Concours National Commun – Session 2014– Filière MP
On veillera à une présentation et une rédaction claires et soignées des copies.
Il convient en particulier de rappeler avec précision les références des
questions abordées.
Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur
d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant
clairement les raisons des initiatives qu’il est amené à prendre.
Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées.
Si un résultat donné par l'énoncé est non démontré, il peut néanmoins être
admis pour les questions suivantes. Ainsi, les diverses parties du problème
sont relativement indépendantes entre elles.
Spectromètre à fibre optique
Le spectromètre numérique à fibre optique est un outil courant en énergétique
pour analyser la lumière émise par un corps ou transmise à travers un milieu
afin de déterminer certaines caractéristiques (température, composition, etc) du
corps ou du milieu. Il est basé principalement sur les propriétés d’un système
dispersif, le réseau plan. La lumière à analyser est transmise au spectromètre par
l’intermédiaire d’une fibre optique. Un premier miroir sphérique concave (dit de
collimation) permet de collimater le faisceau issu de la fente d’entrée et de le
diriger avec le bon angle sur le réseau. La lumière diffractée par ce réseau est
ensuite focalisée par un second miroir sphérique (dit de focalisation) vers une
barrette CCD, sur laquelle se forme le spectre. La barrette CCD fournit un signal
électrique reproduisant l’intensité lumineuse perçue par ses différents pixels. Ce
signal analogique est ensuite converti en signal numérique. Les données sont
alors traitées par un logiciel pour afficher la courbe d’intensité spectrale I ( ) .
Dans ce problème, nous étudierons les différentes composantes du
spectromètre numérique à fibre optique. Les différentes parties de ce problème
sont largement indépendantes.
1. Miroir sphérique
On considère un miroir sphérique concave M de focale 100 mm , de centre C ,
de sommet S et d'axe optique Cz . On rappelle que, dans les conditions de
Gauss, la position d’un point objet A sur l’axe et celle de son image A ' sont
1 1 2
reliées par la relation .
SA SA ' SC
1.1. Où se trouvent les foyers objet F et image F ' principaux du miroir ?
Donner l'expression de la distance focale du miroir définie par f 1 ' SF ' . En
déduire la valeur numérique du rayon R du miroir.
1.2. Que se passe-t-il pour un rayon incident passant par C ?
1.3. On considère un petit objet AB dans un plan perpendiculaire à l’axe
optique. Le point A est sur l’axe optique à la distance SA ( SA 2R ) du
sommet du miroir et le point B au-dessus de l'axe. Construire
soigneusement l’image A ' B ' de AB par le miroir M .
Epreuve de Physique II 1/8
Concours National Commun – Session 2014– Filière MP
1.4. Définir le grandissement transversal et l’exprimer en fonction de SA et de
SA ' .
1.5. L'objet AB , toujours perpendiculaire à l'axe optique, est tel que A F ' .
Faire la construction soignée et détaillée donnant son image par le miroir.
1.6. Faire une construction soignée et détaillée donnant l'image A ' B ' d'un objet
AB situé à l'infini, perpendiculaire à l'axe optique, vu sous un angle et
tel que A se trouve sur l’axe optique. Déterminer la nature et la taille de
l'image.
2. Réflexion totale
On considère un rayon lumineux issu
d’une radiation monochromatique et +
arrivant sur l’interface plane séparant
deux milieux d’indices de réfraction O i1
différents (notés n1 et n 2 avec n1 n 2 )
n1
sous un angle d’incidence i 1 par
rapport à la normale à l’interface interface
(figure 1). n2
figure 1
2.1. Enoncer les lois de Snell-Descartes de la réfraction lumineuse.
2.2. Au moyen de figures claires, exposer les différentes situations que l’on peut
observer lors de la réfraction d’un rayon lumineux traversant l'interface
plane. Préciser selon les cas les conditions d’existence du rayon réfracté.
Montrer que si i 1 i 0 , le rayon incident est entièrement réfléchi. Donner
l’expression de sin(i 0 ) et calculer, en degré, la valeur numérique de i 0 . On
donne n1 1, 450 et n 2 1, 433 .
3. Fibre optique
La fibre optique à saut d’indice (figure
2) est formée d’un cœur cylindrique en
plastique d’axe Oz , transparent,
gaine
homogène et isotrope, de rayon
ac 31, 25 µm et d’indice de réfraction O cœur
z
constant nc 1, 450 , entouré d’une
gaine d’indice de réfraction constant
n g 1, 433 . figure 2
La face d'entrée de la fibre optique est plane, perpendiculaire à son axe de
symétrie Oz et se trouve dans l’air d’indice de réfraction na 1,000 . Un rayon
lumineux émis par une source monochromatique atteint la face d'entrée de la
fibre en O , sous l'angle d'incidence . Les propriétés d’une fibre cylindrique à
saut d'indice peuvent être analysées en bonne approximation en se limitant aux
directions de propagation qui se trouvent dans un plan de symétrie de la fibre.
Epreuve de Physique II 2/8
Concours National Commun – Session 2014– Filière MP
3.1. Justifier que le rayon lumineux transmis dans la fibre optique reste dans le
même plan défini par la rayon entrant dans la fibre et l'axe Oz .
3.2. Pour qu'un rayon soit guidé dans la fibre optique, il faut que sa direction à
l'entrée se situe dans un cône dit d'acceptance de demi angle au sommet
0 . Montrer que si reste inférieur à un angle 0 , un rayon peut être
effectivement guidé dans le cœur de la fibre.
3.3. Exprimer littéralement et numériquement l'ouverture numérique ON de la
fibre, définie par na .sin(0 ) .
3.4. Quel est le devenir d’un rayon lumineux hors du cône d'acceptance ?
3.5. Faire un dessin du trajet ultérieur du rayon lumineux atteignant la face
d'entrée de la fibre optique en O , sous l'angle d'incidence 0 en faisant
apparaître plusieurs réflexions.
3.6. On considère maintenant un rayon lumineux en dehors du cône
d'acceptance de la fibre optique. Comme il frappe l’interface cœur/gaine à
un angle inférieur à l’angle critique de réflexion sur cette interface, il peut
pénétrer dans la gaine. A quelle condition peut-il se propager par réflexions
totales à la surface extérieure de la gaine ?
3.7. Cette propagation donne naissance à un mode de propagation parasite,
appelé mode de gaine. Ces modes sont généralement rapidement atténués,
mais ils peuvent néanmoins être à l’origine de perturbations sur la fibre
optique. Montrer, schéma à l’appui, que l’on peut les éliminer
immédiatement, on entourant la gaine d’une enveloppe dont l’indice est
supérieur à celui de la gaine.
3.8. La fibre est légèrement absorbante. La puissance absorbée par une tranche
de longueur dz de la fibre est proportionnelle à l'épaisseur dz de cette
tranche et à la puissance P (z ) du faisceau à l'entrée de celle-ci. On définit
10 P (0)
le coefficient d'atténuation de la fibre optique par .Lg ( ) , Lg
L P (L )
désigne le logarithme décimal. Le constructeur de la fibre indique pour
celle-ci un coefficient d'atténuation 0, 4 dB .km 1 .
P (0)
Montrer que le produit 10.Lg ( ) est proportionnel à z , distance
P (z )
parcourue par le faisceau dans le cœur de la fibre. Calculer la puissance du
faisceau lumineux après un parcours de 1 m puis 1 km à l'intérieur de la
fibre ? La puissance injectée à l'entrée de la fibre est P (0) 1 µW et on
néglige les pertes à l'entrée et à la sortie de la fibre. Conclure sachant que
la longueur de la fibre utilisée pour un spectromètre à fibre optique est de
l'ordre du mètre.
3.9. L’utilisation pratique de la fibre peut lui imposer de prendre des courbures.
La fibre cesse alors d'être rectiligne et le guidage des rayons peut être
confronté à un problème. On souhaite déterminer un ordre de grandeur de
la courbure acceptable par une fibre à saut d'indice. On envisage alors un
rayon lumineux confondu avec l'axe du cœur de la fibre optique dans la
partie rectiligne de la fibre (figure 3).
Epreuve de Physique II 3/8
Concours National Commun – Session 2014– Filière MP
On note Rc le rayon de gaine
courbure de la fibre dans sa O
partie supposée circulaire de cœur
centre C .
Calculer l’angle que fait le
rayon avec la normale lorsqu’il
rencontre l’interface gaine/cœur. figure 3
Déterminer la valeur limite R cm
de R c pour que le rayon envisagé
C
reste effectivement guidé.
Exprimer R cm en fonction du rayon du cœur ac , nc et n g et calculer sa valeur
numérique.
4. Etude d'un réseau par réflexion
On distingue les réseaux par transmission, pour lesquels les ouvertures sont
des fentes transparentes, et les réseaux par réflexion pour lesquels les fentes sont
remplacées par des miroirs.
Un réseau (R ) plan par réflexion de largeur utile l est constitué de N traits
(bandes) réfléchissants de faible largeur par rapport à leur dimension
perpendiculaire au plan de la figure (figure 4). Les traits parallèles sont
équidistants de a (pas du réseau). Le réseau comporte n 600 traits .mm 1 et plonge
dans l'air dont l'indice sera pris égal à na 1,000 .
La fente d'entrée du spectromètre, supposée infiniment fine et parallèle aux
traits du réseau, est éclairée sous incidence nulle par la lumière transmise par la
fibre optique.
4.1. Quel est le rôle d'un réseau de diffraction ?
4.2. Quelle relation y a-t-il entre a et n ?
4.3. Les rayons issus de la fente d'entrée du spectromètre sont parallèles après
réflexion sur le miroir de collimation. A quelle condition cela est-il réalisé ?
On note l'angle d'incidence des rayons +
(R)
lumineux sur le réseau, ' leur angle de
réflexion. Les angles sont orientés de la
normale au réseau vers le rayon (figure 4). '
4.4. Déterminer, schéma à l'appui, la
différence de marche entre les rayons a O
'
diffractés par deux traits consécutifs du
réseau en fonction de , ' et a .
figure 4
4.5. Pour quelles valeurs de l’interférence des rayons diffractés est
constructive ? En déduire que les angles ' p d’ordre p dans lesquels on
observe des maxima de lumière pour une longueur d’onde donnée sont
Epreuve de Physique II 4/8
Concours National Commun – Session 2014– Filière MP
donnés par la relation : sin( p' ) sin( ) np . Commenter la direction de
l’ordre 0.
4.6. La fibre optique est maintenant éclairée par une source de lumière blanche
de longueurs d’onde extrêmes B 400 nm et R 800 nm . Quels sont les
angles B' et R' de diffraction d’ordre p 1 des deux longueurs d’onde
extrêmes du visible ? On suppose que le réseau est éclairé sous incidence
normale.
4.7. La partie interne du spectromètre est décrite dans la figure 5 pour un rayon
lumineux sous incidence quelconque.
On note (M c ) et (M f ) les miroirs respectivement de collimation et de
focalisation. (Fe ) est la fente d'entrée du spectromètre.
Capteur CCD (Fe )
(R)
(M f ) (M c )
figure 5
4.7.1. Dire, en justifiant, où on doit placer le capteur CCD pour enregistrer le
spectre de la lumière analysée.
4.7.2. Représenter alors sur un schéma les marches respectives des rayons rouge
et bleu depuis la fente d'entrée jusqu' au capteur CCD.
4.7.3. Citez au moins 3 avantages du spectromètre à fibre optique et capteur CCD
par rapport au montage qu'on utilise habituellement et utilisant un
goniomètre pour visualiser des spectres en TP.
5. Capteur CCD
5.1. Principe d’un capteur CCD
Le capteur CCD (Charge Coupled Device), interfacé à un ordinateur,
réceptionne les différents faisceaux diffractés et fournit un signal électrique
reproduisant l'intensité lumineuse perçue par ses pixels répartis sur une longueur L . Il
est modélisé par un ensemble de photodiodes reliées à des capacités, puis à un
registre à décalage par l'intermédiaire d'interrupteurs.
On étudie dans cette partie la conversion du signal lumineux en signal électrique
grâce à une photodiode. La figure 6-1 présente une modélisation simple de la
caractéristique i i (u ) d'une photodiode idéale pour la convention de la figure
6-2. Afin d'utiliser la photodiode en capteur, on la polarise en inverse ( i < 0 et
Epreuve de Physique II 5/8
Concours National Commun – Session 2014– Filière MP
u < 0 ) en l'insérant dans un montage comprenant un générateur de f.é.m U 0 et
une résistance de protection r comme représenté sur la figure 7. Le courant
inverse est proportionnel au flux lumineux surfacique S qui irradie la
photodiode : I d k S , où k est la sensibilité de la diode. On suppose que cette
sensibilité est indépendante de la fréquence de variation de S , dans le domaine
habituel de variation.
i flux lumineux
O U S 0,6 V u
I d k S u
figure 6-1
flux lumineux r
S U0
i figure 7
u
figure 6-2
5.1.1. Montrer que la photodiode ne peur être bien polarisée en inverse que si la
résistance r est inférieure à une valeur limite r0 . Exprimer littéralement et
numériquement r0 pour un éclairement S 0, 20 mW .cm 2 . On donne
k 50 µA .mW 1.cm 2 et U 0 5,0 V .
Dans la suite, on suppose la condition r r0 vérifiée.
La photodiode polarisée en inverse se comporte comme un générateur idéal de
courant I d k S en parallèle avec une capacité C d .
5.1.2. La photodiode est éclairée par des signaux
lumineux variables. Le schéma équivalent de
la photodiode et de son conditionnement est V r Cd Id
présenté sur la figure 8.
Déterminer la réponse harmonique du
V
système définie par H . Définir le gain
S
figure 8
statique de ce dispositif.
5.1.3. Exprimer littéralement la fréquence de coupure du système. Calculer sa
valeur numérique pour r 1 k et C d 10 nF .
5.1.4. A quelle fréquence maximale peut-on utiliser ce dispositif pour une perte de
moins de 1% par rapport au gain statique ?
Epreuve de Physique II 6/8
Concours National Commun – Session 2014– Filière MP
5.2. Caractéristiques de la barrette CCD
La barrette CCD linéaire du spectromètre à fibre optique étudié est constituée
de N p 2048 pixels répartis sur une longueur L 28,7 mm . Sa gamme spectrale
est 200 900 nm . On suppose que seul le spectre d’ordre 1 est projeté sur la
barrette CCD.
5.2.1. Calculer la taille t (P ) d’un pixel.
5.2.2. Quel(s) type(s) de radiation(s) couvre la gamme spectrale du spectromètre
étudié ?
5.2.3. On définit la résolution (P ) d’un pixel en longueur d’onde par l’intervalle
de longueur d’onde que couvre un pixel. Déterminer (P ) en supposant
que l’intervalle de longueur d’onde sur la gamme spectrale obtenue sur
le capteur occupe N p 2048 pixels .
5.2.4. On définit arbitrairement la résolution R rés du spectromètre à fibre optique
comme l’intervalle de longueur d’onde séparant 3 pixels, calculer la valeur
de R rés .
5.2.5. La barrette CCD est installée de telle façon que le premier pixel (n°1) reçoit
la vibration de longueur d’onde 1 200 nm et le dernier pixel (n°2048) reçoit
la vibration de longueur d’onde 2 900 nm . Etablir la relation entre la
longueur d’onde et le n° de pixel x .
5.2.6. Citer deux facteurs qui pourraient limiter le pouvoir de résolution du
spectromètre à fibre optique.
6. Spectre du blanc d’ordre supérieur
On considère un interféromètre de Michelson idéal constitué d’un miroir plan
fixe (M 1 ) , d’un miroir plan mobile (M 2 ) réglable en translation et en inclinaison
et d’une lame séparatrice (S P ) semi-réfléchissante, non absorbante, d’épaisseur
nulle, de facteurs de transmission et de réflexion égaux à 0,5 et n’introduisant
aucun déphasage. Cette lame fixe est inclinée à 45 par rapport aux normales à
(M 1 ) et (M 2 ) .
L’interféromètre de Michelson est plongé dans l’air d’indice de réfraction égal
à 1 et est réglé dans la configuration «contact optique». On incline le miroir mobile
(M 2 ) d’un petit angle 0 et on éclaire l’interféromètre en lumière quasi-parallèle à
l’aide d’une source étendue (S ) .
Les franges d'interférence ainsi obtenues sont supposées localisées sur le
miroir fixe (M 1 ) . On les projette sur un écran (E ) à l'aide d'une lentille
convergente (L ) de distance focale image f 2 ' 20 cm placée à la distance d 2f 2 '
du miroir (M 1 ) .
On rappelle l'expression de l'intensité lumineuse en un point P du plan de
localisation en fonction de la différence de matche (P ) en ce point :
Epreuve de Physique II 7/8
Concours National Commun – Session 2014– Filière MP
(P )
I (P ) 2I 0 (1 cos(2 )) , étant la longueur d'onde de la lumière éclairant
l'interféromètre de Michelson et I 0 une constante.
6.1. Faire un schéma du dispositif théorique. On y fera indiquer le coin d'air et
on précisera les deux rayons qui interférent.
6.2. On note x la distance d'un point P sur (M 1 ) à l’arête commune des
miroirs (M 1 ) et (M '2 ) , image de (M 2 ) à travers la séparatrice (S P ) .
Exprimer la différence de marche (P ) en fonction de x . Les interférences
observées sont-elles des franges d'égale inclinaison ou d'égale épaisseur ?
Justifier votre réponse et déterminer l’expression de l’interfrange i écran sur
l'écran (E ) .
6.3. Afin de mesurer l’angle 0 , on éclaire l'interféromètre de Michelson réglé en
coin d’air par une source monochromatique de longueur d'onde dans le vide
0 589,3 nm . La mesure de l'interfrange sur l'écran donne i écran 5 mm .
Calculer l’angle 0 du coin d'air.
6.4. Le réglage précédent étant conservé, on éclaire maintenant l'interféromètre
de Michelson par une source de lumière blanche. On centre la frange
d'ordre 0 dite frange centrale.
6.4.1. Décrire en le justifiant l'aspect des franges que l’on voit sur l’écran (E ) .
Justifier pourquoi on n'observe que quelques franges.
6.4.2. Comment repère-t-on la frange d’ordre 0 ? Est-elle blanche ou noire ? Si
elle est noire, expliquer pourquoi.
6.4.3. Loin de la frange d’ordre 0, les franges du coin d’air en lumière blanche
disparaissent et l’on observe du « blanc d’ordre supérieur ». Justifier cette
appellation. Comment distingue-t-on sur le plan spectral entre le
blanc d’ordre supérieur et le blanc uniforme d'ordre 0 correspondant au
contact optique (teinte plate) ?
6.5. On place, au point P ' du plan de l'écran (ce dernier retiré), la fente du
spectrophotomètre à fibre optique parallèlement aux franges. On observe
des cannelures (absence de lumière). Expliquer ce que cela veut dire. Quelle
relation existe-t-il entre la différence de marche et la longueur d'onde
d'une radiation visible absente du spectre ?
6.6. Le spectromètre étant étalonné comme indiqué dans la question 5.2.5, on
observe des cannelures correspondant aux pixels x 1 1293 , x 2 1109 ,
x 3 1012 et x 4 691 . Calculer les longueurs d'ondes correspondantes.
Epreuve de Physique II 8/8