Maths 3eme Fin
Maths 3eme Fin
ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
Maths
3 ème
SUPPORT OFFICIEL DE L’ENSEIGNEMENT
À DISTANCE AU TCHAD
✓ACTIVITÉS GÉOMÉTRIQUES
✓ACTIVITÉS NUMÉRIQUES
✓EXERCICES CORRIGÉS
1
Equipe éditoriale
Sous la supervision de
NGARADOUM FABIEN,
Professeur certifié de Mathématiques
Assistance technique :
MAHAMAT ABBA MAHAMAT,
Professeur de Mathématiques
Coordination :
Dr. ABOUBAKAR ALI KORE,
Directeur Général du Centre National des Curricula
KHALID FADOUL DOUTOUM,
Directeur Général de TECHNIDEV.
2
PREFACE
TECHNIDEV tient à exprimer ses remerciements aux cadres du MENPC, aux partenaires
(ECW et UNICEF), les experts, les inspecteurs, les enseignants et les animateurs
pédagogiques et à toutes celles et tous ceux qui ont contribué d’élaboration de ce guide.
Le présent guide pédagogique décline les stratégies d’une prise en charge de l’élève
soucieux de la qualité de son éducation et de sa réussite, adhérant au projet et
respectant les conditions spécifiques de sa mise en œuvre.
L’enseignant, spécialisé en techniques d’évaluation et de remédiation et en éducation
par le numérique, dispose d’un outil lui permettant d’agir avec une méthode axée sur les
résultats en terme de développement des compétences des élèves.
Pour les parents, c’est un instrument de suivi quotidien des activités d’apprentissage de
l’enfant par rapport à la progression dans le programme.
3
J’invite les élèves, les enseignant (e)s et les parents à une exploitation judicieuse de ce
guide pour une contribution efficace dans la mise en œuvre de programmes de Soutien
Scolaire Intégré (SSI) et partant, la redynamisation de l’école tchadienne.
KHALID FADOUL DOUTOUM
4
INTRODUCTION
Le présent guide a été réalisé dans le cadre de programme de Soutien Scolaire Intégré
(SSI) mis en place par TECHNIDEV. Une équipe pluridisciplinaire constituée
d’inspecteurs, d’animateurs pédagogiques et d’enseignants a contribué à son
élaboration.
Ce guide, destiné principalement aux enseignants et aux élèves, a pour but de contribuer
à l’amélioration et le renforcement des capacités de l’élève et ce, d’abord par
l’’identification de ses difficultés suivi un accompagnement stratégique basé sur une
approche par compétences. Il s’adresse aux élèves du CM à la Terminale et s’appesantit
principalement sur les matières fondamentales que sont le Français et les
Mathématiques. Chaque Guide traite un trimestre spécifique conformément au
programme de l’enseignement proposé par le Ministère de l’Education Nationale et de la
Promotion Civique du Tchad.
Dans ce contexte, le guide met en évidence les principales compétences jugées
incontournables pour la réussite de l’élève et suggère aux enseignants des stratégies et
méthodologies appropriées pouvant servir à mettre en place une meilleure prise en
charge individuelle de l’élève.
Dans son architecture, le guide présente de la manière suivante :
Partie 1 (destinée en premier lieu à l’enseignant) : La Fiche de programmation
trimestrielle, la Fiche de Progression et la Fiche de développement de compétences du
trimestre mis en exergue par ledit Guide ainsi qu’un chronogramme de prise en charge
individuelle de l’élève par l’enseignant.
Partie 2 (destinée aux élèves) : Elle déroule les différentes compétences que l’élève doit
développer, ainsi que des épreuves et applications favorisant l’acquisition de ces
compétences. Des tableaux d’évaluation des élèves sont consacrés à la fin de chaque
épreuve.
5
Table des Illustrations
= Astuces et consignes
= Compétence non-acquise
6
PREMIERE PARTIE DESTINEE A L’ENSEIGNANT
7
Leçon 5 : Applications linéaires –Applications affines et Leçon 7 : Equations de droites
Composée d’applications affines Leçon 8 : Symétrie centrale – symétrie orthogonale
Leçon 6 : Fractions rationnelles Leçon 9 : Rotation
Leçon 7 : Equations et inéquations du premier degré à une Leçon 10 : Homothétie
inconnue dans ℝ
Trimestre II
Leçon 8 : Systèmes d’équations et d’inéquations dans ℝ ℝ
Trimestre III
8
Objectif Terminal d’Intégration (OTI)
9
Fiche de programmation horaire du 1er trimestre
CB2
55H
10
3 Angles inscrits dans un cercle et 4H 1H 5H
application aux configurations du 2H
plan
4 Vecteurs et opérations 4H 1H 5H
5 Translation 4H 1H 5H
6 Coordonnées d’un vecteur 4H 1H 5H
11
Trimestre Période Contenus
CB 1 : CB 2 :
1er Octobre Leçon 1 : Racines carrées et ensemble des Leçon 1 : Propriété de Thalès
au nombres réels Leçon 2 : Trigonométrie dans le triangle rectangle
10 Leçon 2 : Calculs dans ℝ Leçon 3 : Angles inscrits dans un cercle et application
Novembre aux configurations du plan
12
Les modules d’intégration en mathématiques en classe de Troisième
Premier trimestre
Compétence de Base 1
Troisième–CB1 : L’élève doit pouvoir résoudre des situations-problèmes significatives qui mettent en œuvre les opérations dans l’ensemble ℝ des nombres
réels et les fonctions (applications, monômes et polynômes).
Ressources
Savoirs Savoir-faire Activités suggérées
- Racines carrées et ensemble Identifier les nombres non rationnels ; Identification des nombres non rationnels ;
des nombres réels. utiliser les propriétés des radicaux pour : comparaison des nombres réels en utilisant les
comparer les nombres réels, propriétés des radicaux ;
réduire l’écriture de sommes, de produits et de réduction de l’écriture de sommes, de produits et de
quotients de réels ; quotients de réels en utilisant les propriétés des
utiliser correctement une table numérique radicaux ;
(éventuellement une calculatrice) pour effectuer
des calculs sur les racines carrées ; utilisation correcte d’une table numérique
écrire un dénominateur sans radical. (éventuellement une calculatrice) pour effectuer des
calculs sur les racines carrées ;
13
- écriture d’un dénominateur sans radical.
- Calculs dans ℝ. - Calculer la valeur absolue d'un nombre réel ; - Calcul de la valeur absolue d'un nombre réel ;
- utiliser les propriétés des valeurs absolues ; - utilisation des propriétés des valeurs absolues ;
- encadrer un nombre réel positif par des - encadrement d’un nombre réel positif par des
décimaux ; décimaux ;
- déduire de l'encadrement d'un nombre réel son - traduction de l'encadrement d'un nombre réel par son
appartenance à un intervalle et réciproquement ; appartenance à un intervalle et réciproquement ;
- donner une approximation décimale d'un nombre - détermination d’une approximation décimale d'un
réel positif ; nombre réel positif ;
- utiliser les propriétés des puissances pour - utilisation des propriétés des puissances pour
effectuer des calculs. effectuer des calculs.
14
- Monômes – polynômes. - Développer et réduire des expressions littérales - Développement et réduction des expressions littérales
en utilisant des produits remarquables et des en utilisant des produits remarquables et les
propriétés ; propriétés ;
- factoriser des expressions littérales en utilisant - factorisation des expressions littérales en utilisant des
des produits remarquables et les propriétés ; produits remarquables et les propriétés ;
- définir un monôme et en déterminer le degré, le - définition d’un monôme puis détermination de son
coefficient et la variable ; degré, de son coefficient et de sa variable ;
- définir un polynôme et en déterminer le degré ; - définition d’un polynôme puis détermination de son
- effectuer des opérations sur les polynômes. degré ;
- calculs sur les polynômes.
15
Compétence de Base 2
Troisième–CB2 : L’élève doit pouvoir résoudre des situations-problèmes significatives qui mettent en œuvre la propriété de Thales, la trigonométrie dans le
triangle rectangle, les angles inscrits dans un cercle, les opérations sur les vecteurs, la translation et le calcul des coordonnées de vecteurs.
Objectifs d’apprentissage (Ressources)
Savoirs Savoir-faire Activités suggérées
- Propriété de Thalès. - Reconnaître une configuration de Thalès dans le cas - Reconnaissance d’une configuration de Thalès dans le cas
d’un triangle et dans le cas général ; d’un triangle ;
- reconnaissance d’une configuration de Thalès dans le cas
- établir des égalités de rapports ou les justifier ; général ;
- calculer des distances ; - écriture ou justification d’égalités de rapports ;
- utiliser la réciproque du théorème de Thalès pour - calcul des distances ;
justifier un parallélisme de droites (dans le cas d’un - justification du parallélisme de droites (dans le cas d’un
triangle et dans le cas général) ; triangle et dans le cas général) en utilisant la réciproque
- partager un segment dans un rapport donné ; du théorème de Thalès ;
- construire une quatrième proportionnelle ; - partage d’un segment dans un rapport donné ;
- reconnaitre deux triangles semblables par leurs - construction d’une quatrième proportionnelle ;
propriétés. - reconnaissance de deux triangles semblables par leurs
propriétés.
- Trigonométrie dans le triangle - Calculer le sinus, le cosinus et la tangente d'un angle - Calcul du sinus, du cosinus et de la tangente d'un angle aigu
rectangle. aigu dans un triangle rectangle ; dans un triangle rectangle ;
- calculer un rapport trigonométrique d'un angle - calcul d’un rapport trigonométrique d'un angle connaissant
connaissant l'autre dans un triangle rectangle ; l'autre dans un triangle rectangle ;
- construire un angle aigu dont on connaît le sinus, le - construction d’un angle aigu dont on connaît le sinus, le
cosinus ou la tangente en utilisant une calculatrice ou cosinus ou la tangente en utilisant une calculatrice ou une
une table trigonométrique ; table trigonométrique ;
- calculer des angles et des distances dans un triangle - calcul des angles et des distances dans un triangle
rectangle ; rectangle ;
16
- lire une table trigonométrique en degré ; - lecture d’une table trigonométrique en degré ;
- reconnaissance des lignes trigonométriques des angles
- reconnaître les lignes trigonométriques des angles remarquables : 30°, 45°et 60°.
remarquables : 30°, 45°et 60°.
- Angles inscrits dans un cercle et Reconnaître un angle inscrit, le secteur angulaire au Reconnaissance d’un angle inscrit, du secteur angulaire au
application aux configurations du centre associé et l'arc qu'ils interceptent ; centre associé et de l'arc qu'ils interceptent ;
plan. reconnaître deux angles inscrits interceptant le même reconnaissance de deux angles inscrits interceptant le
arc ; même arc ;
utiliser la propriété des angles inscrits interceptant le détermination de la mesure d'un angle en utilisant la
même arc ou la propriété de l'angle inscrit et du propriété des angles inscrits interceptant le même arc ou la
secteur angulaire associé, pour déterminer : propriété de l'angle inscrit et du secteur angulaire associé ;
la mesure d'un angle, détermination de l'égalité de deux angles en utilisant la
l'égalité de deux angles, propriété des angles inscrits interceptant le même arc ou la
déterminer la mesure d'un angle dans un polygone propriété de l'angle inscrit et du secteur angulaire associé ;
régulier ; détermination de la mesure d'un angle dans un polygone
calculer des distances dans un polygone régulier ; régulier ;
justifier qu'un quadrilatère est inscriptible. calcul des distances dans un polygone régulier ;
- justification qu'un quadrilatère est inscriptible.
- Vecteurs et opérations. - Construire la somme et la différence de deux vecteurs ; - Construction de la somme et de la différence de deux
- réduire une somme de vecteurs ; vecteurs ;
- construire un représentant du vecteur - réduction d’une somme de vecteurs ;
k. AB, connaissant AB et le réel k ; - construction d’un représentant du vecteur k. AB,
- déterminer des vecteurs colinéaires ;
connaissant AB et le réel k ;
- déterminer des vecteurs orthogonaux.
- détermination des vecteurs colinéaires ;
- détermination des vecteurs orthogonaux.
- Translation. - Utiliser une translation pour construire ; - Utilisation d’une translation pour construire ;
- utiliser une translation pour démontrer : - démonstration d’une égalité de distances en utilisant une
une égalité de distances, translation ;
un alignement des points, - démonstration d’un alignement de points en utilisant une
une perpendicularité de droites, translation ;
un parallélisme de droites ; - démonstration de la perpendicularité de droites en
utilisant une translation ;
17
- démonstration d’un parallélisme de ; droites en utilisant
une translation ;
- composition de translations.
- composer des translations.
- Coordonnées d’un vecteur.
- Calculer les coordonnées du vecteur ABconnaissant les - Calcul des coordonnées du vecteur AB connaissant les
coordonnées des points A et B ; coordonnées des points A et B ;
- calculer les coordonnées d'un point A ou B, - calcul des coordonnées d'un point A ou B, connaissant les
connaissant les coordonnées de AB et de l'un de ces coordonnées de AB et de l'un de ces points ;
points ; - calcul des coordonnées de la somme de deux vecteurs ;
- calculer les coordonnées : - calcul des coordonnées du vecteur
de la somme de deux vecteurs,
k. AB;
du vecteur k. AB, - calcul des coordonnées du milieu d'un segment ;
du milieu d'un segment ; - justification, à l'aide de leurs coordonnées, que deux
- justifier à l'aide de leurs coordonnées, que deux vecteurs ont la même direction ;
vecteurs : - justification à l'aide de leurs coordonnées que deux
ont la même direction, vecteurs sont orthogonaux ;
sont orthogonaux ; justification de l’alignement de trois points à l'aide de leurs
justifier, à l'aide de leurs coordonnées, que trois points coordonnées ;
sont alignés ; calcul des coordonnées de l’un des deux vecteurs
calculer les coordonnées de l’un des deux vecteurs orthogonaux ou de même direction connaissant celles de
orthogonaux ou de même direction connaissant celles l’autre ;
de l’autre ; - calcul de la distance de deux points donnés par leurs
calculer la distance de deux points donnés par leurs coordonnées.
coordonnées.
18
PARTIE DESTINEE A L’ELEVE
Orientations :
19
Leçons de la compétence de base 1 du premier trimestre
Racine carrée et ensemble des nombres
SEQUENCE 1
Définition et propriété de la racine carrée
Objectif : - Définir et noter la racine carrée d’un nombre positif
Définition
La racine carrée du nombre positif ou nul a est le nombre réel dont le carré est égale à a ;
on le note √a et on lit : la racine carrée de a.
Le symbole √ est appelé radical et le réel a est le radicande
Exemples
1. √81 = 9 car 9 2 = 81
2. √9 = 3 car 32 = 9
3. √36 = 6 car 62 = 36
SEQUENCE 2
Conséquences de la définition
Objectif : utiliser la conséquence de la définition
a et b étant des nombres positifs,
√a = b équivaut à a = b2.
√a ≥ 0 et (√a)2= a.
√0 = 0 ; √1=1
Si a = b alors √a = √b.
Si a b alors √a √b.
Si a b alors √a √b.
N.B: La Racine carrée d’un nombre strictement négatif n’existe pas
20
SEQUENCE 3
Ensemble des nombres réels
Objectif : Reconnaitre un nombre irrationnel et la notation ℝ de l’ensemble des nombres
réels
Les nombres √2 ; √7 ; √11 ; ….. ne sont pas des nombres rationnels car il n’existe
aucune fraction qui leur soit égale. On dit qu’ils sont des nombres irrationnels. Un
nombre qui n’est pas rationnel est appelé nombre irrationnel.
L’ensemble formé par les nombres rationnels et par les nombres irrationnels est appelé
ensemble des nombres réels. Il est noté ℝ.
Ainsi, on a : ℕ ⊂ ℤ ⊂ X ⊂ ℚ ⊂ ℝ .
D’où le diagramme suivant :
SEQUENCE 4
Opérations et racine carrée
Objectif : utiliser les propriétés des radicaux pour réduire l’écriture de sommes, de
produits, et de quotients
Somme et racines carrées
Propriété
a et b étant des nombres plus grands que zéro, √\ + √^ ≠ √\ + ^
Exemple : √16 + √9 = 4 + 3 = 7 ; √16 + 9 = √25 = 5
7≠5
Produit, quotient et racine carrée
Propriété
a et b étant deux nombres positifs,
√\ √^ = √\ ` ^
21
b √b
Si b ≠ 0 ac = .
√c
Exemples
1. √9 4 = √9 √4 = 3 2 = 6
2. √3 √3 ` 49 = √3 √3 √49 = 3 7 = 21
3. √20 = √45 = √4 √5 = 2√5
d √d d
4. a = =
ed √ed f
gh √gh h
5. a f = = .=2
√f g
Exercice
Ecris plus simplement les nombres suivants :
A = 3√5 5√2 x 2√15
B = √25 √625
√dij
C=
√g
Correction
A = 3√5 5√2 x 2√15 B = √25 √625
√dij
C=
√g
√gmif
= 3k5k2k√5k5 X √2 k √3 =√25 x √25 x √25 =
√g
√g
A = 150 √6= 5X5X5= 7 k
√g
B = 125
C=7
SEQUENCE 5
Racine carrée et puissance- Calcul avec les racines carrées
Objectif : Utiliser les radicaux pour calculer les puissances, développer et factoriser
Racine carrée et puissance
Propriété
a étant un nombre positif et n un nombre entier relatif,
√\no = \o et √\nopd = \o √\
Exemples1. √10j = √10h 10 = q(10g )n ` 10 = 10g √10
22
a, b et c étant trois nombres positifs, √\g √^dg √r ds = a b6 c7 √\^r
Calculs avec les racines carrées
Développement et réduction – Factorisation
Exemples
a. Développons et réduisons
D = (3√2 - 2√3)(3√2 + 4√3)
= t3√2u2 + 12√6 - 6√6 - 8(√3)2
= 18 + 6√6 - 24
= - 6 + 6√ 6
= 6(√6 - 1)
b. Factorisons
x2 – 35 = x2 – (√35)2
= (x – √35)(x + √35)
15 – 7x2 = (√15 - x√7)( √15 + xq7)
SEQUENCE 6
Ecriture d’un quotient sans radical au dénominateur
Objectif : Rendre rationnel le dénominateur d’un quotient comportant un ou plusieurs
radicaux
Les expressions 2 + √7 et 2- √7 sont dites conjuguées l’une de l’autre. Leur produit peut
s’écrire sans radical.
Il en est de même pour 3 – 2√5 et 3 + 2√5 et de 3√5 - 2√7 et 3√5 + 2√7.
Ainsi, pour écrire un quotient sans radical au dénominateur, on utilise l’expression
conjuguée du dénominateur pour multiplier le numérateur et le dénominateur du
quotient considéré.
Exemple
Ecrivons sans radical au dénominateur les nombres suivants :
w w `√x √x
= =
√x √x ` √x x
y ytz|√{u
zp√{
= tzp√{utz|
√{u
23
ytz|√{u
= }|{
ytz|√{u
= |y
= √{ - 2
Calculs dans IR
SEQUENCE 7
Rappels sur les quotients
Objectif : Effectuer les calculs comportant les quotients
Définition
Soient a et b deux nombres réels, b non nul.
~
Le quotient de a par b est l’unique nombre réel x tel que : bx = a. On a doncx = .
•
Propriétés
a, b, c et d étant des réels tels que b et d ne soient pas nuls. On a :
~ € ~p€
1. + = ;
• • •
n s nps j
Exemple: + = =
g g g g
~ € ~•p•€
2.. + =
• • ••
n s n`npj`s gf
Exemple: + == =
j n j`n di
~ € ~€
3. ` = ;
• • ••
n s n‚s dƒ
Exemple: ` = =:
j g j‚g nd
a c
4. = ⟺ ad = bc
b d
g i
Exemple: calculer a, où a désigne un nombre réel différent de 0 ; =
~ dn
g i
Solution: =
~ dn
g‚dn
équivaut à 3`12=4xa équivaut à a = =9
i
… …
d d d
5 . †
= (c ≠ 0) ; ‡
= =:
• €• s h‚s gƒ
24
SEQUENCE 8
Valeur absolue d’un nombre réel
Objectif : Calculer la valeur absolue d’un nombre réel
Définition
Soit a un nombre réel. On appelle valeur absolue de a, le plus grand des deux nombres
réels a et –a. On le note |a| et on lit :
« valeur absolue de a ».
On a donc :
|a| = a si a ≥ 0 et |a| = ‹ a si a Œ 0.
Graphiquement, la valeur absolue d’un nombre a est la distance à zéro de ce nombre.
Exemples
z z
1. |‹4,9| = 4,9 ; |0| = 0; •‹√2• = √2 ; Ž Ž= .
y y
2. |1 ‹ π| = - (1 ‹ π ) = ‹1 + π car1 ‹ π • 0.
•√5 ‹ 2• = √5 ‹ 2 car √5 ‹ 2 ‘ 0
SEQUENCE 9
Valeur absolue et opérations
Objectif : effectuer des opérations avec des valeurs absolues
Propriétés
Pour tous réels x et y, on a :
1. |x| ` |y|= |xy|
25
2. |x + y| Œ |x| + |y|.
’ |’|
3. Ž Ž= |“|. (” ≠ 0).
“
Exemples
1. On considère les nombres suivants :
v = ‹4√3 et ” = 5. Calculons les produits |v| ⋅ |”| et |v”|.
On a |v| ` |”| = •‹4√3•|5|
= 4√3 ` 5 = 20√3.
|v”| = •t‹4√3u ` (5)•.
=•‹20√3• = 20√3.
On constate que : |v| ` |”|= |v”|.
2. Calculons les sommes suivantes
•1 + √2•+ •3 ‹ √10• et •t1 + √2u + t3 ‹ √10u•.
√10•
=•4 + √2 ‹ √10•.
n √g n√g(gpn√g) h√gpdn
On a : Ž Ž= – –=Ž Ž
g|n√g tg|n√gu(gpn√g) |g
= 4+2√3.
•n√g•
Donc : = 4+2√3.
•g|n√g•
26
n√g •n√g•
On constate que : . Ž Ž=
g|n√g •g|n√g•
SEQUENCE 10
Valeur absolue et égalités
Objectif : Utiliser les propriétés des valeurs absolues pour résoudre une équation
Propriétés
1. Pour tous nombres réels a et b, on a :
. |\|= |^| ⟺ \ = ^ ou a = ‹^ .
Exemple
Soit x un nombre réel donné.
Si on a |v + 1|= |2v ‹ 3|, en appliquant la règle ci-dessus, on obtient :
v + 1 = 2v ‹ 3 ou v + 1 = ‹2v + 3.
La première équation nous donne v = 4.
n
La seconde équation nous donne v = .
g
n
En conclusion : |v + 1| = |2v ‹ 3| ⟺ v = 4 ou v = .
g
SEQUENCE 11
Valeurs absolues et inégalités
Objectif : Utiliser les propriétés des valeurs absolues pour résoudre une inéquation
Pour tous nombres réels x et a, avec a ‘ 0 :
|x| Œ a ⟺ ‹a Œ x Œ a.
Exemple : |x| Œ 5.
D’après la propriété ci-dessus, on a :
|x| Œ 5 ⟺ ‹5 Œ x Œ 5.
Les valeurs de x pour lesquelles |x| Œ 5 sont les nombres réels compris entre‹5 et 5.
Valeur absolue et distance
Définition
27
MN = |x ‹ y|
Soient x et y deux nombres réels.
Le nombre réel |x ‹ y| est appelé distance de x et y.
SEQUENCE 12
Intervalles et encadrement
Intervalles
Objectif : Utiliser le vocabulaire et la représentation des intervalles
Vocabulaire et représentation
Vocabulaire
a et b sont des nombres réels tels que a • b.
Les nombres a et b déterminent, sur une droite graduée, des ensembles appelés
intervalles qu’on note :
] ←; a] , ] ←;a[ ,[a ;b] , ]a; b[, [b;→ [
et ]b;→[ , [a ;b[ ; ]a ;b].
Dans les intervalles] ←; a] ou [a ;b] ou [a ;b[ ou ]a ;b] les nombres a et b sont appelés des
bornes.
La distance |a ‹ b| de ces intervalles est appelée l’amplitude de ces intervalles.
Représentation
SEQUENCE 13
Encadrement et calcul approché
Objectif : Encadrer un nombre réel positif par deux nombres décimaux et donner son
approximation décimale
Encadrement
Définition
Soient x et y deux nombres réels et u un nombre réel strictement positif.
28
y est une valeur approchée de x à u près signifie que |x ‹ y| Œ u.
On note :x ≅ y à u près
Le nombre u est appelé incertitude de cette valeur approchée y.
Exemple
√15 ≅ 3 ,8729833
3,87• √15 • 3,88 donc √15 ∈]3,87; 3,88[.
On calcule l’amplitude : |3,87 ‹ 3,88| = |‹0,01| = 0,01 = 10|n
3,87 est une approximation décimale par défaut d’ordre deux de √15.
On dit que 3,87 et 3,88 sont des valeurs approchées de √15 à 10|n près
10|n est l’incertitude de cet encadrement.
SEQUENCE 14
Comparaison de nombres réels
Objectif : Comparer les carrés et les racines carrées
Comparaison des carrés et des racines carrées
Propriétés
1.a et b sont des nombres négatifs, on a:
a • b équivaut à an ‘ bn
a Œ b équivaut à an ≥ bn
29
Fonctions- applications
SEQUENCE 15
Fonctions
Objectif : :
Reconnaitre et définir une fonction
Définition
Une fonction d’un ensemble E vers un ensemble F (ou de E vers F) est une
correspondance qui, à tout élément x de E associe au plus un élément y de l’ensemble F.
En d’autres termes :
Soient E et F deux ensembles et G un graphe de E ` F.
Le triplet (E, F, G) est appelé fonction si, pour tout x de E, il existe au plus un élément
y appartenant à F tel que (x, y) ∈ G.
Si le couple (x, y) ∈ G, on dit que x est un antécédent de y par la fonction et y est une
image de x par la même fonction.
Exemple : On considère les ensembles suivants :
d
A= {-4 ; -2 ; 0 ; -1 ; 2 ;-3 ; 1 ; 4} et B = {-0,5 ; -0,25 ; -1 ; 0 ; 1 ; 0 ; 5 ; ‹ ; 0 ; 25}.
g
Par exemple, on dira que -4 est l’antécédent de -0,25 .par cette fonction et -0,25 est
l’image de -4 par cette même fonction.
30
Domaine de définition
Définition
On appelle ensemble de définition ou domaine de définition d’une fonction f, l’ensemble
des éléments de l’ensemble de départ qui ont une image dans l’ensemble d’arrivée.
On note : DŸ
Si f:¡→¢
‚⟼Ÿ(‚) on a : DŸ ={x ∈ A tel qu il existe y ∈ B et y = f(x)}
£
Exemple
Si l’on considère la fonction ¤: A → B définie par :…est la racine carrée de…avec
A = {-2, -1, 0, 1, √2, √3, 2} et B = {-1, 0, 1, 2, 3, 4}, la représentation de f sous forme de
diagramme sagittal donne :
¤ est une fonction de A vers B car tout élément x de A a au plus une image y dans B.
L’ensemble délimité par le trait rouge est le domaine de définition de f car les éléments
de cet ensemble (¥¦ ) ont exactement une image dans B.
SEQUENCE 16
Application
Objectif : Reconnaitre une application
Définition
Une application d’un ensemble E dans un ensemble F (ou de E vers F) est une fonction
qui, à tout élément x de E associe un élément et un seul y de l’ensemble F.
y est appelé l’image de x par f et se note y = f(x).
x est appelé un antécédent de y par f.
f: E §⎯⎯⎯⎯© F
L’application f de E dans F se note :
x ⟼ f(x)
31
Egalité des applications
Propriété
f: E §⎯⎯⎯⎯⎯© F g:G §⎯⎯⎯© H
Soient E, F, G et H quatre ensembles et soient : et deux
x ⟼ f(x) x ⟼ g(x)
applications.
On dit que f est égale à g et on note f = g si :
- E = G et F = H
- ∀x ∈ E, f(x) = g(x)
SEQUENCE 17
Composition des applications
Objectif : Composer des applications
Définition
Soient E, F et G trois ensembles quelconques. Soit f une application de E dans F et g une
application de F dans G.
f: E §⎯⎯⎯⎯⎯© F g:F §⎯⎯⎯© G
C’est-à-dire : et .
x ⟼ f(x) x ⟼ g(x)
Considérons la suite des fonctions suivantes :
Ÿ «
E →F → G
x ⟼ f(x) ⟼ g[f(x)].
g[f(x)] est appelée la composée de l’application f par l’application g.
On note : (g of)(x) = g[f(x)] et on lit “g rond f de x”. Exemple
On considère les applications suivantes :
¤: ℤ∗ §⎯© ℕ∗ ¯: ℕ §⎯© ℚp
∗ ∗
et d
v ⟼ |v| v⟼
’
32
Détermine les composées gof et fog des applications f et g.
Corrigé :
gof(x) = g[¤(v)] fog(x) = f [¯(v)]
= 2(2x+3)² = 2 ( 2x² ) + 3
= 2( 4x²+12x+9) = 4x² + 3
gof(x) =8X² + 24x + 18 fog(x) = 4x² + 3
SEQUENCE 18
Bijection
Objectif : - Reconnaitre et/ou définir une bijection
Définition
Une application f est dite bijective lorsque tout élément de son ensemble d’arrivée a un
antécédent et un seul par f dans l’ensemble de départ.
Si f est une application bijective, on dit encore que f est une bijection.
Exemples
¤: ℝp §⎯⎯⎯⎯© ℝp
L’application est une bijection.
v ⟼ vn
SEQUENCE 19
Bijection réciproque
Objectif : Définir une bijection réciproque
Définition :
Soient E et F deux ensembles quelconques et f : E⟶ F une application bijective.
L’application de F dans E qui, à tout élément de l’ensemble d’arrivée de f associe son
unique antécédent par f se note f |d et s’appelle l’application réciproque de f.
Propriété :
Soient E et F deux ensembles quelconques et f, une application de E dans F.
f est une bijection si et seulement si, pour tout élément y de F, l’équation d’inconnue x,
f(x) = y admet une unique solution dans E.
Exemple
¤: ℝ §⎯⎯⎯⎯© ℝ
On considère la fonction f définie par:.
v ⟼ 2v + 3
- Montrons que f est une application de ℝ dans ℝ.
33
∀v ∈ ℝ, l’image de x existe et on a : ¤(v) = 2v + 3 est unique.
De plus, on sait que ¥¦ = ℝ donc ¥¦ est confondue avec l’ensemble de départ de f.
f est donc une application de ℝ dans ℝ.
- Montrons que f est une bijection.
Pour cela, résolvons l’équation ∀ y ∈ ℝ, f(x) = y.
d
On a f(x) = y ⟺ 2x + 3 = y ⟺ 2x = y ‹ 3 et x = (y ‹ 3).
n
d
∀x ∈ ℝ, x = (y ‹ 3) est unique dans ℝ.
n
d
f est donc une bijection. note f |d (x) = (x ‹ 3)
n
Monômes - polynômes
SEQUENCE 20
Développement, réduction
Objectif : Développer et réduire les expressions littérales en utilisant les propriétés et
les produits remarquables
Rappels sur les puissances
Propriétés
a et b sont deux nombres non nuls, m et n deux entiers relatifs.
1. a² b² = (a ` b)²
2. a² ` a³ = a²p³
3. (a² )³ = a²`³
~´
4. = a³|²
~µ
Développement et réduction
Propriétés
1.a et b sont des nombres. On a :
a + (b – c) = a + b – c
a – (b – c) = a – b + c
a – (b + c) = a – b - c
Ces règles sont appelées des règles de suppression des parenthèses.
2. Dans une suite d’opérations, la multiplication est prioritaire sur l’addition et la
soustraction.
3. Dans une suite d’opérations, l’élévation à une puissance est prioritaire sur la
multiplication.
34
4 .x, y et z étant des nombres, on a :
x(y +z) = xy + xz
x(y – z) = xy – xz
5. Les égalités remarquables :
a et b étant des nombres, on a :
(a + b)n = an + 2ab + bn
(a ‹ b)n = an - 2ab + bn
(a + b)(a – b) = an - bn
Exemple :
Développe et réduis les expressions littérales suivantes :
A = (2v + 3)n
j n
B = ¶ v ‹ 4·
n
C = (3x – 5)(3x + 5)
D = (x + 2)(x – 5) – (v + 3)n
E = (2x – 6)(3 – 4x) + 7x2
Corrigé
if
A = 4x² + 12x +9 ; B = x² - 28x + 16 ; C = 9x² - 25 ; D = x² - 3x – 10 – x² - 6x – 9
i
D = - 9x – 19
E = 6x – 8x² - 18 + 24 x + 7x²
E = - x² + 30 x – 18
SEQUENCE 21
Factorisation
Objectif : Factoriser les expressions littérales en utilisant les propriétés et les produits
remarquables
Définition
Factoriser une expression littérale, c’est la transformer en un produit de facteurs.
Méthode : pour factoriser une expression littérale, on utilise les méthodes suivantes :
- En mettant en facteur les termes communs : ¸\ + ¸^ = ¸(\ + ^)
- En utilisant les égalités remarquables données au développement
- En combinant ces différentes techniques
35
SEQUENCE 22
Objectif : factoriser une expression littérale par facteur commun
Définition
Pour factoriser une expression littérale comportant plusieurs termes, on identifie le
facteur commun puis on applique l’une des règles
¸\ + ¸^ = ¸(\ + ^)
¸\ ‹ ¸^ = ¸(\ ‹ ^)
Exemple :
Factorisons les expressions littérales suivantes
A = x2 – x
= x(x – 1)
B = (2x – 3)(2x + 3) + (x + 1)(2x – 3)
= (2x – 3)(2x + 3+ x + 1)
= (2x – 3)(3x + 4)
SEQUENCE 23
Objectif : factoriser une expression littérale à l’aide des égalités remarquables
Propriété
a et b étant des nombres, on a :
an + 2ab + bn =(a + b)n
an - 2ab + bn =(a ‹ b)n
an - bn = (a + b)(a – b)
Exemples
B = 4x2 - 4x + 1 E = 9 – vn C = (2x + 1)2 – (5x - 2)2
D = 9x2 + 12x + 4
B = (2x – 1)² E = (3- x)( 3+x) C = (2x+1+ 5x -2) ( 2x+1-5x +2)
D = (3x +2)²
C = 3 (7x -1)(-x +1)
36
SEQUENCE 24
Objectif : factoriser une expression littérale en utilisant plusieurs techniques
Règle : Dans certaines expressions littérales on trouve des termes comportant des
facteurs communs et des égalités remarquables. Dans ce cas on combine les deux
techniques pour factoriser.
Exemples :
A= v g ‹ v B= 9 – x2 + (2x + 5)(x – 3)
A= v(v n -1) = - (x² - 9) + (2x + 5)(x – 3)
A= v(v + 1)(v ‹ 1) = - (x + 3)(x-3) + (2x + 5)(x – 3)
= (x-3)(-x-3+2x+5)
B = (v ‹ 3)(v + 2)
SEQUENCE 25
Monômes
Objectif : Définir un monôme et déterminer son degré, son coefficient et la variable
Définition
a est un nombre quelconque, n un entier naturel non nul.
L’expression ax ² est appelée monôme.
Le nombre a est le coefficient du monôme ;
L’entier naturel non nul est le degré du monôme.
Exemple :
L’expression 5x7 est un monôme. Le nombre 5 est son coefficient ; 7 est son degré.
SEQUENCE 26
Polynômes
Objectif : Définir un polynôme et déterminer son degré
Définition
On appelle polynôme une somme de monômes.
Le degré d’un polynôme est le plus grand des degrés des monômes qui interviennent
dans son écriture.
Un polynôme peut être développé, réduit et ordonné suivant les puissances
décroissantes ou croissantes de x.
37
Exemple
5x3 + 7x2 – x + 5 est un polynôme réduit et ordonné suivant les puissances décroissantes
de x.
Son degré est le plus grand des exposants de x c'est-à-dire 3.
Il peut également être factorisé.
Par un polynôme, on peut calculer l’image de tout nombre réel. On dit que les polynômes
sont définis sur ℝ.
SEQUENCE 27
Opérations sur les polynômes
Objectif : Effectuer les opérations sur les polynômes
Propriété : On peut faire la somme ou le produit des polynômes. Le résultat d’une
somme ou d’un produit de polynômes est un polynôme.
Exercice
On donne deux polynômes f et g tels que :
f(x) = (x ‹ 1)n – (3x + 2)n et g(x) = x2 – 2
Calcule f(x) + g(x) ; f(x) g(x) et f(x) – g(x). Pour chaque résultat, écris le degré du
polynôme obtenu.
Corrigé
f(x) +g(x) = (x ‹ 1)n – (3x + 2)n + x² - 2 f(x)xg(x) =( (x ‹ 1)n – (3x + 2)n )(x²-2)
= x²-2x +1 – 9x²-12x-4 +x²-2 = (x²-2)(x-1)² - (x²-2)(3x+2)²
après développement on obtient :
f(x)+g(x) = -7x² -14x-5 f(x)xg(x) = -8x4 – 14x3 +13x²+20x+ 10
f(x)-g(x) = -8x²-14x-3-x²+2
= -9x²-14x-1
38
Leçons de la compétence de base 2 du premier trimestre
Propriétés de Thalès
SEQUENCE 28
Configuration de Thalès
Objectif : Reconnaitre une configuration de Thalès
Configuration de Thalès
Définition
Dans une configuration de deux triangles, les troisièmes côtés sont parallèles. Les côtés
de même support ou de supports parallèles sont appelés des cotés associés.
Exemple
Les triangles ABC et AEF sont en configuration de Thalès. On dit aussi que les triangles
ABC et AEF sont en position de Thalès
Autrement dit, dans une configuration de deux triangles, les côtés de l’un sont
proportionnels aux côtés associés de l’autre
SEQUENCE 29
Propriété de Thalès dans un triangle
Objectif : connaitre la propriété de Thales et utiliser la propriété de Thalès pour calculer
les distances
Propriété de Thalès :
ABC est un triangle, M est un point de (AB) et N un point de (AC) tels que la position de
M par rapport à A et B soit la même que celle de N par rapport à A et C.(MN)// (BC)
¡¹ ¡º
équivaut à = ;
¡¢ ¡»
39
Conséquence de la propriété de Thalès :
Pour tout triangle ABC, si la droite (MN) est parallèle à (BC), avec M sur (AB) et N sur
¡¹ ¡º ¹º
(AC) alors = = .
¡¢ ¡» ¢»
Exemple
Dans la figure suivante, (BC) est parallèle à (MN).
Calcule x.
AC = 4+3 = 7
¼½ ¼¿ i e
D’après la propriété de Thales on a : ¼¾ = ¼À ↔ j = ep’
4(x+8) = 56
x=6
Méthode
Pour calculer une longueur, on peut :
- utiliser la propriété de Pythagore ;
- utiliser la propriété de Thalès.
40
SEQUENCE 30
Propriété de Thalès dans le cas général
Objectif : Reconnaitre la configuration de Thalès dans le cas général
Propriété
Des droites parallèles découpent des segments de mesures proportionnelles sur deux
droites qui leur sont sécantes.
P est la projection sur (D’) parallèlement à (AA’)
P
A A’
B B’
C C’
D D’
¡¢ ¢» »Ã
= = = ….
¡Â ¢Â ¢Â »  »Â ÃÂ
Exercice
Sur la figure suivante, les droites (AA’), (BB’), (CC’) et (DD’) sont parallèles.
Corrigé
¡¢ ¡Â ¢Â ¡¢ ¡Â ¢Â ¢» ¢Â »  ¡Â ¢Â ¡Â ¢ÂÂ
= ; ; ¡» = ; = . ; = ……………………….
¡Ã ¡Â Ã ¡Â »  ¢Ã ¢Â à¡  Ã ¡Â ÃÂÂ
41
SEQUENCE 31
Réciproque de la propriété de Thalès
Objectifs : -Utiliser la réciproque de la propriété de Thalès pour le parallélisme des
droites
-Partager un segment dans un rapport donné
ABC est un triangle, E un point sur (AB) et F un point sur (AC) selon les trois cas de
figures suivantes.
¡¹ ¡º
Si = alors les droites (BC) et (MN) sont parallèles.
¡¢ ¡»
Exemple
Considère la figure suivante et démontre que les droites(MN) et (BC) sont parallèles.
¼½ n ¼¿ n,i n ¼½ ¼¿ n
= ; = = On a donc = = alors d’après la réciproque de la
¼¾ s ¼À h s ¼¾ ¼À s
▼Méthode
Pour démontrer que deux droites sont parallèles, on peut utiliser la réciproque de la
propriété de Thalès.
42
SEQUENCE 32
Construction d’une quatrième proportionnelle
Objectif : Construire une quatrième proportionnelle
Définition
a, b et c sont trois longueurs.
On appelle la quatrième proportionnelle des nombres a, b et c pris dans cet ordre le
~ €
nombre x tel que = .
• ‚
a c
b x
Ce tableau est appelé tableau de proportionnalité
Pour cela :
On trace deux demi-droites de même origine O.
Sur l’une des demi-droites, on marque deux points A et B tels que
OA = a et OB = b.
Sur l’autre demi-droite, on marque le point C tel que OC = c.
On trace la droite parallèle à (BC) passant par A. Elle coupe (OC) en D.
Ä¡ ÄÃ
En utilisant la propriété de Thalès dans le triangle OBC, on a : = .
Ä¢ Ä»
43
SEQUENCE 33
Les triangles semblables
Objectif : Reconnaitre deux triangles semblables par leurs
propriétés
Propriétés
1. Si deux triangles sont semblables alors leurs côtés sont deux à
deux proportionnels.
ÅÆ ÆÇ ÇÅ
ABC et PQR sont semblables alors = = .
¡¢ ¢» »¡
Ou bien
2. Si deux triangles sont semblables alors leurs angles sont deux à deux de
même mesure.
È = mesÂ;
ABC et PQR sont semblables alors mesP
È = mes B
mes Q È = mes CÊ
È et mes R
Méthode
Comment reconnaitre deux triangles semblables ?
Si deux triangles ont leurs côtés deux à deux proportionnels alors ils sont
semblables.
Si deux triangles ont leurs angles deux à deux de même mesure alors ils sont semblables
44
Réciproque de la propriété de Pythagore
Propriété :
Réciproque de la propriété de Pythagore
Si un triangle ABC est tel que AB2 + AC2 = BC2 alors ce triangle est rectangle en A.
SEQUENCE 35
Sinus et cosinus d’un angle aigu
Objectif : Connaitre la définition et la notation du cosinus, du sinus et de la tangente d’un
angle aigu dans un triangle rectangle
Définition du sinus, du cosinus et de la tangente d’un angle aigu
Définition
ABC est un triangle rectangle. On appelle :
Sinus d’un angle aigu, le quotient du côté opposé à cet angle Par l’hypoténuse ;
Cosinus d’un angle aigu, le quotient du côté adjacent à cet angle par l’hypoténuse ;
tangente d’un angle aigu, le quotient du côté opposé à cet angle par son côté adjacent
On écrit :
È
€ôÌé ~•Í~€Î²Ì à ÏÂ~²«ÏÎ ¡
È=
Cos a°= cos A
¡¢
=
¡» ÐÑÒÓÌé²ÔÕÎ
È È
€ôÌé ÓÒÒÓÕé à Ï ~²«ÏÎ ¡
tan È = Öײ ¡
A = =
¢»
»ÓÕ ¡È Â
€ÓÌé ~•Í~€Î²Ì à Ï ~²«ÏÎ¡È ¡¢
È
€ôÌé ÓÒÒÓÕé à Ï ~²«ÏÎ ¡
È=
Sin a° = sin A
¢»
=
¡» ÐÑÒÓÌé²ÔÕÎ
45
Exemple
Exprimons en fonction des côtés du triangle ABC :
È ; sin CÊ; cosCÊ.
È; cos B
Sin B
È = ØÙ
On a : Sin B È = ØÚ ; sin CÊ = ØÚ ; cosCÊ=
; cos B
ØÙ
ÚÙ ÚÙ ÚÙ ÚÙ
SEQUENCE 36
Somme des carrés du cosinus et du sinus d’un angle
Objectif : Calculer le cosinus, le sinus et la tangente d’un angle aigu dans un triangle
rectangle
Propriété :
Pour tout angle aigu de mesure a°, on a :
0 cos a° 1
0 sin a° 1
(cos a°)2 + (sin a°)2 = 1
Exemple :
È est un angle aigu tel que cos A
A È =n. Calcule sin A
È.
s
Corrigé:
È + cos²A
On sait que sin² A È. = 1 équivaut à sin² A
È = 1 - cos² A
È.
n
= 1 – ( )²
s
i
=1 -
ns
nd
=
ns
È = √nd
D’où sin A È = z√z
De la même manière on obtient : cos B
s y
SEQUENCE 37
Cosinus, sinus et tangente d’angles complémentaires et particuliers
Objectif : Utiliser la propriété des angles complémentaires
Propriété
È et B
Si deux angles A È sont complémentaires
È = cos BÈ et cos A
alors sin A È = sin B
È;
46
È ) = sin A
On note : cos (90° - A È et sin (90° - A
È) = cos A
È
Les tangentes des deux angles complémentaires d’un triangle
Rectangle sont inverses l’une de l’autre.
tan a° tan (90° – a°) = 1
È tan CÊ = 1
tan A
Exemple :
È , sin CÊ et cos CÊ , sachant que cos
1°) ABC est un triangle rectangle en A. Calcule sin B
È =0,1
B
2°) EFG est un triangle rectangle en E tel que EF = 3; FG = 5 et GE = 4
Calcule tan FÊ et tan G
È.
Corrigé abrégé
2°) tan FÊ =
ÛÜ
=
i
È=
et tan G
ÛÝ
=
g
ÝÜ s ÝÜ s
SEQUENCE 38
Cosinus, sinus et tangente d’angles particuliers
Objectif : connaitre les valeurs du sinus, du cosinus et de la tangente des angles
Tableau des sinus, cosinus et tangente des angles particuliers
Le tableau suivant donne les valeurs des sinus et cosinus de quelques angles
particuliers
a° 30° 45° 60 90°
Sin a° w √z √y 1
z z z
Cos a° √y √z w 0
z z z
tan a° √y 1 √y
y
Exemple
1) Calcule tan 30° ; tan 45° et tan 60°.
È = 0,75 et PN = 10. Calcule MN.
2°) MNP est un triangle rectangle en M tel que tan Þ
Corrigé :
Õײ gß° √g
1°) tan 30° = = ; ; tan 45° = 1 ; tan 60° = √3
àáâgƒ° g
47
È =
tan Þ
¿½
È x PN = 0 ,75 X10
équivaut à MN = tan Þ
ã½
d’où MN = 7,5
SEQUENCE 39
Utilisation de la trigonométrie
Objectif : Lire directement dans le plan des informations concernant le
sinus et le cosinus
Utilisation d’un repère orthonormé
Dans un repère orthonormé (O, I, J), désignons par (C) le cercle de
centre O
et de rayon 1.
ä = ß½ = åæ
On lit : Cos IOM
ß¿
é=
Sin çåè
¿½
= èæ
ß¿
SEQUENCE 40
Lecture d’une table trigonométrique
Objectif : Lire une table trigonométrique en degré.
La table suivante appelée table trigonométrique nous permet d’obtenir le sinus et
le cosinus des angles compris entre 0° et 90°.
48
Dans la table, la valeur 32 est dans la colonne marquée degrés en haut. Le sinus
est lu sur la même ligne, dans la colonne marquée sin en haut.
On lit donc sin 32° = 0,530
De même sin 44° = 0,694 ….
Dans la table, la valeur 58 est dans la colonne marquée degrés en bas.
Le sinus est lu sur la même ligne, dans la colonne marquée sin en bas.
On lit donc sin 58° = 0,848.
Comme 32° et 58° sont complémentaires, le sinus de l’un est égal au cosinus
de l’autre.
Dans une table trigonométrique, ces deux nombres c'est-à-dire le sinus et cosinus des
angles complémentaires figurent sur la même ligne.
49
Angle au centre
Définition
Un angle au centre d’un cercle ( ê) est un angle dont le sommet est au centre de ce
cercle.
é est obtus. Il
Sur la figure ci – contre, l’angle inscrit AMB
ë alors que l’angle au centre AOB
intercepte l’arc AB é
ä.
intercepte l’arc AB
SEQUENCE 42
Mesure d’un angle inscrit
Objectif : Utiliser la propriété des angles inscrits et du secteur angulaire associé pour
déterminer la mesure d’un angle et l’égalité de deux angles
Cas d’un angle aigu inscrit dans un cercle
Propriété
Un angle aigu inscrit dans un cercle a pour mesure la moitié de la mesure de l’angle au
centre associé.
é = d mesAOB
mesAMB é
n
50
Cas d’un angle obtus inscrit dans un cercle
Propriété
é un angle obtus inscrit dans le cercle (ê).
Soit le cercle (ê) de centre O et AMB
é=
mesAMB
d
é + mesBOE
(mesAOE é)
n
é = 180° ‹
mesAMB
d
é.
mesAOB
n
é et
Exemple : Soit un cercle (ê) de centre O. Considérons les deux angles inscrits AMB
é.
ANB
a) Quels sont les angles au centre associés respectivement aux deux angles inscrits ci-
dessus spécifiés ?
b) Ecris la relation liant la mesure de l’angle inscrit à celle de son angle au centre
associé en complétant :
é=
mes AMB
é
mes ANB
Solution
é;
a)les deux angles inscrits sont associés au même angle au centre AOB
é =d mes AOB
b) mes AMB é. é = mes AOB
mes ANB é . Donc mes AMB
d
é = mes ANB
é
n n
SEQUENCE 43
Angles inscrits interceptant le même arc
Objectif : Reconnaitre deux angles inscrits interceptant le même arc
Propriétés
1. Dans un cercle, deux angles inscrits qui interceptent le même arc ont la même mesure.
é et ANB
AMB é interceptent le même arcAB
ä
é = mes ANB
mes AMB é
51
2. Dans un cercle, deux angles inscrits qui interceptent deux arcs de même longueur ont
la même mesure.
ä
ä = ìíîïðñðò Ùó
Longueur ØÚ
⇕
é
é = õñö óøÙ
õñö Ø÷Ú
SEQUENCE 44
Quadrilatère inscriptible dans un cercle
Objectif : Justifier qu’un quadrilatère est inscriptible
Propriété
Si un quadrilatère est inscriptible dans un cercle, alors ses angles opposés sont
supplémentaires
é + mesANB
mesAMB é = 180°
é + mesMBN
mesMAN é = 180°
Exemple
é
Soit (ê) un cercle de centre O. A, B, M et N sont des points de ce cercle (ê) tels que AMB
é est un angle obtus.
est un angle aigu et ANB
é et ùúûANB
Exprime ùúûAMB é en fonction de ùúûAOB
é et
é =
Solution : ùúûAMB
d
é
mes AOB Et
n
é = 180° -
mes ANB
d
é
mes AOB
n
é + ùúûANB
ùúûAMB é = 180° alors les angles AMB
é et
é sont supplémentaires.
ANB
52
Vecteurs et opérations
SEQUENCE 45
SOMME DE VECTEURS
Objectif : Construire la somme et la différence de deux vecteurs
Egalité de Chasles
SEQUENCE 46
Réduction de sommes de vecteurs
Objectif : Réduire une somme de vecteurs
▼Méthode de calcul d’une somme de vecteurs
Pour effectuer le calcul d’une somme de vecteurs, on peut regrouper certains de ces
vecteurs afin d’appliquer la relation de Chasles ou faire des transformations d’écritures
ou encore remplacer certains vecteurs par des vecteurs égaux.
Exemple
üüüüü⃗ +DE
Calculons: AB üüüüü⃗ -AD
üüüüü⃗ + CD üüüüü⃗ +BC
üüüüü⃗+ED
üüüüü⃗. A, B, C, D, E étant des points du plan.
üüüüü⃗ +DE
On a : AB üüüüü⃗ -AD
üüüüü⃗ + CD üüüüü⃗ +BC
üüüüü⃗+ED üüüüü⃗ +BC
üüüüü⃗ = (AB üüüüü⃗ + CD
üüüüü⃗ ) +(DE
üüüüü⃗ +ED üüüüü⃗
üüüüü⃗) ‹ AD
üüüüü⃗ + DD
= AD üüüüü⃗ = AD
üüüüü⃗ - AD üüüüü⃗ - AD
üüüüü⃗
= ü⃗
0
üüüüü⃗ + üüüüü⃗
On a donc : AB DE + CDüüüüü⃗ - AD
üüüüü⃗ + üüüüü⃗ ED = ü⃗
BC + üüüüü⃗ 0.
53
SEQUENCE 47
Produit d’un vecteur par un nombre
üüüüü⃗ connaissant AB
Objectif : Construire un représentant du vecteur k. AB üüüüü⃗ et le réel k
Définition
üüüüü⃗ par le réel k si :
üüüüüü⃗ est le produit du vecteur non nul AB
On dit que le vecteur MN
(MN) et (AB) ont la même direction ;
üüüüüüü⃗ üüüüü⃗ ú ùêùú ûú û û ¸ ‘ 0
èæ et þ
úû ûú û r \ úû û ¸ • 0
MN = | |. AB.
On a aussi :
.åü⃗ = åü⃗.
üüüüü⃗ = O
O` AB ü⃗
Propriétés
A, B, C et D sont des points du plan, k et h sont des nombres réels. On a :
üüüüü⃗ = (¸ ` ℎ). þ
1. ¸ `( h).þ üüüüü⃗
üüüüü⃗ + ℎ.üüüüüü⃗
2. ¸. þ þ = (¸ + ℎ). þ
üüüüü⃗.
üüüüü⃗ + ¸ .üüüüüü⃗
3. ¸. þ üüüüü⃗ + üüüüüü⃗
¥ = ¸. (þ ¥ ).
üüüüü⃗ = þ
4. 1. þ üüüüü⃗
Exemple :
ABC est un triangle.
üüüüüü⃗ = n AB
Construisons le point M tel que AM üüüüü⃗ + n üüüüü⃗
BC.
g g
üüüüüü⃗ = n AB
Par le calcul, on a : AM üüüüü⃗ + n üüüüü⃗
BC
g g
n
üüüüü⃗ + üüüüü⃗
= g (AB BC)
n
üüüüü⃗
= AC
g
üüüüüü⃗ = AC
Donc AM üüüüü⃗. Le point M est le point du plan tel que AM
n
üüüüüü⃗ = n AC
üüüüü⃗.
g g
54
SEQUENCE 48
Vecteurs colinéaires-vecteurs directeurs
Objectif : Déterminer des vecteurs colinéaires
Définition et propriété
Définition
Deux vecteurs sont dits colinéaires lorsqu’ils ont même direction ou lorsque l’un d’eux
est le vecteur nul.
üüüüü⃗ et CD
Les vecteurs AB üüüüü⃗ ont la même direction :
üüüüü⃗ et CD
AB üüüüü⃗ sont colinéaires.
üüüüü⃗ = k . AB
On peut écrire : CD üüüüü⃗ (k∈ ℝ∗ )
üüüüü⃗ = h . CD
AB üüüüü⃗ (h∈ ℝ∗ ).
Propriété
A et B sont deux points du plan.
M∈ (AB) équivaut à üüüüüü⃗ et AB
AM üüüüü⃗ sont colinéaires
üüüüüü⃗ = k . AB
On peut écrire : AM üüüüü⃗ (k ∈ ℝ∗ )
Exemple
üüüüüü⃗ et AB
On a M ∈(AB) donc AM üüüüü⃗ sont colinéaires
üüüüüü⃗ = n AB
et on peut écrire AM üüüüü⃗.
g
55
SEQUENCE 49
Vecteurs orthogonaux
Objectif : Déterminer des vecteurs orthogonaux
Propriété
Deux vecteurs non nuls sont orthogonaux lorsqu’ils sont des vecteurs directeurs de deux
droites perpendiculaires.
Corrigé
üüüüü⃗ = ¥
Les vecteurs égaux deux à deux : þ üüüüü⃗ ; AD
üüüüü⃗ = . üüüüü⃗ üüüüü⃗ ; üüüüüü⃗
BC ; üüüüü⃗ = ¥ ¥ = üüüüü⃗ …………………..
å⊥å
Les vecteurs qui sont orthogonaux : üüüüü⃗ üüüüü⃗ ⊥ üüüüüü⃗
üüüüü⃗ . ; þ ¥ . ……………………………….
Translation
SEQUENCE 50
Translation
Objectif : Utiliser une translation pour construire
Définition
Soient A et B deux points du plan.
üüüüü⃗ est le point N tel que :
L’image d’un point M par la translation du vecteur AB
üüüüü⃗ = üüüüüüü⃗
þ èæ .
56
On note cette translation t üüüüüü⃗
¡¢ et on a : t üüüüüü⃗
( )
¡¢ M = N.
üüüüü⃗.
N est appelé le translaté de M par AB
Définir une translation, c’est déterminer le vecteur de la translation.
Images des figures simples par une translation
Propriété des images par une translation
Propriétés
Par une translation :
1. Des points alignés ont pour images des points alignés ;
2. Un segment a pour image un segment de même longueur. On dit qu’une translation
conserve les distances ;
3. L’image d’une droite est une droite ;
4. L’image d’un angle est un angle de même mesure. On dit qu’une translation conserve
les Mesures d’angles.
SEQUENCE 51
Translation et configuration plane
Objectif : Utiliser une translation pour démontrer
Propriété fondamentale
üüüüüüüüü⃗= MN
Pour tous points M et N d’images respectives M’ et N’ par t Ôü⃗ , on a : M′N′ üüüüüü⃗.
57
SEQUENCE 52
Translations successives : composition de translations
Objectif : Composer des translations
Propriété
ü⃗ et v
Soient u ü⃗ deux vecteurs du plan.
La composée de deux translations de vecteur u
ü⃗ et v
ü⃗ est une translation de vecteur u
ü⃗ + v
ü⃗.
On écrit donc t Ôü⃗ o t ü⃗ = t Ôü⃗püü⃗ .
Autrement dit :
Faire la translation de vecteur u
ü⃗ suivie de la translation de vecteur v
ü⃗ revient à faire la
translation de vecteur u
ü⃗ + v
ü⃗.
En schématisant, on a :
58
On note üüüüü⃗
AB ( ; )
▼Remarque
üüüüü⃗ par simple lecture graphique. Pour
On peut déterminer les coordonnées du vecteur AB
üüüüü⃗ correspond au nombre d’unités comptées sur l’axe des
cela, l’abscisse du vecteur AB
abscisses en allant de l’abscisse de A à l’abscisse de B.
üüüüü⃗ correspond au nombre d’unités comptées sur l’axe des
L’ordonnée du vecteur AB
ordonnées en allant de l’ordonnée de A à l’ordonnée de B.
Exemple
Dans un repère orthonormé (O, I, J) on donne les points A(5 ; - 4) ; B(10 ; 2) ; C(- 1 ; - 3).
üüüüü⃗ ; BA
Calcule les coordonnées des vecteurs AB üüüüü⃗ ; AC
üüüüü⃗ ; üüüüü⃗
BC .
Corrigé
üüüüü⃗
AB = (5; 6); üüüüü⃗
BA(‹5; ‹6); üüüüü⃗
AC(‹6; 1) ú üüüüü⃗
BC(‹11; ‹5)
SEQUENCE 54
Calcul des coordonnées d’un point A ou B connaissant celles du vecteur üüüüü⃗
AB et celles de
l’un des deux points
üüüüü⃗
Objectif : calculer les coordonnées d'un point A ou B, connaissant les coordonnées de AB
et de l’un de ces points
Règle
Dans un repère orthonormé (O, I, J), si A(a ;b) et üu⃗(x ;y), les coordonnées du point B tel
üüüüü⃗ = u
que AB ü⃗ sont données par les relations x¢ = x + a et y¢ = y + b.
59
Exemple
Le plan est muni d’un repère orthonormé (O, I, J). On donne le point A(2; 3) et üu⃗(4 ;4).
üüüüü⃗ = üu⃗.
Détermine les coordonnées du point B pour que AB
SEQUENCE 55
Calcul des coordonnées d’une somme de vecteurs
Objectif : calculer les coordonnées de la somme de deux vecteurs,
Propriété
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O, I, J), A, B, C et D sont des points.
Si AB üüüüü⃗(x’; y’) alors la somme AB
üüüüü⃗(x; y) et CD üüüüü⃗ + CD
üüüüü⃗ a pour coordonnées
(x +x’ ; y + y’).
Exemple
üüüüü⃗(2 ; 5) et
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O, I, J), on donne les vecteurs AB
CD üüüüü⃗ + CD
üüüüü⃗(- 6 ; 3). Calcule les coordonnées de la somme AB üüüüü⃗
SEQUENCE 56
Calcul des coordonnées du produit d’un vecteur par un nombre
üüüüü⃗
Objectif : calculer les coordonnées du vecteur kAB
Propriété
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O, I, J), A et B sont des points et k un
nombre.
üüüüü⃗(x ; y) alors k.AB
Si AB üüüüü⃗ a pour coordonnées (kx ; ky).
üüüüü⃗(kx ; ky).
On note : k.AB
Exemple :
üüüüü⃗(d ; 3) et OB
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O, I, J), on donne : OA üüüüü⃗(- 1 ; - 6).
n
60
SEQUENCE 57
Calcul des coordonnées du milieu d’un segment
Objectif : calculer les coordonnées du milieu d'un segment
Propriété
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O, I, J), on donne les points A(x¡ ; y¡ ) et
B(x¢ ; y¢ ) Si K est le milieu du segment [AB] alors les coordonnées du point K
‚ p‚ Ñ pÑ
sont :¶ ; ·
n n
’ p’ “ p“
On note : K¶ ; ·
n n
Exemple
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O, I, J), on donne les points A(2 ; - 3) et
g
B( ; ‹5).
n
j
⟺K( ;-4)
i
61
SEQUENCE 58
Vecteurs colinéaires
Objectif : justifier à l'aide de leurs coordonnées, que deux vecteurs sont colinéaires
Vecteurs colinéaires
Propriété
üüüüü⃗(x ; y)
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O, I, J), les vecteurs AB
et CD üüüüü⃗ et CD
üüüüü⃗(3 ; 1). Démontre que AB üüüüü⃗ ont même direction.
Corrigé :
üüüüü⃗ et CD
Les vecteurs AB üüüüü⃗ ont même direction si et seulement si ils sont colinéaires
A –t-on : xy’ – x’y = ? 0
n
üüüüü⃗ et CD
2x1 – 3x = 2 – 2 = 0 donc Les vecteurs AB üüüüü⃗ ont même direction
g
SEQUENCE 59
Vecteurs non nuls orthogonaux
Objectif : Justifier à l'aide de leurs coordonnées, que deux vecteurs sont orthogonaux ;
Propriété
üüüüü⃗(x ; y)
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O, I, J), deux vecteurs non nuls AB
62
SEQUENCE 60
Alignement de trois points donnés par leurs coordonnées
Objectif : Justifier, à l'aide de leurs coordonnées, que trois points sont alignés ;
Propriété
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O, I, J), trois points A, B et C sont alignés si
üüüüü⃗ et AC
les vecteurs AB üüüüü⃗ sont colinéaires.
Exemple
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O, I, J), on donne les points
A(1 ; - 2), B(- 1 ; - 1)
et C(5 ; - 4). Démontre que les points A,B et C sont alignés.
SEQUENCE 61
Calcul des coordonnées de l’un des deux vecteurs colinéaires connaissant celles de l’autre
Objectif : calculer les coordonnées de l’un des deux vecteurs colinéaires connaissant
celles de l’autre.
Propriété
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O, I, J), le vecteur v
ü⃗(x ; y) est colinéaire
au vecteur üu⃗(a ; b) donné si ay – bx = 0.
▼Méthode
ü⃗ colinéaire au vecteur üu⃗, on donne
Pour déterminer les coordonnées (x ; y) du vecteur v
une valeur quelconque à x et on tire y ou bien, on donne une valeur quelconque à y et
on tire x dans l’équation ay – bx = 0, les coordonnées (a ; b) du vecteur üu⃗ étant connues.
Exemple
Le plan étant muni d’un repère orthonormé (O, I, J), on donne le vecteur ü⃗(3 ; - 2).
Détermine les coordonnées (x ; y) d’un vecteur ⃗ qui soit colinéaire à ü⃗.
SEQUENCE 62
Calcul des coordonnées de l’un des deux vecteurs orthogonaux connaissant celles de
l’autre
Objectif : calculer les coordonnées de l’un des deux vecteurs orthogonaux connaissant
celles de l’autre;
ü⃗(x ;y) est orthogonal au
Propriété : Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), le vecteur v
vecteur üu⃗(a ; b) donné si ax + by = 0.
63
▼Méthode
Pour déterminer les coordonnées (x; y) du vecteur ⃗ orthogonal à un vecteur ü⃗ de
coordonnées (a; b), on donne une valeur quelconque à x et on tire y ou bien, on donne
une valeur quelconque à y et on tire x dans l’équation ax + by = 0.
Exemple
Le plan étant muni d’un repère (O, I, J), on donne le vecteur ü⃗(2 ; 3).
Détermine les coordonnées (x ; y) d’un vecteur ⃗ qui soit orthogonal à ü⃗.
SEQUENCE 63
Distance de deux points donnés par leurs coordonnées
Objectif : calculer la distance de deux points donnés par leurs coordonnées
Propriété
Le plan étant muni d’un repère orthonormé (O, I, J), si les points A et B ont
pour coordonnées respectives (xA ; yA) et (xB ; yB) alors la distance AB est :
AB = a(vÀ ‹ v¼ )2 + (”À ‹ ”¼ )2
Exemple
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O, I, J), on donne les points
|g |d
A(- 1; 2) et B( ; ).
n n
OB = a(vÀ ‹ vß )2 + (”À ‹ ”ß )2
|g |d
= a( n
‹ 0)2 + (
n
‹ 0)2
√dƒ √nh
OB = n
de meme OA = √5 . AB = n
64
EXERCICES D’ENTRAINEMENT DE LA COMPETENCE DE BASE 1 DU PREMIER TRIMESTRE
1. Ecris plus simplement
d
A = a125 ; B = 2√3 3√2 ; C = (√18)2 √2 ; D = √3 a27 ; E = a a12 ; F =
g
ds gs nh nj
a a G = √8 √72 a121 ; H = √45 a adg ; I = √3 - √5 +
di h gƒ
√2(5 + 3√2); (√3 - √5)2 ; (3 - √5)(1 +√5) ; (2√7 + 1)2 ; (√3 - 1)( √3 + 1) ; (√3 +
√27)2 ; (5√2 - 3)( √2 + 3) ; (4 - √5)(4 + √5).
3. Ecris sans radical au dénominateur les nombres suivants :
d g |i √n √s d n
A= ;B= ;C= ;D= ;E= ;F= ;G= ;
√j √s | dp √g √j √s| n √g p d |d| √g
√g | d d g i
H= ;I= - - .
√g p d √h| √s √s p √n √h p √n
65
8. Détermine les valeurs de x pour lesquelles on a les égalités suivantes :
a) |2v| = 5 ; b) |3 ‹ 2v| = 1 .
9. Détermine les valeurs de x pour lesquelles les inégalités suivantes sont vraies :
a) |v + 1| Œ 2 ; b) |v| • 3 ; c) |2v ‹ 3| • 1 ; d) |3v| Œ 9.
Pour chacun des cas, exprime les écritures obtenues en intervalles puis représente ces
intervalles sur une droite munie d’un repère (O, I).
11. Représente sur une droite graduée et écris sous forme d’inégalités les intervalles
suivants:
]-2 ; →[ ; [-1 ;→[ ; ]-2,-1[∩[-1 ;→[.
]-2 ; ] ∩ [‹1; 1] ; ]←;-3] ∩ [‹3; 2].
12. A l’aide d’une calculatrice, détermine la valeur approchée de chacun de nombres
suivants :
nid
√7 ; √131 ; √79 ; sg
.
66
d
¤: þ §⎯⎯⎯⎯⎯© ℝ
15. Soit A = {-5 ; -2 ; -1 ; 0 ; 1 ; ; √3; 2,5} et. n
n v ⟼ |’||d
Parmi ces fonctions, lesquelles sont des applications simples ? Lesquelles sont des
bijections ?
20.a est un nombre non nul. Ecris plus simplement les expressions suivantes :
A = a- 2 a5 ; B = a- 2 a- 3 ; C = (\|n )|g ; D = (\|g )n ; E = (\i )|n ;
b) b )& b*
F= ;G= ;H= .
b )& b )* b )+
67
21.Développer puis réduire les expressions suivantes et donne le degré des polynômes
obtenus:
d
A = x(6x – 9) ; B = (3x – 2)(4x + 1) – 5x2 ; C = (3x + 1)(2x – 5);
g
24.a) donne une méthode simple te permettant de calculer le produit de deux nombres
de deux chiffres qui se terminent par 1.
b) Calcule rapidement : 4151 ; 3191 ; 6181 ; 7121.
68
Exercices d’entrainement de la compétence de base 2 du premier trimestre
1. Dans chacun des cas suivants, calcule x.
5. Sur la figure ci-dessous, les droites (AE) ; (BF) ; (CG) et (DH) sont parallèles.
69
a) Pour EF = 5 ; AC = 6 et AB = 4, calcule EG.
b) Pour EH = 3,5 ; AB = 4 et AD = 7, calcule EF.
c) Pour FG = 5 ; GH = 2,5 et CD = 1,5 ; calcule BC.
6. Sur la figure suivante, les droites (AB) ; (EF) et (DC) sont parallèles. Calcule EF.
7. ABC est un triangle et le point I est milieu du segment [AB]. La droite passant par I et
parallèle à (BC) coupe la droite (AC) au point J.
La droite passant par J et parallèle à (AB) coupe la droite (BC) au point K. M est
le point d’intersection des droites (IC) et (JK).
Démontre que :
a) (IK) est parallèle à (AC).
b) M est le milieu de [JK]
8.ABCD est un carré tel que AC = 6√2. Calcule la longueur du côté de ce carré.
2. de hauteur BH = 5cm.
70
3. de côté = 2cm.
a)Calcule BH.
b) Enonce un programme de construction d’un segment [MP] tel que MP = 3.
10. (C) est le cercle de centre O et de rayon R = 4cm. [AB] est une corde de (C) de
longueur 3cm.
Calcule la distance de O à cette corde.
È = n. Calcule cosA
c) sinA È.
g
È=
d) cosA
f
È
. Calcule sinA
id
È = d et cosA
sinA È= n√n
.
g g
71
b) Cos β = 3sin β, calcule les valeurs exactes de tan β ; sin β et cos β.
√h| √n √h p √n
c) Sin 15° = , montre que cos 15° = .
i i
é = 36°.
13. Trace un triangle ABC rectangle en A tel que AB = 8cm et ùúûþ
a) Calcule AC.
b) Soit H, le pied de la hauteur issue de A. Calcule AH.
c) Soit M le point d’intersection de la droite (CA) et de la bissectrice de l’angle
é . Calcule BM.
þ
d) Soit N le point d’intersection de la droite (AB) et de la médiane issue de C.
Calcule CN.
14. ABCDE est un pentagone régulier inscrit dans un cercle (ê) de centre O.
a) Calcule la mesure de chacun des angles des triangles COD, ABC et ACD.
b) Calcule la mesure de chacun des angles du quadrilatère OCDE.
c) Calcule la mesure de chacun des angles du quadrilatère ABDE. Détermine la
nature du quadrilatère ABDE.
é=
15. ABCD est un quadrilatère inscrit dans un cercle (ê) de centre O tel que : ùúûDCA
ä = 45°.
30° et ùúûCAB
é , BOC
Calcule la mesure de chacun des angles DOA é, ODA
é , DAO
é , OCB
é et OBC
é.
16. ABC est un triangle isocèle en A inscrit dans un cercle (ê) de centre O tel que l’angle
ä soit aigu.
BAC
D est le point diamétralement opposé à B.
é = ùúûABC
a) Démontre que: ùúûADB ä .
é et ADB
b) Démontre que les angles DCA é sont complémentaires.
17. ABC est un triangle dont les trois angles sont aigus; H est l’orthocentre de ce triangle.
(ê) est le cercle circonscrit à ABC. Les droites (AH), (BH) et (CH) recoupent (ê)
respectivement aux points M, N et P.
é = ùúûPCA
a) Démontre que: ùúûABN ä .
é.
b) Justifie que (AM) est la bissectrice de l’angle PMN
72
é = 105° et
18. ABCD est un quadrilatère inscrit dans un cercle ê( , ) tel que : ùúûBAD
ä = 85°.
ùúûABC
Calcule la mesure de chacun des autres angles de ce quadrilatère.
19. Les polygones suivants sont des polygones réguliers inscrits dans un cercle.
Complète le tableau ci-dessous :
Polygone Angle au centre en degré Angle au sommet en degré
Pentagone
Hexagone
Octogone
Ennéagone
Décagone
Dodécagone
a) üüüüü⃗
AP = ABüüüüü⃗ + AC
üüüüü⃗ - AD
üüüüü⃗
b) üüüüü⃗ üüüüü⃗ - AC
AQ = - AB üüüüü⃗ + DA
üüüüü⃗.
0 ) AB
üüüüü⃗ + üüüüü⃗
BC ;
1) IA
üüü⃗ + IC
üüü⃗ ;
2 ) IA
üüü⃗ + ID
üüüü⃗.
b) Nomme un vecteur de la figure qui est égal à :
/) AB
üüüüü⃗ - IC
üüü⃗ ;
0 ) AB
üüüüü⃗ - DA
üüüüü⃗ ;
73
1) AI
üüü⃗ - IC
üüü⃗ ;
2 ) AI
üüü⃗ - üüüüü⃗
BC ;
3) AB
üüüüü⃗ - DI
üüüü⃗.
c) OA üüüüü⃗ + AB
üüüüü⃗ + CD üüüüü⃗ + üüüüü⃗
DO + üüüüü⃗
BC.
24.Simplifie l’écriture de chacune des sommes ci – dessous :
a) üüüüü⃗
AB + üüüüü⃗ üüüüü⃗ + üüüü⃗
DE + BA EC.
b) üüüüü⃗
AB - üüüüü⃗ üüüüü⃗ + BE
DE - AB üüüüü⃗.
c) üüüüü⃗
AC - BAüüüüü⃗ - CA
üüüüü⃗ + üüüüü⃗ üüüüü⃗ + BE
ED - 2 AC üüüüü⃗.
üüüüüü⃗ = - AB
a) CM üüüüü⃗.
a) üüüüü⃗
AB + üüüüü⃗
g
AB ;
i
g
üüüüü⃗ ;
b) (‹2) ¶ · ` AB
i
c) ‹ üüüüü⃗
AB + üüüüü⃗
i i
AB ;
g g
d) ‹ üüüüü⃗ üüüüü⃗.
n i
AB ‹ ¶ · AB
s g
g: üüüüüü⃗
Ä¡ suivie de »Ã .
üüüüüü⃗
74
B C
F D
27On considère un triangle ABC et le carré BCDE extérieur au triangle.
Les droites (EP) et (DQ), respectivement orthogonales à (AC) et (AB) sont sécantes en K.
(Le but de l’exercice est de montrer que (AK) est perpendiculaire à (BC)).
Soit 4
ü⃗
üüüüü⃗.
la translation de vecteur EB
a) Détermine les images de (DQ) et (EP) par ü⃗ .
4
6 = - 3åç
üüüüü⃗
et å üüüü⃗5.
üüüü⃗ - å
a) Trouve les couples de coordonnées des points A, B, C, D et E.
üüüüü⃗ ; þ
b) Calcule les coordonnées des vecteurs þ üüüüüüüü⃗; üüüüüü⃗ 6; ¥
¥ ; üüüüü⃗ 6;
üüüüü⃗
üüüüü⃗ + þ
þ üüüüü⃗ + üüüüüüü⃗
üüüüüü⃗; þ ¥; üüüüüü⃗
¥+þ üüüüü⃗ + þ
üüüüüü⃗; et þ üüüüü⃗ - 2üüüüüü⃗
¥+¥ 6.
üüüüü⃗
30. Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on donne les points A(5 ; - 2) ;
B(-2 ; - 3) ; C(- 3 ; 4) ; D(1 ; 5) ; E(5 ; 1) et F(3 ; 4).
üüüüü⃗ ; üüüüü⃗
Par simple lecture, donne les coordonnées des vecteurs þ üüüüü⃗ ; üüüüü⃗ ; þ
¥ ; þ¥ üüüüü⃗ ;
üüüüüü⃗
¥;þ 6ú 7
üüüüü⃗ üüüüü⃗ .
31. Le plan est muni d’un repère (O, I, J). x et y sont des nombres réels.
75
üüüüü⃗(3 + x ; 7) et üüüüü⃗
a) On donne þ üüüüü⃗ et üüüüü⃗
¥ (1; y – 4). Calcule x et y pour que þ ¥
soient égaux.
üüüüü⃗(5 ; x – 1) et üüüüü⃗
b) On donne þ ¥(- 3 ; 3 – x). Détermine x pour que les deux
üüüüü⃗ et üüüüü⃗
vecteurs þ ¥ soient colinéaires.
üüüüü⃗(2 ; - d) et üüüüü⃗
c) On donne þ
g
üüüüü⃗ soit orthogonal à üüüüü⃗
¥(x ; ). Trouve x pour que þ ¥
n n
32. Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on donne les points A(- 1 ; 2) et B(2 ; - 5).
üüüüü⃗ = g þ
a) Place les points C et D tels que þ üüüüü⃗ et ¥ üüüüü⃗.
üüüüüü⃗ = - s þ
n n
33. Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on donne les points A(2 ; 3) et
üüüüü⃗ = 2AM
B (4 ; 5). Calcule le couple de coordonnées du point M tel que AB üüüüüü⃗
Que représente le point M pour le segment [AB] ?
34. Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on donne les points A(-2 ; 1) ;
B (2 ; 3) ; C (2 ; 0) et D (- 2 ; - 2).
a) Calcule les coordonnées du point M milieu de [AC].
b) Calcule les coordonnées du point P milieu de [DB].
c) Quelle est la nature du triangle ABC ?
35. Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on donne les points A(-2 ; 3) ;
B (3; 1) et C (0 ; - 2).
a) Calcule AB et AC.
b) Quelle est la nature du triangle ABC ?
n
36. Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on donne les points A(-1 ; ) ;
g
d s
üüüüü⃗ ⏊ üüüüü⃗ .
B ( ; 2) et C (4 ; - ). Vérifie par le calcul que þ
g g
37. Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on donne les points A(5 ; 2) ;
B (- 1; 7). On considère la translation 4
ü⃗ de vecteur ü⃗t|i
g
u.
Sachant que A’ = ü⃗ (þ)
4 et B’ = ü⃗ (
4 ), calcule les coordonnées de A’ et B’. Faire
une figure.
76
EVALUATION
Exercice 1
1°) Ecris le plus simplement possible les nombres réels a et b suivants :
gn dh dn s | t√g p √nu
a= ‹ + et b =
gs in is √nj | √dn
77
PARTIE DESTINEE A L’ENSEIGNANT
Deuxième trimestre
Programmation horaire du 2e trimestre
2e Trimestre Durée d’exécution Durée du Nombres
Compétences Leçon Titres des chapitres Cours TD Evaluation chapitre d’heures du
trimestre
CB1 5 Applications linéaires – 5H 3H 8H
Du 02 Janvier au Applications affines et Composée
31 Mars d’applications affines
6 Fractions rationnelles 5H 2H 7H
13 semaines 7 Equations et inéquations du 5H 3H 8H
premier degré à une inconnue
dans ℝ 2H
8 Systèmes d’équations et 5H 4H 9H
d’inéquations dans ℝ ℝ
CB2 7 Equations de droites 5H 4H 9H
8 Symétrie centrale – symétrie 5H 3H 8H 65H
orthogonale
9 Rotation 5H 3H 2H 8H
10 Homothétie 5H 3H 8H
78
FICHE DE PROGRESSION DU 2ème TRIMESTRE
Trimestre Période Contenus
CB 1 : Analyse CB 2 : Algèbre – Statistique - Probabilité
2 Janvier Leçon 5 : Applications linéaires –Applications Leçon 7 : Equations de droites
au affines et Composée d’applications affines Leçon 8 : Symétrie centrale – symétrie orthogonale
28 Février Leçon 6 : Fractions rationnelles
Leçon 7 : Equations et inéquations du premier
degré à une inconnue dans ℝ
II
Leçon 8 : Systèmes d’équations et d’inéquations Leçon 9 : Rotation
1er Mars dans ℝ ℝ Leçon 10 : Homothétie
au
31Mars
79
Les modules d’intégration en mathématiques en classe de Troisième
Deuxième trimestre
Compétence de Base 1
Troisième –CB1 : L’élève doit pouvoir résoudre des situations-problèmes significatives qui mettent en œuvre les applications affines, leurs composées, les
fractions rationnelles, les équations et inéquations du premier degré dans ℝ et dans ℝ ` ℝ.
Ressources
Savoirs Savoir-faire Activités suggérées
- Applications linéaires –- Utiliser une application linéaire pour représenter Utilisation d’une application linéaire pour représenter
Applications affines- une situation de proportionnalité ; une situation de proportionnalité ;
Composée d’applications appliquer les propriétés de linéarité ; application des propriétés de linéarité ;
affines. calculer l'image ou l'antécédent d'un nombre réel par calcul de l'image ou de l'antécédent d'un nombre réel
une application affine ; par une application affine ;
utiliser le signe du coefficient a pour déterminer le utilisation du signe du coefficient a pour déterminer le
sens de variation d'une application affine déterminée sens de variation d'une application affine déterminée
par f(x) = ax + b ; par f(x) = ax + b ;
représentation graphique d’une application affine et
représenter graphiquement une application affine et exploitation du graphique ;
exploiter le graphique ; utilisation de la représentation graphique d'une
utiliser la représentation graphique d'une application affine pour connaître son sens de variation ;
application affine pour connaître son sens de interprétation du sens de variation d’une fonction
80
variation ; affine ou affine par intervalles modélisées par une
une situation concrète étant modélisée par une situation concrète ;
fonction affine ou affine par intervalles, interpréter le détermination d’une application affine donnée par deux
sens de variation de cette fonction ; nombres et leurs images ;
déterminer une application affine donnée par deux
nombres et leurs images ; calcul de la composée d’applications affines ;
- utilisation des propriétés de la composée d’applications
affines pour effectuer des calculs littéraux :
calculer la composée d’applications affines ; fo(goh)(x) = (fog)oh(x) et gof ≠ fog.
utiliser les propriétés de la composée d’applications
affines pour effectuer des calculs littéraux :
fo(goh)(x) = (fog)oh(x) et gof ≠ fog.
- Equations et inéquations - Résoudre une équation ou une inéquation du - Résolution d’une équation du premier degré dans ℝ ;
du premier degré à une premier degré dans ℝ ; - résolution d’une inéquation du premier degré dans ℝ ;
inconnue dans ℝ. - résoudre des problèmes se ramenant aux équations - résolution des problèmes se ramenant aux équations du
ou aux inéquations du premier degré à une premier degré à une inconnue.
inconnue ; - résolution des problèmes se ramenant aux inéquations
- résoudre un système d'inéquations du premier degré du premier degré à une inconnue ;
dans ℝ ; - résolution d’un système d'inéquations du premier
degré dans ℝ ;
- utilisation des intervalles pour donner l'ensemble des
81
solutions d’un système d'inéquations du premier degré
dans ℝ ;
- représentation graphique de l'ensemble des solutions
- utiliser les intervalles pour donner l'ensemble des d'un système d'inéquations du premier degré dans ℝ
solutions d’un système d'inéquations du premier (points d'une droite dont les abscisses sont solutions du
degré dans ℝ ; système) ;
- représenter graphiquement l'ensemble des solutions - résolution des problèmes se ramenant aux systèmes
d'un système d'inéquations du premier degré dans ℝ d’inéquations du premier degré dans ℝ à une inconnue.
(points d'une droite dont les abscisses sont solutions
du système) ;
- résoudre des problèmes se ramenant aux systèmes
d’inéquations du premier degré dans ℝ à une
inconnue.
- Systèmes d’équations et - Reconnaître qu’un couple est solution d’une - Reconnaissance d’un couple solution d’une équation
d’inéquations dans ℝ ℝ. équation ou d'un système d’équations du premier ou d'un système d’équations du premier degré dans
degré dans ℝ ℝ ; ℝ ℝ;
- déterminer des couples solutions d’une équation ou - détermination des couples solutions d’une équation
d'un système d’équations dans ℝ ℝ ; ou d'un système d’équations dans ℝ ℝ;
- résoudre un système d’équations du premier degré - résolution d’un système d’équations du premier degré
dans ℝ ℝ ; dans ℝ ℝ;
82
solutions d'un système d’équations du premier d'un système d’équations du premier degré dans
degré dans ℝ ℝ ; ℝ ℝ;
- reconnaître un couple solution d’une inéquation ou - vérification qu’un couple est solution ou non d’une
d'un système d’inéquations du premier degré dans inéquation ou d'un système d’inéquations du premier
ℝ ℝ; degré dans ℝ ℝ;
- déterminer des couples solutions d’une inéquation - détermination des couples solutions d’une inéquation
ou d'un système d’inéquations dans ℝ ℝ ; ou d'un système d’inéquations dans ℝ ℝ;
- résoudre un système d’inéquations du premier - résolution d’un système d’inéquations du premier
degré dans ℝ ℝ; ℝ ℝ;
- utiliser les intervalles pour donner l'ensemble des
solutions d'un système d'inéquations du premier
degré dans ℝ ` ℝ ;
- lire graphiquement des solutions d’un système
d’inéquations. utilisation des intervalles pour donner l'ensemble des
solutions d'un système d'inéquations du premier
degré dans ℝ ` ℝ ;
- lecture graphique des solutions d’un système
d’inéquations.
83
Troisième–CB2 : L’élève doit pouvoir résoudre des situations-problèmes significatives qui mettent en œuvre les équations de droites, les symétries, les
rotations et les homothéties.
Ressources
Savoirs Savoir-faire Activités suggérées
- Equations de droites. Écrire une équation et/ou une équation réduite de la Écriture d’une équation et/ou d’une équation réduite de
droite définie par : droite définie par un point et un vecteur directeur ;
un point et un vecteur directeur, écriture d’une équation et/ou d’une équation réduite de
deux points, droite définie par deux points ;
un point et son coefficient directeur ; écriture d’une équation et/ou d’une équation réduite de
écrire une équation de la droite : droite définie par un point et son coefficient directeur ;
passant par un point et parallèle à une droite écriture d’une équation de droite passant par un point et
donnée, parallèle à une droite donnée ;
passant par un point et perpendiculaire à une droite écriture d’une équation de droite passant par un point et
donnée ; perpendiculaire à une droite donnée ;
construire une droite déterminée par : construction d’une droite déterminée par une équation ;
une équation, construction d’une droite déterminée par un point et un
un point et un vecteur directeur, vecteur directeur ;
un point et son coefficient directeur ; construction d’une droite déterminée par un point et son
vérifier l’appartenance ou non d’un point à une droite coefficient directeur ;
définie par son équation ; vérification de l’appartenance ou non d’un point à une
trouver un vecteur directeur d’une droite définie par droite définie par son équation ;
son équation ; détermination d’un vecteur directeur d’une droite définie
déterminer le point d'intersection de deux droites par son équation;
sécantes ; détermination du point d'intersection de deux droites
trouver, à partir du tracé d'une droite dans le plan muni sécantes ;
d'un repère : détermination, à partir du tracé d'une droite dans le plan
une équation de cette droite, muni d'un repère, d’une équation de cette droite ;
son coefficient directeur, détermination, à partir du tracé d'une droite dans le plan
les coordonnées d'un point de cette droite ; muni d'un repère, du coefficient directeur de cette droite ;
reconnaître ou justifier, à l'aide de leurs pentes que deux détermination, à partir du tracé d'une droite dans le plan
droites sont parallèles ; muni d'un repère, des coordonnées d'un point de cette
reconnaître ou justifier, à l'aide de leurs pentes que deux
84
droites sont perpendiculaires. droite ;
reconnaissance ou justification, à l'aide de leurs pentes, que
deux droites sont parallèles ;
reconnaissance ou justification, à l'aide de leurs pentes, que
deux droites sont perpendiculaires.
- Symétrie centrale – symétrie Utiliser une symétrie centrale ou une symétrie Utilisation d’une symétrie centrale ou orthogonale pour
orthogonale. orthogonale pour construire ; construire ;
utiliser une symétrie centrale ou une symétrie démonstration d’une égalité de distances en utilisant une
orthogonale pour démontrer : symétrie centrale ou orthogonale ;
une égalité de distances, démonstration d’un alignement de points en utilisant une
un alignement de points, symétrie centrale ou orthogonale ;
une perpendicularité de droites, démonstration d’une perpendicularité de droites en utilisant
un parallélisme de droites ; une symétrie centrale ou orthogonale ;
composer deux symétries centrales ; démonstration d’un parallélisme de droites en utilisant une
composer deux symétries orthogonales d’axes parallèles symétrie centrale ou orthogonale ;
ou perpendiculaires. composition de deux symétries centrales ;
composition de deux symétries orthogonales d’axes
parallèles ;
composition de deux symétries orthogonales d’axes
perpendiculaires.
- Rotation. - Définir une rotation ; - Définition d’une rotation ;
- construire l'image d'un point par une rotation ; - construction de l'image d'un point par une rotation ;
- construire l'image d'une figure simple par une rotation. - construction de l'image d'une figure simple par une rotation.
85
PARTIE DESTINEE A L’ELEVE
FICHES DE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES
Orientations :
86
Leçons de la compétence de base 1 du deuxième trimestre
Applications linéaires-Applications affines et composée d’applications affines
SEQUENCE 64
Applications linéaires et proportionnalité
Objectif : Définir et reconnaitre une application linéaire
Définition
Exemple
1) f est une application linéaire définie par :
f(x) = 2x. calcule f(1) ; f(5) ; f(7) ; f(- 3) et f(- 9).
2) g est une application linéaire telle que g(2) = 6. Donne l’expression de g(x) en
fonction de x
Corrigé
1°) f(x) = 2x ; f(1) = 2x1=2; . f(5) = 2x5=10 ; f(7) = 2x7=14 ;
f(-3) = 2x(-3)=-6 ; f(-9) =2x(-9)=-18
2°) y = ax , on a 6 = 2a équivaut à a = 3 d’où g(x) = 3x
87
SEQUENCE 65
Tableau de proportionnalité et linéarité
Objectif : Utiliser une application linéaire pour représenter une situation de
proportionnalité
Propriétés de proportionnalité et de linéarité
Une situation de proportionnalité peut être traduite par une application linéaire et
réciproquement :
Proportionnalité Linéarité
x f(x) = ax
ax
u v u+v
au av au + av f(u + v) = au + av
u ku
au k(au) f(ku) = kf(u)= k(au)
Exercice
j
f est une application linéaire telle que f(3) – f(4) = n. Donne l’expression de f en fonction
de x.
Corrigé
On sait que f(x) = ax donc f3) = 3a et f(4) = 4a
f(3) – f(4) = 3a – 4a
=-a
j j
f(3) – f(4) = n. équivaut à – a = n
j j
a=- donc f(x) = - x
n n
88
SEQUENCE 66
Applications affines
Objectif : appliquer les propriétés de linéarité et calculer l'image ou l'antécédent d'un
nombre réel par une application affine
Définition d’une application affine
Définition
a et b sont des nombres réels.
La relation qui fait correspondre à tout nombre x le nombre ax + b est appelée
application affine.
Les applications affines sont généralement notées par des lettres f ; g ; h ;…
Ainsi, on note :
f: ℝ ⤑ ℝ
x ⟼ ax + b
ou encore : f(x) = ax + b
Exemples
1. Pour l’application affine f(x) = 3x + 5, a = 3 et b = 5. Si l’on veut calculer par f l’image
de 1, on écrit : f(1) = 31 + 5 = 8.
Remarque
Si le coefficient directeur a d’une application affine est non nul, cette application affine
est une bijection de ℝ dans ℝ.
Méthode
Une application affine f(x)= ax +b étant donnée, on peut déterminer l’antécédent d’un
nombre y donné en résolvant simplement l’équation
“|c
ax + b = y et l’on tire x = b
; a étant non nul.
89
SEQUENCE 67
Sens de variation d’une application affine
Objectif: utiliser le signe de a pour déterminer le sens de variation d'une application
affine déterminée par f(x) = ax + b ;
Propriété
Une application affine f étant définie par f(x) = ax + b,
Si a 0 alors f est croissante
Si a = 0 alors f est constante
Si a 0 alors f est décroissante.
Exercice
Donne le sens de variation de chacune des applications affines suivantes :
a) f(x) = 2x + 5
b) g(x) = - 3
c) h(x) = - x +3.
Corrigé
a) f(x) = 2x +5 ; a = 2 ‘ 0 alors f est croissante
b) g(x) = -3 ; a = 0 alors g est constante
c) h(x) = -x + 3 ; a = -1 • 0 , alors h est décroissante
SEQUENCE 68
Représentation graphique d’une application affine
Objectif : représenter graphiquement une application affine et exploiter le graphique ;
Définition
Le plan étant muni d’un repère (O, I, J), A et B étant des ensembles de nombres réels et f
une application de A dans B, on appelle représentation graphique de l’application f,
l’ensemble des points du plan de coordonnées (x ; f(x)), x étant un élément de A.
Propriété
Le plan étant muni d’un repère (O, I, J), a et b étant des nombres réels donnés et f une
application affine définie par f(x) = ax + b, la représentation graphique de f dans le
repère (O, I, J) est la droite d’équation y = ax + b.
Remarque :
90
Une application affine f définie par f(x) = ax + b étant donnée, le tableau suivant donne
les coordonnées de trois points particuliers de la droite qui représente f dans un repère
(O, I, J).
x y
B 0 b
A ; 0
<
C 1 a+b
Le point B(0 ; b) est appelé le point d’abscisse nulle ; b est l’ordonnée à l’origine.
C’est l’intersection de la droite qui représente la fonction affine f et l’axe des ordonnées.
c
Le point A( ;0) est le point d’ordonnée nulle. C’est l’intersection de la droite qui
b
Exercice
Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), représente les fonctions affines f et g définies par :
f(x) = 2x + 1 et g(x) = 2x – 3
Solution guidée
f(x) = 2x + 1
x y
B 0 1
A ‹w 0
z
|w
Tracer un repère puis placer les points A( ; 0) et B (0 ; 1) dans ce repère ,tracer la
z
91
SEQUENCE 69
APPLICATIONS AFFINES PAR INTERVALLES
Objectif : Reconnaitre et représenter des applications affines per intervalles
Certaines applications affines peuvent avoir des expressions différentes par intervalles
de ℝ. On les appelle des fonctions affines par intervalles.
Exemple
L’application affine f définie par :
f(x) = - 3x + 1 si x ϵ] ← ; 1]
f(x) = 2x – 4 si x ϵ [1 ; 5]
f(x) = - x + 11 si x ϵ [5 ; ⟶ [ est une application affine par intervalles.
Représentons f dans un repère (O, I, J).
SEQUENCE 70
DETERMINATION DE L’EXPRESSION D’UNE APPLICATION AFFINE
Objectif : A partir de la représentation graphique d’une application affine déterminer son
expression
Une application linéaire est un cas particulier d’une application affine (cas où b = 0).
L’application affine f définie par f(x) = 4x + 0 est une application linéaire car on l’écrit
simplement f(x) = 4x.
A partir de la représentation graphique d’une application affine f par une droite, on peut
déterminer l’expression de f(x) ; c'est-à-dire trouver les valeurs de a et b.
En effet, on sait que B(0 ; b). b est donc lu (déterminé) sur le graphique.
c
Et comme A(- ; 0) ou C( 1 ; a + b) on peut déterminer b et écrire
b
f(x) = ax + b.
92
Exercice
A partir de la représentation de la droite (D); détermine l’application affine f ayant (D)
comme représentation graphique.
SEQUENCE 71
DETERMINATION GRAPHIQUE DU SENS DE VARIATION D’UNE APPLICATION AFFINE
Objectif : interpréter le sens de variation d’une fonction
Sens de variation d’une fonction
A partir de la représentation graphique d’une application affine par une droite, on peut
déterminer son sens de variation.
Il suffit de considérer deux nombres dans l’intervalle désigné où l’application affine est
représentée par une droite ou un segment de droite, de les comparer puis, de comparer
leurs images. Si les images sont rangées dans le même ordre que les antécédents,
l’application affine est croissante ; sinon elle est décroissante.
Exercice
A partir de la représentation des droites (D) et (D’), donne le sens de variation de
chacune des applications affines f et g ayant (D) et (D’) comme représentations
graphiques.
93
SEQUENCE 72
Détermination d’une application affine connaissant deux nombres et leurs images
Objectif : déterminer une application affine donnée par deux nombres et leurs images
▼Méthode
Par la donnée de deux nombres et de leurs images, on peut déterminer une application
affine f.
Il suffit pour cela de donner l’expression générale des applications affines
f(x) = ax + b où a et b sont deux nombres à déterminer.
Exemple
f est une application affine telle que f(2) = 3 et f(- 1) = 5.
Détermine les nombres a et b tels que f(x) = ax + b.
SEQUENCE 73
Définition de la composée d’applications affines
Objectif : Calculer la composée d’application affines
Définition
f et g étant deux applications affines, la composée de f par g notée gof définie par :
pour tout x réel (gof)(x) = g[f(x)] est aussi une application affine.
Remarques
1) De manière générale, pour tout x réel, (gof)(x) ≠ (fog)(x).
2) Pour trois applications affines f, g et h, la composée fogoh est telle que :
(fog)oh = fo(goh).
Exemples
Dans chacun des cas suivants, déterminons les composées fog et gof des applications
affines données :
a) f(x) = -x + 2 et g(x) = 2x – 1
Pour tout x réel, fog(x) = f[g(x)]
= f(2x – 1)
= - (2x – 1) + 2
= - 2x + 1 + 2
= - 2x + 3
fog(x) = - 2x + 3
94
Et pour tout x réel, gof(x) = g[f(x)]
= g(- x + 2)
= 2(-x + 2) – 1
= - 2x + 4 – 1
= - 2x + 3
gof(x) = - 2x + 3
SEQUENCE 74
PROPRIETES DE LA COMPOSEE D’APLICATIONS AFFINES
Objectif : Utiliser les propriétés de la composée d’applications affines pour effectuer les
calculs littéraux fo(goh)(x) = (fog)oh(x) et gof ≠ fog.
Exemples
▼Remarque
Ici, fog =gof.
b) f(x) = 3x + 1 et g(x) = -5x + 7
Pour tout x réel, fog(x) = f[g(x)]
= f(-5x +7)
=3(-5x + 7) + 1
= - 15x + 21 + 1
= - 15x + 22
fog(x) = - 15x + 22
Et pour tout x réel, gof(x) = g[f(x)]
= g(3x + 1)
= - 5(3x + 1) + 7
= - 15x – 5 + 7
= - 15x + 2
▼Remarque
Ici, fog ≠ gof
1) f, g et h sont trois applications affines telles que, pour tout x réel,
f(x) = 2x – 1 ; g(x) = x – 5 et h(x) = - 3x + 7
Déterminons (fog)oh et fo(goh).
Pour tout x réel, trouvons fog puis (fog)oh :
fog(x) = f[g(x)]
95
= f(x- 5)
= 2(x – 5) – 1
= 2x – 10 – 1
= 2x – 11
[(fog)oh](x) = [fog](h(x))
= [fog](- 3x + 7)
= 2(- 3x + 7) – 11
= - 6x + 14 – 11
= - 6x + 3
[(fog)oh](x) = - 6x + 3
Et pour tout x réel, trouvons goh puis fo(goh) :
goh(x) = g[h(x)]
= g(- 3x + 7)
= - 3x + 7 – 5
= - 3x + 2
fo(goh)(x) = f[goh(x)]
= f(- 3x + 2)
= 2(- 3x +2) – 1
= - 6x + 4 – 1
= - 6x + 3
[fo(goh)](x) = - 6x + 3.
▼Remarque
Pour tout réel x, [(fog)oh](x) =[fo(goh)](x).
Fractions rationnelles
SEQUENCE 75
Définition de fractions rationnelles
Objectif : Déterminer les conditions d’existence d’une fraction rationnelle
Définition
Une fonction f est appelée fonction rationnelle (ou fraction rationnelle) si on peut
Å(‚)
l’écrire sous forme f(x) = où P(x) et Q(x) sont des fonctions polynômes.
Æ(‚)
96
f est définie pour tout x tel que Q(x) ≠ 0.
Exemple
Soit ¤ la fonction suivante :
¤:ℝ⟶ℝ&= ) =%…
’⟼ =)*
¤ est le quotient de deux fonctions polynômes donc f est une fonction rationnelle.
Elle est définie pour tout v tel que v ‹ 4 ≠ 0 c £ est ‹ à ‹ dire v ≠ 4
Donc le domaine de définition de ¤ est l’ensemble ¥¦ = ℝ\4 ou ¥¦ = ℝ ‹ 4.
SEQUENCE 76
Simplification de fonctions rationnelles
Objectif: simplifier une fraction rationnelle dans des cas simples
▼Méthode
Å(‚)
Soit f(x) = une fonction rationnelle.
Æ(‚)
Simplifions ¤ (v ) :
¤ est une fraction rationnelle dont le numérateur est (v) = v n ‹ 9 et le
dénominateur ? (v) = v n ‹ 6v + 9.
Factorisons (v ) et ?(v ).
En appliquant les identités remarquables, on obtient : (v) = (v ‹ 3)(v + 3)
et ?(v) = (v ‹ 3)n .
(’|g)(’pg)
On a donc : ¤(v) = .
(’|g)
97
On écrit :∀v ∈ ℝ\ {3}, ¤(v) =
’pg
.
’|g
SEQUENCE 77
Opérations sur les fractions rationnelles
Objectif : utiliser les expressions simplifiées pour le calcul de valeurs numériques ;
Les règles des opérations (addition, multiplication) sont les mêmes sur les fonctions
rationnelles que celles des opérations sur les fractions des nombres réels.
Ainsi, on a :
. L’addition (la somme) de deux fonctions rationnelles est une fonction rationnelle.
. La multiplication (ou produit) de deux fractions rationnelles est une fonction
rationnelle.
Exemple
n’pd ’pg
Soit ¤(v) = et ¯(v) = deux fonctions rationnelles.
g’|i ’
a) Détermine ¥¦ et Dg.
b) ¤ et ¯ ont-ils le même dénominateur ?
Calcule f (v) + ¯(v) .
c) Calcule f (v). ¯(v) .
d) Quels sont les domaines de définition de ¤(v) + ¯(v) et ¤(v). ¯(v) ?
Corrigé
a°) ¤ est définie pour tout v tel que 3v ‹ 4 ≠ 0, donc v ≠ et ¥¦ = ℝ\{ }.
i i
g g
SEQUENCE 78
Equations utilisant les fonctions rationnelles
Objectif : Résoudre des équations impliquant des fractions rationnelles
Règles
Å(‚)
Soit f(x) = avecQ(x) ≠ 0.
Æ(‚)
= 0 équivaut à A
Å(‚) P(x) = 0
Résoudre .
Æ(‚) Q(x) ≠ 0
= 1 équivaut à A
Å(‚) P(x) = Q(x)
Résoudre .
Æ(‚) Q(x) ≠ 0
98
a étant un nombre réel ;
(v) = \. ?(v)
Béû = \ éD àA
ã(’)
? (v ) ≠ 0
ú \
C(’)
Exemple :
On considère la fonction rationnelle
i’|g
¤ (v ) =
n’ps
SEQUENCE 79
Inéquations utilisant les fonctions rationnelles
Objectif : Résoudre des inéquations impliquant des fractions rationnelles
Règle
( Q(x) ≠ 0)
Å(‚)
Résoudre l’inéquation ≥ 0 revient à résoudre l’inéquationP(x). Q(x) ≥ 0
Æ(‚)
.( Q(x) ≠ 0)
Exemple :
Résous dans ℝ les inéquations suivantes :
n’|i n’|i
≥ 0 et •0
’pg ’pg
99
d
2. l’égalité d’expressions - x + 1 = 5x – 7 est une équation du 1er degré à une inconnue
n
qui est x.
3. l’écriture 4 – y √3 = 9 - 2√2 est une équation du 1er degré dans ℝ et l’inconnue est y.
SEQUENCE 81
Inéquations du 1er degré dans ℝ
Objectif : Définir et reconnaitre une inéquation du premier degré dans IR
On appelle inéquation du 1er degré dans ℝ une inégalité entre deux expressions
algébriques qui n’est vraie que pour certaines valeurs de l’inconnue, l’inconnue étant de
degré 1.
Exemples
1. L’écriture : 2x – 1• 3 est une inéquation du 1er degré dans ℝ . L’inconnue est x et
cette inégalité n’est vraie que pour les valeurs de l’inconnue x telle que x • 2 ou
x ∈ ]-∞ ; 2[.
2. L’inégalité : - 4 + 2y ≥ y + 5 est une inéquation du 1er degré dans ℝ. L’inconnue
est y et cette inégalité n’est vraie que pour les valeurs de l’inconnue y telles que y
≥ 9 ou
y ∈ [ 9 ; +∞[.
3. L’écriture : -2 • - 3x + 2 √7 est une inéquation du 1er degré dansℝ, d’inconnue x.
Cette inégalité n’est vraie que pour tout x • (1 + √7) ou x ∈ ]-∞ ; (1 + √7) [.
n n
g g
SEQUENCE 82
Résolution d’équations du 1er degré dansℝ.
Objectif : Résoudre une équation du premier degré dans ℝ ;
Résoudre une équation du 1er degré dans ℝ, c’est déterminer les valeurs de l’inconnue
pour lesquelles l’équation ou l’inéquation est vraie.
Les équations du type ax + b = cx + d se résolvent par transformations successives pour
aboutir à une équation du type x = u
(u étant un nombre réel).
Exemple
Résolvons l’équation : (E) : - 3x - √2 = 3 + x dans ℝ.
On a : -3 x - √2 = 3 + x
-3 x – x = 3 + √2
100
- 4 x = 3 + √2
gp √n | g| √n
d’où x = =
|i i
E
| g| √n
On a donc S =
i
Certaines équations du 2ème ou du 3ième degré peuvent se ramener sous la forme A (x) =
0 où A(x) est un produit de 2 ou 3 facteurs du 1er degré à une inconnue. Dans ce cas, on
applique la propriété : ab = 0 équivaut à a = 0 ou b = 0.
Exemple
Résolvons l’équation suivante dans ℝ :
3 x2 – 7 = - x2 + 2.
On a, par une transformation d’écritures :
3 x2 – 7 = - x2 + 2
3x2 – 7 + x2 – 2 = 0
4x2 – 9 = 0
En factorisant cette expression, on a 4x2 – 9 = (2x – 3) (2x + 3).
(2x – 3) (2x + 3) = 0 équivaut à 2x – 3 = 0 ou 2x + 3 = 0.
g g
Equivaut à x = ou x = - .
n n
Donc S = ‹ ; E.
g g
n n
SEQUENCE 83
Résolution d’inéquations du 1er degré dansℝ.
Objectif : Résoudre une inéquation du premier degré dans ℝ ;
Résoudre une inéquation du 1er degré dans ℝ, c’est déterminer les valeurs de
l’inconnue pour lesquelles l’inéquation est vraie.
Les inéquations du type ax + b Œ cx + d peuvent se ramener à des inéquations du type x
Œ u ou x ≥ u.
Exemple
Résolvons l’inéquation suivante dans ℝ :
-x √2 + 3 • √2 - 2x
On procède par transformations successives. On a :
-x √2 + 3 • √2 - 2x
101
-x √2 + 2x • √2 - 3
x t2 ‹ √2 u • - 3 +√2 et comme t2 ‹ √2 u ‘ 0
|gp √n |gp √n | i| √n
alors x • or =
n| √n n| √n n
et S = F‹∞; G
|i| √n |i| √n
donc x •
n n
Exemple
Résolvons l’inéquation suivante dans ℝ.
3x2 – 7 ≥ 2 – x2.
Par transformations successives, on a
3x2 – 7 ≥ 2 – x2
3x2 + x2 - 7 ≥ 2
4x2 – 9 ≥ 0 d’où (2x – 3) (2x + 3) ≥ 0
Exercices
1) Résoudre dans ℝ les équations suivantes :
a) t1 + 2√3u x - √3 + 2 = 0
^) 4x2 – (2x + 5)2 = 0
r) x + 4 √2 - 1 = 3x √2 – 4
d
) x2 – x + 1 = 0
i
102
2) Résoudre dans ℝ les inéquations suivantes :
’pg ’pd
a) +1•x–
i n
b) -13x + 15 ‘ 6x + 6
c) (x + 1) (x – 3) Œ 0
SEQUENCE 84
Problèmes conduisant à une équation du 1er degré à une inconnue
Objectif : Résoudre des problèmes se ramenant aux équations du premier degré à une
inconnue
▼Méthode
Pour organiser la résolution algébrique d’un problème du 1er degré à une inconnue, on
procède en respectant les quatre étapes suivantes :
1ère étape : choisir l’inconnue ;
2ème étape : mettre en équation le problème ;
3ème étape : résoudre l’équation obtenue ;
4ème étape : vérifier et Conclure.
Exemple
Résolvons le problème suivant :
Actuellement, l’âge de Mme Elise est le double de celui de son neveu Frédéric. Dans 5
ans, ils auront à eux deux 70 ans. Quel est l’âge de Mme Elise ?
1ère étape : choix de l’inconnue.
Soit x l’âge de Frédéric, actuellement. Dans ce cas, l’âge de Mme Elise est actuellement :
2x.
2ième étape : Mise en équation
Si x est l’âge de Frédéric actuellement, dans 5 ans, Frédéric aura : x + 5
Mme Elise aura aussi, dans 5 ans : 2x + 5.
Or le problème précise que dans 5 ans, ils auront à eux deux 70 ans.
On traduit donc cette consigne en effectuant la somme des âges des 2 personnes dans
5ans. On obtient :
(âge de Frédéric dans 5 ans) + (âge de Mme Elise dans 5 ans) = 70 ans.
Soit (x + 5) + (2x + 5) = 70.
3ième étape : On résout l’équation obtenue
(x + 5) + (2x + 5) = 70
103
x + 2x + 10 = 70
3x = 60
x = 20
4ième étape : on vérifie et on conclut :
on a obtenu x = 20 correspondant à l’âge de Frédéric.
Donc Mme Elise a actuellement 2x = 2 x 20 = 40 ans. On vérifie que dans 5 ans,
Frédéric aura 25 ans et Mme Elise aura 45 ans.
De plus, 25 ans + 45 ans = 70 ans.
L’âge de Mme Elise est bien de 40 ans.
SEQUENCE 85
Problèmes conduisant à une inéquation du 1er degré dans ℝ
Objectif: Résoudre des problèmes se ramenant aux inéquations du premier degré à une
inconnue
La méthode de résolution de problèmes conduisant à des inéquations du 1er degré dans
ℝ comporte les mêmes étapes que pour la méthode de résolution de problèmes
conduisant à des équations du 1er degré dans ℝ :
1ère étape : choisir de l’inconnue
2ième étape : traduire en inéquation le problème proposé
3ième étape : résoudre l’inéquation obtenue
4ième étape : vérifier et conclure.
Exemple
Résolvons le problème suivant :
Rébecca a 30 ans et sa fille Caroline en a 5. Pendant combien d’années l’âge de Rébecca
restera – t – il plus grand que le double de l’âge de Caroline ?
Appliquons les différentes étapes pour résoudre le problème proposé.
104
Le problème a précisé : dans combien d’années l’âge de Rébecca (30 + x) ans restera – t
– il plus grand que le double de l’âge de Caroline [(5 + v )x 2] ans ?
On traduit donc par l’inéquation :
30 + x ‘ (5 + x) x 2
Ce qui nous donne : 30 + x ‘ 2x + 10
3ième étape : résolution de l’inéquation
On a : 30 + x ‘ 2x + 10
x – 2x ‘10 – 30
-x ‘ - 20
D’où x • 20.
4ième étape : vérification et conclusion
On peut effectivement vérifier que l’âge de Rébecca reste plus grand que le double de
l’âge de Caroline chaque fois qu’on compare leurs âges à des années données :
(30 + x) ans et (5 + x) x 2 ans pour x • 20.
De plus, lorsque x = 20, on se rend compte que 30 + 20 = (5 + 20) x 2 et quand x ‘ 20,
on se rend compte que l’âge de Rébecca devient plus petit que le double de l’âge de
Caroline.
On conclut donc que l’âge de Rébecca restera plus grand que le double de l’âge de
Caroline pendant dix - neuf (19) ans et à la vingtième année, ces âges s’égaleront.
SEQUENCE 86
Système d’inéquations du premier degré dans ℝ
Objectif : Résoudre un système d’inéquation du premier degré dans IR
Définition et méthode
Deux inéquations du premier degré (I1) et (I2) étant données, lorsqu’on veut trouver les
nombres qui sont à la fois solutions de (I1) et (I2), on dit qu’on résout un système de
deux inéquations du premier degré.
Pour indiquer qu’on s’intéresse aux solutions communes à ces deux inéquations, on les
écrit l’une en dessous de l’autre dans une accolade qu’on appelle système de deux
2x ‹ 3 ‘ 0
inéquations d’inconnue x : par exemple
3x + 5 ≥ 0
Résoudre un tel système, c’est trouver l’ensemble des solutions communes aux deux
inéquations.
105
Exemples
Résolvons les systèmes d’inéquations suivants et représentons l’ensemble de solutions
sur une droite graduée (la partie non hachurée représente l’ensemble des solutions).
3v + 6 ≥ 0
1)
2v + 1 Œ 3
Notons (I1) l’inéquation 3v + 6 ≥ 0
3x≥-6
x≥-2
Et (I2) l’inéquation 2v + 1 Œ 3
2xŒ3-1
2xŒ2
xŒ1
106
Et (I2) l’inéquation ‹7v + 9 ≥ ‹12
-7 x ≥ - 9 – 12
-7 x ≥ - 21
7 x Œ 21
xŒ3
Exercice
Résous les systèmes d’inéquations suivants et représente, si possible, les ensembles de
solutions sur une droite graduée :
2v ‹ 3 0
1)
3v + 5 ≥ 0
12v + 3 ≥ 8v ‹ 5
2)
4v ‹ 5 2v + 1
v + 1 ‹ 3v + 5
3)
2v ‹ 7 5v ‹ 2
SEQUENCE 87
Exemples de problèmes se ramenant à un système d’inéquations du premier degré dans ℝ
Objectif : Résoudre des problèmes se ramenant aux systèmes d’inéquations du premier
degré dans IR
Exemple
Une société de location de véhicules loue à la journée :
Renault 5 à 20 000F, plus 30F par kilomètre parcouru
Renault 9 à 30 000F, plus 10F par kilomètre parcouru
Renault 11 à 35 000F, plus 15F par kilomètre parcouru.
Pour quel kilométrage le prix de la location d’une Renauld 5 est-il inférieur à celui d’une
Renault 11 et supérieur à celui d’une Renault 9?
107
Solution
Choix de l’inconnue
Désignons par x le nombre de kilomètres parcourus.
Le prix de location d’une Renault 5 pour x kilomètres parcourus dans la journée est :
20 000 + 30 x.
Le prix de location d’une Renault 9 pour x kilomètres parcourus dans la journée est :
30 000 + 10 x
Et le prix de location d’une Renault 11 pour x kilomètres parcourus dans la journée est :
35 000 + 15 x.
Mise en inéquation
Le prix de location d’une R5 est inférieur à celui d’une Renault 11 se traduit par
l’inéquation : 20 000 + 30 x Œ 35 000 + 15 x.
Le prix de location d’une R5 est supérieur à celui d’une Renault 9 se traduit par
l’inéquation : 20 000 + 30 x ≥ 30 000 + 10 x.
On en déduit le système :
20 000 + 30 v Œ 35 000 + 15 v.
20 000 + 30 v ≥ 30 000 + 10 v.
Résolution du système :
108
L’ensemble des solutions du système est représenté par :
Réponse au problème :
Pour une distance comprise entre 500 et 1000 kilomètres, le prix de location d’une R5
est compris entre celui d’une R11 et d’une R9.
Exemple
4v ‹ 2” = 7. ; 3v + ” = ‹7 ; ‹v + 2” + 14 = 0 ou encore 5v ‹ 3” + 1 = 0 sont des
équations du 1er degré à deux inconnuesv et ”.
Vocabulaire
On considère l’équation du 1er degré à deux inconnues v et ” suivante :
6v ‹ 2” ‹ 5 = 0.
d d
le couple ¶ ; ‹1· est une solution de cette équation car si on remplace x par et
n n
d h
y par ‹1, on obtient 6` ‹ 2`(‹1) ‹5 = + 2 ‹ 5 = 3 + 2 ‹ 5 = 5 ‹ 5 = 0.
n n
le couple (3 ; ‹2) n’est pas une solution de cette équation, car en remplaçant x
par 3 et y par -2, on obtient : 6`3 ‹2` (‹2)-5 = 18 + 4‹5 = 22-5 = 17≠ 0.
109
d
On dit que le couple ¶ ; ‹1· vérifie l’équation 6v ‹ 2” ‹ 5 = 0 et que le couple (3; ‹2)
n
SEQUENCE 89
Méthode de résolution graphique des équations du 1er degré dans ℝK ℝ :
Objectif : Résoudre graphiquement un système d’équation du premier degré dans IRXIR
▼Méthode graphique de résolution des équations du 1er degré à deux inconnues
Soit l’équation du 1er degré à deux inconnues : ax + by + c = 0; a, b, c ∈ ℝ, b et c non nuls.
Pour résoudre graphiquement cette équation, on effectue la représentation de l’ensemble
des couples solutions de l’équationax + by + c = 0.
Pour cela, on procède de la manière suivante :
ax + by + c = 0 est l’équation à résoudre graphiquement.
|~ €
on exprime y en fonction de x : On obtient une écriture y = x ‹ qui est de la
• •
~ |€
forme y = mx + p, équation d’une droite affine avec m = ‹ et p =
• •
Dans un plan muni d’un repère orthonormé, représentons la droite (d) d’équation:
d g
” = n v + n.donc :
On a :
110
Exercice :
Soit l’équation du 1er degré dans ℝ ` ℝ : 3v ‹ 6” + 9 = 0.
Trouve 5 couples solutions de l’équation donnée.
Représente graphiquement l’ensemble des solutions de cette équation.
Quels sont les couples solutions de l’équation qui appartiennent à l’axe des
abscisses ? A l’axe des ordonnées ?
SEQUENCE 90
Inéquations du 1er degré à deux inconnues
Objectif : Reconnaître qu’un couple est solution d’une inéquation
d’équations du premier degré dans ℝ ` ℝ
Définition
On appelle inéquation du 1er degré à deux inconnues x et y une inéquation de la forme :
\v + ^” + r • 0 ou \v + ^” + r ‘ 0 ou \v + ^” + r ≥ 0 ou \v + ^” + r Œ 0 avec
\, ^, r ∈ ℝ , a et b tous non nuls.
Exemples
‹3v + ” • 0 ; 4 ‹ 2” + 5v ‘ 0 ;‹3v ‹ 4” + 7 Œ 0 ; 2v + 5” ‹ 7 ≥ 0 sont des
inéquations du 1er degré à deux inconnues x et y.
On donne l’inéquation du 1er degré à deux inconnues suivante : 2v + ” ‹ 4 ‘ 0.
le couple (1 ;9) est solution de cette inéquation. Car si on remplace x par 1 et y par 9 on
obtient :
2x1 + 9 – 4 = 2+9-4 = 7 ; 7 ‘ 0
Le couple ( -2 ; 3 ) n’est pas solution de l’inéquation car ,en remplaçant x par -2 et
y par 3 on obtient : 2x(-2)+ 3 – 4 = -4 + 3 - = -5 ; -5 n’est pas supérieur à 0 ;on
dit que le couple (-2 ; 3) ne vérifie pas l’inéquation
SEQUENCE 91
Résolution des inéquations du 1er degré à deux inconnues
Objectif : Résoudre une inéquation du premier degré à deux inconnues
Propriété
Les inéquations du 1er degré à deux inconnues de types :
\v + ^” + r • 0; \v + ^” + r ‘ 0; \v + ^” + r ≥ 0 ou \v + ^” + r Œ 0 ont chacune une
infinité de couples solutions.
111
On peut cependant trouver des couples solutions de ces inéquations pour la composante
x fixée ou pour la composante y fixée.
Exemple
Considérons l’inéquation du 1er degré à deux inconnues : 2v ‹ ” + 2 • 0.
Cherchons des solutions de cette inéquation.
Exprimons-y-en fonction de x ou x en fonction de y.
On a : 2v ‹ ” + 2 • 0
\ û ” ‘ 2v + 2 (y en fonction de x)
d
ou v • ” ‹ 1 (x en fonction de y).
n
d’où v • 2.
Les couples solutions de cette inéquation ayant pour deuxième composante 6
sont :
(1,9; 6); (1,5; 6) ; (1; 6); (0,5; 6); (0;3); (-1; 6); (-20; 6); (-547; 6);…
Il y en a encore une infinité !
On peut noter l’ensemble des couples solutions :
S = { (v, 6), v • 2 } ou S = { (v, 6)/v ∈] -∞; 2[ }.
112
SEQUENCE 92
Résolution graphique des inéquations du 1er degré à deux inconnues
Objectif : Résoudre graphiquement l’inéquation du 1er degré à deux inconnues
113
SEQUENCE 93
Système d’équations du 1er degré à deux inconnues
Objectif : Résoudre un système d’équation du premier degré à deux inconnues dans
ℝ ` ℝ en utilisant différentes méthodes
Définition
Un système linéaire de deux équations à deux inconnues est une écriture de la forme:
SEQUENCE 94
Exemples de résolution des systèmes d’équations du 1er degré à deux inconnues
Objectif: Résoudre des systèmes d’équations du 1er degré deux inconnues par la
méthode de substitution
Méthode par substitution
Résolvons le système : A
2v ‹ ” ‹ 2 = 0
‹4v ‹ 3” = ‹4
On a : A
2v ‹ ” ‹ 2 = 0 équation(1)
‹4v ‹ 3” = ‹4 équation(2)
Exprimons-y-en fonction de x à l’aide de l’équation (1).
On a : 2v ‹ ” = 2 ⇔ ” = 2v ‹ 2 (1’)
Reportons cette expression de y dans l’équation (2).
On a : ‹4v ‹ 3(2v ‹ 2) = ‹4 . Résolvons cette équation.
114
On a : ‹4v ‹ 3(2v ‹ 2) = ‹4 ⇔ ‹4v ‹ 6v + 6 = ‹4
⇔ ‹10v = ‹10
d’où v = 1
Dans l’équation (1’), on remplace x par sa valeur obtenue ci-dessus.
On a : ” = 2(1) ‹ 2 = 2 ‹ 2 = 0.
La solution cherchée est donc le couple (1 ;0).
On écrit : S= {(1 ; 0)}.
SEQUENCE 95
Objectif: Résoudre par la méthode de combinaison
Méthode par combinaison
Exemple
On a donc : A
2v ‹ ” = 2 (1)
‹4v ‹ 3” = ‹4 (2)
Multiplions l’équation (1) par 2 puis additionnons membre à membre les deux
équations. On a: A ⇔A
2v ‹ ” = 2 (1) 2 ` 2v ‹ 2” = 2 ` 2 (1) ` 2
‹4v ‹ 3” = ‹4 (2) ‹4v ‹ 3” = ‹4 (2)
(1′)
Ce qui donne: A
4v ‹ 2” = 4
‹4v ‹ 3” = ‹4 (2)
On élimine l’inconnue x.
‹5” = 0 d’où ” = 0.
système d’équation :A
2v ‹ ” = 2
.
‹4v ‹ 3” = ‹4
115
Donc : S= {(1 ;0)}.
SEQUENCE 96
Objectif : Résoudre par interprétation graphique
Méthode par interprétation graphique
Exemple
x 0 1 x -2 1
y -2 0 y 4 0
116
Les deux droites se coupent au point de coordonnées (1 ; 0).
S= {(1 ; 0)}.
▼Remarque
Cette méthode est généralement approximative mais elle peut être utilisée pour
contrôler les résultats obtenus par calcul ou alors pour anticiper de l’existence ou non
de solution.
Exercice
Résous chaque système par la méthode de calcul de ton choix, puis vérifie les résultats
par la méthode graphique.
a) A b) A c) A
4v ‹ ” = ‹6 3v + 2” = 0 v ‹ 2” = ‹8
2v + 2” = 7 6v + 4” = 2 2” + 3v = 0
SEQUENCE 97
Système d’inéquations du 1er degré à deux inconnues
Objectif : Définir et reconnaitre un système d’inéquation du premier degré dans IRXIR
Définition
On appelle système d’inéquations du 1er degré à deux inconnues ou système
d’inéquations du 1er degré dans ℝ ` ℝ, la donnée de deux ou plusieurs inéquations du
1er degré à deux inconnues.
Exemples
d x‹y‘1
a) A b) P c) P i
‹2x + 2y • 0 2x ‹ g y ≥ 5
n .
x + 2y ‘ 1 ‹3x + 2y • 1 ‹ x+ yŒ3
s g
117
SEQUENCE 98
Résolution du système de deux inéquations du 1er degré dans ℝ ` ℝ
Objectif: Résoudre un système de deux inéquations du 1erdegré dans IRXIR
Cette résolution se fait généralement sous forme graphique.
Exemple
(Δ): y = 2x ‹ 2 et (Δ′): y = ‹ x + .
i i
g g
Déterminons par rapport à chaque droite, le demi-plan dont les points ont des
coordonnées vérifiant l’inéquation correspondante.
Les couples réels qui sont solutions communes aux deux inéquations sont donc les
couples-solutions du système.
On a donc :
(Δ): y = 2x ‹ 2 (Δ′): y = ‹ x +
i i
g g
x 2 0 x 1 -2
y 2 -2 y 0 4
118
Conclusion
Les couples (x, y) qui vérifient à la fois les deux inéquations sont représentés par la
région du plan hachurée en rouge. La demi-droite ayant pour origine le point de
coordonnées (1 ; 0) incluse dans (Δ′) et bordant la région hachurée en rouge appartient
aussi à l’ensemble des solutions du système.
SEQUENCE 99
Problèmes se ramenant à des systèmes d’équations du 1er
Degré à deux inconnues
Objectif : Résoudre des problèmes se ramenant à des systèmes d’équations
Pour résoudre algébriquement des problèmes se ramenant à des systèmes
d’équations du 1er degré à deux inconnues, on procède par les 4 étapes suivantes :
1ère étape: Choisir des inconnues x et y;
2ème étape: Mettre en équations le problème donné;
3ème étape: Résoudre le système d’équations obtenu;
4ème étape: Conclure.
Exemple
Résolvons le problème suivant :
Deux nombres ont pour somme 240 et pour différence leurs carrés 10800.Quels sont ces
nombres ?
1ère étape: Choix des inconnues ;
Soient x et y: les deux nombres entiers naturels ; donc x ∈ ℕ⋆ et y ∈ ℕ⋆ .
2ème étape: Mise en inéquations.
Si la somme de x et y est 240 alors on traduit cette situation + y = 240
Si la différence de leurs carrés est 10800 alors la traduction de cette situation est:
10800 .
Comme les nombres naturels x et y doivent vérifier à la fois les deux conditions
spécifiées par le problème, alors on est en présence d’un système d’équations à
v + ” = 240
résoudre qui est le suivant: A n
v ‹ ” n = 10800
3ème étape: Résolvons le système obtenu. Pour cela, on a:
v + ” = 240
A
v ‹ ” n = 10800
n
119
v = 240 ‹ ”
équivaut à A
(240 ‹ ”)n ‹ ” = 10800
v = 240 ‹ ”
équivaut à A
57600 ‹ 480” + ” n ‹ ”² = 10800
équivaut à A
v = 240 ‹ ”
480 ” = 46800
v = 240 ‹ ”
équivaut à P iheƒƒ
”=
ieƒ
nes
v=
équivaut à S n
dfs
”=
n
Túû
nes
ù^ úû v =
n
dfs ú
”=
n
)E
nes dfs
Vérifient le système donc S = ( Ž
n n
SEQUENCE 100
Problèmes se ramenant à des systèmes d’inéquations du 1er
Degré à deux inconnues
Objectif : Résoudre des problèmes se ramenant à des systèmes d’inéquations
Exemple
Résolvons le problème suivant :
120
Trouve deux nombres entiers naturels différents de 0 dont la somme est plus petite que 9
et la différence est plus grande que 4. A l’aide d’un graphique, donne toutes les solutions
possibles.
Résolution
1ère étape: Choix des inconnues ;
Soient x et y: les deux nombres entiers naturels ; donc x ∈ ℕ⋆ et y ∈ ℕ⋆ .
2ème étape: Mise en inéquations.
Si la somme de x et y est plus petite que 9 alors on traduit cette situation: v +
”•9
Si la différence de x et y est plus grande que 4 alors la traduction de cette
situation est: v ‹ ” ‘ 4
Comme les nombres naturels x et y doivent vérifier à la fois les deux conditions spécifiées
par le problème, alors on est en présence d’un système d’inéquations à résoudre qui est
le suivant: A
v+” •9
v‹” ‘4
3ème étape: Représentons graphiquement l’ensemble des couples solutions de ce système.
Pour cela, on a:
A ⟺A
v+” •9 ” • ‹v + 9
.
v‹” ‘4 ” • +v ‹ 4
On commence la résolution par la représentation des droites :
(Δ)d : ” = ‹v + 9 et (Δ)n : ” = v ‹ 4.
Puis on détermine la région du plan dont les points ont des coordonnées vérifiant
simultanément les deux inéquations.
On a:
121
Dans la région délimitée, déterminons tous les points dont les coordonnées sont des
entiers naturels.
L’ensemble de ces points est donc constitué par les couples solutions cherchés.
On a : S = {(6 ;1) ; (7 ; 1)}.
Les points appartenant à (Δd ) et (Δn ) ne sont pas des solutions du système
Exemple
n
On donne le vecteur üu⃗ t|d u et le point A(- 3 ; 2).
Détermine l’équation de la droite (D) passant par A et admettant üu⃗ pour vecteur
directeur.
122
Solution :
üüüüüü⃗ soient colinéaires
Soit M (x ;y)∈ (D) tels que les vecteurs üu⃗ et AM
üüüüüü⃗ n
AM(x+3 ;y-2) ett|du üüüüüü⃗ sont colinéaires ⇒ -1x(x+3)-2x(y-2)=0
; les vecteurs üu⃗ et AM
SEQUENCE10 2
Ecriture d’une équation de droite définie par deux points
Objectif : Écrire une équation et/ou une équation réduite de la droite définie par deux
points
Propriété
A et B étant deux points du plan, il existe une droite et une seule (D) passant par A et B
üüüüü⃗ pour vecteur directeur.
et admettant AB
üüüüü⃗ et AM
Cette droite est l’ensemble des points M du plan tels que AB üüüüüü⃗ soient colinéaires.
Exercice
Dans le plan muni d’un repère (O, I, J) on donne les points A(1 ;2) et B(- 2 ; - 3).
Donne l’équation de la droite (D) passant par A et B.
üüüüü⃗ et AM
Solution : soit M(x ; y ) )∈ (AB) tels que les vecteurs AB üüüüüü⃗ sont colinéaires
SEQUENCE 103
Ecriture d’une équation de droite définie par Un point est le coefficient directeur
Objectif : Écrire une équation et/ou une équation réduite de la droite définie par un
point et le coefficient directeur
Propriété
Le plan étant muni d’un repère (O, I, J), on donne le point A(α ;β) et un nombre réel a.
Il existe une droite (D) et une seule passant par A et ayant a comme
Coefficient directeur.
Exemple
Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on donne le point A (2 ; - 1).
Détermine l’équation de la droite (D) passant par A et ayant – 2 comme
123
Coefficient directeur.
Solution :
soit (D) : y = ax + b l’équation de la droite et -2 son coefficient directeur ;donc
:y = -2x + b
Le point A appartient à (D) ⇒ = -2x2 +b ⇔b-4 = -1 ⇔b = 3
D’où (D) : y = -2x + 3
SEQUENCE 104
Ecriture d’une équation de droite passant par un point et parallèle à une droite donnée
Objectif : Écrire une équation et/ou une équation réduite de la droite passant par un
point et parallèle une droite donnée
Propriété
Le plan étant muni d’un repère (O, I, J), on donne le point A et une droite (D) d’équation
réduite y = ax + b.
Par le point A, il passe une droite et une seule parallèle à la droite (D).
Exercice
Le plan étant muni d’un repère (O, I, J), on donne le point A(- 4 ; 4),B (2 ;7 ) et C( -3 ; -1
) Recherchons
une équation de la droite (D) parallèle à (AB) et passant par C.
Solution : M ( x ;y ) un point du plan .On sait que : M appartient à (D) équivaut à üüüüüüü⃗
è et
üüüüü⃗
þ
Sont colinéaires.
Or : üüüüüüü⃗ üüüüü⃗ (6 ;3) d’où M∈(D) équivaut à 3(x+3)-6(y+1) = 0
è (x+3 ;y+1) et þ
Equivaut à 3x+9-6y-6 =0
3x-6y+3 = 0 équivaut à x-2y+1 = 0
La droite (D) a pour équation (D) : x-2y+1=0
124
SEQUENCE 105
Ecriture d’une équation de droite passant par un point et perpendiculaire à une droite
donnée
Objectif : Écrire une équation et/ou une équation réduite de la droite passant par un
point et perpendiculaire à une droite donnée
Propriété
Le plan étant muni d’un repère (O, I, J), on donne le point A et une droite (D) d’équation
réduite y = ax + b.
Par le point A, il passe une droite et une seule perpendiculaire à la droite (D).
Exemple
Le plan étant muni d’un repère (O, I, J), on donne les points A(- 1 ; 2),
B(-3 ; 6) et C(3 ; - 1).
Détermine une équation de la droite (D) passant par C et perpendiculaire à (AB).
Solution : Soit M( x ;y) un point du plan. On sait que :
üüüüüü⃗ et AB
M(x ;y) appartient à (D) équivaut à CM üüüüü⃗ sont orthogonaux.
üüüüüü⃗ ( x-3 ;y+1) et AB
Or : CM üüüüü⃗(-2 ;4)
D’où : M∈(D) équivaut à -2(x-3)+4(y+1)=0
M∈(D) équivaut à -2x+6+4y+4=0.
M∈(D) équivaut à x-2y-5=0
La droite (D) a pour équation (D) : x-2y-5=0
SEQUENCE 106
Construction d’une droite définie par une équation
Objectif : Construire une droite déterminée par une équation
▼Méthode
Le plan étant muni d’un repère (O, I, J), pour construire la droite (D) d’équation
ax + by + c = 0, il suffit de déterminer les coordonnées de deux points appartenant à
(D) et de tracer la droite (D) qui passe par ces deux points.
Exercice
Le plan étant muni d’un repère (O, I, J), construis la droite (D) d’équation
x – 3y + 4 = 0.
125
SEQUENCE 107
Construction d’une droite définie par un point et un vecteur directeur
Objectif : Construire une droite déterminée par un point et un vecteur directeur
▼Méthode
Le plan étant muni d’un repère (O, I, J), pour construire la droite (D) passant par un
üüüüü⃗ = a . üüüü⃗
point A et de vecteur directeur üu⃗ta ; bu, on construit le point B tel que AB OI + b.
üüüüü⃗
OJ.
(D) est donc la droite (AB).
Exemple
Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on donne le point A(- 3 ; 2).
Construis la droite (D) passant par A et admettant le vecteur üu⃗(2 ; 1)
Comme vecteur directeur.
SEQUENCE10 8
Un Construction d’une droite définie Par un point et son coefficient
Directeur
Objectif : Construire une droite déterminée par un point et son coefficient directeur
▼Méthode
Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), pour construire la droite (D) passant
par un point donné A et de coefficient directeur le nombre réel a, il suffit de
déterminer l’équation réduite de la droite (D). A partir de cette équation
réduite, trouver les coordonnées d’un autre point B de (D) puis construire
(D).
Exemple
Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on donne le point A(2 ; 1). Trace la
droite (D) passant par A admettant le nombre réel 3 pour coefficient directeur.
126
SEQUENCE10 9
Détermination du vecteur directeur d’une droite donnée par son équation
Objectif : Trouver un vecteur directeur d’une droite définie par son équation
Propriété
Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), la droite (D) d’équation
ax + by + c = 0 admet pour vecteur directeur üu⃗(- b ; a).
Exemple
Détermine un vecteur directeur de la droite (D) d’équation 3x + y + 2 = 0.
Solution : La droite (D) d’équation 3x+y+2 admet pour vecteur
directeur üu⃗(- 1 ; 3).
SEQUENC 110
Détermination du point d'intersection de deux droites sécantes
Objectif : Déterminer le point d’intersection de deux droites sécantes
▼Méthode
Le plan étant muni d’un repère (O, I, J), pour déterminer le point d’intersection de deux
droites sécantes (D) et (D’) données par leurs
équations réduites y = ax + b et y = a’x + b’, il suffit de résoudre l’équation
ax + b = a’x + b’.
Pour la valeur de x trouvée, déterminer y dans l’une ou l’autre des équations de droites
y = ax + b et y = a’x + b’.
▼NB : Lorsque les deux droites sécantes sont minutieusement tracées dans un repère
bien construit, on peut graphiquement
Déterminer les coordonnées du point d’intersection de ces deux droites.
Exemple
Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on donne deux droites (D) et (D’) d’équations
réduites respectives y = - x + 2 et y = 3x – 4.
détermine les coordonnées du point I Intersection de (D) et (D’).
Solution :
g
Résolvons l’équation : -x+2=3x-4 on a : -x-3x = -4-2 équivaut à -4x = -6 soit x=
n
g d g d
Remplaçons x par sa valeur dans (D) on a :y= - +2 d’où y= soit I( ; )
n n n n
127
SEQUENCE 111
Détermination des coordonnées d'un point d’une droite, de son coefficient directeur et de
son équation réduite à partir de son tracé
Objectif : Trouver partir du tracé d’une droite dans le plan muni d’un repère son
coefficient directeur et son équation réduite
▼Méthode
Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on peut à partir du tracé d’une droite déterminer :
les coordonnées des points de cette droite ;
le coefficient directeur de cette droite ;
l’équation réduite de cette droite.
Exemple
Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on trace la
droite (D) comme ci-contre indiquée.
a) A partir de ce tracé, trouvons les
coordonnées de deux points distincts A et B
de la droite (D).
Soit A( -2 ;3) et B(2 ;-1)
b) Déduisons – en le coefficient directeur de la
droite (D) en utilisant la relation
Ñ |Ñ |d|g |i
a= soit a= = a =-1
‚ |‚ npn i
Exercice
Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on a tracé la
droite (D) ci – dessous :
128
SEQUENCE 112
Condition de parallélisme et de perpendicularité de droites à partir de leurs pentes
Objectif : Reconnaitre ou justifier à l’aide de leurs pentes que deux droites sont
parallèles ou perpendiculaires
Condition de parallélisme de droites à partir de leurs pentes
Propriété
Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), deux droites (D) et (D’) d’équations réduites
respectives y = ax + b et y = a’x + b’ sont parallèles
si a = a’.
Exemple
Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), (D) est la droite d’équation y = 3x – 2.
Trouve une équation de la droite (D£ ) passant par le point A(- 2 ; - 3) et parallèle à (D).
Condition de perpendicularité de droites à partir de leurs pentes
Propriété
Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), deux droites (D) et (D£ ) d’équations réduites
respectives y = ax + b et y = a’x + b’ sont perpendiculaires si a a’= - 1.
Exercice
Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), (D) et (D’) sont deux droites
d
d’équations respectives y - x – 1 = 0 et 2x – y – 3 = 0.
n
d
On a : a`a’= - ` 2 = -1 donc (D) et (D’) sont deux droites perpendiculaire
n
129
On écrit donc : SÄ(M)= M’⟹O est le milieu du
segment [MM’].
SEQUENCE 114
Image d’un segment [AB] et de son milieu I
Objectif : Utiliser une symétrie centrale ou une symétrie orthogonale pour construire
Symétrie centrale
[A’B’] est l’image du segment [AB] par la
symétrie de centre O.
On constate que le point I’ image du milieu I de
[AB] est aussi le milieu du segment [A’B’].
De plus, on constate que ABA’B’ est un
parallélogramme de centre O.
Symétrie axiale
130
On constate que ABB’A’ est un trapèze isocèle.
Exercice
On considère la figure ci-contre.
B est le milieu de [AC] et E est le milieu de [AD].
a) Détermine l’application du plan qui transforme le point E en C
et le point B en I.
b) On considère la symétrie centrale W telle que W(B) = D et W(E)
= I.
Quel est le centre de cette symétrie ?
c) Détermine l’application du plan telle que D ait pour image C et
B ait pour image E.
Quelle est l’image du point A par cette application ?
Quelle est l’image de I par cette transformation ?
SEQUENCE 115
Utilisation des symétries pour déterminer l’image des points, d’un segment et du milieu
d’un segment
Objectif : utiliser les symétries pour déterminer l’image des points, d’un segment et du
milieu d’un segment
Propriétés
Symétrie de centre O
- Les points M tels que S (M) = M(point invariants) ; Le point O est le seul point tel
que SÄ (O) = O
- L’image d’un segment est un segment de même longueur. ;SÄ ([AB])= [A’B’]. On
dit que la symétrie centrale conserve les distances
- L’image du milieu d’un segment est le milieu de l’image de ce segment. Si I milieu
de [AB] et si SO([AB])= [A′B′] alors SÄ (I)=I’est le milieu de[A′B′]. On dit que la
symétrie centrale conserve les milieux
Symétrie axiale (ou réflexion) d’axe (X)
- Tous les points M de la droite (Δ) sont tels que S(V) (M)= M
- L’image d’un segment est un segment de même longueur. S(V) ([AB])= [A’B’] et AB
= A’B’ .On dit que la symétrie axiale conserve les distances
131
- L’image du milieu d’un segment est le milieu de l’image de ce segment. Si I milieu
de [AB] et si S(V) ([AB])= [A’B’] alors S(V) (I)=I’est le milieu de [A′B′]. On dit que
la symétrie axiale conserve les milieux.
SEQUENCE 116
Utilisation des symétries pour démontrer
SYMETRIE CENTRALE
Objectif : utiliser la symétrie centrale pour démontrer l’alignement des points, la
perpendicularité des droites, le parallélisme des droites et l’égalité des angles
Propriétés
Par une symétrie centrale :
L’image d’une droite est une droite et les deux droites sont parallèles.
SÄ (D)= (D’)et (D)∥(D’).
Si O∈ (D) alors SÄ (D)=(D).
- Deux droites parallèles ont pour images deux droites parallèles ; On dit que la
symétrie centrale conserve le parallélisme
- Deux droites perpendiculaires ont pour images deux droites perpendiculaires.
On dit que la symétrie centrale conserve le perpendiculaire.
- Des points alignés ont pour images des points alignés. On dit que la symétrie
centrale conserve l’alignement
- L’image d’un angle est un angle de même mesure .On dit que la symétrie centrale
conserve les mesures d’angles
- L’image d’un cercle est un cercle de même rayon et dont le centre est l’image du
centre du cercle antécédent.
132
SEQUENCE 117
Utilisation des symétries pour démontrer
SYMETRIE ORTHOGONALE
Objectif : utiliser la symétrie orthogonale pour démontrer l’alignement des points, la
perpendicularité des droites, le parallélisme des droites et l’égalité des angles
Propriétés
Par une symétrie orthogonale ou axiale :
- L’image d’une droite est une droite.
S(V) (D)=(D’)
Si (D)⊥ (Δ) alors S(V) (D)=(D).
- Deux droites parallèles ont pour images deux droites parallèles. On dit que la
symétrie axiale conserve le parallélisme
- Deux droites perpendiculaires ont pour images deux droites perpendiculaires.
On dit que la symétrie axiale conserve la perpendicularité
- Des points alignés ont pour images des points alignés. On dit que la symétrie
axiale conserve l’alignement
- L’image d’un angle est un angle de même mesure On dit que la symétrie axiale
conserve les mesures d’angles.
- L’image d’un cercle est un cercle de même rayon et dont le centre est l’image du
centre du cercle antécédent.
Exercice
ABC est un triangle. Le point B’ est le symétrique de B par rapport à (AC) et le point C’
est le symétrique de C par rapport à (AB).
Démontre que : BC’ = B’C.
133
SEQUENCE 118
Symétries successives
Symétries centrales successives
Objectif : Composer deux symétries centrales
a) Détermine l’application du plan qui transforme le point M en le point M’.
SEQUENCE 119
Symétries orthogonales successives
Composée de deux symétries orthogonales d’axes parallèles
Objectif : Composer deux symétries orthogonales d’axes parallèles
Propriété
Soient (D) et (Δ) deux droites parallèles distinctes et soit A appartenant à (D) et B
appartenant à (Δ) tels que (AB) perpendiculaire à (D).
Appliquer la symétrie axiale d’axe (D) suivie de la symétrie axiale d’axe (Δ) revient à
appliquer la translation de
üüüüüüüü⃗.
vecteur 2AB
134
èè′′ = 2þ
üüüüüüüüüü⃗ üüüüüüüü⃗
SEQUENCE 120
Symétries orthogonales successives
Composée de deux symétries orthogonales d’axes perpendiculaires
Objectif : Composer deux symétries orthogonales d’axes perpendiculaires
Propriété
Soient (D) et (Δ) deux droites perpendiculaires, sécantes en O.
Appliquer la symétrie axiale d’axe (D) suivie de la symétrie axiale d’axe (Δ) revient à
appliquer la symétrie centrale de centre O.
Donc on a :
Rotation
SEQUENCE 121
Rotation
Objectif : Indiquer un sens direct et indirect;
Sens direct, sens indirect
Définition
135
SEQUENCE 122
Présentation et définition d’une rotation
Définition
OAA’ est un triangle isocèle en O.
(C) est le cercle de centre O et de rayon OA.
On considère un point M distinct de O et on
désigne par (C’) le cercle de centre O et de rayon OM.
On sait qu’il existe deux points M £ et M££ de (C’) tels que
é ′ = mes Mé
mes MOM £ OM′′ = mes AOA
é′.
On désigne par M £ le point de (C’) pour lequel le sens de parcours sur (C’) de M vers
M £ est le même que celui du parcours sur (C) de A vers A’(sens direct).
On définit ainsi une application du plan dans le plan déterminée par le triangle isocèle
OAA’.
SEQUENCE 123
Image d’un point par une rotation
Objectif : Construire l’image d’un point par une rotation.
Définition
Un point fixe O et un angle α étant donnés, à tout point
M distinct de O, on peut faire correspondre par la
rotation r de centre O et d’angle α l’unique point M’ tel
que :
é′ = α
mes MOM
OM’ = OM
136
Pour une rotation, en l’absence d’indication, le sens choisi est le sens direct.
Méthode de construction :
Pour construire l’image d’un point M par une rotation r de centre O qui transforme A
enA£ , OAA£ étant un triangle isocèle en O, on peut procéder comme suit :
Tracer le cercle (C) de centre O qui passe par A et A’ ;
Tracer le cercle (C’) de centre O qui passe par M ;
Noter sur (C) et (C’) le sens de parcours de A vers A£ ;
Placer sur (C’) le point M’ tel que :
- é ′ = mes AOA
mes MOM é′
- le sens de déplacement de M vers M’ sur (C’) est le même que celui de A vers
A’ sur (C).
Exercice
ABC est un triangle équilatéral.
On désigne par r la rotation de centre A qui transforme B en C ;
Construis le point D image de C par r et le point E image du point D par r.
SEQUENCE 124
Image d’une figure par une rotation
Objectif : Construire l’image d’une figure simple par une rotation
Propriétés
Par une rotation r donnée,
1. l’image d’un segment est un segment de même longueur ;
2. l’image d’une droite est une droite ;
3. l’image d’un cercle est un cercle de même rayon ;
4. les images de deux droites parallèles sont deux droites parallèles ;
5. les images de deux droites perpendiculaires sont deux droites perpendiculaires.
NB : Toute rotation conserve l’alignement ; les distances ; les angles et les aires.
Exercice
OAB est un triangle rectangle isocèle en O.
On désigne par r la rotation de centre O qui transforme A en B. Construis successivement
le point C image de B par r et le point D image de C par r. Quelle est l’image de D par r ?
Que peux-tu dire du quadrilatère ABCD ?
137
Homothétie
SEQUENCE 125
Définition d’une homothétie
Objectif : Définir une homothétie
Définition
Soit un point O fixe et k un réel non nul. On appelle homothétie de centre O et de rapport
üüüüüüü⃗′= k . OM
k l’application du plan qui, a tout point M, associe le point M’ tel que: OM üüüüüü⃗.
On a donc M’ , image de M ,par l’homothétie de centre O et de rapport k
Et on note \(O;k)(M) = M’.
SEQUENCE 126
Image d’un point par une homothétie
Objectif : construire l'image d'un point par une homothétie ;
üüüüüü⃗ et OM
Si h(O ;k) (M) = M’ alors les vecteurs OM üüüüüü⃗’ sont colinéaires et les points O, M et M’
sont alignés.
Si M est en O alors M est sa propre image.
On sait que si M et M’ sont des points du plan tels que SO(M) = M’.
üüüüüü⃗ ′ = - åè
Alors on peut écrire åè üüüüüü⃗.
üüüüüü⃗’ = - åè
Or, si åè üüüüüü⃗ alors M’ est l’image de M par l’homothétie de
centre O et de
rapport k = -1.
Donc la symétrie centrale de centre O est l’homothétie de centre O et de rapport k = -1.
Exercices :
1) On considère la figure suivante :
138
a) Traduis les relations vectorielles que tu peux dégager de cette figure.
b) A partir de ces relations vectorielles, quelle est l’homothétie qui transforme les
points A, B et C en A’, B’ et C’ respectivement?
c) Détermine l’homothétie qui transforme les points A’, B’ et C’en A, B et
C respectivement?
SEQUENCE 127
Image d’un segment et de son milieu par une homothétie :
Objectif : construire l'image d'une figure simple par une homothétie ;
Propriétés
1. Par une homothétie de centre O et de rapport k non nul, l’image d’un segment [AB] est
un segment[A′B′] de support parallèle à (AB) et tel que : A’B’
üüüüüüü⃗ = kAB
üüüüü⃗.
Si k ‘ 1
si 0 • k • 1
si k • -1 si -1 • k • 0
′B′ = k
üüüüüüüü⃗
Pour tous points A et B d’images respectives A’ et B’ par cette homothétie, on a A
üüüüü⃗
AB.
139
3. L’image d’une droite par une homothétie est une droite parallèle à la première. (Δ′)
est l’image de la droite (Δ) par l’homothétie de centre O et de rapport 2.
On remarque que (Δ′) ∥ (Δ).
Exemple
Considérons la figure suivante :
AB′ = k .üüüüüüü⃗
On aüüüüüüü⃗ üüüüüü⃗′ = k . AC
AB et AC üüüüü⃗(k‘ 0).
B′C′. On a : B
Déterminonsüüüüüüüü⃗ ′C′ = B
üüüüüüü⃗ ′A + AC
üüüüüü⃗ üüüüüü⃗′
= küüüüüü⃗
BA + küüüüüü⃗
AC
= k .(üüüüüü⃗
BA + üüüüüü⃗
AC )= k üüüüü⃗
BC
140
Donc on a : B ′C′ = k . üüüüü⃗
üüüüüüü⃗ BC.
¡¢£ ¡»£ ¢£»£
D’autre part, on a : = = . (propriété de Thalès)
¡¢ ¡» ¢»
Les triangles ABC et AB’C’ sont appelés des triangles homothétiques ou encore des
triangles semblables
5.a et b étant des nombres réels, f est l’application affine définie pour tout x réel
par : f(x) = ax + b.
Dans chaque cas, détermine :
a) b sachant que a = - √3 et f(5) = 7.
b) a sachant b = 1 + √2 et f(3) = - √2.
141
c) a et b sachant que f(3) = 1 et f(-√5) = 3.
6.f est l’application affine définie pour tout x réel par :
f(x) = (2√2 - 1)x + 1.
a) f est-elle croissante ou décroissante ?
n g
b) Range par ordre croissant, sans les calculer les nombres f(√2 - 1) ; f( ) ; f( ) ;
g s
n
f( ).
√s
’pn
8. Soit la fonction rationnelle suivante: ¤ (v ) = .
’ |i
’ p’
9. Soit ¤(v ) = .
’ & |’
d) Calcule ¤t√2u puis encadre ¤t√2upar des décimaux d’ordre 2 sachant que
1,414• √2 • 1,415.
e) Résous dans ℝ les équations suivantes : ¤ (v ) = 0 ; ¤(v) = 1.
142
f) Résous dans ℝ les inéquations suivantes : ¤ (v ) • 0 ; ¤ (v) Œ 1.
11. On considère les fonctions rationnelles suivantes :
¤: ℝ §⎯⎯⎯⎯⎯⎯© ℝ ¯: ℝ §⎯⎯⎯⎯⎯⎯© ℝ
s et e’ph
v⟼ v⟼
i’pg n’pd
a) Détermine ¥¦ et ¥@ .
b) Effectue : ¤(v) + ¯(v) et ¤(v). ¯(v).
c) Résous dans ℝ ¤(v) = ‹3 et ¯(v ) = 0.
d) Résous dans ℝ l’inéquation : ¤ (v ) ≥ 0 et ¯(v ) ≥ 0.
e) 12. Résous dans ℝ les équations suivantes :
f) a) 4(v ‹ 2) = 5(2 + v) ;
d|’ ’pd g’
g) b) + = +1;
s i nƒ
g
h) c) (4v ‹ 1) ‹ 2 ¶1 + v· = 3v ‹ 5(2 ‹ v) + 1;
n
’ ’ s
i) d) ‹ = ;
g n h
143
aa) f) (2v ‹ 3)(5v n ‹ 5) = 0.
g) (v ‹ 1)(2v + 1)(3 ‹ 2v) = 0.
15 Résous dans ℝ les inéquations suivantes et représente leur ensemble de
solutions sur une droite graduée :
’
bb) a) 2v ‹ (4 ` v) ≥ 3v; b) ‹2(13 ‹ v) ‘ 8 ; c)- Œ 4 ;
g
mm) f) v n ‹ 49 Œ 0.
20. Considérons l’équation à deux inconnues : 3x – 4y = 2.
a) Parmi ces couples, quels sont ceux qui sont solutions de cette équation ?
j df
¶3; · ; (2 ; 0) ; ¶7; · ; (3 ; -1).
i i
c) Exprime y en fonction de x.
d) Représente graphiquement les solutions de cette équation dans un repère
orthogonal.
144
21. L’ensemble des solutions de l’inéquation 2x – y + 1 0 est représenté par un demi-
plan P.
a) Quelle est l’équation de la droite (d), frontière de ce demi-plan ?
Trace cette droite.
b) Le couple (0 ; 0) est-il solution de l’inéquation ?
L’origine du repère est-elle dans le demi-plan P?
c) Colorie le demi-plan P.
22. Résous les systèmes d’équations suivants :
\) A ^) A
4v ‹ 3” = 2 ‹2v + 5” = 3
3v + 4” = 5 4v + ” = 1
r) A )A
6v + 7” = ‹4 v+” =0
‹3v + 2” = 5 2v = 3”
ú) P
√3v ‹ ”√2 = 1 ” = 2v ‹ 3
¤)
v√2 ‹ ”√3 = 0 v = ‹4
23. Résous chaque système par la méthode de calcul de ton choix.
4 ( v ‹ 2”) + 3 (v + ”) = 2
\) A ^) P
^) 2v√2 ‹ ” √3 = 1
4 (v + ”) ‹ 3 (v + ”) = 14 v√2 + 2”√3 = 8
’|d “pd
=
r) S )P
g h v ‹ ”√5 + 4 = 0
d
5v + ” = v √5 + 2” ‹ 3√5 = 0
n
’ “
=
ú) _ ¤) A
n g 2v + ” ‹ 2 = 0
3v + 5” =
j 3v ‹ 2(” + 5) = 0
n
24. Retrouve les deux nombres cachés de telle sorte que le système admette comme
solution unique le couple (-1 ; 2) :
P
2v ‹ ” =
v + ” = ‹1
145
b) Trouve 10 couples solutions de la même inéquation ayant pour seconde
composante y = 2.
c) Résous graphiquement l’inéquation - 2x + 3y - 6 0.
” ‘v‹5
^) A ) _” + v • 3 + v
”•v+1
2” ‘ ‹v + 2
v ‘0
27. Deux dépôts de sucre, A et B sont situés à 150 km l’un de l’autre. Au dépôt A, le
quintal de sucre en poudre coûte 12KF. Au dépôt B, la même quantité de sucre en
poudre coûte 11, 2 KF. Le transport par camion revient à 7KF par tonne et par kilomètre.
Exprime par une formule le prix y du quintal de ce sucre, quand il est transporté
sur
x km, suivant qu’il provient de A ou de B.
Représente graphiquement les résultats obtenus.
Tires-en une conclusion d’ordre pratique.
(Vérifier les résultats par le calcul. On suppose que 1KF = 1000F.)
28. Détermine tous les nombres entiers de deux chiffres qui diminuent de 45 quand on
intervertit les deux chiffres.
a) Ecris une équation de la droite (D) passant par A et de vecteur directeur ü⃗.
b) Trace (D).
g
2.Dans le plan muni d’un repère (O, I, J), on donne les points M( ; - 2) ;
n
N (2 ; 1) et P (- 4 ; - 1).
a) Ecris une équation de la droite (MN).
146
üüüüüüü⃗. Trouve une
b) Construis la droite passant par P et de vecteur directeur èæ
équation de cette droite.
3.Le plan étant muni d’un repère (O, I, J), parmi les droites (D1) ; (D2) ; (D3) ; (D4) ; (D5)
et (D6) d’équations respectives :
g
(D1) : y = - 3x +
n
(D2) : - 3x + y – 3 = 0
d
(D3) : y - x – 2 = 0
g
d
(D4) : y = ‹ x – 4
g
(D5) : x + 3y + 3 = 0
(D6) : y + 3 = 0.
Nomme celles qui sont parallèles et celles qui sont perpendiculaires.
5.Le plan étant muni d’un repère (O, I, J), (D) est la droite d’équation
3x – 7y + 21 = 0.
a) Trouve les coordonnées du point A intersection de (D) et (OI) puis les
coordonnées du point B intersection de (D) et (OJ).
b) Détermine sans calcul les coordonnées du point C, symétrique de O par
rapport au milieu M de [AB].
147
6.Le plan étant muni d’un repère (O, I, J), (D) est la droite d’équation
y = px + 2, p étant un réel.
Dans chacun des cas suivants, détermine p pour que :
g
a) (D) passe par le point A( ; 1)
n
7.Le plan étant muni d’un repère orthonormé (O, I, J), on donne A(0 ; - 3) ; B(- 3 ; 6) et
C(5 ; 2). La droite perpendiculaire à (BC) et passant par A coupe (BC) en A’ et la
droite perpendiculaire à (AC) passant par B coupe (AC) en B’.
a) Détermine une équation de chacune des droites (AA’) et (BB’)
b) Montre que (AA’) et (BB’) sont sécantes en un point H et calcule les
coordonnées de ce point H.
c) Justifie sans calcul que (AB) ⏊ (HC) puis vérifie-le par le calcul.
8.Le plan étant muni d’un repère orthonormé (O, I, J), on donne les points A(2 ; 5) ;
B(- 4 ; 3). Trouve une équation de la droite (A’B’), image de la droite (AB) par la
translation de vecteur ü⃗t|nju.
9.Le plan étant muni d’un repère orthonormé (O, I, J), on donne les points A(- 2 ; 4) ;
B( 4 ; 1) et C(1 ; - 5).
a) Fais la figure que tu complèteras au fur et à mesure.
b) Vérifie que les points A et B appartiennent à la droite (D1) d’équation
10. On considère un triangle ABC, isocèle en A. On désigne par D le symétrique de A par
rapport à (BC). Quelle est la nature du quadrilatère ABDC ?
148
c) les droites ( ), (BE) et (CD) sont concourantes.
12. EFGH est un parallélogramme de centre O. Le cercle de diamètre [EG] coupe (EF) en
M et (HG) en N. Quelle est la nature du quadrilatère EMGN ? (considère la symétrie de
centre O).
13. Soit un rectangle ABCD et un point M du plan.
149
b) Même consigne en commençant par la symétrie d’axe (BC) suivie de la
symétrie d’axe (IJ).
17. Les droites (D) et (D’) se coupent en un point O. Les points A et E de (D) et les points
B et F de (D’) sont tels que les triangles AOB et EOF sont isocèles
en O.
Construis les images des différents points de la figure par :
La rotation r de centre O qui transforme A en B.
La rotation r’ de centre O qui transforme F en E.
18. OAA’ est un triangle isocèle en O, ABC est un triangle rectangle en A et r la rotation
de centre O qui transforme A en A’. On désigne par B’ et C’ les images respectives des
points B et C par r. Démontre que A’B’C’ est un tringle rectangle en A.
19. Sachant que I est le milieu de [AC], précise quel est le transformé de C par la rotation
de centre I et d’angle 100°.
20 ABC est un triangle équilatéral inscrit dans un cercle (C) de centre O. On désigne par
r la rotation de centre O qui transforme A en B.
a) Quelles sont les images par r de chacun des points O, B et C ?
b) Quelles sont les images respectives de chacun des triangles ABC et OBC par r ?
21. ABC est un triangle équilatéral inscrit dans un cercle (C) de centre O. La droite (D)
est la médiatrice de [AB]. (D) coupe (C) au point E.
a) Construis l’image EFG du triangle ABC par la rotation de centre O qui
transforme A en E. Quelle est la nature du triangle EFG ?
b) Quelle est la nature du polygone AEBFCG ?
150
c) Sur quelle courbe varie le point I quand le point M varie sur le cercle (C) ?
23. On considère la figure suivante
üüüüüü⃗ = d üüüüü⃗
c) OM
n
ON ; ΩM = ‹2üüüüü⃗
d) üüüüüü⃗ Ω U.
25. ABC est un triangle. Les points A’ et B’ sont les milieux respectifs de [BC] et [AC].Les
droites (AA’) et (BB’) se coupent au point G.
n
a) Trouve l’image de A’ par l’homothétie de centre A et de rapport et l’image de G par
g
g
l’homothétie de centre B et de rapport .
n
26. ABC est un triangle équilatéral de côté 3cm. On désigne par H, l’homothétie de centre
i
A et de rapport ‹ et par AB’C’, l’image de ABC par H.
g
151
EVALUATION
EXERCICE 1
Exercice 2
On donne la fonction f définie de /R dans /R par :
f(x) = x + │2x – 4│
1) Exprime f(x) pour x élément de ] ← ; 2] puis pour x élément de [2 ; →[ .
2) Représente graphiquement la fonction f dans un repère orthonormé (O, I, J).
3) Utilise le graphique précédent pour résoudre dans /R l’équation f(x) = 5 ; f(x) = 1.
EXERCICE 2
On donne l’application f définie de /R dans /R par : f(x) = (3v ‹ 6)n – 4(v ‹ 1)n .
1) Factorise f(x).
2) Résous l’équation f(x) = 0.
3) Développe, réduis puis ordonne f(x).
t’ p’up (’pd)(i’|e)
4) Soit la fonction rationnelle h(x) = (s’|g)(’|i)
a) Donne l’ensemble de définition ¥e de la fonction h puis simplifie l’écriture de
h(x).
dg
b) Résous dans /R les équations : h(x) = 0 ; h(x) = - ; h(x) = 1.
dn
5) Calcule h(√5)puis encadre h(√5) par deux décimaux consécutifs d’ordre 2 sachant
que 3,8729 √5 3,8730.
EXERCICE 2
On munit le plan d’un repère orthonormé (O ; I ; J) et on donne les points A(7 ; 0), B(- 5 ;
5) et C(0 ; 17).
Consigne :
1) Place les points A ; B et C dans le repère précédent et calcule les distances AB ; AC
et BC. Quelle est la nature du triangle ABC ?
2) Calcule les coordonnées du point K milieu du segment [AC].
3) (C) est le cercle de diamètre [AC]. Démontre que ce cercle passe par les points B
et O.
4) D est le symétrique de B par rapport à K. Quelle est la nature du quadrilatère
ABCD ?
5) (D) est la parallèle à l’axe des ordonnées passant par le point B. Cette droite
coupe le cercle (C) en un point E. Montre que les droites (DE) et (BE) sont
perpendiculaires.
152
PARTIE DESTINEE A L’ENSEIGNANT
Troisième trimestre
3ème trimestre Durée d’exécution Durée des leçons Nombre d’heures du Trimestre
Compétence Leçons Titre des leçons Cours TD Evaluatio
s n
9 Dénombrement 8H 4H 12H
CB1 10 Statistique 8H 4H 12H
1er Avril
au
10 Juin 11 Pyramides 6H 45H
2H 2H 8H
9 semaines 12 Cônes. 8H
6H 2H
CB2
153
FICHE DE PROGRESSION DU TRIMESTRE III
154
Les modules d’intégration en mathématiques en classe de Troisième
Troisième trimestre
Compétence de Base 1
Troisième–CB1 : L’élève doit pouvoir résoudre des situations-problèmes significatives qui mettent en œuvre le dénombrement et les statistiques.
Ressources
Savoirs Savoir-faire Activités suggérées
- Dénombrement. - Dénombrer un ensemble fini en utilisant des - Dénombrement d’un ensemble fini en utilisant des
méthodes élémentaires. méthodes élémentaires.
- Statistique. - Regrouper une population en classes d'égales - Regroupement d’une population en classes d'égales
amplitudes ; amplitudes ;
- à partir d'une série statistique : - calcul de l'effectif et de la fréquence d'une classe
calculer l'effectif et la fréquence d'une classe donnée à partir d'une série statistique ;
donnée, - présentation des résultats d’étude d'une série
présenter les résultats dans un tableau, statistique dans un tableau ;
tracer les diagrammes circulaires, à bandes ou - représentation d’une série statistique en diagrammes
cumulatifs ; circulaires, à bandes ou cumulatifs ;
- lire et exploiter des données statistiques : - lecture et exploitation des données statistiques
présentées sous forme de tableaux, présentées sous forme de tableaux ;
présentées sous forme de diagrammes - lecture et exploitation des données statistiques
d'effectifs. présentées sous forme de diagrammes d'effectifs.
155
Compétence de Base 2
Troisième–CB2 : L’élève doit pouvoir résoudre des situations-problèmes significatives qui mettent en œuvre les pyramides et les cônes.
Objectifs d’apprentissage (Ressources)
Savoirs Savoir-faire Activités suggérées
- Pyramides. - Reconnaître une pyramide et la décrire en - Reconnaissance d’une pyramide et sa description en
utilisant le vocabulaire adéquat ; utilisant le vocabulaire adéquat ;
- représenter (en perspective cavalière) une - représentation (en perspective cavalière) d’une
pyramide régulière à base carrée ; pyramide régulière à base carrée ;
- calculer le volume, l'aire latérale et l'aire totale - calcul du volume, de l'aire latérale et de l'aire totale
d'une pyramide dans des cas simples ; d'une pyramide dans des cas simples ;
- utiliser la propriété « la section d'une pyramide - utilisation de la propriété « la section d'une pyramide
par un plan parallèle à celui de la base est une par un plan parallèle à celui de la base est une
réduction de la base » pour calculer les aires ou les réduction de la base » pour le calcul d'aires ou de
volumes concernant les troncs des pyramides. volumes concernant les troncs des pyramides.
- Cônes. - Reconnaître un cône et le décrire en utilisant le - Reconnaissance d’un cône et sa description en
vocabulaire adéquat ; utilisant le vocabulaire adéquat ;
- calculer le volume, l'aire latérale et l'aire totale - calcul du volume, de l'aire latérale et de l'aire totale
d'un cône ; d'un cône ;
- utiliser la propriété « la section d'un cône par un - utilisation de la propriété « la section d'une pyramide
plan parallèle à celui de la base est une réduction par un plan parallèle à celui de la base est une
de la base » pour calculer les aires ou les volumes réduction de la base » pour le calcul d'aires ou de
concernant les troncs des cônes. volumes concernant les troncs des cône.
156
PARTIE DESTINEE A L’ELEVE
FICHES DE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES
Orientations :
157
Leçons de la compétence de base 1 du troisième trimestre
Dénombrement
SEQUENCE 129
Ensembles
Objectif : Reconnaitre un ensemble et ses sous-parties
Définitions
A est un ensemble donné.
Un sous-ensemble de A est une partie de A.
Exemple
On donne A= {a ; b; c ;d ;e} et B ={ b; c ;d }.
B A ou A B et on lit : « B inclus dans A ou A contient B ».
Dans un diagramme de Venn on a :
158
A B = {1 ; 2 ; 3 ; 4 ;a ;b ;c}.
159
SEQUENCE 131
Dénombrement
Objectif : Dénombrer un ensemble fini en utilisant des méthodes élémentaires
Définition
Dénombrer un ensemble E, c’est déterminer le nombre total des éléments de E. Si en
comptant les éléments de E, on trouve le nombre entier naturel n, on dit que le cardinal
de E est égal à n et on note : cardE = n.
Le cardinal de l’ensemble vide est égal à zéro. On note : card∅ = 0.
Le cardinal d’un singleton est égal à 1.
Le cardinal d’une paire est égal à 2.
Remarque
Lorsqu’on ne peut pas déterminer le nombre des éléments d’un ensemble A, on dit que
cet ensemble A est infini.
Exemple
Les ensembles ℕ ; ℤ ; X ; ℚ ; ℝ sont infinis.
SEQUENCE 132
Quelques exemples de dénombrements
Objectif : Résoudre en utilisant des diagrammes
Exemples
Utilisation des diagrammes
Cent personnes ont répondu à un questionnaire sur leur alimentation du samedi
dernier.
Les résultats ont donné :
45 d’entre elles ont mangé du poisson ;
49 ont mangé de la viande ;
27 ont mangé du poisson et de la viande.
1) Combien de personnes n’ont mangé que de la viande ?
2) Combien de personnes n’ont mangé ni de viande ni poisson ?
Solution
Désignons par E l’ensemble des 100 personnes interrogées. CardE = 100
Soit P, la partie de E constituée des personnes ayant mangé du poisson.
Card P = 45.
160
Soit V, la partie de E constituée des personnes ayant mangé de la viande.
Card V = 49.
Avoir mangé du poisson et de la viande, c’est appartenir à PV.
Et nous savons que 27 personnes ont mangé du poisson et de la viande.
Card PV = 27
A l’aide de diagrammes, illustrons la situation :
SEQUENCE 133
Quelques exemples de dénombrements
Objectif : Résoudre en utilisant de tableau
Exemple
Utilisation de tableau
Pour débuter une partie de ludo, tu lances deux fois de suite un dé à six faces. Après
chacun des deux lancers, tu notes le numéro de la face supérieure du dé, obtenant ainsi
un couple de nombres entiers. Combien de couples différents de nombres entiers est-il
possible d’obtenir par ce procédé ?
161
Solution
Nous savons qu’un dé de ludo possède six faces notées 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6. Après deux
lancers du dé, un couple de nombres entiers appartenant à l’ensemble 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ;
6est obtenu. Par exemple : au premier lancer, nous obtenons la face notée 6 et au
second, la face notée 2. Le couple obtenu est: (6 ; 2).
2ème lancer
1 (1 ; (2 ; 1) (3 ; 1) (4 ; 1) (5 ; 1) (6 ;1)
1)
2 (1 ; (2 ; 2) (3 ; 1) (4 ; 2) (5 ; 2) (6 ; 2)
2)
3 (1 ; (2 ; 3) (3 ; 3) (4 ; 3) (5 ; 3) (6 ; 3)
3)
4 (1 ; (2 ; 4) (3 ; 4) (4 ; 4) (5 ; 4) (6 ; 4)
4)
5 (1 ; (2 ; 5) (3 ; 5) (4 ; 5) (5 ; 5) (6 ; 5)
5)
6 (1 ; (2 ; 6) (3 ; 6) (4 ; 6) (5 ; 6) (6 ; 6 )
6)
Au total, il y-a 66 = 36 différents couples possibles
SEQUENCE 134
Quelques exemples de dénombrements
Objectif : Résoudre en utilisant d’arbre de choix
Exemple
Utilisation d’arbre de choix
Combien de nombres de trois chiffres peux-tu former avec les chiffres 1 ; 2 et 3 ?
Solution
162
Un nombre de trois chiffres formé par les chiffres 1 ; 2 et 3 est un nombre ayant à l’unité
l’un des chiffres 1 ; 2 ou 3, à la dizaine l’un des chiffres 1 ; 2 ou 3 et à la centaine, l’un des
chiffres 1 ; 2 ou 3.
Par exemple le nombre 312.
L’arbre de choix suivant donne tous les nombres à trois chiffres formés avec les chiffres
1 ; 2 et 3.
Centaines dizaines unités nombres obtenus
1 1 111
1 2 112
1 1 3 113
2 1 121
2 2 122
2 3 123
3 1 131
3 2 132
3 3 133
1 1 211
2 1 2 212
1 3 213
2 1 221
2 2 222
2 3 223
1 1 311
1 2 312
3 1 3 313
2 1 321
2 2 322
2 3 323
3 1 331
163
Il y a au total 33 = 27 nombres de trois chiffres que je peux former avec les chiffres 1 ; 2
et 3.
STATISTIQUE
SEQUENCE 135
Organisation des données statistiques
Variables quantitatives discrètes
Objectif : Regrouper une population en classes d'égales amplitudes
Définition
Variables quantitatives discrètes : variables ayant des modalités prenant des valeurs
numériques.
Exemple :
Une enquête effectuée auprès des ménages du quartier Atrone à N’Djaména portant sur
le nombre d’enfants par famille a donné les résultats suivants :
0;4;1;5;3;8;2;0;1;4;3;5;2;6;1;6;4;1;2;7;9;3;1;4;6;3;1;8;9;1;
3 ; 5 ; 7 ; 4 ; 2 ; 0 ; 3 ; 1 ; 2 ; 4 ; 5 ; 2 ; 4 ; 3 ; 1 ; 0 ; 1 ; 5 ; 4 ; 6 ; 2 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4.
Nous obtenons le tableau suivant:
Nombre d’enfants 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Nombre de 4 11 8 8 9 5 4 2 2 2
ménages
Le tableau que nous venons d’obtenir s’appelle un tableau des effectifs. Ce sont les
réponses fournies par les ménages du quartier Atrone qui ont permis de réaliser le
tableau des effectifs. Ces réponses constituent une série statistique.
Dans le tableau, les nombres 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9 qui représentent le nombre
d’enfants par ménage sont des modalités et le nombre de ménages pour chaque
modalité constitue l’effectif de cette modalité.
Les modalités 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 sont appelés des variables quantitatives discrètes.
Variables quantitatives continues
Définition
Variables quantitatives continues : variables ayant des modalités constituées en classes
d’amplitude donnée.
164
Exemple : On a relevé les précipitations (pluie) du mois de juin, dans un certain nombre
de ville. Les résultats, exprimés en cm, sont organisés dans le tableau suivant :
Précipitations [0; 10[ [10; 20[ [20; 30[ [30; 40[ [40; 50[
en (cm)
Nombre de 13 24 17 11 5
villes
165
Effectif total= 4+11+8+8+9+5+4+2+2+2 = 55
pour la modalité 0 on a : X100 =0,072X100 =7%
i
-
ss
Effectifs cumulés
Définition :On appelle effectif cumulé de la modalité n, la somme des effectifs
de chaque modalité inférieur ou égale à n.
Fréquence cumulées
Définition : On appelle fréquence cumulées de la modalité n, le quotient de
l’effectif cumulé de la modalité n par l’effectif total.
Exemple : calculons la fréquence cumulée du tableau ci-dessus pour les
modalités suivantes :1 et 6.On a donc :
- pour la modalité 1 : l’effectif cumulé est 15 et l’effectif cumulé total est 366
=0,04= 4%
ds
Fréquence cumulée =
ghh
SEQUENCE 137
Traitement des données
Objectif : Traiter les données et présenter les résultats dans un tableau
Le mode
Définition
On appelle mode d’une série statistique toute modalité dont l’effectif est maximal.
Exemple
Modalités 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Effectifs 4 11 8 8 9 5 4 2 2 2
166
4 est le mode de cette série statistique, car c’est la modalité qui a l’effectif le plus grand
Remarque
Une série peut avoir deux modes ou plus.
La moyenne
Définition
La moyenne d’une série quantitative est le quotient de la somme des produits
(modalité ` effectif correspondant) par l’effectif total.
Si le caractère de la série statistique se présente sous forme de classes, on admet
que tous les effectifs d’une même classe se regroupent au « centre » de la classe.
Dans ce cas, la moyenne de la série est le quotient de la somme des produits
« centre de classe `effectif correspondant » par l’effectif total.
Exemple :
Modalités 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Totaux
Effectifs 4 11 8 8 9 5 4 2 2 2 55
Produit des 0 11 16 24 36 25 24 14 16 18 184
modalités par
les effectifs
dei
La moyenne est = 3,345 l’arrondi d’ordre 2 de la moyenne est : 3,35
ss
La Médiane
Définition : La médiane est la valeur d’une série statistique ordonnée qui la sépare en
deux moitiés de même effectif
Exemple - Monsieur wilson a relévé les notes de sept élèves de la classe de sixième et a
obtenu la série suivante :09-13-15-18-11-08-12 .
Déterminons la note médiane de cette série :
En ordonnant ces notes on obtient :08 ;09 ;11 ;12 ;13 ;15 ;18
Le nombre de notes ici impliquées(7) étant un nombre impair, la médiane est la 4e note
,soit
la 4e valeur du caractère ;12 est une médiane de cette série
167
- Dans le cas de six notes ainsi ordonnées : 04-07-13-14-16-19 .Tout nombre
strictement compris entre 13et 14 est une médiane de cette série : soit m
dgpdi
= = 13,5
n
On considère le tableau suivant traduisant la répartition des familles d’une petite ville
selon le nombre d’enfants mineurs.
Nombre 0 1 2 3 4 5 6 7
d’enfants
Nombre de 41 37 35 44 22 30 25 20
familles
SEQUENCE 138
Représentation par des diagrammes
Objectif : Tracer les diagrammes circulaires, à bandes ou cumulatif
Diagramme circulaire
Règle
Pour dessiner un diagramme circulaire correspondant à une distribution statistique, on
peut représenter les fréquences (ou les effectifs) de chaque modalité par des secteurs
circulaires dont la mesure est proportionnelle à la fréquence (ou les effectifs) de la
modalité qu’ils représentent.
Diagramme en bâton
Règle
Pour représenter une série statistique organisée en un tableau par un diagramme en
bâton, on représente chaque modalité par un trait appelé bâton de longueur
proportionnelle à son effectif. Les valeurs prises par le caractère sont portées en
abscisse et les effectifs en ordonnée.
168
Diagramme à bandes ou histogrammes
Règle
Pour dessiner un diagramme à bandes correspondant au tableau des effectifs (ou
fréquences) d’une série statistique, on trace, dans un repère orthogonal, des bandes
juxtaposées de même largeur et de hauteurs proportionnelles aux effectifs
correspondants.
Pour cela, les valeurs prises par les caractères sont portées en abscisse et les effectifs en
ordonnée.
Exemple
Soit le tableau établi à partir des résultats du sondage effectué par la Télé-Tchad :
Pour réaliser le diagramme en bandes, les classes seront portées en abscisses et les
effectifs seront portés en ordonnées.
Effectifs
Temps
Le mode de cette série se situe au
niveau de la classe [60 ; 90[.
SEQUENCE 139
Diagramme cumulatif
Objectif : Tracer le diagramme cumulatif
Exemple
Reprenons le tableau établi en activité 1 et ajoutons-y les effectifs cumulés.
Modalités 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Effectifs 4 11 8 8 9 5 4 2 2 2
Effectifs cumulés 4 15 23 31 40 45 49 51 53 55
169
Ce tableau des effectifs cumulés nous permet de définir une application f que nous
présentons ci-dessous.
Pour v ∈] ←; 0[; ¤(v) = 0 ; Pour v ∈ [3 ;4[, ¤(v) = 31 Pour v ∈[7 ;8[, ¤(v) = 51
Pour v ∈ [0 ;1[, ¤(v) = 4 Pour v ∈ [ 4;5[, ¤(v) = 40 Pour v ∈[8 ;9[, ¤ (v ) = 53
Pour v ∈ [1 ;2[, ¤(v) = 15 Pour v ∈ [5 ;6[, ¤(v) = 45 Pour v ∈[9 ; → [, ¤(v) = 55.
Pour v ∈ [2 ;3[, ¤(v) = 23 Pour v ∈ [6 ;7[, ¤(v) = 49
Faisons la représentation graphique de cette application ¤ dans le plan muni d’un
repère orthogonal.
On a :
Pour ce graphique, on peut, par lecture directe, déterminer l’effectif total des familles
selon le nombre d’enfants obtenus.
Ainsi, le point A sur l’abscisse renvoie au nombre 31 sur l’axe des ordonnées. On dit que
31 familles ont un nombre d’enfants strictement inférieur à 4.
De même 45 familles ont un nombre d’enfants strictement inférieur à 6 alors que 55
familles ont un nombre d’enfants inférieur ou égal à 9.
La représentation effectuée est appelée un diagramme cumulatif des effectifs.
170
Leçons de la compétence de base 2 du troisième trimestre
Pyramides et cones
SEQUENCE 140
Définition et description d’une pyramide
Objectif : Reconnaître une pyramide et la décrire en utilisant le vocabulaire adéquat ;
Définition
Une pyramide est un solide de l’espace ayant :
un sommet ;
une hauteur
une base polygonale ;
des faces latérales triangulaires ;
des arêtes latérales et des arêtes de base
▼Remarque
Une pyramide est dite régulière lorsque :
sa base est un polygone régulier ;
ses faces latérales sont des triangles isocèles.
Exercices
Avec du papier carton,
1) réalise un patron d’une pyramide régulière à base triangulaire. Comment appelles –
tu une telle pyramide ? Que remarques- tu ?
2) réalise un patron d’une pyramide à base carrée.
171
SEQUENCE 141
Hauteur d’une pyramide
Objectif : représenter (en perspective cavalière) une pyramide régulière à base carrée ;
Définition
On appelle hauteur d’une pyramide la droite qui passe par son sommet et qui est
perpendiculaire au plan de sa base.
Propriété
Lorsqu’une pyramide est régulière, sa hauteur passe par le centre du cercle circonscrit à
sa base.
Remarque
La hauteur d’une pyramide de sommet S perce le plan de la base au point H.
Le mot hauteur peut désigner, selon les contextes, la droite (SH) ; le segment [SH] ou la
distance SH.
Exemple
Dans le dessin en perspective cavalière du pavé droit suivant, apparait une pyramide
EABCD.
Exercice
SABC est une pyramide régulière de sommet S et ayant pour base le triangle équilatéral
ABC. G est le centre de gravité du triangle ABC. On donne AB = 6cm et SA = 7cm.
a) Justifie que [SG] est une hauteur de la pyramide.
b) Dessine en dimensions réelles la base ABC et la figure du plan AGS.
c) Calcule AG et SG.
172
SEQUENCE 142
Volume d’une pyramide
Objectif : calculer le volume, l'aire latérale et l'aire totale d'une pyramide dans des cas
simples ;
Formule du volume d’une pyramide
Le volume V d’une pyramide d’aire de base β et de hauteur h est donnée par la formule V
= β h.
d
g
Exercice
Calcule l’aire latérale, l’aire totale et le volume de la pyramide à base rectangulaire dont
voici l’esquisse d’un patron.
Cette pyramide à base rectangulaire a pour hauteur 30. On sait que V = g 0 h équivaut
d
d
à V = gx (80X40)`30
V = 32000
SEQUENCE 143
Section d’une pyramide régulière par un plan
Objectif : utiliser la propriété « la section d'une pyramide par un plan parallèle à celui de
la base est une réduction de la base » pour calculer les aires ou les volumes concernant
les troncs des pyramides
Propriété1
173
La section d’une pyramide par un plan parallèle à la base est un polygone de même
nature que cette base ; les côtés de ces polygones sont deux à deux parallèles.
CONES
SEQUENCE 144
CONES
Définition et vocabulaire
Objectif : Reconnaître un cône et le décrire en utilisant le vocabulaire adéquat
174
Le segment [SM] est une génératrice.
Dans un cône de révolution, toutes les génératrices ont la même longueur.
SEQUENCE 6
Calcul du rayon de la surface latérale et l’ouverture de l’angle du secteur
Objectif : calculer le rayon et l’ouverture de l’angle du secteur
Calcul du rayon de la surface latérale
La figure SOM est un triangle rectangle en O donc, d’après Pythagore, on a :
SM2 = SO2 + OM2. Or SO = 4cm et OM = 3cm donc SM2 = 42 + 32 = 25 d’où SM = 5.
Le rayon de la surface latérale qui est aussi la longueur de la génératrice du cône est
5cm.
Calcul de l’ouverture de l’angle du secteur
La longueur de l’arc du secteur circulaire est égale au périmètre du disque de base.
Or, le périmètre du disque de base est : cm = 6 cm.
D’autre part, le périmètre du grand disque dont le rayon est 5cm est égal à 10 cm.
D’après le tableau de proportionnalité suivant, on a :
Cercle complet Arc correspondant au bord du patron
Longueur(en cm) 10 6
Ouverture de l’angle(en degré) 360° v
175
SEQUENCE 145
Calcul du volume et de l’aire du cône
Objectif : Calculer le volume, l’aire latérale et l’aire totale d’un cône .
La base d’un cône de révolution est un disque ; son axe est la hauteur du cône.
Exercice
On considère un cône inscrit dans un cylindre
de rayon ℛ et de hauteur h, comme le montre
la figure ci-contre.
176
a) calcule le volume du cône et celui du cylindre.
b) Si l’on prend ℛ = 1,5m et h = 2,5m, calcule les deux volumes du cône et du
cylindre.
c) Calcule l’aire latérale du cône et l’aire latérale du cylindre.
SEQUENCE 146
Section d’un cône de révolution par un plan
Objectif : Utiliser la propriété « la section d'un cône par un plan parallèle à celui de la
base est une réduction de la base » pour calculer les aires ou les volumes concernant les
troncs des cônes.
Propriété 1
La section d’un cône de révolution et d’un plan parallèle à sa base est un cercle.
La section d’un cône par un plan parallèle au plan de la base met en évidence :
- un tronc de cône ;
- un deuxième cône qui a pour sommet le même sommet que le cône initial et pour
base le disque de centre O’ et de rayon [O’A’].
Propriété 2
Lorsqu’on coupe un cône de révolution par un plan parallèle au plan de sa base, on
obtient une réduction de ce cône.
ÖÄ
Si l’échelle de la réduction est égale au nombre k, alors on a : =k puis
ÖÄ£
~×iÎ •Ô €ô²Î ié•Ô×Ì ÓÏԳΠ•Ô €ô²Î ié•Ô×Ì
= k n et = kg.
~×iÎ ÐÓ³ÓÏÓ«ÔÎ •Ô €ô²Î ÓÏԳΠ•Ô €ô²Î
177
EXERCICES D’ENTRAINEMENT DE LA COMPETENCE DE BASE 1 DU TROISIEME TRIMESTRE
178
a) Construis le tableau des effectifs et de fréquences.
b) Trace un diagramme circulaire des effectifs puis un diagramme en bâtons
des effectifs.
c) Quel est l’âge moyen d’un élève de cette classe ? Quel est l’âge médian ?
8. Un vendeur de montres – bracelets les a classées selon leur prix : 25 coûtent 2 000F ;
38 coûtent 3 500F ; 25 coûtent 4 500F ; 25 coûtent 5 000F ; 50 coûtent 7 000F et 29
coûtent 9 000F.
a) Trace le tableau des effectifs, des fréquences et des fréquences cumulées.
b) Quel est le prix moyen d’une montre ? Quel est le mode ? Quel est le
pourcentage de montres dont le prix est inférieur à 7 000F ? Quel est le
pourcentage de montres dont le prix est supérieur ou égal à 4 500F ?
c) Trace le diagramme circulaire des effectifs de cette série.
179
11. Une usine teste des ampoules électriques en étudiant leur durée de vie ( en heures)
sur un échantillon de 2 000 ampoules.
Distances [0 ; 10[ [10 ; 20[ [20 ; 30[ [30 ; 40[ [40 ; 50[
parcourues en
milliers de km
Effectifs 10 18 40 20 12
13. Voici les notes obtenues chronologiquement par trois collégiens : Hamza ; Pahimi et
Néloum en mathématiques.
Hamza : 12 ; 8 ; 10 ; 16 ; 12 ; 10 ; 11 ; 8 ; 9 ; 15 ; 9 ; 12
Néloum : 18 ; 12 ; 20 ; 12 ; 19 ; 11 ; 8 ; 9 ; 10 ; 3 ; 6 ; 4.
Pahimi : 4 ; 6 ; 3 ; 10 ; 9 ; 8 ; 11 ; 19 ; 12 ; 20 ; 12 ; 18.
180
a) On entend dire que ces trois élèves ont la même moyenne. Est – ce exact ?
b) Pour chaque série de notes, détermine la note médiane.
c) Le commentaire du professeur de mathématiques sur le livret scolaire de
ces trois élèves n’est pas le même. Pourquoi ? Imagine ces commentaires.
1. SABCD est une pyramide de hauteur 4,5cm. Sa base ABCD est le trapèze
suivant :
Calcule le volume de cette pyramide.
2. SABCD est une pyramide de hauteur 4,5 cm et de volume
9,375cm3.
Sa base est un carré ABCD. Calcule le côté de ce carré.
3. ABCDEFGH est un cube. Les diagonales [AG], [BH], [CE] et [DF] du cube se coupent au
point O centre de ce cube.
4. SABC est une pyramide régulière de base ABC telle que : AB = 40mm et SA = 60mm.
[SO] est la hauteur de cette pyramide. A’ est le point d’intersection de (AO) et (BC).
181
a) Dessine en dimensions réelles les figures de chacun des plans (ABC) ; (SAC) ;
(SOA).
b) Calcule AA’ ; SO ; SA’.
c) Calcule l’aire de la base, l’aire latérale et le volume de cette pyramide.
5. La hauteur d’une pyramide régulière à base carrée est 8cm. Le périmètre de sa base
est 16cm. Calcule son volume, son aire latérale et la longueur d’une arête joignant le
sommet et la base.
.6 Construis le patron d’un cône de révolution de 6cm de rayon de base et de 15cm de
hauteur.
7. La figure ci-dessous représente les patrons des surfaces latérales de deux cônes de
révolution découpés dans un disque de rayon 6cm.
8. Un cône de révolution a pour hauteur 3,5cm. La longueur d’une génératrice est 5cm.
a) Fais un dessin.
b) Calcule le rayon du cercle de base.
182
b) Calcule une valeur approchée de la hauteur du cône. Calcule le volume de
ce cône.
11. Une grande case a la forme d’un cylindre de 12m de rayon et 3m de hauteur,
surmonté d’un toit en forme de cône de révolution dont le sommet est situé à 12m du
sol. Quelle est, en litres, la quantité d’air contenu dans cette case ? ( = 3,14)
12. Un verre conique a une contenance de 25cl.
Quelle est la hauteur du liquide dans le verre lorsqu’il est rempli sachant que le diamètre
de l’ouverture est 8cm ? ( = 3,14)
EVALUATION
Exercice 1
On a relevé les tailles de 250 personnes.
Tailles Effectifs
[155 ; 165[ 42
[165 ; 175[ 109
[175 ; 185[ …
[185 ; 195[ 23
a) Complète l’effectif qui manque dans la série.
b) Fais une représentation à l’aide d’un histogramme.
c) Quelle est la taille moyenne ?
Exercice 2
L’unité de longueur est le centimètre.
SABCD est une pyramide dont la base ABCD est un rectangle de centre O et dont la
hauteur est le segment [SO].
183
On donne AB = 32 ; BC = 22 ; SO = 36.
1) Calcule en cm3 le volume de cette pyramide.
2) On coupe cette pyramide par un plan parallèle à la base. Ce plan coupe la hauteur
pß
[SO] en H tel que SH = .
i
Exercice 3
95 personnes ont répondu à un questionnaire concernant leur alimentation du
dimanche dernier. Il apparait que :
42 d’entre elles ont mangé de la viande ;
51 ont mangé du poisson ;
25 ont mangé du poisson et de la viande.
Combien de personnes n’ont mangé que du poisson ?
Combien de personnes ont n’mangé ni viande ni poisson ?
184
f(x) = 2x – 4
3) Représente graphiquement dans un repère (O, I, J) la fonction f.
4) Utilise le graphique pour donner l’ensemble de solution de l’inéquation f(x) 3.
Problème
OAB est un triangle rectangle en O tel que OA = 4, OB = 5.
1) Construis le cercle de diamètre [AB] et la tangente (T) à ce cercle en A qui coupe
(OB) au point K.
2) Calcule les distances AB, OK et KA.
3) Désigne par I le centre de ce cercle et par I’ le symétrique de I par rapport à A. L est
l’image de I par la translation de vecteur b
üüüü⃗ç . Montre que KI’LI est un
parallélogramme. Déduis – en que L est un point de la droite (T) et que KI’LI est un
losange.
4) Montre que BK = KL.
5) La droite (BL) recoupe le cercle (C) au point H. Montre que O et L sont symétriques
par rapport à la droite (AB). Déduis – en que la droite (OH) est parallèle à la tangente
(T).
Sujet 2
Exercice 1
&
|g
*
1) On donne A = …
pn
Exercice 2
Le plan est muni d’un repère orthonormé (O, I, J).
1) Place les points A(- 2 ; 3) et B(5 ; 3).
185
2) Trace le cercle (C) de centre A et de rayon 5 puis le cercle (C’) de centre B et de
rayon 5.
3) Calcule les coordonnées des deux points d’intersection des cercles (C) et (C’).
Problème
On donne l’expression littérale A(x) = (3v + 5)n + (3v + 5)(2v + 7)
1) Développe et réduis A(x)
2) Factorise A(x)
3) Calcule A(x) pour x = 2 ; pour x= 0
4) Résous l’équation A(x) = 0.
Sujet 3
Exercice 1
ABC est un triangle équilatéral de côté 3cm. On désigne par h l’homothétie de centre A et
i
de rapport - et par AB’C’ l’image de ABC par h.
g
Exercice 2
Dans la cour du lycée Félix Eboué, deux amis Haroun et Alladoum discutent. Haroun dit :
« Dans ma classe, il y a 30élèves. Si je multiplie le nombre a de garçons par 3, puis le
nombre b de filles par 2 et si j’ajoute ces deux résultats, je trouve 85. »
Alladoum lui dit alors : « Dans la mienne il y a 35 élèves. Si je multiplie le nombre x de
garçons par 2, puis le nombre y de filles par 5 et si j’ajoute ces deux résultats, je trouve
55. »
Mais un professeur de mathématiques, assis à côté, les écoute et affirme que ce dit
Haroun est vrai et que ce que dit Alladoum est faux.
1) Trouve le nombre de garçons et de filles de la classe de Haroun.
2) Pourquoi ce que dit Alladoum est faux ?
Problème
On donne l’application f définie de /R dans /R par : f(x) = (3v ‹ 6)n – 4(v ‹ 1)n .
6) Factorise f(x).
7) Résous l’équation f(x) = 0.
8) Développe, réduis puis ordonne f(x).
186
t’ p’up (’pd)(i’|e)
9) Soit la fonction rationnelle h(x) = (s’|g)(’|i)
10) Calcule h(√5)puis encadre h(√5) par deux décimaux consécutifs d’ordre 2
sachant que 3,8729 √5 3,8730.
Sujet 4
Exercice 1
a et b sont deux nombres réels non nuls. On pose :
d i c g d
A = (\^)n ¶c · et B = \n ¶b· ¶c ·
1) Simplifie A et B.
¼
2) Calcule la valeur numérique de AB et pour :
À
a = 4. 10|g et b = 2. 10|n
Exercice 2
Représente graphiquement dans un repère orthonormé (O, I, J) l’ensemble des solutions
du système d’inéquations A
v ‹ 2” ‘ 4
v + 2” • ‹2
Problème
Choisis le centimètre comme unité de mesure dans le plan.
1) Trace un segment [CD] tel que CD = 5.
Place sur le segment [CD] un point M. Construis un rectangle CMKS tel que :
MK=2,5. Construis de l’autre côté de la droite (CD) le triangle équilatéral MDE.
2) La position du point M varie sur le segment [CD] : on pose CM = x.
a) Quelles sont les valeurs possibles de x ?
b) Exprime en fonction de x, le périmètre P1(x) du rectangle CMKS et le
périmètre P2(x) du triangle MDE.
c) Dans le plan d’un repère orthonormé (O, I, J), représente graphiquement les
applications affines P1 et P2.
187
3) Comment peux – tu déterminer graphiquement la valeur de x pour laquelle le
périmètre du rectangle CMSK est égal au périmètre du triangle MDE ? Retrouve cette
valeur par le calcul.
Sujet 5
Exercice 1
Calcule les réels a, b et c sachant que :
…
g dp n n
= ‡
… ; b = at√2 ‹ 2u + at√2 ‹ 1u ; c = 14a – 12b.
b d|
&
Exercice 2
On donne la fonction f définie de /R dans /R par :
f(x) = x + │2x – 4│
4) Exprime f(x) pour x élément de ] ← ; 2] puis pour x élément de [2 ; →[ .
5) Représente graphiquement la fonction f dans un repère orthonormé (O, I, J).
Utilise le graphique précédent pour résoudre dans /R l’équation f(x) = 5 ;
f(x) = 1.
Problème
1) Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O, I, J), place les points A(1 ; 7) et
üüüüü⃑ = 2 å
B(4 ;3). Détermine les coordonnées du point C tel que å üüüüü⃑.
üüüüü⃑ et þ
2) Montre que les vecteurs å üüüüü⃑ sont orthogonaux. En déduire que le triangle OAC
est isocèle.
3) Montre que OB = AB. En déduire que le triangle OAC est rectangle en A.
4) Trace le cercle (C) de centre B et de rayon OB. Ce cercle coupe l’axe des abscisses en
O et E et l’axe des ordonnées en O et F. Quelle est la nature du quadrilatère OECF ?
Justifie. En déduire les coordonnées des points E et F.
5) Trace la tangent (Δ) en O au cercle (C). Trouve une équation de cette tangente dans
le repère (O, I, J).
6) On donne l’application f qui, à tout point M(x ; y) du plan, associe le point M’(x’ ; y’)
188
f est – elle une isométrie.
Sujet 6
Exercice 1
I ; J ; A et C sont quatre points distincts du plan tels que : çüü⃗5 = þüüüüü⃗ . B est le point
d
n
Exercice 2
Au premier trimestre de l’année scolaire 2013 – 2014, le professeur de mathématiques
de la classe de 3ème a décidé de calculer la moyenne en attribuant le coefficient des notes
en fonction de la durée du devoir. Il organise deux devoirs dont le premier a duré 1h et
le second 2h (coef 1 au premier devoir et coef 2 au second).
1) Gracia a eu 15 au premier devoir et 9 au second. Calcule sa moyenne.
2) Phidelie a eu 8 au premier devoir et sa moyenne est 12. Combien a – t – elle eu au
second devoir ?
3) Carine a eu 12 de moyenne, mais en permutant ses deux notes, elle aurait eu 13
de moyenne. Quelles sont ses deux notes ?
Problème
On donne les polynômes suivants :
f(x) = 49x2 – 25 et g(x) = (7x – 5)(3 – 2x) – 14x + 10 – 5(5 – 7x)
1) Développe, réduis et ordonne g(x) suivant les puissances croissantes de x.
2) Factorise f(x) et g(x).
¦((’)
3) On pose h(x) =
@ (’)
Justifie.
s
c) Calcule l’image par h lorsqu’elle existe de chacun des réels : 0 ; √3 et .
j
189
5) Donne un encadrement d’ordre 2 de h(√3) sachant que 1,732 √3 1,733.
Sujet 7
Exercice 1
Exercice 2
Trois vaches mangent 120kg de tourteau en 20 jours. Quelle quantité de tourteau
mangent 8 vaches en 15 jours.
Problème
Le plan est muni d’un repère orthonormé (O, I, J).
1) Trace la droite (D) d’équation y = 4x – 3.
2) On désigne par f la fonction dont la représentation graphique dans ce même repère
est parallèle à la droite (D) et passe par le point A(- 3 ; 2).
a) Détermine cette fonction affine f.
b) Trace la représentation graphique de f dans le même repère.
Sujet 8
Exercice 1
Détermine x pour que l’aire coloriée soit égale au quart de l’aire du carré.
190
Exercice 2
L’unité de longueur est le centimètre.
ABC est un triangle rectangle en B tel que mes þ, = 60° et AC = 2.
Calcule BC et AB.
Problème
Le plan est muni d’un repère orthonormé (O, I, J). L’unité de longueur est le centimètre.
On donne les points A(7 ; 1) ; B(8 ; 4) et C(- 1 ; 7).
1) a) Fais une figure que tu complèteras au fur et à mesure de ta progression dans
l’énoncé.
c) Calcule les distances AB ; BC et CA.
d) Démontre que le triangle ABC est rectangle.
2) M est le milieu du segment [AC] et D le symétrique de B par rapport à M.
a) Détermine les coordonnées du point M.
b) Démontre que le quadrilatère ABCD est un rectangle.
üüüüü⃗ . Détermine les coordonnées du
3) P est l’image de O par la translation de vecteur þ
point P.
4) (C) est le cercle circonscrit au triangle ABC.
a) Précise le centre et le rayon du cercle (C).
b) Justifie que les points D et O appartiennent au cercle (C).
Sujet 9
Exercice 1
s g ns
a) Calcule : A = + `
g s h
dƒ)& `dn`dƒ
b) Calcule : B = . Donne le résultat sous forme décimale.
g`dƒ& `dƒ)* `e
c) Ecris C sous forme b√3, b étant un entier : C = 3√75 ‹7√27 + 4√48.
Exercice 2
n
a) Développe et écris le plus simplement possible : A= t4 + 5√2u + t2√2 ‹
3ut3√2 + 7u.
b) Factorise :
E = (2v + 3)n – (v ‹ 5)(2v + 3)
F = (5v + 8)n – 8.
Problème
L’unité de longueur est le centimètre.
ABC est un triangle rectangle en C tel que AC = 5,4 et AB = 9.
O est le milieu du segment [AB] ; D est le milieu du segment [BC] et I est le milieu du
segment [AD] . Les droites (CI) et (AB) se coupent au point P.
191
E est le point tel que þ 6 = üüüüü⃗
üüüüü⃗ ¥.
1) Fais la figure.
2) Calcule BC.
3) a) Quelle est la nature du quadrilatère AEDC ? Justifie.
b) Démontre que les points C, I, P et E sont alignés.
c) quelle est la nature du quadrilatère AEBD ? Justifie. Déduis – en que O est le
milieu du segment [ED].
4) que représente P pour le triangle AED ? Justifie.
192
Difficultés rencontrées liées à la résolution de l’exercice
…………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………
Conseils et orientation de l’enseignant
………………………………………………………………………………………………………………………...
………………………………………………………………………………………………………………………...
………………………………………………………………………………………………………………………...
………………………………………………………………………………………………………………………..
………………………………………………………………………………………………………………………...
………………………………………………………………………………………………………………………...
………………………………………………………………………………………………………………………..
………………………………………………………………………………………………………………………...
………………………………………………………………………………………………………………………...
Evaluation de la compétence
193
Table des matières
Avant – Propos ....................................................................................................................................... 1
Equipe éditoriale.................................................................................................................................... 2
PREFACE ................................................................................................................................................. 3
INTRODUCTION ..................................................................................................................................... 5
PREMIERE PARTIE DESTINEE A L’ENSEIGNANT ............................................................................... 7
FICHE DE PROGRAMMATION ANNUELLE........................................................................................... 7
Objectif Terminal d’Intégration (OTI) .................................................................................................. 9
Compétence de base n° 1 (CB 1) :.......................................................................................................... 9
Compétence de base n°2 (CB 2) : .......................................................................................................... 9
Fiche de programmation horaire du 1er trimestre ............................................................................ 10
Les modules d’intégration en mathématiques en classe de Troisième ................................................ 13
Premier trimestre .............................................................................................................................. 13
Compétence de Base 1 .................................................................................................................. 13
Compétence de Base 2 .......................................................................................................................... 16
PARTIE DESTINEE A L’ELEVE ............................................................................................................ 19
FICHES DE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ........................................................................ 19
Leçons de la compétence de base 1 du premier trimestre ............................................................... 20
Racine carrée et ensemble des nombres ...................................................................................... 20
Fonctions- applications.................................................................................................................. 30
Monômes - polynômes.................................................................................................................. 34
Leçons de la compétence de base 2 du premier trimestre ............................................................... 39
Propriétés de Thalès ...................................................................................................................... 39
Trigonométrie dans le triangle rectangle ...................................................................................... 44
Angles inscrits dans un cercle et application aux configurations du plan ..................................... 49
Vecteurs et opérations .................................................................................................................. 53
Translation ..................................................................................................................................... 56
Coordonnées d’un vecteur ............................................................................................................ 58
EXERCICES D’ENTRAINEMENT DE LA COMPETENCE DE BASE 1 DU PREMIER TRIMESTRE ..... 65
Exercices d’entrainement de la compétence de base 2 du premier trimestre ............................. 69
EVALUATION.................................................................................................................................. 77
Programmation horaire du 2e trimestre ........................................................................................... 78
FICHE DE PROGRESSION DU 2ème TRIMESTRE ............................................................................. 79
Les modules d’intégration en mathématiques en classe de Troisième ............................................ 80
Compétence de Base 1 ...................................................................................................................... 80
194
PARTIE DESTINEE A L’ELEVE ............................................................................................................ 86
FICHES DE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ........................................................................ 86
EXERCICES ........................................................................................................................................... 86
Leçons de la compétence de base 1 du deuxième trimestre ............................................................ 87
Applications linéaires-Applications affines et composée d’applications affines .......................... 87
Fractions rationnelles .................................................................................................................... 96
Equation et inéquation du premier degré une inconnue............................................................. 99
LECONS DES COMPETENCES DE BASE 2 DU DEUXIEME TRIMESTRE ............................................... 122
Equations de droites.................................................................................................................... 122
Symétrie centrale-symétrie orthogonale .................................................................................... 129
Rotation ....................................................................................................................................... 135
Homothétie ................................................................................................................................. 138
EXERCICES D’ENTRAINEMENT DE LA COMPETENCE DE BASE 1 DU DEUXIEME TRIMESTRE. 141
EXECICES D’ENTRAINEMENT DE LA COMPETENCE DE BASE 2 DU DEUXIEME TRIMESTRE ... 146
EVALUATION.................................................................................................................................... 152
Programmation horaire du 3e trimestre ......................................................................................... 153
FICHE DE PROGRESSION DU TRIMESTRE III .............................................................................. 154
Les modules d’intégration en mathématiques en classe de Troisième .......................................... 155
Compétence de Base 1 .................................................................................................................... 155
Compétence de Base 2 .................................................................................................................... 156
PARTIE DESTINEE A L’ELEVE .......................................................................................................... 157
FICHES DE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ...................................................................... 157
Leçons de la compétence de base 1 du troisième trimestre .......................................................... 158
Dénombrement ........................................................................................................................... 158
STATISTIQUE .................................................................................................................................... 164
Leçons de la compétence de base 2 du troisième trimestre .......................................................... 171
Pyramides et cones ..................................................................................................................... 171
EXERCICES D’ENTRAINEMENT DE LA COMPETENCE DE BASE 1 DU TROISIEME TRIMESTRE 178
EXERCICES D’ENTRAINEMENT DE LA COMPETENCE DE BASE 2 DU TROISIEME TRIMESTRE 181
EVALUATION.................................................................................................................................... 183
SUJETS TYPES D’EXAMEN ................................................................................................................. 184
195