistance équivalent en égal à la somme (addition) des résistances partielles.
La d.d.P (tension) n’est pas la même, chaque résistance partielle a sa propre d.d.p
▪ Si toutes les résistances partielles sont identiques (égales) c.à.d r1=r2=r3=…r ; alors R=n.r
n=nombre de résistances en série et r=résistance partielle identique.
b) Groupement en parallèle
Les résistances sont divisées en des branches diverses (bifurcations) de telle sorte qu’elles aient
la même tension partout ; I= i1+i2+i3 avec i1=U/r1 ; i2=U/r2 ; i3=U/r3
I=U/r1+U/r2+U/r3 = U(1/r1+1/r2+1/r3)
1 1 1 1
D’où : 𝑅 = 𝑟1 + 𝑟2 + 𝑟3 schéma
N.B :
▪ En parallèle :
- L’intensité du courant n’est pas la même ;
- Chaque résistance partielle a sa propre intensité (i1,i2,i3) ;
- L’inverse de la résistance totale est égale à la somme des inverses des résistances
parallèle ;
- La d.d.p. est la même partout ;
▪ Si les résistances parallèles sont identiques, càd r1=r2=r3=…r ; alors R=r/n r=n.R et n=r/R
REMARQUE : il est possible de trouver aussi dans un circuit des résistances qui ont
groupées et en série et en parallèle (groupement mixte). Pour ce cas, on calcule d’abord la
résistance totale des celles qui sont en série, puis, la résistance totale de celles qui sont en
parallèle et enfin, on considère ces deux types de résistances totales comme étant en série et
faire leur somme pour avoir la résistance totale du circuit.
EXERCICES
1) Un circuit comprend 4 résistances montées en série et valent respectivement 5Ω ; 4Ω ; 3Ω et
2Ω. Si on applique une tension de 21V aux bornes de ce circuit, calculer :
a) la résistance équivalente, b) l’intensité du circuit principal,
c) la tension aux bornes qui règne dans chaque résistance
2) Dans un circuit alimenté par un générateur de 30V, on a disposé 3 résistances en parallèle
valant 10 Ω ; 15 Ω et 30 Ω. Calculer :
a) la résistance équivalente b) le courant principal ; c) les intensité partielles
3) On dispose de 8conducteurs de résistance identiques 2 Ω. Calculer la résistance équivalente
si ces résistances sont montées :
a) en série b) en parallèle
4) Un courant se bifurque entre deux points d’un circuit, les résistances de deux dérivations
sont de 50 ohms et 80 ohms. La différence de potentiel entre les extrémités de la bifurcation est
de 15V. L’intensité du courant total vaut :
1. 1,54A 2. 1,46A 3. 1,85A 4. 1,96A 5.1,77A
5) La figure ci-dessous représente une combinaison d’un montage série-parallèle :
4Ω
A
5Ω B
12 Ω
6) Une tension U=49V est appliquée entre A et B du montage de la figure ci-contre : les
résistances valent :
r1=3 Ω ; r2=2 Ω ; r3=6 Ω et r4=8 Ω
r2 r3
r1
A r4 B
A B
18Ω
36Ω
I=3A
8 ohms
10 ohms
60V
9) Un courant se bifurque entre deux points d’un circuit, les résistances de deux dérivations
sont de 50 ohms et 70 ohms, la d.d.p entre les extrémités de la bifurcation est de 54V. L’intensité
total du courant total vaut :
1. 1,54A 2.1,46A 3.1,85A 4. 1,62A 5. 1,77A
10) On place 4 résistances égales de 40 ohms de la manière suivante : 2 résistances en série
ayant 2 séries en parallèle. La résistance équivalente vaut :
1.5 Ω 2. 10 Ω 3.20 Ω 4. 40 Ω 5. 80 Ω
4.5. SHUNT D’UN AMPEREMETRE
Ce dispositif est en règle générale une simple pièce métallique à très faibles
résistance qui permet d’effectuer efficacement certaines mesures électriques, notamment cette
de l’intensité. Grâce à une résistance connue, il permet d’évaluer la tension à ses bornes et de
déduire ainsi l’intensité du circuit en appliquant la loi d’Ohms. Dans le cadre de circuits en
courant alternatif, leur impédance permet également des mesures précises.
Les shunts permettent de relier certains composants facilement et de contrôler les
différentes intensités et tensions électriques d’un circuit. Très utilisé dans le domaine de
l’éducation, il conviendra également à de nombreux amateurs éclairés. Adapté aux étudiants, il
permet d’appréhender facilement quelques notions d’électricité en permettant par exemple la
mesure de l’intensité d’un courant de plusieurs ampères sans l’ampèremètre adéquat.
L’industrie s’en sert énormément dans le cadre de la mise en place de circuit de très forte
intensité et ce afin de disposer de valeur très précises.
En appliquant les lois de Kirchhoff et d’Ohm, il s’agit d’un groupement en
parallèle ; on a alors :
L’intensité est égale à la somme des intensités partielles (du shunt et de l’ampèremètre)
I=I8+Ia I8=I-Ia et Ia=I-I8
La tension de l’ampèremètre est égale à la tension du shunt, car en parallèle, la tension
est la même partout : Ua=U8 [Link] = R8.I8 ou [Link] =R8.(I-Ia)
𝑅𝑎. 𝐼𝑎 𝑅𝑠. 𝐼𝑠 𝑅𝑎 . 𝐼𝑠 𝑅𝑎. 𝐼𝑎
𝑅𝑠 = , 𝑅𝑎 = , 𝐼𝑎 = 𝑒𝑡 𝐼𝑠 =
𝐼𝑆 𝐼𝑎 𝐼𝑎 𝑅𝑠
1 1 1 𝑅𝑎.𝑅𝑠
La résistance totale du circuit shunté est alors :𝑅 = 𝑅𝑎 + 𝑅𝑠 𝑜𝑢 𝑅 = 𝑅𝑎+𝑅𝑠
EXERCICES
1. Un shunt de 2 ohms, parcouru par un courant de 30mA est placé aux bornes d’un
galvanomètre dont la résistance est de 6 ohms. Le courant qui circuit dans ce circuit est de 0,2A.
a) L’intensité parcourue dans le galvanomètre vaut :
1. 0,25A 2. 0,17A 3. 0,43A 4. 2A 5. 3A
b) La résistance totale du circuit vaut :
1. 2,6 ohms 2. 4,3 ohms 3. 5ohms 4. 1,8ohms 5. 1,5 ohms
2. On désire faire passer un courant de 0,2A dans un ampèremètre dont la résistance est égale à
l’0,06Ω. La résistance di shunt qu’il faut utiliser à cet effet lorsque le shunt est traversé est
traversé par un courant de 0,4A ; vaut :
1. 0,03Ω 2.0,5Ω 3. 1,2Ω 4. 2,4Ω 5. 1,6Ω
………………………………………………………………………………………………….
CHAPITRE V. PASSAGE DU COURANT DANS LES LIQUIDES « ELECTROLYSE »
5.1. ELECTROLYSE
L’électrolyse est le phénomène de la décomposition chimique d’un liquide
conducteur (en général une solution) par le passage du courant électrique. Les substances
chimiques qui conduisent le courant s’appellent électrolytes. Elles peuvent être des bases, des
acides, ou des sels.
5.2. LA LOI DE FARADAY
Lors d’une électrolyse, la masse d’une substance déposée sur électrode est :
𝐼. 𝑡. 𝑀𝑎 96500. 𝑚. 𝑛 96500. 𝑚. 𝑛 𝐼. 𝑡. 𝑀𝑎
𝑚= → 𝐼= ; 𝑡= 𝑒𝑡 𝑛 =
9𝑏. 500. 𝑛 𝑡. 𝑀𝑎 𝐼. 𝑀𝑎 96500. 𝑚
m=masse (en gramme : g, toujours de cas), I=intensité du courant (en A) ; t=temps (en sec)
n=valeur de l’atome ; Ma=masse atomique
EXERCICES
1) Combien de gramme d’aluminium peut-on fabriquer en une heure pour une électrolyse de
courant 48250A ; si la masse atomique d’aluminium et sa valeur respectivement 27 et 3 :
1. 15800g 2. 16200g 3. 14180g 4. 17120g 5. 16280g
2) Dans une cuve à sulfate de cuivre à électrodes en cuivre, on observe en 4heures un dépôt de
126g à la cathode. L’intensité du courant qui traverse la cuve sachant que la masse atomique et
la valeur du cuivre valent respectivement 63,6 et 2 ; est :
1. 7,9A 2. 1,9A 3. 15,5A 4. 2,7A 5. 4,2A
3) Prendre la masse atomique du cuve 63,6 et n=2 sa valence. Dans une cuve de sulfate de
cuivre (CUSO) à électrodes en cuivre, on observe un dépôt de 12,6g à la cathode. Si l’intensité
du courant de 3,5A. la durée de l’opération vaut : 1. 2h 2. 2,3h 3. 3h 4. 3,5h 5. 4h
4) Un courant de 5A traverse pendant 3 minutes un voltamètre à sulfate d’aluminium. La masse
atomique d’aluminium et sa valence valent respectivement 27 et 3. La masse d’aluminium que
l’on peut recueillir à la cathode à 0,01g près :
1. 0,02g 2. 0,04g 3.0,06g 4. 0,08g 5. 0,01g
5) Avec le courant de 7A maintenus pendant 34 minutes, on recueille 3,052 grammes de zinc à
la cathode. La masse atomique du zinc, sachant que son électrovalence est de 2 vaut :
1. 36,85g 2. 41,24g 3. 51,09g 4. 60,26g 5.65,36g
6) Si la masse atomique de zinc est 65g et que sa valence v=2 ; la masse de zinc déposée sur la
cathode d’un voltamètre à chlorure de zinc traversé par un courant de 1,2A pendant 2heures 40
minutes et 50 secondes, vaut :
1. 9,75g 2.3,90g 3. 3,25g 4. 2,60g 5. 1,60g
7) Dans une usine où l’on produit de l’aluminium par voie électrolytique, on voudrait obtenir
77,76Kg d’aluminium en 12heures. Sachant que la masse atomique et la valence d’aluminium
valent respectivement 27 et 2, l’intensité du courant qu’il faut prévoir pour allumer les cuves à
électrolyse est évaluée à :
1. 4825A 2. 9650A 3. 19300A 4. 28950A 5. 38600A
………………………………………………………………………………………………
6.1. DEFINITIONS
6.1.1. Générateur
Un générateur est une appareil qui réalise la transformation d’une forme quelconque
de l’énergie en énergie électrique.
Exemple : Une magnéto, un alternateur, une pile (batterie), une dynamo, un accumulateur, …
Schéma : - +
ri G
R
e) L’intensité du courant
𝐸
𝐼 = 𝑅+𝑟 (Loi d’ohm, 2ème forme)
𝑖
g) Energie du circuit
𝑇
T=E.I.t ou T=P.t → T=(R+ri).I².t → E=T/I.t ; t=T/E.I et I=T/E.t ou I=√(𝑅+𝑟 ).𝑡
𝑖
Le rendement s’exprime en %
6.3. CIRCUIT AVEC GENERATEUR ET RECEPTEUR
6.3.1. Les éléments caractéristiques d’un récepteur
Comme pour un générateur, un récepteur possède également deux caractéristiques principales :
a) Sa force contre-électromotrice (f.c.e.m) : E’ : qui exprime son aptitude à transformer de
l’énergie électrique en une forme autre que la chaleur. Elle est symbolisée par E’.
𝐸 − 𝐸′ 𝐸 − 𝐸′
𝐼= ; 𝐸 ′ = 𝐸 − (𝑟𝑖 + 𝑟𝑖 ′ + 𝑅). 𝐼; (𝑟𝑖 + 𝑟𝑖 ′ + 𝑅) = 𝑅𝑡 =
(𝑟𝑖 + 𝑟𝑖 ′ + 𝑅) 𝐼
(𝐸−𝐸 ′ )−(𝑟𝑖 ′ +𝑅).𝐼 (𝐸−𝐸 ′ )−(𝑟𝑖+𝑅).𝐼
ri= et ri’=
𝐼 𝐼
- Le dépolarisant dans cette pile est une masse noire, le bioxyde de manganèse (MnO2)
d) LES ACCUMULATEURS AU PLOMB
Un accumulateur doit d’abord être chargé, c’est-à-dire qu’il doit d’abord être traversé par un
courant qui y dépose de l’énergie sous forme chimique.
A la décharge, cette énergie est rendue sous forme d’un courant électrique. L’accumulateur
déchargé est de nouveau soumis à la charge.
1°) Constitution
- Un bac en matière plastique contenant une solution diluée d’acide sulfurique
- Des plaques de plomb alternativement brunes et grises sont plongées dans
l’électrolyte ;
- Les plaques brunes sont positives (recouvertes de dioxyde de plomb: PlO2) ;
- Les plaques grises (plomb pur) sont négatives.
2°) Caractéristiques
- La d.d.p aux bornes d’un accumulateur chargé est de 2V ;
- La résistance interne des accumulateurs est très faible ;
- A l’usage, l’eau de l’électrolyte s’évapore lentement. Elle doit être remplacée par l’eau
distillée.
3°) Rendement des accumulateurs
𝑪𝒅.𝒖𝑫 𝑐𝑑.
Rensement en énergie (RtE) : 𝑹𝒕𝒆 = , Rendement en quantité (Rtq) : 𝑅𝑒𝑡 =
𝑪𝒄.𝑼𝒄 𝐶𝑐
EXERCICES
1) un générateur dont f.e.m est de 8V et la résistance interne 2Ω, alimente un circuit dont la
résistance est de 6Ω pendant 25minutes.
a) L’intensité du courant dans le circuit, vaut :
1. 2A 2.0,5A 3. 4A 4.1A 5. 1,5A
b) La tension aux bornes du générateur est de :
1. 4A 2. 2V 3. 6V 4. 5V 5. 8V
c) La chute de tension dans ce circuit, vaut :
1. 4V 2. 2V 3. 6V 4. 5V 5. 8V
d) La puissance totale du circuit, vaut :
1. 8W 2. 10W 3. 2W 4. 25W 5. 60W
e) La puissance à l’intérieur même du générateur, vaut :*
1. 8W 2. 10W 3. 2W 4. 25W 5. 60W
f) L’énergie consommée par ce circuit, est de :
1.10600J 2.12000J 3. 11780J 4. 5760J 5. 11200J
g) Le rendement du générateur vaut :
1. 65% 2.60% 3. 70% 4. 75% 5. 80%
2) une pile de force électromotrice égale à 1,43V, dont la résistance est de 1,5Ω, débite un
courant dans un circuit R=3Ω. La tension aux bornes de la pile, vaut :
1. 0,95V 2. 0,97V 3. 0,93V 4. 0,91V 5. 0,86V
3) Une résistance de 4Ω est branchée aux pôles de f.e.m 1,5V et de résistance interne 2Ω.
a) L’intensité du courant traversant la résistance externe, vaut :
1. 3A 2. 0,35A 3. 0,75A 4. 0,25A 5. 4A
b) La tension aux bornes, vaut :
1. 5V 2. 4V 3. 3V 4.2V 5. 1V
4) Un moteur développe 11529J de travail par minute. On considère que toute l’énergie
électrique est transformée en énergie mécanique et que la f.e.m de ce moteur est de 32V. Le
courant à travers ce moteur vaut :
1. 5A 2. 6A 3. 8A 4. 12A 5. 15A
5) Pour mesurer la f.e.m d’une dynamo, on relie ses pôles aux bornes d’un voltamètre. Cet
appareil indique 80V. si la résistance du voltamètre est de 200Ω et que celle de la dynamo est
de 0,5Ω ; la valeur exacte de la f.e.m de la dynamo vaut :
1. 80,2V 2. 80,4V 3. 80,6V 4. 80,8V 5. 81,2V
n=nombre des générateurs ; ri= résistance interne du générateur (en ohm :Ω) ;
E=force électromotrice (f.é.m) ; R=résistance externe (en ohm :Ω) ;
I= intensité du courant (en A)
RAMARQUES : En présence des générateurs identiques on a :
Et=n.E ; P=n.E.i ; T=[Link]=[Link] avec Et= f.é.m totale ; rit=résistance interne totale ;
P= puissance, T=travail ou énergie et t=temps.
6.6.2. ASSOCIATION EN PARALLELE
Dans cette disposition, tous les pôles positifs (+) sont reliés ensemble ; de même que tous les
pôles négatifs (-) ; * La f.é.m de l’ensemble est celle d’un seul générateur : Et=E
* La résistance interne du groupement répond à la loi de résistance en
𝑟𝑖
dérivation : rit= 𝑛
EXERCICES
1) On dispose de quelques piles de f.é.m 1,5V chacune et de résistance interne 0,4Ω et d’une
résistance pure de 2,1Ω.
a) Pour que l’ensemble puisse débuté dans le circuit un courant de 2A, il faut associer en série :
1. 4piles 2. 12piles 3. 6piles 4. 8piles 5. 15piles
b) Pendant 8 minutes, l’énergie dépensée dans le circuit vaut :
1. 8640J 2. 4220J 3. 14400J 4. 7280J 5. 6630
2) On a groupé en série un certain nombre de piles de f.é.m 1,5V et de résistance interne 4Ω.
Lorsqu’on branche aux bornes de ce groupement une résistance de 70Ω, un courant de 200mA
circule dans cette résistance. Le nombre de piles utilisées est de :
1. 8 2. 14 3.16 4. 20 5.22
3) On dispose de 8 piles de f.é.m 1,5V et de résistance interne de 16Ω. L’intensité du courant
traversant une résistance de 4Ω branchée aux pôles de 8piles montées en parallèle :
1. 0,25A 2. 0,75A 3. 12,5A 4.25A 5. 75A
4) Six piles de f.é.m inconnue et de résistance interne 3Ω sont branchées en parallèle. Si on
branche une résistance de 1Ω, l’intensité du courant est de 1,5A dans le circuit. La f.é.m d’une
pile vaut :
1. 12,5V 2. 22,5V 3. 2,25V 4. 1,25V 5. 1,5V
5) Un enregistreur est alimenté par 4 piles sèches en série. La f.é.m de chacune de pile est de
1,5V mais la résistance interne provoque une chute de tension de 1,2V lorsqu’elle traversée par
un courant de 50mA. Le rendement de l’enregistreur vaut :
1. 62% 2. 74% 3. 76% 4. 80% 5. 82%
6) Neuf piles identiques sont montées en série. La résistance interne d’une pile vaut 3,5 ohms.
Lorsqu’on branche une résistance de 60 ohms extérieurement aux piles de ce groupement,
l’intensité du circuit est 0,3A. Dans ce cas on peut déduire que la force électromotrice d’une
pile vaut :
1. 2V 2. 2,95V 3. 3,05V 4. 4,03V 5. 5,50V
7) Une portion d’un circuit électrique est représenté par la graphique ci-dessous.
Ces générateurs alimentent un circuit comprenant une résistance extérieure de 12Ω. Leur f.é.m
est de 1,5V et de résistance intérieure de 1,2Ω chacun. L’intensité du courant dans ce circuit,
vaut :
1. 0,50A 2. 0,60A 3. 0,75A 4. 0,91A 5. 1,00A
8) On branche un groupe des piles comportant deux séries parallèle de quatre piles chacune,
ayant une f.é.m de 1,5V et une résistance interne de 2Ω ; ou les fait débiter dans une résistance
extérieure de 6Ω. L’intensité du courant dans ce circuit est de :
1. 0,22A 2. 0,56A 3. 0,60A 4. 0,18A 5. 0,86A
9) Un générateur est constitué par 20 piles identiques disposées en série, chaque pile a une f.é.m
de 2V, et une résistance intérieure de 0,4Ω. On branche ce générateur sur un voltamètre à eau
acidulée de résistance 2Ω et de f.é.m de 4V. Si la résistance pure du circuit est de 8Ω ; l’intensité
du courant dans ce circuit vaut :
1. 1,54A 2. 2A 3. 1,85A 4. 6A 5. 2,75A
…………………………………………………………………………………………………...
* Une barre de fer introduite dans une bobine garde son aimantation que lorsque le courant à
parcourir la bobine ;
* Deux pôles de même nom se repousseur ;
* Deux pôles de noms contraires s’attirent.
7.2. CHAMP MAGNETIQUE
a) Définition et intensité du champ magnétique
on appelle champ magnétique, une partie de l’espace ou s’exerce une action magnétique ; par
exemple autour d’un aimant ou les particules de fer sont attirées.
L’intensité du champ magnétique est alors le fait propre du courant indépendant du milieu dans
lequel il s’exerce. Elle est représentée par la lettre H et s’exprime en « Ampère par mère ;
A/m ».
b) L’induction magnétique ; β
On appelle induction magnétique, cette grandeur qui définit les propriétés magnétiques d’un
champ en un point donné. Elle est représentée par la lettre grecque beta majuscule (β) et
s’exprime en Tesla (T) ou en Gauss.
N.B : 1°) 1T=104 Gauss ; 1Gauss=10-4T ;
2°) 1Tesla=1Waber/Ampère (1T=1Wh/A) ou 1wh/m²)
c) Champ magnétique Terrestre
ce champ étant faible, a une industrie magnétique de l’ordre de :
βT=0,5 Gauss ou βT=5.10-4T. Ce champ agit sur aiguille de boussole.
Le vecteur-induction magnétique terrestre est défini par sa direction, son sens et son intensité.
Ayant donc une composante horizontale βh et une composante verticale βv.
𝛽ℎ 𝛽𝑣
𝛽= 𝑜𝑢 𝛽 = → 𝛽ℎ = 𝛽. 𝑐𝑜𝑠î 𝑒𝑡 𝛽𝑣 = 𝛽. 𝑠𝑖𝑛î 𝑎𝑣𝑒𝑐 î = 𝑖𝑛𝑐𝑙𝑖𝑛𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛
𝑐𝑜𝑠î 𝑠𝑖𝑛î
d) Le flux d’induction magnétique : Φ
les flux d’induction magnétique considère le passage du courant à travers une surface. Le
symbole du flux est la lettre grecque « phi :Φ » : Φ=β.[Link]α ;
Φ=flux(en Weber ; Wb) ; β=induction magnétique(en T) et S=surface(en m²).
L’intensité du flux est exprimée en weber (Wb)
N.B : 1°) si ἀ=0° ; Φ=β.S
2°) si ἀ=90° : le flux est nul ; les lignes du champ sont perpendiculaires à celles du flux.
3°) En présence de plusieurs spires de nombre n, le flux sera : Φ=n.β.S
4°) 1weber (Wb)=1T.m² ; 1Wb=108 Maxwell avec 1maxwell=[Link]²
5°) β=μ.H avec μ=4𝝅. 𝟏𝟎−𝟕 ;
8) Une spire dont l’aire est de 100cm² est placée dans un champ magnétique uniforme de
30.104A/m. Quand son plan est perpendiculaire aux lignes d’induction, le flux magnétique à
travers la spire vaut :
1. 877610-6Wb 2.47863.10-4Wb 3.3736.10-6Wb 4.3768.10-6Wb 5.2282.10-6Wb
7.3. CHAMPS MAGNETIQUES CREES PAR LES COURANTS
7.3.1. CHAMP MAGNETIQUE D’UN COURANT REXCTILIGNE INDEFINI
A. L’intensité du champ magnétique à un point
𝐼 𝐼
Elle vaut : 𝐼𝐼 = 2𝜋.𝑑 ; 𝑑 = 2𝜋.𝐻 ; 𝐼 = 2𝜋. 𝐻. 𝑑
H=champ magnétique (en A/m) ; d=distance (en m) et I=intensité du courant (en A).
𝑰
B. L’induction magnétique : 𝜷 = 𝟐. 𝟏𝟎−𝟕 . 𝒅 β= induction magnétique (en T).
𝑛.𝐼 𝑛.𝐼
N.B : Pour n fils rectilignes : 𝐻 = 2𝜋.𝑑 𝑒𝑡 𝛽 = 2. 10−7 . avec n=nombre de fil
𝑑
8) Un solénoïde de 40cm de long avec 1600spires est parcouru par un courant de 3A. Le champ
magnétique au centre du solénoïde a pour intensité :
1. 16.103A/m 2. 12.103A/m 3. 12.10²A/m 4. 120A/m 5. 12A/m
9) Un solénoïde contient un noyau de fer dont la perméabilité relative est de 50. On y fait passer
un courant de 10A. si l’intensité magnétique crée au centre et ; la longueur valent
respectivement 0,801T et 20cm ; on peut en déduire que ce solénoïde comporte :
1. 500 spires 2. 255 spires 3. 155 spires 4. 150 spires 5. 100 spires
10) Un fil conducteur rectiligne de 50cm de long se trouve dans un champs d’induction de
6.10-4T. Quelle est l’intensité du courant, si au moment où l’angle du conducteur et du champ
vaut 60° net que la force est de 5,164N ?:
1. 2,02A 2. 4,06A 3. 7,14A 4. 16,03A 5. 14,08A
11) Un conducteur rectiligne fait un angle de 45° avec la direction d’un champ magnétique et
subit une force de 3,525N par mètre de longueur. Si l’intensité du courant est de 10A,
l’induction magnétique vaut :
1. 1T 2. 0,75T 3. 0,5T 4. 0,8T 5. 12T
…………………………………………………………………………………………………..
E=f.é.m ; 𝛥Φ= variation du flux (en weber : wb) ; temps (en sec) ; n=nombre des spires
8.2. GENERATEUR ET MOTEUR EN COURANT CONTINU
A. La dynamo
1°) Composition
• Inducteur ou STATOR ; est la partie immobile ;
• BALLAIS : deux tiges de charbon de part et d’autre du collecteur.
• Induit ou ROTOR : élément tournant ;
• Collecteur : cylindre fixe sur l’axe de l’anneau ;
2°) Force électromotrice de la dynamo
𝑬 𝑬 𝑬
E= 𝒏. 𝑵. 𝜱 ; 𝜱 = 𝒏.𝑵 ; 𝑵 = 𝒏.𝜱 ; 𝒏 = 𝑵.𝜱
N=vitesse de rotation ou la fréquence (en tour/sec ou en Hertz (Hz) et T=période (en seconde)
1 1
𝑁= 𝑒𝑡 𝑇 =
𝑇 𝑁
NB : Dans la dynamo de GRAMME, le flux traverse l’anneau de haut en bas : ce flux est de
Φ=β.2S ;
B. Auto-induction ou Self-induction
1°) Définition
On appelle AUTO-INDUCTION la production d’une électromotrice dans un solénoïde traversé
par un courant variable.
2°) Les caractéristiques physiques d’une auto-induction
❖ Sa force électromotrice (f.é.m) est de la forme :
𝑳. 𝑰 𝑬. 𝒕 𝑬. 𝒕 𝑳. 𝑰
𝑬= ;𝑳 = ;𝑰 = ;𝒕 =
𝒕 𝑰 𝑳 𝑬
L= inductance ou self d’auto-induction ou coefficient d’inductance (en Henry : H)
E=f.é.m (en V), t=temps (en sec) ; R=résistance électrique (en Ω).
❖ L’énergie emmagasinée dans une bobine d’auto-induction, est de la forme
𝑳. 𝑰𝟐 𝟐. 𝑻 𝟐𝑻
𝑻= ;𝑳 = ;𝑰 = √
𝟐 𝑰𝟐 𝑳
3) Prendre ᴫ²=10, un solénoïde de longueur 40cm, comportant 1000 spires de rayon 2cm. En
supposant que l’induction à l’intérieur de la bobine est uniforme, le coefficient d’inductance
vaut :
1. 4.10-3H 2. 8.10-3H 3. 6.10-3H 4. 2.10-3H 5. 3.10-3H
3) Un solénoïde de 15cm de longueur, de spire d’une superficie de 5.10-4m², le solénoïde
comporte 10.000 spires. Si μ0-4ᴫ.10-7 ; sa self-induction vaut :
1. 1,256H 2. 0,314H 3. 0.377H 4. 0,419H 5. 0,628H
…………………………………………………………………………………………………...