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TFC Sigo

Le document aborde la problématique de l'orientation scolaire en République Démocratique du Congo, soulignant les défis rencontrés par les élèves dans le choix de leur parcours éducatif. Il met en lumière l'importance de l'accompagnement familial et scolaire tout en questionnant l'efficacité des systèmes d'orientation en place. Enfin, il propose des solutions pour améliorer l'orientation scolaire et professionnelle dans le groupement de Miti.

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TFC Sigo

Le document aborde la problématique de l'orientation scolaire en République Démocratique du Congo, soulignant les défis rencontrés par les élèves dans le choix de leur parcours éducatif. Il met en lumière l'importance de l'accompagnement familial et scolaire tout en questionnant l'efficacité des systèmes d'orientation en place. Enfin, il propose des solutions pour améliorer l'orientation scolaire et professionnelle dans le groupement de Miti.

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1

INTRODUCTION

PROBLEMATIQUE

« Quand je suis allé à l’école, ils m’ont demandé ce que je voulais être quand je serai grand. J’ai
répondu « heureux ». Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question, j’ai répondu qu’ils
n’avaient pas compris la vie » John Lennon.

« Savoir ce que l’on veut n’est pas une mince affaire… pour une vocation, combien sont les
petits hommes errant entre les désirs vagues, des ambitions floues, des appétits, des
contradictoires ou contrariés » Arthur ou Lebon.

En France, le mot « orientation » désigne à la fois le parcours professionnel d’une personne et la


manière dont la société régule le flux d’entrée des jeunes générations dans les activités
économiques, on retrouve ici la double obligation faite au système scolaire.

Répondre aux attentes de tous et de chacun à la fois, servir l’intérêt général et les besoins
individuels. L’école est ainsi juge et partie. Il s’agit de dispenser une formation générale qui
donne à chacun une culture commune tout en répondant aux aspirations générales et
personnelles.

Longtemps l’orientation s’est faire assez naturellement sur les critères sociaux et la question de
choix quasi inexistante, la démocratisation et les réformes nécessaires de l’école, notamment la
mise en place du collège unique, ainsi que l’apparition des différentes filières.

Aujourd’hui l’orientation n’est plus un processus unique, comme c’est fut le cas pour nos ainés.
Plus ouverte, plus variée et moins subit ; la question d’orientation et du choix de l’objet restent
paradoxalement une source d’angoisse légitime pour un grand nombre d’adolescents.

Et toi, que veux-tu faire quand tu seras grand ? Astromante, plombier, enseignant, denseuse, etc.
des certitudes d’enfant qui s’efface petit à petit pour laisse place à un adolescent plus rationnel.
L’orientation fonctionne comme un couperet pour un grand nombre d’élèves, ils sont quatre sur
dix environ à considérer que leur orientation est subite et non voulue. Si le fonctionnement
même du système peut être mis en cause, la question de l’orientation est une problématique
multifonctionnelle.

Ainsi, la question de l’orientation, vient interrompre le jeune sur l’identité sociale et son idéal
professionnelle. Le choix d’orientation sont instrumentalisés » par la nécessité d’affirmation
identitaire. »
2

En Afrique, l’être humain, pour effectuer son choix, le jeune apprenant reçoit des informations,
aides et conseils pour leur choix. Sa famille et l’école y participent, car nul ne peut en effet
décider à sa place, l’accompagnement est nécessaire.

Cependant, la mise en place ou la mise en pratique du principe fondamental de la maitrise de


son orientation par l’apprenant lui-même peut rencontrer deux limites : aptitude et débouché,
c’est d’ailleurs pour c’est là que NAÏM DEE SALAMI, responsable du SOSUP, dans un
entretien accordé de l’orientation scolaire dans le système éducatif permettra ses objectifs.

En République Démocratique du Congo, l’éducation est définie comme l’ensemble des moyens
mis en œuvre pour former, pour développer, physiquement, affectivement, intellectuellement,
socialement et moralement un enfant ou un adolescent par l’exploitation, l’orientation et la
valorisation des ressources de son être (NEKPO, 1998) ; en d’autre terme, éduquer un enfant,
c’est le préparer à la vie de la société dans laquelle il est appelé à vivre.

La République Démocratique du Congo, les autorités et les acteurs de l’enseignement congolais


ont décidé de mettre en œuvre l’application de l’article 193, alinéa 2a de la loi cadre N°14/004
du 11/02/2024 de l’enseignement secondaire est sanctionné par un test de sélection et orientation
scolaire et professionnelle et comme prévu, ce test n’a pas eu lieu après beaucoup d’années.
C’est vers l’année 2022 que cette orientation professionnelle a eu lieu et surtout l’application du
TENASOSP, en RDC, Sud-Kivu et dans notre Territoire et plus particulièrement dans le
Groupement de Miti. Ainsi, partant de ce précède, notre étude scientifique va tenter de répondre
aux questions problématiques suivantes :

- Qui sont les acteurs de l’orientation scolaires en RDC ?


- Y-a-t-il des psychologues de l’orientation scolaire dans les écoles secondaires du
groupement de Miti ?
- Quel est l’impact de l’application de l’orientation scolaire sur le choix de l’option dans le
Groupement de Miti ?
- Quels sont les grands problèmes de cette orientation scolaire ?
- Quelles sont les solutions à suggérer en vue de l’amélioration de cette application de
l’orientation scolaire et professionnelle?

Voilà autant de questions qui conduiront notre réflexion.


3

HYPOTHESE

Pour RONGERE cité par RUBAMBURA VITAL (2002), l’hypothèse est une proposition des
réponses aux questions que l’on se pose à propos de la recherche et la formule en terme
d’observation et d’analyse ainsi pour y fournir une réponse.

Selon G. MACE (1988, P35), l’hypothèse peut être envisagée comme une réponse anticipée que
le chercheur formule à sa question, une réponse aux questions provisoires selon le professeur
Sylvain SHOMBA KINYAMBA, définit l’hypothèse comme étant une série de réponses qui
permettent de prédire la vérité scientifique vraisemblables au regard des questions soulevées par
la problématique et dont la recherche vérifie le bien-fondé ou mal fondé. Il est ordinaire qu’un
chercheur fasse une représentation pour confirmer ou infirmer ce qu’il pense d’un fait, un
phénomène soumis à l’étude à partir de fait non encore avalé dans l’esprit qui constitue une
hypothèse.

Ainsi, pour mieux comprendre la réalité autour de notre sujet, nous formulons des hypothèses
selon lesquelles :

Les acteurs de l’orientation scolaire seraient : les chefs d’établissements, conseiller


d’enseignement, les psychologues d’orientation, directeurs des études ou conseillers
pédagogiques, le directeur de discipline, les enseignants. Les membres auxiliaires comme : les
parents, médecins, sociologues, etc.

Non, il serait évident que dans chaque école secondaire du groupement de Miti, on trouve au
moins un psychologue de l’orientation scolaire et généralement dans toutes les écoles
secondaires de la RDC.

L’impact de l’application de l’orientation scolaire serait positive si on orientait les enfants selon
les aptitudes, intérêt, acquis scolaire et les options se trouvant dans le groupement de Miti ;

Les grands problèmes de l’application de l’orientation scolaire dans le groupement de Miti


seraient dus de deux grands ordres internes et externes

Les solutions que nous envisagerions à ces problèmes est que dans notre pays la RDC et surtout
dans le Groupement de Miti qu’il y ait un service d’orientation scolaire dans toutes nos écoles et
aussi des psycho techniciens dans ces écoles pour palier à ces derniers.

OBJECTIFS

Un objectif selon le dictionnaire Larousse est un but, cible que quelque chose doit atteindre. Les
objectifs de notre recherche dans le groupement de Miti sont :
4

Vérifier comment l’application de l’orientation scolaire est faite dans le Groupement de Miti.

Montrer l’impact de cette orientation scolaire sur le choix de l’option dans ce Groupement.

Proposer les stratégies à mettre en pratique pour améliorer cette orientation et donner quelques
recommandations.

CHOIX ET INTERET DU SUJET

Le choix et l’intérêt de notre sujet est motivé par le souci de la recherche afin de découvrir les
grandes difficultés liées à l’orientation scolaire et professionnelle qui handicapent notre
Groupement sur le choix de l’option d’une étude à l’école secondaire.

Aussi, ce sujet nous intéresse afin de proposer de solutions à ces problèmes cruciaux dans le
monde, Afrique, RDC et dans le Groupement de Miti. Celui-ci servira de document de référence
pour ceux-là qui seraient soucieux de l’amélioration des conditions de l’orientation scolaire dans
le Groupement de Miti pour les écoles secondaires et les autorités politiques, civiques et morales
de ce pays.

METHODES ET TECHNIQUES DE RECHERCHE

Méthodes

Dans notre recherche portant sur l’application de l’orientation scolaire dans les écoles
secondaires et l’impact sur le choix d’option d’étude dans le groupement de Miti, nous avons
utilisé les méthodes suivantes : méthodes analytique, méthode statistique.

La méthode analytique

Grâce à celle-ci, nous avons analysé l’application de l’orientation scolaire et professionnelle et


son impact sur le choix d’une option d’étude dans le groupement de Miti

La méthode statistique

Celle-ci est basée sur l’analyse des résultats dans le but de traduite ce résultat obtenu en langage
mathématique pour tirer des conclusions rationnelles.

LES TECHNIQUES

Pour récolter les données de notre sujet, nous avons fait recours à la technique d’interview,
questionnaire documentaire.
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La technique d’interview

Est celle d’entretenir deux plusieurs individus. Cette technique nous a aidé à recueillir les
informations sur l’application de l’orientation scolaire dans les écoles secondaires de Miti.

La technique de questionnaire

Un questionnaire est une série des questions écrites sur un sujet donné soumise à une ou
plusieurs personnes. Elle se présente sur un papier pour nous aider à récolter les réponses aux
questions posées chez nos enquêtés.

DELIMITATION DU SUJET

Sur le plan spatial et temporel

Ce travail scientifique vise les écoles secondaires du groupement de Miti, en Territoire de


Kabare, dans la province du Sud-Kivu en République démocratique du Congo, il recouvre la
période de 2021-2022 à l’année 2023-2024. Pour cela, notre attention sera beaucoup focaliser sur
l’application de l’orientation scolaire, les problèmes liés à cette derrière et proposer quelques
alternatives de suggestions et solutions.

SUBDIVISION DU TRAVAIL

Notre travail scientifique est subdivisé en trois chapitres à part l’introduction et la conclusion
dont :

Chapitre premier : considérations théoriques : cette partie sera consacré aux définitions des
concepts clés et les études antérieures.

Chapitre deuxième : les cadres méthodologiques, ici, nous allons présenter le milieu d’étude,
l’échantillonnage et les techniques de récolte et d’analyse des données et les difficultés
rencontrées.

Le troisième chapitre : la présentation, analyse et interprétation des résultats.


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CHAPITRE PREMIER : CONSIDERATIONS GENERALES OU


THEORIQUES SUR L’APPLICATION DE L’ORIENTATION SCOLAIRE
ET LE CHOIX D’OPTION.

Dans ce chapitre, nous allons définir certains concepts clés aux quels nous allons faire
recours dans ce travail et les études antérieures.

L’application selon le dictionnaire Larousse, est le résultat de ce qui est réalisé


théoriquement, quant à nous, l’application est la façon de mettre en vigueur une loi qui a été
élaborée

I.1. APPLICATION DE L’ORIENTATION

- Selon la définition de Larousse 2016, l’orientation c’est l’action de s’orienter, de déterminer sa


position.

- Selon la loi cadre N°14/004 du 11/02/2024 de l’enseignement national, l’orientation est un


processus d’aider les élèves dans leur choix des différents filières d’études, en fonction de leur
aptitude, goût, et intérêt.

- Selon Rogers, l’orientation est un processus dans lequel une personne avertie et avisée, guide
une autre moins informée en vue d’atteindre un but.

Quant à nous, l’orientation désigne l’ensemble des processus sociaux, psychosociaux et


psychologiques par l’intermédiaire desquels les élèves sont affectés à certaines filières de
formation.

I.2. L’ORIENTATION SCOLAIRE

L’orientation scolaire est l’ensemble des interventions visant à aider l’apprenant à


résoudre aux problèmes des études, la finalité de l’orientation scolaire auxquels ses aptitudes lui
permettent d’exceller sans que la solution familiale constitue un obstacle ou un privilège (selon
Debesse et Mialaret 1972)

Selon la loi cadre de l’enseignement national N°14/004 du 11/02/2014, l’orientation


scolaire est le processus d’aide aux élèves dans le choix des différentes filières, d’étudier en
fonction de leurs aptitudes, goût et intérêts.

Pour nous, l’orientation scolaire est la manière d’orienter l’élève selon sa capacité
intellectuelle, ses désirs et intérêt.
7

I.4. IMPACT

Selon le dictionnaire « le petit Robert », c’est le fait d’une action forte, brutale. Dans ce
travail, l’impact est l’étude des conséquences de l’application de l’orientation scolaire et le choix
de l’option.

I.5. OPTION D’ETUDE

Une option d’étude désigne couramment un ensemble d’activités qui concourent d’amont
en aval, à la réalisation d’un produit fini.

I.6. L’ECOLE

Selon J. Charles Magabe MWENENAMUMI 2008 P14, l’école est considérée comme
une entreprise de production dont le directeur est le chef, les apprenants sont la matière
première » les enseignants et les autres membres du personnel sont « le travail » et les
apprenants formés sont les produits finis ».

Selon P. FOULQUIE, cité par RUBAMBURA (2007, P6), l’école est un établissement
dans lequel la formation d’éducation prime l’acquisition du savoir, dans ce travail l’école est un
milieu éducatif.

HISTORIQUE DE L’ORIENTATION SCOLAIRE

Avec les différentes reformes que la République démocratique du Congo a connu sur le
plan enseignement (éducatif) et notamment avec la création des options et la mise en place d’un
système de délivrance d’un brevet de test d’orientation scolaire sur lequel doit figurer l’aptitude
de l’enfant face aux méliers. Le processus de démocratisation de l’enseignement amorcé à partir
des années 1960 et la massification scolaire engendrée a fait de l’orientation un moyen pour
l’école d’organiser une scolarité prolongée jusqu’à l’âge de 18ans, les services de l’orientation se
développent, se structurent et les missions se diversifient. C’est avec les politiques de l’éducation
menées par BERTHOI-FOUCHE (1959-1966) jusqu’à HABY (1977) et l’instauration du collège
unique que les procédures de l’orientation sont remises en cause de plus en plus contestées par
les familles supérieures d’orientation scolaires et professionnelles, PN des activités d’orientation
à l’école primaire, secondaire et professionnelle EDIPEPSP 2015, P7. C’est ainsi qu’à l’issue de
la crise d’adaptation scolaire de mai 1968, l’idée d’une réforme de l’orientation s’impose. Elle
est mise en place entre 1970 et 1973 ; avec la loi d’orientation de juillet 1989 « le droit au
conseil en orientation et à l’information sur les enseignements et les professions fait partie de
droit à l’éducation.
8

En République démocratique du Congo, la première institution installée avant 1960


portait la dénomination « Centre pilote d’orientation professionnelle, CPOP en sigle ». ce centre
était l’œuvre de monsieur BUISSERE, ministre de la colonie belge. Ce centre avait fonctionné à
Kinshasa dès 1956, le personnel de ce centre était presque exclusivement constitué des
européens. Ces centres ne servaient qu’aux intérêts coloniaux. Il avait pour but de procéder à
l’orientation scolaire et professionnelle des jeunes gens. Les années qui ont suivi 1960, ont pu
arrêté les activités du « Centre pilote d’orientation professionnelle » suite au départ précité du
personnel belge.

Dans le but de garantir la réussite scolaire et surtout que la formation scolaire façonne la
personnalité de l’élève de manière progressive et le conduit vers un seuil de la vie
professionnelle, le règlement cadre du conseil d’orientation au groupe d’aide
psychologique (GAP) impose à son premier article de ce qui suit : « Tout établissement
maternel, primaire, secondaire, public pu privée agrée doit disposer à son sein d’un conseil
d’orientation ».

D’une manière brève, l’orientation scolaire et professionnelle en République


démocratique du Congo tire ses origines à travers les événements suivants :

1956 : création du centre pilote d’orientation et sélection professionnelle par monsieur


BUISSERET.

1960 : Fermeture de centre suite au départ du personnel expérimenté à l’accession du pays à


l’indépendance.

1961 : Mise en place de la reforme instituant le cycle d’orientation par ordonnance N°53 du
17/07/1961

1962 : Réouverture et restauration du centre avec deux concours des experts de l’UNESCO.

1974 : Création du département d’orientation scolaire et professionnelle à l’institut pédagogique


nationale (IPN) suite aux résolutions du conseil des ISP

1978 : Sortie de réquisition de la première promotion des diplômes scolaires et professionnels


dans les écoles de Kinshasa.

1984 : Suppression du service d’orientation scolaire et professionnelle dans la structure des


écoles pour des raisons de contrainte budgétaire.

1998 : Signature de l’Arrêté ministériel N°164/98 du 24/12/1998, intégrant le poste du conseiller


d’orientation dans la structure des établissements au niveau secondaire.
9

1999 : Signature par monsieur le secrétaire général de l’enseignement primaire, secondaire et


professionnel de la mise en place collective des conseillers d’orientation.

2004 : Implantation de service d’orientation scolaire et professionnelle dans les structures


provinciales de l’EPSP

2006 : Organisation de jubilé d’or du cinquantenaire de l’OSP en RDC (1956-2006).

2009 : Promulgation de la loi N°09/001 du 10/01/2009, portant protection de l’enfant,


reconnaissant le corps de conseillers d’orientation comme organe technique de protection sociale
relevant du ministère de l’EPSP.

2011 : Organisation de travaux de la communauté mixte de service de l’orientation de la RDC.

2014 : Reconnaissance de l’autonomie du service d’OSP à travers la loi cadre N°14/004 du


11/02/2024 de l’enseignement national spécialement en son article 186.

2022 : Application du test national de sélection et orientation scolaire et professionnel en RDC.

Donc, nous sommes déjà à la troisième année de l’application de ce test de l’orientation scolaire,
sélection et professionnelle.

OBJECTIFS DE L’ORIENTATION SCOLAIRE

Selon Rogers dans son cours orientation scolaire

L’orientation scolaire se propose comme objectif :

- Aider chaque élève à opérer des choix judicieux des sections d’études ou de professions
adaptées à leurs aptitudes, goût et intérêt…
- Assurer la prise en charge psychologique, l’encadrement et le suivi des cas des inadaptés
scolaires.
- Assurer la recherche de forme d’enseignement qui convient.

La poursuite du bonheur d’individus.

Quant à nous l’objectif de cette orientation : cette orientation devrait tendre essentiellement à
rendre l’adolescent conscient de ses aptitudes, ses spécialités et ses goûts et à l’informer de
diverses professions et carrières qui s’offrent à lui en vue de faciliter son adaptation à sa future
profession.
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LES AUTEURS DE L’ORIENTATION SCOLAIRE


Un acteur est une personne qui rend une part active, joue un rôle important. Les pays qui ont déjà
l’expérience de l’orientation scolaire et professionnelle reconnaissent bien son importance sur le
plan individuel que communautaire.

Tous les éducateurs doivent participer à cette action pour que la réalisation des objectifs
assignés à l’école soit effective que la réalisation impliquée certaines conditions à savoir :

L’enseignement doit être fonction des objectifs visés et adaptés aux possibilités du besoin des
élèves.

Les élèves doivent être associés à la tâche d’éducation pour réduire les tensions émotionnelles et
les handicapés du milieu qui entravent et inhibent le comportement moral.

Les élèves doivent bénéficier d’aide appropriée dans la compréhension de soi, la relation avec le
milieu ainsi que la prise de certaines décisions.

De tout ce qui précède, la mise en place d’un conseil d’orientation scolaire s’avère primordiale
dans toutes les écoles secondaires de la République démocratique du Congo en général et celle
des écoles de Miti en particulier. Ce groupe d’aide psychologique ou le psychotechnicien doit
œuvrer de sorte que les potentialités qu’offre l’école soient utilisées pour résoudre le problème
de chaque élève. Le conseil d’orientation scolaire ou le GAP est régi par l’organisation suivante
composée des différentes personnes que nous appelons « Acteurs de l’orientation scolaire »

Le Chef d’Etablissement

Le Chef d’Etablissement planifie, ordonne, coordonne, et contrôle toutes les activités, il


supervise toutes les activités, donc il doit être le président du conseil.

Le Conseiller d’Orientation Scolaire

Le Conseil d’Orientation Scolaire comme tout personnel administratif et technique de l’école,


dépend directement du chef d’établissement scolaire, mais aussi il dépend techniquement des
conseillers principaux œuvrant dans la sous-division, inspection et coordinations. Le rôle de ce
dernier est d’éclairer les autres sur les questions pédagogiques. Il étudie le comportement et
aptitude de chaque élève. En République démocratique du Congo, c’est depuis 1999 pour la mise
en place collective du secrétaire général à l’enseignement primaire, secondaire et professionnel
que les conseillers d’orientation scolaire ont été effectivement réaffectés dans les écoles et où ils
assurent réellement les fonctions de conseiller d’orientation.
11

Le Directeur des Etudes ou Conseiller pédagogique

Il veille à l’accueil et à l’interrogation des professeurs des écoles, stagiaires, des contractuels et
des nouveaux titulaires dans l’équipe. Le conseiller pédagogique peut apporter son concours à
l’élaboration, la réalisation et l’évaluation des projets d’école. Il accompagne et soutient les
actions innovantes.

Le Directeur de Discipline

Le Directeur de discipline doit :

- Déterminer les répartitions disciplinaires


- Veiller à l’attribution de classes et moyens didactiques

Les Enseignants

Sont chargés de suivre l’évolution de chaque élève en classe, de faire des observations sur les
problèmes constatés et suivre leur aptitude et le désir.

LES PROBLEMES DE L’APPLICATION DE L’ORIENTATION SCOLAIRE

Un problème est une difficulté qui se présente et dont la solution n’est pas immédiate.
Elle est une question sans réponse. Les problèmes de l’application de l’orientation scolaire sont
multiples, elles dépendent de l’école, de la famille ; de l’élève lui-même et son milieu dans
lequel, ces problèmes sont d’ordre interne ou externe.

PROBLEMES INTERNES OU INTREINSEQUES

Le problème lié à l’intelligence

L’intelligence a été définie par plusieurs auteurs. Elle est complexe par ce qu’elle résulte de
toutes les fonctions psychiques comme : la perception, la mémoire, l’imagination, le jugement,
l’association des idées,…

Pour STERN, JOHN DEWEY, EDUARD CLAPARED, JEAN PIAGET, l’intelligence est une
faculté psychique d’adaptation à des situations nouvelles. Pour BINET, l’intelligence est une
capacité de comprendre la situation nouvelle ou un problème nouveau, d’inventer les moyens et
résoudre cette situation nouvelle. C’est pour cela que E. MORIEN écrit : « l’intelligence n’est
pas seulement ce que mesure le test, c’est aussi ce qui a leur échappé » pour garder, il a proposé
une liste de huit formes d’intelligence :

- L’intelligence logico-mathématique
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- L’intelligence spatiale
- L’intelligence interpersonnelle
- L’intelligence corporelle-kinesthésique
- L’intelligence verbo-luingistique
- L’intelligence intra-personnelle
- L’intelligence musicale-rythmique
- L’intelligence naturalisée

L’intelligence était un élément qui figure parmi les grands problèmes d’orientation scolaire parce
qu’elle est un indicateur clé et sur lequel on doit toutefois se référer pour atteindre le but de
l’orientation scolaire chaque individu est né intelligent, l’objectif de l’orientation scolaire était
celui de placer l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, c’est pour cette raison que chaque élève
devra être orienté dans l’option selon la capacité et les aptitudes de l’élève à l’école secondaire.

PROBLEME PHYSIQUE

Le retard dans le développement physique d’un individu va de pair avec le retard de son progrès
scolaire, physique n’est pas seulement interne, mais aussi externe (taille, poids, sens…) pour
marcher et aller à l’école, les membres inférieurs de l’apprenant doivent être saints. Dans le cas
contraire, les retards et les absences seront multipliés et peuvent causer un problème pour
l’orientation scolaire de l’enfant. Donc, lorsqu’on de cas par ailleurs, les psychologues de
l’orientation doivent tenir aussi de la distance que cet enfant devra parcourir pour être à l’école.

PROBLEMES LIES A LA PERSONNALITE DE L’APPRENANT

Le professeur R.B. KATTEL cité par le CT JEAN SABUE KANYANGA, définie la


personnalité comme étant un ensemble d’organes permettant un pronostic sur le comportement
qu’adoptera telle personne dans cette circonstance.

Frère ELLIE, la définie dans son double sens :

- Au sens général, la personnalité désigne l’ensemble de manière d’être d’individus, ce qui le


caractérise et le distingue de tout autre.

- Au sens restreint : la personnalité implique un jugement de valeur et s’applique à une


personnalité qui tranche sur les autres par ses qualités intellectuelles et morales ; pour nous, la
personnalité est la manière d’être d’une personne à l’autre.

Etant donné que nous parlons de la personnalité, nous épinglons les éléments ci-après :

Les aptitudes
13

Sont des qualités héréditaires, une disposition innée qui facilite l’apprentissage scolaire pour un
élève. Parmi ces aptitudes, nous citons :

- Aptitudes sensorielles
- Aptitudes sensori-motrices
- Aptitudes mentales

C’est par quoi un enfant quand il est orienté, le psychologue veillera aux aptitudes de chaque
apprenant.

*Le tempérament : est un ensemble de facteurs biologiques qui constituent avec les facteurs
psychologiques la personnalité ou le caractère. Dans l’orientation scolaire, seuls les
psychologues scolaires devront identifier le tempérament de chaque apprenant pour choisir une
forme d’enseignement ou option appropriée à ce dernier.

*Le caractère : la notion de caractère étant liée à celle de la personnalité, Frère ELLIE dit que le
caractère d’un homme est sa manière relativement constante de sentir, penser et de vouloir.
D’une manière brève, nous pouvons dire que les problèmes internes peuvent être impératifs liés
aux corps des apprenants et peuvent influencer négativement l’apprentissage scolaire de l’enfant
(enfants).

LES PROBLEMES EXTERNES

Parmi ces grands problèmes externes, nous pouvons citer :

-Le milieu : selon René ZAZZO, ce psychologue a montré que la différence du milieu a plus
d’influence sur l’instruction sur la scolarité que différence héréditaire. Parmi les milieux de
l’enfant qui peuvent influencer négativement la scolarité dans une option choisie sans
l’avouement la scolarité dans une option choisie sans l’aide de l’orientation scolaire nous
pouvons énumérer :

* La famille, la rue, l’école et l’environnement, les orientateurs.

a) La famille : est un milieu par excellence d’apprentissage de l’apprenant, pour un enfant qui a
raté l’éducation de sa famille, il grandit très mal physiologiquement, moralement, mentalement
et spirituellement… lorsque l’enfant grandit et fait l’examen de l’orientation scolaire, il peut y
arriver que cet enfant soit orienté dans une option très couteuse surtout les options techniques ;
par manque de moyen pécunier, l’enfant s’oriente très mal. Dans ce cas, on dira que la famille est
un problème majeur pour l’orientation scolaire de cet enfant, donc en un mot la pauvreté est un
problème externe pour l’application de l’orientation scolaire d’un apprenant.
14

b) L’école : est un concept qui a plusieurs définitions, cette dernière a été définie par plusieurs
auteurs comme nous l’avons signalé précédemment. L’école est un milieu où l’enfant doit
acquérir la connaissance. L’enseignement dispensé doit être au service de l’action ; dans la plus
part des écoles, les enseignants qui interviennent dans les classes de 7 ème et 8ème Education de
base sont tous de sous qualifiés dans certains cours ; les gestionnaires veulent à ce que nous
ayons des enseignants qualifiés dans les classes des éducations de base. C’est pourquoi un enfant
mal formé en éducation de base, pourra s’orienter très mal dans la vie future suite au mauvais
encadrement qu’il a connu. C’est ainsi que nous disons que l’école est problème pour
l’orientation scolaire des élèves.

c) La rue et l’environnement : la rue et l’environnement social influence l’apprenant au cours


de son apprentissage (scolaire). Cette influence peut être négative ou positive. Tout dépendra de
la manière dont ils sont gérés par le bénéficiaire qui est autre que l’apprenant quand l’enfant
quitte l’école, il est au flot d’information, il doit savoir les bruits qui viennent d’ici delà viennent
d’où ? c’est pourquoi vous verrez certains ai cinéma, à la télévision, les bandes désignées, la
radio ; c’est ce que nous allons appeler « l’école parallèle ou éducation diffuse » elle est
compétitive par rapport à l’école officielle par ce qu’elle est plus attrait n’exige de l’enfant aucun
effort.

Etant donné que nous avons cité le cinéma, la télévision, le sport peuvent contribuer au problème
de l’orientation scolaire car l’enfant qui quitte la maison et va suivre des films risque ne pas finir
les études car il est habitué aux autres qui le font.

Donc la rue et l’environnement social sont très compétitif sur l’éducation scolaire d’un
apprenant, les acteurs de l’éducation et apprenant lui-même sont priés d’être rigoureusement
sélectifs dans l’option d’étude.

d) les orientateurs

Les intervenants dans l’orientation scolaire et professionnelle constituent un grand


problème pour le choix d’une option, car la sélection des intervenants cause problème du fait
qu’on ne tient pas compte de critère d’un orientateur. La sous qualification dans le domaine
d’orientation scolaire :

Exemple : un élève qui les aptitudes en math-physique, on l’orient en latin philo.

Cette orientation met cet enfant en difficulté et aura un grand problème dans sa vie. Pour ce faire,
la division et l’inspection devront sélectionner les intervenants répondant au critère d’un bon
psychotechnicien pour contourner ces problèmes.
15

ETUDES ANTERIEURES

LE TRAVAIL DE ADJO Clemantine ATIAHLA 2013

Dans son travail scientifique intitulé « les difficultés liées à l’orientation scolaire dans les écoles
secondaires : cas du lycée technique COULI BALY et collège secondaire notre dame des
apôtres », pour développer son sujet, la problématique de son travail se stipule que : Qui suis-je ?
Qu’est-ce que j’aime et qu’est-ce que je peux faire ? Qu’est-ce que je veux devenir ? Ces
interrogations nous paraissent banales mais sont pourtant de grande portée par ce qu’elles sont
pleines de sens et signification, l’orientation scolaire étant d’une grande importance dans la vie
de l’apprentissage.

En effet, des nombreux problèmes tels que les phénomènes de l’échec scolaire, de l’abandon
scolaire, du chômage, de l’engagement et de la réussite professionnelle,… se posent aujourd’hui
avec acuité pour les jeunes dans la recherche de leur identité ou de leur auto réalisation. A ces
questions, l’on promettra les hypothèses selon lesquelles : -Dans nos collèges et lycées, les
élèves manquent souvent d’information pouvant leur permettre de bien s’orienter. – Les
systèmes d’orientation dans nos collectes ne se sont pas animés par des professionnels. Après
analyse et interprétation des données, 7 élèves sur 100 enquêtés soit 7% de cet effectif n’ont pas
d’information ; ceci se traduit bien que se passe dans ce pays ; la conclusion est que beaucoup
d’élèves de ce lycée et collège n’ont pas d’information.

Pour nous, ce sujet est important pour nous, il parle aussi de l’orientation scolaire, même si c’est
au Bénin, mais il a de lien avec notre sujet.

JEAN PIERRE TSHISUABANTU YAMBA 2019

Selon Jean Pierre Tshisuabantu Yamba, dans son travail « Non application de l’orientation
scolaire dans les écoles secondaires, son impact sur le choix d’une option d’études ; cas de
Mweneditu, édition 2019 ».

Pour développer son sujet, sa problématique était posée de la manière suivante :

- Qu’est-ce que l’orientation scolaire ?


- Qui en sont les acteurs ?

Quel est l’impact de la non-application de l’orientation scolaire dans les écoles secondaires de la
ville de Mweneditu sur le choix de l’option d’étude ?

Quels sont les grands problèmes ? autant de questions méritent la réflexion et le regard des
scientifiques que nous sommes pour donner un autre éclairage tant à l’opinion publique qu’aux
16

acteurs de l’enseignement afin d’appliquer un jour l’orientation scolaires dans les écoles
secondaires de la ville de Mweneditu.

Pour Jean-Pierre Tshisuabantu Yamba, ces hypothèses s’étaient formulées de la manière


suivante :

L’orientation scolaire est une aide que l’on porte aux élèves pour opérer des choix intelligents et
judicieux et d’option d’études ainsi que pour s’adapter adéquatement aux diverses situations de
la vie scolaire.

Les acteurs de l’orientation sont : le chef d’établissement ; le conseil d’orientation scolaire, le


directeur des études ou conseiller d’orientation scolaire, le directeur des études ou conseiller
pédagogique, le directeur de discipline, les enseignants titulaires.

Le grand problème de l’orientation scolaire sont : les problèmes internes et les problèmes
externes.

Le pouvoir politique et l’absence de conseillers d’orientation scolaire et professionnelle


constituent une cause majeure de la non application de l’orientation scolaire dans les écoles de la
ville de Mwene-Ditu.

La non-application de l’orientation scolaire et professionnelle de la ville de Mwene-Ditu a un


impact négatif sur le choix de l’option d’études, les échecs scolaire, l’inadaptation scolaire, le
vagabondage scolaire, la déperdition scolaire, chômage et en fin la délinquance juvenile dans la
ville de Mwene-Ditu.

Après avoir présenté et analysé les données :

- A notre première question ; 10 écoles secondaires enquêtées soit 100% affirment que
l’orientation scolaire ne fonctionne pas dans ces écoles.
- A la deuxième question, les 10 écoles soit 100%, justifient la non application de
l’orientation scolaire par le fait que la ville de Mwene-Ditu n’a pas assez de spécialistes
en matière pour assumer pleinement cette fonction dans les écoles.
- A la troisième question, 10 écoles sur 10 enquêtées, soit 100% des écoles accusent le
gouvernement congolais comme étant une cause majeure du non application de
l’orientation scolaire dans les écoles secondaires de la ville de Mwene-Ditu. Ces résultats
concluent d’une manière incontournable des hypothèses.

Pour nous, cet auteur nous est beaucoup utile, car son travail nous a servi de complément pour
notre sujet de cette recherche, car elle a des points communs qui cadrent avec notre sujet, qui est
l’orientation scolaire et l’impact sur le choix d’opérer une option.
17

CHAPITRE.2. CADRE METHODOLOGIQUE ET PRESENTATION DU MILIEU


D’ETUDE

II.1. PRESENTATION DU GROUPEMENT DE MITI

II.1.1. SITUATION GEOGRAPHIQUE

Le groupement s’étend de 186km² dont 96.38km² sont seulement occupés par la population soit
51.8% de la surface totale. Le reste de la superficie 89 ?62km² sont occupés par les institutions
étatiques et privées telles que :

- L’institut national pour l’étude et la recherche agronomique (INERA/Mulungu)


- Le parc national de Kahuzi-Biega (PNKB)
- La plantation de MADAGA
- Le domaine de sœurs de résurrection de Miti
- Domaine de Olive

Ce groupement est situé dans le territoire de Kabare, dans la province du Sud-Kivu, en


République démocratique du Congo, il est compris entre 2° 18’ de l’altitude sud et 28° 43’ de
longitude Est. Le groupement de Miti se trouve sur le versant Est du PNKB, son centre
commercial est au carrefour de la route BUKAVU-GOMA et BUKAVU-KISANGANI à ±25km
de la ville de Bukavu. Ce centre relie la ville de Bukavu à l’aéroport de Kavumu. Il est limité :

- Au nord par le groupement de Bugorhe et séparé l’un et l’autre par la rivière Langa
- Au sud par le groupement de Mudaka et séparé l’un et l’autre par la rivière Mushuva
- A l’est par le groupement de Bushumba relié toujours par la rivière langa
- A l’ouest par le parc national de Kahuzi-Biega

Nous avons cherché ces données au bureau du groupement : cartographie du groupement de


Miti.

II.1.2. LE RELIEF

Le relief du groupement de Miti présente des collines, des plateaux et des plaines dont la plus
part finissent des étendues du marais. Ce relief n’est pas accidenté.

II.1.3. LE CLIMAT

Le groupement de Miti connait un climat tropical, tempéré avec une température moyenne de
19°C. la moyenne de précipitation annuelle varie entre 1300 et 1800mm.

Source : Données métérologique de la station de l’INERA/MULUNGU.


18

II.1.4. HYDROGRAPHIE

Le groupement de Miti présente deux importantes rivières qui forment les limites avec d’autres
groupements. Nous avons précédemment parlé de la rivière Langa qui le sépare avec le
groupement de Bugorhe et celui de Bushumba, et la rivière Mushuva qui le sépare avec le
groupement de Mudaka. Il existe d’autres ruisseaux qui prennent leurs sources dans les collines
de la partie ouest du groupement et qui déversent dans les deux premières ; c’est le cas des
ruisseaux de Kamina, Shanjalé, Kamulonge qui se déversent dans la rivière Langa. Ces sources
ont été aménagées et alimentent la population environnante en eau potable.

II.2. ASPECT DEMOGRAPHIQUE

II.2.1. Bref aperçu historique

Selon la tradition orale, « RWABIKA » est le nom de la famille attribuée à tous les descendants
mâles de la famille notable BIGIRIMANA à qui le Mwami avait confié la gestion de cette entité
coutumière de Miti. Selon CIRIMWAMI KWIGOMBA, chef du groupement de Miti, le notable
BIGIRIMANA, fils de BYATERANA, aurait régné pendant longtemps sur le groupement de
Miti, la succession était faire de la manière suivante :

- BIGIRIMANA RWABIKA
- MUGARUKA RWABIKA
- KWIGOMBA RWABIKA
- BAKULIKIRA KWIGOMBA
- KAZINGUFU RWABIKA
- CIRIMWAMI KWIGOMBA

L’acquisition du groupement de Miti par le Mwami n’a cessé aucun conflit car cette
entité était presque inhabité, dans sa majeure partie, sauf quelques coins étaient occupés par
quelques pygmées plus particulièrement dans la partie ouest de ce groupement, précisément à
LULENGA, MUYANGE, MADAGA et aux alentours du PNKB.

La guerre de 1994 au Rwanda a occasionné l’arrivée de Hutus rwandais dans le


groupement de Miti en refuge. Ces derniers quoique chassés quelques années plus tard de leur
camps de refuge, restent d’eux restent jusqu’à maintenant dans la population bien que
minoritaires, n’occupent qu’un contrée leur appropriée.

(Bureau du groupement de Miti, secrétariat, 2024).


19

Tableau N°1 : Répartition de la population par village, âge et sexe

VILLAGES HOMMES FEMMES GARÇONS FILLES TOTAL


Miti-Centre 2183 2825 3741 3494 12243
Cibinda 956 1087 2280 2940 7263
Combo 851 1059 1612 1641 5163
Kakenge 591 645 1439 600 3279
Kashusha 831 1077 1027 1634 5469
TOTAL 5412 6693 10099 6769 32513
Source : Bureau de l’Etat civil, groupement de Miti.

Commentaire : Miti est groupement constitué de cinq villages comptant au total une population
de 32513 personnes tenant compte du dernier recensement effectué en 2023. Ce groupement
étant rural, compte une population allant de 32513 habitants, est considéré comme jeune en
tenant compte cette population qui compte une affaire de 6769 filles et 10099 garçons, dont le
pourcentage est de 62.76% de la population totale.

II.2.3. ASPECT ECONOMIQUE

*L’Agriculture

Les paysans de Miti vivent généralement de l’agriculture, c’est-à-dire qu’ils travaillent la


terre, mais malheureusement pour eux, l’espace est devenu limité suite à l’accroissement
démographique, mais aussi à l’occupation d’une vaste étendue par les institutions et
concessionnaires précités déjà dans la partie qui précède. Ces paysans se forcent en contractant
les groupements voisins comme Mudaka plus particulièrement le village de Cibumbiro et le
groupement de Bushumba surtout à Mulengeza et où ces institutions et concessionnaires pour
accéder à un champ où il peut exercer ses activités agricoles. Remarquons que généralement
cette agriculture est vivrière et constituée surtout de manioc, maïs, sorgho, haricot, bananier
(Quoi qu’attaqué par le wilt bactérien), patates douces, pomme de terre et certains arbres fruitiers
comme par exemple l’oranger, l’avocatier, papayer, citronnier…

En dehors, de ces cultures, vient également à échelle réduit les cultures industrielles
qu’on trouve dans les institutions comme par exemple le théier, caféier, le quinquina à
l’INERA/Mulungu et autres.

*L’élevage

Comme pour le cas de l’agriculture, l’élevage dans le groupement de Miti est menacé par
le manque de pâturage car presque toutes les terres sont occupées soit par des constructions d’où
à l’accroissement de la population, mais aussi à l’occupation des étendues non négligeables par
le concessionnaire, malgré certains animaux y sont visibles, mais à effectif réduit comme le cas
20

des bovins, caprins, ovins, porcs, lapins, cobayes mais aussi l’occupation de quelques volailles
(poules, canards,…)

*Le transport

Miti est un groupement situé à la croisée de chemin, car il se trouve entre Bukavu-Goma
et Bukavu-Kisangani ; c’est un groupement accessible et son accessibilité est due à la raison
d’être traversée par la route reliant, les villes précitées (Bukavu-Goma et Bukavu-Kisangani), à
l’intérieur des villages il y’a des routes de desserte agricole sont tracées et entretenues par les
paysans.

*Le commerce

Sur toute l’étendue du groupement de Miti, c’est le petit commerce qui est effectué par la
population, ceci se fait à certains coins chauds du groupement considéré comme centre. Ici, nous
pouvons citer par exemple, le centre Miti, Kafulumaye, Combo, Mululu et Kashusha. Ce petit
commerce porte les activités diverses comme les produits agricoles et les articles divers. C’est
donc en général les produits de première réussite.

II.2.4. ASPECT SOCIO CULTUREL

MODE DE VIE

Généralement le groupement de MITI est habité par la tribu de bashi suivi de quelques individus
issus des tribu de havu , hunde, batembo , barega mais aussi les pygmées

Le mashi est le dialecte qui domine sur toute l’étendue du groupement. Le groupement est
généralement coutumier, et le pouvoir d’administrateur se transmet du père au fils.

*coutume, tradition et administration

Comme déjà annoncé, ce groupement est coutumier, depuis sa création, il est toujours dirigé par
la famille royale il est divisé en 5 villages dont miti-centre, cibinda, combo, kakenge et kashusha.
Actuellement ce groupement est dirigé par monsieur CIRIMWAMI KWIGOMBA et se fait
seconder pour les chefs de villages précités et qui doivent donner rapports sur tous les plans.

*La religion : la religion chrétienne garde la première place dans le groupement de miti, dans ce
dit groupement il y a aussi la présence des églises musulmanes.
II.5. L’EDUCATION
Le groupement de miti compte plusieurs écoles maternelles, primaires, secondaire voir même
des instituts supérieurs et universités.
21

Tableau N°2 Ecoles maternelles dans le groupement miti

N° DENOMINATION REGIME DE GESTION ADRESSE


1 EMA DIVIN MAITRE CATHOLIQUE KAKENGE
2 EMA KABUGA PROTESTANTE KAKENGE
3 EP ANGA PRIVEE AGREE KABONEKE
Commentaire : nous constatons que sur 5 villages de groupement de miti, les écoles maternelles
ne sont implantées que dans 2 seuls dont kakenge et miti centre.
22

Tableau N°3 : Les écoles primaire dans le groupement de miti

N° DENOMINATION REGIME DE GESTION ADRESSE


01 EP DIVIN MAITRE CATHOLIQUE KAKENGE
02 EP KAKENGE CATHOLIQUE KAKENGE
03 EP MERE HADWECK CATHOLIQUE MITI CENTRE
04 EP MESHENGO CATHOLIQUE MITI CENTRE
05 EP MULUNGU CATHOLIQUE MITI CENTRE
06 EP RWABIKA CATHOLIQUE CIBINDA
07 EP BASHIZI PROTESTANT KASHUSHA
08 EP BUKUNDA PROTESTANT KASHUSHUSHA
09 EP KASHUSHA PROTESTANT KASHUSHUSHA
10 EP KABUGA PROTESTANT KAKENGE
11 EP COMBO PROTESTANT COMBO
12 EP MITI PROTESTANT MITI CENTRE
13 EP CIBINDA2 PROTESTANT CIBINDA
14 EP MAKOMBE PROTESTANT MITI CENTRE
15 EP MAMBEHE PROTESTANT MITI CENTRE
16 EP KASHEKESHEKE KIMBANGUSTE MITI CENTRE
17 EP KASEREKO PRIVEE AGREE KAKENGE
18 EP HILO PROTESTANT KAKENGE
19 C.S ANGA PRIVEE AGREE MITI CENTRE
20 C.S AMY PRIVEE AGREE CIBINDA
21 C.S ADAVOC PRIVE AGREE COMBO
Source : sous division de L’EPST KABARE2

Commentaire : Dans tous les villages du groupement MITI nous y avons des écoles primaires
mais le village de miti centre et kange occupe la première place car c’est dans ces deux villages
qu’il y a un grand nombre d’écoles.
23

Tableau N°4 : Les écoles secondaires dans le groupement de Miti

N° DENOMINATION REGIME DE ADRESSE


GESTION
1. INSTITUT MITI PROTESTANT MITI-CENTRE
2. ITAV/KABISI PROTESTANT MITI-CENTRE
3. INSTITUT MAENDELEO CATHOLIQUE MITI-CENTRE
4. INSTITUT MATUMAINI PROTESTANT MITI-CENTRE
5. CS. APPOLINE PRIVEE AGREEE MITI-CENTRE
6. INSTITUT KASHEKESHEKE KIMBANGUISTE MITI-CENTRE
7. CS. ANGA PRIVEE AGREEE CIBINDA
8. CS. AMY PROTESTANT CIBINDA
9. INSTITUT CIBUMBIRO CATHOLIQUE CIBINDA
10. INSTITUT COMBO PROTESTANT COMBO
11. INSTITUT HILO PROTESTANT KAKENGE
12. INSTITUT RWABIKA PROTESTANT KAKENGE
13. INSTITUT KAKENGE CATHOLIQUE KAKENGE
14. INSTITUT CIBINDA PROTESTANT KAKENGE
15. INSTITUT MUSHUNGURHI CATHOLIQUE INERA/MULUNGU
16. INSTITUT KASHUSHA PROTESTANT KASHUSHA
17. INSTITUT DIVIN MAITRE CATHOLIQUE KAKENGE
Source : Inspection pool secondaire, juillet 2024.

Commentaire : Le Groupement de Miti regorge 17 écoles secondaires réparties sur quatre


régimes de gestion, protestant, catholique, privé agrée et kimbanguiste.

Tableau N°5 : Les instituts supérieurs et universités dans le groupement de Miti

N° DENOMINATION REGIME DE GESTION ADRESSE


1 ISTD/MULUNGU Officiel INERA/MULUNGU
2 ISP/KABARE Officiel KAKENGE
3 ULB Privé agrée MITI-CENTRE
II.2. LA POPULATION D’ETUDE

Selon Larousse de poche, la population d’étude est un ensemble d’individus qui


composent une catégorie. Pour MUCCHIELIC (1971, P16), la population est un ensemble des
groupes auxquels s’intéresse une étude et ayant toute une caractéristique commune.

Selon DEPELTEAU, cité par RUBAMBURA 2007, P16), la population est définie comme
l’ensemble de tous les individus qui ont de caractéristiques précises en relation avec les objets
d’étude. Et pour H.S. DONALD et ALLARD, cité par AKILIMALI (2008, P21), une population
est la totalité des unités de même espèce, de n’importe quel genre, prise en considération par le
statisticien.
24

Pour nous, la population d’étude est un ensemble de sujets ou d’individus sur lesquels le
chercheur porte son attention au cours de sa recherche pour vérifier les hypothèses de son travail.
Dans notre étude scientifique, notre population est constituée des élèves qui ont été soumis à un
test national de sélection et orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP) dans le
groupement de Miti, aux enseignants, préfets (chefs d’établissement).

Tableau N°8. Taille de la population d’étude

ELEVES PREFETS EPRO


N° DENOMINATION G F T
1 INST. ANGA 04 08 12 01 11
2 CS. AMY 13 21 39 01 09
3 INST. CIBINDA 12 22 34 01 14
4 INST. CIBUMBIRO 14 10 24 01 09
5 INST. COMBO 17 27 44 01 14
6 CS. APPOLINE 15 16 31 01 14
7 INST. DIVIN MAITRE 17 22 39 01 22
8 ITAV/KABISI 15 33 48 01 22
9 INST. HILO 09 10 19 01 24
10 INST. KAKENGE 28 27 55 01 09
11 INST. KASHEKESHEKE 32 38 70 01 25
12 INST. KASHUSHA 24 30 60 01 14
13 INST. MAENDELEO 32 36 68 01 14
14 INST. MATUMAINI 32 32 44 01 22
15 INST. MITI 28 41 69 01 11
16 INST. MUSHUNGURHI 35 33 48 01 14
17 INST. RWABIKA 83 54 137 01 17
TOTAL 410 440 850 17 250
Source : Archives scolaires (rapport annuel de la sous-division) et nos enquêtes sur terrain

Commentaire : Il ressort que notre population d’étude est constitué de 17 préfets, 250
enseignants professeurs, 850 élèves qui ont fait le TENASOSP en 2022. De ces élèves de toutes
les écoles secondaires du groupement de Miti qui sont scolarisés dans les écoles citées ci-haut.

II.2.1. Echantionnage de l’étude

L’échantillonnage est un sous ensemble de la population d’étude. Il est utilisé pour la plus
part de cas parce que les chercheurs se trouvent dans l’impossibilité d’aborder tous les éléments
de la population, il tire alors un échantillon de cette population. Pour HAINAUT (1975, P32),
l’échantillon est un ensemble des personnes.

Selon G. DELANSHEERE (1976, P337), c’est choisir un nombre limité d’individus, d’objets ou
d’événements dont l’observation permet de déduire des conclusions applicables à la population
entière à l’intérieur de laquelle le choix a été fait.
25

Pour HAINAUT (1975, P32), l’échantillon est un ensemble de personnes à interroger et est trait
d’une population parente.

Pour O. KLINEBERG (1985, P151), l’échantillon est une représentation d’un univers statistique,
l’échantillon est toujours fait d’un petit nombre d’individus appartenant à un univers dont le
caractère est observé dans la population de laquelle il a été tiré ou prélevé.

Comme évoqué dans ce travail, le groupement de Miti compte 17 écoles secondaires, notre idéal
était de travailler avec toute la population d’étude, mais vu le grand nombre d’enseignants et
élèves, le moyen à notre disposition, nous étions obligé de recourir à l’échantillonnage par
quota ; pour y procéder nous avons pris :

250 x 10
10 % de 250 enseignants : =25
100
10 x 850
10 % de 850 élèves= =8 5
100
10 x 17
10 % de 17= =1.7≅ 2
100

Notre population d’étude, la taille de notre échantillon est de 112 personnes.

II.2.2. METHODES ET TECHNIQUES

METHODES

Selon Larousse (2012, P50), la méthode est une démarche organisée et rationnelle de l’esprit
pour arriver à un certain résultat.

Pour GRAWITZ (1974, P65), c’est l’ensemble des opérations intellectuelles par lesquelles une
discipline cherche à atteindre les vérités qu’elle poursuit, les démontrer et les vérifier. Dans notre
étude, nous avons fait recours aux méthodes :

Méthode analytique : Grâce à celle-ci, nous avons analysé l’application de l’orientation scolaire
et professionnelle et son impact sur le choix d’une option d’étude dans le groupement de Miti.

Méthode statistique : Grâce à celle-ci, nous avons quantifié le résultat et traduire les fréquences
en pourcentage.

LES TECHNIQUES

Pour monsieur AMANI RUHEMBE, cité par KILIMALI BUJIRIRI (2008, P20), la technique est
l’ensemble des moyens et procédés utilisables dans toute sorte de perspective qui permettent au
chercheur de ramasser les informations originales de seconde main sur le sujet donné.
26

Pour nous, une technique est un ensemble de matériels auxquels recourt le chercheur pour
réaliser son investigation pour recueillir les données y relatives, nous nous sommes servi des
techniques d’interview, questionnaire .

Technique d’interview

Selon AKILIMALI cité par MUSHAYUMA MASIRIKA, l’interview est un entretien destiné à
la publication ou à la diffusion au cours duquel on recueille les informations ou à la diffusion ;
pour ce qui concerne notre sujet, l’interview est une enquête faite pour recueillir les données.

*Technique d’enquête par questionnaire : Selon M. GRAWITZ (1971, 441), le questionnaire


est un document comportant un nombre des questions relatives à un système donné et sur lequel
on note les réponses sur les réactions du sujet.

Pour R.M Wilt cité par NGONGO (1999, P120), un questionnaire est un instrument d’auto
rapport utilisé pour récolter les informations concernant les variables qui intéressent le
chercheur.

Le dictionnaire Larousse, (1930, P668), définie le mot questionnaire étant qu’un recueil des
questions dans certains ouvrages classiques, une suite d’interrogation posées pour servir de guide
à une enquête.

Pour ce qui concerne notre sujet, le questionnaire est un document que nous avons utilisé en vue
de laisser à l’enquêté la liberté de s’organiser, d’élaborer les réponses comme il entend et en fin
produit une information nécessaire. C’est ainsi que pour y arriver, nous avons utilisé les
questions ouvertes et questions fermées que nous avons laissé à nos enquêtés.

DEROULEMENT DE L’ENQUETE

La pré-enquête

Notre pré-enquête a consisté à passer dans les écoles secondaires du groupement de Miti pour un
sondage à certains préfets, enseignants et élèves sur l’application de l’orientation scolaire et
professionnelle, son impact sur le choix d’une option d’étude. Les résultats récoltés nous ont
permis de bien formuler un questionnaire proprement dit permettant de récolter des données
fiables pouvant vérifier nos hypothèses se recherche.
27

Enquête proprement dite

Nous avons administré notre questionnaire d’une manière individuelle, pour éviter la mortalité
expérimentale, notre questionnaire a été administré sous le mode indirect qui consiste en fait, à
donner le protocole aux sujets et après avoir répondu l’on récupère directement.

Technique de dépouillement

Pour dépouiller les questions répondues par nos enquêtés après le rassemblage de protocole,
nous avons procédé par le système d’analyse du contenu, faire le pointage et le calcul de
pourcentage après.

En fin, nous avons procédé par analyser et interpréter le résultat contenu dans le tableau.

Technique de traitement des données

Pour traiter les données du questionnaire que nous avons adressé aux élèves, préfets et parents,
nous avons fait recours à la formule de pourcentage comme instrument de dépouillent appuyé au
calcul. La population et le pourcentage ont été déterminés par les formules ci-après :
F
ρ= x 100 ou
N
P= pourcentage ,
F=Fréquence
F
N=Effectif total considéré dans la recherche P=
N
Analyse de contenu

Notre questionnaire a été constitué par de questions fermées et ouvertes. Selon BERELSON cité
par M. GRAWITZ puis par MUSEMA 1996, P20) l’analyse du contenu est technique de
recherche pour la description objective du contenu ayant pour objectif, systématique et
qualitative du contenu ayant pour but d’interpréter. Nous avons d’abord relevé les différentes
suggestions semblables en catégories et en fin nous l’avions quantifié en prélevant les
fréquences. Nous avons recouru à la formule de calcul du pourcentage pour cette fin.

a) La technique documentaire

-Selon M. NGONGO (1999, P192), la technique de la documentation est celle qui s’occupe de
l’étude des épreuves muettes qui sont de textes écrits ou des œuvres produites par les hommes en
un mot des documents.

-Selon M. GRAWITZ (1971, P440), la technique documentaire consiste en la consultation des


documents écrits, chiffrés et documents officiels. Dans celle-ci, le chercheur n’exerce aucun
contrôle sur la façon dont le documenta a été établi, mais il doit sélectionner ce qui l’intéresse,
28

interprète et compare les matériaux pour les rendre utilisables. Ainsi au moyen de rapport des
résultats, palmares de TENASOSP 2022, 2023, 2024, cette technique nous a été utile.

b) Technique d’entretien

Pour NKONGOLO MUKENDI, la technique d’entretien est basée sur la communication verbale
visant un but qui est le plus simple plaisir de conserver. Elle cherche à recueillir les informations
sur un comportement en vue de le comprendre, le décrire et l’expliquer. Cette technique nous a
aidé à avoir les renseignements individuels et les diagnostiquer.
29

DIFFICULTES RENCONTREES

Le chemin de la recherche, les difficultés ne manquent pas habituellement. Elles sont des
obstacles qui se dressent de manière inattendue face à la bonne volonté de l’étudiant chercheur.
En effet, les difficultés rencontrées sont nombreuses :

Au niveau de la finance, nous avons connu un problème énorme pour finir les frais académiques.

Les difficultés de la recherche sur terrain, certains enquêtés avaient la réticence, refus
catégorique de se prêter à nos questions.

La récolte de questionnaires était parfois pénible car certains protocoles ne nous retournaient pas,
nous avons enregistré la mortalité de certains questionnaires.
30

CHAPITRE. TROIS : PRESENTATION, ANALYSE ET INTERPRETATION DES


RESULTATS

Dans ce chapitre, nous avons présenté, analysé et interprété enfin de discuter les résultats issus
de nos investigations, ces résultats seront présentés dans différents tableau sous forme de
fréquence que nous formerons en pourcentage en passant par les proportions.

Tableau N° :7 Avis de l’existence de l’orientation scolaire dans le groupement de Miti

Question N°1 Opinion Fréquenc Proportion Pourcentage


e
Avez-vous déjà entendu parler de Oui 75 0.67 67
l’orientation scolaire et Non 37 0.33 33
professionnelle dans le N 112 01 100
groupement de Miti ?
Commentaire : Des données du tableau N°7, il ressort que 67% de la population enquêtée, soit
75 personnes sur 112 personnes ont confirmé qu’ils ont déjà entendu parler de l’orientation
scolaire dans le groupement de Miti et 37 personnes sur 112 enquêtées soit 33% qui en ont nié.
Ceci étant, l’orientation scolaire dans le groupement de Miti est un sujet d’actualité.

Tableau N°8 : Avis sur l’effectivité de l’application de l’orientation scolaire dans les écoles du
groupement de Miti.

Question N°1 Opinion Fréquenc Proportion Pourcentage


e
Est-ce que l’application de Oui 100 0.89 89
l’orientation scolaire est effective Non 12 0.11 11
dans les écoles secondaires du N 112 01 100
groupement de Miti ?
Commentaire : Il ressort de ce tableau N°8 que 100 personnes sur les 112 soit 89% des
enquêtés, affirment que l’application de l’orientation scolaire et professionnelle est effective dans
les écoles secondaires du groupement de Miti et 12 personnes sur 112, soit 11% en ont nié.

Tableau N°9. Avis sur l’impact de l’application de l’orientation scolaire et professionnelle


dans le groupement de Miti.

Question N°3 Opinion Fréquenc Proportion Pourcentage


e
Pensez-vous qu’il y’a un impact Oui 96 0.86 86
sur le meilleur choix d’une option Non 16 0.14 14
d’étude dans les écoles N 112 01 100
secondaires du groupement de
Miti ?
31

Commentaire : De ce tableau N°8, de 112 personnes enquêtées, 96 personnes soit 86% de celle-
ci parlent qu’il y’a un impact sur le meilleur choix d’une option d’étude et 16% sur 112
personnes enquêtés, soit 14% refusent qu’il n’y a aucun impact que le choix de l’option d’étude.

Tableau N°10 : Avis sur l’existence des personnes pour l’orientation du TENASOSP

Question N°4 Opinion Fréquenc Proportion Pourcentage


e
Dans vos écoles secondaires, ya- Oui 06 0.05 05
t-il des psychologues de Non 106 0.95 95
l’orientation scolaire pouvant N 112 01 100
aider à une meilleure orientation
scolaire et professionnelle ?
Commentaire : De ce tableau N°10, il ressort que pour les 112 personnes enquêtées, 106
personnes soit 95% ont refusé qu’il n’existe pas des psychologues de l’orientation scolaire dans
les écoles du groupement de Miti et 6 personnes sur 112 soit 5% ont affirmé qu’il existe des
personnes de l’orientation scolaire.

Tableau N°11 : Choix d’option d’étude dans les écoles secondaires en groupement de Miti en
première année des humanités.

Question N°5 Réponses Fréquence Proportion Pourcentage


Dans votre a)Influence du choix des 65 0.58 58
établissement, parents
les élèves qui b)Influence préférée par l’ami 05 0.4 04
terminent en ou collègues
8ème EB et qui c)Choix individuel de 02 0.2 02
entrent en 1ère l’option
choisissent d)Influence des autorités 10 0.9 09
l’option en scolaires
fonction de : e)Par orientation des résultats 30 0.27 27
du TENASOSP.
N 112 01 100

Commentaire : De ce tableau N°11, pour les 112 personnes enquêtées, 65 personnes sur 112,
soit 58% ont montré que le choix de l’option d’étude dans les écoles secondaires du groupement
de Miti est influencé par les parents, 5 personnes sur 112 soit 4%, ont montré que le choix de
l’option d’étude dans les écoles du groupement de Miti est influencé par les amis ou les
collègues, 2 personnes sur 112 soit 2% ont montré que le choix de l’option est influencé par
l’élève lui-même, 10 personnes sur 122 soit 9%, ont affirmé que le choix de l’option est
influencé par les autorités scolaires et 30 personnes sur 112, soit 27% ont montré que le choix de
l’option est influencé par le résultat du TENASOSP, d’où l’influence des parents prime
beaucoup à 58% sur le choix de la section.
32

Tableau N°12 : Stratégies pour que le TENASOSP soit un test d’aider les jeunes à faire un
bon choix d’une option d’étude.

Question N°6 Réponses proposées Fréquence Proportion Pourcentage


Que faire pour que le -Il faut opérationnaliser 32 0.29 29
TENASOSP qui est un service d’animation
un test d’aider les du TENASOSP
jeunes apprenants à -Avoir de psychos 60 0.54 54
faire un bon choix techniciens qui sont à la
d’une option hauteur de leur tâche
d’étude ? -Il faut orienter l’enfant 30 0.27 27
selon sa capacité et
selon les options
disponibles dans son
milieu.
N 112 01 100

Commentaire : De 112 personnes enquêtées, 32 personnes sur 112 soit 29% ont montré qu’il
faut opérationnaliser le service d’animation du TENASOSP dans la sous-division, inspection,
écoles, pour le bien-fait d’aider les jeunes à faire un bon choix d’option, 60 personnes sur 112,
soit 54% montrent qu’il faut que chaque école secondaire du groupement de Miti aie au
minimum un psychologue d’orientation scolaire et 30 personnes sur 112 soit 27% montrent qu’il
faut orienter l’enfant selon sa capacité et selon les options disponibles dans le milieu.

Tableau N°13. Cause de non-respect de l’application de l’orientation scolaire de l’option


proposée par le TENASOSP.

Question N°7 Réponses proposées Fréquence Proportion Pourcentage


Quel pourrait être les -Absence de l’option 30 0.27 27
causes de non-respect proposée.
de l’application de -Un long trajet à 25 0.22 22
l’orientation scolaire parcourir pour atteindre
des élèves dans les l’option proposée par le
options d’étude ? TENASOSP
-Refus par les parents 22 0.20 20
du choix de l’option
proposée par le
TENASOSP.
-Absence de suivi et 10 0.9 09
contrôle des inspecteurs
33

-Autres réponses 25 0.22 22

N 112 01 100

Commentaire : Il ressort de ce tableau que les causes de non-respect de l’application de


l’orientation scolaire dans les options proposées sont reparties de la manière suivante :

30 personnes sur 112 enquêtées, soit 27%, affirment que l’absence de l’option d’étude dans le
milieu.

25 personnes sur 112, soit 22%, parlent d’un long trajet à parcourir pour atteindre l’option
d’étude proposée par le TENASOSP.

22 personnes sur 112, soit 20% affirment le refus total par le parent du choix de l’option
proposée par le TENASOSP et 25 personnes sur 112 enquêtées, soit 22% affirment qu’il y’a
d’autres réponses à fournir.

Tableau N°14 : Avis sur l’application des élèves qui viennent ailleurs pour l’option choisie

Question N°08 Opinion Fréquenc Proportion Pourcentage


e
Les élèves qui viennent d’ailleurs Oui 960.86 86
pour suivre leur orientation dans Non 160.14 14
votre école sont-ils appliqués N 112
01 100
dans l’option choisie ?
Commentaire : De 112 personnes enquêtées, 96 personnes soit 86% de cette population
affirment que les élèves qui viennent d’ailleurs sont appliqués et 16 personnes sur 112 personnes
enquêtées, soit 14% refusent que les enfants qui viennent d’ailleurs ne sont pas appliqués dans
leurs options d’étude.

Tableau N°15. Les pistes de solution envisagée

Question N°09 Réponses proposées Fréquence Proportion Pourcentage


Quels les pistes de -Multiplier les options 56 0.50 50
solution que vous dans le milieu
envisagerez pour que -Avoir de psychologue 50 0.45 45
le TENASOSP d’orientation dans
réponde aux critères chaque école.
d’un bon test -Opérationnaliser le 01 0.01 01
d’orientation ? service d’orientation
scolaire dans notre
inspection, division,
etc.
-Que le gouvernement 03 0.02 2
mette le moyen
financier pour supporter
ce test.
-Il faut que les 02 0.02 2
34

psychologues orientent
les enfants selon leurs
aptitudes, intérêt et
acquis scolaires.
N 112 01 100

Commentaire : Ces résultats montrent que de tous les enquêtés étant au nombre de 112, 56
personnes sur 112, soit 50% proposent de multiplier les options dans le groupement de Miti, 50
personnes sur 112 soit 45% proposent que chaque école du groupement de Miti qu’il y ait au
moins un psychologue d’orientation scolaire, 1 personne sur 112, soit 1% proposent qu’il y ait
opérationnalisation des services d’orientation scolaire dans notre inspection et dans notre
division, 3 personnes sur 112 soit 2% proposent que le gouvernement mettent le moyen financier
pour appuyer les intervenant au TENASOSP et 2 personnes sur 112 soit 2% proposent que le
psychologue d’orientation scolaire oriente les enfants selon leurs aptitudes, intérêt et acquis
scolaire.

III.2. INTERPRETATION DES RESULTATS

Après la phase de présentation et analyse des données, nous avons passé à celle
d’interprétation, les résultats pour y arriver, nous nous servirons de variables qui ont constitué le
questionnaire de notre enquête ; c’est donc à cet élément que nos commentaires porteront pour
vérifier nos hypothèse.

Considérant les résultats du tableau N°7, qui ressort que 67 % de la population enquêtée,
soit 75 personnes sur 112 personnes ont confirmé qu’ils ont déjà entendu parler de l’orientation
scolaire dans le groupement de Miti et 33% ont refusé, soit 37 personnes sur les 122 enquêtées, à
ceci s’ajoute les résultats du tableau N°10 qui ressort que pour les 112 personnes enquêtées, 106
personnes sur 112 ont refusé qu’ils n’en existent pas, de ces résultats N°6 et N°9, nous poussent
à confirment notre hypothèse selon laquelle les acteurs de l’orientation scolaire seraient les chefs
d’établissements, les conseillers d’enseignement, les psychologues d’orientation, les conseillers
pédagogiques, les enseignants, les directeurs de disciplines, les membres auxiliaires comme
parents, médecins, etc.

Les résultats du tableau N°10 montrent que sur les 112 personnes enquêtées, 106 soit 95% ont
refusé que les psychologues d’orientation scolaire n’existent pas dans les écoles secondaires du
groupement de Miti, et 6 personnes sur les 112 ont accepté soit 5%, ceci nous conduit à
confirmer notre deuxième hypothèse selon laquelle il n’existerait pas de psychologue
d’orientation scolaire dans les écoles du groupement de Miti, il serait évident que dans chaque
35

école secondaire de ce dit groupement, qu’il y ait au minimum un psychologue d’orientation


scolaire.

Les résultats du tableau N°8 montrent que sur 112 personnes enquêtées, 100 personnes soit 89%
des enquêtés affirment que l’application de l’orientation scolaire est effective et 12 sur 112, soit
11% en ont nié.

Les résultats du tableau N°9 ; sur 112 personnes enquêtées, 96 personnes soit 86% de cette
population parlent qu’il y’a impact sur le meilleur choix d’une option d’étude et 16 personnes sur
112 personnes, soit 14% en ont nié.

De ces résultats du tableau N°10, 65 personnes sur 112 enquêtés soit 58% ont répondu que ces
élèves choisissent leur option d’étude par influence des parents, 5 sur 12 soit 4% de nos enquêtés
affirment que les élèves choisissent leurs options par influence préférée par les collègues, 2 sur
12 soit 2% de cette population affirment que les élèves choisissent l’option par choix individuel,
10 sur 112 de nos enquêtés, soit 9% affirment que les élèves qui choisissent l’option sont
influencés par les autorités scolaires et 30 sur 112 personnes de nos enquêtés, soit 27% affirment
que les élèves choisissent l’option par influence des résultats du TENASOSP.

Les résultats du tableau N°13 sur 112 personnes enquêtées, les causes de non-respect de
l’application de l’orientation des élèves dans les options d’étude proposée sont répartis de la
manière suivante : 30 personnes sur 112, soit 27% confirment que l’absence de l’option proposée
par le TENASOSP peut être à la base, 25 personnes sur 112 soit 22% montrent que le long trajet
à parcourir pour atteindre l’option d’étude peut être à la base, 22 personnes sur 112, soit 20% de
cette population confirme le refus par les parents du choix de l’option proposée par le
TENASOSP, 10 personnes sur 112 soit 9% de cette population affirment le manque de suivi et
contrôle des inspecteurs sur le choix proposé, 25 personnes sur 112 confirment d’autres
réponses ; de ceci, nous pouvons confirmer que le grand problème de l’application de
l’orientation scolaire serait l’ordre interne et externe.

Le tableau N°15 ; les résultats de ce tableau montrent que 56 personnes sur 112, 54 montrent
qu’il faut multiplier les options d’étude dans le groupement de Miti pour que le TENASOSP
répondent aux critères d’un bon test d’orientation ; 50 personnes sur 112 personnes enquêtées
soit 45% proposent qu’il faut avoir de psycho techniciens pour chaque école. 1 personne sur 112
de nos enquêtés soit 1% proposent qu’il faut opérationnaliser le service d’orientation scolaire
dans notre inspection, sous-division et dans toutes les écoles du groupement de Miti, 2
personnes, soit 2% proposent que les psychos techniciens orientent les enfants selon leurs
aptitudes, intérêts, désir et selon les acquis scolaires. De ceci, nous avons confirmé notre dernière
36

hypothèse de ce travail selon laquelle les solutions à envisager à tout problème ait qu’il est au
service d’orientation de psychotechniciens dans le service d’orientation pour pallier aux
problèmes d’orientation.
37

CONCLUSION ET SUGGESTIONS

Notre recherche a porté sur l’application de l’orientation scolaire et professionnelle, son impact
sur le choix d’une option d’une étude, cas spécifique des écoles secondaires du groupement de
Miti pour l’année 2022.

Notre problématique a tourné autour de questions ci-après :

Qui sont les auteurs de l’orientation scolaire ?

y-a-t-il de psychologues de l’orientation scolaire dans les écoles secondaires du groupement de


Miti ?

Quel est l’impact de l’application de l’orientation scolaire sur le choix de l’option dans le
groupement de Miti ?

Quels sont les grands problèmes de cette orientation scolaire ?

Quelles sont les solutions à suggérer en vue de l’amélioration de cette orientation scolaire et
professionnelle ?

Notre objectif était de vérifier comment l’application de l’orientation scolaire est faite dans le
groupement de Miti, de montrer, aussi l’impact de cette orientation scolaire sur le choix de
l’option et enfin proposer les stratégies à mettre en pratique pour améliorer cette orientation.

Pour atteindre ces objectifs, nous avons fait recours à la technique documentaire, questionnaire
comme technique de récolte des données, l’indice de pourcentage et l’analyse de contenu ont
servi pour le traitement des données. Après analyse et interprétation des données, nous sommes
arrivés aux résultats suivants :

En ce qui concerne les auteurs de l’orientation scolaire à 67%, notre première hypothèse est
confirmée.

En ce qui concerne la présence des psychologues d’orientation scolaire dans les écoles pour un
bon choix d’orientation et une bonne application, 106 personnes soit 95% confirment la non
présence de psychologues d’orientation dans les écoles secondaires du groupement de Miti.

Alors notre deuxième hypothèse est confirmée et il serait évident que dans chaque école
secondaire du groupement de Miti, qu’on ait au moins un psychologue d’orientation scolaire et
pourquoi pas dans toutes les écoles secondaires de la RDC.
38

En ce qui concerne l’application de l’orientation scolaire, le tableau N°8 affirment à 89% et le


tableau N°9 affirment à 86%, ainsi que le tableau N°11 affirment à 58% de l’impact de
l’orientation scolaire serait positif.

En ce qui concerne les causes de la non application de l’orientation scolaire dans les options
d’étude, le tableau N°13 confirme à 27% de l’absence de l’option, à 22% le long trajet à
parcourir pour atteindre l’option proposée par le TENASOSP, à 20% la cause de refus de parents
de l’option proposée soit compte tenu des moyens, 22% autres réponses. Ceci nous pousse à
confirmer notre hypothèse qu’il y’a encore le grand problème dans l’application de l’orientation
scolaire dans le groupement de Miti.

En ce qui concerne les pistes de solutions envisagées, le tableau N°15 confirme à 50% et à
44.6%, qu’il faut multiplier encore les options dans le milieu et avoir de psychologues
d’orientation dans chaque école. Ceci confirme notre dernière hypothèse selon laquelle il serait
évident d’avoir de psychotechniciens dans chaque école pour palier aux problèmes d’orientation
scolaire.

SUGGESTIONS

Nous ne pouvons pas clore ce travail sans suggérer ce qui suit :

Au gouvernement congolais : de mettre en jeu les moyens financiers pour appuyer les
intervenants au TENASOSP afin que le test réponde au besoin réel des élèves.

A l’inspection et la sous-division : d’opérationnaliser le service d’orientation scolaire et


professionnelle qu’il y ait des psychologues d’orientation scolaire à l’inspection et à la sous-
division, d’orienter les enfants selon leurs aptitudes, intérêt et acquis scolaires.

Aux chefs d’Etablissement : de ne pas imposer aux élèves les options à suivre, qu’il y’a ait au
minimum un psychologue d’orientation scolaire.

Aux parents : de ne pas imposer aux enfants les options de leur choix, laisser les enfants opérer
le choix de l’option de son goût.
39

BIBLIOGRAPHIE

OUVRAGE

DELASHEERE, G. : Introduction à la recherche en éducation, 4è ed. Armand Collen,


BOURRELIER, Paris 1976.

GRAWITZ M : Méthode de recherche en science sociale, Dalloz Paris 1971.

HAINAUT D : Conception et méthode statistique T1, labor, Bruxelles 1975

MUCCHIEL, R : le questionnaire dans l’enquête psycho sociale ESF, Paris 1971.

MULUMA M. : Le guide du chercheur en sciences sociales et humaines, Kinshasa E. SOGEDES


2003.

NGONGO, D. : La recherche scientifique en éducation, BRUYLANT, LOUVAIN LA NEUVE,


1999.

THOMAS J. : Les grands problèmes de l’éducation dans le monde, presse de l’UNESCO, PUF,
Paris 1975.

DICTIONNAIRES

FOULQUIE, P : Dictionnaire de français pédagogique ed, PUF, Paris 1971

Larousse, P : Langue française 1930

TRAVAUX DE FIN CYCLE

ADJO CLEMENTINE A, les difficultés liées à l’orientation scolaire en milieu scolaire UAC,
2013.

AKILIMALI, H : Problématique du rendement scolaire des élèves de 6 ème primaire, groupement


de Miti au TENAFEP, TFC inédit, ULPGL/Bukavu 2008.

RUBAMBURA, M : Impact de la pauvreté sur la scolarisation dans le groupement de Bushwira,


TFC inédit ULPGL 2007.

JEAN PIERRE TSISUABANTU YAMBA, non application de l’orientation scolaire dans les
écoles secondaires ISPS/Mwene-Ditu, TFC 2019.
40

TABLE DES MATIERES


INTRODUCTION……………………………………………………………………….. 1
1. PROBLEMATIQUE…………………………………………………………… 1
2. HYPOTHESE ……………………………………………………………...3
3. OBJECTIFS…………………………………………………………………… 3
4. CHOIX ET INTERET DU SUJET……………………………………………. 4
5. METHODES ET TECHNIQUES DE RECHERCHE………………………. 4
Méthodes………………………………………………………………………………… 4
- La méthode analytique ………………………………………………………4
- La méthode statistique ………………………………………………………4
LES TECHNIQUES……………………………………………………………………… 4
 La technique d’interview………………………………………………………... 5
 La technique de questionnaire…………………………………………………. 5
6. DELIMITATION DU SUJET ………………………………………………5
SUBDIVISION DU TRAVAIL…………………………………………………… 5
CHAPITRE PREMIER : CONSIDERATIONS GENERALES OU THEORIQUES SUR
L’APPLICATION DE L’ORIENTATION SCOLAIRE ET LE CHOIX D’OPTION….. 6
I.1. APPLICATION DE L’ORIENTATION…………………………………….. 6
I.2. L’ORIENTATION SCOLAIRE………………………………………………6
I.4. IMPACT………………………………………………………………………7
I.5. OPTION D’ETUDE………………………………………………………….. 7
I.6. L’ECOLE…………………………………………………………………….. 7
HISTORIQUE DE L’ORIENTATION SCOLAIRE…………………………….. 7
OBJECTIFS DE L’ORIENTATION SCOLAIRE……………………………….. 9
LES AUTEURS DE L’ORIENTATION SCOLAIRE…………………………… 10
a) Le Chef d’Etablissement……………………………………………….. 10
b) Le Conseiller d’Orientation Scolaire………………………………….. 10
c) Le Directeur des Etudes ou Conseiller pédagogique…………………. 11
d) Le Directeur de Discipline……………………………………………… 11
e) Les Enseignants…………………………………………………………. 11
LES PROBLEMES DE L’APPLICATION DE L’ORIENTATION SCOLAIRE…11
I. PROBLEMES INTERNES OU INTREINSEQUES………………….. 11
1. Le problème lié à l’intelligence………………………………………… 11
2. PROBLEME PHYSIQUE……………………………………………… 12
3. PROBLEMES LIES A LA PERSONNALITE DE L’APPRENANT…12
LES PROBLEMES EXTERNES………………………………………………… 13
ETUDES ANTERIEURES……………………………………………………….15
I. LE TRAVAIL DE ADJO Clemantine ATIAHLA 2013……………… 15
II. JEAN PIERRE TSHISUABANTU YAMBA 2019……………………. 15
CHAPITRE.2. CADRE METHODOLOGIQUE ET PRESENTATION DU MILIEU
D’ETUDE 17
II.1. PRESENTATION DU GROUPEMENT DE MITI …………………………………17
II.1.1. SITUATION GEOGRAPHIQUE …………………………………………………..17
II.1.2. LE RELIEF……………………………………………………………………….. 17
II.1.3. LE CLIMAT………………………………………………………………………..17
II.1.4. HYDROGRAPHIE…………………………………………………………. 18
II.2. ASPECT DEMOGRAPHIQUE………………………………………………. 18
II.2.1. Bref aperçu historique……………………………………………………… 18
II.2.3. ASPECT ECONOMIQUE…………………………………………………… 19
II.2.4. ASPECT SOCIO CULTUREL………………………………………………. 20
II.5.L’EDUCATION …………………………………………………………….20
II.2. LA POPULATION D’ETUDE……………………………………………………..23
II.2.2. METHODES ET TECHNIQUES……………………………………….. 25
41

II. LES TECHNIQUES………………………………………………………………25


DEROULEMENT DE L’ENQUETE……………………………………………… 26
DIFFICULTES RENCONTREES……………………………………………… 29
CHAPITRE. TROIS : PRESENTATION, ANALYSE ET INTERPRETATION DES
RESULTATS……………………………………………………………………… 30
III.2. INTERPRETATION DES RESULTATS………………………………… 34
CONCLUSION ET SUGGESTIONS ………………………………………………36
SUGGESTIONS………………………………………………………………….. 37
BIBLIOGRAPHIE……………………………………………………………… ………38
TABLE DES MATIERES………………………………………………………….. 39

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